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   <title>Flux RSS de Histoires Intimes, Flux_RSS</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com</link>
  <description>Les histoires érotiques de la catégorie Flux_RSS</description>
  <language>fr-FR</language><item>
  <title>La croisière s'amuse</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/la-croisiere-s-amuse-308.html</link>
  <description>Pour mes 20 ans, je suis partie en croisière dans les îles grecques avec une amie, Marie. C’était l’été dernier mais je m’en rappelle encore très bien. Nous passions notre temps en bronzette, piscine, cocktails et soirées…Un peu de drague, quelques sourires, rien de bien méchant de mon côté. Par contre Marie ne perdait pas son temps, elle avait trouvé un voisin de cabine très mignon et ils s’adonnaient tous les deux à de fréquentes parties de jambes en l’air, si bien qu’un soir je me suis retrouvée enfermée dans le couloir nez à nez avec le charmant « Ne pas déranger ». 


Agacée mais compréhensive (peut être un peu envieuse), je suis retournée au bar du bateau afin de siroter un énième cocktail à base de rhum. Il n’y avait pas grand monde à cette heure là, quand le capitaine en personne a fait irruption dans la salle pour donner quelques recommandations au barman. Un homme d’une quarantaine d’années, bien bâti, brun, le teint halé par le soleil permanent, avec un regard vert irrésistiblement sexy. Voyant que je le regardais avec insistance, il m’a brièvement sourit, puis s’en ait allé. Un peu gênée de mettre fait prendre, je retournais à mon sirotage, quand un homme seul à côté de moi se mit à me faire des avances :

-	Bonsoir ma belle, t’as l’air de t’ennuyer, t’aimerais pas jouer un peu avec moi ?

Sidérée par ce manque d’élégance j’ignorais l’homme éméché et remarquais que nous étions seuls, le barman s’était absenté un instant. L’homme à côté de moi reprit alors de plus belle :

-	Allez poupée, laisse-moi un peu te caresser la chatte, ça va te plaire je te promets !
-	Ecoutez monsieur, merci beaucoup mais ça ne m’intéresse pas alors laissez moi tranquille s’il vous plaît.
-	Ah mais juste une caresse, laisse moi au moins te regarder alors, vas-y soulève ta jupe que je mate ta belle petite chatte.

Voyant mon refus, il commença à s’impatienter et à poser ses mains baladeuses sur moi. Je le repoussais comme je le pouvais en essayant de ne pas l’énerver davantage, mais ses mains réussirent tout de même à se poser sur mes seins et à les malaxer. 

Je m’apprêtais à crier à l’aide lorsque le barman refit surface et me libéra de mon importuner. Il le mit dehors et me demanda si tout allait bien, je lui répondis que oui, qu’il était arrivé à temps et je lui demandais de ne pas être trop dur avec cet homme, qui avait certainement agit sous les effets de l’alcool et qui ne serait certainement pas aller plus loin que son tripotage. Il me dit que j’étais trop clémente mais que malgré tout je devais en informer le capitaine. 
Il me conduisit jusqu’à sa cabine, lui dit un mot à l’oreille et nous laissa seul. Je fus tout de suite embarrassée de me retrouver là suite à ma mésaventure mais je ne pouvais nier que l’idée d’être seule avec lui dans sa cabine me faisait mouillée ma petite culotte.

-	Alors mademoiselle racontez moi tout, me dit-il avec un air sérieux mais non pas moins sexy.
-	Ce n’est rien capitaine, juste quelques gestes déplacés après un verre de trop.
-	Vous êtes sure que tout va bien, je connais ce passager et il est vrai que ce n’est pas dans ses habitudes d’agir de la sorte, néanmoins j’exigerais des excuses de sa part et je lui donnerais un seul et unique avertissement afin qu’il ne vous importune plus.
-	Ca ira je vous assure.

Voyant que j’étais un peu tendue, il dût comprendre que c’était à cause de lui et non pas de cet incident car il me fixa pendant quelques secondes puis me regarda de haut en bas. J’étais vêtu d’une simple minijupe noire avec un dos nu bleu ciel laissant deviner la forme de mes seins et le pointement de mes tétons.

-	En même temps il est vrai que vous êtes très mignonne mademoiselle, me dit-il avec un petit sourire avant de se retourner vers son bureau.
Je rougis à sa remarque et m’apprêta à quitter lorsque qu’il me retint par le bras et me murmura :
-	Je n’en ai pas encore fini avec vous.

Il m’approcha de son bureau me coinçant contre lui, une main derrière ma tête, il me mit sa langue douce et chaude dans la bouche et commença à me manger. Son autre main s’aventura sous mon haut et afin de me tâter les seins, je sentais son sexe se durcir sur mon ventre. Il m’assit enfin sur son bureau et m’enleva le haut découvrant mes seins nus, il les attrapa et approcha sa bouche de mes tétons afin de me les mordiller et les sucer. Les deux mains posées en arrière sur le bureau je me laisser faire non sans excitation. Une de ses mains descendit et passa sous ma jupe, d’un doigt il me caressa a travers mon string en dentelle noir, il pouvait sentir que je l’avais mouillé. Ses doigts me caressaient le haut des cuisses, puis le sexe, toujours à travers mes dessous, il avait cessé de me manger les seins et me dévisageai avec virilité, mon capitaine jouait avec mes nerfs. Tout en me fixant dans les yeux, il passa enfin  sa main sous mon string et se mit à me masser la chatte que j’avais entièrement épilée :
-	Hum tu mouilles beaucoup petite garce…

Il excitait mon clitoris en frottant sa main dessus, je me sentais bouillonnante, puis il introduit son majeur en moi avec fermeté et commença à me doigter très profondément, il ajouta un deuxième doigt et accéléra encore. Je gémissais et remuais mon bassin, le torse en avant afin de lui montrer mes seins. Il s’arrêta soudain, enleva sa chemise et défit son pantalon : 
-	Viens me chercher maintenant

Je contemplais son torse musclé et la bosse qui émanait de son pantalon ouvert, je descendit du bureau et me mit à genou devant lui, je fis glisser son pantalon et son boxer afin de libérer son membre viril très raide. Il me lança un « suce-moi » et posa sa main sur ma tête s’agrippant à mes longs cheveux bruns. Quelques coups de langue sur son gland, j’introduis son sexe dans ma bouche tout en le branlant je le suçait avec avidité, ma salive dégoulinant de ma bouche, ses mains rythmaient mes mouvements à mesure qu’il me baisait la bouche. Son sexe était énorme je l’enfonçais profondément, j’entendais sa respiration s’accélérer et levais mes yeux vers lui en le léchant des couilles jusqu’au gland. Soudain, il me redressa puis me retourna contre le bureau, il souleva ma jupe et m’ôta mon string, il m’écarta les fesses, me contempla quelques secondes et me planta sa bite d’un mouvement sec. Il me pris comme ça sur son bureau pendant de longs et savoureux instants, ses mains sur mes hanches m’infligeant des coups de queue parfois brusques, parfois profond, lents puis rapides. Je ne pouvais retenir mes gémissements et mes cris de plaisirs. Sa main droite me palpait les seins, il accéléra ses mouvements :
-	Laisse-moi t’enculer, me lança-t-il.
-	Mon cul est à toi, lui répondis-je entre deux gémissements.

Il sortit sa bite raide et trempée de ma chatte et me l’enfonça en douceur dans le petit trou. Quelques mouvements de va et viens contrôlés et j’étais complètement détendu, il accéléra alors la pénétration, je venais à sa rencontre en bougeant mon bassin. Au bout de quelques minutes, je jouis intensément, aggripée à ce bureau, la bite de mon capitaine dans le cul. Celui-ci me retourna rapidement, je me mis à genou et il m’arrosa le visage et les seins de son sperme épais et chaud. 
-	Revenez me voir quand vous voulez mademoiselle.

C’est ainsi que j’ai terminé ma croisière, me faisant baiser par mon capitaine dans tous les coins du bateau, le meilleur anniversaire de toute ma vie…</description>
  <pubDate>Mon, 12 May 2008 00:37:40 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Bouteille</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/bouteille-293.html</link>
  <description>Ma femme Julie, mon petit garçon et moi sommes allés passer un long week-end chez la sœur de ma femme, Laure. Elle aussi est mariée et a également un petit garçon. Laure et Julie ont 3 ans de différence. Laure est la plus jeune, je m’entends bien avec elle, elle adore plaisanter.

Le premier soir, les enfants couchés, ainsi que le mari de Laure qui, travaillant à l’extérieur toute la journée, le soir s’effondre comme un bébé, Julie, fatiguée par le voyage, nous laisse, Laure et moi, ranger la cuisine et faire la vaisselle.

Ses plaisanteries, sa voix, sa petite queue de cheval qui remue alors qu’elle s’affaire, me troublent, je sens des petits picotements qui me courent le long de la colonne vertébrale. La cuisine rangée, je traîne un peu sur le canapé, Laure va se changer. Du canapé, on voit le couloir au bout duquel se trouve la salle de bain. Laure laisse la porte entrebâillée et je vois dans le reflet du miroir une sympathique poitrine avec des tétons tout roses. Une fois changée, Laure revient me souhaiter bonne nuit. Je lui fais remarquer d’un air espiègle qu’une porte ça se ferme. Alors, sans que je m’y attende, elle pose sa main sur mon sexe, qui est dur depuis un moment, et me répond que je n’ai pas à faire de remarque puisque ce que j’ai vu m’a plu, puis elle tourne les talons et part se coucher. Je rejoignis alors Julie, qui dormait comme un bébé. Je repensai à la scène qui venait de se passer et fantasmai sur Laure.

Après une mauvaise nuit et une bonne journée, la soirée s’annonce comme la précédente. Laure et moi nous nous retrouvions seuls dans la cuisine, les autres étant partis dormir. Un peu fébrile, excité et indécis, je ne fais aucune allusion à hier. Puis comme la veille, Laure me prévient qu’elle part se changer. Ce coup-ci la porte de la salle de bain reste grande ouverte, je vois ses vêtements voler, puis sa silhouette furtive file sous la douche. J’entends l’eau couler, mais comme je ne vois plus rien de ma place, je me lève et m’approche. Laure me tourne le dos. Quel corps superbe ! Mais je n’ose rien entreprendre et je retourne sur le canapé. Je me plonge dans la lecture d’un magazine, mais je bande à mort.

Laure revient, vêtue d’une chemise de nuit ultra-courte, me souhaite une bonne nuit avec deux bisous et part se coucher. Je regarde ses longues jambes qui ont l’air si douces et la chemise de nuit se balancer en me laissant deviner le galbe de ses fesses. Je me résouds à aller me coucher à mon tour, mais impossible de fermer l’œil.

Au bout d’une demi-heure, je décide de me relever, et d’aller boire un verre de scotch pour faire venir le sommeil. Sans faire de bruit je retourne au salon, et je cherche alors dans le bar une boisson qui pourrait m’assommer.

Soudain j’entends la voix de Laure, juste derrière moi.
« ah, c’est toi, j’ai eu peur que ça soit un cambrioleur ! »
Je me retourne et à la voir si près de moi dans sa chemisette ultra-courte et à moitié transparente, je ne peux contenir une érection violente.

Laure ne semble pas s’émouvoir et me demande ce que je fabrique à une heure pareille. Pendant qu’elle me parle, une bretelle glisse sur son épaule, sans toutefois dévoiler son sein. Elle s’approche de moi et me demande
« es-tu sûr que c’est un scotch que tu désires ? »

Elle s’agenouille pour fouiller sur l’étagère basse du bar, puis tourne sa tête vers moi. Son visage est à 20 cm de la bosse de mon pantalon. Elle attrape ma bosse, je ne dis rien, alors elle me regarde avec un grand sourire, puis dégage mon sexe de mon pantalon et entame une pipe infernale. Sa queue de cheval dansant en cadence, c’était divin, j’ai caressé sa tête. Puis elle s’est relevée et m’a entraîné sur le canapé. Je me suis allongé sur le dos, elle s’est mise en 69, et a englouti ma bite en feu. Ses fesses, cachées par un minuscule slip, dodelinaient devant moi. D’une main, je fis glisser l’élastique, découvrant son sexe et ses fesses. Je commençai alors à sucer ses lèvres. Elle avait un goût sucré et acide à la fois. Elle commença à gémir, mes doigts ont complété mes caresses buccales en s’introduisant dans sa chatte trempée. Laure dirigeait les opérations. Après un orgasme elle se retourna et s’empala sur moi, comme Andromaque.
Pendant sa chevauchée, je jouais avec ses bretelles pour libérer ses jolis seins qui n’attendaient que cela. Je les gobai, qu’est-ce qu’elle est belle ! Puis Laure se dégagea et de mit en position de levrette et m’invita à passer derrière. Elle me chuchota « bourre-moi le cul » et en empoignant ma bite elle la dirigea vers son petit trou qui l’avala tout doucement. C’était la première fois que je pratiquais la sodomie. Laure me répéta « occupe-toi de mon cul », tandis qu’elle masturbait son clitoris. Le divin va-et-vient débuta. La situation, son fourreau étroit, je ne résistai pas longtemps; j’éjaculai. Le plaisir était tel qu’il me sembla que l’éjaculation durait plusieurs minutes.

Laure était satisfaite, elle attrapa des mouchoirs en papier, s’essuya et me nettoya. Elle me fit un bisou sur la bouche et me souhaita une bonne nuit. Je me retrouvai seul, et la culpabilité commença à venir. Comment ai-je pu tromper Julie ?

Après une mauvaise nuit, j’étais mal à l’aise au réveil. Dès que j’eus l’occasion de me retrouver seul avec Laure, je lui exprimai mes regrets. Elle me reprocha alors de ne pas savoir ce que je voulais, alors qu’elle, elle savait ce qu’elle désirait. Toute la journée, à la moindre occasion, elle effleura mon sexe discrètement, comme par maladresse, et elle frotta sa poitrine contre mon corps. Quelle cruel dilemme. Comment résister à une allumeuse pareille ?

La journée est passée et nous voilà seuls dans la cuisine comme les autres soirs. Je ne dis rien, mais je trouve qu’elle expédie le rangement. Je n’ose pas remettre sur le tapis la culpabilité qui me perturbe. Tout est enfin rangé. Laure se retourne vers moi et directement me lance :
- &quot;J’ai bien aimé comment tu t’es occupé de mon cul hier, il faut que je t’exprime ma reconnaissance…&quot;

Elle glisse ma jambe droite entre les siennes, sa jupe se retrousse. Je proteste, je dis que je ne veux plus, mais elle me répond que je ne sais pas ce que je veux, elle attrape mon sexe qui a déjà atteint de bonnes proportions.

D’un geste brusque, elle défait mon pantalon, puis elle commence une fellation. Sa bouche est si douce. Sa langue fait de rapides rotations et joue avec l’extrémité de mon gland. Sans lâcher sa prise, elle m’invite à m’allonger sur le banc de la cuisine, et elle m’enlève pantalon et slip. Les jambes écartées je savoure ses qualité de pompeuse. Ses doigts caressent mes testicules, cela augmente mon plaisir. D’une main elle attrape mes bourses, elle les emprisonne, j’ai un peu peur d’avoir mal, mais elle fait attention, elle observe mes réactions. Sa main libre décrit des petits cercles sous mes bourses, j’adore ce qu’elle fait, elle le voit. Les petits cercles s’allongent, ses doigts se dirigent vers mon cul. Mais c’est bon ... je me laisse faire. Ses doigts courent de mes bourses à mon trou, je soulève un peu mes jambes pour lui faciliter ses gestes. Ses doigts jouent avec mon trou et j’adore cela, c’est la première fois qu’on me fait cela. Sans interrompre la fellation, elle prend une bouteille de bière vide, qu’elle avait soigneusement lavée préalablement et posée sur la table. Elle remplace ses doigts par la bouteille. Le contact froid du verre me surprend. Le goulot glisse sur ma peau et s’encastre dans mon orifice. Je relève mes jambes, la bouteille me pénètre, je réalise que Laure est en train de m’enculer et j’explose dans sa bouche. Laure m’avale consciencieusement jusqu’à la dernière goutte. Après un rapide bisou sur la bouche, elle me lance « toi aussi tu aimes bien être enculé » et m’abandonne. Je me retrouve seul et perplexe.

Le lendemain nous sommes rentrés chez nous. J’ai quand même embarqué la bouteille de bière, pour jouer tout seul avec, ou bien avec l’intention de l’essayer sur Julie. Je ne sais pas encore.

Enfin, toute cette histoire m’a fortement perturbé.</description>
  <pubDate>Sun, 11 May 2008 13:15:14 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Ma femme et son ex beau-fils</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/ma-femme-et-son-ex-beau-fils-283.html</link>
  <description>L'histoire que je vais vous raconter date maintenant de plusieurs années. J'étais à l'époque marié avec Ellen, une franco-italienne au verbe facile et, au tempérament de feu en particulier au lit. Lorsque je l'ai rencontrée, elle n'avait pas d'enfant mais le fils de son ex-compagnon dont elle s'était occupée dès l'âge de huit ans jusqu'au moment de sa séparation d'avec son père, alors qu'il en avait 18, continuait à la voir régulièrement, préférant visiblement son ex-belle mère à ses parents, lesquels passaient le plus clair de leur temps à se déchirer. 

