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   <title>Flux RSS de Histoires Intimes, fantasmes---histoires-intimes</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com</link>
  <description>Les histoires érotiques de la catégorie fantasmes---histoires-intimes</description>
  <language>fr-FR</language><item>
  <title>Rêve de geisha</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/reve-de-geisha-341.html</link>
  <description>Imagine mon amour que je suis une geisha, une vraie : poudrée et couverte de kimonos de soie qui déploient leurs plis et leurs replis sur mon doux corps. 

Imagine mon amour, que tu n'as jamais vu ce corps, que tout ce que tu as pu en voir : c'est un poignet lorsque je te sers et ma nuque lorsque je plie le genou devant toi. mon Maître, mon Dana. 

Tu m'as achetée après des mois et des mois de séduction. Je t'ai envoûté du regard, de mes danses et de ma voix mais jamais tu n'as pu effleurer plus que ma cheville. Un jour, tu te laisses aller : 

Tu m'as achetée et je suis devenue ton esclave sexuelle, le jouet de tous tes fantasmes mais tu n'as pas encore le droit de me posséder. Alors tu m'invites chez toi et me fais passer dans une petite salle.. pour soi-disant me faire admirer un kimono du soir et de soie. Naïve j'y vais, ne sachant pas que tu comptes m'y soumettre. 

Une fois rentrée dans ton antre, je vois dans le noir, seulement 4 bougies à chaque coin de la pièce, sans comprendre, j'entends la porte se claquer et tu me dis que cette porte est à présent fermée, que seul toi peux l'ouvrir et que je peux crier, personne ne m'entendra 

Alors tu m'ordonnes de me déshabiller et je refuse ; je refuse tant et si bien que tu vas cherché un couteau, le glisses sous les pans de mon kimono et d'un seul geste l'ouvres te part en part, dévoilant mon corps à tes yeux.. 

Tu embrasses d'un seul regard l'ensemble de mon corps et je me jette dans mon kimono pour m'en recouvrir mais tu l'arraches de mes mains et je sens une énorme pression contre moi. J'ignore ce que c'est mais c'est phénoménal et cela me fait peur. Tu me pousses sur le tas de plumes et m'ordonnes d'écarter les jambes alors j'obéis et tu remarques le fil qui pend entre mes cuisses : des boules et mes seins dressés. Tu m'excites. 
Sûr de toi, tu tires d'un coup sur le fil, m'arrachant un cri lorsque les boules sortent de ma petite chatte et j'ai mal. Je te le dis. 

Tu te jettes sur moi et me promets mille souffrances bien agréables mais avant je dois les mériter. 

Tu me passes une corde autour des chevilles et des poignets et tu appelles tes serviteurs pour qu'ils viennent voir mon corps. 

Ils sont là, tous autour de moi et tu me préviens que si je ne sais pas te satisfaire tu me jetteras en pâture sans le moindre scrupules à ces chiens. 

Tu me dis alors que tu vas m'enfermée dans une petite pièce contenant tout ce qu'il me faut.. et d'où je pourrai voir le ciel.. tu m'y entraînes, toujours nue et de force. 

Tu m'annonces que je suis ta servante sexuelle, qu'à toute heure du jour et de la nuit je dois te satisfaire, te faire hurler de plaisir, que je dois inventer mille jeux et mille plaisirs toujours différents et que ma punition sera grande si je n'y parviens pas.. 

Tu m'abandonnes là.. 

Quelque heures passent et tu reviens.. 

Entre temps, j'ai été habillée comme la pire des salopes et tu souris de me voir ainsi.. tu as emmené une ceinture et un objet qui m'est inconnu. «Aujourd'hui, tu vas apprendre ce qu'est en avoir plein les trous» 

Je me traîne devant toi et commence à te déshabiller, je prends ton sexe dans ma bouche et te demande si tu aimes. 

Mes lèvres gonflées serrent cette belle bite et, Oh surprise, j'aime ça, comme les salopes, les pires.. j'aime ça. 

Je décapuchonne ton gland de mes lèvres, descends ma langue doucement le long de ton sexe, jusqu'à engloutir tes belles boules, tes réserves, tu gémis et n'en peux plus. 

D'un coup, tu me prends et me retournes : «ah ma belle cochonne on aime hein ? À quatre pattes !». 

Je me mets selon ton désir et alors j'attends que tu t'approches de l'endroit d'où s'échappe un liquide chaud. Je ne me maîtrise pas : des mots désordonnés sortent de mes lèvres, des mots entendus : «baise moi, déchaine toi sur moi... je veux ton foutre en moi, je suis une belle pute.., prends mes seins, viole-moi, défonce ma petite rondelle» 

Tu es surpris et d'un coup m'enfonces cette grosseur dans le cul, je hurle de douleur mais tu me tiens et l'enfonces toujours plus profondément en me disant qu'il ne fallait pas te provoquer. 

Tu me tiens et je ne peux pas m'échapper. Je sens une douleur fulgurante et je crie mais tu me maintiens fermement. J'essaye de m'échapper mais je commence à la sentir grossir, grossir et tu me dis que tu vas exploser. 

Alors tu prends l'objet que tu as amené, il est énorme et tu me dis que je vais ouvrir ma petite chatte pour le baptême, que je vais me faire prendre comme les pires catins et que tu filmes tout. 

Brutalement, tu me l'enfonces dans la chatte et là, je commence à sentir du plaisir , mon cul s'habitue et les grosses tapes de la ceinture sur mon cul me rendent folle. 

Alors tu me soulèves et m'appuies contre la fenêtre. 

Tu veux qu'on voit une belle chienne, nue contre la fenêtre, en train de se faire prendre et défoncer et hurler de plaisir. 

Tout le monde voit ça, on ne voit pas mes traits, on ne te voit pas mais on entend mes cris de plaisirs, mes supplications. 

«Plus fort mon salaud, saute moi comme une vulgaire catin» 

Alors toi, au bord de la jouissance, continues : tu me laboures, me sodomises à grand coups de queue, des coups de malade. Tu n'as jamais fait ça à une femme et tu me prends, te retires, me mets à genoux et te décharges sur mes seins que tu tortures... 

Tu me mords encore en laissant échapper des cris, mon corps n'est plus qu'une plaie, déchiré, mais j'ai joui d'une jouissance infinie. 

Alors pour me récompenser, tu insinues ta belle langue au creux de ma chatte et me fait jouir à nouveau de tes doigts en me mettant la tête en bas et en jouant de ta langue... je crie et deviens alors définitivement ta cochonne, ta petite pute.. 

Nous restons allongés : ton sperme partout sur mon corps, puis avant de partir tu m'informes que le jeu vient de commencer. </description>
  <pubDate>Tue, 12 Aug 2008 21:21:52 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Une femme mariée chez elle</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/une-femme-mariee-chez-elle-337.html</link>
  <description>Je suis un jeune homme de 26 ans, vivant en couple. J'ai un fantasme secret depuis quelques temps, celui de rencontrer chez elle une femme mariée. Voilà comment je vois la chose :

Je sonne à la porte de cette dame inconnue. Après quelques secondes, la porte s'ouvre et découvre une jolie dame portant une robe légère laissant entrevoir le bas de ses cuisses et son corsage. Elle m'invite à entrer et à me mettre à l'aise. Elle me propose un verre, nous faisons connaissance et surtout nous échangeons nos désirs secrets. 

Une fois nos désirs mutuels échangés, je lui demande l'accès à sa salle de bain pour une simple question d'hygiène. Je suis seul dans sa salle de bain, je me déshabille et rentre dans la douche. Pendant que je me lave tranquillement, j'entend cette jolie dame entrer dans la salle de bain. Je la devine derrière le rideau, appuyée contre le lavabo. Je distingue clairement sa main se glisser sur son entrejambes. Ceci commence à m’exciter. 

Je termine ma douche et à peine suis-je sorti de l'eau qu'elle se baisse et attrape mon sexe déjà tout chaud. Je sens sa langue glisser sur mes testicules, longer mon sexe dans la longueur jusqu'à prendre mon gland. Sa bouche entoure maintenant toute la circonférence et je sens ma bite glisser au fond de sa gorge. Elle commence des va-et-vient réguliers, profond et terriblement sensationnels. Ses mouvement se font de plus en plus rapides, accompagnés d'une masturbation avec l'une de ses mains pendant que la seconde caresse mes testicules et mon anus. Toutes ces sensations me procurent un plaisir fou. Ses mouvements sont de plus en plus profond et rapides ; je ne réponds plus de moi... La pression de sa main et de sa langue sur ma bite, sa succion formidable ont raison de moi, je sens mon liquide monter, monter... 

