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Mon dépucelage

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Histoire de karli

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Je vais vous raconter mon dépucelage. J'avais à l'époque à peine 18 ans.
Je viens d'une famille à l'aise financièrement et vivais dans une belle villa avec piscine.
Cela se passait en période estivale, mes parents étaient partis en vacances me laissant seule à la maison pour un mois.

Je profitais donc de l'occasion pour inviter mon petit ami de l'époque. Nous avions tout deux le même âge et nous étions tout deux puceaux. J'avais donc l'intention de mettre à profit mon indépendance pour passer à l'acte et découvrir les joies et les plaisirs du sexe. J'invitais Benoît dès que mes parents furent partis. En maillot, nous nous installâmes sur une chaise longue devant la piscine. Comme il faisait chaud nous allâmes nous baigner. Très vite je me retrouvais plaquée contre le bord de la piscine, la langue de Benoît fouillant ma bouche, ses mains sur mes seins qu'elles pelotaient maladroitement. Je sentais une chaleur envahir mon bas ventre et mon minou s'humidifier. Puis ses mains descendirent sur mon ventre puis glissèrent entre mes cuisses et il se mit à caresser ma chatte à travers mon maillot. Je mouillais de plus en plus. Ses doigts impatients glissèrent sous mon slip, s'introduisant dans ma fente toute mouillée qu'il se mit maladroitement à branler. Je commençais à gémir. De sa main libre il guida ma main sur son sexe. Nous nous caressâmes mutuellement et très vite sous ma main inexpérimentée il jouit dans son slip de bain. Nous sortîmes de l'eau et nous nous installâmes sur la chaise longue. Il me demanda d'enlever mon maillot. Après quelques hésitations je m'exécutais et me rallongeais. Il s'agenouilla à coté de moi et mit sa tête entre mes jambes et il commença à me lécher le minou. C'était la première fois qu'on me faisait ça. Sa langue était brûlante et me léchait insatiablement.

Puis tout à coup une voix puissante et grave retentit "Bein faut pas se gêner". Nous sursautâmes. C'était Claude l'associé de mon père. Il avait 42 ans, blond, grand et costaud.
- Casse toi !

Benoît ne demanda pas son reste prit ses affaires et fila rapidement.
- Heureusement que j'arrive à temps dit il, " tu allais vraiment te laisser baiser par ce p’tit con ?

J'était très gênée de mettre laissé surprendre dans cette situation, rouge jusqu'à la racine des cheveux.
-Qu'est ce que je vais bien pouvoir dire à tes parents?
- Non je t'en prie ne dis rien s'il te plaît.
- Vous l'avait déjà fait ?" s’enquit il. Je lui répondis que non. "T'es vierge"? Je baissais la tête honteuse et lui fit signe que oui.

Un sourire fugace se dessina sur ses lèvre et son intérêt s’accrut. Il sembla réfléchir
- Rallonge toi me dit il.

Il s'agenouilla à coté de moi et posa sa main droite sur mon ventre, ses yeux ne quittaient pas mon corps.
- Qu'est ce que tu fais demandais je, un peu affolée. "Rien que tu n'aimeras pas" dit il la voix rauque, le souffle court.

Une énorme bosse déformait sa braguette ce qui me troubla. Sa main caressait tendrement mon ventre, effleurant de temps à autre mon pubis. Je me détendais petit à petit et fermais les yeux, le souffle court. Sa main experte glissa entre mes cuisses entrouvertes et de son autre main il me força à les écarter un peu plus. Ma chatte était humide, il glissa son majeur dans ma fente et le fit glisser de bas en haut titillant à chaque passage le clitoris. "Tu aimes ça on dirait" me dit il. Il continua un moment, mon souffle se faisait de plus en plus court, ma chatte était trempée. Puis il retira sa main. Surprise et déçue et à mon plus grand étonnement je lui demandais de continuer. Il pencha alors la tête et sa langue prit la place qu'occupait précédemment celle de Benoît. Il commença à me lécher. C'était divin. Je gémissais sous les assauts de cette langue qui fouillait chaque recoin de mon sexe, qui aspirait mon clitoris, le faisait rouler. Puis elle se fit plus dure, plus incisive, essayant de me pénétrer. Tandis qu'il me léchait , je sentis ses doigts m'écarter doucement pour s'introduire dans ma vulve. Il me suçait en me branlant. Je poussais des gémissements qui se transformèrent en petits cris. Très vite je me mis à jouir sous les coups de langue experts. Il aspirait ma mouille. Il se retira.
- A ton tour maintenant.

