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Histoire vécue

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Histoire de julie95

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C'était en 2001. Je travaillais dans ma société actuelle en tant qu’assistante de gestion au service RH. J’avais une collègue, Véronique, de trois années plus jeune que moi avec qui je m’entendais vraiment très bien. Bien que je fus mariée, j’allais régulièrement avec elle soit au restaurant ou au spectacle. Cela fait du bien de changer un peu d’horizon, de se distraire entre amies.

Ce soir là, nous sommes allés au restaurant puis au cinéma, voir « Danse avec les loups ». Le film nous a bien plut. A l’issue de la séance, j’ai repris ma voiture et l’ai ramenée chez elle. Nous avons discuté du film pendant le trajet. Elle m’a proposé de boire quelque chose avant de rentrer. J’ai accepté, j’avais passé une super soirée et je n’avais pas trop envie qu’elle se termine.

Nous sommes montées à son appartement. Elle vivait seule dans un T2, gentiment aménagé. Elle m’a fait entrer et je me suis assise sur le canapé. Elle a ouvert une bouteille de muscat et nous avons discuté de tout et de rien en buvant nos verres. Nous étions assises l’une à côté de l’autre.

Véronique portait une robe relativement moulante lui arrivant à mi-cuisses. Je la regardais, elle était belle, très fine, 1M70 environ, brune, une poitrine peu importante mais de très longues jambes. J’étais vêtue d’une jupe longue avec un sweat assez ample et me mit à penser que je n’étais pas aussi belle qu’elle. Plus petite, je ne fais qu’un mètre soixante, j’ai des hanches plus larges que les siennes et une poitrine plus importante.

Elle posa son verre sur la table basse de salon et sa jambe gauche toucha mon genou. Cela me provoqua des frissons et mon cœur se mit à battre un peu plus fort. Je n’ai pas bougé, peut-être même ais-je accentué un peu le contact. Elle me regarda et sourit.

- Veux-tu que je te resserve un peu de muscat ?

- Avec plaisir lui répondis-je.

Je lui tendais mon verre, qu’elle prit et nos mains s’effleurèrent. Elle remplit mon verre, me le redonna et de ce fait s’approchai un peu plus de moi. Lorsque ma main se referma sur le verre, touchant la sienne, elle ne lâcha pas le verre. Elle me regardait droit dans les yeux, et me souriait. Elle approcha son visage du mien. Je ne bougeais pas. Ses lèvres vinrent se poser délicatement sur les miennes. Je les entrouvris.

Dans le même temps sa main droite prit le verre et le posa sur la table, son bras gauche passa derrière mon dos, puis sa main droite revint se poser sur mon genou gauche. Je me laissais faire, envoûtée. Elle me poussa un peu de manière à ce que mon dos repose contre le dossier du canapé. Nos langues étaient maintenant complètement entremêlées, enroulées l’une contre l’autre.

Je passais ma main dans ses cheveux, appuyant un peu plus son visage contre le mien, tellement j’avais envie que ce baiser dure une éternité. Nous étions enlacées. Sa main releva ma jupe et caressa ma cuisse au travers de mon collant, cela me procurait d’adorables frissons. Je lui caressais le dos et ma main se hasarda jusqu’à ses fesses, je constatais alors qu’elle portait un string tout comme moi. Sa main remonta jusqu’à mon entrejambes et se mit à me caresser. J’écartais alors complètement mes cuisses.

Elle me retira mon sweat, dégrafa mon soutien gorge, et d’une main me caressait le sein gauche, de sa bouche me caressait le droit et de son autre main ma chatte. Que c’était bon ! J’ai alors baissé la fermeture éclair de sa robe et la lui ai retirée. Elle était en string noir et en dim up, pas de soutien gorge, elle n’en avait pas besoin. Elle retira ma jupe, mes collants et fit glisser mon string, j’étais nue et heureuse de l’être. Je lui ai ôté son string à mon tour. Son minou était aussi fourni que le mien. Nos doigts caressèrent nos membres respectifs, le sien était doux et humide.