&quot;Quelle formidable fellation! Maintenant, à moi de m'occuper de vous!&quot;
Elle me guide dans sa chambre, je lui fais tombé sa petite robe, lui enlève son soutien-gorge tout en lui caressant ses seins pointus et la couche sur le bord de son lit. Je commence par approcher ma bouche de ses seins, le bout de ma langue éflore son téton pendant qu'une de mes mains s'occupe de l’autre sein. Je prends un téton dans la bouche, le suce tout doucement. Pendant ce temps, mes mains se baladent de ses seins à son entrejambe encore protégé par une pièce de tissus mouillé. Ma tête descend tout doucement sur son ventre, j'embrasse sa peau sur le devant, sur les cotés, mes mains remontent pour caresser ses seins. Ma bouche arrive sur le haut de son string, je glisse ma langue entre celui-ci et sa peau, sur toute la largeur, puis dans l'entre jambe. Ma langue rencontre maintenant son liquide débordant de sa chatte. Aidé de mes mains, je glisse ma langue dans sa chatte, sous son string. Je lui fais une longue léchouille de son anus à son clito. Je la sens toute émoustillée, elle glisse ses mains dans mes cheveux. Ma langue joue avec son clito, je le lèche, le suce le mordille, elle me tire les cheveux. Je recommence mes mouvement de langue sur sa chatte entière en enfonçant plus loin ma langue, jusqu'à son clito. Je place un doigt dans le bas de sa chatte, l'enfonce tout doucement pendant que ma bouche continue d’exciter son clito. J'entends ses jouissements, ça m’excite terriblement. Je m'attarde sur son clito, le suce, le serre entre mes lèvres... Ses jouissements se font plus clairs et forts.... hhuuuuummmmmmm je me retire tout doucement...

Je m'approche maintenant de son corps, le caresse. Elle m'enfile la protection indispensable. Elle est toujours allongée sur le dos, je me place entre ses jambes, mon sexe approche de sa chatte et s'y glisse sans difficulté. J'enfonce ma bite au maximum, je sens la chaleur de son corps. J’entame des va-et-vient réguliers et de grande amplitude. Ma bite ressort parfois pour replonger au plus profond. Nous jouissons tous les deux, c'est trop bon, j'accélère un peu le rythme à son plus grand plaisir, nos corps claquent l'un contre l'autre. Je me retire pour changer de position. Je lui propose la levrette, elle se place immédiatement. Avant de la pénétrer, j'en profite pour lui lécher encore une fois la chatte et l'anus. Je me place à mon tour derrière elle, enfonce ma bite dans son vagin et commence des va-et-vient rapides et profonds. Elle jouie pour mon plus grand plaisir. Je continue... Elle lève son buste, je lui prends les seins et continue ma pénétration. Nos corps transpirent de toute leur eau, nous collons l'un à l'autre, elle jouie, je jouie... J'éjacule dans sa chatte, nous reprenons nos esprits...

Je me retire tranquillement, nous nous essuyons et lavons mutuellement. 
Nous nous rhabillons, je lui dis&quot; au revoir, peut-être à une prochaine fois&quot;. Elle retrouvera son mari le soir et moi ma femme, cette escapade restera secrète...

@ bientôt peut-être
Vincent</description>
  <pubDate>Wed, 16 Jul 2008 16:52:23 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Mon rêve de toujours I</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/mon-reve-de-toujours-i-203.html</link>
  <description>J'ai un rêve de toujours : être avocate. Mais je veux aussi être embauchée, car au préalable je veut avoir un rapport avec l’employeur.

Je m'appelle Julie, j'ai 26 ans, j'ai terminé mes études de droit. Je fait 1m75, j'ai les yeux bleus, et mes seins sont du C. On peut dire que la nature m'a gâtée, car j'ai une très faible pilosité.

Ce matin là, je me levais comme tout les jours : à la recherche d'un cabinet parfait! Je pris ma douche, déjeuna, et alla faire les petites annonces.

À ma grande surprise, je trouvai un cabinet réputée qui cherchait un/une jeune avocat(e) pour assister un maître. Je me dis que je pouvais tenter ma chance, alors j'appela le cabinet. Ils me donnèrent rendez-vous ce soir, juste avant la fermeture, à 19h. Cela ne me dérangeait pas, j'aurais plus de temps pour me préparer.

Je trouvai un tailleur dans mon placard, avec une jupe assez courte. J'enfilais des bas, et un petit string rouge en dessous. Je mis ensuite des chaussures à talon. Je favorisai un maquillage discret. Après toute ces préparations, il était 18h30. Je descendit de chez moi, et pris ma voiture. J'arrivai en bas du cabinet à exactement 18h55.

Je montai, et en me présentant, on me dit d'aller patienter dans le bureau à la porte ouverte. Malheureusement, c'était un bureau moderne, avec les murs en verre.

L'avocat arriva. Il était assez jeune : 28 ans. Je me levais pour le saluer, et il me regarda de haut en bas, en s'arrêtant un instant sur mes seins.

Il m'interrogea pendant une bonne heure. Il n'y avait plus personne dans le cabinet. Je m'approchais de lui, et me penchait pour reprendre mon CV. Il s'arrêta sur mes seins encore une fois, plus visible que jamais. Il me dit alors :

&quot;Je sais que ce n'est pas poli, mais est-ce que je peux toucher vos seins?

- Pardon?&quot;

Sa question m'avait désarçonné. Je ne savais pas quoi faire. D'un côté, je pouvais réaliser mon fantasme. De plus, il n'y avait plus personne...

Alors, j'enlevai mon chemisier doucement. Laissant apparaître mes seins qui ne pendait pas. C'est pour ça, que je n'avais pas mis de soutien-gorge...

À suivre...</description>
  <pubDate>Wed, 24 Oct 2007 22:15:47 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Battu par mon rival</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/battu-par-mon-rival-170.html</link>
  <description>
Benjamin déjeune chez moi quand le téléphone sonne. C’est Emma, la fille que j’aime et dont Benjamin fut l’amant autrefois. Un amant fantastique, si l’on en croit les propres dires de ce dernier (il a toujours été très fier de lui !) mais également celles d’Emma., qui m’a déjà confié les prouesses sexuelles de Benjamin, capable de la prendre six ou sept fois de suite. De telles performances m’ont toujours laissé envieux, de même que je le suis de son physique de playboy. Emma elle-même, alors qu’elle est mariée, est déjà retombée sous son charme il y a quelques années. Alors, quand elle apprend qu’il est chez moi (elle ne l’a pas revu depuis deux ans) et propose que l’on passe tous les deux la voir, je dois absolument refuser cette invitation. Pourtant, je l’accepte. Tel le héros de « L’éternel mari » de Dostoïevski, qui ne peut résister à présenter l’ex-amant de sa femme décédée à sa nouvelle conquête, j’éprouve une fascination morbide à l’idée de les remettre en contact. 

Emma nous accueille vêtue du mini kilt que je lui ai offert pour son anniversaire, d’un collant et d’un simple tee-shirt blanc. Détail révélateur, elle n’avait jamais osé porter ce kilt en ma seule présence, le jugeant trop indécent… 

« Attention, tu as la ceinture mais tu as oublié le pantalon », plaisante d’entrée Benjamin en faisant référence à la longueur dérisoire de cette jupe. Emma s’esclaffe aussitôt et je sens déjà renaître leur ancienne complicité. 

La discussion s’installe, j’ai l’impression d’être transparent face aux sourires entendus et aux œillades que s’adressent les deux ex-amants. Eux qui ne boivent que très rarement se resservent abondamment des digestifs et les rires fusent tandis que j’enrage en silence devant ce jeu de séduction. Arrive alors le moment de savoir à qui revient un dernier gâteau qui traînait sur la table. Benjamin et moi nous nous jetons dessus en même temps. Je m’en empare en premier mais une main puissante me saisit au poignet.

« Lâche » me dit Benjamin en me tordant le bras.

« Ça suffit les enfants, vous n’allez pas vous battre quand même ? », déclare Emma d’un ton qui se veut maternel. Je saisis l’opportunité au vol.

« Et pourquoi pas ? »

« Oh oui, battez vous ! J’aurais préféré que ça soit pour moi et non pas pour un gâteau mais battez-vous ! » rit Emma en battant des mains pour nous encourager.

Benjamin et moi nous nous regardons fixement. Chacun de nous sait qu’en dépit de sa plaisanterie c’est bien elle l’enjeu du soi-disant combat. J’envie à Benjamin son passé d’amant fougueux et il jalouse mon présent d’ami intime. L’occasion est belle d’éliminer un rival. Mais comment ?

« On ne va quand même pas se taper dessus ? », avance Benjamin mi-amusé, mi-incrédule.

« On n’a qu’à lutter. Le premier qui va au sol a perdu », réponds-je, déjà décontenancé à l’idée de me frotter à un homme.

« D’accord mais nos fringues ? » interroge-t-il en touchant sa chemise et son pantalon de toile.

« En slip ! », s’écrie Emma, « battez-vous en slip ! Allez, aidez-moi à faire de la place dans ce salon ! » B. paraît hésiter tandis qu’une force malsaine me pousse à accepter ce défi. 

« Ça peut être drôle mais on risque de se râper sur la moquette», dis-je en poussant un canapé tandis qu’Emma, bondissante, revient de la chambre avec une couverture qu’elle installe par terre.

