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   <title>Flux RSS de Histoires Intimes, Flux_RSS</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com</link>
  <description>Les histoires érotiques de la catégorie Flux_RSS</description>
  <language>fr-FR</language><item>
  <title>Les Visiteurs d'un soir</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/les-visiteurs-d-un-soir-36.html</link>
  <description>Je vous raconte l'histoire d'un couple qui ne s'est pas marié par amour mais par libre choix. 

A l'âge de 25 ans j'ai hérité d'un oncle qui avait réussi dans les affaires et qui m'a donc fait millionnaire.

J'ai donc hérité de la maison sise dans le Lubéron, une ancienne ferme agencée en moderne à l'intérieur, un beau jardin qui me coûte un fric fou à entretenir. Et aussi l'appartement à Cannes. Et aussi les pépètes dont je ne vous dirai pas la somme.

Je ne prétends pas être beau, loin de là, mais j'ai vite compris que l'argent me permettrait de choisir la femme que je voulais. Car elles sont toutes cupides.

A l'aide d'un cabinet de recrutement j'ai trouvé une épouse très jolie, bien foutue, comme je les aime, minces, longues jambes, gros seins, très gros seins avec larges aréoles. Elle n'est pas française mais suissesse. Quand j'ai vu ses photos, ses seins en galoche, j'ai craqué tout de suite.

Rassurez-vous, nous avons signé un contrat dans lequel je lui assure des revenus tant qu'elle vit avec moi, mais elle perd tout si elle me quitte.

Les premières semaines furent difficiles car je suis timide et elle l'est aussi. Elle m'avait juré qu'elle était vierge et les difficultés que nous avons eues à faire l'amour en sont la preuve.

Mais les semaines passant... Nous avons un couple qui s'occupe de nous, discret, nous laissant vivre nus à la piscine, fermant les yeux sur nos frasques.

Une fois mariés, la famille et les connaissances sont venues passer quelques jours dans la maison. C'était l'été mais ce qui nous a marqués le plus fut de voir ma belle-soeur faire l'amour avec son copain. Ma femme était rouge comme une tomate. Les deux jeunes étaient sur la terrasse, imaginant sans doute être seuls et nous deux, depuis le balcon, nous regardions la fille sucer le garçon puis cracher le jus qu'elle avait recueilli.

Ça donne des idées tout ça. Les mois et les années passaient. Il était temps pour ma femme d'interrompre la pilule. La famille s'en est agrandie plusieurs fois, les seins sont devenus plus gros et plus lourds, les fesses ont pris un peu de graisse mais tout resta dans la norme.

Je ne me suis jamais fait d'illusions. Je ne suis pas beau et j'ai un petit pénis. Je commence à perdre mes cheveux. Ma femme me quitterait sûrement si elle trouvait un autre millionnaire. Mais elle est gentille et honnête. Je lui ai un jour posé la question et elle a répondu que tant qu'elle n'aurait pas de raison, elle resterai mon épouse.

Jusqu'à mon mariage je n'avais pour sexe que la masturbation. J'étais vierge moi aussi. J'avais oublié combien ça pouvait être bon. Quand vous avez une femme de rêve qui vous laisse faire tout ce dont vous avez envie... Elle ne se refuse jamais, mais ne prend jamais l'initiative.

Un jour elle m'a dit qu'elle ne s'était jamais faite d'illusions, qu'avec une poitrine pareille elle épouserait un homme qui aimerait les gros seins, qui jouerait avec, qui les sucerait. &quot;Dit le contraire, ajouta-t-elle en prenant ses seins par dessous et en me les tendant. C'est pour ça que tu m'a épousée! Je ne t'en veux pas.&quot;

Je répondis qu'elle était bien capable de les sucer elle aussi. Vu la taille, ça me semblait vraisemblable.

Elle était rouge comme une tomate. C'était dans l'appartement de Cannes. Alors, elle souleva ses seins et baissa sa tête. Bouche et mamelons s'adaptaient à merveille. J'encourageais ma femme. Elle se suça d'abord le sein gauche, puis plongea ses lèvres sur le droit. Le mamelons rendu libre bourgeonnait.

&quot;Masturbe-toi!&quot;
Ma femme lacha le sein rendu libre et descendit sa main sur sa coupe, écarta ses cuisses pour pouvoir fouiller sa minette. C'était une image merveilleuse. Elle continuait à sucer son sein droit tandis que le gauche pendait sur son ventre. Et parmi ses doigts je voyais brièvement ses petites lèvres.

A quarante-cinq ans, il était temps qu'elle connaisse son corps. Elle leva son regard et je vis tout le vice dans ses yeux bleus. Elle continuait à avoir les cheveux longs qu'elle rassemblait en chignon. Leur blondeur. Je me souvenais quand elle était enceinte, ce ventre énorme, ces aréoles si larges et si sombres.

Ma femme arrêta le manège. Je lui demandais si elle avait déjà fait ça. Sa réponse me fit rougir :

&quot;J'aime bien me masturber mais tu ne me laisses jamais faire. Tu diriges tout... Oh! chéri, lèche-moi!&quot;

Je m'agenouillai entre ses cuisses et je collai ma bouche à ses lèvres et je commençai mon léchage. J'entendais ses gémissements et en levant les yeux je vis qu'elle avait saisi ses seins à pleine mains. D'habitude elle posait ses mains sur ma tête pour me forcer à ne pas quitter son antre.

Son plaisir jaillit en plein sur ma figure. Je me reculai, hébété. La coupe était pleine, c'était ce qu'il fallait dire.

Je me levai. Elle me saisit la bite dans ses mains et me dit de la prendre.

A notre habitude, elle se leva et s'appuya sur la rambarde du balcon. Ses seins pendaient à l'intérieur. Ma trique ne demandait que ça et je m'enfonçais dans son ventre. Ma femme s'était plainte qu'à faire comme ça, ses seins, laminés sous mes coups, s'abîmaient. Il m'avait fallu lui expliquer que ça n'avait pas d'importance, que plus ils tombaient plus ils m'excitaient.

Elle qui avait eu honte de ses gros seins n'en avait plus peur. Plus de vingt centimètres de dessous ses seins collaient à son torse avant que ça fasse un joli arrondi, les aréoles et les mamelons sur le dessus et puis la peau tendue.

Sa mère était une grosse suissesse bien carrée qui avait épousé un homme bien plus petit qu'elle. Un genre couple à la Dubout pour ceux qui connaissent. Le mélange avait produit entre autres deux jolies filles bien proportionnées.

Un jour la soeur avait surgi avec son gros ventre et toutes deux avaient bronzé et nagé toute nues dans le jardin. Plus jeune, la soeur avait encore les seins fermes. Un cul à damner les pédérastes. Si j'avais osé...

J'aime regarder ma femme. Quand elle se penche sur la baignoire, ses seins prennent la verticale et balancent.Elle me regarde et son regard dit bien ce qu'elle veut dire, que je suis un obsédé des seins et des culs.


Il n'y a qu'elle et moi qui savons qu'il y a un contrat. Un soir je lui ai demandé si elle m'aimait un peu. &quot;Aimer d'amour, non, mais j'aime bien remplir mon contrat!&quot;

Comprenne qui pourra. Moi je l'aime, je me suis mis à l'aimer. Et je me suis demandé ce qu'elle voudrait pour ses 50 ans.