Il vivait presque chez Ellen, aussi tout naturellement, nous avons sympathisé et je l'ai pour ainsi dire &quot;adopté&quot;. Jean-Benoît, c'était son prénom, était un grand dadais de 19 ans, visiblement encore puceau, pétri de complexes malgré un physique que je qualifierais d'avantageux, non pas pour ses muscles, mais plutôt pour ses traits fins de mannequin, presque féminins. 

Pas sportif pour deux sous, il passait le plus clair de son temps devant son ordinateur, assouvissant ainsi sa passion de l'informatique. Nous ne lui connaissions pas de copine, alors que tous ses copains avaient une chérie attitrée, ayant sans aucun doute toutes goûté au plaisir de la chair. J'avais remarqué que Jean-Benoît matait Ellen à chaque fois qu'il le pouvait, plongeant son regard soit dans son décolleté, soit dans son entrejambe, s'intéressant de plus en plus à la gent féminine mais n'osant s'attaquer aux filles qu'il côtoyait pourtant régulièrement dans le cadre de son club d'informatique. 

Amusé, j'en parlais à mon épouse qui l'avait également remarqué mais ne savait comment réagir, et s’il fallait d’ailleurs réagir à des envies sommes toutes naturelles chez des jeunes de son âge. Les évènements prirent une tournure particulière un après-midi où Jean-Benoît et mon épouse se trouvaient seuls au bord de la piscine en train de profiter du soleil. 

Le jeune homme, après s’être enduit d’huile solaire, proposa ses services à sa belle-mère qui bien entendu accepta. Jean-Benoît, sous le couvert de ces services, parcourut le corps d’Ellen de ses doigts, caressant sans en avoir l’air ses fesses protégées par un minuscule string, son ventre, ses seins, ses cuisses, bref tout son corps. L’abandon apparent de mon épouse entre ses mains mit son beau-fils en confiance aussi, tout penaud il finit par lui demander ce qu’il appela comme le plus beau cadeau du monde. 

Sans méfiance, Ellen lui répondit qu’elle était d’accord si toutefois ce qu’il demandait restait raisonnable, s’attendant à l’achat de quelque objet. La surprise fut de taille lorsqu’il lui annonça : 

- Hé bien voilà. J’ai lu sur Internet que dans certaines tribus d’Indonésie, le père déflorait sa fille avant de la donner en mariage. Ce doit être pour qu’elle apprenne avec quelqu’un en qui elle a toute confiance les gestes de l’amour. Moi aussi je ne connais rien aux filles et je suis beaucoup trop timide pour en avoir une. J’aimerais que tu fasses comme dans les tribus d’Indonésie et que tu me montres comment on fait l’amour et tout et tout car j’ai une totale confiance en toi et je sais que ça se passerait super bien. 

Ellen faillit faire une syncope en entendant la demande de celui qu’elle considérait un peu comme son enfant mais, sachant qu’il risquait d’avoir un trop gros choc émotionnel en cas de réponse négative définitive, elle conserva son sang froid et lui répondit : 

- Tu sais mon garçon, ce qui se fait dans les tribus d’Indonésie ne serait pas bien vu ici dans notre milieu. Ce serait un inceste passible de prison pour l’adulte qui se prêterait à une telle initiation. Je suis sensible à ta demande mais j’ai besoin d’en parler à celui qui est presque ton beau-père, tu comprends n’est-ce pas ? 
- Je comprends Mam, mais tu sais nous ne sommes pas vraiment parents, je veux dire que nous n’avons pas de lien du sang, alors on ne peut pas parler d’inceste. 
- C’est vrai tu as raison mais là, tu me prends au dépourvu et j’ai besoin d’y réfléchir à tête reposée. Je te promets d’en reparler le plus tôt possible. 

Jean-Benoît se blottit alors contre Ellen, lui assurant que c’est avec elle et personne d’autre qu’il voulait apprendre. 

Le soir même, Ellen, très mal à l’aise, me raconta dans le détail son après-midi, cherchant auprès de moi les arguments qui lui permettraient de faire comprendre à Jean-Benoît que son souhait ne pouvait qu’entraîner les pires complications. 

Je dois préciser à ce stade de l’histoire qu’Ellen et Jean-Benoît éprouvaient constamment le besoin de se toucher et ils ne rataient jamais une occasion de terminer dans les bras l’un de l’autre. Je n’en éprouvais aucune jalousie mais cela avait le don d’agacer les parents du jeune homme qui le trouvaient trop affectueux avec Ellen alors qu’avec eux, il était beaucoup moins expansif. 

Le plus calmement du monde, je faisais remarquer à mon épouse que leur comportement, leur besoin de se toucher constamment, était certainement un des facteurs déterminants dans la demande de Jean-Benoît. À mon avis, sans le vouloir et sans s’en rendre compte, elle avait attisé ce besoin charnel d’elle chez le jeune homme. 

Je terminais en lui déclarant que d’un autre côté, vu la confiance et la complicité qui existait entre eux, personne d’autre qu’elle ne pourrait le faire devenir un homme dans les meilleures conditions. Stupéfaite, elle se tourna vers moi, les yeux écarquillés, comme quelqu’un qui n’en croyait pas ses oreilles. Je profitais de son silence pour rajouter : 

- Ce serait le plus magnifique cadeau que tu ne pourrais jamais lui offrir, si tu étais d’accord bien entendu car pour moi, je serais ravi que tu en fasses un homme, de notre grand garçon. 

Jusqu’à présent, nous n’avions invité dans nos jeux sexuels qu’un ou des partenaires imaginaires mais là, il ne s’agissait plus d’un jeu et encore moins d’imaginaire. Ellen parut complètement désarçonnée par mes paroles. Elle n’était ni fâchée, ni malheureuse, simplement déstabilisée, pensant certainement que j’allais rejeter en bloc cette idée d’imiter les tribus autochtones d’Indonésie. 

Je m’approchais d’elle pour la prendre dans mes bras et, tout en la caressant tendrement, lui rappelais sa façon de prendre dans ses bras son petit protégé, comment il adorait caler sa tête contre sa poitrine, ou serrer son ventre contre le sien. Le faire devenir un homme allait être encore plus intense, leurs corps imbriqués l’un dans l’autre pour une communion complète et totale. 

Je lui demandais de réfléchir aux sensations qu’elle ressentait lorsqu’elle plaquait Jean-Benoît contre son ventre, sur ses seins, qu’elle sentait la chaleur de son corps contre elle. Après plusieurs minutes, elle finit par reconnaître qu’effectivement elle éprouvait un bien physique à sentir son corps se serrer contre le sien, pas de l’excitation comme avec moi mais une grande plénitude. Nous nous endormîmes comme ça, dans les bras l’un de l’autre, en paix avec nous-mêmes. 

Le lendemain, en me réveillant, je ne trouvais pas mon épouse dans le lit conjugal. J’allais me résigner à me lever lorsqu’elle apparut dans l’encadrement de la porte, un plateau de petit déjeuner dans les mains. Son magnifique sourire lui barrant le visage, elle me dit : 

- Toi. Je t’aime, je t’aime, je t’aime. Je suis allée chercher des viennoiseries. Bon petit déj !!! 

Elle vint se blottir contre moi pendant que j’engloutissais mon petit déjeuner. Au fur et à mesure que j’approchais de la fin, sa main se fit plus câline entre mes jambes. La veille nous n’avions pas fait l’amour, aussi je sentais mon sexe se redresser de plus en plus rapidement. Mon épouse se laissa alors glisser entre mes jambes pour disparaître sous les draps. Je sentais sa bouche puis sa langue glisser sur mes cuisses en remontant vers mon sexe. Instinctivement, j’écartais mes jambes pour lui faciliter l’accès et, immédiatement, sa langue se posa sous mes couilles. 

Je fermais les yeux pour mieux suivre sa progression sur toute la longueur de la hampe, le frein et enfin le méat. Après plusieurs allers et retours, elle ouvrit la bouche pour poser ses lèvres en corolle autour de mon gland et le sucer comme un sucre d’orge, tandis que sa langue accentuait sa caresse sur mon frein. 

En peu de temps, je sentis des vagues de plaisir de plus en plus rapides déferler dans mon bas-ventre, mes jambes inconsciemment se raidissaient au rythme des spasmes, je demandais à Ellen d’arrêter car j’allais jouir dans sa bouche. Au contraire, elle accéléra ses caresses, ne m’autorisant à sortir de sa bouche que pour me dire : 

- Mon amour. Laisse-toi aller. Vide-toi dans ma bouche, j’ai envie de te boire. 

Instantanément j’explosai, expulsant un premier jet de sperme, puis un deuxième, un troisième et ainsi de suite jusqu’à l’apaisement. Dès la première giclée, Ellen m’enfonça au fond de sa gorge pour n’avoir qu’à déglutir les jets les plus épais. Elle ne me fit ressortir qu’à la troisième ou quatrième salve, pour la recueillir sur sa langue et avaler les suivantes en prenant le temps de goûter à ma saveur, sortant sa langue d’une manière affreusement excitante. 

Les yeux encore dans le vague je lui lançais : 

- C’était trop bon comme petit déjeuner. C’était en quel honneur ? 
- C’est en l’honneur du mari conciliant, large d’esprit et qui connaît déjà un peu trop sa petite femme. 
- Tu as repensé à notre conversation d’hier ? 
- Oui bien sûr. Je ne sais quoi en penser pour être franche mais c’est vrai que ce serait un cadeau unique, qui resterait à jamais gravé dans sa mémoire et dans la nôtre aussi. 
- Quoi que tu décides, je t’aime. 
- J’espère que tu m’aimeras quoi qu’il arrive car moi je t’appartiens. 

Le week-end se déroula sans histoires mais Ellen me fit jouir plusieurs fois dans sa bouche, se consacrant uniquement et toute entière à mon plaisir. Je ne pus m’empêcher de penser que toutes ces gâteries, ce besoin de me faire jouir sans se préoccuper de son propre plaisir, était peut-être un moyen pour ma chère épouse de se donner bonne conscience à mon égard, sa décision étant déjà prise de faire de son beau-fils un homme très prochainement. 

Le dénouement 

La semaine suivante se passa le plus normalement du monde. Le train-train habituel, voiture – boulot – dodo. Ellen pourtant paraissait préoccupée, ce qui me conduit à lui demander si tout allait bien, ce à quoi elle répondit : 

- Ne t’inquiète pas. Tout va bien, mais es-tu toujours sûr pour Jean-Benoît. Il vient vendredi pour trois jours. 
- Non seulement j’en suis sûr mais s’il vient vendredi, j’adorerais si ça se passait ce week-end. 
- Tu aimerais voir, ou tu ne préfères pas ? 
- J’aimerais voir si tu t’en sens capable, il n’y a rien de plus excitant et émouvant que de voir sa femme jouir des œuvres d’un autre mâle. 
- J’adorerais que nous partagions ce moment tous ensemble. 

Tout était dit. Ellen avait pris sa décision et ce serait ce week-end, peut-être même le premier soir de son arrivée, c’est-à-dire vendredi. Nous n’étions que le mercredi et déjà, j’aurais voulu être deux jours plus tard. Ellen, pendant ces deux jours, parut libérée. Le fait de m’avoir parlé lui avait sans doute permis d’accepter sereinement sa décision. Pendant deux jours, nous avons fait l’amour matin et soir, inconsciemment excités de ce qui allait se passer. 

Enfin le vendredi arriva. Je m’aperçus pendant que nous faisions l’amour, juste avant le départ au boulot, qu’elle s’était soigneusement épilée la chatte, sacrifiant le minuscule sillon de poils qui trônait juste au sommet de ses grandes lèvres. Elle n’avait d’ailleurs plus aucun poil sur tout le corps, épilation intégrale donnant à sa peau une douceur incomparable. 
Avant qu’elle ne file à la douche, je passais mes doigts sur tout son corps, un sourire aux lèvres, lui faisant comprendre sans avoir à parler que j’avais vu la préparation de son corps en vue du cadeau. Elle me dit comme pour s’excuser : 

- Si tu aimes, je resterai toujours comme ça pour toi. 

Je me contentais de répondre qu’effectivement j’adorais et que le petit allait se régaler. 

Le grand soir arriva et comme d’habitude, Jean-Benoît au courant de rien débarqua à la maison avec ses petites affaires, chaudement accueilli par Ellen comme par moi-même d’ailleurs. Il parut étonné de notre accueil plus chaleureux que d’ordinaire mais ne fit aucune remarque. 

Chacun vaqua à ses occupations jusqu’à l’heure du repas où, une fois n’est pas coutume, c’est un traiteur qui livra des plats cuisinés. De plus en plus étonné, Jean-Benoît demanda s’il avait oublié quelque chose, fête, anniversaire ou autre, aussi nous dûmes lui assurer que c’était un week-end comme un autre, simplement une envie de manger autre chose sans avoir à se prendre la tête. 

À la fin du repas, alors que nous étions tous les trois affalés dans les canapés, Ellen et Jean-Benoît encore côte à côte, à se faire des papouilles tantôt sur le front, tantôt sur les bras ou le dos, Ellen s’adressant à moi me dit : 

- Tu sais mon cœur ce que m’a demandé le petit comme cadeau. Tu es toujours d’accord ? 

Jean-Benoît, écarlate, tourna la tête vers moi, pour le moins inquiet des mots que venaient de prononcer sa belle-mère. Je répondis en plantant mes yeux dans les siens : 

- J’aurais aimé qu’il me demande à moi mais quoiqu’il en soit, je n’ai pas changé d’avis. Vous devriez monter dans sa chambre, à moins que vous ne préfériez rester là. 

Ellen se leva immédiatement et prenant son beau-fils par la main, elle déclara : 

- Ce sera mieux si on monte. Tu nous rejoins quand tu veux n’est-ce pas mon grand ? 

Jean-Benoît, dépassé par les évènements, balbutia un timide oui bien sûr et disparut derrière sa belle-mère. 

Je les entendis monter les escaliers puis ouvrir la porte d’une des chambres, laquelle ne se referma pas. J’entendis alors des voix mais sans percevoir ce qu’elles disaient, aussi je décidais de monter à mon tour mais sans me faire remarquer. 
J’arrivais rapidement dans le couloir tout près de la chambre du petit. J’entendais maintenant distinctement Ellen et Jean-Benoît converser. Mon épouse se renseignait pour savoir s’il avait déjà embrassé une fille, s’il en avait déjà touché etc. etc. 

J’entendis qu’il lui répondait n’avoir jamais embrassé une fille avec la langue, aussi le silence se fit et, penchant discrètement la tête, je vis Ellen se pencher vers lui pour lui prendre les lèvres. Un baiser sage d’abord, puis lorsque les lèvres se sont jointes pour ne plus se quitter, j’ai vu qu’Ellen avait glissé sa langue dans la bouche du jeune homme pour lui faire découvrir ce qu’était un baiser profond. 

Jean-Benoît, envoûté par les sensations que lui procurait sa belle-mère, gardait sa bouche grande ouverte et Ellen léchait littéralement l’intérieur de sa bouche tandis qu’il poussait des petits cris de plaisir. De la bave coulait à la commissure de ses lèvres, rendant le spectacle encore plus irréel. 

Enfin Ellen s’assit sur le lit puis s’y coucha, en demandant à son protégé de s’approcher pour continuer à l’embrasser. Tandis qu’il l’embrassait Ellen lui prit la main pour la guider vers son entrejambe, en faisant remonter sa robe sur son ventre. Elle n’avait pas mis de culotte et son sexe m’apparut dans toute sa nudité. 

Ellen posa la main inexperte sur son ventre, le laissant découvrir lui-même le coquillage convoité. Je commençais à bander ferme mais restais dans le couloir, attendant le moment propice pour entrer. 
Jean-Benoît m’avait complètement oublié, il murmurait entre deux baisers : 

- Oh Mam, c’est trop bon. Laisse-moi sucer ta langue encore et puis ton ventre, ta peau est douce, j’ai envie de l’embrasser. 

À ces mots, alors que sa main s’était posée bien à plat sur la fente et qu’un doigt commençait à ouvrir les deux grandes lèvres, il se laissa glisser vers le ventre d’Ellen qui ne s’attendait pas à une telle initiative. Elle essaya de le retenir mais c’était déjà trop tard, Jean-Benoît avait posé son nez sur la chatte, qu’il reniflait comme un petit chien en quête de friandises. 

Instinctivement, Ellen releva ses jambes, forçant son protégé à se caler entre ses cuisses. Rapidement il se recula pour admirer la chatte de sa belle-mère qui commençait à suinter. Intrigué par le liquide qui s’échappait du con excité, il en recueillit avec le doigt pour le porter à ses lèvres, puis tout de suite, il le fit glisser dans l’ouverture en écartant avec son autre main les grandes lèvres pour découvrir l’entrée du fourreau luisant, déjà prêt à accueillir toute intromission. 

