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   <title>Flux RSS de Histoires Intimes, divers---histoires-intimes</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com</link>
  <description>Les histoires érotiques de la catégorie divers---histoires-intimes</description>
  <language>fr-FR</language><item>
  <title>Tendre voyage</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/tendre-voyage-294.html</link>
  <description>Les gonds grincèrent, ils ne trouvèrent ni oreille, ni  écho lorsque la porte se referma. Il y a longtemps, trop longtemps que j`attendais ce moment. Dès mon arrivée, mes yeux furent électrisés par la jupe quelque peu serrée sur tes hanches. Tu m`invites à te suivre au salon, je regarde rondes et jolies fesses danser sous le tissu. La gorge sèche, ma bouche qui bave, tu m`offres un verre de vin. Mon regard découd ta jupe au moment que tu t`éloignes. 
Tu me connais tellement bien que l`éclair qui alimente tes yeux à ton retour, trahi tout le petit jeu que tu as cocotté. Tu t`assoies à une distance raisonnable, ce qui me fait interroger, nous bavardons. Est-ce tu n`aies pas à l`aise ou est-ce volontaire ? Tes jambes s`espacent étrangement, érotiquement. À la seconde gorgée de ce petit rouge, tes lèvres soufflent faiblement : J`ai perdu la tête, je me suis douchée, rasée avant ton arrivée. Pourquoi perdu la tête, demandai-je ? Ton sourire s`illumine, te voilà aphone. Ta main effleure mes doigts, tu saisis ma coupe, la dépose sur la table, elle rebrousse chemin, enferme mes doigts, te voilà mon guide vers l`escalier. 
Au pied de celui-ci, tu desserres ton emprise, escalade doucement les marches devant moi. Quatre, cinq marches s`imposent entre nous, mes yeux se glisse sur tes cuisses, sur tes fesses, sur ton sexe. Est-ce intentionnel ou pas ? Peut importe la réponse, l`absence de ta petite culotte m`excite.
Les pentures braillent au moment où la porte se referme. Avec délicatesse et autorité, je repousse ton corps contre le mur. Mes lèvres, mes mains, mon esprit se martyrisent d`impatience. Ma bouche incarcère tes lèvres, mes mains se convertissent en barreaux charnels, mes bras, en etau érotique. Mes mains descendent à la hauteur des tiennes, je les emprisonne, te forçant a faire demi-tour, les appuyer sur le mur. Ton cou s`offre à moi, car j`ai agrippé ta chevelure. Ma main libre sur ton arrière cuisse. Elle remonte tendrement. Un pied t`exhorte a distancer tes jambes. 
Ma main déserte ta cuisse, je fais la fouille. Tes seins sous mes doigts, que je masse tendrement, se durcissent. Elles se refluent sur tes hanches, sur la bordure de ta jupe. Elles la remontent, je m`agenouille derrière toi. Ma bouche chaude et fumante de désirs mordille tendrement tes jolies et rondes fesses. Je les distance, ma langue frôle ton anus. Je laisse une main s`aventurer sur ton sexe, il est chaud et trempé. Un bruit sourd résonne, tu as déchiré ta chemise. 

L`impatience t`a conquérie, brusquement je me relève, je t`encellule, je te projette sur le lit. Tes seins sautillent, de joie, de désirs, d`envies ? Je ne sais, ma bouche les mets au trou. Ma langue s`éperonne au sommet de ta chair. Promptement, je m`évade vers ton sexe. J`ai soif de toi. 
À la source de ton sexe ma bouche l`abreuve de caresses. Tu redresses les jambes, tes mains les séquestrent, ce petit geste me donne le loisir de faire des embrassades à ton anus. Geôlier que je suis, t`ordonne de te masturber. Tes doigts survolent ton clitoris, frôlant aussi mon nez. Tu appuies tes jambes sur le bord du lit, tu continues la danse érotique. Ma chemise, mon pantalon, mon slip trouvent le sol. Mon sexe perce l`air, je le glisse dans ta serrure charnel. Il est au chaud et mouillé. Nous valsons comme les vagues sur l`océan.
Tes doigts font de la houle sur ton clitoris. Le mascaret atteint ton corps, tu jouis. L`agitation encore à son apogée, tu me repousse et tes lèvres sont le quai de mon pénis. Le typhon érotique sur ma chair m`excite. Tu te lèves, te retournes, relève ta jupe, tu plies le dos, appuies tes avant-bras sur le lit. Mon sexe vogue en toi dans une mer agitée. Lorsque ma main s`appuie sur ton dos, tes épaules touchent le matelas, tes mains séparent tes fesses, ton anus est le débarcadère de mon sperme. Tu te retournes, t`assois sur le lit, ta bouche est le quai ou iras mourir les ressacs de nos émotions.</description>
  <pubDate>Mon, 12 May 2008 00:37:31 GMT</pubDate>
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  <title>Le jour le plus long II</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/le-jour-le-plus-long-ii-265.html</link>
  <description>En quittant les bord du marais, Henriette a cru entendre gémir son amie. Mais visiblement, elle est la seule car  ses accompagnateurs sont désormais uniquement préoccupés par leur découverte... Le premier accélère le pas, se retournant pour lui faire des oeillades. Celui qui la suit lui caresse les fesses, insinuant ses doigts à travers sa jupe jusque dans son fion. Au bout de quelques minutes, la grange se détache rapidement en bordure du chemin. Tout semble désert. Le premier allemand pousse la lourde porte de bois et entre rapidement, suivi par Henriette et le deuxième soldat, déjà collé contre elle.

« Halt! »... Ouch!  « Go boys go! Now! »
Une lutte confuse, des cris, un choc sur la tête d'Henriette, une odeur de sang dans la bouche et tout s'efface...

« Hello! Mademoiselle! Hello! Je être Américain to libérer France?!... My name...
-Bob? C'est Bob... non? marmonne Henriette qui revient doucement à elle, en se relevant péniblement.
-No, my name is Henry, et ici mon ami Charles.
-Vouloir boire? Nous excuser taper mais vous avec german soldiers...
-Ils voulaient me... mais les mots s'arrêtent dans la gorge d'Henriette quand à la lumière de l'aube elle voit les deux cadavres, la gorge tranchée baignant dans leur sang.
-no understand, tout est all right? a cigarette? Whisky? »

Trop difficile à croire, Henriette s'écroule dans les bras de son sauveur, les larmes coulent doucement et elle serre fort le corps de cet inconnu. Il est visiblement ému par l'étreinte de cette jeune femme. Elle ressent cette...  « belle » gêne.  Ses émotions, l'image de Suzie pilonnée par cet américain, le souvenir de sa chatte mangée, les doigts dans son fion, le coup sur sa tête, tout s'embrouille. Le coktail est explosif, fait tomber toutes les barrières. Elle recule alors dans la grange et fait signe à ces sauveurs de s'approcher.

Elle s'est déshabillée rapidement et assise sur un tabouret. Elle les prends par la taille, jusqu'à coller son visage sur leurs ventres. Le silence est lourd. Elle dégrafe le pantalon du premier, attrape sa bite à moitié bandée. Elle est noire, courte mais très épaisse, ses couilles semblent énormes et pendent. Le second sort sa queue tout seul et lui enfile dans la bouche. Plus longue, nettement plus fine aussi, elle durcit très vite, ses couilles remontent, sont bien fermes.     

Elle avale cette tige sur toute sa longueur, jusqu'au fond de la gorge...elle étouffe, la recrache, puis la ravale toute, lui faisant une gangue de bave, dégoulinant jusque parterre. Dans le même temps, elle caresse les grosses couilles noires. Cela fait durcir la bite de Charles. 