Nous sommes grands-parents depuis deux ans. Ma femme à coupé ses cheveux et se fait des ondulations. Parfois elle se teint en brune.

J'ai tenté plusieurs fois de savoir. Mais sans avoir de réponse. Elle se contente de vivre, de me servir et de me donner du plaisir. De la ville je lui ai un jour rapporté un godemiché et un vibrateur et je lui ai recommandé de les utiliser pour se masturber. Elle a essayé mais a vite abandonné, me disant que rien n'est plus excitant qu'une bite.

C'était la première fois qu'elle prononçait ce mot-là. Il me trottait dans la tête. L'été précédent nous avions passé six semaines en Croatie dans un camp naturiste.

Ça avait été de superbes vacances avec beaucoup de tentations. Nous nous étions liés d'amitié avec un couple d'Anglais. Lui devait avoir vingt ans de plus que sa femme mais ce qui m'avait surtout humilié c'était qu'il était monté comme un âne. 

Des couilles descendant à mi-cuisse et le reste à l'avenant! Je passais mon temps à observer le trio des bijoux de famille et je me demandais par quel miracle je pourrais en avoir autant.

Le soir, on dansait souvent sur la terrace de leur pavillon au son lointain de l'orchestre de l'hôtel. Il lui arrivait de bander et je découvrais avec stupéfaction la bite dressée et se pressant sur le ventre de sa femme.

Nous logions plus loin dans un autre pavillon et avant de m'endormir je me demandais s'il faisait crier sa femme quand il lui faisait l'amour.

Ce n'est pas très honnête. Ma femme m'attendait dans le lit et moi je rêvais du sexe d'un homme.

On s'était quittés avec la promesse de nous rendre visite. Moi je pensais à cette jolie Anglaise avec ses seins en forme de poire. Je fantasmais. J'avais vu à plusieurs reprises son anus et je me demandais si les replis qu'il avait ne venaient pas de la trop grande fréquentation du phallus de son mari. 

Ils étaient mariés depuis cinq ans. Ils nous avaient expliqué qu'il l'avaient fait pour le sexe parce que sur ce point ils s'accordaient très bien. Ma femme m'a raconté que c'était gorge profonde car elle se vantait de pouvoir avaler le sexe de son mari sans problème.

Chaque fois que je me branle, j'ai envie d'avoir le geste ample que ne me permet pas ma verge longue de dix centimètres. Petit à petit je me suis imaginé que le cadeau pour ma femme serait de lui permettre de s'enfiler sur ce sexe énorme.

J'en parlais un soir au dîner. Ma femme trouvait du charme à la femme, de la vulgarité au mari.

&quot;Tu l'imagines, faisant l'amour avec cet âne!&quot;

Je restais un moment KO technique. Je trouvais le courage de dire que ce n'était pas vrai, que d'ailleurs ils semblaient si bien ensemble.

Puis ma femme dit qu'elle ne les aimait pas.

Je ne sais pas pourquoi le courage me revint, disant qu'on les recevrait s'ils voulaient bien venir, qu'il n'y avait pas de raison de les soupçonner de noirs désirs.

Sûr que ma femme ne comprenait pas ce que je disais. Moi non plus. Toujours est-il que j'envoyais une invitation à partager notre demeure. 

Ils répondirent qu'ils viendraient dès que possible. Et ce possible fut au mois de septembre. Ils étaient venus avec leur voiture. Ils s'émerveillaient de la propriété, racontant qu'ils voulaient acheter la même, pour être à côté de nous...

Ils couchèrent dans la chambre de notre fille aînée. Je ne leur expliquai pas que la fille nue sur le mur était celle-là même.

Dans la nuit on entendit les murmures et les gesticulations d'un couple qui fait l'amour. Au matin, ils étaient en pleine forme.

Je ne sais pas si je m'exprimais bien en anglais, mais à voir leur visage, ils comprenaient. Je leur expliquais que je voulais que le mari fasse l'amour à ma femme pour fêter son cinquantième anniversaire. 

Mon épouse était là devant moi qui, comprenant elle aussi, avait rougi comme une tomate.

J'expliquais qu'il était difficile de faire la surprise parce qu'à part moi personne n'était au courant de mon idée.

On s'accorda un temps de réflexion. J'étais au bord de la piscine quand l'Anglaise s'approcha et me dit dans un français impeccable et sans accent:

&quot;Alors, vous allez faire l'amour avec moi?&quot;

La petite garce avait bien caché qu'elle parlait français. Elle m'expliqua que sa mère était française. J'osais une vanne et lui dit que ça expliquait qu'elle ait de beaux seins comme ça. Elle rit mais ajouta :

&quot;Au contraire, ça vient de mon côté anglais car toutes les anglaises ont de gros seins en poire! Les françaises ont des pommes!&quot;

Elle riait si fort et si bien que c'en était un plaisir. Elle continua en m'expliquant qu'elle avait depuis longtemps compris ma jalousie de son mari si bien équipé. Elle avait une bouche énorme et un gosier, gouffre sans fond. 

Mais quand elle fermait la bouche on ne s'en rendait plus compte. Plus rien qu'un joli visage constellé de taches de rousseur tout comme ses épaules et le haut de ses seins.

&quot;J'ai décidé de l'épouser la première fois qu'on a fait l'amour. Je n'avais jamais rencontré d'homme comme ça. Il a tout eu! Et votre femme?&quot;

Je lui expliquais qu'elle avait bien dû se rendre compte que j'avais un gabarit tout ce qu'il y a d'ordinaire mais que j'arrivais à faire jouir ma femme. Pour me rassurer elle me répondit qu'il n'y avait pas besoin qu'elle soit profondément pénétrée pour jouir, que les couilles s'écrasant sur sa minette la faisait monter au ciel.

&quot;Votre femme ne va peut-être pas apprécier. Est-ce qu'elle aime les godemichés? En a-t-elle essayés de très gros?&quot;

Je lui racontais qu'après ses grossesses, ma trique nageait dans un océan de mollesse mais que l'orifice s'était rapidement resserré. 

Elle rit. On alla au restaurant. En revenant, il s'était assis derrière à côté de ma femme et la sienne était assise à l'avant.

En anglais il fit ses offres :

&quot;Ne voulez-vous pas commencer les préliminaires? J'aime qu'une femme s'occupe de ma verge, même si j'aime bien me masturber de temps en temps.&quot;

&quot;Allez-y, reprit l'Anglaise! nous ne ferons que regarder!&quot;

Je conduisais et ne pouvais rien faire. Je réorientais néanmoins mon rétroviseur intérieur pour voir la scène. Ma femme était fébrile. Quand il lui dit d'ouvrir son chemisier elle s'exécuta puis fit disparaître les bonnets du soutif sous ses seins.

J'avais épousé une belle salope. Elle me faisait bander mais personne ne s'occupait de moi. Ma voisine était tournée vers l'arrière, vers le ménage qui s'animait.

Il se laissait faire. Le pantalon fut ouvert, le membre dégagé du caleçon ainsi que les bourses. Pour l'instant ce n'était qu'ordinaire, enfin je veux dire que le sexe n'était pas durci.