« Vous n’avez plus d’excuses maintenant ! Déshabillez-vous…», lance-t-elle d’une voix provocatrice et aguichante. 

Cette voix a le don de réveiller les vieux démons de Benjamin, qui semble accepter l’imminence de l’affrontement. Lentement, lascivement, il enlève sa chemise pour laisser apparaître son torse musclé et poilu avant de déboutonner son pantalon. Un slip blanc d’une marque très connue le galbe de manière outrancière, laissant deviner tous les détails de son anatomie. C’est du moins l’impression qu’il me donne, moi qui me suis déshabillé très rapidement pour me retrouver avec un boxer noir classique, beaucoup mois suggestif que le slip blanc de Benjamin. Pas un instant Emma ne m’a regardé pendant que je retirais mes habits. Sans avoir commencé le combat, Benjamin a déjà remporté la première manche. 
En effet, elle ne regarde plus que lui. Emma est assise sur l’un des deux canapés qui entourent la couverture et son kilt remonte tout en haut de ses cuisses. Cette position, associée aux regards et aux sourires qu’elle lance à Benjamin ne tarde pas à provoquer chez lui une grosse boule au niveau de son slip. Je ne peux me détacher de cette vue au fur et à mesure que mon propre sexe se rétracte.

« C’est quoi les règles ? » dis-je pour détourner leurs regards. 

« Le premier qui immobilise l’autre a gagné » me réplique-t-elle avant de fixer ses yeux sur l’entrejambe de Benjamin.

« D’accord, l’immobilisation doit durer 10 secondes. Tu fais l’arbitre et tu comptes »,  dis-je d’une voix tremblante. « Tu ne veux pas qu’on commence à genoux », propose-je à Benjamin, « comme ça, si on tombe, ça sera de moins haut… »

« Ah, le dégonflé », rigole Benjamin, avant de tirer sur l’élastique de son slip qui lui rentrait dans les fesses.

Nous voilà à genoux, Emma trônant légèrement au dessus de nous, ses petits pieds s’agitant nerveusement au dessus du sol. 

« Allez c’est parti ! », s’écrie-t-elle.

On se fait face avec Benjamin, qui ne se départit pas de son sourire. On s’avance tous les deux l’un vers l’autre et nous nous saisissons par les épaules. Je teste sa force. Impossible de le faire bouger. Bien campé sur ses genoux, il se penche en avant pour me faire reculer. Nous sommes oreille contre oreille, comme deux béliers, aucun de nous ne voulant céder un pouce de terrain. Tête basse, je regarde les cuisses poilues de mon adversaire, son sexe moulé, avant de lever un œil vers Emma. Elle s’est redressée et je la surprends en train de regarder le bas du dos de Benjamin.

C’en est trop. La poussée de Benjamin. me fait reculer et, avec la friction de la couverture, mes genoux se brûlent. Je n’ai d’autre choix que de d’écrouler ma ligne d’épaules. Me voilà face contre sol, je surprends un « whoua » d’admiration de la part d’Emma. Avec l’avancée de Benjamin, notre spectatrice se trouve maintenant éloignée de moi. Je me surprends à penser qu’elle a désormais une vue plongeante sur les fesses de Benjamin. Alors qu’il maintient mes épaules au sol à l’aide de ses mains et de ses avant-bras et que je sens son souffle sur ma nuque, j’adopte une posture de soumission en relevant le postérieur au maximum. Pour autant, je n’ai pas perdu. Nous sommes toujours face à face et il a juste pris l’ascendant. Mais, tel un boa qui avale sa proie, il gagne encore du terrain : je sens ses genoux venir encercler mes tempes. Il porte sa première attaque ! Ses bras enlacent mon ventre et tentent de me soulever pour me faire perdre ma position de prieur. J’essaie de résister mais sa force est trop grande. Il parvient à me retourner… heureusement, l’amplitude de son mouvement n’est pas suffisante et j’ai le temps de me mettre sur le ventre avant qu’il ne me monte dessus. Il m’écrase le dos de tout son poids et me tient fixe en passant son bras droit sous ma gorge. La tête relevée par cet étranglement, j’aperçois Emma qui rit. 

« Alors c’est qui le boss ?», demande Benjamin plus à l’intention d’Emma qu’à la mienne. 

De trois quart par rapport à moi, Emma a les yeux qui pétillent au spectacle de ce mâle qui domine son rival. 

« Un, deux, trois… », commence-t-elle.

« Non ça ne compte pas », parviens-je à souffler, « je ne suis pas sur le dos !»

« Ah bon, je ne connaissais pas cette règle. Ça t’arrange bien on dirait ! », glapit-elle. 

« Moi non plus, je ne savais pas », dit Benjamin en serrant encore un peu plus son étreinte. Sa strangulation me fait grimacer de douleur et je me dis que le contraste entre Benjamin, triomphant sur mon dos, et moi, en train de suffoquer, doit être saisissant. Avec l’énergie du désespoir, je me mets à ramper à l’aide de mes coudes. 

« C’est un sale petit ver de terre », rigole Benjamin « Tu vas où comme ça ?»

Je vais jusqu’aux pieds d’Emma. Me voilà juste sous elle, qui s’est avancée sur son canapé, au point que, d’où je suis, je peux voir tout l’arrière de ses cuisses. 

« Embrasse-lui les pieds » ordonne Benjamin au creux de mon oreille. Emma se laisse faire, agite ses orteils juste devant mon nez et ma bouche. Je goûte au nylon de son collant tandis que Benjamin oriente ma tête à sa guise en me tirant légèrement les cheveux. 

« C’est bien, bon chien… mais est-ce que c’est une bonne chienne ? », demande-t-il ensuite en commençant à faire des mouvements de bassin le long de mes fesses. La situation a le don de faire exploser de rire Emma.  De rage, je fais une ruade qui nous éloigne brusquement du canapé mais Benjamin est toujours sur moi. Il me maîtrise complètement. 

« Ah elle se débat la cochonne », dit-il avant de reprendre ses mouvements suggestifs. Je glisse un regard à Emma qui encercle à présent ses tibias, laissant apparaître le triangle du collant qui lui cache le sexe. Elle ne rit plus à présent mais rougit devant l’image de son ex-amant en train de mimer l’accouplement. Benjamin a compris la situation et accentue encore ses coups de boutoir. Je sens son pénis sur mes fesses, la sueur de ses aisselles sur mes omoplates, les poils de son torse sur mon dos…

Regroupant mes forces, j’entreprends de me relever progressivement. Je parviens à me mettre à quatre pattes, bien aidé par Benjamin, qui me laisse faire tout en gardant le contrôle de la situation. Que je sois à plat ventre où sur mes genoux ne change rien, il continue d’exercer son emprise totale et son sexe continue de battre régulièrement mon postérieur dans un simulacre de levrette. Soudain, il décide que le spectacle a assez duré et, avec force, il m’arrache du sol pour me faire basculer sur le dos ! Alors qu’il s’apprête à m’enjamber, j’ai juste le temps de lui saisir le slip et de lui baisser jusqu’aux cuisses. Il est arrêté net dans son mouvement mais plutôt que de remonter son sous-vêtement, il se tourne vers Emma, son sexe, lourd mais harmonieux, se balançant nonchalamment entre ses jambes. Celle-ci glousse nerveusement à cette vue avant de jeter un regard plus qu’évocateur à Benjamin qui bombe le torse. 

« Allez, tout le monde à poil, pas de jaloux », clame-t-elle en me regardant le bas-ventre. Résigné et rougissant, je baisse mon boxer rapidement, laissant apparaître un sexe recroquevillé sur lui-même. 

« Ah bah d’accord, y’a pas vraiment photo », dit-elle en faisant aller son regard d’un pénis à l’autre. Le slip toujours sur les genoux, Benjamin le fait glisser négligemment jusqu’à ses pieds sans quitter des yeux l’entrejambe d’Emma., qui s’est encore légèrement entrouverte. La jupe est complètement retroussée sur ses hanches, c’est comme si elle ne portait qu’un collant. 

« On y retourne ? », dis-je en me mettant à genoux pour reprendre le combat. Il prend également position sous les encouragements d’Emma qui s’est mise debout et mime l’arbitre qui siffle le début du match. 

Je me jette aussitôt vers lui, tête baissée vers son ventre. Il réalise alors un léger mouvement latéral et, sans difficulté, parvient à me saisir le bras. La clé est immédiate, fatale. Ses deux mains tordant mon bras gauche, il se relève en repliant celui-ci derrière mon dos. Je suis de nouveau face contre terre, le bras et les fesses en l’air alors que Benjamin se tient debout juste au dessus de moi, une jambe de chaque côté de mon corps en boule. 
« Ne lui fais pas mal », souffle Emma tandis que j’halète. 