Ellen se mordait les lèvres, subissant avec délices les caresses maladroites du jeune homme. Elle le laissait faire, découvrir par lui-même, car elle était déjà sur le point de jouir tant la situation était excitante. Elle pencha alors sa tête de côté pour cibler l’encadrement de la porte où elle me vit en train de lui sourire. C’est le moment que choisit Jean-Benoît pour sortir sa langue et comme il l’avait fait dans la bouche un peu plus tôt, il investit la chatte, léchant le sillon sur toute sa longueur, cherchant le fameux bouton dont il avait entendu parler ses copains, lapant comme un jeune chien. 

S’en fut trop pour Ellen qui, cherchant mon regard, laissa tout à coup le sien basculer en arrière pour ne m’offrir que le blanc de ses yeux. En même temps, une longue plainte s’échappa de sa bouche grande ouverte tandis que sa main appuyait sur la tête fouineuse pour maintenir la bouche au contact de son sexe. Jean-Benoît, docilement, continua à laper sur toute la longueur des chairs, obligeant Ellen à le repousser doucement pour terminer sa jouissance. 

Encore dans les « vaps » elle demanda à Jean-Benoît de se déshabiller pour s’allonger à ses côtés. C’est ce qu’il fit à la vitesse de l’éclair, me faisant découvrir une longue queue fine, bien plus longue que la mienne mais beaucoup moins épaisse. A peine allongé, Ellen se mit à genoux entre ses jambes et commença à lui lécher l’intérieur des cuisses, lui demandant de replier ses genoux comme elle l’avait fait. 

Sans hésitation Jean-Benoît s’exécuta, entièrement en confiance avec sa belle-mère. N’y tenant plus, elle ouvrit la bouche et goba les deux bourses à peine velues, les suçant tour à tour avec un bruit obscène. 

Son garçon n’arrêtait plus de râler et de lui dire que c’était trop bon, qu’il avait peur de jouir. 
Ellen devait sentir aux spasmes de la queue dans sa main qu’effectivement, l’éjaculation était proche mais, au lieu de ralentir, elle embouchât le gland pour le téter, tandis que ses mains coulissaient sur la hampe et trituraient les couilles du jeune puceau. 

En un éclair : 

- Mam. Arrête Mam je vais jouir. Aaahhhhhhh non, je jouiiiiiisssssss. Encore, jusqu’au bout……….. s’il-te-plait, ouiiiiiiiiiii. 

Ellen continua à le pomper pour extraire les dernières gouttes de sperme. Elle se tourna vers moi alors que je m’étais avancé dans la pièce pour mieux voir la fellation puis en ouvrant la bouche, elle me montra le flot de sperme qui noyait sa langue. Elle la referma et je la vis déglutir, ses yeux dans les miens, toujours souriant. 

Elle s’écarta un peu pour me montrer sa main en train de branler la jeune queue. À ma grande surprise, il n’avait pour ainsi dire pas débandé. Ravie, elle se coucha sur lui pour le faire basculer et l’entraîner au-dessus d’elle. Jean-Benoît ne bougeait pas, Ellen le fit glisser pour remonter vers sa bouche afin qu’elle puisse le sucer encore un peu et le faire durcir un maximum, le petit adorait se faire sucer car Ellen dût insister pour le repousser et le faire quitter sa bouche. 

Je l’entendis lui parler à l’oreille sans comprendre, mais Jean-Benoît l’attrapa sous les genoux pour se les caler sur les épaules, dégageant ainsi l’entrée vers sa chatte en pleine effervescence. 

Ellen passa sa main entre leurs corps pour attraper son sexe puis, en penchant sa tête de côté pour planter ses yeux dans les miens, elle positionna le gland dans l’entrée en le bougeant un peu pour bien écarter ses chairs trempées. 

- Vas-y mon garçon dans quelques secondes tu seras un homme car tu auras baisé ton ex belle-mère. C’est notre cadeau à Greg et à moi. Regarde mon amour, cette jolie queue qui s’enfonce dans ma chatte. 
- Oh Mam. Merci mam, merci Greg. C’est trop bon dedans. Ça chauffe de partout, on dirait que ma tête va exploser. 

Lentement comme le lui avait demandé Ellen, Jean-Benoît s'est laissé descendre, enfilant en douceur mon adorable épouse, heureuse d’offrir sa chatte en cadeau à son beau-fils, et d’en faire un homme.</description>
  <pubDate>Wed, 16 Apr 2008 22:19:20 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Plombier amateur</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/plombier-amateur-297.html</link>
  <description>J’étais dans un magasin de chaussures, dans le centre commercial situé tout près de chez moi. Je ne cherchais rien de particulier, mes chaussures prenaient de l’âge et je devais bien les remplacer un jour ou l’autre. Mes yeux balayaient l’espace et soudain ils se sont fixés…sur une paire de jambes! Une jeune femme enfilait des bottes, sa jupe était remontée. Le spectacle me plaisait et je constatai que la jupe se retroussait un peu plus alors qu’elle les retirait, et je pus admirer une petite culotte blanche. Comme prévenue par un sixième sens, la jeune femme relève brusquement la tête et me fixe droit dans les yeux. Je détourne rapidement mon regard, mais je me trouve très embarrassé. La cliente, qui a compris que je la matais, était ma voisine de l’étage du dessous. Je file hors du magasin, certes très gêné mais ravi par la vision que j’avais eue. 

Deux jours plus tard, par coïncidence, je la retrouve dans l’ascenseur qui la conduit au 7ème, et moi au 8ème. Petit bonjour, je la regarde, elle est quand même bien foutue, vêtue d’une jupe courte noire, d’un chemisier blanc, et d’une paire de bottes. Ah ça doit être les bottes du magasin quand j’ai vu sa petite culotte, pensais-je en moi même. Comme si elle lisait dans mon cerveau, elle me lance, &quot;vous regardez souvent les jambes des filles dans les magasins de chaussures, dans les ascenseurs ?&quot; Très embarrassé, je rougis d’un coup sec et bredouille pour me défendre : &quot;non, mais c’est vrai que vous avez de jolies jambes.&quot; Elle me fusille du regard, je bredouille encore plus bas – &quot;excusez-moi, je ne voulais pas vous offenser…&quot; Nous arrivons au 7ème, elle quitte l’ascenseur sans un mot et je me retrouve comme un idiot. 

Toute la soirée, j’ai ruminé ma sottise, j’aurais dû dire que je ne comprenais rien à ses propos, ou m’excuser plus clairement. Finalement, il était 19h15, je me décide à courir chez le fleuriste du coin, j’achète un bouquet, et je sonne chez la voisine. Je lis sur sa sonnette Nathalie N.. Ainsi elle s’appelle Nathalie. Elle m’ouvre. Je lui offre les fleurs et m’excuse à nouveau. Elle me sourit et me propose, si vous voulez vous faire pardonner, pouvez-vous m’aider à réparer une petite fuite d’eau dans la cuisine? J’accepte et la suis. Elle me montre sous son évier la bassine qu’elle a posée pour récupérer les gouttelettes d’eau qui s’échappent de son tuyau d’évacuation. On convient que je revienne samedi matin, avec mes outils. 

Le samedi, comme prévu je sonne à sa porte vers 10h. Après quelques minutes d’attente, elle m’ouvre la porte, elle était encore à moitié endormie. Elle m’attendait pour plus tard. Elle me conduit dans la cuisine, je la regarde dans sa légère chemise de nuit, oh qu’elle est belle ! Je m’installe sous l’évier, elle reste dans la cuisine, fait du café, discute avec moi. Je traîne dans mes opérations. De ma position, je ne vois pas son visage, donc elle ne peut pas voir que je ne fais que regarder ses jambes, avec une assez belle vue en contre-plongée. Après quelques instants, elle s’accroupie et me demande si tout va bien. Je m’affaire à dévisser le siphon, mais mon regard fuit vers ses cuisses si proches de moi. Ca y est, je commence à bander, heureusement mon pantalon est assez large et ça ne se voit pas trop. Je change le joint et je revisse le tout, elle reste accroupie devant moi. Elle doit avoir remarqué que je n’arrête pas de lancer des coups d’œil vers son entrejambe. 

Le travail terminé, je décide de me relever ... mince, dans le changement de position j’ai effleuré par mégarde le tissu doux et soyeux de sa chemise de nuit au-dessus de la cambrure de ses reins. L’érection devient totale et visible. Je me lave les mains à l’évier en collant mon sexe contre le rebord, en espérant une accalmie. Hélas, en vain. Tant pis il va falloir assumer. Je me retourne vers elle et lui demande si elle n’a besoin de rien d’autre, sinon je peux m’en aller. 

Elle m’invite à m’asseoir pour partager son café. Je remarque que son regard est resté scotché à ma bosse. Pas de commentaire. Elle s’assoit à son tour autour de la petite table, son genou frôle le mien et reste en contact. On bavarde de banalités, mais mon esprit reste concentré ailleurs. Par un jeu subtil, je parviens à emprisonner son genou entre les deux miens. Elle continue son bavardage comme si rien ne se passait. Je pose ma main sur son genou, aucune réaction, je commence à douter de moi. Je remonte doucement ma main le long de sa cuisse, c’est alors qu’elle écarte légèrement les jambes. Je comprends cela comme une invitation à continuer mes caresses, je déplace ma chaise, et je l’embrasse. Elle répond et m’enlace. Ma main continue son exploration et s’aventure plus haut, jusqu'à trouver un rempart de tissu. Le baiser continue avec fougue, mon doigt devine sa fente à travers le tissu. Je caresse le sillon, doucement, ses jambes s’écartent totalement. Je m’enhardis alors à glisser mon doigt sous l’élastique, dans sa toison, je recherche sa source, je découvre qu’elle est trempée, mes doigts glissent aisément sur sa peau intime. Elle se lève, me prend par la main et me conduit dans sa chambre. Nous nous embrassons ardemment, mes mains parcourent son corps. Ses seins sont malaxés, je joue avec le téton, je réintroduis ma main dans sa culotte, elle gémit; mes doigts sont lubrifiés par son excitation. Ma bouche glisse vers son cou, nous basculons sur son lit. Sa respiration s’accélère. Ma bouche glisse, je dégage son sein droit, ma langue tourne autour du téton, elle tressaillit. Dans sa culotte, ma main s’affaire, elle est trempée. 

Je la déshabille et commence à lui manger son sexe. Ma langue monte et descend le long de sa raie, son goût est sucré. Elle gémit, je suce son clitoris, elle gémit. Ma main gauche pince son téton droit, ma main droite caresse son sexe, je continue à lui bouffer la chatte. Elle se tortille. Mes doigts glissent sur sa peau trempée. Elle sursaute presque, je lui suce le clitoris et mes doigts lui chatouillent l’entrée de son œillet. Elle est prise de sursauts puis me chuchote viens, en me tendant un préservatif. Je la prends en levrette, je bande comme un âne. La vision de ses fesses m’excite davantage, elle pousse des petits cris, je lui laboure la chatte. J'attrape ses nichons à pleines mains, cela m’excite davantage, ses cris me libèrent, je me laisse aller dans un râle de fauve. 