« Trop grosse, j'arriverai jamais à l'avaler », elle ouvre sa bouche au maximum, tire la langue et fait entrer le gland. Elle se redresse un peu pour essayer d'en avaler un peu plus. Du coup Henry se glisse sur le tabouret, la prend par la taille et l'assoit sur sa queue. 

« Ohohohoh... » Cette longue tige qui s'enfile d'un seul coup sur toute sa longueur. Ses fesses sont calées sur les cuisses de l'américain, elle a une queue énorme dans la bouche, un premier orgasme la transperce.
Henry la prend par la taille, et la fait coulisser sur sa bite. Au claquement des fesses sur les cuisses d'Henry, répond le grognement de Charles qui enfile peu à peu sa queue dans la bouche de sa nouvelle conquête. Bien lubrifié, il relève Henriette, la prend à son tour par la taille, la soulève, et l'empale, une fesse dans chaque main.
En apesanteur, les cuisses relevées, elle a le souffle coupé lorsque la bite énorme s'enfonce dans sa chatte. La tête posée contre le torse de son monstrueux amant noir, elle ressent chaque parcelle de sa fente, distendue par la formidable poussée de sa queue. Elle frissonne, bave sur lui, abandonnée.

Henry en profite alors pour se coller contre son dos, elle sent son souffle dans son cou, puis ses mains sur ses seins, et sa queue fine qui... force doucement sa rondelle. Trempé par sa mouille, le gland rentre sans réelle difficulté. Henriette est totalement ouverte, les deux chibres plantés dans son cul et sa fente coulissent. Elle tourne la tête pour embrasser Henry. Cela l'oblige à se cambrer, elle ouvre encore plus son cul, et il enfile dans l'étroit conduit toute la longueur de sa queue. Il passe ses mains sous les genoux d'Henriette, la tenant en équilibre, leurs langues liées. C'est le moment où son copain Charles dégage son énorme engin bandé de sa chatte pour se branler et juter sur son ventre en grognant des insultes en américain. Ses énormes couilles balancent de longs jets de foutre épais sur les seins et le ventre de la jolie normande crucifiée.
Le vide immense de la queue qui s'en va, les jets chauds de sperme...Un nouvel orgasme la coupe en deux! Elle plante ses ongles dans la poitrine du black qui vient de jouir sur son ventre.

Déséquilibrés, ils roulent tout les trois sur le sol de la grange. Elle se retrouve sur le dos, les jambes relevées au maximum, pour voir la queue de son partenaire plonger dans sa chatte puis dans son cul alternativement. Cette vision la fait partir à nouveau, ses mains crispées ouvrant son cul et sa chatte pour ressentir au plus profond les coups de queue qui la martèlent!
Les yeux exorbités par le plaisir, Henry, arcbouté sur le derrière ouvert d'Henriette, jouit à son tour. Un premier jet dans le fion, un second sur le ventre et un troisième sur la figure de sa partenaire. 

Vidé, il s'écroule... au moment où trois énormes explosions rappellent à tout le monde que le jour qui  se lève sera le plus long !!!</description>
  <pubDate>Mon, 07 Apr 2008 13:53:01 GMT</pubDate>
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  <title>Le jour le plus long I</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/le-jour-le-plus-long-i-264.html</link>
  <description>&quot;Shit!&quot; tout seul dans le noir et de l'eau jusqu'à la taille... Mon fusil est perdu, et pas un bruit. Il faut sortir de là et retrouver les boys de la &quot;C company&quot;. 
Au moins, j'ai pas fini comme Ed', empalé sur la fourche d'un saule pleureur. Mais ça a été très chaud...
Putain, pas un bruit, pas un pote à l'horizon, et je commence à avoir vraiment froid, 'faut que j'sorte de c'marais....

&quot;Allez, les gars, on y va! c'est le grand jour ce soir, on saute sur la France, pour botter le cul des nazis! Vous verrez, là bas tout est vert, tout est doux! On va se payer du bon temps, et dans 2 mois, tous à Paris!&quot; 
...
Trop cool le sergent, et nous on y a cru à ses conneries. Et maintenant je patauge dans la gadoue jusqu'au cou...
...
Tiens, là bas, une lumière... Bon y'a de l'espoir...Avec le bol que j'ai c'est une patrouille de boches... allez hop dans les buissons, ça va j'ai mon couteau...

&quot;...Tu sais Suzie, avec le couvre-feu on devrait pas être là, en plus ça a bien canardé ce soir, on devrait pas...
- Arrête, Henriette, on a promis de le faire, on doit y aller!
- Suzie! stop ! j'ai entendu du bruit, là dans la mare, j'ai vu bouger quelque chose...
- C'est rien, allez avance, on se dépêche, je suis toute excitée de les retrouver..
- Je t'assure, Suzie, j'ai entendu quelque chose bouger...
- Oh toi! Tu veux un p'tit câlin pour te réconforter. Mais t'es toute tremblante, pour de vrai! Allez viens contre moi, embrasse moi,... calme toi. Oui tout doux comme ça...
- T'es pas sérieuse. ...Mais c'est vrai qu'un petit câlin, c'est pas de refus, il fait si noir et puis t'es toute douce ma Suzon.

Henriette glisse ses mains sous le pull en laine de son amie pour lui caresser les seins. Elle les connaît bien; elles sont lourdes les mamelles de Suzie, mais tellement fermes et avec un téton qui durcit vite. Elle est déjà toute excitée, elle frotte son ventre contre la cuisse d'Henriette. Elle se laisse pétrir les fesses à pleine main, le sillon ouvert puis fermé, encore bien ouvert. AHhhh... Le baiser est profond, pour calmer l'angoisse de cette nuit, les langues fouillent, s'accrochent. Suzie aspire et mordille les lèvres de son amante, et déjà des décharges électriques fusillent son ventre. Ses mains glissent de la poitrine à la fente d'Henriette,...&quot;Tu mouilles bien, oh tu mouilles, laisse-moi de faire jouir!&quot; et elle lui plante deux doigts dans la chatte. Henriette pose son cul sur un muret en retrait du chemin et écarte les cuisses, elle est prête à partir. Elle prends la tête de Suzie pour la plaquer sur sa fente offerte à la nuit. A la lueur de la lampe-tempête, elle se fait laper en douceur. Et quand Suzie lui enfile un doigt bien droit dans le petit trou, elle part carrément. Elle se mord les lèvres pour ne pas crier, mais son plaisir est multiplié par la peur dans cette nuit. Elle inonde le visage de Suzie, cramponnée à elle, le corps en équilibre sur le muret...
&quot;J'adore quand tu me coule dessus...c'est chaud et puis t'es trop belle!&quot;

&quot;Oh god! la patrouille est magnifique!&quot; Le G.I. n'en revient pas. Il a les yeux braqué sur le cul de Suzie, tendu quand elle est accroupie face à la chatte trempée de son amie. Penchée en avant, ses seins énormes, tétons dressés, balancent doucement, tendent son pull. En ombre chinoise, éclairés par en dessous, ils sont magnifiques. Malgré le froid de son uniforme trempé, il sent son dard palpiter dans son caleçon... &quot;Well, elles peuvent m'aider! OK, j'y vais, cool down...&quot;

&quot;Hum! Hello! Je être Américain to libérer France?!... My name Bob... 
- ... HAAAAAA!! 
-... Qui c'est? Qui êtes vous? Reculez... on va crier!!!
-...Cool down, I'm ici to help, pour li-bé-rer...
- Oui, ça va on a compris! Suzie, un américain! qu'est-ce qu'on fait...
- Punaise, il nous a vu tu crois? 

Les deux amies se sont vite reprises, les pulls sont baissés, les jupes réajustées...