J’entends Benjamin lui dire en riant : « Tu n’as pas un concombre ou un truc comme ça dans ta cuisine ? Regarde, il est tout offert » et je pense à mon cul, dressé, écarté et livré à la vue de cette fille que j’aime tant et qui n’en peut plus de rire.

Cette fois, mes dernières forces m’abandonnent. Je sais que quoiqu’il arrive désormais, je ne pourrai plus inverser la situation. Il est trop fort pour moi. Je n’ai plus qu’à m’incliner devant lui. Alors quand il relâche son emprise, m’attrape aux épaules et s’affale ensuite sur mon ventre, je sens que je vais être battu pour de bon. Ses mains tiennent les miennes, nos ventres, nos tétons, nos sexes se touchent. 

« Allez, bats-toi ! Il te domine complètement ! » Emma s’est accroupis, son visage à vingt centimètres des nôtres et elle fait mine de m’encourager. J’ai bien conscience que c’est pour la forme, les regards qu’elle lance à l’homme qui est sur moi étant d’une toute autre nature… 

Je résiste encore pour lui faire plaisir, ce qui oblige Benjamin à venir coller ses genoux sur mes épaules. Il se dresse devant moi, sa bite raclant ma gorge, ses fesses écrasant mon thorax. Je suis totalement à sa mercie. Emma est tellement sous son charme viril  qu’elle en oublie de compter les dix secondes qui auraient scellé ma défaite. Elle est à présent debout, les hanches au niveau du visage de Benjamin qui se tient toujours à genoux  sur mes épaules. Mes jambes s’agitent dans le vide et c’est à peine si je sens encore mon sexe. Je surprends de nouveau les yeux d’Emma vers celui-ci puis elle a un sourire contrit qui me vexe encore plus. Ostensiblement, je porte alors mon regard sous sa jupe, dans l’espoir de retrouver une certaine vigueur sexuelle. Benjamin s’en rends immédiatement compte. Il saisit son slip qui traînait par terre et me le colle sur le visage !

« Dis-donc vilain mateur, je vais t’apprendre, moi, à regarder sous les jupes des filles ! »
Je n’y vois plus que du blanc. Conscient de sa supériorité physique, Benjamin prend tout son temps pour ajuster le slip sur ma tête. Il fixe les élastiques derrière mes oreilles et laisse les deux trous pour les jambes au niveau de mes yeux. Je retrouve ainsi la vue pour voir Emma se tenir les côtes à force de rire et j’imagine de quoi j’ai l’air avec un sous-vêtement d’homme sur le nez. 

« Eh, il faudrait peut-être que tu commences à compter… », dit Benjamin en retirant son slip et en le lançant à Emma.

« Pour toi, public », déclame-t-il dans un ton théâtral. Emma attrape l’objet au vol, le porte à son visage, le renifle avec un regard coquin, le pose délicatement et s’approche de nous pour compter. Comme je gigote encore un peu, Benjamin s’avance encore plus sur moi. Ce ne sont plus ses genoux que j’ai sur les épaules mais ses tibias ! Si bien que ses cuisses ruisselantes entourent maintenant ma tête tandis que ses testicules reposent sur ma bouche et son sexe sur mon nez !

Est-ce l’imminence de ma défaite et de ma soumission (Emma a commencé à compter très lentement), ou bien est-ce ce sexe si massif qui balaye mon visage ? Toujours est-il que je ressens tout à coup une érection incompréhensible ! Plus j’essaie de la faire disparaître, plus je vois le sexe de Benjamin et moins mon érection faiblit… Je respire sa queue, je tends même furtivement la langue pour la lécher.

« Eh mais il bande ! » Emma vient de s’en apercevoir et s’est arrêtée net de compter. Mon humiliation est désormais totale.

« Quoi ??? » Benjamin tourne la tête. Et les voilà partis à rire comme des fous. 

« Je le crois pas », répète Benjamin. Et comme il n’arrête pas de retourner son buste pour constater l’effet qu’il produit sur moi, j’en profite pour le pousser. Basculé en arrière, Benjamin vacille un temps et c’est moi qui, l’agrippant aux hanches le fait revenir vers mon visage. Je me retrouve là où je voulais finir : sous ses fesses. Ses tibias sont de nouveau fixés sur mes épaules sauf que cette fois-ci, c’est son cul, et non plus sa bite, qui m’écrase le visage. Un cul musclé, bombé et blanc. Je vois aussi sa raie poilue à quelques millimètres de ma bouche. 

« Et mon cul tu l’aimes aussi ? Tiens prends ça ! » Benjamin m’attrape l’arrière du crâne avec ses deux mains libres et enfouit mon nez entre ses deux fesses. Je sens ses poils humides de transpiration tandis qu’il imprime un mouvement de bassin, tantôt de haut en bas, tantôt de gauche à droite. Il se tortille ainsi jusqu’à ce que mon nez se plante dans son anus et, dès lors, il accentue encore la pression. Puis il la relâche quelques secondes pour me laisser respirer (j’ai juste le temps de voir Emma qui s’est approchée et qui sourit toujours) avant de recommencer à m’étouffer entre sa raie. Ces fesses si dures et leurs ondulations diaboliques m’excitent horriblement. Abandonné par toute lucidité, je me surprends à lécher l’anus de Benjamin en regardant Emma dans les yeux. Celle-ci soutient mon regard.

« Il me bouffe le cul, dépêche-toi de compter, ça va mal finir ! », rit Benjamin alors qu’il se penche en avant afin d’éviter que ma langue ne puisse plus le toucher. Et tandis qu’Emma va se placer face à Benjamin et à mon sexe toujours dressé, j’essaie d’attraper la tête de mon adversaire avec mes jambes. Ce dernier voit le coup venir, me saisit les deux chevilles et tire vers lui mes deux pieds en même temps qu’il redresse le buste. J’ai de nouveau ses fesses sur le visage mais mes jambes sont désormais rabattues vers moi, écartées. Sous la pression exercée par Benjamin, mon bassin se soulève et c’est mon anus entièrement ouvert qui s’offre à Emma. 

« Oh la la », pouffe-t-elle avant de venir se placer à côté de nous. A genoux, elle reprend alors le compte. 

« Un, deux, trois, quatre… »

Le regard vers elle, la bouche tordue par les fesses de Benjamin et le nez chatouillé par ses poils, je suis totalement battu.

« Cinq, six, sept, huit… »

Benjamin continue de maintenir mes chevilles. Je suis plié en deux, je lui dis « Pitié »…

« Neuf, dix ! Vainqueur ! » Emma prend et soulève le bras gauche de Benjamin qui lâche aussitôt son emprise sur mes jambes qui retombent lourdement à terre. 

« Whou, whou, bravo !» Benjamin reste assis lourdement sur ma tête tandis qu’Emma sautille de joie, faisant voleter sa jupe et laissant apparaître le galbe de ses fesses. Puis Benjamin se relève tranquillement. Toujours avec Emma attachée au bras, il pose négligemment son pied sur ma poitrine haletante. 

« C’est dommage que je n’ai pas mon appareil, ça aurait fait une belle photo ! », plaisante Emma en regardant la jambe velue de Benjamin reposer sur moi.

« Alors c’est qui ton maître ? » me demande-t-il avec un air exagérément méprisant.

J’admire son sexe se balancer au dessus de moi, son torse musclé et le sourire complice qu’il adresse à Emma. Et je lui dis : « C’est toi ».

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  <pubDate>Fri, 27 Jul 2007 15:30:42 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Fantasme de Maria</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/fantasme-de-maria-123.html</link>
  <description>Maria et Julia sont de grandes amies. Elles se racontent tout depuis la maternelle. Elles ont vécu ensemble la petite enfance, l’enfance, l’adolescence et, maintenant, à l’âge adulte, elles continuent à ne rien se cacher.

Julia, une grande blonde, fine et élancée, belle poitrine, joli cul rond, est la plus délurée des deux. Elle mène, il faut bien le dire, une vie de bâton de chaise – un amant par culotte et, parfois, elle ne porte pas de culotte – et ne tarit pas de raconter à sa copine Maria ses bons (ou mauvais) coups sexuels. Il faut dire que ses tenues sexy favorisent les envies des mâles qui croisent son sillage et ses odeurs et que les verges au « garde à vous » sont « monnaie courante » dans son entourage, tant au bureau que dans les divers lieux qu’elle fréquente. Son allure, sa démarche, ses décolletés, ses jupes courtes et ses œillades sont autant d’appel au sexe et, bien sûr, elle récolte ce qu’elle a semé.

Maria quant à elle, plus réservée, n’a jamais su mettre autant de piment dans sa vie sexuelle. Elle dispose, pourtant, en dépit de sa tenue BCBG, d’un corps superbe et, je dirais même, plus érotique que sa copine : des petit seins bien ronds, des hanches avantageuses, des yeux magnifiques et, bien sûr, un visage d’ange encadré d’une chevelure brune mi-longue. Mais elle n’a jamais su, ou voulu, dépasser les bornes de la bienséance : un amant à la fois, et le même pour un certain temps (le temps d’en faire le tour posément). Quand la routine s’installe, elle en change calmement, en prenant le temps qu’il faut, pour tenter de tomber sur le bon numéro.