Il se releva, déboutonna sa braguette et sortit son membre qui semblait prêt à éclater. Il se positionna devant moi en se caressant doucement et approcha son sexe de mon visage, le frotta sur mes joues, sur mes lèvres qu'il essayait de forcer. C’était la première fois que j’en voyais un en vrai. C’était une longue et épaisse tige veinée, tendue, surmontée d’un gland turgescent presque violacé. Elle avait une légère odeur d'urine . Instinctivement j’essayai de me dégager mais de sa main libre il me guida.
- Lèche ma queue m’ordonna-t-il.

Dans la situation improbable où je me trouvais je n’avais guère le choix, et après quelques instants d’hésitation je passais timidement ma langue sur le gland. Ce n’était du reste pas désagréable. La peau était douce et satinée et l‘odeur ne me gênait pas trop. Il me laissait faire tout en m’observant et en se branlant doucement, puis je fis glisser ma langue le long de la hampe pendant qu'il me caressait doucement les cheveux. J‘explorais sa queue avec la langue et les lèvres pendant un moment mais il commençait à s‘impatienter.
- Maintenant prend la dans ta bouche et suce moi! Sa main poussa ma tête en avant et son chibre glissa entre mes lèvres. Instinctivement je me mis à le pomper. Je devais lui faire de l'effet car il gémissait alors que mes lèvres coulissaient sur sa queue.
- C’est bon tu sais … tu suces bien….

Puis au bout d'un long moment il se retira de ma bouche, il m'allongea sur le sol, se coucha sur moi, sa bouche prit la mienne, sa langue s’enroulait autour de la mienne, me coupant presque le souffle, étouffant mes gémissements, son corps lourd était plaqué contre le mien, ses mains parcouraient mon corps, ses jambes écartaient les miennes, un objet dur pris place à l'entrée de mon vagin essayant de forcer l’entrée de ma grotte. J'essayais de me dégager mais son corps était plaqué fermement contre le mien. "Tiens toi tranquille" m’ordonna t il sèchement "je vais te la mettre, depuis le temps que j'en ai envie". De sa main droite, il replaça son membre entre mes lèvres, le centra et poussa, introduisant son gland. Je poussais un petit cri de surprise et de douleur, ressentais comme une brûlure. Son intrusion paraissait énorme. D’un autre coup de rein, il me pénétra davantage, me déflorant. J'avais l'impression que ma chatte ne pourrai jamais le contenir, mais il continuait à s'insinuer au plus profond de moi à chaque coup de rein. C'était douloureux. Des larmes coulaient sur mes joues sans que je puisse les retenir et ça semblait l’exciter davantage.
- Tu me fais mal sanglotais-je.
- C’est normal, c’est toujours douloureux la première fois pour la femme mais tu vas voir tu vas aimer.

Maintenant, il imprimait à son membre un mouvement de va-et -ient qui le poussait à chaque fois un peu plus loin dans mon intimité.
Les parois de ma chatte se distendaient progressivement tandis que la douleur s’estompait, ma chatte s'habituait à cette intrusion et je commençais même à éprouver un certain plaisir.
- Humm qu'est ce que tu es étroite, c'est bon tu sais. Il me limait doucement, sa queue allait et venait en moi, il savourait ce moment et faisait durer son plaisir.
- C’est la première fois que je dépucelle une fille, tu sais…

Il faisait coulisser son membre sur toute sa longueur, entrait et sortait de mon con presque entièrement. Je m'agrippais à mon partenaire et lâchait un petit cri à chaque coup de pine. Puis le rythme s’accéléra, sa queue allait de plus en plus vite, ses mouvements étaient moins amples, plus secs, il me pilonnait de plus en plus fort en grognant puis il se retira de mon ventre précipitamment et la queue à la main déchargea de longs jets de foutre sur mon ventre.
Il se redressa, essuya sa queue molle dans la serviette de bain et la remis dans son pantalon tandis que je restais immobile allongée sur le dos, haletante.
- Tu es une femme maintenant…

Il semblait moins fier de lui à présent, qu’il prenait conscience de ce qu’il venait de faire.
- Tu n ‘en parlera à personne n’est pas?