- Je sais pas mais en tout cas, vise son pantalon, il bande comme un âne not' soldat..
- Euh... no boum-boum? pan-pan?
- boum-boum? pan-pan?
- ben oui, t'as pas un fusil? pour tuer les allemands?
-...oh yess! my gun! no... lost!
- remarque il a l'air suffisament armé comme ça...
- Arrête de penser à ça Suzie, c'est la guerre, si les ricains sont là, ça va barder!
- C'est facile pour toi, t'as joui comme une bête, tu m'as juté dessus, mais moi, j'aimerai bien calmer ma minette...
- Ecoute Suzie, on l'emmène à la cabane du verger et on avise là-bas...si jamais une patrouille nous coince, c'est pas avec sa queue qu'il va nous sauver!
- What? a patrouille...? 
- Non, venez, euh... venez&quot; dit Suzie en lui prenant la main. Oh là là, il est costaud en plus, vite, je ne vais pas tenir longtemps...

Bon, elles ont l'air sympa, et puis je n'ai rien à perdre... 
&quot;Wait! attendre...&quot; Il plonge dans le buisson et reviens avec son sac...
- Henriette!
- Quoi encore, il faut vite partir!
- Il doit avoir un parachute... Pour faire des chemises y'a rien de tel...Parachute?? Toi être venu du ciel? là-haut?
-Yes. OK, elles veulent ma toile. &quot;Over there, in the bush, les buissons derrière la eau.
- Henriette on y va, et on passera par le champ du Glaude!
- Bon d'accord, mais vite, le jour va plus tarder à venir.

Le petit groupe se faufile le long de l'étang, et trouve facilement le parachute. Soudain, des voix sur le chemin..
&quot;Henriette, la lampe!&quot;
Bob a plongé et aplati au sol les deux amies, la lampe a glissé dans l'eau...

&quot;Ja! tu sais Hermann, le colonnel a dit qu'il faut être très vigilant! il y aurait une menache chette nouit! Ach cela fa nous faire rater le rendez-fou!&quot; ... 
- Chut, regarde Karl, des traces sur le chemin?...&quot;

Les jeunes femmes et Bob sont allongés sur le parachute et n'osent plus bouger. Bob sent la chaleur du corps de Suzie allongée sous lui. Le stress et son odeur le font bander immédiatement. Sa queue gonflée s’incruste dans le dos de Suzie... Elle remue doucement, remonte légèrement, tout doucement, se décale jusqu'à sentir cette bosse énorme entre ses fesses.

&quot;Karl, il doit y afoir du monde bar là che te dis!
-Ecoute Heinz, che ne bense bas, il y a beaugoup de bassage par ici...
- On fa vérifier?
- Nein! on gontinue...&quot; 

Suzie est tellement excitée, qu'elle oublie le danger et la proximité de la patrouille, elle glisse sa main dans son dos, et attrape la queue coincée dans le treillis. Elle paraît vraiment grosse, et tellement dure...voilà deux boutons plus loin, elle dégage l'engin...elle tire sur sa jupe, écarte les fesses et glisse le long tube tout dure entre...elle se cambre un peu et &quot;ouhouhouh&quot; le gland s'insinue doucement dans la chatte trempée...
Bob a laissé faire, il ne respire plus, totalement tétanisé par le savoir-faire de la Française. Il insinue ses mains sous sa poitrine au moment où elle s'enfile sa queue dans la chatte. &quot;Waouh! quels seins! des obus&quot; écrasés dans ses deux mains. 

Suzie ondule doucement du cul. La bite de Bob coulisse doucement dans sa chatte humide, il arrive quasiment à rentrer toute la longueur de sa queue. Elle lâche un soupir de plaisir...

&quot;Ach! il y a quelqu'un che te dis!
LEFEZ-VOUS! JE VAIS TIRER!
...
- Non, arrêtez, je suis perdue... &quot; Henriette se lève et s'avance dans le faisceau des lampes des Allemands.
&quot;ahah! Che te l'afais dit Heinz! Que fais-tu là Mademoiselle? C'est verboten...
je voulais voir des amis, ne me faîtes pas de mal...
non bas de mal...mais vous pouvez faire du bien...

Henriette comprend le pétrin dans lequel elle s'est mise pour sauver son amie. Bon, ils on l'air gentils les fridolins, et puis, après la mise en jambe avec Suzie... à l'idée que sa copine se fait enfiler par le parachutiste inconnu, cela fait tomber ses dernières hésitations...

« Oui, je peux être gentille, mais il faudrait se mettre à l'abri.
-Fenez avec nous, il y a une granche là-bas, nous serons tranquille! »

Pendant qu'Henriette suit ses deux gardiens, Suzie a totalement perdue le sens du danger. Elle a tendu son cul pour laisser la queue de Bob la pénétrer plus profondément. Suzie est désormais posée sur ses coudes, la tête dans le parachute; ses fesses claquent sous les coups de reins de l'Américain. Il s'est lui aussi redressé et s'accroche aux hanches de sa partenaire. Toute la peur accumulée, toute sa fougue se concentre dans ce moment de baise absolue. Il transpire en limant ce derrière offert. 
Sa sueur tombe sur les fesses de la jolie normande. Elle glisse sur le fion, écartelé sous la pression de la bite de Bob qui coulisse dans la chatte. Suzie prend alors ses fesses à pleine main, tournant la tête vers Bob et souffle: « enfile-moi! Prends-moi! ». A cet instant elle n'est plus qu'un cul offert. Bob ne comprends rien, mais comprend tout. 
Il sort sa queue trempée de la mouille de Suzie et pointe vers l'anneau entr'ouvert. Dans la pénombre du sous-bois, il sent son gland pousser. Le cul s'ouvre doucement. La tête de la pine force l'entrée sans trop de difficulté. Suzie, surprise par la taille de cette bite, mord le parachute pour ne pas crier. Remplie peu à peu par la colonne de chair qui s'insinue dans son fion, dilatée par la poussée, elle s'abandonne. Lorsque Bob commence à se retirer, elle pousse son cul vers lui pour ne pas le perdre; il s'enfile alors plus profondément. Alors qu'il recule à nouveau, elle laisse la bite sortir totalement de son cul. Elle se relève, embrasse à pleine bouche son Américain, le pousse sur le dos, admire pour la première fois cette queue tendue vers le ciel. Le gland est bien marqué, posé au bout d'une tige légèrement courbée, longue et épaisse. C'est un bel engin, luisant de sa mouille. Elle le prend dans sa main, se penche face à Bob et plante cette belle queue dans son fion élastique. Bob est estomaquée par spectacle de cette fille accroupie, sa bite dans le cul. Elle enlève son pull et découvre ses deux superbes seins. Elle prends les mains de Bob et les place dessus, lui montrant comment les masser. Suzie ondule doucement du bassin, goûtant chaque centimètre de cette nuit américaine...

Empalée sur cette bite bien dure, les seins empaumés avec dextérité par son parachutiste préféré, elle glisse une main vers sa chatte gonflée. Au rythme du balancement de ses reins, elle branle son clito durcit. Elle se sent partir, un houle énorme s'empare de son cul, de son ventre et remonte pour la foudroyer. Bob est totalement sous son contrôle, sa bite est soudain comprimée de sa base jusqu'au gland. Il explose dans le cul de Suzie au moment où elle se cambre. Il gicle plusieurs fois, noyant le boyau de sa partenaire, agrippé à sa taille, la queue enfoncée jusqu'à la garde.</description>
  <pubDate>Mon, 07 Apr 2008 13:53:03 GMT</pubDate>
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  <title>Lettre d'amour</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/lettre-d-amour-263.html</link>
  <description>Je brode de silencieuses secondes à la dentelle du temps. Elle couvrira les murs de l’ennui qui s’intensifient au gré des jours. Je tricote le futur avec les fils du passé et du présent. Assis entre les deux mondes, du réel et de l’écriture, le silence me guide vers le nirvana du rêve de vous.