Inutile de dire que Julia se taille la part du lion dans leurs échanges de petits secrets de femmes, ce qui finit par créer une envie chez Maria : l’envie d’avoir à raconter autre chose que la baise façon missionnaire ou la dernière levrette avec son partenaire du moment. Finalement, Maria fantasme sans oser. Et Julia, fine mouche, le devine, en est sure ; elle amène la conversation sur les fantasmes érotiques de chacune et amorce le sujet en racontant le sien : se faire baiser par un inconnu dans une cabine de téléphone publique, en appelant un autre de ses amants en lui faisant croire qu’elle se masturbe pour lui. Maria en reste béate, à la limite de l’incrédulité. Jamais, elle n’oserait faire ça….quoi que l’idée de l’inconnu la séduit et elle le dit à Julia en précisant que l’inconnu devrait rester inconnu d’elle, qu’un lieu plus fermé qu’une cabine lui paraîtrait plus « confortable » et que les précautions d’usage devraient être mise en œuvre.

Le sujet étant épuisé, chacune retourne vaquer à ses occupations. Il faut bien gagner sa vie.


***** 

Vendredi soir, 19 :00, après un bon bain, Maria, chez elle, un verre à la main, se détend de sa semaine de travail, enveloppée dans son drap de bain. Son esprit galvaude, elle repense à cette conversation avec Julia sur les fantasmes et rêve…

Dring, dring, dring…. Le téléphone……C’est Julia

- Depuis trois jours je me démène pour te trouver un inconnu qui puisse réaliser ton fantasme et je crois que j’ai ce qu’il te faut, dit Julia
- Quoi, comment, qu’est-ce-que tu racontes ? s’étonne, hypocritement, Maria faisant semblant de ne pas comprendre un mot de ce dont Julia parle, alors qu’elle ne pensait qu’à ça deux minutes auparavant.
- Allons, reprend Julia, tu m’as décrit ton fantasme sexuel l’autre jour et je suis en mesure de te le faire vivre idéalement. Je tiens à ta disposition un homme qui accepterait de te le faire vivre dans un hôtel quatre étoiles. Je t’ai décrite du mieux que j’ai pu, tes exigences lui conviennent, il te souhaiterait attachée, les yeux bandés et nue sur son lit demain soir à 22 :00. L’inconnu idéal, il n’habite pas Paris et prend un avion pour le bout du monde tôt dans la matinée de dimanche. 
- Mais, mais tente de protester Maria.
- Ne discute pas, dit Julia, j’ai donné mon accord, tu ne va pas me ridiculiser quand même !
- Mais ! chevrote Maria.
- Je t’envoie les détails par e-mail…..mais il y aura des surprises ! Bises

Julia raccroche et Maria toute pantelante se demande si c’est du lard ou du cochon. Elle n’ira pas, c’est tout ! Non mais…

Mais l’idée l’excite, elle laisse tomber son drap de bain et commence à se caresser le ventre, les seins, le pubis et les quelques poils qu’elle conserve…que faire ? Son index caresse son clitoris ; dans son corps la chaleur monte, ses tétons durcissent. Elle ne sait plus ce qu’elle doit décider, mais elle a besoin, maintenant, de se faire du bien. Elle retourne dans sa chambre et s’allonge nue sur le lit, les cuisses bien écartées, son vibromasseur en main. Elle va jusqu’à l’orgasme solitaire….c’est bon et cela remet les idées en place. Elle s’endort comme une masse avec son jouet dans la chatte, à fond.

***** 

Samedi 10 :00, Maria ouvre un œil, se débarrasse de son gode qu’elle feint de s’étonner de trouver là et repense au coup de téléphone de Julia. Elle a parlé d’un e-mail…Maria met en route son PC et se précipite dans la cuisine pour se faire un café en vitesse et revient presqu’en courant pour tapoter son identifiant et son code. Et oui il y a un e mail de Julia ; elle l’ouvre : une pleine page de consignes et informations relatives à la soirée : n° de la chambre dans tel hôtel, ah oui pas n’importe quoi l’hôtel, l’un des plus grand de Paris, heure d’arrivée (impérative) selon Julia, tenue exigée : son manteau bleu qui lui arrive à mi-cuisse, quoi ! Bas, porte-jarretelles et rien d’autres sous le manteau….ah non ! Escarpins bleus….encore heureux que je n’y vais pas nu-pied. Ah là, elle exagère la Julia. Maria essaie de joindre Julia par téléphone…pas de réponse sauf la boite vocale ironique, reconfigurée pour la circonstance et qui répète, à chaque appel « prend bien ton pied Maria, tu me raconteras tout ».

Maria tournicote son e mail dans tous les sens, furieuse, curieuse, énervée, ne sachant quoi faire, excitée un peu, déjà, à la simple idée de prendre un taxi pour se rendre dans ce super hôtel dans une tenue aussi réduite. Au fond, je ne risque rien, ou pas grand-chose, à me rendre à l’hôtel, à boire un verre au bar et à revenir. Mon inconnu sera probablement là à attendre et c’est déjà excitant. OK, je vais à cet hôtel, je reste un quart d’heure devant un Périer et je reviens. Et puis je mettrais une petite robe sous le manteau, un soutien gorge et un string.

Nonobstant cette décision de ne pas dépasser le stade du bar, Maria passe son après-midi à se faire aussi jolie que possible : peu de maquillage mais des parfums recherchés. Elle finit par enfiler ses bas, puisque bas et porte-jarretelles il faut. Elle enfile dans cette tenue sommaire son manteau bleu, le ferme soigneusement et s’admire dans la glace de la chambre. Elle tourne et se retourne devant le miroir et se rend compte que les vêtements manquants seraient, de toute façon cachés par le manteau, et la doublure de ce manteau est si douce sur ses fesses nues…mais je prends la robe et le reste dans une petite mallette, normal pour aller à l’hôtel d’avoir, au moins, un bagage.

***** 

Samedi 20 :00, Maria décide d’appeler un taxi. Il est tôt encore mais avec les embouteillages….elle se cherche des excuses pour ne pas attendre plus longtemps. Le taxi dans un quart d’heure. Elle tourne sur elle-même, déboutonne et reboutonne le manteau vingt fois, va vérifier devant son miroir que rien ne laisse deviner sa quasi nudité. Sonnette…. Le taxi est là. Un dernier coup d’œil et c’est parti.

En bas de l’immeuble, le chauffeur tient, galamment, la portière ouverte pour lui permettre de s’installer. Maria s’assoie… et le manteau, dans sa raideur, s’entrouvre, en bas à partir du dernier bouton, pour laisser au chauffeur l’occasion de se rincer l’œil : un large morceau de cuisse, gainée de nylon est apparu, limite le haut du bas, avant que Maria ne réalise et ne tire, furieuse, sur le bas du manteau…Je ne vais tout de même pas rester debout…la salope de Julia qui adore faire de l’exhibition, elle savait que ce manteau était trop court. Elle me le paiera. 

Et ce chauffeur qui ne quitte pas son rétroviseur des yeux en espérant que cela se reproduise, que le manteau fasse encore des siennes. Mais Maria tient le bas du manteau, bien serré. Les cahots et mouvements du véhicule tentent bien de la faire lâcher prise. Le voyage se poursuit et, finalement, Maria décide que, compte tenu de l’objectif imaginé par Julia de cette soirée, laisser le chauffeur en voir un peu plus n’est rien. Elle lâche son manteau et, même, écarte légèrement les cuisses pour lui permettre d’avoir une vue plus panoramique de la chose. Et le coquin ne s’en prive pas de reluquer les jarretelles découvertes.

Enfin, l’hôtel. Maria paie le taxi et s’esquive rapidement, pas suffisamment rapidement pour ne pas entendre le « passez une bonne soirée, Madame » égrillard du conducteur.

Groom qui vous ouvre la porte, et ce grand espace d’accueil que vous offrent les palaces. Maria n’est pas familière avec ce genre d’endroit et, sa petite valise à la main, paraît toute perdue. Une jolie femme perdue dans un grand hôtel attire, nécessairement, l’attention du personnel et un serveur se propose pour la renseigner.

- Euh, j’ai rendez-vous au bar avec une amie.
- A gauche des ascenseurs, Madame…je vous souhaite une excellente soirée

Moins de gouaille dans la remarque, mais des sous-entendus, lui semble-t-il.

Le bar est devant elle, l’un de ces grands bars longs, associé à plusieurs canapés et tables basses qui font le charme de ces endroits. Son premier réflexe est de se diriger vers le coin le plus sombre et le canapé le moins en vue possible, puis se remémorant « l’aventure taxi » et compte tenu de l’assise franchement basse de ces canapés, elle se rend compte que, assise, ses genoux arriveraient au niveau de sa poitrine et là bonjour les dégâts, Tous les hommes assis n’auraient franchement pas beaucoup d’efforts à faire pour me « déshabiller » du regard. Elle opte, à contre cœur, pour les haut tabourets du bar, qui ne sont pas non plus exempt d’inconvénients.