Finalement on a passé le week-end à baiser, je ne suis remonté à mon appart que le lundi matin, pour me préparer à aller bosser. 
</description>
  <pubDate>Wed, 16 Apr 2008 22:19:07 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Jenny</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/jenny-256.html</link>
  <description>Une de nos exp&amp;eacute;riences &amp;eacute;changistes r&amp;eacute;ussies...enfin presque !Cela a d&amp;eacute;but&amp;eacute; en 1985 ; &amp;agrave; l'&amp;eacute;poque, je travaillais &amp;agrave; Bruxelles comme employ&amp;eacute; d'une f&amp;eacute;d&amp;eacute;ration de mutualit&amp;eacute;s. Nous &amp;eacute;tions 23 personnes sur le plateau 4 hommes pour pr&amp;egrave;s de 20 femmes.Une de mes copines avec laquelle je m'entendais tr&amp;egrave;s bien se pr&amp;eacute;nommait Jenny et &amp;eacute;tait n&amp;eacute;e le m&amp;ecirc;me jour que moi un an plus tard.Elle avait 3 enfants, &amp;eacute;tait d'un caract&amp;egrave;re affirm&amp;eacute; et, ayant &amp;eacute;t&amp;eacute; abandonn&amp;eacute;e &amp;agrave; la naissance, connaissait d&amp;eacute;j&amp;agrave; pas mal la vie !!!Elle &amp;eacute;tait mari&amp;eacute;e avec un Italien sympa, chauffeur de bus &amp;agrave; la STIB qui l'avait mari&amp;eacute; et sorti de l'institution o&amp;ugrave; elle avait v&amp;eacute;cu depuis son plus jeune &amp;acirc;ge.Comme dans tous les bureaux, nous parlions entre coll&amp;egrave;gues de sexe...se &amp;quot;vantant&amp;quot; mutuellement de nos attributs et prouesses sexuelles...Un jour, elle m'avoua qu'elle &amp;eacute;tait comme St-Thomas et que tant qu'elle n'aurait pas vu &amp;quot;l'objet&amp;quot;, elle resterait sceptique.Connaissant mon caract&amp;egrave;re tr&amp;egrave;s tr&amp;egrave;s proche du sien, elle savait que les choses n'en resteraient pas l&amp;agrave;!!!En effet, vex&amp;eacute;, je lui dit &amp;quot;chiche&amp;quot; et lui proposait de lui montrer mon sexe pendant le temps de midi au sous-sol dans les archives...ce qu'elle accepta.A midi, je lui donnais donc rendez-vous au sous sol. Elle m'y attendait d&amp;eacute;j&amp;agrave;. Je t'avoue que j'&amp;eacute;tais moins fier...Elle me regardait s&amp;ucirc;r d'elle et moi ne pouvant plus faire marche arri&amp;egrave;re je m&amp;rsquo;ex&amp;eacute;cutais en retirant mon pantalon et mon slip pour lui montrer mon sexe quasi en &amp;eacute;rection, la situation &amp;eacute;tant d&amp;eacute;lirante.Elle regarda mon sexe longuement et satisfaite me remercia pour m'&amp;ecirc;tre ex&amp;eacute;cut&amp;eacute;. Je lui demandais alors si je pouvais me masturber devant elle, chose qu'elle me refusa m'annon&amp;ccedil;ant qu'elle n'aimait pas trop cela !!!Je me rhabillais donc et nous remont&amp;acirc;mes &amp;agrave; notre &amp;eacute;tage pour d&amp;icirc;ner et poursuivre notre apr&amp;egrave;s-midi.Vers 14h00, elle s'approcha de moi pendant que je faisais des photocopies, et quelque peu g&amp;ecirc;n&amp;eacute;e me demanda si je n'avais pas envie de voir sa chatte, pour me rendre la pareille...dit-elle!Evidemment, j'acceptais sa proposition et elle me donna rendez-vous au sous-sol 10 minutes plus tard.Elle m'attendait et d&amp;egrave;s mon arriv&amp;eacute;e d&amp;eacute;fit son pantalon qu'elle baissa sous ses genoux ainsi que son slip blanc pour me d&amp;eacute;voiler un superbe pubis de poils noirs bien taill&amp;eacute;s auquel se dessinait 2 l&amp;egrave;vres bien fines...Je ne pus m'emp&amp;ecirc;cher de toucher son pubis...ses poils avaient l'air si soyeux...et ils l'&amp;eacute;taient !!!Je lui touchait &amp;eacute;galement le ventre et elle m'attira vers sa bouche pour un baiser torride.Nous en sommes rest&amp;eacute;s l&amp;agrave; ce jour et sommes remont&amp;eacute;s travailler.Le lendemain, elle me demanda si cela m'avait plu et si je comptais mieux la conna&amp;icirc;tre!!! J'en avais r&amp;ecirc;v&amp;eacute; pendant la nuit et naturellement, je lui avoua mon envie de la d&amp;eacute;couvrir totalement...Ainsi donc, elle me fixa rendez-vous pendant l'heure de midi au m&amp;ecirc;me endroit!Elle avait mis une jupe en pr&amp;eacute;vision s&amp;ucirc;re de ma r&amp;eacute;ponse et d&amp;egrave;s mon arriv&amp;eacute;e, me roula une super &amp;quot;pelle&amp;quot;.Tous les deux tr&amp;egrave;s excit&amp;eacute;s, nous nous sommes caress&amp;eacute;s en nous embrassants.Je lui touchais les cuisses, le sexe au travers de son slip, palpait ses seins au travers de son soutien-gorge elle faisait du 95c malgr&amp;eacute; un corps tr&amp;egrave;s svelte. J'ai relev&amp;eacute; son pull, lib&amp;eacute;r&amp;eacute; ses seins de son soutien pour les admirer en pleine lumi&amp;egrave;re...ils &amp;eacute;taient magnifiques...de larges ar&amp;eacute;oles brunes et des t&amp;eacute;tons roses bien pointus...avides de caresses et de baisers!!!Je lui ai retir&amp;eacute; son slip et l'ai fait asseoir sur une table d'archive. Elle &amp;eacute;cartait &amp;quot;naturellement&amp;quot; les cuisses me pr&amp;eacute;sentant son vagin ouvert et tr&amp;egrave;s humide...Je me mis &amp;agrave; genoux et admira le dessin de ses l&amp;egrave;vres, son clitoris gonfl&amp;eacute; par l'envie et plongea ma t&amp;ecirc;te dans son entrejambe... Ma langue se r&amp;eacute;galait &amp;agrave; laper sa chatte, sa cyprine avait un go&amp;ucirc;t de miel !!!Je m'en rappellerais toujours!!! Elle avait l'air d'appr&amp;eacute;cier mes caresses et me demanda de la p&amp;eacute;n&amp;eacute;trer de mes doigts tout en la l&amp;eacute;chant.Je r&amp;eacute;pondis &amp;agrave; sa demande et apr&amp;egrave;s un premier doigt, je la p&amp;eacute;n&amp;eacute;trais d'un second puis d'un troisi&amp;egrave;me...il faut dire qu'apr&amp;egrave;s trois accouchements, Jenny &amp;eacute;tait assez large du vagin.Au bout de cinq minutes de ce r&amp;eacute;gime, elle g&amp;eacute;mit plus fort et je m&amp;rsquo;aper&amp;ccedil;ut de sa jouissance lorsqu'elle n'inonda la bouche d'un jet de cyprine d&amp;eacute;licieux...retirants mes doigts de son intimit&amp;eacute;, je pla&amp;ccedil;ais ma bouche compl&amp;egrave;tement sur sa fente pour r&amp;eacute;colter un maximum du liquide de sa jouissance...tout en la p&amp;eacute;n&amp;eacute;trant avec ma langue, ce qu'elle appr&amp;eacute;ciai particuli&amp;egrave;rement.Elle m'attira ensuite vers elle pour go&amp;ucirc;ter les s&amp;eacute;cr&amp;eacute;tions de son propre sexe sur ma langue et dans ma bouche...je sentais sa langue fr&amp;eacute;tiller dans ma bouche tr&amp;egrave;s profond&amp;eacute;ment !!!Je bandais comme un porc...j'avais l'impression d'&amp;ecirc;tre tremp&amp;eacute;, tellement je lubrifiais!Tout en m'embrassant, elle me dit qu'elle me voulait en elle et elle commen&amp;ccedil;a &amp;agrave; m'&amp;ocirc;ter le pantalon. A peine celui-ci tomb&amp;eacute; sur mes chaussures et rejoint par mon slip, elle pris ma pine et la guida vers l'entr&amp;eacute;e de son sexe.J'&amp;eacute;tais en elle avant d'avoir eu le temps de m'en rendre compte! Son vagin &amp;eacute;tait d&amp;eacute;licieusement chaud et humide et malgr&amp;eacute; sa &amp;quot;largeur&amp;quot;, je m'y sentais &amp;agrave; l'aise.J'ai relev&amp;eacute; ma chemise pour &amp;eacute;craser de mon torse nu le corps de Jenny...j'avais envie d'un contact complet avec ses chairs...Le contact de son ventre nu sur le mien &amp;eacute;tait divin, ainsi que celui de ma poitrine sur des seins plantureux !!!Chose rare lors d'une premi&amp;egrave;re relation ,nous avons jouis presque en m&amp;ecirc;me temps...je suppose que l'excitation, &amp;agrave; son comble pour tous les deux y &amp;eacute;tait pour quelque chose ???..Elle voulait ma jouissance en elle et donc je me suis laiss&amp;eacute; aller tout au fond de son corps...Malgr&amp;eacute; cette intimit&amp;eacute;, nous sommes rest&amp;eacute;s amis, r&amp;eacute;it&amp;eacute;rants &amp;agrave; maintes reprises ces actes sexuels (pr&amp;egrave;s de trois fois par semaine).Jenny &amp;eacute;tait insatiable...elle avait tout le temps envie...moi aussi, mais je faisais tr&amp;egrave;s attention &amp;agrave; ce que ce man&amp;egrave;ge ne se remarque pas trop...vous savez comme &amp;ccedil;a va dans un bureau !!!Les rumeurs, les cancans...et ce que l'on ne sait pas on l'invente!!!De part mes activit&amp;eacute;s professionnelles, j'&amp;eacute;tais amen&amp;eacute; tr&amp;egrave;s souvent &amp;agrave; me d&amp;eacute;placer dans les &amp;eacute;tages mais il n'en allait pas de m&amp;ecirc;me pour Jenny. Et ses &amp;quot;disparitions&amp;quot; risquaient de nous cr&amp;eacute;er des ennuis...!!!Ayants parl&amp;eacute;s &amp;agrave; diverses reprises d'&amp;eacute;changisme et comme Jenny &amp;eacute;tait partante pour &amp;quot;toutes nouvelles exp&amp;eacute;riences sexuelles&amp;quot;, nous avons envisag&amp;eacute;s de nous rencontrer &amp;agrave; 4 nos deux couples pour tenter une partie &amp;quot;carr&amp;eacute;e&amp;quot;.Jenny &amp;eacute;tait partante mais avait peur de la r&amp;eacute;action de son mari jamais entre eux, ils n'avaient imaginer une telle chose; elle allait discr&amp;egrave;tement t&amp;acirc;ter le terrain...Connaissant Lucette, j'&amp;eacute;tais certain qu'elle serait int&amp;eacute;ress&amp;eacute;e et assez vite partante. De plus, ni Lucette, ni Jenny n'&amp;eacute;taient contre une relation entre femmes...phantasme commun qu'elles partageaient toutes deux!!! L'un des miens &amp;eacute;galement!!!Au bout de 15 jours, Jenny m'avoua &amp;agrave; sa grande surprise que Jean (tel &amp;eacute;tait le nom de son mari) &amp;eacute;tait assez d'accord pour tenter une pareille exp&amp;eacute;rience...Un vendredi soir, apr&amp;egrave;s le boulot, on se donna rendez-vous tous les 4 dans un resto de la capitale afin de mieux faire connaissance.Nous avons pass&amp;eacute;s tous les 4 une excellente soir&amp;eacute;e. Le courant passait tr&amp;egrave;s bien et d&amp;egrave;s le lundi, apr&amp;egrave;s en avoir parl&amp;eacute; entre nous, nous d&amp;eacute;cidons de nous retrouver le week-end d'apr&amp;egrave;s &amp;agrave; notre domicile pour une soir&amp;eacute;e plus intime...!!!. </description>
  <pubDate>Thu, 20 Mar 2008 00:24:33 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Trop d'envies...</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/trop-d-envies----239.html</link>
  <description>Je suis au travail, je suis secrétaire.
Ici, il faut toujours être bien habillé, ce qui ne me dérange nullement car je porte énormément d'attention à mon physique.
Je suis une belle brune, ni trop grande, ni trop petite, la plupart me disent que j'ai un beau corps, et des yeux qui parlent énormément...

Je vous dis ça car aujourd'hui, j'ai eu l'occasion de m'en servir.

Il fait beau et comme chaque matin, je prends le train, pour aller au travail. Un jeune homme qui prend le même train que moi engage la conversation, comme il n'y a personne dans le wagon, je me dis qu'un peu de compagnie ne me ferait pas de torts, surtout qu'il est vraiment beau.

Nous avons parlé de tout, de la pluie, du beau temps, il est d'ailleurs en couple.

Sans savoir comment, il a commencé à me parler de ses problèmes de couple, et le sujet a vite débordé.

Sa copine n'était pas très portée sur le sexe, et il cherchait apparemment ailleurs ce qu'elle ne pouvait lui donner.
J'ai tout de suite compris dans son regard ce qu'il attendait de moi.
J'ai hésité un instant, puis sans comprendre, je l'ai laissé se mettre à côté de moi.

Sa main a commencé à caresser mes jambes, juste cachées par une mini jupe en jeans.
Vu la bosse de son pantalon, j'ai vite compris qu'il était très excité par ce geste.
J'entrepris vite d'écarter mes jambes, et ses mains continuèrent à parcourir mon corps.
D'une main il me caressait le cou et les seins, de l'autre, il s'occupait de chercher mon sexe.
J'étais déjà toute mouillée entre mes jambes, ce qui l'excitait de plus belle.
Une main commença à passer sous mon string, et il jouait avec mon clitoris, qui était vraiment bien gonflé.
Ses caresses m'excitèrent de plus en plus.

Je me retrouvais bientôt avec ma jupe relevée.
Il s'agenouilla et me fit glisser un peu, pour pouvoir bien me lécher la chatte. Il avait une langue magique, j'adorai, je gémissais. Il avait ouvert son pantalon pour prendre son sexe en main et se branler en même temps, chose qui m'excitait encore plus.

Je n'en pouvais plus, je devais me retenir de crier, et il aimait ça!!!
Sa langue parcourait toute ma chatte, mon clitoris, mes lèvres, j'ai jouii, ho ouiiiiii c'était trop bon!!!

J'entrepris de lui faire la même chose, mais nous étions arrivés...

Mais demain je le revois, ça risque d'être chaaud....
</description>
  <pubDate>Sat, 12 Jan 2008 16:19:09 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Le Royaume 1</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/le-royaume-1-238.html</link>
  <description>Partie 2 : Le Royaume

Chapitre 1 : Le Sacrifice

&quot;Les femmes de nos guerriers seront communes toutes et tous : aucune d'elles n'habitera en particulier avec d'aucun d'eux ; de même les enfants seront communs, et les parents ne connaîtront pas leurs enfants ni ceux-ci leurs parents.&quot; 
Platon, Livre V La République.

Les yeux pleins de larmes, Catherine regardait les corps brûler dans le brasier immense qui illuminait la plage en cette nuit de lune noire. Les rescapés du Blue Royal avaient rassemblé les morts du naufrage pour une crémation collective. C’est Kwun, la coréenne, qui officiait. Comme elle avait été nonne bouddhiste, c’était la personne qui convenait le mieux. 

Jacques et tous les survivants durent attendre plusieurs jours avant d’organiser la crémation. La tempête cessa enfin et ils purent ramener les corps d’un peu partout. Julie MacDowel, ancien capitaine sur le bateau pleurait Marc Middle. On le retrouva noyé à quelques brassées de la plage. Elga Zeigtdl n’avait pas retrouvé le corps de son mari handicapé. Le vieil homme n’avait sûrement pas pu s’en sortir. Les deux jumeaux, Kriss et Kellian, pleuraient également leur père, le commandant Kruger, qui avait condamné quelques jours auparavant tant de passagers en les envoyant sur l’océan sur des canots de sauvetage sans aucun espoir de survie. Beaucoup de morts étaient à déplorer.

Kwun ne voulut pas faire de prières bouddhiques mais adressa un dernier salut, alluma le brasier et se mit en position de méditation et n’en bougea pas de toute la nuit. Certains, comme Jacques, Catherine et le couple de japonais, Mikyo et Jigoro Fotsu restèrent assis avec elle, en silence.

Mikyo, la petite Japonaise, avait réuni les enfants dans la grande salle de réception du Blue Royal avec Kwun. Puis elle rejoignit son mari dans leur cabine. La tempête faisait rage et ils savaient tous les deux que les chances d’en réchapper étaient minces.

Elle entra dans la chambre. Jigoro pliait ses vêtements pour se mettre au lit. La situation extrême ne semblait guère bouleverser leur rituel nocturne. Il passa sous les draps en regardant sa femme ôter son chemisier à col rond. D’un zip vif et précis sa jupe tomba au sol. Elle plia ses vêtements avec précaution avant de les poser sur un guéridon. Sa culotte blanche, aux dentelles françaises, soulignait ses formes discrètes et harmonieuses. Des hanches étroites, un ventre plat, une petite poitrine ronde, Mikyo était l’archétype de l’asiatique. Elle demeura un instant, au milieu de la cabine, le regard égaré, puis elle se tourna vers Jigoro et lui sourit tendrement.

- Je t’aime, dit-elle doucement 

Il lui répondit – ce qui était peu coutumier pour ce Japonais quinquagénaire – qu’il l’aimait également, qu’il avait été heureux de vivre ce mariage avec elle, qu’elle lui avait donné beaucoup de bonheur.
Debout, à quelques mètres du lit, Mikyo s’avançait doucement, des larmes perlant de ses jolis yeux bridés.

Dehors les bourrasques claquaient. L’océan charriait des énormes masses d’eau sur le navire en perdition. La nuit tombait. 

Tout contre le corps de son mari, la petite Japonaise lui avoua que leur mariage arrangé par leur père respectif, lui avait causé beaucoup d’angoisse. C’était la première fois qu’elle s’ouvrait à son époux de ses sentiments intimes. L’extrémité de la mort desserrait l’emprise de sa pudeur et de sa prudence. 

A l’époque, expliquait-elle en lovant sa tête dans le creux de l’épaule de Jigoro, elle connaissait un homme plus vieux qu’elle. Un ami de son père. Un homme célibataire. L’homme aux tempes grisonnantes habitait une immense demeure dans les hauteurs de Kyoto. Ses ancêtres, des nobles samouraïs, lui avaient légué une immense fortune et sa vie, calme et harmonieuse, était dévolue à la culture des bonzaïs et à l’art subtil du jardin. Rares étaient les visiteurs qui pouvaient s’enorgueillir d’avoir pu admirer l’immense jardin que Matsuo Haritika sculptait depuis plus de 20 ans. 

Mikyo expliquait à son mari que son père avait réussi à décider son ami de prendre sa fille comme stagiaire. Sortie du lycée, elle devait enrichir ses connaissances avec les arts traditionnels japonais. L’homme, au premier abord stricte et sévère, avait finalement accepté et pendant les premiers mois, Mikyo venait tous les après-midis apprendre l’art des bonzaïs. 

Une relation tendre naquit. Puis une attirance. Déambulant avec fierté en kimono traditionnel, Matsuo impressionnait la jeune Mikyo. Il était doux avec elle et sa patience n’avait pas de limite. Ses mains puissantes aux veines gonflées faisaient tremblées la stagiaire lorsqu’elles la frôlaient pour corriger une coupe ou une bouture.

De nature docile et sage, la jeune fille prit cependant plaisir à perturber leurs rencontres si policées en s’habillant avec des jupes de plus en plus courtes, et en oubliant de fermer quelques boutons de ses chemises. M. Haritika ne paraissait guère troublé par ces provocations.
Pourtant un jour :

- Fait-il si chaud chez moi, pour que tu t’allèges de tes vêtements ?

Sa voix grave résonna au fond du ventre de la jeune fille qui, accroupie à ses pieds, était occupée à élaguer un charme nain. Elle leva la tête et sourit un peu niaisement. 

- N’aurais-tu pas d’autres projets d’apprentissages que l’art du jardin en venant tous les jours chez moi, Mikyo ? 

Le vent grondait toujours. Blottis dans les bras de son mari, la Japonaise se sentait en sécurité. Sa peau douce se frottait contre celle de son époux dont l’érection encouragea la femme à continuer sa confession.

Matsuo Haritika prit la jeune fille par la main et la mena dans sa chambre. Le matelas en futon accueillit le corps tremblant de la stagiaire qui regardait, un peu apeurée, son professeur dénouer doucement son kimono. C’était la première fois qu’elle voyait un homme nu. C’était la première fois qu’elle regardait un pénis. 
Matsuo s’allongea à coté d’elle et prit beaucoup de temps pour lui expliquer les choses de l’amour. Il épilogua longuement sur les manières de rendre un homme heureux, sur les caresses, sur la fellation, sur le coït, sur la sodomie, sur le plaisir de la chair. Son ton était naturel, fluide, presque sans émotion. 

Mikyo écoutait attentivement en buvant les instructions de son maître. Elle se sentait bien. L’homme aux tempes grises avait un ascendant naturel sur son élève mais elle ne le ressentait pas comme une soumission.

Jigoro serrait sa femme contre lui et écoutait le récit en silence. Seule la turgescence de son sexe indiquait son vif intérêt. Encouragée, sa femme continua son aveu. Elle prit la verge de son mari dans sa main.

Puis Matsuo lui demanda si elle avait déjà joui. Sur le visage fin de la jeune fille : un sentiment d’incompréhension.

- T’es-tu déjà caressée les seins ou le sexe ? As-tu déjà ressenti un plaisir sexuel ?

A la réponse négative, le quinquagénaire entreprit de caresser son élève.
Sous la mini jupe plissée, sa puissante main disparu. Les doigts titillèrent la fente humide à travers le coton de la culotte. Mikyo regardait son maître avec appréhension mais ne pouvait s’empêcher de lâcher des petits cris d’excitation. Les doigts de l’homme tournaient doucement autour de son bouton et parfois le pressaient. Sa culotte se trempa rapidement. Et c’est au moment où Matsuo passa sa tête sous la jupe en quête de saveur exquise que la jeune fille hurla. Ses yeux pleuraient. Son visage tendu. Ses poings serrés. Mikyo venait d’avoir son premier orgasme.