Délicieux plaisir d’être entre nous, mes muets mots attachent un âme au papier, vos yeux délieront son écho. J’aimerais partir, voguer sur la mer des draps où les mains parlent, où le cœur écoute. Mourir en vous, du ressac de nos corps. 

J’en redemande de ce dialogue charnel où les non dits ensorcellent nos âmes. L’imaginaire m’accompagne aux limites de votre chair. Mes lèvres s’arquent dans le vide, cherchant la cambrure de vos seins. 

Dame très chère, de ce merveilleux mélange du passé et du présent, je vis, j’écris, je rêve de vous. Je ferme les yeux, aveuglément, je lis en braille sur votre corps. Ma main se crispe sur le stylo cherchant votre chaleur, malgré cela ce n’est que mes mots qui effleureront votre cœur. Pardonner votre humble amant, le verbe rougir ne se conjugue pas, tant votre manque est présent.

Mes mots daignent vous demander de m’accompagner aux limites de l’érotisme. Si demain existe c’est grâce à hier, j’ai souvenance des moindres détails. Soyez de nouveau mon étoile filante en cette nuit percer de mille bougies. 

Dame très chère, j’imagine votre corps nue, nos profils prêt a s’ébattre sur les murs. Ma bouche a l’attirance de la votre, de votre chair. Vos magnifiques seins éperonnent ma langue, mes mains les pétrissent tel un boulanger amoureux de son pain. Contre ma cuisse, votre sexe ruisselle faiblement. Ma main met les voiles, mon doigt mouille l’ancre, tendrement la houle balade ma main. 
Je dérobe votre bouche, j’emprisonne votre langue. L’étreinte de vos bras inonde mon cœur de tendresse, il me manque ce délicieux moment. Je quitte vos lèvres, je flotte sur votre houleux ventre. Ma destination enfièvre votre agitation, mon souffle sur les pétales de votre corps catalyse votre bas-ventre. Ma langue sur votre bouton de rose oscille, votre corps tremblote, votre dos se cambre. 

Mouillez ma langue, abreuvez ma bouche, inondez mes lèvres, soyez mienne Dame très chère. Votre point de féminité se virgulise jusqu’a l’exclamation. Mes lèvres accentuent l’emprise, il tressaute se bute contre les parenthèses charnel. Ma bouche imbibée de vous, pratique un tiret, glissant tendrement. Vous êtes consciente de mon désir. Vos jambes se soulèvent tendrement. 

Ces mamours secrètement érotiques, ajoute une puissance émotive. Ma langue joue aux câlineries, vos doigts s’amusent avec bouton de rose. Reine très chère, le demi-tour qui propulse votre corps, me convier d’être votre souverain. Votre ouverture d’esprit, m’autorise l’accès a votre cachot secret, que j’ai bien pris soin de le lubrifier pour que ma clef érotique puisse pénétrer votre serrure. Je déverse les larmes de l’amour en vous.</description>
  <pubDate>Mon, 07 Apr 2008 13:52:54 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Adorable Maîtresse</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/adorable-maitresse-186.html</link>
  <description>C’est avec une certaine impatience que j’accueille Barbara qui est une magnifique transsexuelle aux formes parfaites et à la sensualité débordante. 
Elle n’a aucun tabou lorsqu’elle se trouve en confiance et affiche une exceptionnelle féminité tant physique que mentale.

Comme nous avons des rapports protégés avec nos autres partenaires, nous apprécions de pouvoir faire l’amour sans préservatif lors de nos rencontres. 

Elle a mis aujourd’hui ses plus excitants dessous pour mettre en scène nos fantasmes.

- Je porte une lingerie qui va te faire craquer, me dit-t-elle d’un air coquin.

Impatiente, je dégrafe un bouton de son corsage et m’aperçoit qu’elle a utilisé tous les artifices de la féminité pour être plus belle et désirable. Elle me dévoile sa poitrine généreuse et se cambre pour mettre en valeur le galbe parfait de ses seins siliconés.
Je contemple un instant sa jupe ultra courte qui fait apparaître le pli de ses fesses et laisse dépasser ses jarretelles qui tendent ses bas à coutures.

J’ai une forte envie de la prendre lorsqu’elle se penche en avant pour ajuster ses bottes de lit à talons aiguilles d’où sortent deux cuisses fermes et fuselées.
Puis, elle me tend un verre d’eau avec un comprimé de viagra dans la main.

- Avale moi ça ma chérie, tu en auras bien besoin car je suis décidée à te faire l’amour toute l’après midi. Je te réserve quelques surprises, rajoute-t-elle d’un regard brûlant.

Excitée par ses paroles, je tombe à ses genoux et remonte mes mains sous sa jupe pour lui retirer sa culotte en satin. 
Je libère ainsi sa queue gorgée de sang qui jaillit d’un coup sous mes yeux.
Sans attendre, je lui glisse un slip très sexy, fendu en son milieu qui met sa magnifique érection en valeur et expose opportunément ses fesses. 
La tête sous son jupon, je lubrifie généreusement son fourreau en lui disant :

- Ecarte bien tes cuisses ma chérie, je vais t’assouplir l’œillet. 

Elle me sourie en ouvrant largement ses jambes et en m’offrant sa croupe.
Je l’entends étouffer un soupir de volupté quand je lui enfonce avec douceur un plug dans les fesses.
Puis, elle s’assoit devant la glace et s’amuse à faire crisser ses bas en les frottant sensuellement l’un contre l’autre.
Les yeux fermés, elle contracte ses cuisses pour sentir vivre le jouet dans son intimité. Je ne résiste pas à l’envie de la caresser en sentant ma queue se durcir lorsque j’explore sa poitrine magnifique.

Ma main effleure ses jarretelles avant de se glisser dans la fente de son slip pour saisir son sexe tendu qui me fait découvrir ses attentes.
Elle frissonne de plaisir lorsque mes lèvres se posent sur la chair tendre de ses cuisses et mordillent le plug plongé dans son ventre. 

Prise d’une pulsion subite, elle se lève très excitée tenant dans sa main un gode surgi de nulle part.
Elle admire à son tour ma guêpière noire ornée de dentelle blanche sur laquelle sont accrochés des bas à coutures de même couleur ainsi que mes somptueuses prothèses en silicone qui rendent mes seins plus vrais que nature. Elle s’approche de moi lentement en posant son regard brûlant sur ma queue en érection.

- J’ai une envie irrésistible de t’empaler ma belle.

Me voyant en équilibre instable sur mes talons aiguilles, elle me fait basculer facilement sur le lit. Puis, elle m’oblige à m’allonger sur le dos et replie mes cuisses sur ma poitrine en posant le gode contre mon oeillet. 
Elle me fixe d’un regard torride et attend quelques instants avant de passer à l’action.

Soudain, d’une main assurée et sans me quitter des yeux, elle me transperce d’un coup puissant.
J’ai l’impression d’être ouverte en deux. Une douleur vive me traverse le ventre lorsque mes chairs cèdent brutalement devant la violence de l’assaut.
Barbara regarde avec amusement mes jambes gainées de nylon brasser désespérément l’air pour tenter d’échapper à son emprise.

Experte, elle tourne lentement le gode de gauche à droite en exerçant des pressions très précises sur ma glande d’amour. Je la laisse s’activer un moment en moi avant de saisir le pieu qui m’empale pour lui montrer comment me donner davantage de plaisir.
Dopée par ce spectacle, elle m’observe longuement en perfectionnant vite sa façon de me fourrager le cul.
Après un long moment de plénitude qui me laisse au bord de l’orgasme, elle finit par m’enfoncer l’énorme sexe jusqu’au ras des fesses. 