&quot;Allez-y! répéta la petite Anglaise.

Ma femme posa sa main sur la verge et se mit à en décalotter le gland. L'homme avait entrepris de jouer avec les seins de mon épouse et les comprimait entre pouce et index, ce qui faisait bourgeonner les bouts.

J'avais du mal à conduire. Et autant de mal à suivre leurs ébats. Quand ma femme se pencha pour poser quelques baisers sur le gland de son amant, j'aperçus ma voisine qui avait elle aussi dégagé sa poitrine qui pendait de son soutien-gorge. En plus, elle avait une main entre ses cuisses.

Bon sang! personne ne s'occupait de moi. J'avais les couilles pleines et j'abais besoin d'évacuer le trop plein de mes glandes.

Heureusement on arrivait. L'allée et ensuite la voiture dans le garage. Nous nous retrouvâmes tous les quatre. A part moi, tous avaient le sourire. Les seins débordaient et la bite de géant pointait vers le ciel. La petite Anglaise me prit par la main et dit qu'on allait baiser. Elle m'entraîna dans le salon et elle se déshabilla. Je la regardai avec admiration. Elle faisait partie de ces femmes qui sont faites pour l'accouplement, avec leur motte qui fait saillie sous le ventre. Puis elle vint vers moi pour me déshabiller entièrement. Après cela, elle s'agenouilla et m'emboucha. 

C'était merveilleux car elle suçait vraiment bien. Je tournais la tête. Que pouvaient bien faire les deux autres. Ils étaient nus eux aussi et ma femme lui tournait le dos pendant qu'il glissait sa bite entre ses cuisses et j'en voyais le bout surgir par devant.

Mais les suçons de la fille me ramenèrent vers elle. Je bandais de jolie manière et je me dis que dans le mariage il est souvent utile d'aller voir ailleurs. D'ailleurs, elle s'était penchée sur la table, s'appuyant sur ses mains et m'offrant ses fesses. En haut des cuisses je voyais son abricot qui brillait.

&quot;Prends-moi maintenant!&quot;

Je me collais à elle et m'enfilais. Elle poussait des petits cris d'encouragement puis cria à son mari que je la baisais. Celui-ci répondit d'un compliment bien anglais:
&quot;I spoused a whore!&quot;
Elle n'arrêtait pas de me prendre la main pour que je la porte à sa poitrine et j'attrapais ces magnifiques bijoux. Puis elle mit sa main sous son ventre et m'attrapa les couilles en me plantant ses ongles dans les chairs. Je jouis immédiatement. Je me vidais au fond de son ventre. Et je laissais mon ventre collé sur ses fesses.
A quelques pas de nous, ma femme avait englouti le membre et je voyais avec aberration que seules les couilles débordaient de sa bouche. Ses yeux semblaient révulsés sous la pression mais ses mains agrippaient les fesses par derrière. Le mari lui avait mis les mains derrière la tête et elle semblait prisonnière de son désir fou.
La femme se retira et se retourna vers moi. Elle me traita de cochon. Je remarquais qu'elle avait les mamelons complètement bourgeonnés. Elle avait porté la main à sa coupe comme pour retenir le flot de nos plaisirs mais ça coulait quand même sur ses cuisses.
Je lui suggérai d'aller se laver mais elle répondit que ce n'était pas nécessaire.
&quot;Vous n'allez pas me faire un enfant. Je suis déjà enceinte!&quot;
J'étais stupéfait car je n'avais pas remarqué. Alors, c'était ça ses mamelons gonflés, ses aréoles sombres et ces seins magnifiques.
&quot;Combien de mois?
- Douze semaines! Il est là, dit-elle en portant sa main sur son ventre. Et vous l'avez bien arrosé! C'était un très bon câlin et vous m'avez bien baisée!&quot;

Mais ma femme avait rejeté le membre qui l'avait envahi. Son amant lui tenait la main et la faisait mettre en levrette. C'était très beau car nous nous étions assis sur le tapis et j'étais loin de penser que mon foutre allait y faire plein de taches.

J'avais souvent vu les fesses de ma femme, et sa coupe, mais je n'y avais jamais prêté autant d'attention. Elle avait écarté ses jambes et nous offrait sa coupe mais ses fesses s'étaient refermées sur son anus. Ses petites lèvres -doux euphémisme parce qu'au fll des ans elles étaient devenues énormes, charnues et pendaient entre les grandes lèvres- jaillissaient, carnées, doux étui en attente du membre.
Alors le mari s'approcha de ma femme et je vis enfin le membre tendu, un vrai membre d'âne en rut qui se dressait au-dessus des poches gonflées.
Il n'hésita pas longtemps, se contentant que de quelques caresses du gland sur la vulve puis commença à s'y enfoncer. Il avait saisi ma femme par les hanches et celle-ci se retenait à la table.
C'était comme au spectacle. Nous nous étions rapprochés à à peine un mètre et nous voyions tout en gros plan, le cul du bonhomme, ses bourses, le membre durci, puis les fesses de ma femme, sa coupe et le gland commença à la pénétrer.
Les chairs de sa vulve refoulaient sous l'offense. Etrangement, ma femme ne disait mot, elle qui était si prolixe et me reprochait souvent de lui faire mal.
Les chairs refoulaient mais elles s'écartaient. J'avais vu lors de l'accouchement de mes enfants combien une femme peut s'ouvrir lors de ce merveilleux moment qu'est la naissance.
Le membre était à moitié entré. L'homme se mit à jurer et d'un dernier coup de boutoir, enfila son membre j'usqu'au fond.
Alors, ma femme poussa un cri : &quot;Ouiiiiiii&quot;
Et alors commença la besogne. Le mari refoulait presque en entier son membre et le renfournait d'une seule poussée qui faisait gémir ma femme.
Elle tenait plus sur la table que par le haut de son torse, écrasant sa poitrine sur la glace et nous pouvions en voir l'étonnant spectacle par dessous. Mais le meilleur était surtout par derrière. Elle ne tenait plus que sur la pointe de ses gros orteils tellement elle se tendait. La saillie la rendait magnifique. Les chairs de son con n'étaient plus que replis. Elle gémissait. L'homme ronronnait comme un gros chat qui baise sa femelle.
Il y avait bien dix minutes qu'il la foutait et la refoutait et ce n'était que gémissements quand elle commença par vagir, par lui demander de finir.
Sous l'assaut ma femme commençait à venir. Les muscles de ses jambes se marquaient dans ses chairs. Si j'avais vu son visage j'aurai vu ses grimaces, ces grimaces qui la rende horrible quand elle jouit, qui plissent son visage, qui la rende mauvaise.
L'homme accéléra la cadence. Il y avait des flip et des flop que faisait la pénétration dans les chairs humides.
Puis un râle. Nous pouvions suivre les éjaculations à chaque sursaut de ma femme. Le foutre jaillissait, la pénétrait, l'envahissait.
Quand l'homme se retira, le con resta ouvert et je peux dire que jamais je n'avais fait cet effet là à ma femme. Le con restait béant. On pouvait voir le vagin dans lequel le sperme commençait à refouler, descendait sur le clitoris, s'écoulait par terre sur le tapis. Combien de litres lui avait-il mis? Je me rappelais quand nous voulions faire un enfant, que ma femme une fois emplie, restait les fesses en l'air pour que le foutre pénêtre bien au fond la matrice.
Puis ma femme se releva. Un flot de sperme s'écoula sur sa cuisse gauche, masse gluante, gélée transparente et blanchâtre. Un rictus continuait à déformer sa figure et je compris que jamais elle n'avait joui autant.