Son doigt allait de mon vagin à mon anus s’attardant plus de manière aléatoire sur l’un ou l’autre. Puis ils se hasardèrent à y entrer d’abord dans mon vagin puis dans mon anus puis les deux en même temps accompagné d’un lent mouvement de va-et-vient. Instinctivement je lui appliquai les mêmes caresses. C’était sublime. Elle se retourna et nos bouches prirent alors le relais. Je n’avais jamais caressé une chatte avec ma bouche encore moins un sexe féminin, mais prise dans ce tourbillon d’érotisme, je me laissais aller allant même jusqu’à lui caresser de cette manière l’anus. Cela dura un long moment, puis nous reprîmes nos caresses manuelles jusqu’à une prise de plaisir énorme, intense.

Nous sommes restées longuement l’une contre l’autre à nous appliquer de légères caresses sur nos corps respectifs. Je suis rentrée chez moi heureuse et comblée.

Dès le lendemain, nous prenions plaisir à nous retrouver au bureau. Nous faisions preuve de beaucoup d’attention l’une envers l’autre. Nos mains se touchaient, nos corps se frôlaient, une main qui traînait sur l’épaule de l’autre ou sur une hanche … Nous avons été jusqu’à des petits bisous (et même des gros) dans le bureau (porte fermée) et même des caresses dans les toilettes. C’était comme si nous nous retrouvions dans notre adolescence, avec des amours de jeunesse.

Nous avons refait l’amour ensemble une bonne dizaine de fois, mais je crois que nous n’avons jamais retrouvé ce plaisir, cette ivresse de la première fois. Pourtant pour moi, c’était comme une évasion. J’avais ma vie de famille avec mon mari et mes enfants et à côté de cela une vie secrète, cachée, exaltante. Je continuais à faire l’amour avec mon mari et parallèlement je vivais un autre amour avec Véronique. J’ai vécu avec elle de nouvelles expériences, que je ne pouvais imaginer que dans mes fantasmes inavoués. Nous sommes allées au sauna, à la piscine avec à chaque fois des situations érotiques géniales. Je savais qu’elle avait des relations par ailleurs, avec un informaticien de la société en marge de notre relation.

Je crois que la situation la plus folle que j’ai vécue et que je ne vivrais plus jamais fut lors de la fête donnée pour les 20 ans de notre Société. Pour l’occasion, en mai 2002, une grande réception avait été organisée. L’ensemble des collaborateurs de toute la France y avait été invité.

Après des conférences dans le courant de la journée, nous nous sommes retrouvés pour un dîner spectacle dans un château spécialisé dans ce type d’animation au milieu d’un immense parc. Un repas excellent, entrecoupé d’animations ou de pauses danse, la soirée était vraiment superbe. A la fin du repas, je cherchais Véronique.

Dominique, un informaticien me dit qu’il l’avait vu sortir, certainement pour aller prendre l’air dans le parc. Il m’accompagna dehors pour la chercher. Après quelques détours dans les allées du parc, nous la trouvons avec son amant dans une situation qui ne pouvait porter à confusion. Les seins dénudés, la robe relevée, appuyée contre un arbre, il avait la main dans sa culotte. J’étais stupéfaite, je n’osais plus bouger, gênée.

Je sentis Dominique se rapprocher de moi, il ne disait rien. Doucement, il mit sa main autour de ma taille, puis son autre main vint se poser sur mon sein gauche. Je voulus me dégager, dire quelque chose mais il me retint et posa sa bouche contre la mienne. J’étais perdue, à la fois effrayée, grisée par la soirée et le vin et envoûtée par la situation. Sa langue s’enroula autour de la mienne, et il m’attira contre un arbre un peu à l’écart.

Plaquée contre l’arbre, les yeux fermés je me laissais faire. Sa bouche allait de mon cou à ma bouche. Avec sa main il baissa les bretelles de ma robe et de mon soutien gorge, libérant ainsi mes seins. Avec son autre main, il releva le bas de ma robe pour me caresser les cuisses puis mes fesses. Il passa sa main dans ma culotte, fit glisser son doigt dans mon membre. Accrochée à lui je me laissais faire.