Elle grimpe sur le tabouret face au bar, genoux serrés, sa valise sur les genoux pour maintenir le bas de son manteau fermé. Le barman lui propose de la débarrasser de son manteau et de sa valise, gentille attention qui met Maria dans l’embarras

- heu non merci je suis frileuse et la climatisation de cet endroit est réglée un peu bas pour mon goût, j’attends une amie qui devrait arriver, murmure-t-elle confuse.
- Je vous sers quoi, Madame ?
- Un Périer citron, s’il vous plaît, avec de la glace.

***** 

21 :30 Maria termine son deuxième Périer. Sa bouche est sèche ; depuis son installation au bar, elle ne quitte pas des yeux le grand miroir situé derrière le bar qui lui permet d’observer l’agitation dans le hall de l’hôtel et les canapés du bar pour tenter de repérer cet inconnu. Beaucoup sont élégants, comme ce monsieur dans la quarantaine assis derrière elle sur le canapé le plus proche et qui n’arrête pas de regarder son dos, ou cet autre, un peu plus jeune, qui fait semblant de s’intéresser au boutiques du hall tout en jetant très régulièrement des coups d’œil dans sa direction depuis plusieurs endroit comme si il évaluait « la marchandise ».

Maria a beau serré les cuisses, sa culotte, si culotte il y avait, commencerait à être mouillée. Son envie monte, son besoin de se faire prendre devient de plus en plus impératif. Cela bouillonne dans sa tête, ses tétons sont érigés sur la soie de la doublure du manteau. Soudain, sa décision est prise, elle règle ses consommations et se dirige vers la réception et se fait connaître comme Madame XXXXXX qui aurait réservé une chambre (selon les consigne de l’e-mail de Julia)

- Certainement Madame, lui dit le réceptionniste en lui donnant la clé magnétique de la chambre et en lui indiquant l’étage.

Ascenseur, ouverture de la porte de la chambre, coup d’œil circulaire. Superbe la chambre. Mon inconnu ne s’est pas moqué de moi, se dit-elle, en posant sa valise au pied du lit. Elle aperçoit sur le lit une enveloppe adressée à « la belle inconnue » et un masque de soie
Fébrilement, elle ouvre la lettre. Après une gentille introduction, la remerciant à l’avance de sa « démarche », de nouvelles consignes fixent les règles du jeu

1 – Enlevez votre manteau
2 – Etendez vous sur le lit, genoux légèrement pliés, cuisses bien ouvertes
3 – Fixez le masque sur votre visage pour maintenir mon anonymat
5 – Mettez vous dans la chatte les boules de geisha que vous trouverez dans le tiroir de la table de nuit
6 – Sortez les dix préservatifs que vous vous ferez un devoir de me mettre quand je vous le dirais
7 – Détendez-vous en attendant, une folle nuit vous attend

Maria, soumise, obéit à la lettre au consigne, sauf pour la détente « dans quelle situation me suis-je fourrée et pourquoi dix préservatifs ». Cinq minutes à attendre, elle joue avec a cordelette des boules, les tirant, les poussant.

Un léger bruit lui parvient de l’entrée de la chambre : la porte s’ouvre, la moquette foulée, la porte se referme. Trop tard pour reculer. Une belle voix mâle l’interpelle depuis l’entrée :

- Avez-vous respecté toutes les consignes.
- Oui Monsieur, murmure Maria
- Parfait, dis l’homme en s’approchant du lit, joignez vos mains au dessus de votre tête que je les attache
- Oui, Monsieur

Les poignées de Maria sont attachés par un foulard qui semble être de la soie. Un doigt se pose sur sa bouche, caresse les lèvres, les entrouvre

- Nerveuse, dit l’inconnu
- Un peu, répond Maria

La main caresse le visage, le cou, s’arrête sur un téton, puis l’autre, les aréoles de Maria en rosissent de plaisir, pincement des tétons. L’autre main se pose à plat sur le ventre, se glisse sous la dentelle du porte-jarretelles qui ceint la taille, descend vers le pubis et son ticket de métro de poil. Maria, sans doute par réflexe referme ses cuisses, mais la main ferme les écarte à nouveau.

Elles sont douces ces mains qui la caresse. Maria sent le plaisir monter dans son ventre, dans son sexe, dans sa tête aussi. Elle aime ces préliminaires doux et lents, elle aime sa voix. Oh ! Un doigt sur sa fente qui écarte les lèvres et commence à malmener le clitoris. Léger gémissement de Maria

- Je vais te sucer la chatte jusqu’à l’orgasme pour commencer, dit l’inconnu. 

Elle le sent qui grimpe sur le lit, s’installe entre ses cuisses ouvertes qu’il écarte encore en appuyant sur le haut des cuisses, à la limite des bas, et sa langue vient prendre la place de son doigt. Il joue avec la cordelette des boules et les extrait une à une. 

- Suce ton jus sur ces boules lui dit-il, en lui présentant, devant sa bouche

Il se réinstalle entre ses cuisses, ouvre son sexe et y plonge sa langue. Maria sent dans son intimité la rugosité de cette langue inconnue. Elle aime, elle se contorsionne pour lui faciliter la tâche, pour lui dire d’aller plus profond, son clitoris est dur, il le titille de l’index ; maintenant, Maria pousse des gémissements, elle sent l’orgasme venir :

- ah ouiiiii , oui plus profond ta langue, crie-t-elle en le tutoyant pour la première fois, ahh, oh ! …..elle se lâche….

Et l’inconnu poursuit son nettoyage, avec un doigt sur le clitoris de Maria et un doigt sur sa rosette qu’il humidifie de son jus pour l’assouplir. Maria se rend compte de son jeu et proteste véhémentement, dans un premier temps, en refusant… de plus en plus mollement…. En laissant faire. Elle se sent détendue maintenant, après ce violent séisme dans son ventre, un tsunami façon privé ! Sa nudité, sa position grotesque, les cuisses ouvertes, toute offerte, ne la gène plus. Elle est même prête pour la suite.

L’inconnu cesse son jeu :

- Maintenant à toi de faire connaissance avec mon sexe, dit-il en se levant du lit.

Des bruits de vêtement que l’on enlève, un zip qui descend, une odeur qui approche de la tête du lit, une bite bien raide, décalottée, posée sur ces lèvres. Maria entrouvre ses lèvres et caresse du bout de la langue ce gland qu’elle imagine. Tournée maintenant sur le côté, elle lèche la hampe et les couilles offertes. Elle ne peut pas résister et, malgré ses poignés liés, elle s’empare de la queue et, tout en continuant ses coup de langue, elle commence à masturber cet engin superbe qui grossi dans ses mains. De temps en temps, l’inconnu se recule, lui fait lâcher prise et, revenir, la bite soit plus molle, soit plus raide et parfois cambrée (elle l’entend poursuivre la masturbation)

- Tiens voila un préservatif, dit-il, tu vas me l’enfiler avec ta bouche et sans les mains, jusqu'au bout.

Maria commence à le prendre en bouche et pousse pour dérouler la capote le long de la hampe dressée. Elle n’en finit pas cette queue, au moins 20cm et épaisse. A la limite de la nausée avec cet engin dans la bouche..enfin les poils du pubis de l’inconnu.

- Bien, à genoux sur le bord du lit, cuisses bien écartées, ordonne-t-il.

Elle obéit, toute honte bue, la chatte et le cul à bonne hauteur. Reprise des caresses de l’homme sur sa fente et sur son anus. Maria s’attend à tout. Finalement, c’est une levrette qui commence la bite à fond dans la chatte détrempée et de grand coup de butoir, les couilles cogne sur ses cuisses, claques sur les fesses en rythme, Maria aime cela, pas méchante les claques, juste pour faire circuler le sang. Il s’accroche d’une main à sa hanche, de l’autre il malmène ses seins. Maria participe au mouvement de l’homme et fait en sorte que le mouvement de ses fesses amplifie les entrées/sorties du pieu qui la défonce. L’homme commence à geindre, Maria aussi. Puis ce sont des cris de jouissance qui les réunissent :

- Ah…..ah……oh…. encore OOOOHHHH, dit l’une.
- Han !!! Han…..j’aime ta chatte Oh OOOOOOHHHHH, répond l’autre 

Maria sent le préservatif se gonfler de sperme et feule, un peu frustrée et c’est son second orgasme. L’homme ressort de sa chatte avec un soupir de contentement. Bruit de déplacement dans la chambre. L’eau qui coule dans la salle de bain. Nouveau mouvement. Maria est en travers du lit, appuyées sur ses coudes, la croupe d’un côté, le visage de l’autre. Une main plus fraîche (il s’est lavé aussi les mains) lui caresse le dos. Maria se cambre sous la caresse. A nouveau un gland sur ses lèvres :

- Remets un préservatif, Chérie, comme tu as si bien fait tout à l’heure.