Je revis Claude quelques jours plus tard, bien que faisant tout pour l’éviter. Il m’avait laisser plusieurs messages en vain sur mon portable, il voulait discuter de ce qui s’était passé.
J’étais un peu honteuse et ne savait pas quel comportement adopter. J’étais tiraillée entre un sentiment de gêne et d’excitation et le soir seule dans mon lit je ne pouvais m’empêcher de revivre cette scène en me caressant et en me branlant longuement jusqu’à ce que je m’endorme .

Un soir mes parents m’appelèrent pour me dire que Claude et Cécile, sa femme, n’arrivaient pas à me joindre. N’ayant pas de nouvelles ils s’inquiétaient et qu’il fallait que je les rappelle tout de suite. Un peu angoissée je m’exécutais. C’est Cécile qui décrochait. En fait, elle et Claude souhaitaient m’inviter à manger le lendemain soir et il n’était pas question que je refuse.
Je ne pouvais m’empêcher de penser que l’idée venait de Claude.

Le lendemain, je me rendais chez eux vers 19h00. Je fus accueilli chaleureusement par le couple. La soirée se déroula agréablement. A mon grand soulagement Claude se comportait comme si de rien n’était. Je finis par me détendre. Claude se montrait un hôte parfait, faisant cuire les brochettes et nous servant généreusement à boire.
Vers 22h00 je décidais de partir.
- Claude va te raccompagner proposa Cécile.
- Non, non, ça va, je peux prendre le bus répondis je avec empressement
- Hors de question dit Claude, je te raccompagne !

Le trajet en voiture fut tendu et silencieux. Arrivé à la maison Claude se gara dans la cour.
- Tu m’invites à entrer ? Demanda-t-il en me suivant sans attendre la réponse.
- J’ai pensé à toi tout le temps me dit il en m’attira doucement contre lui, ses lèvres se posèrent sur les miennes, sa langue força ma bouche, s’enroula autour de ma langue et je me surpris à lui rendre ses baisers. Des frissons me parcouraient de la tête aux pieds. Ne rencontrant aucune résistance il s’enhardit, il déboutonna mon chemisier, glissa une main à l’intérieur saisit un sein qu’il commença à pétrir à travers le soutien gorge. De son autre main, il guida la mienne jusqu’à son entrejambe et la posa sur son sexe déjà dur à travers le tissus. Je le frottais doucement et le sentais devenir encore plus gros sous mes doigts. Des fourmillements envahirent mon bas ventre.
Il m’emmena sur le divan, sortit sa queue de sa braguette. Il bandait comme un âne.
- Regarde dans quel état tu me mets !

Moi je sentais ma chatte mouiller ma petite culotte
- Branle moi

Je m’exécutais, ma main se referma sur son dard et je commençais à le faire glisser entre mes doigts. Il me donnait des directives, je passais de sa queue à ses couilles au grès de ses envies.

Son portable sonna.
- Ne t’arrête pas souffla-t -il avant de décrocher.
- Oui …. J’allais t’appeler….. Je suis en panne avec la voiture……. Avec ce que tu as bu ce soir ce n’est pas raisonnable de prendre le volant……. Je vais dormir ici…… j’appellerai le garage demain matin….. Ne t’inquiète pas……. Bonne nuit…. A demain.
La conversation dura à peine quelques minutes.
- Voilà on est tranquille maintenant!