J’entendis du bruit à côté de moi. Véronique et son amant nous avaient rejoint. Je la vis dégrafer le pantalon et sortir le membre de Dominique. Elle était nue et son amant la prit brutalement, elle laissa échapper un petit cri. Elle caressait Dominique. Je n’en pouvais plus. Dominique me retira ma culotte, il écarta mes cuisses et entra en moi d’un seul coup. Il allait et venait d’abord doucement puis de plus en plus fort. Son amant a dit à Dominique :

- Elles sont gourmandes au service RH, non ?

Il est sortit de Véronique et s’est approché de moi. Dominique est sortit, Michel (l’amant de Véronique) m’a fait mettre à genoux et a mit son membre dans ma bouche. Dominique m’a pris en levrette. Véronique s’est mise à me caresser les seins, le dos et l’anus. Puis, Michel s’est allongé sur le dos et m’a attiré pour que je m’empale sur lui. Dès que ce fut fait Dominique est passé derrière et m’a sodomisée !

- Elle a l’habitude, a t-il dit.

C’est vrai mon mari aime ça. Véronique m’embrassait, me caressait. Rapidement, j’ai senti le plaisir monter en moi et j’ai joui comme rarement. Michel qui l’a vu tout suite, m’a lancé un « Déjà ? », comme presque déçu. Et puis il demandé à Dominique de changer. Ils sont sortis de moi et se sont occupés de Véronique.

Je me suis relevée, et j’étais honteuse de ce qui venait de ce passer. J’ai regardé partout pour voir si quelqu’un m’avait vue. J’ai vite remis ma culotte. J’ai replacé mon soutien gorge et le haut de ma robe. Je suis partie vite, laissant derrière moi Véronique et ses 2 compagnons.

J’ai gagné le plus discrètement possible les toilettes, je n’avais plus qu’une idée en tête, partir sans que personne ne s’aperçoive de rien. J’ai réussi à remettre de l’ordre dans mes cheveux et ma tenue. J’ai récupéré mes affaires au vestiaire, et suis partie en disant au revoir à un minimum de personne.

Sur le chemin du retour, mon portable a sonné. C’était Véronique. Je n’ai pas répondu. Il a sonné à nouveau puis une troisième fois, je l’ai éteint. Rentrer chez moi n’a pas été difficile, tout le monde dormait. Mais, j’ai angoissé tout le reste de la nuit, à savoir comment allait se passer le retour au bureau.

Le vendredi matin, je suis partie de bonne heure de chez moi pour arriver avant tout le monde. Les collègues arrivèrent plus tard que d’habitude. Puis Véronique arriva et vint me faire la bise comme tous les jours. Après avoir posé ses affaires et pris un café, elle s’assit en face de mon bureau et me demanda pourquoi j’étais partie comme si vite. Je lui ai expliqué la honte que j’avais ressentie, la peur de ce qu’allait dire les autres, de ce qu’ils penseraient de moi. Elle comprenait.

Plus tard dans la matinée, elle m’a dit qu’elle était allé voir Michel et qu’elle lui avait demandé que Dominique et lui fassent comme s’il ne s’était rien passé. Il avait promis qu’aucune allusion ne me serait faite. Après cela nous avons repris notre relation normale. Je fuyais les gens du service informatique.

Puis un jour, sans que je ne m’y attende, elle a rencontré un homme lors d’une soirée chez une amie à elle. Etait-ce un coup de foudre ? En tout cas cela est allé très vite. Trois mois après elle m’annonçait qu’elle était enceinte, deux mois plus tard elle se mariait et elle est partie vivre dans le sud près de Montpellier. Nous nous écrivons de temps en temps, elle a eu une petite fille. Je ne l’oublierai jamais.

Dès lors, j’ai eu des sollicitations de la part de Dominique et de Michel. Tous les deux souhaitaient établir une relation extra conjugale avec moi. Pour Michel, j’ai refusé, il avait couché avec Véronique et je ne voulais pas qu’il fasse de même avec moi.