Dans cette position, c’est moins commode, mais elle s’applique. La bite est un peu ramollie, mais reprend vite de la vigueur grâce à cette gymnastique buccale. Elle grossit même et prend cette allure courbe que Maria avait remarquée. Quel étalon ce mec se dit Maria, à nouveau au garde à vous, prêt à l’usage. Il contourne le lit et commence à balader son gland ganté dans sa raie fessière. L’homme lui écarte les fesses, lui doigte l’anus et présente son gland devant la porte de derrière…Elle s’y attendait Maria. Il va la sodomiser. C’est sans doute cela la surprise annoncée par Julia qui sait très bien que Maria n’aime pas trop !

Il pousse son gland doucement pour le faire pénétrer et s’enfonce d’un coup dans ses entrailles. Mouvements de va et vient longs et lents qui tire des crie de douleur et de plaisir (inconnus) à Maria. Elle n’avait jamais jouit de cette façon. Mais c’est bon.

Durant les heures suivantes, le scénario se répète, avec le rituel du préservatif, et de nouvelles positions de plus en plus acrobatiques : assise sur sa queue, face à lui, de dos, la tête sur la moquette et le cul en l’air, un pied sur une chaise, sodomie, levrette, léchage, même missionnaire.

***** 

6 :00 Ereintée la petite Maria, mais gavée de sexe. L’inconnu, très gentiment, l’embrasse et lui dit :

- Merci, Chérie, ce fut superbe. Tu gardes la chambre jusqu’à 11:00, c’est payé. Adieu.

Bruit de mouvements dans la chambre, La porte. Puis le silence. Elle ne revient pas de la vigueur de ce mâle qui l’a faite jouir au moins dix fois en huit heures de temps. Quel étalon. Julia ne va pas en revenir. Elle se sent bien, comblée malgré quelques douleurs. Elle retire son bandeau de soie ; sa tenue sommaire à subit quelques dommages : bas filés et torsadés autour des jambes et des cuisses ; elle a envie d’un bain chaud.
***** 

12 :00 Maria rend la clé magnétique à la réception. Elle a décidé de rentrer chez elle dans la même tenue qu’hier soir et de prendre un taxi. Avec un peu de chance, je peux tomber sur un beau voyeur se dit-elle !


16 :00 Julia est à sa porte pour un compte rendu exhaustif de cette folle nuit. Et Maria raconte. Pour une fois, Julia semble ne rien avoir à dire. Maria n’en revient pas de la vigueur de cet inconnu et le répète à Julia, à plusieurs reprises. Pour conclure, Julia lâche :

- Rien d’étonnant, ma chérie, tu avais trois inconnus pour le prix d’un.


Jmartin105@msn.com
</description>
  <pubDate>Sun, 04 Mar 2007 19:22:09 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Nature</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/nature-74.html</link>
  <description>Je prenais comme toujours le chemin de ma fac... Je passais dans le parc Vert et étant très en retard, je me décidais à prendre un raccourci par un petit bois... 

Arrivée à mi-chemin, j’entendis de petits gémissements. Etant d’un naturel curieux, je m’approchais de l’endroit d’où émanaient ces bruits forts agréables... Entre les feuilles, j’aperçu une jeune fille brune terriblement séduisante... 

Elle était allongée sur une couverture, et l’on devinait au travers des mouvements qui émanaient de sous sa jupe, qu’elle se caressait... A mon grand étonnement, elle semblait débuter dans cette pratique (dans un bois ?) et ne pas pénétrer son propre plaisir. A la voir ainsi et à l’imaginer plus nue encore, ma culotte était déjà bien mouillée, bien que ce genre de « pratique » ne fut pas dans les coutumes... 

Dans une pulsion sexuelle, je m’approchais d’elle... Elle eut un semblant de sursaut, mais je semblais lui plaire... Elle me caressa les cheveux, d’un geste très doux... Ses yeux bleus translucides m’envoûtaient :
« Je suis Tatiana »... Mon silence ne la surpris pas, elle avait compris que cela m’était égal, que je désirais autre chose que son prénom... Au travers de son petit haut, je lui caressai les seins, et ceux-ci pointèrent en l’espace de quelques secondes. 

Elle ferma les yeux, penchant sa tête vers l’arrière. Je lui enlevais son pull, nul soutien gorge, comme je l’avais deviné. Elle en fit avec moi, mais semblait encore plus excitée que moi, sans doute en raison de ses caresses préalables... Elle me déshabilla, je gardais uniquement ma culotte... Elle passa sa main froide en dessous, j’adorais ça... Elle titillait mon clitoris, doucement d’abord, puis plus vivement, voyant que son insistance et sa rapidité me faisait monter au septième ciel. Je ressenti cette chose que je n’avais ressenti depuis longtemps, cet évanouissement du chaton, avec ses petits picotements très agréables... Elle ôta ce morceau de tissu qui devenait gênant... 

Et ce fut à ce moment précis que j’eus un accès de fougue, lui prenant vivement la tête pour la diriger vers mon petit chat... Elle avait compris que j’étais plutôt sensible du clito, elle s’y activait donc en premier lieux, sans limite, impétueusement, donnant d’abord de grands coups avec sa petite langue douce, puis elle déposa son visage à fond, introduisant le bout de ce serpent visqueux dans mon minou, n’en sortant que pour pratiquer quelques mouvement circulaires très vifs et intense autour de mon totem en pleine érection, et d’un rouge ardent. Cette vision, associée à ces sensations nouvelles, la jouissance ne tardait pas, d’une puissance rare... 

Je n’avais encore jamais senti tant de cyprine surgir de mon entre. Mais elle n’en avait pas encore fini avec moi... Elle s’étais d’abord délecté de mon jus, puis de la main qui lui restait de libre, l’autre s’activant sur mes tétons, elle introduisit délicatement un doigt dans mon trou béant. Ses va-et-vient me firent jouir à nouveau. Avant de terminer elle remonta doucement avec sa langue, de mon petit trou vers mon mont de Vénus, s’attardant à humidifier mon duvet.

C’était à moi de lui donner du plaisir... Je la mis dos contre la couverture et frottais d’abord mon sexe contre les siens... elle gémissait déjà... Elle était très poilue, ce qui m’excitait, d’autant plus que cette toison était d’un brun intense et que sa texture était douce... Aussitôt, ma main se dirigea vers son pubis, elle semblait très sensible à cette caresse, ce qui présageait de bonnes choses pour la suite des évènements... Plus bas, c’était une petite rivière qui coulait là... Ma bouche n’y résista pas... J’écartai ses jambes, lui caressant les cuisses très délicatement et fourrai mon visage dans son entre jambe. Elle sentait le croissant chaud, je me délectais d’elle. Je m’attardais sur son propre clito, je voulais le voir grandir, sortir de sa cachette... Cette vue m'inspirait... Je lui prodiguai tous les bons soins qu’elle m’avait pratiqué elle-même...

Elle me laissa son numéro de portable sur un morceau de papier qu’elle glissa dans mon décolleté avant de me quitter... Et pourtant, j’aime les hommes...
</description>
  <pubDate>Sun, 21 May 2006 14:24:49 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>La vendeuse</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/la-vendeuse-48.html</link>
  <description>LA VENDEUSE

Ce jour là tu te sentais bien. La température était chaude mais agréable. Sans raison apparente tu es de bonne humeur, pleine d'entrain et une envie subite te prend. Faire du magasinage. Tu as le goût de t'acheter une robe, un chandail, un pantalon ou de la lingerie fine. Pas de choix arrêté, mais simplement sentir sur ton corps quelque chose de neuf, de différent. La mode est belle cette année, les transparents se marient aux vêtements moulants qui embrassent le corps et embrasent l'imagination des hommes. 

Tu te promènes dans la rue, baladant ton regard d'une vitrine à l'autre, de mannequins à mannequins, du transparent au brillant. Tu aimes toutes ces couleurs, Tu te vois aussi bien dans l'une que dans l'autre.

Soudain, tu t'arrêtes devant la devanture d'un magasin, peut-être est-ce l'étalage? Peut-être sa disposition? Peut-être le nom du magasin &quot; les Coquines &quot;? Quoi 'il en soit ce magasin est comme une invitation pour toi. Tu y entres confiante et belle.

À l'intérieur une vendeuse t'accueille. Elle a les cheveux courts  blond cendré foncé les yeux bruns, assez grande 1m67 environ, dans les 54/55 kilos assez mince avec une petite poitrine (32A). En te regardant elle s'approche de toi pour te servir. Tu lui dis que tu regardes, tu ne sais quoi au juste lorsque tu aperçois une blouse transparente en chiffon. Le modèle se fait en noir, bleu, rouge et blanc. 

Tu hésites devant les couleurs. Elle te suggère le blanc à cause de ta peau bronzée par le soleil de l'été qui s'achève. Tu acceptes sa proposition et tu te diriges vers les salles d'essayage. Soudain tu penses, ce matin en partant de la maison tu as décidé de ne pas mettre ton soutien-gorge, te sentant libre et un peu libertine. 