Les semaines passèrent et le maître enseignait tantôt la botanique tantôt l’amour. Jamais il ne déflora son élève. Elle apprit à sucer le quinquagénaire et à lui soutirer sa semence. Il fut patient avec elle et lui indiqua le rythme, les caresses, tout ce dont une femme doit savoir pour assouvir les désirs d’un homme. 

Un jour, pourtant, elle faillit perdre sa virginité. 
Installés dans un recoin de l’immense jardin, à l’abri sous un monumental érable rouge, M. Haritika et son élève buvaient avec cérémonie un thé au gingembre dont les senteurs embaumaient l’espace. C’était une fin de journée et la lumière diffuse rendait à leur isolement une atmosphère particulière. Sur la table des tasses, un exemplaire d’un philosophe grec que la jeune fille ne connaissait pas et une théière.

Après avoir discouru sur la voie médiane entre la pudeur et la débauche, après avoir argumenté sur les bénéfices de l’amour libre, sur l’abolition des frontières raciales et générationnelles, Matsuo proposa à son élève d’ôter sa jupe plissée. Mikyo, qui était sortie du lycée depuis maintenant deux ans, avait conservé la coquetterie de se vêtir en étudiante Japonnaise. Elle ne portait pas de culotte ce jour là. 

Elle se caressa la vulve sous les ordres et les yeux de son maître dont la lisière des cheveux gris s’emperlait. Les petits doigts caressaient le clitoris avec le pouce, et l’index allait et venait dans le sexe. 

Mikyo devint de plus en plus bruyante, de petits gémissements sortant de sa bouche, tandis qu'elle ondulait de plus en plus du bassin, et qu'elle glissait doucement de son coussin. La musique naturelle du jardin accueillit les bruits émis par la jeune fille.

Matsuo ne pouvait détacher son regard des doigts fouillant l'intimité de Mikyo. N'y tenant plus, celle-ci enfonça ses doigts au plus profond d'elle-même, et conclut sa jouissance par un « Oh oui, c'est bon... ». 

Le maître bandait à en avoir mal et l’ampleur des tissus de son kimono ne pouvait guère le cacher. 

- Tu es belle quand tu jouis, dit M. Haritika en se levant.

Il s’assit sur la table après l’avoir débarrassé d’un geste. Ayant retroussé son kimono, sa verge s’étalait sur le plateau laqué de la table basse.

- Viens te frotter, Mikyo. Fais-moi jouir, ma petite !

Elle enjamba le petit meuble et, face à son professeur, elle vint poser sa vulve sur le sexe en érection. Ses lèvres s’écartèrent sous la pression et la tige dure se logea le long des petites lèvres et du clitoris. 

Mikyo bougea d’abord doucement puis accéléra enduisant la verge de son liquide intime qu’un premier orgasme avait produit. Elle sentait les palpitations de la verge à l’entrée de son vagin mais demeurait vigilante. Matsuo baisait le cou de son élève et l’encourageait. Le bassin basculait maintenant avec frénésie sur la tige et le regard de la jeune fille redescendit sur terre; on aurait dit qu'elle avait encore atteint quelque orgasme intérieur, et qu'elle se retrouvait délivrée, légère.

- Ca vient, Ca vient, cria Matsuo qui perdait pied. 

Un violent mouvement de hanche de sa part manqua de peu l’introduction de sa verge dans le sexe ouverte et chaud de la jeune Mikyo qui fut surprise. Heureusement, la verge se nicha entre leur ventre et le liquide bouillant se déversa sur leur peau en nage.

La jeune étudiante, qui restait serrée contre le corps de son maître, ne savait pas si elle avait désiré perdre sa virginité avec M.Haritika mais elle se sentait pleinement heureuse, en harmonie avec lui, avec elle, avec l’espace qui les entourait.

Mais un jour le père de Mikyo se rendit compte de leur relation et vint voir Matsuo pour y mettre un terme. L’élève pu revenir une dernière fois pour dire au revoir à son maître. Elle l’informa qu’elle devait se marier avec le président des entreprises Jotsu. 

- Je suis triste et heureux à la fois ma petite Mikyo. Tu n’as pas passé l’initiation. 
- ....
- Cela veut dire que l’apocalypse est pour bientôt. Mais ça veut dire également qu’un monde nouveau va apparaître.

Sur ses paroles sibyllines, Mikyo prit congé et ne revu plus jamais M. Haritika.

Jigoro sentait la main active de sa femme sur sa tige raide. Le front de Mikyo, à la lisière des cheveux, était moite ; une infime pellicule de sueur emperlait le dessus de sa lèvre. L’odeur de sa peau stimula son mari. Il ferma les yeux et s’abreuva de sa bouche qui s’ouvrait lentement.

Il s’allongea sur elle et la pénétra. Mikyo s’ouvrait aux tendres délices d’un lent coït. Elle se sentait libérée d’avoir avoué ce petit secret à l’homme qu’elle aimait. Souvent l’image de monsieur Haritika hantait ses fantasmes et la plongeait, parfois, dans une délicieuse nostalgie. Mais elle s’en voulait lorsqu’elle remarquait les tendres attentions de son époux.

Bras tendus, Jigoro avançait lentement en se nourrissant du visage séraphique de sa femme dont les yeux s’embuaient de bonheur. Sa verge coulissait dans la fente humide aussi graduellement qu’un serpent rampe dans la forêt vierge. Les cuisses ouvertes, accueillantes, Mikyo basculait à présent le bassin en rythme pour recevoir son mari jusqu’au fond de son être. Les bras frêles de la Japonaise serraient le corps de Jigoro et elle lui murmurait des mots d’amour.

Dehors : le chaos. La furie des éléments ne semblait guère se calmer. La mort rôdait comme les hyènes grouillantes autour d’une proie malheureuse qui tarde à sombrer.

Mais les gémissements du couple couvrirent à un moment les déferlantes qui s’abattaient sur le Blue Royal. Jigoro mordillait les petits tétons dressés de sa femme. Sa course s’était accélérée et ses coups de butoir faisaient tressauter les modestes seins ronds qu’il suçait avec gourmandise. Les mains de Mikyo agrippèrent les fesses de son mari et elle enfonça ses ongles dans la chair en même temps que son bassin s’agitait de manière incontrôlée comme un oiseau sortant de sa cage à la recherche de sa liberté. Ils jouirent ensemble, en parfaite union. 
Le plus beau moment que Mikyo ait jamais vécue fut cet instant d’extase complète et absolu qui se partagea entre l’orgasme le plus fort et la mort sonnant le glas à son hublot.

Le lendemain de la crémation, presque deux cents personnes remplissaient la plage trempée par les sept jours pendant lesquels les éléments se déchaînèrent. Quelques enfants naïfs jouaient pendant que d’autres pleuraient en déambulant à la recherche de leur parent.

A quelques centaines de mètres du rivage, l’immense carcasse du navire, à moitié disloquée, se dressait comme le denier vestige d’un monde perdu. Jacques se leva. Il dormait depuis plusieurs heures près de Catherine dont la chemise déchirée laissait apercevoir un sein imposant posé dans le sable. Il regarda un instant Kwun, au loin, qui n’avait pas bougé de toute la nuit de sa position de méditation.

Après avoir réveillé quelques hommes qui se rassemblèrent autour de lui, Jacques prit la parole. 
- Nous devons préparer notre survie. Je ne sais pas par quel miracle nous en avons réchappé, mais je sais que si nous sommes organisés, ensemble, nous réussirons à vivre.
Seuls Jigoro et Vladimir comprirent réellement ce que disait le Suisse. Les autres, encore hébétés par toutes les péripéties qu’ils venaient de subir et de l’inconfort de leur nuit, acquiescèrent mollement.
Jacques demanda à Jigoro de fabriquer de larges radeaux pour récupérer sur le Blue Royal échoué, des outils, des couvertures, de la nourriture et des médicaments. Le japonais partit avec six hommes dans la forêt. 
Puis Vladimir fut chargé de trouver des médecins, des infirmiers, toutes personnes qui pouvaient soigner les nombreux blessés.
Jacques interpella les jumeaux pour qu’ils se mettent en quête de nourriture. Ils partirent avec des adolescents qui traînaient. 
D’autres furent de corvée de bois. Tout s’organisa rapidement et dès l’après-midi, les enfants réunis autour de Mikyo avaient mangé leur premier repas depuis une semaine. 
Les M’Vondo, aidés de plusieurs autres personnes, avaient regroupé, un peu à l’écart, les malades et les blessés, craignant de possibles épidémies. Déjà, quelques-uns d’entre eux étaient morts suite à des infections.
Catherine, qui s’étaient enfin réveillée, suivait Jacques qui parcourait la plage de long en large. Elle sut rassurer les rescapés totalement découragés qui ne pouvaient plus bouger. Le Suisse savait bien que tout le monde devait être occupé. 
Un peu à l’écart, entre les rochers près des arbres d’un coté et de l’eau de l’autre coté, Kwun méditait imperturbablement. Le brasier était alimenté par Paula et Elga. Dans la matinée, des corps avaient encore été jetés. De nombreuses personnes se joignaient au recueillement stable de la coréenne.

Le soir venu, les radeaux étaient presque prêts. Le lendemain l’expédition pour le navire qui se répandait sur les rochers serait possible. Tout le monde avait mangé au moins un fruit et bu de l’eau. Rassérénés, les jeunes dormaient près d’un feu que Mikyo alimentait. Le rayonnement du feu composait une chaleur maternelle.

- J’ai trouvé cela tout à l’heure sur la plage, murmura Catherine en s’asseyant près de Jacques qui se préparait à dormir à nouveau à même le sable. 
Le Suisse prit le livre que lui tendait la femme.
- Platon. La République ! Tiens c’est amusant. 
- Tu en fais parti (voir le Prologue : la Prophétie) ? demanda la Française qui s’allongeait dans le sable.
- Oui. J’étais dans le groupe de Zurich et toi de Paris ?
- Oui.
Jacques ouvrit le livre et lu : Y.Kruger.

Le lendemain, le soleil ne rougeoyait pas encore l’horizon, que le ciel s’éclairait. La douceur de l’air et les clapotis réguliers des vagues tranquillisaient les rescapés qui entrevoyaient, peut-être, une vie possible sur cette île. La journée fut difficile mais chacun avait une mission. Personne ne subissait les éléments, ils travaillaient dessus.
Deux voyages de récupération furent menés et de la nourriture consistante fut distribuée. Des médicaments aidèrent Bonaventure et Ella à soigner les nombreux malades. Il mourra encore une dizaine de personnes pourtant. 
Tout le monde était suintant. Les vêtements déchirés laissaient paraître des lambeaux de chair. Personne ne s’offusquait de l’impudeur qui s’était répandue dans le camp. Des bouts de seins par ici. Des cuisses par là. Ella M’Vondo tailladait régulièrement sa chemise pour panser ses patients. Son soutien gorge et un pantalon taillé en short composaient à présent son habit. 
Accompagnée essentiellement de femmes ou des personnes âgées, Kwun garda encore sa posture toute la journée devant le brasier qui ne cessait de consumer les cadavres. Vladimir, le russe, et Greg Blackman vinrent la nourrir et la désaltérer. Elle eut un sourire d’une extrême générosité envers eux.

Dans la nuit suivante, Paula fut prise d’une forte fièvre. Malgré les soins de Ella et malgré la présence attentionnée des jumeaux, la Mexicaine mourut à l’aube. On l’a conduisit au bûché funéraires.

Les allées-retour de récupération, dirigée par Jigoro Jotsu, se multiplièrent. On ramena encore de la nourriture mais aussi beaucoup d’outils et de matériaux avec lesquels des premiers abris furent construits. 
Le capitaine Harris et Greg Blackman dirigèrent un groupe et édifièrent trois grandes cabanes en utilisant des branches, des panneaux de contre plaqué et tout ce qu’ils trouvèrent. Les malades et blessés s’installèrent dans les deux premiers. Les enfants et les plus jeunes investirent le troisième.
- A présent, dit Jacques à Julie et Catherine, il faut que l’on trouve de la nourriture satisfaisante sur l’île et un endroit où nous installer. La plage n’est pas propice à l’établissement de la vie. 
- Envoyons des groupes dans la forêt, proposa Julie qui attachait ses longs cheveux roux. Elle avait découpé son pantalon pour en faire un short plus adéquat au climat chaud de l’île. Ses longues jambes brunissaient déjà. Regardant le radeau repartir aborder à nouveau le Blue Royal, Jacques continua :
- Il faut former un groupe de chasseur. Il doit bien y avoir du gibier ici !
- Egalement des cueilleurs, ajouta Catherine qui avait trouvé un maillot pour remplacer sa chemise déchirée.
- Oui, et un groupe d’inspection pour prospecter un lieu décent pour nous installer.

Tout fut lancé dès le lendemain. Julie accompagnait le Suisse dans la forêt et au fur et à mesure qu’ils avançaient, la topologie de l’île les frappait. Elle n’était pas plate comme ils l’avaient naïvement imaginée. Au-delà de la forêt qui longeait la plage, un haut plateau se dessinait. Des falaises droites en renforçaient la hauteur. Puis beaucoup plus loin, une montagne montrait son sommet. Comme ils avançaient difficilement dans ce fouillis de branchages, de fougères et de ronces, ils se dirent que le plateau pourrait être un refuge idéal. 
Encore faudrait-il trouver une voie praticable pour y monter et y transporter le matériel. Ils reportèrent au lendemain cette expédition qui demanderait des outils et du monde. Jacques précédait la jeune femme pour ménager un passage avec le bâton qu’il s’était taillé. Les habits déchirés de l’homme laissaient voir des lambeaux de chair que Julie ne se privait pas d’observer.
- Tu sais qu’on voit tes fesses. Tu as le pantalon tailladé, plaisanta-t-elle.
Tout en continuant d’avancer et sans se retourner le Suisse répondit :
- Merci de me prévenir. J’en trouverais un plus décent sur la plage. N’en profite pas pour me reluquer...

La forêt était épaisse et ils avançaient lentement. Pour revenir, ils avaient décidé d’emprunter une autre voie. Tout à coup Jacques stoppa. 
- Ecoutes.
A pas de loup, ils cheminaient vers l’origine du bruit. A une dizaine de mètre, ils aperçurent deux corps nus qui se détachaient nettement de la tonalité verte de la forêt. Le plus silencieusement possible, ils rampèrent et se tapirent.
Le capitaine Harris caressait les seins volumineux d’une jeune femme d’origine africaine. Partis à la recherche de bois de construction, les deux amants profitaient de la discrétion de la densité de cette nature pour assouvir leur désir. Qui des deux avait proposé le premier ? Julie MacDowel n’avait guère de doute sur le sujet.
- On y va ? murmura-t-elle.
- Attends. C’est pas intéressant ? Le beau sourire de Jacques désarma la rousse qui se rallongea près de lui.

Les seins noirs de la jeune femme tombaient légèrement sous leur masse mais leur jeunesse garantissait leur fermeté et leur maintien. Le pubis était fourni. Les fesses, un peu larges, remontaient sur la taille. Les mains de Harris parcouraient ce corps et en savouraient chaque parcelle de peau. La verge, déjà dressée, frottait le ventre de l’Africaine. Il était bel homme sans toutefois être un canon de beauté pensait Julie qui s’excitait un peu à reluquer ses fesses blanches.
Leurs vêtements sur le sol terreux, les deux amants s’enlaçaient doucement. La jeune noire saisit rapidement le sexe droit et le caressa un peu maladroitement. L’homme la corrigea avant de s’intéresser à la plantureuse poitrine.

- Ils sont mignons tous les deux, s’amusait Jacques caché derrière des fougères.
- On ne devrait pas les épier, s’écria Julie qui ne détachait pas son regard des mains noires masturbant la verge.
Le Suisse remarqua en souriant l’attrait évident de la scène sur la rousse.

Harris introduisit des doigts dans la vulve épanouie tout en léchant avidement un sein. Il amorça un doigté savant qui ne manqua pas son effet positif sur son amante. Cette dernière serrait la verge blanche entre ses mains mais ne pensait plus à le masturber tellement les attentions de l’homme la transportaient.

Le sexe de Julie mouillait. Elle en fut agacée. Celui de Jacques gonflait à travers ce qui avait été un pantalon. Tapis sur un sol de feuilles et de terre encore humide de la tempête, les deux espions s’excitaient et Jacques murmura non sans innocence :
- Ils ont bien raison de prendre du bon temps.
- ....
- Tu ne crois pas ?
Julie décrocha enfin son regard du couple et fixa le Suisse. Elle lui sourit et se retourna pour remarquer que Harris avait fait un tas avec leurs vêtements et s’était assis, le sexe bien droit. La jeune africaine s’accroupit au-dessus de lui, et, après avoir dirigé maladroitement la verge, elle s’empala d’un coup. Une grimace tendit son visage. L’homme poussa un cri et enfonça son visage entre les deux gros seins qui vibraient tellement son amante s’excitait sur lui.