- Te voilà bien farcie ma belle et je vais maintenant t’exploser le clito, me dit-t-elle d’une voix sensuelle en s’emparant de ma queue humide de désir.

A peine l’a-t-elle prise en main, qu’un flot épais de sperme ruisselle entre ses doigts.
Satisfaite d’avoir apaisé ma libido, elle s’assoit devant la coiffeuse pour faire une retouche à son maquillage. Elle se relève et dégrafe avec nonchalance sa jupe qu’elle laisse tomber à ses pieds. 
Elle me jette un regard en coin lorsqu’elle l’enjambe gracieusement en me dévoilant ses dessous.
Harnachée comme une courtisane, elle est sûre de sa féminité et une lueur d’excitation brille sous ses paupières lorsqu’elle me voit trembler de désir. 
Elle porte un corset et un slip assorti en satin rose et noir. Dix jarretelles excitantes ont mission de maintenir les coutures de ses bas bien alignées lors de nos étreintes.

Campée sur ses bottes à talons aiguilles, je la sens prête à céder à mes moindres caprices. 
La taille bien prise dans son corset qui met sa croupe en valeur, elle virevolte et se frotte amoureusement contre moi. Je l’enlace et l’embrasse à pleine bouche en sentant son genou remonter lentement entre mes jambes. Je reste tétanisée devant cette merveilleuse créature qui sait si bien me faire vibrer.
Elle s’amuse de mon trouble et m’entraîne vers le lit.
S’allongeant sur le dos, elle ouvre lentement ses cuisses et écarte malicieusement la fente de son slip pour retirer le plug plongé dans ses fesses.

- Baise moi maintenant, j’en meurs d’envie m’avoue-t-elle d’une voix sensuelle.

Avec fébrilité, je me penche sur elle et contemple son anneau qui s’ouvre comme une fleur. Sa longue queue dressée, tressaute d’excitation en se balançant lourdement à quelques centimètres de mon visage.

- Fais-moi jouir avant que je m’occupe de toi, rajoute-t-elle d’un air prometteur.

Je lui bande les yeux pour qu’elle n’anticipe pas sur ce que je lui réserve et prends son sexe en bouche pour maintenir sa magnifique érection. 
Puis, je lui attache les chevilles et les poignets aux quatre angles du lit. 
Sans défense, elle attend confiante la suite des événements. 
Je la laisse quelques minutes dans le silence pour qu’elle fantasme sur ce qui va lui arriver.
Elle entend le crissement de mes bas lorsque je m’approche d’elle. Sa respiration se fait plus rapide et je vois sa superbe poitrine se soulever en cadence. 
Saisissant un vibromasseur, je stimule son gland en m’attardant sur son frein jusqu’à ce que je recueille quelques gouttes de sève que je dépose sur ses lèvres.
Puis, ma main recouverte d’un gant lubrifié introduit progressivement un, deux, puis trois doigts dans sa grotte à la recherche de sa glande d’amour.
Je la trouve facilement et la presse avec douceur en la massant avec insistance.
Submergée par le plaisir, elle cambre ses reins pour m’aider à mieux la fouiller. 
J’en profite pour glisser un anneau pénien sur sa queue tendue qui est prête à exploser.

Je sais désormais que Barbara conservera sa forte érection et j’ai maintenant une envie folle de m’embrocher sur elle.
Lui faisant face, je m’assois à califourchon sur son ventre en guidant sa verge dans mon fourreau. Je creuse le dos et me laisse tomber sur sa queue en poussant un cri de plaisir. Empalée jusqu’à la racine de son sexe, je sens ses bourses me cogner l’intérieur des cuisses.
Je reste un moment immobile pour éviter qu’elle n’éjacule trop vite.

Mes mains prenant appui sur ses seins, j’entame de lentes et puissantes bascules du bassin d’avant en arrière qui l’affolent et la laissent pantelante au bord de l’orgasme.
J’attends qu’elle se calme avant de poursuivre. Puis, je fais tournoyer mes fesses en me servant de sa queue comme pivot.
Le souffle court, Barbara m’implore d’une voix suppliante :

- Doucement ma chérie, ne me fais pas jouir trop vite. 

Je lui accorde un instant de répit en restant immobile pendant que je lubrifie un gode de bonne taille. 
Surprise, elle se raidit quand je le presse à l’entrée de sa grotte. La bouche ouverte, la poitrine palpitante, elle se laisse sodomiser sans résister pendant que je pousse lentement le gode dans son ventre.
Barbara et moi partageons ensemble ce moment de plénitude féminine, totalement comblées par ces sexes qui nous fouillent les reins.

Pendant que je m’empale de plus belle sur sa verge, elle écarte les cuisses pour m’encourager à l’explorer.
Attentive à ses moindres tressaillements, je la laisse le plus longtemps possible au bord de l’orgasme. 
Quand je la vois s’agiter frénétiquement, je sais que le point de non retour est atteint.

- Ne cherche pas à résister, laisse toi aller ma belle, lui dis-je

Je pousse alors le gode à fond dans sa croupe en me trémoussant sur sa verge pour la faire jouir. 
Une vague de plaisir l’emporte et je sens une coulée chaude envahir mes reins. 

- Laisse moi te vider complètement ma chérie, lui dis-je en mobilisant mes sphincters.

Epuisée, elle soupire doucement lorsque mes fesses se contractent en cadence pour pomper ses dernières forces.
J’attends qu’elle reprenne ses esprits pour introduire mon sexe brûlant dans sa bouche. Elle l’avale rapidement en gobant mes bourses au passage. 
Très expérimentée, elle me titille le gland avec sa langue et creuse ses joues pour mieux me pomper.
Rapidement, ma queue tremblante de désir laisse fuser mon sperme en giclées lourdes et épaisses dans sa gorge en lui éclaboussant les lèvres.
Totalement apaisée, je peux à nouveau me concentrer sur elle et lui dis :

- Tu vas découvrir maintenant une association magique ma belle. C’est une véritable pompe à sperme à laquelle tu ne résisteras pas longtemps.

Je sors un plug du tiroir de la table de nuit et gonfle le ballonnet dans ses fesses pour comprimer sa glande interne.
Très réactive, elle se défend et laisse échapper un mince filet de sperme sur son bas.

- Ton clito coule trop tôt ma chérie, essaye de te retenir, lui dis-je en souriant.

Plusieurs fois de suite, j’amplifie le volume du ballonnet en le dégonflant dés que la tension semble trop forte.
Barbara s’habitue à ce jeu et me demande des pressions plus importantes.
Chaque insufflation supplémentaire écarte un peu plus ses chairs en stimulant son point G. 
Elle respire de plus en plus fort et contracte ses muscles intimes pour résister à ces tensions.
Elle gémit de plaisir quand je déclenche les vibrations du plug qui lui irradient le ventre.
Très excitée, elle s’agite et tire sur ses liens. 
Voyant que ses contractions anales se rapprochent et deviennent plus fortes, je décide alors de l’achever à ma manière. 

- Tu vas jouir longuement ma belle, lui dis-je.

Allongée entre ses jambes, j’applique le vibromasseur sur son frein.
Je le retire dés qu’une goutte de liqueur perle à la surface de son gland et je le repose à nouveau dessus jusqu’à ce que sorte la suivante. Je reproduis plusieurs fois ce scénario en la rendant folle de plaisir.
La voyant au bord de l’orgasme, je la laisse souffler un instant avant de regonfler fortement le plug. 
Elle résiste un moment à la pression.
Puis soudain, elle pousse un cri déchirant en s’affaissant d’un coup, car elle ne peut plus s’opposer à cette force phénoménale qui lui dilate l’intérieur.
Je diminue alors le volume du ballonnet et lui dis : 

- Maintenant ma chérie contracte tes fesses si tu veux jouir du cul.