Pour Dominique, c’est différent. Après avoir décliné plusieurs fois des invitations à déjeuner, j’ai accepté une fois en lui disant qu’après c’était tout. Le déjeuner a été sympa. Après l’entrée, il m’a draguée, pas de manière vulgaire (je serai partie) mais de façon agréable mais néanmoins explicite. Entre deux allusions directes, il me faisait du pied, du genou, sa main frôlait la mienne ou il la prenait carrément.

Par jeu, comme il disait, il a essayé de deviner la taille de mes sous-vêtements. Evidemment, il s’est trompé et je lui ai donné la vraie taille, un peu par provocation. Je lui disais à chaque fois d’arrêter mais au fond de moi cela m’amusait, me plaisait et je jouais un peu avec lui. Je ne manquais pas de lui rappeler que nous étions mariés tous les deux. Lui me parlait de notre fameuse soirée dans le parc du château et je lui disais que c’était juste un moment d’égarement dû à l’alcool et à la situation complètement folle dans laquelle nous nous étions trouvés.

A la fin du repas, nous sommes sortis du restaurant pour retourner au bureau. Il essayait de me prendre par la taille, puis de me mettre la main sur l’épaule et pour finir de me prendre la main. A chaque fois, je me poussais, esquivais après l’avoir laisser juste quelques secondes pour simplement sentir un contact furtif. J’aimais cela. Le petit jeu dura. Tous les jours, il venait me voir ou me téléphonait. Il m’a offert des fleurs, un foulard et un jour des sous-vêtements. J’ai refusé ce dernier présent mais il a insisté en me disant que comme cela, je penserais à lui et lui pourrait m’imaginer en rêve puisqu’il ne pouvait me voir en réalité. Je les ai finalement acceptés. C’était un magnifique ensemble 3 pièces noir, un soutient gorge, un string en dentelles transparent et un porte jarretelles. Il avait même pensé à y joindre deux paires de bas.

Je l’ai mis le lendemain. Mon mari a remarqué, je lui ai dis que je l’avais acheté pour me faire plaisir, il l’a trouvé superbe. J’étais certaine que Dominique passerait me voir pour me demander si je l’avais mis. Il est passé, mais je ne lui ai pas dis que le je portais, au dernier moment je n’ai pas osé.

Le soir, après dîner, je suis allée coucher les enfants. En redescendant, mon mari avait débarrassé la table. J’allais dans la cuisine pour ranger. Il s’est approché de moi par derrière et à commencer à me faire des bisous dans le cou. Je lui demandais d’arrêter, il fallait que je m’occupe de la maison, mais il a continué. Il s’est mis à me caresser les seins, les hanches, les cuisses, les fesses, le minou à travers mes vêtements. Je me suis laissé faire. Il a relevé mon tee-shirt, puis l’a enlevé. Il a relevé ma jupe, m’a caressé longuement sur mon string, puis a passé sa main dessous et a caressé d’abord ma toison puis ma moule.

Je bougeais mon bassin pour donner le rythme que je souhaitais. J’ai ouvert son pantalon et libéré son membre. Il était dur et tendu, complètement décalotté. Je l’ai massé pendant qu’il me caressait. Puis il m’a prise comme ça debout appuyée contre la table. Il a seulement écarté mon string et baissé les bretelles de mon soutient gorge pour libérer mes seins afin de pouvoir les caresser pendant qu’il me pénétrait. Il est allé d’abord doucement puis de plus en plus vite jusqu’à l’explosion. J’ai eu aussi pas mal de plaisir. Mes sous-vêtements le faisaient fantasmer.

Tous les jours suivants Dominique me demandait si je mettais ses sous-vêtements. Un jour comme ça j’ai fini par lui dire oui. Il m’a demandé s’il pouvait voir. J’ai refusé. La semaine suivante, il m’offrait un ensemble composé d’un haut noir manche courte en dentelles un peu transparent au niveau du ventre et d’une jupe noire avec les mêmes dentelles et qui arrivait un peu au-dessus du genou. C’était à la fois élégant et un peu sexy. De nouveau devant son insistance, j’ai dû accepter. Il me disait avoir envie de me faire des cadeaux, de s’occuper de moi.