Il passa sa main derrière ma nuque et m’attira vers lui.
- Continue à me branler et prends moi en bouche. J’obéissais à ses moindres désirs. Je pris sa queue en bouche
- Suce moi. Je commençais à le sucer. Mes lèvres glissaient le long de sa verge, ma bouche l’aspirait.
- Hummm qu’est-ce que tu suces bien…. T’es douée… me disait il en gémissant. Tu vas me faire jouir avec ta bouche!
Je me reculais brusquement
- Non c’est dégouttant.
- Mais non, toutes les femmes le font à leur mari… Et puis si tu n’aimes pas, on le refera plus… Allez pompe moi maintenant!
Je me retrouvais à nouveau sa bite en bouche, sa main fermement posée sur ma nuque qui m’imprimait son propre rythme.
Je le suçais depuis un moment. Il gémissait et grognait de plus en plus puis sa main se crispa sur ma nuque.
- Tiens je jouis! Dis il, ponctuant ses paroles de longs jets de foutre épais et chaud inondant ma langue et mon palais. Je le pompais toujours en avalant son jus jusqu’à la dernière goutte.

Tandis que je m’affalais dans le divan il se leva, servit deux verres de whisky. J’ avalais une gorgée rapidement pour faire passer l’arrière goût de sperme. C’était très fort, le breuvage me brûlait l’œsophage. Pendant ce temps il se déshabilla entièrement, c’était la première fois que je le voyais nu. Il était plutôt pas mal, musclé. Il s’approcha de moi déboutonna mon pantalon et le fit glisser le long de mes jambes. Il s’agenouilla entre mes jambes sans un mot, glissa sa main entre mes cuisses et me caressa doucement à travers le tissu de mon slip inondé de mouille.
- Ca t’excite de sucer une bonne pine on dirait.

Il enleva délicatement mon slip, déboutonna entièrement ma chemise, enleva le soutien gorge et je fus nue à mon tour.
Il glissa sa main droite dans mon entrejambe
- Putain c’que tu mouilles! Il était ravi.

Il m’attrapa par les hanches et me fit glisser sur le bord du canapé. Il ouvrit délicatement mes lèvres, se pencha et il se mit à me lécher. Sa langue était douce et brûlante. J’avais la tête qui tournait un peu sous l’effet de l’alcool mais mon corps se détendait. Il m’entretenait pendant que sa queue reprenait de la vigueur, ce qui ne tarda pas. Quand il fut à nouveau bien dur il se redressa , plaça sa verge à l’entrée de mon vagin puis il se mit à me caresser avec le gland. Il glissait doucement entre mes lèvres, titillait le clitoris. C’était divin. Après quelques minutes de ce traitement il se rajusta puis poussa lentement. Je poussais un gémissement de douleur. Il lui fallut encore deux ou trois coups de reins pour me pénétrer entièrement.
Il me limait doucement. Dans la position où j’étais, je pouvais voir sa queue luisante de ma mouille glisser entre mes jambes. C’était fascinant et excitant.
Je commençais à éprouver du plaisir, Claude s’en aperçut rapidement.
- T’as l’air d’aimer ça , on dirait dit il fier de lui. Tu la sens bien ma queue hein… ça te plaît de te faire mette par une bonne bite … J’vais te faire jouir….

Je répondais à ces coups de boutoir par des gémissements, ses paroles m’excitaient encore plus. Mes jambes s’étaient refermaient machinalement autour de ses hanches, je voulais sentir sa queue au plus profond de moi.
- Je n’ai qu’un regret dit-il…. c’est de ne pas t’avoir baisé plus tôt…..

Ses coups de boutoir étaient plus violents, il s’enfonçait à chaque assaut jusqu’aux couilles. Ma chatte l’engloutissait avec un bruit de succion. Sa queue me malmenait et j’aimais ça, je poussais de petits cris, ma chatte se contractait de plus en plus sur son sexe, le rythme s’accéléra encore, les coups étaient moins amples mais de plus en plus rapides. Et je jouis , alors il lâcha le paquet dans mon con en grognant. Sa queue continua à me frapper avec force encore quelques instants après qu’il se fut vider complètement les couilles.

Nous allâmes nous coucher dans ma chambre. Cette nuit là, il me fit encore jouir.
Je faisais un rêve érotique. J’étais dans un bar, un inconnu se frottait contre moi. Ses mains retroussaient ma jupe. Je sentais sa queue contre mes fesses, il essayait de glisser une jambe entre les miennes, mon cerveau refusait cette intrusion mais mon corps le désirait, la situation m’excitait, je mouillais, j’essayai de le repousser, de résister mais à force de persévérance, il réussit à me pénétrer.