Non sans avoir une hésitation, Julie dépassa ses prudes réticences et posa sa main sur les fesses de son voisin. Allongés tous les deux, ils se regardèrent en se souriant. La main de rousse passa dans une des nombreuses déchirures du pantalon pour tâter la peau nue. Ils se tournèrent, attirés par les cris hystériques de l’Africaine qui se démenait comme une furie. 
Ses larges fesses s’écrasaient sur les jambes de Harris, puis se balançaient, tournaient certainement pour mieux sentir le sexe au fond de son vagin. Elle jouissait fort. L’homme, qui jusque là subissait le traitement en malaxant généreusement les larges seins tombant, se raidit. Le marin se dégagea rapidement pour éjaculer sur le sol.
Dans son regard, Julie perçu un parfait soulagement, une détente totale. Il parut ouvert, accueillant. 

Jacques les regarda s’habiller assez rapidement et partir en direction de la plage.
- Intéressant non ? lança-t-il
- Idiot. Prends-moi maintenant. J’ai trop envie, dit-elle un peu renfrognée en baissant son short de fortune.
Julie sentait un besoin qui lui corrodait les entrailles. Elle avait besoin d’expulser ses tensions, de sentir une verge en elle. Elle avait envi de se lâcher, de jouir.

- C’est ça ton invitation ? s’amusait-il
-Julie sourit laissant découvrir de belles dents.
- Arrêtes. Tu crèves d’envie de me prendre depuis longtemps. Tu crois que je n’ai pas remarqué quand tu me reluques les fesses.
Comme elle avait ôté son short elle ajouta :
- Viens sur moi et prends-moi fort.
Jacques se leva pour baisser son piètre pantalon. Sa verge gonflait. Il s’allongea sur la rousse qui l’attendait étendue sur le ventre. Tout fut assez rapide mais néanmoins intense. 

Depuis son intégration sur le Blue Royal, Julie avait réfréné ses pulsions sexuelles jusqu’à les oublier. Sa nuit avec Marc Middle (voir chap1), qu’elle croyait être la dernière, toute emprunte de tendresse, réveilla en elle des désirs trop longtemps inassouvis. 

Jacques la pénétra après avoir pris soin d’admirer le joli petit cul de la rousse. Sa verge bien dure, alla et vint avec vigueur entre les lèvres humides et accueillantes.
« Hun, hun »
A chaque poussée, Julie gémissait.
« Hun, oui vas-y »
Elle donnait également des coups de bassins puissants malgré l’inconfort de sa position. Afin de mieux sentir les vigoureuses poussées de son amant, elle se redressa sans pour autant être à quatre pattes. Les fesses tendues et relevées, elle s’enivrait de ses sens en éveil.
« Hun, hun »

Jacques s’accrochait aux hanches de la rousse pour mieux la pénétrer. Elle avait vraiment un beau cul et ses longues jambes bien galbées le ravissaient. Il voyait les mains de son amante s’enraciner dans la terre tellement elle accusait le rythme soutenu des pénétrations.
Le plaisir montait et Julie savait qu’il allait envahir tout son être, toutes les fibres de son corps. Et il arriva, monta et explosa. Elle était folle. Voilà comment elle voulait être prise. Se retenant de ne pas hurler, un long râle étouffé s’échappait entre ses dents. Comme elle s’affalait dans les fougères, Jacques se rallongea sur elle sans arrêter son labeur. Son orgasme vint si vite qu’il éjacula au fond de la belle rousse.

Après un moment, inerte au milieu des arbres et des fougères, le Suisse s’excusa :
- Je suis désolé. Je n’ai pas eu le temps de me retirer.
- Ne t’inquiète pas. Ca ira.
Ils repartirent par le chemin emprunté quelques minutes auparavant par Harris et la jeune femme noire pour profiter du passage déjà tracé. 
- La prochaine fois on devrait prendre plus son temps, lança Jacques qui balayait le chemin avec un bâton.
- Parce qu’il y aura une prochaine fois ? répondit Julie en riant.

A ce moment, ils entendirent des hurlements abominables sur leur droite et s’y dirigèrent le plus rapidement possible. Quelques minutes plus tard, ils rejoignirent les jumeaux avec d’autres hommes qui chassaient le cochon sauvage et qui courraient également vers les cris de peur. Ils arrivaient presqu’au niveau de la plage quand tout le groupe vit quatre indigènes, tout peinturlurés, tenant chacun le membre d’une jeune fille nue qui hurlait et se débattait visiblement pour échapper à ses tortionnaires. Sur la plage, un amoncellement macabre d’ossements et de crânes. Sur l’eau, une pirogue. Les sauvages lancèrent leur captive sur le sable et l’attachèrent à quatre pieux déjà installés depuis de longues années. Ils ne portaient qu’un bout de tissu en guise de cache-sexe et leur corps était couvert de signes esquissés à la peinture.

Stupéfaits, les rescapés du Blue Royal se tapirent et observaient.

(suite Partie 2 Le Royaume, Chapitre 2 : les 101)
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  <pubDate>Wed, 02 Jan 2008 18:51:57 GMT</pubDate>
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  <title>L'Exil 3</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/l-exil-3-235.html</link>
  <description>Résumé : Le monde était en guerre. L’explosion nucléaire avait jeté le Blue Royal dans les abîmes de l’angoisse. Le commandant Kruger, anticipant les nécessités d’une survie, décida de condamner un certain nombre de passagers à une noyade certaine. Seule Julie MacDowel tenta de s’interposer.
De leur côté, Catherine et Paula s’étaient réfugiées dans une cabine tandis que les jumeaux, fils du commandant Kruger,  tentaient de les rejoindre.
Le suisse Jacques et la coréenne Kwun s’étaient alliés à un grand russe de 60 ans : Vladimir Foutwov.
La sirène retentit et la criminelle évacuation commença.
Les plans du commandant Kruger vont-ils réussir ? Combien mourront ?

Partie 1 : L’Exil

Chapitre 3 : La mutinerie

On pouvait lire l’angoisse dans les yeux de la jeune coréenne, Kwun. Le son strident de l’alarme qui avait envahi le Blue Royal jeta tous les passagers dans un désarroi sans commune mesure. La débandade suite à l’explosion nucléaire et maintenant le chaos au signal d’évacuation du navire. Kwun suivait Jacques et le vieux russe Foutwov dans les coursives quand l’alarme retentit. Le grand suisse comprit tout de suite qui leur fallait se mettre à l’abri et ne pas suivre le mouvement grégaire des passagers effrayés. L’homme décida de descendre dans les étages inférieurs jusqu’aux cuisines. Foutwov suivait Jacques et écartait les indésirables qui leur barrait le passage. La jeune asiatique fermait la marche.

Le capitaine Harris avait réuni dans la grande salle de réception un groupe d’une cinquantaine de personnes triées sur le volet pour leurs compétences. Le commandant Kruger avait exigé qu’il y ait des médecins, des techniciens, des ingénieurs… Ces élus s’étaient vus réquisitionné par les matelots sous les ordres du capitaine Harris dont le zèle n’avait d’égal son mépris pour son prochain. Seul comptait sa personne.

Il n’avait pas toujours été ainsi. Dans sa jeunesse, il tomba follement amoureux d’une femme. Il aurait quitté son métier de marin si elle le lui avait demandé. Au contraire, les absences de Harris lui laissaient tout le loisir de le tromper. Un jour, pourtant, le marin découvrit un homme dans son lit avec sa queue dans l’endroit où sa belle ne pouvait parler. Toute nue, sa poitrine exhibée, elle semblait prendre un plaisir sans nom avec cette bite noueuse.
Jamais au grand jamais il se jura de retomber amoureux. Son cœur s’assécha et son comportement auprès des femmes devint détestable.

Il avait également enfermé Julie MacDowel, la grande rousse, avec le lieutenant Middle dans la grande salle de réception. Il avait profité de ce qu’elle fut attachée pour la peloter rapidement. Bien évidemment Julie se débattit et le Marc Middle protesta mais il sembla qu’Harris trouva cela très plaisant. Il passa ses mains sur le cul de la jeune femme et pelota furtivement ses petits seins ; juste dominer.

Le commandant Kruger entra dans la salle.
- Que se passe-t-il commandant ? interpella un grand noir à l’allure altière nommé Bonaventure M’Vondo.
- Je vous prie de vous calmer, commença Kruger. Comme vous avez pu le comprendre la guerre nucléaire a éclaté et les réserves du navire ne suffiront pas à la survie de tous les passagers. 

Tout le monde écoutait. Des matelots se postaient aux issues de la salle.
- En ce moment même, nombre de passagers partent sur des canots de sauvetage et je leur souhaite sincèrement de s’en sortir.
- Mais c’est horrible, cria une femme noire qui devait être l’épouse de Bonaventure. Ces gens vont à une mort certaine. 
- …
- … 
- Je fais les choix pénibles qu’impose la situation, madame.
Puis il sortit laissant le groupe dans l’expectative totale. M’Vondo prit sa femme dans ses bras.
- Ca va aller Ella.

Les jumeaux, une fois rhabillés, descendirent vers la cabine 1315 où les attendaient Catherine et la petite mexicaine Paula. (chap 2) La cohue indescriptible des coursives freinait leur avancée. On se bousculait. On hurlait. Kellian et Kriss avançaient péniblement à contre courant se demandant bien comment ils allaient finir par atteindre leur but.

A un moment, ils croisèrent un groupe qui, comme eux, tentait de progresser à l’opposé du mouvement anarchique des passagers paniqués. 
- Où allez-vous, cria l’homme en rattrapant les deux frères. 
- Nous allons chercher des amis en bas.
- Nous, nous cherchons à descendre pour nous mettre à l’abri. Voulez-vous que je vous aide ?
Kellian observa un bref moment les trois individus et opina.
- Vladimir, tu rentres avec Kwun dans une cabine. Je reviens vous chercher après avoir récupéré leurs amies. 

Le vieux russe s’engouffra dans la première chambre en tirant à lui la petite coréenne atterrée par la démesure des événements.
- Je m’appelle Jacques. Je vous suis. 
Les jumeaux suivirent le suisse dont la puissance physique permettait une meilleure progression dans la cohue.

La sirène hurlait toujours. Les messages appelant au calme, précisaient les modalités d’évacuation. Sur le pont inférieur, des officiers et des matelots organisaient le flot ininterrompu des riches vacanciers pressés de sauver leurs fesses. Des hommes et des femmes à moitié nus déboulaient sans cesse. Vieux, jeunes, laids, beaux tous se côtoyaient.
Déjà des canots ramaient sur la mer encore calme. Dans la panique certains avaient plongé par-dessus le bastingage. 
Cependant la clarté qui avait envahi le ciel commençait à s’affaiblir imperceptiblement. 

Vladimir s’était installé sur le lit de la cabine vide. Marchant de long en large, Kwun angoissait. Une plainte terrible vibrait au fond de son ventre et lui comprimait la gorge. Elle ne connaissait que trop bien cet état intolérable et savait que pas grand-chose ne pouvait l’enrailler.

Fille d’un riche industriel coréen, elle avait reçu la meilleure des éducations. Vive et intelligente, la jeune fille avait acquis une liberté de penser qui tranchait avec les coutumes très strictes de son pays. Son indépendance à se mêler des questions de politique ou à discuter les options stratégiques de l’entreprise irritait son entourage. Sa faculté à faire fi des conventions exaspérait tout le monde surtout quand ses liaisons éphémères et excentriques rejaillissaient sur la famille. Son père crut qu’un mariage la rétablirait dans des comportements plus en adéquation avec son rang. 
Pour y échapper, elle entra dans un couvent bouddhiste dans lequel elle resta plus d’une année, temps suffisant pour que ses parents comprennent l’inanité de leur projet. 
De cette expérience, elle avait gardé l’habitude de méditer tous les jours afin, comme elle le disait, d’être bien dans sa tête.
Néanmoins les états d’angoisse intense avaient toujours eu le dessus sur cette battante et, avec l’expérience, elle ne connaissait qu’un seul remède.

Assis sur le grand lit de la cabine, Vladimir considérait la coréenne qui errait en rond. Le vieux russe, ses deux grandes paluches dans ses cheveux gris, n’osait pas interpeller la jeune femme pour la calmer devinant que son intervention eut été vaine. 
La sirène beuglait toujours. La lumière dans la cabine diminuait.

L’anxiété qu’elle ressentait, Kwun savait bien comment y faire face. La douloureuse tension allait gonfler, corroder son ventre et jeter la pauvre dans un état d’angoisse qu’elle ne pourrait plus contrôler. La seule et l’unique moyen d’y remédier, elle le connaissait. 
- vous pas inquiète, osa Foutwov.
- …
- Moi vous protéger. Pas inquiète.

Elle considéra un instant le vieil homme assis sur le lit et se résolu à ce qu’elle savait irrémédiable. 
- Vladimir je vais avoir une crise d’angoisse. 
- Que dois faire moi alors ? dit le russe en regardant la coréenne debout face à lui.
Elle déboutonna son chemisier blanc.
- Nous allons faire l’amour.
- …

Rapidement la jeune femme fut nue, debout, face à un homme de plus de deux fois son âge. A sa boule d’angoisse au fond de sa gorge se mêla de l’excitation. De petite taille, la coréenne était mince et ses courbes harmonieuses. Des petites hanches. Un ventre plat. Des épaules délicates surmontées d’un cou gracieux. Ses yeux bridés étaient noirs et son visage ravissant comme un ange. Sur la peau brune de son bas ventre, des poils noirs, assez lisses, étaient taillés en une jolie bande verticale qui s’arrêtait avant l’abricot gonflé.

Foutwov ne pouvait qu’admirer ce corps juvénile dont la grâce le touchait. Rien que le spectacle de la nudité d’une jeune femme aussi belle que Kwun était pour lui une inestimable offrande. Il sentait bien une boule se former sous son pantalon. Comment le sexagénaire pouvait-il espérer plus merveilleux présent ? Comme la petite asiatique patientait devant lui, il ôta prestement sa chemise passablement chiffonnée.

La lumière extérieure avait disparut. La sirène retentissait encore. L’angoisse broyait toujours le ventre de Kwun qui vint s’allonger sur le grand lit. Elle observa les grosses mains fripées caresser ses jambes lisses encore serrées. Vladimir s’étendit à ses côtés et ils s’enlacèrent tendrement, se découvrant 

- je veux que vous me preniez et que vous me fassiez jouir, demanda la coréenne qui jouait avec les poils gris de la poitrine du russe.
Elle lui baissa le pantalon et le slip pour découvrir un sexe presque en érection. Ses doigts fins pianotèrent sur la tige qui se dressait à présent. Vladimir n’y croyait pas et couvait sa bienfaitrice d’un regard affectueux. Evidemment, il se payait parfois une ou deux prostituées assez jeunes pour satisfaire ses besoins qui avaient toujours été vifs, cependant jamais elles ne furent plus pures que cette petite asiatique qui se donnait avec un désir aussi patent.
Kwun s'activait sur la hampe comme si sa vie en dépendait. Son angoisse mollissait à mesure que la verge durcissait. Une douce excitation prenait place et l’apaisait. 

Elle approcha son doux visage du sexe palpitant et le vieux russe se tendit. Il était aux anges. Elle caressa ses cheveux courts. Après quelques coups de langue sur les bourses aux poils rares, elle serra ses lèvres juste au-dessous du gland et se mit à le laper avec frénésie. Sa main droite, qui montait et descendait sans cesse sur la partie inférieure du phallus amena Foutwov dans un état d’excitation qu’il ne connaissait plus. Le visage séraphique de la jeune asiatique sur son vieux corps le troublait vraiment. Elle montait et descendait en cadence, les lèvres serrées, la langue agile et la main sur le scrotum. 
C'en fut presque trop mécanique si ses beaux yeux bridés ne couvaient pas avec gourmandise l'objet de ses convoitises. Elle le lâcha finalement pour pouvoir quand même en jouir.

Vladimir osa déplacer ses mains et caressa le corps juvénile, d'abord timidement, puis avec plus d'assurance. Il pelotait les fesses imberbes. Sans cesse émerveillé par la jeunesse de l’asiatique et par la douceur de sa peau brune, il louait la situation extrême qui lui permettait de vivre ce qui certainement serait sa dernière expérience sexuelle.

Kwun se redressa et s’assit sur le russe allongée sur le dos. Non sans une certaine trivialité, au goût de Foutwov, la coréenne lécha copieusement son majeur et son index afin d’humidifier son minou. Un peu maladroitement, elle dirigea la verge et finalement s’empala d’un coup. Néanmoins l'étroitesse du fourreau fit ralentir l’impatiente. 
- Que c'est bon ! lâcha le russe qui se concentrait sur le mouvement. Mais qu'est-ce qu'elle est serrée, pensait-il en lui-même! 