Il faudrait que je la regarde faire l'amour face à face, moi face à elle et l'autre la foutant.
Ma câline d'Anglaise s'était éclipsée et je restais baba devant ma femme à me caresser et à jouer avec mon propre foutre. Elle me regardait et j'avais l'impression qu'elle me traitait de minable. Mais elle se coucha sur la table, sur le dos et remonta ses jambes qu'elle tint avec ses mains. Je n'avais plus qu'une chose à faire: la lécher, la licher, goûter à son plaisir... et au foutre de notre ami.
Elle gémissait sous ma langue. Elle demanda alors si j'étais jaloux. Je dis que... enfin j'avais du mal à répondre. Alors elle dit que c'était un beau cadeau mais que c'était moi qu'elle aimait.
Je rougissais sous le compliment mais personne ne le vit. Son con n'arrivait pas à se refermer et en gros plan je voyais l'intérieur du vagin, les ondulations musculaires, au fond la matrice.
Ma femme baissa ses jambes et les posa sur mes épaules. Nous étions fermement verrouillés et c'était comme si je lui roulais une pelle. Elle voulait un autre orgasme et se frottait sur ma figure. Je fus inondé.

On se dirigea alors vers la salle de bains. Une bonne douche nous ferait du bien. En passant devant la chambre de ma fille on vit qu'ils baisaient mais nous n'avions plus la force.

C'est hypocritement qu'on les accueillit pour le repas de midi. La table avait été dressée au bord de la piscine. Ma femme les accueillit par un &quot;Merci, Peter!&quot; et la fille répondit par un &quot;Merci tous les deux!&quot;
De quoi avons-nous parlé? De cul, de sexe. C'était la première fois qu'on se libérait aussi facilement. Nous parlions de cette trique magnifique et nous apprîmes qu'elle pouvait bander presque à la demande.
Les hommes sont futiles et naïfs. Je ne le croyais pas. Alors, l'homme s'est levé et à demandé aux deux femmes de se toucher la poitrine. Aussitôt la queue s'est dressée et comme récompense, il est venu quémander des baisers sur son gland que les femmes se sont aussitôt pressées de donner.
La bite était presque à la hauteur de ma bouche. Ma femme venait d'y coller un baiser. J'y portais les lèvres. L'homme se laissa faire. Je me devais de raconter mes premières expériences, et la fois où j'avais sucé la bite de mon frère.
Je n'étais qu'un gamin et j'avais aimé ça. La chose était vivante et vibrait dans ma bouche. Mais je m'étais arrêté là.

Nous avons changé de place, échangeant nos femmes et ma femme se mit à jouer avec la bite de notre invité. C'est pas facile de manger en faisant des caresses. Je touchais les cuisses de la petite Anglaise et elle me laissait aller bien profond en écartant ses cuisses. Ma femme était plus discrète.
&quot;Ah! mon dieu!&quot;
Je levais les yeux. Je vis un projectile monter au-dessus du niveau de la table et redescendre s'écraser sur la nappe. C'était du foutre. J'avais raté le premier. Ma femme riait. Nous nous mîmes à rire. C'était comme un feu d'artifice qui allait decrescendo. Quand elle remonta sa main, celle-ci était pleine de foutre. Elle allait l'essuyer quand elle changea d'idée et laissa goûter le sperme sur sa tranche de jambon de Parme.
Se penchant sur la table, ma partenaire aller tremper un doigt dans le foutre de son mari puis se mit à le sucer. Ma femme engouffra le jambon parfumé au sperme. En se penchant, la petite avait avec ses seins renversé un verre de vin. Du cristal ça porte bonheur!

Je bandais. La petite me branlait. Je dis la petite parce qu'elle fait bien 1,55 m tout au plus. 
&quot;Ça vient?&quot;
Je fis signe que oui de la tête et elle porta un verre sous la table et en recueillit mon jus dedans. Puis elle le porta triomphante. J'étais soulagé. Il y en avait bien un centimètres dans le fond. Blanchâtre et grumeleux.
Alors, elle porta le verre à ses lèvres, en but la moitié puis tendit le verre à ma femme qui avala le reste.
Les femmes se mirent ensuite à parler de leurs grossesses, se donnant des conseils mais je n'entendais pas.

Le mari était taciturne et ne disait plus mot. Après le café on finit dans les fauteuils à se faire bronzer. Je regardais de temps en temps quand soudain je vis que le mâle rebandait. Sa femme y porta la main et le décalotta puis le recalotta comme pour le calmer mais rien n'y fit.
C'était beau de la voir, son sein droit écrasé sous le sein gauche. Elle aussi avait un sein plus gros que l'autre. Comme ma femme, le sein gauche qui pend trois ou quatre centimètres plus bas que l'autre.
Les deux Anglais murmuraient tous les deux puis la femme s'assit sur le fauteuil et dit qu'elle avait une suggestion à nous faire.
&quot;Mon mari veut nous enculer tous les trois!&quot;

&quot;Il vous sodomise? dit ma femme.
- Oui, je suis sa femme! Pas vous?
- Si, mais ça me fait mal.
- Alors ça vous fera plus mal encore, mais je ne connais pas de meilleure sensation!&quot;

Il commença par sa femme. Visiblement, elle avait dit vrai car la verge s'enfonça sans problème dans l'anus. Il se contenta d'y faire quelques allers et retours.

Puis ce fut le tour de ma femme qui se cramponnait sur le muret, écrasant ses seins sur les briques. Il n'avait pas d'états d'âme. Elle hurlait, il poussait. Au bout de quelques secondes, il fut bien au fond. A elle aussi il fit quelques mignardises.

Mais, curieusement, le cul se referma aussitôt l'envahisseur reparti.

C'était à mon tour. J'ignorais ce qui allait se passer. Je veux dire si j'allais résister. Il n'y a que la propre expérience pour juger. Je sentis ses mains sur mes hanches, puis le gland qui se positionnait et malgré mes cris, il poussa encore et encore, jusqu'à ce que je sois parfaitement pénétré.

J'avais mal mais ça me faisait du bien. Les femmes s'étaient mises de chaque côté pour me consoler et m'encourager à la fois.

Oui, j'étais apaisé. J'avais ce pieu dans l'anus et je sentais plus rien que du bonheur. Pour la première fois j'étais vraiment enculé. Ce n'était pas le godemiché dont ma femme m'avait pénétré. C'était un vrai membre, qui vibrait et je le sentais bouger au fond de mon ventre.

Puis les mains se sont resserrées sur mes hanches et le lourd labeur de saillie se mit en route. Il était à l'ouvrage et j'étais à la peine. Chaque fois qu'il se retirait était aussi douloureux que chaque pénétration. C'était sans fin. Je sentais à peine les caresses des femmes qui faisaient cela pour me soulager. Combien de temps avait-ce duré. Quand soudain je fus envahi par un flot dont je ressentais tous les à-coups. Il m'enculait et il jouissait dans mon corps.