Je sortais progressivement de mon rêve, une présence dans mon dos, un souffle chaud sur la nuque, une main qui pelotait un sein, une jambe coincée entre les miennes, la jambe gauche relevée, un objet épais dans ma chatte en feu. Le souffle coupé je n’osais bouger, mon cerveau encore embrumé par le sommeil. Puis progressivement, je me réveillais complètement, je haletais au rythme des coups de pine de mon partenaire. Dans la position ou nous nous trouvions, l’amplitude de ses mouvements étaient réduite. Sentant que je ne dormais plus, il me plaqua sur le lit à plat ventre, les jambes écartée, la jambes droite repliée, son corps lourd m’écrasait, je ne pouvais plus bouger et ne pouvait que subir ses assauts. Dans cette position, il me pénétrait jusqu’à la garde, me martelait le ventre avec force. Il haletait lui aussi, il poussait des « han, han… », parfois d’une voix rauque il proférait des obscénités qui en tout autre moment m’auraient choquées, mais qui au contraire m’excitait davantage. Je devais mouiller comme une folle car mon entrejambe paraissait trempé.
- T’aime ça, une grosse bite dans ta connasse ma p’tite salope! Me murmurait il à l‘oreille…. Tu la sens bien hein ? J’vais te faire jouir…

Par moment sa queue sortait entièrement de ma chatte pour y replonger avec un bruit de succion, sous ventre claquait sur mes fesses. Très vite, avec ce traitement, il déchargea. Plusieurs jets brûlant inondèrent les parois vaginales. Il se retira immédiatement après avoir joui s’allongea sur le dos et m’ordonna de lui nettoyer la queue avec ma langue. Sans chercher à comprendre je me penchais sur sa queue que je me mis à lécher. Elle avait le goût légèrement salé de ma cyprine mélangé à celui épais et un peu âcre de son foutre. Ce n’était du reste pas désagréable. Je le léchais et le suçait jusqu’à ce qu’il perde de sa vigueur. Puis à son tour, il me fit m’allonger sur le dos et nettoya ma chatte avec sa langue.
Il savait être parfois très tendre et parfois brutal, toujours directif. Je savais que je vivais une expérience que je n’aurais sûrement pas connue avec Benoît. Rien de tel que de se faire dépucelée par un homme d’expérience.
Claude m’avoua que ça faisait deux ans qu’il fantasmait sur moi mais qu’il n’avait jamais espérer pouvoir m’enfiler un jour. Il lui arrivait de se branler ou de baiser sa femme en pensant à moi, mais il n’avait jamais oser tenter quoi que se soit avant l’épisode de la piscine.

Bien sûr, je revis Claude très souvent. Sa femme partit en vacances chez sa sœur en Bretagne . Claude prétexta qu’il avait beaucoup de travail pour ne pas l’accompagner.
Un après midi, il arriva à la maison.
- Ca te dit un petit film ? demanda-t-il en brandissant un DVD.
Il se dirigea immédiatement vers la télé qu’il alluma, plaça le DVD dans le lecteur puis m’entraîna dans le divan.

Une expédition dans la jungle…. deux hommes….. deux femmes blondes…. Un groupe de quatre hommes noirs qui les attaquaient… les femmes furent enlevées, emmenées dans un village…. Enfermées dans une cage….. Puis au bout de plusieurs jours, lavées, apprêtées, pour être présentée au chef de village…. Ses intentions étaient claires… une belle queue d’ébène apparut au premier plan, très vite engloutie par la bouche gourmande de la plus âgée des deux blondes sous les yeux effrayés de la plus jeune…. Des grognements, des gémissements de plaisir, des mots crus…

C’est la première fois que je voyais un porno. Les yeux rivés sur l’écran, la scène m’excitait.
J’étais hypnotisée et ne pouvais détourner mon regard. Je ne remarquais pas que pendant ce temps Claude s’était déboutonné et avait extrait son membre bandé de sa braguette. Je m’en aperçu lorsqu’il me demanda de le sucer. Je me penchais docilement sur son ventre, gobais le gland, engloutit sa queue. Il posa sa main sur ma nuque et me guida doucement, il cala son rythme sur celui de l’écran.
De temps à autre je jetais un coup d’œil sur la télé.