Après de très nombreuses invitations à dîner que je déclinais régulièrement, j’ai fini par en accepter une. J’ai dis à mon mari, qu’il y avait un repas au niveau de ma société. Dominique m’avait demandé de porter ce qu’il m’avait acheté. J’ai longuement hésité et puis, par jeu ou par défi, je l’ai fait.

Nous avons dîné dans un très bon restaurant parisien. Dîner super, pendant lequel, il m’a fait des avances, toujours sur un registre de bonne éducation. Dès qu’il le pouvait, il m’effleurait la main, s’arrangeait pour me toucher le pied, le genou.

A la fin du repas, nous sommes sortis du restaurant et il m’a prise par l’épaule. Alors que j’essayais de me dégager, il s’est arrêter de marcher, a accentué un peu sa pression sur mon épaule et m’a attiré contre lui. Sa main gauche autour de mon épaule, la droite est venue se poser sur ma taille et sa bouche sur ma bouche. Je me suis laissé faire. Nos langues se sont enlacées alors que nos corps se rapprochaient.

- Viens, m’a t-il dit.

- j’ai retenu une chambre dans l’hôtel qui fait l’angle.

- Mais comment as-tu pu penser que je te suivrais, lui ai-je répondu.

- Je ne le savais pas. J’ai retenu cette chambre avec l’espoir que tu viendrais.

Je l’ai regardé et puis l’envie de faire une folie, mon cœur s’est accéléré, il me tenait la main en tirant un peu pour que je le suive et je l’ai suivi. Le concierge de l’hôtel nous a donné la chambre 28 et nous a gratifiés d’un « bonne nuit » commercial. Il ne s’est même interrogé sur le fait que nous n’avions pas de bagages.

Nous sommes montés à pied sans parler. Dominique me tenait par la taille. La porte de la chambre ouverte, il s’est effacé pour me laisser entrer. Mon cœur battait la chamade. Il m’a débarrassé de mon manteau.

- Il faudra que je t’offre un nouveau manteau, me dit-il.

Je lui ai souri, je ne pouvais rien dire. Il s’est approché, m’a enlacé et nous nous sommes embrassés longuement. Une de ses mains faisait un lent va et vient vertical le long de mon dos, pendant que l’autre caressait mes fesses au travers de ma jupe.

- Hum! Tu portes aussi les sous-vêtements que je t’ai achetés, me dit-il.

Il avait senti, sous ma jupe, le porte jarretelles. Puis délicatement, il a remonté le haut en dentelle et passé sa main sur ma peau. Il m’a caressé longuement ainsi, nos langues emmêlées, puis son autre main a relevé ma jupe, remontant jusqu’à mon string. Il a joué avec les jarretelles, massé mes fesses, puis a passé ses doigts sous le string et caressé délicatement mon anus. Sa caresse s’est portée entre une alternance entre mon vagin et mon anus. J’ai levé ma jambe gauche afin de lui faciliter la tâche. J’aimais ce qu’il me faisait. Puis il m’a ôté mon haut et retiré ma jupe. Il m’a débarrassé de mon soutient gorge et de mon string. De mon côté, je l’ai déshabillé entièrement. C’est la première fois que je le voyais complètement nu.

Nous nous sommes allongés sur le lit et caressés de nouveau longuement. Sa bouche s’est approchée de mon trou pour commencer une douce caresse que j’aime tant. Il a approché son membre de mon visage, et je l’ai tout d’abord embrassé, puis léché légèrement. Je l’ai enfin pris en totalité dans ma bouche. Je me suis appliquée à lui faire une caresse dont j’espère qu’il se souvient encore. D’un mouvement de va et vient dont j’alternais la vitesse et la pression sur la verge, je passais à une succion doublée d’une caresse de la langue sur le gland proprement dit. J’ai vite compris qu’il adorait.

Sa caresse buccale se précisa et s’accompagnait maintenant d’une caresse anale d’un de ses doigts. Puis vint la pénétration de ce même doigt dans mon anus. Je lui ai alors appliqué la même caresse et cette même pénétration tout en ne cessant pas de m’occuper de son membre. C’était génial.