Appuyée sur le torse de son vieil amant, la jeune coréenne s’activait tout d’abord mécaniquement de haut en bas, puis, à mesure que son vagin mollissait, son bassin tournait, vrillait dans des mouvements irréguliers et saccadés. Elle regardait les cheveux gris de Vladimir et son cou dont la peau flétrie par l’âge s’empourprait. 
Le sexagénaire, lui, admirait les seins juvéniles en pomme qui vibraient au rythme des pénétrations. Il s’extasiait également de voir sa verge disparaître dans le sexe de la petite asiatique dont l’ardeur le touchait beaucoup. Soudain, il perçut les mouvements saccadés du bassin de la jeune femme qui se tendit divinement. Basculant sa tête, elle grogna longuement et son corps fut traversé de spasmes. L’orgasme dura. 
Vladimir s’embrasait. Il sentait sa verge compressée par l’étroitesse du fourreau. Il sentait l’acre odeur de la sudation de l’asiatique. Il sentait qu’il allait jouir. 
Cependant Kwun s’affala sur le côté. Son angoisse avait finalement disparue et elle s’en trouva fort heureuse. Elle remarqua que la sirène braillait toujours et la nuit était revenue. Elle remarqua que sa respiration ralentissait. Elle remarqua que la verge du sexagénaire russe palpitait sur sa cuisse.

Elle lui sourit gentiment et posa ses lèvres sur son front avec tendresse.
- Tu veux que je me mette comment ?
Le vieil homme n’en demandait pas tant ! A quatre pattes sur le lit, à présent défait, Kwun indiqua qu’elle ne voulait pas la sodomie.
Vladimir riait intérieurement. Je ne peux pas avoir le beurre et le creux de ses reins, pensait-il amusé. Sa verge aborda les lèvres humides et imberbes. Les mains sur les petites hanches, Foutwov s’enfonça lentement afin de goûter l’étroitesse de la jeune asiatique. Puis il débuta un timide aller-retour qui prit de l’ampleur et le rustre percuta violemment le fond du vagin. Kwun se plaignait. Toutefois ses gémissements n’atteignirent guère la détermination du sexagénaire. Il la pilonnait copieusement. 
- argh, argh vas-y oui prends-moi.

Etonnée de la vivacité de son amant, la jeune femme l’encourageait. Le vieux russe se calma et se colla à elle. Il lui tripota les petits seins en sentant bien la dureté des tétons dressés. Sa verge palpitait toujours au fond de la petite coréenne. Il se redressa finalement et après deux ou trois allers-retours, il eut tout juste le temps de se retirer pour éjaculer à longs traits sur le dos cambré.

Quelques minutes plus tard, allongés l’un à côté de l’autre, la main fine sur la verge molle, les doigts flétris sur le pubis taillé en rectangle, le couple reprenait sa respiration. Un vague mélange de sperme et de sueur exhalait dans la cabine.
Dehors l’alarme retentissait inlassablement et la nuit était revenue.
Kwun avait récupéré ses esprits. Elle se tourna pour considérer Vladimir Foutwov. Comme elle l’avait déjà expérimenté, ni l’âge, ni la beauté, ni quoique ce soit déterminait la valeur d’un amant. Seulement une alchimie singulière entre deux êtres qui dépend des circonstances du moment. 
Elle s’allongea sur lui et passa ses petites mains dans la tignasse grise.
- Je te remercie Vladimir. Sans ça j’aurais eu une crise d’angoisse.

Le colosse russe éclata d’un rire énorme qui bascula la jeune coréenne hors du lit.

Les canots de sauvetage s’amassaient au pied du Blue Royale. L’immense navire s’était presque immobilisé. Les passagers affluaient toujours et rien ne pouvait les convaincre de l’absurdité de cette évacuation. 
Grégarisme imbécile des masses décérébrées par l’habitude de ne plus penser par soi-même. Bien trop facile de suivre bêtement l’avis général. L’annihilation lente produite par les sociétés des médias et des loisirs durant des dizaines et des dizaines d’années produisit des générations incapables de se réformer et de comprendre les comportements fatals d’une société tournée exclusivement vers la consommation.
Qu’ils se jètent à l’eau.

Enfermés dans la salle qui leur servait de geôle, les « élus » du commandant Kruger s’installèrent tant bien que mal sur le sol. Ils comprenaient à présent la galère dans laquelle ils étaient. Nantis parmi les nantis. Certes ils seraient sauvés pour quelques jours, voire quelques semaines, mais ils porteraient la mort de tous les autres passagers dans leur conscience.
 
Une femme d’une quarantaine d’années, à la fois très élégante et très charmante dans son déshabillé noir en fine dentelle poussait le fauteuil roulant de son mari beaucoup plus vieux qu’elle. En pyjama, le pauvre homme avait des difficultés à respirer. C’était un couple de Norvégien que le capitaine Harris avait ajouté à la liste bien qu’ils ne soient doués pour rien.

Quelques enfants insouciants courraient et jouaient. 
Un couple de japonais s’agenouillait dans un coin. Jigoro Jotsu était biologiste et spécialiste en pharmacologie. Impassibles, ils observaient leurs compagnons de fortune. 
Des adolescents se rejoignirent au centre de la salle. Certains d’entre eux avaient pensé à emporter leur console de jeu vidéo. 

Julie MacDowel faisait les cent pas devant la porte close et cherchait un moyen de sauver tous les passagers de ces horribles événements. Derrière elle, Marc Middle regardait ses longs cheveux roux.
Ella et Bonaventure M’Vondo, main dans la main, restaient immobiles. Ils s’assirent enfin, l’un contre l’autre, apeurés, impuissants.

Une dizaine d’année auparavant, Bonaventure marchait d’un pas léger dans les rues de Paris. Etudiant camerounais en dernière année de médecine, il venait de rencontrer pendant ses gardes au CHU une jeune étudiante éthiopienne, Ella, qui comme lui terminaient ses études en France. 

Les rues de la capitale française devenaient plus praticables depuis la diminution incroyable du nombre de véhicules. Malgré les interventions répétées du gouvernement, le prix des carburants avait tellement augmenté que peu de personne pouvait jouir de se déplacer en voiture. Même les transports en commun se faisaient rares.

Il sortait pour la première fois avec elle. Ella portait, ce soir d’été là, une jupe blanche qui mettait en valeur sa belle couleur de peau cuivrée. Deux nattes tressées tombaient sur son petit chemisier subtilement échancré. Des perles en nacre blanches étaient mêlées à ses cheveux noirs et crêpés.

Bonaventure l’invita au cinéma avant d’aller dans un bon restaurant. Il était hypnotisé par les yeux de braise de la jeune femme qui brillaient. Ella avait un visage fin, des pommettes saillantes et des lèvres délicates.

Comme la soirée se déroulait bien, le grand camerounais raccompagna la jeune éthiopienne jusqu’à la petite chambre qu’elle louait non loin du CHU, sous les toits. Il faisait chaud. Installés à même le sol, jonché de tapis et de coussins, ils prirent un verre de vin rosé très frais et discutèrent de ce qu’ils feraient une fois leur diplôme en poche. La jeune femme était sous le charme de ce bel étudiant noir à l’allure assurée qui pensait s’engager à médecin du monde. Sa voix était grave et suave. 

A un moment elle n’écoutait plus, seulement absorbée par les lèvres charnues qui bougeaient avec charme. Il la prit dans ses bras et posa sa bouche sur la sienne qui se donna avec lenteur. Elle le serra contre elle et se laissa choir sur le tapis. Bonaventure s’allongea sur la jeune noire dont les yeux brillants ne cessaient de l’attiser. Elle sentait le jasmin. 

Dès son premier regard sur elle, il avait su qu’il vivrait avec elle. Le coup de foudre quoi ! Scientifique consciencieux, il ne croyait guère à ces choses là mais force était de constater qu’il tomba amoureux sur-le-champ.

Il dégrafa le joli chemisier et prit un sein dans sa main qu’il palpa avec une extrême douceur. Ella appréciait que le jeune homme s’y prenne avec tant de lenteur. Elle avait tout de suite senti chez lui, cette présence attentionnée. Ca l’excitait beaucoup.

Rapidement nus, les corps s’enlacèrent voluptueusement. Le satin de la peau de l’éthiopienne se mariait divinement au mate du ventre plat du camerounais. Leurs mains se découvraient, se cherchaient.
- Tu es beau, lâcha-t-elle presque dans un murmure.

La poitrine musclée de Bonaventure pressait les seins fermes de la jeune femme. Les fesses de la noire étaient rondes et hautes perchées. Sur la toison d’Ella, bien fournie, le jeune homme posa sa main pour en estimer l’épaisseur et, déjà, ses doigts la fouillaient. Les petites lèvres molles s’épanouirent comme une fleure.  
- Oh oui. C’est bon murmura-t-elle en plissant ses magnifiques yeux de braise.

Abandonnée, la belle éthiopienne écarta lentement ses cuisses maigres. Son sexe ruisselait. L’assurance et la dextérité du jeune médecin la rassuraient et l’excitaient. Quelques perles blanches de sa chevelure roulèrent sur le tapis.

Sa main chercha la verge qui pressait sa cuisse. Elle était épaisse mais pas trop longue. Du bout des doigts, Ella devinait les veines gonflées qui la parcouraient.
- Prends-moi, bafouilla-t-elle un peu confuse tout en serrant la tige dure qui palpitait.
Bonaventure entra doucement dans le vagin offert et humide, poussa jusqu’au bout et demeura ainsi un moment en admirant le tendre sourire qui se dessinait sur le visage séraphique de la jolie éthiopienne. Puis, le va-et-vient commença d’abord lent. La verge coulissait parfaitement tant la jeune femme mouillait. Leur deux corps ruisselaient tellement il faisait chaud de la chambre de bonne.

Les mains fines de Ella palpaient les muscles de son amant. Elle sue attiser les pulsions de Bonaventure, en le griffant ou en lui enfonçant les ongles dans sa peau noire. Soudain le jeune homme bougea en saccades incontrôlées et prit son sexe pour éjaculer en longs jets sur la toison fournie et le ventre plat.
- Pardon, je… dit-il en peu honteux
- Ce n’est rien. Viens là, répondit-elle en le serrant contre elle.

Le sperme coulait sur le tapis et commençait à coller sur la peau de la jeune femme quand elle se redressa.
- Viens là Bonaventure.
Elle dirigeait le camerounais vers son sexe béant qui sentait bon l’excitation. Les lèvres charnues se posèrent et la langue en pointe perça l’antre accueillante. Parfaitement au fait de l’anatomie des femmes et des zones érogènes, le jeune homme introduisit deux doigts dans le vagin et se plièrent à l’intérieur pour palper quelques zones mystérieuses. En rythme avec sa langue experte qui dardait gentiment le clitoris érigé, les doigts amenèrent Ella dans un état où plusieurs petits orgasmes la saisirent. Ella s’arquait en arrière. Son magnifique corps luisant se tendait, mettant en évidence, une fine et subtile musculation. Ses longues cuisses giflèrent l’amant dont la langue pugnace découvrait les sucs merveilleux d’une éminente jouissance. 

Mais Bonaventure n’en resta pas là et, de son autre main, il osa un doigt dans l’anus.
L’éthiopienne faillit s’évanouir et elle hurla tant, que la petite chambre résonna un moment. Tout son corps ruisselait. Pleins de perles étaient éparpillées sur le sol et se collaient aux corps en nage.

Il lui fallut du temps pour reprendre ses esprits car le jeune homme ne cessait pas ses savantes caresses et finalement il ôta ses doigts du minou. Son pouce, dans l’anus, était inactif. 

- Je n’ai jamais jouis comme ça, admit-elle en riant un peu ivre.
Ses yeux de braise fixaient son amant qui demeurait entre les cuisses écartées. Elle remarqua que sa queue avait repris de la vigueur et comme le pouce lui suggérait :
- tu veux me prendre par derrière ? dit-elle toujours en riant. 

Avait-elle lancé cela pour plaisanter ? Toujours est-il qu’à la réponse positive et un peu naïve, Ella se mit à quatre pattes et écarta légèrement les cuisses. 

- tu as déjà fais ça ? demanda-t-elle troublée tout de même.
- non, répondit-il en s’agenouillant derrière elle.
Première expérience. Crainte et excitation. Duo charmant que seuls les connaisseurs savent apprécier la rareté.
- tu vas doucement ?
- Tu n’es pas obligé tu sais, assura le jeune camerounais dont les requêtes de son amante le renvoyaient à ses propres appréhensions.
- Si je veux voir.
- Tu vas plutôt sentir, plaisanta Bonaventure qui admirait les magnifiques courbes de la croupe.

Ils rigolèrent un instant. Le médecin fit couler de la salive sur l’orifice et y posa son gland. Ella se contracta un peu et baissa sa tête entre ses épaules pointues. Ses deux seins lourds pendaient sous son corps encore ruisselant. Elle sentit la pression du sexe sur son anneau culier qui s’ouvrit légèrement. Aucune douleur. Certainement la pénétration prolongée du pouce avait dû détendre son anus. Elle se décontracta et c’est à ce moment qu’elle sentit le membre long envahir son derrière. Tout se dégageait. Sensation singulière. 

Surpris par la pénétration soudaine de son sexe, Bonaventure ne s’enfonça pas jusqu’au bout. Son gland avait pourtant totalement disparu. Il se sentit compressé, presque prisonnier. Posant ses mains sur les deux globes fessiers de la jeune femme à quatre pattes, l’étudiant commença une très lente progression. Puis il revint aussi doucement que possible. Et il recommença. Il sentait son sexe toujours aussi comprimé et c’était agréable.
 
Ella, qui analysa tout d’abord ses sensations, fut surprise d’éprouver une certaine forme de plaisir. A mesure que le sexe s’emparait de son cul, son vagin frissonnait, vibrait. Elle se laissa envahir.  

Puis tout s’accéléra. Prenant de l’assurance, Bonaventure s’activa et le fourreau était tellement serré, qu’après quelques mouvements il éjacula à longs jets sur le dos cuivré de l’étudiante. 

- Reviens, reviens se plaignit Ella qui sentait également sa jouissance venir.

Il pénétra à nouveau le trou béant et s’anima tant qu’il entendit son amante gueuler encore une fois dans la chambre. Elle hurlait et secouait violement la tête. Des perles volaient à travers la pièce. Puis elle s’effondra totalement sur le sol. Bonaventure eut peur mais le rire grisé d’Ella le rassura.

Comment décrire cette sensation ? La jeune éthiopienne se demandait dans son ivresse pourquoi elle avait jouit. Cet orgasme n’était pas vraiment plus fort que le précédent, mais sa nature même la troublait. 
Depuis ce jour, elle devint une pratiquante régulière de la sodomie bien qu’elle ne dédaignât point le coït.

Le couple M’Vondo se forma et ils vécurent dès lors ensemble, s’aimant comme au premier jour. Eminent médecin, le camerounais parcourait le monde de colloque en colloque. Sa femme, quant à elle, le suivait partout. 
Ils n’avaient pas d’enfants. Ella ne pouvait pas en avoir. 

Jacques, Kellian et Kriss récupérèrent Catherine et Paula dans la cabine. La française fit un clin d’œil au suisse qui le lui rendit (chapitre 1). Il remontait les coursives pour chercher Vladimir et Kwun qui les attendaient certainement sagement dans une cabine.

Quelque chose tracassait Jacques. Dans la précipitation et la cohue, le suisse n’avait pas pris le temps d’analyser si bien la situation et il le savait.
Il abordait généralement les aléas de la vie avec soin. Homme d’esprit, il prenait le temps de bien poser les différentes options, de les décortiquer puis il agissait. 

Les coursives se vidaient. Tout le monde attendait sur le pont inférieur. De nombreux canots de sauvetages ramaient déjà sur la mer encore calme. Le vent soufflait pourtant depuis que l’obscurité était revenue. Quelques vaguelettes striaient gentiment l’eau.

Soudain il y eut un grand choc. La masse entière du navire trembla. Le commandant Kruger avait fait redémarrer les turbines à fond. 
Greg Blackman, le machiniste noir, obtempéra en pestant. Ce grand gaillard ne comprenait rien. Et commençait à soupçonner quelques problèmes là-haut. Il avait actionné les moteurs à fond puis s’était assis à son bureau face au calendrier Play Boy avec Miss Juillet en photo.

Quand le bateau reparti, des cris montèrent du pont extérieur. Les passagers regardaient impuissants les canots s’éloigner sur l’océan. Les haut-parleurs crachèrent dans tout le navire :
- Mesdames, messieurs. Ici c’est le commandant Kruger qui vous parle.
La voix grave résonnait partout. Tout le monde écoutait en suspend. Tous les passagers sur le pont inférieur, tous les gens bloqués dans les coursives ou dans les cabines, tous les élus coincés dans la salle de réception, Vladimir et Kwun sur leur lit, Jacques et ses compagnons ; tout le monde était suspendu à cette voix envahissant le navire qui filait à présent sur l’océan assombri par l’obscurité retrouvée.

- Comme vous avez pu l’observer, quelque chose de grave vient d’arriver. D’après nos informations, une guerre totale a éclaté et tout semble croire que c’est la fin du monde. 
A la passerelle, le commandant Kruger fit une pause. Le lieutenant Harris se tenait derrière lui.
- Au vu de notre situation, nous pouvons faire l’hypothèse que nous sommes les derniers rescapés du monde. Je vous demande de regagner vos cabines et de ne plus en bouger. Mes hommes et moi-même vous donnerons de plus amples instructions ultérieurement. Merci de retourner à vos cabines dans le calme.