Un bref regard dans le magasin te rassure, pas d'autres clients, Personne sauf cette vendeuse jolie et sympathique. Tu entres dans la salle enlève ton chandail et enfile le nouveau. Cependant petit problème il se boutonne dans le dos. Tu en attaches quelques uns, puis tu décides de sortir pour demander l'aide de la vendeuse.

Avec diligence celle-ci s'approche de toi et met ses mains sur ton dos pour commencer à attacher les boutons et c'est là que tout bascule.............



Au moment où ses mains te touchent tu tressailles légèrement, un frisson te parcourt le corps mais tu n'as pas froid, tes seins sont soudainement gonflés et durcis à ce contact. Tu es un peu décontenancée, tu essaies de te ressaisir, mais lorsque tu te regardes dans le miroir qui te renvoie votre reflet  tu t'aperçois que non seulement tes seins sont durs mais qu'aussi les bouts sont sortis et pointes outrageusement à travers ce matériel transparent. 

Mal à l'aise, un peu gênée, ne comprenant pas cette réaction et ce comportement involontaire de ton corps tu veux baisser les yeux mais au passage tu entrevois ceux de cette femme qui te regarde aussi. Tu baisses légèrement la tête et tu découvres dans le miroir que ses bouts à elle  sont aussi sortis et durs que les tiens. Tu relèves la tête, tu sens ses mains dans ton dos, tu sens et ressens chaque mouvement de ses doigts. 

Tu fermes les yeux, ta tête tourne tu essais de comprendre ce qu'y se passe mais très vite tu y renonces. Quelle importance après tout? Ce que tu souhaites c'est qu'elle continue à te toucher, qu'elle n'arrête surtout pas. 

Comme si elle avait lu dans ta pensée, elle s'approche encore plus de toi et enlace ta taille avec ses bras. Ses mains commencent à te caresser le ventre, tu peux sentir son souffle sur ta nuque. Tu respires son parfum, ce parfum de femmes. 

Tu voudrais t'enfuir de cette femme que tu ne connais même pas et qui explore les parties les plus intimes de ton corps mais tu ne peux pas, tu as besoin de ce contact tu veux vivre cette jouissance que tu sais toute proche tellement ce contact, cette sensation est forte. Tu te sens et tu te sais déjà toute mouillée. 

Elle remonte tranquillement ses mains sur tes seins, ils se gonflent encore plus. Tu veux qu'elle les caresse, qu'elle les prenne à pleines mains, qu'elle vienne pincer tes bouts qui frémissent d'excitation et de plaisir. Tes petites culottes sont si trempées que tu sens une goutte glissée lentement le long de ta cuisse.

Tu recules légèrement ta tête pour être plus près d'elle. Elle se rapproche de toi et commence à sortir sa langue qui fait le tour de ton oreille, doucement elle accélère son mouvement. Des sons commencent à s'échapper de ta gorge.  Tu oublies où tu es, qui tu es. Tu n'as qu'une seule pensée te laisser prendre par cette femme que tu ne connais même pas, dont tu ne sais même pas le nom ou le prénom. Tout ceci te paraît trop irréel mais pourtant tu sais que tu es entrain de vivre ce moment le reste ne compte plus. Ta tête chavire, ton corps bourdonne, tes seins veulent exploser, tu n'as jamais senti ton clitoris si gros, si enflé, si sorti de ton corps comme prêt à éclater lui aussi.

En continuant à t'embrasser l'oreille, à l'avaler presque avec sa bouche en y faisant tourner sa langue, ses mains remontent sur tes seins. Ils en caressent les cotées. De ses doigts habiles elle contourne le bout de tes mamelons gonflés au maximum. Elle tourne ses doigts de plus en plus vite, de plus en plus vers ce lieu de jouissance. Elle s'arrête et soudainement prend le bout de tes seins entre ses doigts et les pince. Tes jambes plient sur cette pression la tête te tourne devant cette poussée de jouissance. Tu sens maintenant entre tes jambes d'autres gouttes coulées. Tu voudrais te retourner et l'embrasser à pleine bouche, lui rendre la pareille, mais tu es comme figée devant trop de jouissance. Tout en continuant de te caresser les seins tu sens une de ses mains descendre doucement sur ton ventre. Dans quelques secondes penses-tu elle toucheras tes culottes et ton clitoris. D'un mouvement elle fait glisser ta jupe mais comme tu penses qu'elle touchera enfin son but sa main remonte pour caresser tes seins. Cette nouvelle attaque te fait presque évanouir tellement cette sensation est forte et puissante. Puis ses deux mains laissent tes seins et descendent de chaque côté de ton corps. Tu frissonnes encore, ton dos se cabre. Ses mains descendent et viennent se rejoindre sur ton ventre. Elle descend lentement fait le contour de ton clitoris, dessine les lignes de tes lèvres inférieures et descendent vers l'intérieur de tes cuisses. Une main remonte vers tes seins, pendant que l'autre approche de ton entre jambe. Tu ouvres les cuisses pour lui donner tout l'espace dont elle a besoin. Du bout de ses doigts elle caresse lentement et doucement ton clitoris par dessus le matériel soyeux et détrempé de ta petite culotte, son autre main fait le contour de tes seins. Puis d'un autre mouvement habile elle fait descendre la seule pièce qui te vêtisse encore. Elle passe ses doigts sur ta chatte toute mouillée. Au passage elle entre un doigt juste sur l'entrée de ton vagin. Tu échappes un cri. 

Puis elle t'amène et te fait asseoir sur une chaise dont tu n'avais même pas remarqué la présence, comme bien des choses d'ailleurs. Tu t'assois et instinctivement, comme une bête sauvage, tu remontes les jambes sur les appuis bras t'offrant et t'ouvrant à elle. Ses lèvres viennent effleurer les tiennes. Sa langue entre dans ta bouche cherchant la tienne. Tu lui donnes avec plaisir, avec avidité. Tes mains cherchent ses seins, tu les trouves durs, gonflées, mais elle ne laisse que peu de temps pour les apprécier car déjà sa bouche a quitté la tienne et elle s'est arrêtée sur tes seins qu'elle mange et dévore à pleine bouche. Tes jambes s'ouvrent encore plus, maintenant sans te priver tu laisses échapper ce liquide qui coule entre tes jambes. Sa bouche descend sur ton corps. Sa langue te donne de petits coups, elle descend de plus en plus contourne à peine ton clitoris qui est rendu si dur et si long qu'il te fait presque mal. 

D'un geste habile elle écarte d'un seul coup de langue tes lèvres inférieures et pénètre légèrement à l'intérieur de ton vagin. Puis elle remonte et accède enfin à ce lieu d'éden et plaisir qu'est ton clitoris. Sa langue l'effleure lentement, doucement. À chaque coup de langue tu laisses échapper un cri, un gémissement de plus en plus profond. Ta respiration devient saccadée, ton cœur bat peut-être trop vite. Puis ses mouvements s'accélèrent,  elle attaque ton clitoris de tous les côtés à la fois, ses mains serrent tes seins, pincent tes mamelons, tu perds toute notion de la réalité, tu vis dans un autre monde, puis tu laisses échapper, venant du plus profond de toi,  un cri qui déchire l'air. Tu jouis enfin, si fortement, sa langue continue à t'attaquer, à te dévorer tu ressens encore monter en toi cette sensation, cette chaleur qui envahit ton corps. 

Ton ventre se compresse, du fond de toi, de ton vagin tu sens monter un liquide qui sort et qui ruisselle sur tes cuisses et tes fesses. Tu exploses enfin dans un dernier cri.    

Lentement elle remonte sa langue sur ton corps, s'arrête encore quelques instants sur tes seins devenus si sensibles. Elle remonte sa langue sur ton cou, effleure tes lèvres, tu ouvres la bouche pour rechercher cet objet de plaisir qui vient tant de te faire jouir. Elle pénètre lentement sa langue dans ta bouche, à ce contact tu te gouttes toi-même. Tu gouttes ce liquide de ton propre corps qui vient de jouir, cette pensée te donne une dernière jouissance. 

Elle remonte à ton oreille et te glisse &quot; il est temps de partir &quot; .... Sans un mot tu te lèves. Encore peu certaine de ton équilibre tu regagnes la salle d'essayage. Tu essais de penser mais tu ne peux pas. Tu remets tes vêtements un peu comme une automate, sans vraiment y porter attention. 

Tu sors, elle te sourit, te remet un sac, tu ne penses même pas à l'ouvrir. Tu t'approches pour l'embrasser mais elle détourne la tête et te glisse à l'oreille  &quot; vous servir fut un plaisir madame qui je l'espère se renouvellera .... À la prochaine...&quot;............

Tu sors du magasin et tu reprends ta marche sur ce trottoir sans fin..........................

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  <pubDate>Mon, 12 Dec 2005 18:13:26 GMT</pubDate>
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