Suivant mes conseils, elle mobilise ses muscles internes en y prenant du plaisir. Quelques secondes plus tard, je vois son sperme couler en un jet continu et régulier sur son corset.

- Vide toi complètement ma chérie, lui dis-je en caressant son frein. 

J’attends qu’elle soit totalement apaisée avant de la détacher et lui enlever son bandeau.

Nous faisons une longue pause pour récupérer des forces avant de poursuivre nos jeux.
L’envie de posséder Barbara me reprend et je la culbute sur le lit. Elle se laisse faire, ravie que je la prenne à nouveau. Je me place à genou face à elle en posant ses bottes à talons aiguilles sur mes épaules. Dans cette position, ma queue vient s’appuyer naturellement contre sa rosette.
La pression de mon sexe efface peu à peu les plis de son anneau qui finit par céder rapidement à mon ardeur. 
Aspirée par son cul sublime, ma queue s’engouffre dans ses fesses.
Je suis fascinée de voir sa rosette se dérouler sur ma hampe quand je me retire et s’enrouler à nouveau dessus quand je m’enfonce dans ses reins. 

Je la masturbe en décalottant lentement son gland à chaque va-et-vient. Mes yeux rivés dans les siens, je la sodomise lentement. Un moment plus tard, le corps agité de spasmes, elle inonde son corset d’un flot de sperme.
Comblée par cet orgasme et reconnaissante, elle me garde en elle pour me faire jouir à mon tour.
Avec le savoir faire d’une Messaline, elle croise ses jambes dans mon dos pour me tenir serrée contre elle. Ondulant du bassin, elle aspire mon sexe en cadence tout en me pétrissant les fesses avec ses mains.

Au moment crucial, elle m’enfonce sournoisement un doigt dans l’anus qui me fait décharger convulsivement toute ma semence dans ses fesses. 
Je me retire doucement de sa grotte d’amour en abandonnant quelques gouttes de sperme sur la dentelle de son slip.

Après un bref répit, insatiable, elle se met à frotter sensuellement ma queue entre ses cuisses gainées de nylon.
Le contact des fibres satinées sur mon gland m’électrise et je m’abandonne à ce massage qui me fait bander rapidement. Elle se place ensuite à genoux entre mes jambes pour s’occuper plus sérieusement de moi.
D’un regard lourd, elle brandit devant mes yeux un gode étrange hérissé de sculptures saillantes.

- Tu vas sentir chacun de ses reliefs te rôder la pastille, me souffle-t-elle en m’écartant les fesses

Avec excitation, elle le plonge dans mon oeillet qui s’élargit démesurément.
Habilement, Barbara me masturbe d’une main et m’empale lentement avec l’autre. Sans me quitter des yeux, elle tourne lentement le gode pour que je sente son relief tourmenté me labourer les entrailles.
Quand elle voit mon regard se voiler, elle me comprime la racine du sexe pour m’empêcher d’éjaculer trop vite. 
Je referme alors mes jambes en les frottant l’une contre l’autre pour amplifier mon plaisir. J’emprisonne ainsi sans le vouloir le gode et sa main qui s’activent dans mes fesses.

- Ecarte tes cuisses ma chérie, me dit-elle en voyant les premières gouttes de sperme perler à la surface de mon gland.

Déchaînée, elle colle ses lèvres contre les miennes pour étouffer mes plaintes quand elle me transperce jusqu’à la garde.
Avec un frisson d’excitation Barbara ne voit plus que le manche du pal sortir de mon ventre. 

- Ne bouge plus, je vais maintenant m’empaler sur toi, me dit-t-elle.

Elle me chevauche en me tournant le dos et engloutit peu à peu ma queue dans sa grotte humide de désir.
Puis, à deux mains, elle saisit le pieu plongé dans mon fourreau pour me défoncer de plus belle.
Voyant mon anneau se contracter fréquemment, elle sait que je vais bientôt décharger ma semence.
Très excitée, elle empoigne mes bourses en décrivant avec le gode de larges mouvements circulaires pour accroître mon plaisir. 
Mes jambes se mettent à trembler et j’essaie vainement de retenir mon sperme avant de me vider en spasmes successifs dans ses reins. 

Puis, elle me retourne sur le ventre en attardant sa main sur mes bas ornés de jarretières.
Son désir monte fortement quand elle voit le gode planté dans mes fesses tressauter sous l’effet de mes contractions anales qui témoignent de mon intense jouissance. 
Avec impatience, elle le retire en laissant mon oeillet grand ouvert. 

- J’ai une envie folle de te baiser, me dit-t-elle. 

Stimulée par cette vue, elle pointe son sexe turgescent contre ma rosette et l’engage avec une lenteur calculée en s’arrêtant dés que la couronne de son gland passe mon anneau. Elle me chuchote à l’oreille :

- Cambre toi davantage mon ange pour que je puisse t’enfiler à fond.

La tête dans l’oreiller, encore toute chavirée de plaisir, je fais ressortir ma croupe en attendant son assaut. 
Elle s’enfonce d’un coup de rein puissant avec une facilité qui la déconcerte, oubliant qu’elle m’a fortement élargi le passage avec le gode précédent.
Elle écarte mes fesses pour rendre plus efficace ses va et vient qui me font fondre de plaisir. Allongée sur moi, elle me mordille l’oreille et la nuque en me donnant des frissons.

- Te voilà bien prise ma belle, s’exclame-t-elle en me pénétrant jusqu’à la racine de son sexe. 

Totalement comblée, je vis pleinement le moment présent.
Mettant en avant mes talents de courtisane, je terrasse peu à peu cette queue qui me lime si bien. 
J’éprouve un sentiment d’exaltation quand je vois Barbara succomber peu à peu à mon massage fessier. Elle finit par s’effondrer sur moi en m’inondant de son foutre.

Je prends mon temps pour remettre de l’ordre dans mes dessous en tirant sur mes bas pour aligner les coutures. 
Je vois alors s’échapper de mes fesses une épaisse coulée blanchâtre qui se transforme rapidement en un flot de sperme ininterrompu s’infiltrant dans mes jarretières. 

- Tu m’as mise la dose mon ange, lui dis-je admirative. 

Barbara éponge aussitôt ce trop plein de sève en me tamponnant l’œillet de son mieux. 
Nous prenons un repos bien mérité avant de continuer nos ébats.
Pressée de poursuivre nos jeux coquins, Barbara s’occupe ardemment de moi pour me remettre en forme.
Elle pose avec précision un vibro sur mon frein et m’enfonce lentement son majeur dans l’anus. Elle le tourne habilement en me décochant un regard brûlant. Sous l’effet conjugué des vibrations et de son massage efficace, j’ai très vite une forte érection. 
Tête bêche, nous continuons à nous exciter mutuellement avec un vibro en nous caressant sans aucune retenue :
Je la masturbe et lui pompe le sexe pendant qu’elle m’applique les mêmes gâteries sur un registre différent.
Je saisis un gode de taille moyenne pour la pénétrer, alors qu’elle me plante un gros calibre dans les fesses. 
Je la sodomise avec douceur en recherchant ses points faibles tandis qu’elle m’empale d’une manière plus virile en fouillant vicieusement les moindres recoins de mon fourreau.
Fortes de notre expérience, on s’engode longuement, excitées de voir nos queues se durcir en s’entendant gémir de plaisir.
Lorsque Barbara me défonce les reins, je sens qu’elle s’enfonce plus loin que d’habitude et devant mon regard étonné, elle me dit :

- Je ne t’ai encore jamais prise avec un tel calibre ma chérie. 