Quand il se retira, la blessure était encore plus brûlante. Moralement et physiquement j'avais été possédé. Je n'avais plus de jambes. Je voyais trouble les deux femmes qui me réconfortaient, m'offraient leur corps et leurs seins. Je ne pouvais plus marcher et je ne pouvais plus m'asseoir. Je restais debout, soutenu par les femmes. 

Quand je repris mes esprits, je vis que la table avait été rangée et que seules les coupes de champagne y trônaient. J'imaginais seulement quelques jours plus tard que notre bonne avait dû assister à tout mes tracas.
Aujourd'hui encore je sens la pénétration qui m'a défloré pour de vrai. C'est un mélange de honte et de fierté. Ce n'a pas été une relation à la va-vite. Ce fut un événement librement consenti.
Malgré la douleur qui détruisait mes fesses, je reprenais goût à la vie... Ma femme versait le champagne. Pour bien finir la fête, elles plongèrent leurs seins dans le breuvage que nous allions lécher sur leurs tétons.

Ça me rappelait cette vidéo où la femme est pénétrée par une bouteille de champagne en ébullition puis ensuite tout le monde boit à la coupe naturelle. Faudra que je fasse ça à ma femme parce que je pense que les petites bulles doivent faire des impressions mémorables.

Si quelqu'un l'a déjà fait....

En attendant, nous nous sommes séparés en nous promettant de recommencer.

Fin

Posté par Gérard Pierre sur l'ancienne version du site (http://histoires.intimes.free.fr)</description>
  <pubDate>Sun, 13 Nov 2005 22:36:41 GMT</pubDate>
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  <title>Sex Addict</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/sex-addict-35.html</link>
  <description>J'avais 40 ans et cela faisait 20 ans que nous étions mariés. Nos premières années avaient été partagées entre les grossesses et le sexe à tout va. Mais entre nous deux car nous n'imaginions pas autre chose.
Cela faisait quelques temps que l'idée me taraudait de faire autre chose. Car baiser la même femme pour moi et le même homme pour elle devenait lassant. 

Dans ma adolescence j'avais lu pas mal de revues porno et je me branlais au moins une fois par jour. Puis vint la rencontre avec ma future femme. Ce furent des mois de sexe à deux, tout au moins de préliminaires, de branlettes, de caresses, d'éjaculations. J'avais trouvé une petite salope qui savait s'y prendre avec moi. Moi j'étais pas très doué avec elle. Elle me laissait tripoter ses seins et son entre-cuisse. Je m'énervais parce que je n'arrivais pas à la faire jouir, enfin ce que j'imaginais la jouissance pour une femme.

Elle n'arrêtait pas de me dire que je ne savais pas y faire. Et moi je m'entêtais, ce qui l'amusait. Un jour, elle me laissa glisser entre ses cuisses et je me mis à lécher son joli con.
Elle n'était pas très poilue, ce qui ne m'empêcha pas de lui dire que je n'aimais pas les poils. Cette première fois, elle me laissa faire, mais je fus incapable de faire le distinguo entre ma salive et son plaisir. Elle poussa quelques cris, me traita de cochon. Je ne sus jamais si j'avais été bon.
On se voyait deux fois par semaine, le mardi soir et le samedi. Elle m'avait raconté que ses parents n'aimaient pas qu'elle traîne et je la ramenais chez elle avant minuit chaque fois.

Je venais de la prendre et je conduisais en direction de la Loire quand elle remonta sa robe et écarta ses cuisses.
&quot;Ça te plaît comme ça!&quot;
Je tournais les yeux. Elle avait tout effacé! Plus un poil. Elle me prit ma main droite et la guida sur sa motte. C'était tout doux. A 18 ans, elle avait encore la chatte d'une jeune fille, une fente mince d'où rien ne dépassait. Ah! jeunesse!
J'avais du mal à conduire et j'en pouvais plus. Mes doigts sur ces chairs! Je m'engageais dans un chemin au milieu des champs de blé et j'arrêtais la voiture.

J'aurai bien aimé la baiser mais jusque là elle n'avait jamais voulu. On se regardait, les yeux dans les yeux. Elle souleva sa robe sur ses hanches, plus haut encore pour me permettre de toucher ses seins comme elle me le laissait faire à chaque fois. La première chose qu'elle faisait quand elle sortait de chez elle était de retirer culotte et soutien-gorge. Je la voyais faire au travers de la grille. Elle se cachait derrière le petit pavillon abandonné qui avait servi au jardinier du temps de sa grand-mère. Puis elle courait vers moi.
Au moment où se termine ce récit arrivera la révélation. Je ne sais pas si c'est cela qui a fait que j'ai désespérément chercher ça. Son père venait de mourir. Ma femme me révéla qu'il avait été, toute sa vie, homosexuel. Depuis le temps que ça me travaillait, ça me fit un choc de savoir ça.

Ainsi donc notre plaisir sexuel s'était émoussé. Mais revenons à nos premières années. Je tripotais sa poitrine depuis quelques minutes et on s'embrassait sur la bouche. Presque à chaque fois c'était la langue de ma femme qui travaillait la mienne. Elle me prenait la tête et faisait tout le travail. 
Comme pour le reste, elle m'a toujours reproché mes pulsions. Ses pulsions!Puis sa main s'est emparée de ma verge et elle a commencé à me branler. D'habitude, après quelques branlettes, elle venait me sucer puis, sentant la progression de mon désir, elle me reprenait en main et me faisait jouir. Elle recueillait mon sperme dans le creux de sa main puis le laissait s'égoutter sur le sol,la main à travers la portière puis sortait un mouchoir en papier pour s'essuyer la main.

Du même coup, elle m'essuyait le gland et me remballait mon trio. Puis elle se rhabillait et je la ramenais chez elle.
C'est seulement après notre mariage que ma femme acceptera d'avaler mon sperme.

Mais ce jour-là, elle repoussa ma main, avança ses fesses sur le bord du siège, faisant galber la courbe de sa chatte. J'étais fasciné. Elle avait joint ses pieds, dessous du pied gauche contre dessous du pied droit, ce qui faisait un parfait losange et l'obligeait à maintenir ses cuisses bien ouvertes.
Et là, sous mes yeux, avec son index, elle commença à se masturber. Elle passait son ongle dans la fente. Petit à petit, sa vulve gonflait et la fente s'écartait. Puis je vis cette chair rosée, ses petites lèvres, le V inversé. Son doigt glissait dessus en souplesse. De temps en temps, il quittait la vulve pour s'humecter dans la bouche. On dit de certaines femmes qu'elles ont une bouche à faire des pipes . Ce n'était pas son cas, mais ça viendra avec le temps et l'expérience. A force de me sucer, ses lèvres ont changé de forme, sont devenues plus goulues. Un jour que je l'attendais à la terrasse d'un troquet, un couple assis à côté de moi a convenu que ce devait être une bonne suceuse, vu la forme des lèvres. Quand ma femme s'est assise à côté de moi, ils se sont éclipsé, sans doute de honte d'avoir dit ça. Mais c'était la vérité et ça l'est toujours.