Il se dégagea alors pour venir sur moi et me pénétra d’un seul coup, mais lentement afin que nous en profitions au maximum. Je réalisais qu’il n’avait même pas pris le temps de mettre un préservatif. Mais c’était bon, il allait d’abord doucement mais à fond profitant de toute la longueur de son membre. Puis le mouvement s’accéléra, et mon plaisir augmenta d’un coup, oh! J’avais envie maintenant de jouir.

Il se libéra juste avant moi, à peine l’avais-je entendu soupiré de plaisir lorsqu’il éjacula, que je ne pus retenir un cri tant le plaisir que je ressentis fut intense. Nous continuâmes nos mouvements un moment : lui son va et vient moins rapide maintenant et moi l’ondulation de mon bassin pour augmenter encore sa pénétration. J’étais en sueur, ma respiration rapide et saccadée ainsi que les battements de mon cœur eurent du mal à retrouver un rythme normal. Nous ne parlions toujours pas.

Puis il se retira et s’allongea près de moi. Il m’attira contre lui, m’embrassa sur la bouche et nous sommes restés un long moment ainsi. Puis il m’a retiré mon porte-jarretelles et mes bas et s’est ré-allongé contre moi. Nos jambes enlacées, nos mains caressant tout doucement nos dos respectifs, nous étions bien. Il a recommencé à me caresser plus précisément, j’en ai fait de même et nous avons refait l’amour.

Je suis rentrée chez moi vers 4h00 du matin.

Au réveil, le matin mon mari a trouvé que j’étais rentrée tard, j’ai parlé de dîner spectacle avec un pot derrière histoire de clôturer la soirée. Le trajet en voiture pour aller travailler m’a paru très court, car je ne savais pas comment aborder cette journée. J’étais certaine que Dominique allait venir me voir.

Arrivée au parking, j’ai pris le deuxième escalier pour passer par un autre chemin et en entrant dans mon bureau, j’ai tout de suite vu que j’avais un message sur mon téléphone.

Je suis allée dans le bureau de Sophie à côté du mien et lui ai demandé si nous pouvions consacrer une partie de la journée à travailler sur les engagements car nous n’étions pas en avance sur le sujet. Elle a accepté de suite (elle n’avait pas envie de le faire seule). Je suis retournée dans mon bureau pour prendre mes dossiers et écouter mon message. C’était bien Dominique qui voulait me parler. Je ne l’ai pas rappelé.

Qu’est-ce que je souhaitais ? C’était ça la vraie question. Est-ce que je poursuivais avec lui ou est-ce que nous en restions là ? D’un côté, l’aventure, le risque, l’évasion et de l’autre la tranquillité, la sécurité, la paix.

Je suis allé travailler avec Sophie, j’ai déjeuné avec elle et continué notre travail toute l’après-midi. En fait je me suis arrangée pour ne jamais être seule. J’entendais le téléphone sonner sur mon bureau, j’ai vu Dominique venir et il est entré dans le bureau de Sophie. Nous lui avons dit bonjour et Sophie lui a demandé ce qu’il voulait. Il a répondu que ce n’était pas grave, qu’il reviendrait puisque nous étions occupées. Je suis partie un peu plus tôt, ce jour là, pour l’éviter.

J’avoue que je devais être vraiment perturbée car mon mari m’a demandé si ça allait au bureau car il me trouvait préoccupée. Je lui ai répondu que nous avions beaucoup de travail avec un dossier un peu embêtant mais que ça irait mieux quand il serait terminé. Il a compatit.

En se couchant, il m’a embrassé et m’a laissé me reposer comme il a dit. Il n’a pas cherché à me faire l’amour et intérieurement je l’en ai remercié. J’ai mal dormi, me posant à chaque fois la même question. Pourtant, au matin, j’avais pris ma décision. J’en resterais là avec Dominique.

Au bureau, vers 10h00, il est passé pour prendre un café. J’étais seule, puisque depuis le départ de Véronique, sa place était restée inoccupée. Je lui ai servi son café. Je ne savais pas quoi lui dire. Quand il a voulu fermer la porte pour me parler, je lui ai demandé de la laisser ouverte, pour ne pas laisser libre court à la rumeur.