Nos corps vibrent à l’unisson et nos verges humides de désir perdent quelques gouttes de sperme à chaque stimulation.
Sachant que j’adore l’orgasme anal, Barbara se concentre sur cette tâche.
Elle remue doucement le gode dans mon fourreau pour le déclencher.
Lorsqu’il arrive, elle caresse mon gland en me faisant décharger longuement dans sa bouche.
Peu de temps après, elle ne résiste pas au vibromasseur que j’applique sur son frein et libère sa liqueur en jets épais sur mes seins. 

J’écarte ses cuisses pour lui enlever le gode. Il me résiste sans doute retenu par ses contractions anales. Je finis par le retirer d’un coup sec en lui arrachant une plainte. 
A mon tour, je sors le mandrin que j’ai toujours en moi et qui me colle aux entrailles du fait de son immobilisation prolongée.
Barbara me regarde avec attention et rie en voyant ma surprise quand je sors avec précaution ce pieu qui n’en finit pas.
Tu aurais pu prendre une taille en dessous, lui dis-je en regardant avec stupeur l’énorme pal qu’elle a osé utiliser.
Je rumine ma revanche et l’embrasse fougueusement pour distraire son attention.

Puis, m’allongeant entre ses jambes, je place sournoisement le gode géant contre mon genou en le rentrant de quelques centimètres dans ses fesses.
Les seins dressés, elle cambre ses reins pour tenter d’amortir le choc et me regarde avec stupeur.

- Oh non ma chérie, il est beaucoup trop gros, s’exclame t-elle en tentant de refermer ses cuisses. 

Je contemple son visage qui exprime tour à tour la surprise, la douleur et le plaisir quand j’appuie fortement mon genou sur cet énorme sexe que je fais disparaître peu à peu dans la fente de son slip. 
Je l’embroche ainsi un long moment quand soudain, très excitée, elle retire le gode fiché en elle pour reprendre l’initiative. La queue gonflée de désir, elle me culbute sur le lit et me dit :

- Après ce que tu viens de me faire subir, je vais te prendre sans scrupule.

Elle lèche et gobe mes bourses en pénétrant mon anus avec son majeur. 
De son autre main, elle effleure mon frein en faisant sourdre un liquide clair à la surface de mon gland.
Au bout d’un moment, me voyant suffisamment excitée, elle me dit d’une voix chaude: 

- Donne moi tes fesses mon ange. 

Je les écarte à deux mains et lui offre mon anneau resté largement ouvert par les jeux précédents. 
Elle saisit mes talons aiguilles à deux mains pour m’écarter les jambes. Puis, elle s’enfonce d’un coup de rein puissant jusqu’à la garde. 
Ainsi, à sa guise, elle m’ouvre les cuisses, plie mes genoux, place mes pieds à la hauteur de mon visage en me transperçant avec son dard. Me tenant fermement par mes escarpins, elle m’oblige à prendre toutes les positions pour s’enfoncer le plus possible en moi. 
Prise sous tous les angles, mon sexe se durcit et le désir monte dans mes reins.
Pilonnant mon oeillet, Barbara ne me quitte pas des yeux guettant la montée de mon orgasme. 
J’accompagne maintenant chacun de ses coups de boutoir en projetant mon bassin en avant pour mieux m’empaler sur son sexe.
Elle m’achève en me masturbant jusqu’à ce que j’éclabousse ma guêpière de longues giclées de sperme. Lorsqu’elle sort de mes reins, je croise mes jambes autour de sa taille pour l’immobiliser. Je prends alors sa queue qui repose sur mon ventre et la fait coulisser dans ma main pour la faire décharger. J’ai la sensation de jouir une nouvelle fois quand sa sève se mêlant à la mienne jaillit sur mes seins. Epuisée, Barbara s’effondre sur moi, le corps agité de nombreux spasmes.
Sandra.

Merci de me donner vos impressions sur ce texte.  sandratvtg@yahoo.fr
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  <pubDate>Thu, 27 Sep 2007 18:56:09 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Plaisirs intenses</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/plaisirs-intenses-174.html</link>
  <description>Aimant vivre certains de mes fantasmes, je me rends chez Sylvia qui les met en scène avec talent dans des jeux de rôles captivants.
C’est une sulfureuse brune qui m’ouvre la porte. Son abondante chevelure jais tombe en cascade sur ses épaules. Des yeux bruns en amande et des lèvres gourmandes donnent à son visage un air volontaire et sensuel.

Son déshabillé s’ouvre sur un corset rose à dentelles noires contenant difficilement ses seins magnifiques. Un slip brésilien allonge ses jambes gainées de bas à couture tendus par quatre paires de jarretelles excitantes. Perchée sur ses cuissardes noires à talons hauts, elle me fait rentrer dans son univers.
Après avoir échangé quelques mots, elle me demande :

- Décris-moi ton fantasme actuel pour que je m’en inspire lors de nos ébats.

Je lui confie alors que :

- J’aimerai pouvoir rentrer dans la peau d’une fille en portant d’excitants dessous. Avoir une somptueuse poitrine, une croupe à damner un saint, un vagin et un clito pour pouvoir jouir de multiples façons.
Je poursuis en lui précisant : 

- J’imagine alors la scène suivante : Qu’une belle transsexuelle douée pour le plaisir anal me sodomise avec sa queue surdimensionnée pendant qu’une dominatrice me plonge son gode ceinture dans le vagin et qu’un travesti expert en fellation me suce divinement la queue.

- Beau programme, tu me donnes des idées. Eh bien, puisque tu es déjà entièrement épilée ma chérie, je te propose de devenir pour quelques heures cette femme fatale avec tous ses artifices.

Suis moi dans ma chambre pour que je te maquille et te fasse porter ma plus belle lingerie, me dit Sylvia en me prenant par la taille.

Au bout d’une demi heure, elle a achevé ma transformation et me met devant la glace pour que je puisse découvrir ma métamorphose. 
Je porte une perruque blonde bouclée qui adoucit mon visage. Mes yeux maquillés portent des faux cils, mes lèvres sont peintes d’un rouge intense et un fond de teint renforce ma féminité.
Je porte une guêpière rouge et noire d’où jaillissent deux magnifiques seins siliconés. Le tout est recouvert d’une combinaison de même couleur qui s’arrête à mi cuisses. Un slip ouvert entoure ma queue d’un écrin de dentelle et de soie qui laisse ma croupe accessible à tout instant. De nombreuses jarretelles tendent mes bas noirs et mes cuisses sont cerclées de deux jarretières affriolantes. 

J’admire ma taille élancée dans cette ravissante guêpière qui comprime ma poitrine 105c et j’ajuste mes jarretelles en caressant le voile de nylon tendu sur mes jambes. Je contemple leur galbe parfait mis en valeur par mes escarpins et je fais quelques pas pour sentir la tension de mes bas en les frottant l’un contre l’autre pour les entendre crisser.
Sylvia me ramène à la réalité en me faisant asseoir sur son lit. Elle me renverse sur le dos et sa main glisse sournoisement sous ma combinaison. Je la sens remonter lentement le long de mes cuisses et se refermer voluptueusement sur mes bourses qu’elle masse avec douceur. Puis, son doigt ouvre la fente de mon slip et s’enfonce dans mes fesses en me déclenchant très vite une érection spectaculaire.

- Tu mouilles beaucoup ma belle et ton œillet est déjà bien ouvert. Cela me montre que tu n’es pas une débutante et que tu aimes te faire prendre. Attends moi un instant, je reviens.