La blonde pompait toujours le black. Puis le black se retira de sa bouche et s’approcha de la plus jeune et lui présenta à son tour sa queue qu’elle refusa. Il l’attrapa par la nuque, la queue à la main il força sa bouche, elle n’avait d’autre choix que de le pomper à son tour, malgré sa réticence elle avait plutôt l’air d’apprécier.

Claude me demanda de me déshabiller. Je m’exécutais.

Pendant ce temps, le chef de village fit signe à deux hommes, ceux qui avaient enlevés les filles, de s’approcher. Ils présentèrent leur bite qui était loin d’être menues, à la première blonde, qui les suçait chacun leur tour avec avidité. Un des hommes passa derrière elle, glissa une main entre ses jambes et la caressa, puis sa langue remplaça la main tandis qu’elle se faisait baiser la bouche par l’autre.

Claude me fit asseoir sur ses cuisses, on aurait dit que j’avais une bite qui avait poussé. Machinalement je la pris en main et la caressa doucement. Lui, glissa une main entre mes cuisses, un doigt s’insinua entre mes lèvres humides, il ne me pénétrait pas encore mais glissait le long de ma vulve titillant le clitoris .

Le noir se plaça à genoux derrière la blonde qui à quatre pattes pompait toujours l’autre mec. Il plaça sa grosse queue luisante à l’entrée de son vagin et d’un coup de rein brutal il lui planta sa pine jusqu’à la garde. Il la limait doucement sur toute la longueur de sa queue, puis au bout d’un moment son copain le remplaça, ils la baisaient à tour de rôle… .

Je gémissais, je me frottais sur les doigts de Claude essayant de m’empaler dessus mais c’est lui qui dirigeait. Je mouillais tellement que le tissus de son pantalon en était humide. Je voulais qu’il me baise, je voulais sentir sa queue dans mon ventre, me malmener. J’étais agacée et il le savait. Il faisait durer, ça l’amusait et ça l’excitait.
Il enfonça un doigt, puis un deuxième et me branla. De l’autre main il me caressait les seins.

Le chef du village emmena sa victime sur sa couche, il la plaça à quatre pattes, il lui caressait la chatte avec son gland la fille gémissait. L’autre femme était prise en sandwich par les deux autres lascars qui lui baisaient le cul et la chatte.

- Ca te plairait d’être à sa place hein ? me demande Claude.
Je ne répondis pas.
- Vu comment tu mouilles je suis sûr que oui me susurre-t-il à l’oreille.

Il me souleva et m’empala délicatement sur sa hampe de chair brûlante et palpitante. Je poussais un gémissement de douleur tandis que son pieux écartelait mes chairs intimes. C’était toujours douloureux au début, une sensation de déchirure au fur et à mesure que son sexe épais et puissant progressait inexorablement dans l’étroitesse de mon con. Planté au plus profond de moi il s’immobilisa. La brûlure de sa présence s’estompait petit à petit.
- Baise moi !

Ma demande le surprit et l’excita, il s’exécuta. Il me maintenait par les hanches en me dispensant des coups de reins. Sa queue coulissait dans ma chatte, parfois lentement parfois plus brutalement. Il alternait les rythmes à sa guise faisait durer le plaisir, tandis que son bras gauche s’enroulait autour de ma taille pour bien me maintenir contre lui, sa main droite descendit sur ma chatte et me caressa le clitoris. Ses coup de boutoir s’accélèrent suivi par le rythme de sa main
Je poussais des cris de plaisir, je gémissais comme une folle. Je m’abandonnais complètement, j’étais désarticulée, sans force, je ne pouvais plus que subir ses assauts.

A l’écran aussi, la plus jeune des blondes se faisait enfiler, elle se prenait le manche du chef de village dans le con. Elle criait de plaisir, il la défonçait, son pieux entrait et sortait entièrement , luisant de mouille, ses couilles claquaient contre ses fesses.

Il me mordillais le lobe de l’oreille, son souffle court et rauque dans mon cou me faisait frissonnait et m’excitait au plus au point
- Tu vas jouir hein grogna-t-il. .. T’adore ça la bite… j’suis sûr que t’aimerai en avoir une deuxième….