Fasciné par le travail du doigt, je n'avais pas prêté attention à sa poitrine qui changeait, les aréoles qui fonçaient et les mamelons qui se tendaient. Ma copine gémissait et poussait aussi des cris incompréhensibles. Mais, petit à petit, je finis par trouver que ça ressemblait à ceux que je poussais pour m'encourager vers la fin, juste avant de jouir.
&quot;Ah! mon Dieu!&quot;

Ce fut son dernier cri. Elle avait posé sa main sur sa vulve, doigts écartés comme pour cacher son forfait. Les mamelons étaient durs et m'impressionnaient. Puis je vis la main bouger, les doigts se resserrer. La main remontait sur le ventre, l'index pianotait sur le haut des lèvres. Je savais que ça s'appelait le clitoris. Elle jouait avec. Sa bouche était fermée, les lèvres serrées. Je sais que c'est pénible chez certaines femmes que de le toucher quand on a eu un orgasme. Une fois, je l'ai mordu. Ma femme m'en a voulu pendant longtemps. Elle qui ne me disait rien quand je lui mordillais les mamelons.

Elle avait la main sur son ventre nu et elle reprenait son souffle. Alors, malgré la peur de sa réaction, j'avançais ma main, touchais ses cuisses mouillées, huilées, luisantes. Je remontais mes doigts vers sa vulve, la touchais, en touchais les lèvres. Et là, nos mains se sont rejointes. J'avais la main gauche pleine de son jus. Et là haut, ces seins qui ne demandaient que ça. Je posais ma main dessus.
Elle ouvrit les yeux.
&quot;Cochon!&quot;

Comme si c'était de ma faute! C'était toujours comme ça, elle prenait du plaisir et c'était de ma faute!
En tout cas, c'était la première fois qu'elle se masturbait devant moi. Elle s'essuya les cuisses. Son jus avait coulé sur le siège. Heureusement c'était du skaï, j'aurai pas trop de mal à le nettoyer. J'étais encore plus fasciné. Elle avait vidé une pochette de mouchoirs en papier, s'en tamponnait la vulve, jetait le papier par la fenêtre, en prenait un autre et recommençait.
Puis elle se tourna vers moi:
&quot;Tu me ramènes?&quot;

Je ne lui racontais pas, mais une fois dans ma chambre, je me branlais, rageusement et jouissais en quelques minutes, deux tout au plus. Et je pensais à ce foutre que je gaspillais, d'autant plus que j'avais vu ce magnifique con qui m'était destiné.
Destiné, oui. Jusqu'à ce jour je n'avais qu'une copine. Je devins décidé à épouser cette fille. Ces nichons, ce visage pas trop moches. Elle gardait des cheveux longs qu'elle maintenait en chignon ou laissait tomber sur ses épaules. Jusqu'à l'âge de 30 ans elle les gardera si longs qu'ils atteignaient le haut de ses fesses. Quand elle les coupera ça sera pour moi comme si 
j'avais une autre femme.

A notre rencontre suivante, je lui dis que je voulais qu'on se marie. Il y a des questions qu'il ne faut jamais poser à une femme. Je lui avais demandé si elle avait connu beaucoup de garçons. A ça elle me répondit que si j'étais jaloux on ne serait pas heureux ensemble et pendant quelques mois il y eut un froid entre nous.

Mais le désir était tel que nous fûmes assez vite rabibochés. La belle-mère semblait m'avoir à la bonne, le beau-père je ne savais pas mais plus tard ça s'est arrangé. Ma future belle-mère, d'avoir fait 6 enfants lui avait fait avoir une poitrine longue qu'elle ne cachait guère, portant tout le temps des robes décolletées. Pendant longtemps je me suis imaginé que je ferais l'amour entre ces gros nichons.

La baise, la baise, la baise. Nous autres, jeunes mariés, ne pensions qu'à ça. Je l'avais eue enfin, cette fente mystérieuse, pendant la nuit de noce, vers les 6 heures du matin, dans l'hôtel où nous avions fait la noce.
Nous étions allés dans notre chambre, fourbus et j'étais allé dans la salle de bains me laver les dents. Quand j'étais revenu dans la chambre, elle était allongée sur le lit, entièrement nue.
&quot;Prends-moi! il y a si longtemps qu'on attend!&quot;Je m'étais jeté sur elle, l'avais prise, avais jouis ton mon jus au fond de son vagin et on s'était endormis. Au matin, je la regardais, elle était sur le dos, cuisses ouvertes, main emprisonnant sa vulve. Je la réveillais d'un baiser.
Ce que j'aime en elle c'est qu'elle aime se balader toute nue. Nos garçons ne lui en ont jamais fait la réflexion, mais notre fille aînée un jour lui a dit.

Je passe sur les grossesses qui ont émaillé les premières années de notre vie commune. Cinq enfants en six ans. Ce que ma femme en a gardé c'est une poitrine qui s'allongeait chaque année. Pas un kilo de trop. Juste les ans qui passent, les rides qui viennent dont une magnifique dans le sillon de ses seins.

Ainsi donc, les années ont passé. Le désir s'est émoussé. Pour le vaincre, nous avons commencé à regarder des films pornos, puis à en louer que nus regardions dans notre chambre avant ou pendant qu'on faisait l'amour. Mon goût s'est porté sur les actrices aux énormes seins naturels et plus tard à celles à la poitrine bourrées de silicone.
L'acteur préféré de ma femme a toujours été Roco Siffredi, à la verge sans pareille. Mais ce qui nous réunit tous les deux c'est de voir le pénis qui pénêtre un vagin, le mouvement merveilleux des chairs qui s'allonge et s'enfoncent à chaque coup de piston.J'ai toujours eu un coup au coeur de voir une verge pénétrer dans un cul. C'étaient des femmes qui se faisaient mettre, parfois par deux types à la fois.Le sperme qui s'écoule ou qui jaillit émeut toujours ma femme et moi je dois 
dire que ça m'émeut aussi.

Ainsi donc, nous nous encanaillions et toutes ces vidéos nous permettaient de pousser le bouchon un peu plus loin. Un jour j'ai eu l'idée de proposer d'introduire un autre homme, une autre femme ou un couple dans notre couple. Ma femme n'a pas voulu sur le coup. Je la baise en levrette. Je la baise toujours en levrette, il n'y a que ça qu'elle accepte et à mon avis c'est la seule façon de baiser une femme.
Quelques vidéos nous avaient permis d'imaginer ce que serait notre passion pour le sexe partagée avec d'autres. Un couple d'amis avaient caché une caméra pendant qu'ils recevaient des amis très spéciaux et nous en avaient passé la cassette. De voir avec quelle facilité ils se pliaient au volontés de l'autre couple m'avait fait bander. Serait-il possible qu'eux et nous puissions 
nous accorder. La façon dont ils faisaient la chaîne, l'un baisant l'autre et l'autre baisant l'un...

Il y a plusieurs années, devant aller aux Pays-Bas pour mon boulot, j'en avais rapporté un couple de godemichés. Que les femmes sont compliquées! En les voyant, ma femme m'avait rétorqué que jamais au grand jamais elle ne se servirait de ça. D'ailleurs tant qu'on baisait ensemble nous n'avions pas besoin de ça ou de nous masturber. Mal m'en avait pris. Elle savait bien que 
parfois je me branlais à ce que j'étais incapable de la prendre! Mais je me branlais aussi dans le lit, avec elle à mon côté. Elle dormait. Je me branlais. 
Elle ouvrait un oeil, me demandait ce que je faisais. j'avouais que je me branlais. Elle me traitait de cochon et se rendormait non sans m'avoir conseillé de ne pas salir le drap.