- Comme tu voudras, m’a t-il dit. En baissant la voix, il m’a reparlé de la soirée, de son bonheur d’être avec moi, de voir quand nous pourrions nous revoir. Je l’ai laissé parler. Puis quand visiblement, il attendait que je lui parle à mon tour, je me rappelle très bien ce que je lui ai dit :

- Tu sais, au départ je ne voulais pas dîner avec toi parce que j’avais peur que cela finisse comme ça. Je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé, au contraire, mais il faut que nous en restions là. Je ne souhaite pas continuer. »

A son expression, j’ai vu qu’il ne comprenait pas. Il me l’a dit, a argumenté, est revenu, sur notre soirée avec Véronique et Michel, ses cadeaux, notre déjeuner, enfin tout y est passé. J’ai dû lui demander de baisser la voix, car d’autres collègues passaient dans le couloir. Il m’a prise par le bras.

- Laisse-moi s’il te plait, lui ai-je dit d’un ton suppliant.

Je n’arrivais pas à mettre fin à cet échange, qui devenait pénible pour moi. Il se rapprochait, je le fuyais. Il insistait.

Et puis, Sophie est entrée avec un « Excusez-moi » salvateur pour moi. « Je t’en prie entre » lui ai-je dit. Comme Dominique restait là sans parler avec un air mécontent, elle m’a demandé si je voulais qu’elle repasse plus tard. « Non, non. Nous avions fini » et je me suis tournée vers elle. J’ai senti Dominique quitter la pièce et il a lancé un « OK, à plus tard » pas forcément très aimable.

- Ca va ? me demanda Sophie.

- Je suis désolée si je vous ai dérangée, me dit-elle visiblement embêtée.

- Oh! Non, ne le soit pas, je te remercie d’être entrée.

- Je vois, fit-elle avec un sourire.

Elle me proposa de laisser la porte de communication entre nos deux bureaux ouverte, le temps que je voulais. Je me suis empressée d’accepter. Elle l’a ouverte et est repartie à sa place. Plus tard, dans l’après-midi, je suis allée la voir et lui dis :

- Tu sais pour ce matin, je ne savais vraiment pas comment m’en débarrasser.

- Oh! Je m’en suis doutée. Il n’y a pas de problème, je ne dirai rien. Tu n’es pas la première à qui il fait des avances, me répondit-elle.

J’ai dû prendre une mine vraiment stupéfaite, car elle a sourit et a ajouté.

- Il m’a aussi fait des avances. Il a essayé de sortir avec Véronique.

- Avec Véronique ?

- C’était un peu avant que tu n’arrives. Et puis, je sais qu’il a couché avec Christelle, il a dragué Sandra. Je pense que la liste ne s’arrête pas là. Les autres gars de son service disent de lui qu’il saute sur tout ce qui bouge, tu vois un peu la réputation qu’il a !

- Enfin, je ne comprends pas. Il est marié quand même, lui dis-je.

- Marié ? Séparé et depuis un moment. Un jour sa femme a débarqué dans son service et a fait un scandale parcequ’elle était certaine qu’il couchait avec Florence qui travaillait à l’époque à l’informatique. Ils ont dû la sortir un peu fermement on va dire. Depuis, ils se sont séparés.

- Je ne savais pas.

- Toi tu t’es laissée embobinée par ses belles paroles.

- Pourquoi me dis-tu cela ?- lui répondis-je.

- A voir ton air triste.

- Pas du tout.

- T’inquiètes pas. Ca reste entre nous, mais méfies toi de lui. Il a du charme, il parle bien et c’est dangereux.

- Aucun problème. Je suis mariée et fidèle. Merci, quand même, pour les infos.

Je suis repartie dans mon bureau. Assise devant mon écran, j’ai repensé à tout ce qu’elle m’avait dit. J’étais certaine qu’elle ne m’avait pas mentie. Bon de mon côté, j’avais occulté une bonne partie de la vérité, mais j’étais convaincue qu’elle pensait que nous en étions restés au niveau des avances et que c’était lui qui cherchait. J’ai pensé à Véro, avait-elle couché avec lui ?