La voix pondérée et assurée du commandant tranquillisa les bêtes grégaires qui obéirent sans se soucier plus que cela des canots à présent oubliés. Attentif au message, Jacques fit demi-tour.
- Que fais-tu ? cria Kriss qui tenait la main de Paula, la belle mexicaine.
- Je vais voir là-haut ce qui se passe, répondit Jacques qui arrivait au bout de la coursive. Va chercher Vladimir et Kwun. Rejoignez-moi à la passerelle.

Comme il montait les escaliers, il vit des gardes postés devant la salle de réception.
- Que faites-vous ? demanda-t-il en avançant.
- Obéissez aux ordres monsieur, lança un jeune matelot en lui barrant le chemin.
Ancien pratiquant de karaté, Jacques donna un coup de pied circulaire dans la tempe du jeune homme qui s’écroula. Puis, il se débarrassa rapidement des deux autres gardes qui fondaient sur lui.

Face à face avec Julie MacDowel, le suisse déboula dans la grande pièce. Tout le monde se leva. 
- Il faut arrêter le commandant, lança la rousse.
- Oui je sais. J’ai besoin de plusieurs hommes, dit-il en désignant Bonaventure M’Vondo, le japonais et le lieutenant Marc Middle.
- Je viens avec vous, se hâta Julie en suivant les quatre gaillards déjà en marche pour la passerelle.

Rien n’est plus exaltant que l’union en marche vers une nécessité implacable. Ils se débarrassèrent de tous les gardes et atteignirent la passerelle où déboulèrent également Kellian et tout le groupe.

- Faîtes demi-tour pour récupérer les passagers dans les canots de sauvetages, cria Jacques au commandant.
- Ce n’est pas possible.
Julie sautait sur le com interne lorsqu’un effroyable mouvement balança tout le monde au sol.

Une extraordinaire rafale venue de l’horizon balayait l’océan depuis les terres lointaines. Un souffle gigantesque gifla le bateau de plein fouet. Ininterrompu, le vent gonflait la mer pourtant si calme et le navire manqua de chavirer d’un coup, tellement le choc fut violent.

(Suite Chapitre 4 : L’île)
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  <pubDate>Sun, 09 Dec 2007 17:12:46 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>L'Exil 1</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/l-exil-1-233.html</link>
  <description>Partie 1 : L'Exil

Chapitre 1 : l’explosion

La mer était calme. La lumière s’étalait sur un ciel bleu azur. Le bateau de croisière filait sans entrave sur l’Océan Pacifique. Les transats alignés sur les différents ponts accueillaient chaque jour les vacanciers fortunés dont l’unique souci était d’approfondir l’insouciance des évènements majeurs qui se déroulaient autour du monde.

La guerre avait commencé. Déjà, les bombes tombaient. La surexploitation de la Terre, de l’environnement, des ressources énergétiques avait finalement conduit les nations au conflit. La restriction sur les carburants avait diminué énormément les transports, et les pays se battaient pour avoir les dernières réserves. Des alliances, improbables hier, se fomentaient et les batailles faisaient rage autour de la planète et même sur le continent européen. Les menaces de conflits nucléaires ne laissaient guère d’espoir de paix.
Seuls quelques nantis s’octroyaient des vacances. Le Blue Royal était le dernier bateau de croisière dans le monde.

Jacques déambulait sur le pont supérieur. La visière de sa casquette Lacoste le protégeait des rayons du soleil, ainsi il pouvait observer l’horizon mais également contempler les jeunes femmes allongées en rang sur le pont inférieur. Huilés et halés, les ventres plats formaient un éventaire dans lequel Jacques aurait bien fait son choix. L’homme de trente-cinq ans à la stature sportive détaillait les silhouettes en spectacle. Ancien karatéka, il avait gardé la musculature de sa jeunesse. Expert en organisation des entreprises, il était né en Suisse et avait fait fortune.
Jacques marchait presque chaque jour en début d’après-midi avant de rejoindre la piscine dans laquelle il se rafraîchissait.

Sur la passerelle de commandement inondée de lumière, le capitaine Julie MacDowel venait au rapport.
— Commandant ! Rien à signaler. Les machines tournent au ralenti, les prévisions de maintenance ont été effectuées, les inventaires des vivres seront terminés demain, les communications sont encore bonnes.
La fermeté du ton avec laquelle la jeune femme s’adressait à son supérieur n’avait rien à envier à celle de sa silhouette.
— Bien capitaine. Avec le capitaine Harris, vous établirez des prospectives de rationnement lorsque l’inventaire sera terminé.
La jeune femme tourna les talons et quitta avec énergie la passerelle en laissant le commandant Kruger sur son fauteuil de pacha qui pivotait à présent vers la proue. Il buvait son café dans une tasse signée (The chief !). Seul à la tête de ce luxueux navire, il se voyait déjà amiral d’une flotte boutant l’ennemi hors des eaux nationales.

Le capitaine Julie MacDowel marchait à vive allure dans les coursives. Ses longues jambes dévoilées par le tailleur assez court de son uniforme blanc la menaient rapidement vers son bureau qu’elle partageait avec l’homme qu’elle détestait le plus au monde : le capitaine Harris. Cet homme de quarante ans, arrogant, profitait de la promiscuité de la vie sur un navire pour la draguer sans vergogne. Il l’écœurait comme sa dernière langue de bœuf.

— Le commandant veut que nous établissions un prévisionnel de rationnement au cas où…
Julie avait ôté sa casquette et sa longue chevelure rousse balaya la petite pièce.
— Bien ma rousse ! répondit, goguenard, le capitaine Harris, encore vautré sur son siège.
— Je ne suis pas TA rousse, s’énerva-t-elle. Veux-tu être sérieux s’il te plaît ? Marc, des communications, a capté des messages inquiétants. Il semblerait que les États-Unis aient lancé des ogives nucléaires vers le continent africain.
— Raison de plus pour prendre du bon temps.
Le capitaine Harris se redressa et tendit sa main vers les hanches de Julie.
— Que ferais-tu s’il ne te restait que quelques heures à vivre ?
La jeune femme se recula.
— Tu as 32 ans et tu es encore célibataire. Tu n’as pas d’enfant. Seule ta carrière compte pour toi. Laisse-toi aller un peu, Julie.
— Laisse-moi, tu es odieux.
Elle claqua vivement la porte - et non l’ignoble - avant de filer dans les coursives.

Jacques était un bon nageur. Son corps musclé glissait avec grâce dans la piscine. Les femmes autour du bassin contemplèrent l’homme à sa sortie de l’eau. Sans s’essuyer, il s’allongea sur un transat éprouvant une certaine satisfaction de l’effort accompli. Le soleil le séchait déjà alors qu’il prenait son livre fétiche : La République de Platon.
— Je trouve l’eau un peu froide, aujourd’hui.
Jacques se tourna vers la blonde qui, malgré sa cinquantaine d’années, avait encore beaucoup de charme.
— Oui, peut-être, répondit-il.

La remarque était totalement stupide mais son envie irrépressible de copuler l’obligea à répondre poliment. Incliné à lui répondre qu’il se battait complètement de la température de l’eau, il fit un effort et un quart d’heure et quelques répliques crétines plus tard, il se retrouva dans la cabine de la blonde.

Cette croisière sur le Pacifique était devenue un prétexte pour assouvir les désirs sexuels des nantis de la planète. La promiscuité inhérente à ces voyages favorisait inévitablement les rencontres, ainsi les célibataires invétérés et fortunés y trouvaient leur compte.
— Moi aussi, je relis souvent Platon. Si ça vous intéresse, j’ai une très vieille édition qui me vient de mon oncle.

Le paréo qui couvrait le corps de la blonde glissa le long de son corps et se répandit à ses pieds nus. Jacques la regardait avec un petit sourire. Il scrutait la femme. Le bronzage contrastait avec la clarté de la chevelure qui tombait en boucles jusqu’à la taille fine, laquelle soulignait des hanches vigoureuses. L’absence de marques de bronzage et de pilosité sur le sexe indiquait les pratiques naturistes de la quinquagénaire, chez qui l’examen attentif de l’homme éveillait de sourdes excitations.
— Je serais effectivement intéressé de la regarder, dit-il poliment. C’est amusant, moi c’est une de mes tantes qui m’a initié à Platon. Peut-être pourrions-nous voir plus tard ?
Elle posa les mains sur les fortes hanches. Sa poitrine lourde trembla. Sage dans l’attente, Jacques savait que sa patience serait largement récompensée.
— Déshabillez-vous, demanda-t-elle non sans une certaine impatience.
— J’espérais que…
Jacques écarta les bras comme s’il était désemparé.

Elle approcha les mains du pantalon en coton blanc et ses doigts fins, parfaitement manucurés, le déboutonnèrent avec dextérité. Avec agilité, elle dégrafa également la chemise en lin et Jacques se retrouva en caleçon. Elle admira sa musculature.
Il s’approcha du corps chaud de la femme et la serra contre lui en passant ses mains sous l’épaisse chevelure afin de caresser son dos. Il posa ses lèvres sur son cou et sentit la lourdeur des seins sur son ventre. Les tétons étaient durs. La femme pencha sa tête en arrière et lâcha un gémissement d’aise qui rassura Jacques quant à ses caresses d’approche, comme il les appelait. Visiblement, elle goûtait avec plaisir le parcours des puissantes mains sur son dos puis sur ses hanches vigoureuses en passant sur ses fesses rondes et appréciait également les tendres baisers sur son cou et sur ses épaules nues. Elle ferma les yeux quand les doigts de Jacques s’aventurèrent, avec détermination mais toutefois sans audace, sur la poitrine dure puis glissèrent en effleurant la peau vers le bas-ventre et, sans précipitation, passèrent sur le sexe imberbe en le frôlant, pour finir leur pérégrination sur les cuisses musclées.

La femme tourna le dos à Jacques et s’allongea sur son lit.
— Je m’appelle Catherine, je suis française.
— Jacques, suisse.
— Tu es d’où ? demanda-t-elle pendant que sa main passait sous le caleçon.
— De Lausanne. Ta main est douce.

Il avait du mal à tenir la discussion, qu’il trouvait de toute façon inutile. La caresse était lente et ferme à la fois. Elle jouait avec ses testicules velus puis avec sa hampe qui gonfla d’autant plus que la femme venait de poser ses lèvres sur son ventre. La langue pénétra le nombril et, par de petits baisers furtifs mais précis, elle le parcourut de haut en bas et de droite à gauche. Pas gauche du tout, Catherine flirta avec l’excitation de son partenaire en s’occupant tantôt de la verge en érection tantôt de ses bourses, ou s’amusant à approcher son visage du caleçon dont le locataire priait les dieux de toute son âme pour que la bouche vint communier avec lui. Jacques bandait fort. Catherine le sentait, le voyait et le voulait. Elle baissa le dernier bout de tissu qui lui masquait son objet de convoitise. Il n’était pas très épais et pas particulièrement long. Cependant sa dureté comblait davantage la quinquagénaire, qui s’allongea sur le dos et écarta les cuisses dans un mouvement audacieux.
Jacques ne tint plus et pénétra avec vigueur la femme qui l’accueillit jusqu’au fond. Il commença ses allées-venues d’un rythme soutenu, d’autant plus que Catherine l’encourageait en caressant ses fesses et son anus. Bras tendus, le trentenaire se démenait en regardant la poitrine trembler sous ses à-coups réguliers et puissants. Avec souplesse, la blonde remonta ses genoux pour mieux sentir la vigueur de son partenaire et ses ongles s’enfoncèrent dans la peau de Jacques qui s’effondra. Leurs corps se collèrent et roulèrent sur le lit. Catherine voulait jouir tout de suite, se sentir défaillir. Depuis le début de la croisière, aucun de ses amants ne promettait plus que Jacques. Elle se plaça presque de force au-dessus et s’empala à nouveau avec un rythme soutenu. La quinquagénaire ne manquait pas de santé.

La blonde ferma les yeux quand le plaisir monta doucement. Elle s’appliquait à maintenir le rythme tout en ressentant la moindre parcelle de plaisir, le moindre frisson qui parcourait le bas de son dos. Elle ouvrit les yeux et fixa Jacques. Un long râle emplit la cabine. L’homme admira l’orgasme de sa partenaire.

Le soir, sur la passerelle, le commandant Kruger fit appeler ses deux seconds : le capitaine Harris et le capitaine MacDowel. Le soleil, qui avait disparu, colorait le ciel de teintes orangées. La lumière baissait et les néons de la passerelle atténuèrent l’obscurité.
— Avez-vous commencé les prospectives de rationnement ?
— Eh bien… commença le capitaine Harris en regardant Julie.
— Nous attendons l’inventaire pour finir, répondit le capitaine MacDowel en arrangeant ses longs cheveux roux sous sa casquette.
Elle ne regardait que le commandant et lui demanda :
— Pensez-vous que nous ayons besoin de rationner les passagers ? Nous devons normalement arriver en Australie d’ici quatre ou cinq jours, malgré le ralentissement que vous avez demandé.
— Les informations ne sont pas bonnes du tout, capitaine. Il semblerait que l’attaque nucléaire américaine ait attisé la vindicte de nombreux pays. Des attentats ont eu lieu sur le territoire des États-Unis et ils ont à nouveau riposté en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.
— Mais commandant, les réserves de carburant diminuent rapidement. Il faut se diriger directement vers un port.
— Non, capitaine Harris. Je préfère rester en haute mer. Ici, nous sommes en sécurité. Nous sommes le dernier bateau de croisière en mer au monde depuis les restrictions sur les carburants. Le moment venu, nous trouverons facilement un port.
À ce moment-là, le lieutenant des communications Marc Middle entra précipitamment sur la passerelle en tremblant. Il jeta rapidement un regard vers le capitaine MacDowel.
— Commandant, cria-t-il.
— Oui, Marc.
— Commandant, tremblait le lieutenant.

Les capitaines Harris et MacDowel s’approchèrent du jeune homme. Julie posa sa main sur son épaule. Marc sursauta.
— Je balayais les différentes ondes, les différentes radios et toutes sont unanimes : l’Europe a riposté contre les États-Unis. Une flotte d’ogives nucléaires vient de tomber sur le territoire américain. Ces derniers ont automatiquement répliqué et il semble que toute l’Europe ainsi que la Russie aient été balayées. Tout le continent africain a été touché. L’Australie a reçu également des salves d’ogives venues de Russie et d’Afrique du Sud. Il semble que tout ait sauté.
Marc Middle finit presque en pleurant.
— Que dites-vous, lieutenant ? tonna le commandant qui se leva de son fauteuil. En êtes-vous certain ?
— Je crois, commandant. Mais depuis un quart d’heure, je n’ai plus aucun signal.
— Retournez à votre poste pour confirmation. Surtout qu’aucun passager ni aucun homme d’équipage ne soit au courant. Capitaine Harris, vous vous en occupez. Capitaine MacDowel, accompagnez le lieutenant à son poste et enfermez-vous au poste de communication.
Le commandant resta seul. Le capitaine Harris suivit Julie et posa sa main sur son épaule. Elle se retourna vivement et faillit le gifler.
— Maintenant tu veux venir dans ma cabine ?
Un sourire se dessina sur le visage de l’effronté.
— Plutôt mourir, Harris, s’écœura la femme.
Elle se reprit et ajouta avec rage.
— Mais tu as raison, Harris, il faut que j’en profite, puisque tout semble être terminé.
L’homme s’avança, quand même un peu surpris.
— Mais je vais voir ça avec Marc.
Elle tourna les talons et, d’un déhanchement exagéré, suivit le lieutenant dans la coursive. De longues jambes fines émergeaient de la courte jupe blanche.
Elle entra dans le poste de communication et ferma la porte derrière elle. Marc Middle baissa la tête et, en évitant de croiser le regard du capitaine, il s’assit à son poste de travail en mettant maladroitement son casque sur les oreilles. La jeune femme, debout à côté de lui, le regardait. Elle aimait bien Marc qu’elle trouvait gentil bien qu’un peu maladroit. Julie n’avait jamais remarqué qu’il perdait systématiquement ses moyens en sa présence.
— Marc, comme nous allons devoir rester ici un bout de temps, je vais m’allonger sur la couchette de quart.
— Bien, répondit-il sans vraiment y prêter attention.

Il tournait mille boutons en même temps à la recherche d’un éventuel signal démentant ce qu’il pressentait à présent comme irréversible.
Dos au lieutenant, la jeune femme ôta sa casquette, libérant sa longue chevelure rousse, et déboutonna un peu le chemisier blanc. Elle s’allongea en laissant ses chaussures au bas de la couchette.
Deux hublots ouvraient sur le poste, mais une simple lampe sur la table de travail éclairait la pièce. Le soleil était couché. Le capitaine MacDowel s’assoupit un peu dans la pénombre en entendant le lieutenant pianoter sur la console. Au loin, seulement le son des va