Mais elle avait fini par céder. Je les apportais dans le lit et jouais avec sur son corps, caressait ses seins, ses cuisses. Un jour elle m'a laissé faire. 
J'étais fier de la pénétrer avec un godemiché. L'un était fin, l'autre épais. Elle m'avait affirmé qu'elle ne jouirait pas. Mais avec le gros, ce fut impossible. Elle avait gémit du moment où j'avais commencé à la pénétrer. Ce godemiché était bien plus gros que mon sexe. Elle avait même écarté les cuisses encore plus. Et puis ce truc planté dans son ventre c'était merveilleux!

Je n'en avais jamais assez. Chaque fois qu'elle me présentait ses fesses en levrette, j'avais envie de pénétrer sa rosace. Avec les ans sa vulve devenait expérimentée comme celle d'une pute! Ses petites lèvres étaient comme des steaks qui pendaient entre ses cuisses entre les boursouflures de ses grandes lèvres et il n'était que de voir son clitoris pointer après chaque orgasme.

Je venais de la baiser et ma femme restait fesses en l'air, juste une main entre les cuisses pour empêcher mon sperme de refouler sur ses cuisses. Je lui dis que j'allais mettre un bouchon et avant qu'elle ne put répondre, j'avais enfoncé notre gros gode dans son vagin. Il avait disparu presque complètement. Ses doigts posés dessus comme si elle ne voulait pas qu'il ressorte. J'ai continué en caressant ses cuisses et ses fesses avec le petit godemiché. Le jus de son orgasme avait laissé des traces dans lequel je huilais l'outil puis je l'enfonçais dans l'anus de ma femme qui aurait bien voulu hurler mais elle avait la tête dans l'oreiller. Toutefois, je touchais ses seins pour la calmer, en tirait sur le mamelons et de mon autre main caressait ses fesses.

Ce n'était pas la meilleure position ni le meilleur moment. Enfoncer une bite ou un gode dans un cul plein de merde! Il vaut mieux déféquer avant et faire un lavement pour profiter de la place. Mais là, je n'avais pas réfléchi. Le gode était à moitié enfoncé dans l'anus. D'avoir pincé ses mamelons et caressé les seins fit que ma femme se calma. Elle resta là, plantée de deux magnifiques godes dans ses orifices . Elle ouvrit la bouche pour me dire que ça continuait, que je n'avais pour idée que de faire d'elle une putain. 
Inconsciemment ou imprudemment, je lui dit qu'elle pourrait me le faire si elle le voulait. Finalement, il était temps de dormir et elle se leva pour se laver. Je la regardais aller vers la salle de bains, sa main toujours entre ses cuisses, retenant les deux godes! Ses seins godaient. ils ont toujours godé, le mamelon et l'aréole sur le dessus, le sein flasque sauf lorsqu'elle était enceinte, les seins posés bas, bas. Je me disais souvent que j'avais vraiment épousé une femelle. 

Une vraie femelle. Même si elle n'était plus aussi belle que quand je l'avais connue, son corps n'était qu'un appel au sexe. Quand je regardais son cul, je pensais aussitôt qu'elle devait se mettre en levrette. M'avait-elle jamais déçue? Chaque fois que j'en avais besoin, elle me laissait la baiser. Comment aurait-elle trouvé le temps de me le demander puisque je ne lui laissais jamais la moindre initiative . Ses seins, bien qu'infiniment plus petits que des mamelles de vache, étaient des mamelles avec leurs gros mamelons. D'ailleurs, quand elle aura du lait, on louera une pompe pour lui tirer le lait en surplus, malgré le fait d'allaiter un enfant et un mari amateur lui aussi!

Sa vulve, un garage à bites! C'est dommage qu'elle n'en ai pas connu assez. Sa bouche d'en bas, comme je dis, avez les lèvres goulues qui rivalisaient avec celles de sa bouche d'en haut, qui sucent si bien ma bite!Je regardais ma femme. Elle s'enleva le gode de l'anus avant de s'asseoir sur le bidet, puis fit couler l'eau, versa quelques gouttes de produits sanitaire dans l'eau et se leva pour aller s'asseoir sur la cuvette des chiottes et vider la merde qui l'encombrait. Le gros gode tomba dans la cuvette et elle le repêcha avant de le jeter dans le lavabos. Puis ma femme se rassit sur le bidet, saisit la poire à lavement et commença à se rincer par devant puis après par derrière. Ça m'a toujours excité de la voir faire, s'enfonçant l'embout et pressant sur la poire et l'eau qui jaillit tout autour, des fin fonds de sa vulve.

Tout ça avait fait que sa vulve était encore gonflée, malgré l'abandon du clitoris. Il lui arrivait le soir de se passer une crème adoucissante sur le visage, surtout par temps sec. Elle s'en mettait aussi sur les mamelons, les aréoles. C'est toujours très excitant. Comme à la plage, quand nous étions seuls, elle me faisait lui mettre du produit sur le dos et me laissait lui en mettre sur les seins, chose qu'elle faisait toute seule quand il y avait du monde.

Tout ça avait pris un moment. On a toujours dormi nus dans le lit. j'ai jamais toléré qu'elle mette une chemise, si sexy soit-elle, tout ça parce que je veux pouvoir la tripoter quand je veux.
Alors, on s'allonge dans le lit, je me serre contre elle qui me dit qu'il est temps de dormir. &quot;Cochon! tu ne penses qu'à ça!&quot; C'est sa rengaine! Que j'ai toujours les couilles pleines, la bite dressée, ma femme ne comprends pas que c'est la nature qui a fait comme ça!
Elle voit bien que je bande. Je lui enfonce ma bite dans les reins. Elle me dit que je peux la pénétrer mais pas plus, comme nous faisons souvent en nous endormant. Je passe mon bras sous le sien, attrape ses seins, me serre, me frotte. Elle écarte sa cuisse, je glisse ma bite. Sa main la saisit et la guide dans son intimité. &quot;Tu ne penses qu'à ça!&quot; Mon oeil! Elle aussi elle y pense parce que dans son vagin c'est très accueillant.

Soudain l'idée de génie. Il me faut en profiter! &quot;Je veux t'enculer!&quot; Ma femme dit que je ferais mieux de dormir. Je laisse ses seins pour son ventre, je dégaine pour rengainer aussitôt dans son trou du cul! Elle me dit que je lui fait mal. Je fini par trouver la meilleure position. On s'endort. Au matin quand je me lève, elle est déjà sortie du lit. Je la retrouve dans la cuisine en train de préparer le petit déjeuner. Quand je la vois la première fois au matin, pour salut, je lui touche les seins, le ventre, je me serre contre elle puis je lui fais un baiser dans le cou. Quand elle avait du lait, je pressais ses seins ou elle le faisait pour me mettre quelques gouttes dans mon café. Ça l'a toujours fait rigoler. La prendre sur mes genoux, attraper un sein, le sucer, être repoussé pendant que madame presse son sein pour faire monter son lait, pendant que le bébé réclame son dû. La première gorgée est pour moi, sein gauche, pendant qu'elle prépare son sein droit.