J’étais furieuse et honteuse à la fois, persuadée qu’il ne me considérait que comme un nom de plus sur sa liste. Il m’a envoyé un mail, pour me demander que l’on se voie pour parler. Ma réponse a été à la hauteur de ma rancœur, et je lui ai tout baillé en vrac, que j’étais au courant de tout, sa femme, le scandale, Florence, Véronique, Christelle, Sophie et les autres et que c’était un salaud et que plus jamais je ne voulais entendre parler de lui. Je n’ai pas eu de retour à mon mail.

Nous nous évitions. En mars 2003, un matin Sophie est venue me voir. Elle m’a dit :

- Tu sais, Dominique va se faire virer. Son chef veut sa tête.

- Pourquoi ?

- Motif : faute professionnelle grave, je dois lui faire sa lettre de convocation à un entretien préalable. Mais comme d’habitude c’est couru d’avance. J’ai demandé à Christelle s’il elle savait pourquoi et soit disant, il aurait saboté des tests de transferts de fichiers que nous faisions avec une société extérieure pour conserver des traitements chez nous.

- C’est vrai ?

- On ne le saura sans doute jamais. Tu ne lui dis rien, c’est confidentiel

- Oh tu sais, cela fait un moment qu’on ne s’adresse plus la parole.

- OK.

Il a eu la lettre deux jours plus tard. Le délai légal entre l’entretien et la signification de la décision respecté, la lettre lui notifiant son licenciement en précisant de ne pas effectuer son préavis lui était envoyée. J’avais été chargée de préparer son solde de tout compte, mais c’est Sophie qui le lui a remis. Il avait téléphoné pour dire quand il passerait pour venir le chercher et j’avais posé une journée de RTT. Depuis, je vis plus libérée. J’avais toujours peur qu’il se vante à quelqu’un d’avoir couché avec moi. Nous n’avons jamais eu de ses nouvelles.

Des fois, je vais sur minitel (comme Véronique) pour m’évader un peu en dialoguant uniquement. Il m’est arrivé de raconter à des hommes, sans autant de détails, cette partie de ma vie. C’est toujours les mêmes questions qui reviennent :

« Tu recommencerais avec moi ? » ou « C’était mieux qu’avec ton mari ? » ou « Ton mari ne te comble pas ? »

Ils ne comprennent pas qu’au fond de moi j’aime mon mari et que je suis bien avec lui. Je ne cherchais rien. Les choses qui se sont passées ont été le fruit d’une combinaison de situations, de circonstances, d’une envie à un moment donné de faire une folie, de prendre un risque, oser en quelque sorte. En fait, ils ne peuvent pas comprendre. Ils sont là, pour rencontrer une femme et avoir des rapports avec elle, et que moi mon évasion n’est que virtuelle et ne se fait qu’au travers du dialogue.

En conclusion je dirai que je suis bien, je mène une vie agréable, tranquille. Mon mari est gentil, nous sommes heureux et sexuellement parlant, je n’ai vraiment pas à me plaindre. Tous ces événements de ma vie font partie de mes souvenirs. Ils ressurgissent de temps à autre, à la faveur d’une lettre ou d’un coup de fil de Véronique. Peut être aussi lorsque, mon mari est en déplacement et que je suis seule ou lorsque parfois sous la douche, j’ai envie d’avoir du plaisir, ils m’aident à y parvenir, redevenant pour la circonstance des fantasmes.

Commentaires de l'histoire érotique Histoire vécue

2009-06-30 13:57:39  -  max  
Vous racontez trés bien vos experiences erotiques... et on vibre avec vous. J'ai moi aussi besoin de rehausser le réel par les fantasmes. Si vous voulez m'ecrire... Max

2008-10-21 15:18:46  -  Alain26  
Julie, votre récit est remarquable de féminité, de sensibilité, de culture, L'érotisme de cette tranche de votre vie est évidente, rien n'est préparé à l'avance, vous etes dans l'intant présent, vous vivez votre vie de femme, vous laissez vibrer votre corps. Votre beauté doit en etre que plus rayonnante. Merci pour la qualité de votre histoire. j'aimerais vous lire sur ma bal

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