Et je jouis, ma chatte se contracta , ma cyprine coulais sur la queue de mon partenaire qui me dispensa encore quelques coups de pine puis s’immobilisa. Il ne voulais pas jouir tout de suite. Nous restâmes un long moment immobiles.

Les blondasses continuaient à se faire troncher en hurlant de plaisir. Un autre homme arriva. Très vite il sortit une bite bien raide qu’il se mit à branler. Il s’avança en direction de la blonde prise en sandwich et lui fourra sa queue dans la bouche. Elle l’engloutit entièrement. Il ne tarda pas à décharger dans sa bouche suivi par les deux autres qui déchargèrent sur sa chatte et ses fesses.
Le chef, se retira précipitamment du con de sa victime tandis qu’il déchargeait aussi. Il se fit ensuite nettoyer la queue.

Claude me souleva et me plaça à quatre pattes sur le tapis devant le divan, les jambes légèrement écartées. Il s’agenouilla derrière moi et recommença à m’enfiler. Ses mains caressèrent doucement mes fesses, les écartèrent, exposant ma rosette qu’un doigt audacieux essaya de forcer. Je me crispais légèrement. Il se retira de ma chatte, glissa ses doigts pour les enduire de mouille, revint titiller la rosette qui finit par s’ouvrir sous les caresses. Il recommença à me baiser la chatte tandis qu’il me branlait le cul. C’était divin. Il se retira à nouveau et m’ordonna de ne pas bouger, il sortit un préservatif de la poche de son pantalon qu‘il enfila, sa queue reprit à nouveau place dans ma chatte et recommença ses mouvements de va et viens. Ses doigts enduirent mon petit trou d’un produit glacé puis glissèrent facilement, d’abord un puis deux , à l’intérieur. Je soupirais de plaisir. Sa queue glissa hors de ma chatte et il la plaça à l’entrée de mon anus. Il poussa légèrement. J’essayai de me dégager, mais il me maintenait par la taille.
- Tiens toi tranquille, tu vas adorer …. et puis ça ne te feras pas plus mal que quand je t’ai dépucelé….. Tu me fais confiance ?
- Oui, mais ….
- Détends toi. Il ajusta son gland sur la rosette , poussa doucement et me pénétra le cul . Je poussais un cri, c’était douloureux, mais il continuait à progresser lentement dans mon cul à chaque coup de rein. Il s ‘enfonçait centimètres par centimètres laissant mon cul s’habituer à sa présence. Puis il fut entièrement en moi. Il commença à me ramoner lentement, la douleur s’estompant, c’était plutôt agréable. Je me mis à gémir
- Tu vois que tu aimes ça me lança-t-il ravi

A l’écran les deux blondes se gouinaient dans leur cage.

Tandis que sa queue me pistonnait le cul, je sentais des picotements dans le bas ventre, ma chatte trempée réclamait une bite.
- Caresse moi la chatte soufflai-je.

Il glissa immédiatement sa main entre mes cuisses et me pénétra avec son index et son majeur.
- Hummm t’es au dessus de toutes mes espérances ma p’tite salope.

Le rythme de sa queue s’intensifia, il grognait, son souffle rauque se faisait plus court. Il se retira précipitamment de mes fesses, enleva la capote, et me planta sa pine violemment dans le con. Il se mit à me pilonner comme un dingue, il me tenait fermement par les hanche, mes seins ballottaient dans tous les sens, je criais à chaque coup de boutoir.
- Tiens ! Prend tout… Il lâcha la purée tout en continuant à me défoncer. Je jouis à mon tour alors qu’il me remplissait de sa semence.
Nous nous écroulâmes sur le tapis.
- Putain c’que t’es bonne !
Nous primes une douche ensemble, puis nous nous séparèrent.
Il me fixa rendez vous pour le samedi soir .
(A suivre)

Commentaires de l'histoire érotique Mon dépucelage

2014-02-09 21:28:32  -  grazie33  
j'ai adoré que j'aurai aimée etre a ca place

2010-02-25 02:17:05  -  erko95  
histoire interssante , c'est rare qu'une belle fille se laice faire, vierge ou pas

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