J'ai remarqué que presque toutes les filles, ma mère et ma grand-mère comprises ont souvent le sein gauche un quart plus gros que le sein droit. C'était encore plus vrai quand ma femme était enceinte. Ça toujours été son problème quand nous allions sur la plage et qu'elle fait sein nu. C'est vrai. Plus les seins grossissent, plus la différence est grande.
Je lui pressais les seins, papouillait dans son cou quand elle me reprocha gentiment ce que je lui avais fait la veille dans la nuit. &quot;Je ne suis pas une putain!&quot; Elle se mit à rigoler. &quot;Tu me fais faire de ces choses!&quot; Je lui dis alors qu'il n'y avait pas grand chose que nous n'avions fait. Elle rigola encore en disant que nous n'avions pas encore fait l'amour à trois. Dites que vous voulez une autre femme et elle vous rétorqueront qu'elles préféreraient plutôt un autre homme.

Mais elle n'en dit mot. &quot;Tu n'as pas aimé?&quot; Ma femme dit que non. Je lui fis la remarque que sur les vidéos, les filles semblaient apprécier... Elle resta un instant sans parler puis dit qu'elles avaient l'habitude. Je répondis que s'il n'y avait que ça, j'aimerai bien qu'on le fasse, plus souvent!Elle répéta que ce n'était pas le moment, que les enfants allaient se réveiller. Elle était enceinte de quatre mois et son ventre commençait à me plaire. Ses seins avaient enflés encore une fois tout de suite.
&quot;Oh! puis non, je veux pas!&quot; Mais elle avait eu l'imprudence de se baisser pour ramasser le torchon et me présentait ses fesses. Au milieu, la cible tant désirée. Je bandais assez pour essayer et réussir mon coup. Les mains glissées sur ses hanches, je l'enfilais. Ce fut un peu difficile. Dans le sexe, ma femme ne se défend qu'en paroles puis cède. Ce fut le cas. J'étais bien au fond de son trou du cul, mes couilles pressées sur ses fesses.
&quot;Dépêche-toi alors!&quot; Ce fut vite fait. En quelques minutes mon foutre avait jailli au fond de son cul, Le torchon servit à essorer le trop plein de son cul et elle s'échappa vers la salle de bains, la main pressée sur ses fesses, serrant le torchon.

J'entendis le rinçage, l'eau couler. Ma femme revint quelques minutes plus tard, s'assit face à moi. &quot;Tu ne penses qu'à ça!&quot;Ce fut au tour des enfants. Elle a toujours été rationnelle, pas un instant de gaspiller. C'était un samedi matin. Je ne travaillais pas. Je ne pensais qu'à une chose en faisant ma toilette: rebander pour monter une nouvelle fois ma femelle!

Certains diront que j'en faisais une fixation. C'est vrai que pendant toute cette période je baisais une fois son con, deux fois son anus. Ma femme semblait y prendre goût. Quand j'arrivais du travail, elle m'accueillait sur le perron, son gros ventre en avant, ses gros seins replets s'étalant au sommet.
Comme de hauts murs entouraient la maison, je lui avais demandé de rester nu, en ce bel été, sauf lorsqu'elle allait faire les courses et promenait les enfants. Je montais les marches du perron et j'admirais sa vulve épilée, les grandes lèvres enflées et les steaks des petits qui pendaient au milieu de ses cuisses. J'y mettais la main et les doigts avant tout, puis pressais le gros ventre, tripotais les mamelles tremblantes et enfin lui collait un baiser avec la langue. Après j'embrassais mes enfants. Enfin seuls, ma femme s'étalait dans le fauteuil et m'écartait ses cuisses pour que je puisse, agenouillé, y coller ma figure, lécher ce con tant désiré. Pendant ce temps elle se tripotait les seins. 

Elle n'aimait pas sa poitrine au début, effrayée de ses aréoles immenses mais j'ai fini par lui faire aimer pour qu'elle en saisisse les pointes, tire dessus, tortille ses mamelons, soulève ses seins. Hélas, elle n'est pas très sensible des seins. Des pis de vache je vous ai dit!
La femme enceinte aime être baisée. Elle me suppliait de la prendre au con mais je préférais l'enculer. C'était nouveau pour nous. Un soir, la levrette emmenchée dans le cul par ma bite me demande si je sais ce que c'est de faire ça. Je ne comprenais pas. Je ne voulais pas comprendre. J'avais joui. On s'allonge, elle derrière moi, innocemment, et joue avec ma bite. Et d'un coup je sens une chose qui me pénêtre dans l'anus. C'est un gode. Ma femme me gode, m'encule, me branle, me fait jouir une deuxième fois.

Depuis ce jour, j'ai envie d'un vrai sexe, dans mon cul. Nous avons rencontré des couples, en vacances surtout mais jamais au grand jamais les maris n'ont voulu faire cela. L'une des meilleures positions c'est un homme dessous qui prend le cul de la femme, au milieu et devant elle l'autre homme qui la baise dans la vulve. Et la seconde femme, direz-vous, eh! bien, elle se 
fait lécher par la femme baisée.

Comment est-ce arrivé? J'étais au boulot. je vais dans le bureau d'un collègue et je le surprend en train de se branler face à la fenêtre. L'autre ne se démonte pas et me demande tout de go si ça m'arrive jamais. Je dis que non, mais je mens. Il me dit qu'il a toujours pensé que j'aimerai sucer sa bite. Me voici à genoux, la bite de mon collègue dans la bouche, sans pouvoir parler. Il jouit dans ma gorge et j'avale. Et je panique. Il me certifie que je suis le premier. Que je peux faire un test et que j'en serais pour mes frais. Il y a si longtemps que je n'ai pas fait ça, depuis mon adolescence.. 

Quelques jours plus tard, j'en avais encore le goût dans la bouche même si j'avais goûté mon propre sperme dans le vagin de ma femme. Ma femme ne se rendait compte de rien. Je sors le soir pour prendre ma voiture au parking. 
Une voix. Mon collègue est garé juste à côté et me demande de le suivre. On roule jusqu'au petit bois. On sort. &quot;Encule-moi qu'il me dit, je n'ai jamais connu que des godes!&quot; Et il baisse son pantalon. Pour moi la panique c'est surtout que je bande puis je l'encule mais je jouis sur ses fesses et lui me dit que par récompense, il va m'enculer à mon tour. Je n'ai plus qu'à démasquer 
mes fesses, me laisser faire. Ce que m'a fait ma femme va me libérer, je reçois la verge, bien au fond, les couilles qui s'écrasent sur mes cuisses, le foutre qui jaillit tout au fond. Et le voici qui se retire, qui m'essuie et qui me demande de pousser et j'évacue son foutre et ma merde et ma timidité.

J'aime ça je dois dire, presque autant que me branler ou de prendre une femme.

Posté par Gérard sur l'ancienne version du site (http://histoires.intimes.free.fr)</description>
  <pubDate>Sun, 13 Nov 2005 22:36:45 GMT</pubDate>
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