Je la vois réapparaître avec un gode ceinture impressionnant qu’elle ajuste autour de sa taille en le laissant se balancer librement entre ses cuisses fuselées. Il a le gland épais de ceux qui me donnent toujours beaucoup de plaisir et une hampe striée de grosses veines apparentes.

- J’ai choisi un calibre adapté à ton expérience. 

J’espère qu’il ne te décevra pas, il mesure six centimètres de diamètre et atteint presque les trente centimètres de long, me dit-t-elle provocante avec un sourire pervers. 
Elle le prend en main et le lubrifie longuement en me décochant un regard brûlant. Puis, déterminée et sûre d’elle, elle me dit : 

- Lève toi, je veux te prendre debout et de face mon ange.

Elle me plaque d’une main contre le mur de sa chambre et devant la glace pousse son genou dans mon entrejambe pour m’obliger à écarter les cuisses. C’est avec fougue qu’elle force mon passage en me regardant droit dans les yeux lorsqu’elle me plante son dard dans le ventre.
La bouche ouverte, la poitrine palpitante, je me laisse prendre sans résister. Sylvia me pénètre lentement par petites poussées successives en associant d’amples mouvements du bassin qui me font défaillir de plaisir. Voulant s’enfoncer plus profondément en moi, elle me soulève la jambe et la plaque contre sa taille en me demandant de pousser pour lui faciliter la tâche. Je ne tiens plus en équilibre que sur un talon aiguille et je dois mettre mes bras autour de son cou pour me stabiliser.
L’image que me renvoie le miroir est très excitante. 
Je suis debout, une jambe relevée sur la hanche de Sylvia. Ma combinaison retroussée sur le haut de ma cuisse laisse apparaître mes jarretières qui maintiennent la couture de mes bas bien alignée.

Dominatrice, Sylvia se fait plus pressante et m’empale avec ardeur. Je la vois dans la glace me donner de puissants coups de reins qui font tressauter mon corps en cadence et je m’affaisse peu à peu sous ses coups de boutoir qui me labourent le ventre.
J’ai le sentiment d’être devenue une fille à laquelle on ne peut résister et que l’on baise contre un mur à la hussarde pour satisfaire ses pulsions. Cette vision me fait fondre de plaisir et je remercie Sylvia par la pensée de m’avoir fait vivre ce fantasme.
Malgré tous ses efforts étant d’une taille inférieure à la mienne, elle ne parvient pas à me planter le gode à fond dans les reins.

- Je vais te finir sur le lit ma belle, me dit-t-elle avec un sourire carnassier.

Elle m’allonge sur le dos en plaçant deux coussins sous mes fesses pour les mettre à la hauteur du pal qui se balance lourdement entre ses cuisses.

- Lève les jambes et prend tes chevilles en main pour rester bien ouverte, me dit-t-elle d’une voix rauque.

Je lui obéis et debout face à moi, elle contemple ma rosette qui s’ouvre comme une fleur. 
Je m’offre ainsi totalement à cette Maîtresse sensuelle qui s’approche lentement en relevant d’une main ferme le pieu menaçant qui pend entre ses jambes. Galvanisée par ce spectacle, elle ne peut plus attendre. Ses yeux rivés aux miens, elle contemple l’expression de mon visage lorsqu’elle me sodomise avec une lenteur calculée. 
Je sens une douleur fugace quand mes sphincters cèdent sous la pression de ce pal démesuré.

Sylvia poursuit sa course jusqu’à ce qu’il soit presque rentré entièrement dans ma grotte. Puis, elle me décalotte le gland et me masturbe d’une main habile en regardant avec fascination ce sexe rentrer et sortir de mon corps. Voulant me prendre totalement, elle m’écarte les fesses avec ses pouces pour pouvoir s’enfoncer de quelques centimètres supplémentaires avant de se laisse tomber brutalement sur moi. Je sens alors son dard me transpercer jusqu’à la garde.

- Ce n’est pas tous les jours que tu prends un sexe de sept cent grammes dans le ventre, me chuchote-t-elle à l’oreille.

En réponse, je croise mes jambes dans son dos et en m’accordant à son rythme, je presse ses fesses avec mes escarpins pour l’aider à m’empaler davantage. 
Avec perversité, elle coulisse un long moment dans ma grotte en tournant le gode pour me faire sentir les grosses veines nervurées recouvrant sa hampe. Me voyant perdre mon contrôle, elle me comprime régulièrement la racine du sexe pour m’empêcher d’éjaculer trop vite.
Je finis cependant par succomber à ses assauts. Quand Sylvia voit mes cuisses trembler et qu’elle entend mes gémissements se rapprocher de plus en plus, elle comprend que je ne vais plus pouvoir me retenir longtemps. Elle me dit alors :

- C’est le moment de jouir ma belle laisse toi aller.

Savourant l’instant, j’essaye de résister le plus possible en contractant mes fesses pour retenir la sève qui monte dans mes reins.

- Tu ne vas pas tenir bien longtemps, m’assure-t-elle en riant. 

En effet, en vraie salope, elle me fait exploser en grattant lentement avec son ongle mon frein sur toute sa longueur. L’effet est indescriptible et je laisse échapper un râle de délivrance et de plaisir.
Quand elle me voit submergée de spasmes, elle plaque son bassin contre moi pour m’achever. Mon sperme trop longtemps contenu gicle avec une puissance inhabituelle et fuse dans sa main avant de retomber en longues traînées blanchâtres sur mes bas noirs. 
Je reste immobile, toute étourdie de bonheur, les yeux mi clos et en extase pendant qu’elle pompe mes dernières gouttes de sève.
Elle sort de mon fourreau, heureuse de m’avoir fait jouir avec une telle intensité en enlevant le gode et les sangles qui lui ceignent la taille

Puis, elle s’allonge sur moi et me recouvre de son corps en m’embrassant à pleine bouche tandis que je presse dans mes mains ses seins volumineux et lourds. Elle me prodigue longuement ses caresses qui font monter mon désir crescendo. Au bout d’un moment, ma queue est à nouveau gorgée de sang.

- Je vais te faire découvrir une de mes spécialités, me dit-t-elle en arborant un sourire coquin.

Elle se lève et sort d’un tiroir une seringue remplie de lubrifiant. D’un regard plein de luxure, elle se penche sur moi et m’enfonce la canule dans l’oeillet en poussant lentement le piston pour que le gel tapisse entièrement ma muqueuse.

- Te voilà prête ma chérie.

Elle me fait asseoir sur le matelas en m’appuyant le dos contre la tête de lit.
Ecartant la fente de mon slip, elle plonge trois doigts dans mon fourreau et tourne vicieusement son poignet de droite à gauche pour faire rentrer les autres.
Elle localise très vite mon point G qu’elle presse avec la pulpe de ses doigts en m’arrachant des soupirs de bonheur. Un moment plus tard, Sylvia me soulève avec sa main qui m’empale et bloque son coude contre le matelas pour que je finisse de m’embrocher moi-même par le poids de mon corps.

Avec excitation, elle me voit glisser lentement sur son poignet qui disparaît peu à peu dans mon ventre.
Puis, elle me suce longuement la queue en me gobant les bourses à intervalles réguliers. Quand elle la voit frémir de désir sous ses doigts, elle me mordille le gland et lèche mon frein jusqu’à ce que j’éjacule en jets puissants dans sa gorge. Elle s’étrangle un instant sous la pression de mon sperme qui lui éclabousse les lèvres avant de déglutir rapidement.
Lorsqu’elle se retire de mes fesses, une coulée de gel glisse à l’intérieur de mes cuisses et s’infiltre dans ma jarretière. 

- Tu mouilles beaucoup ma belle, me dit-t-elle en m’épongeant l’œillet. Je te propose de faire une pause pendant laquelle tu pourras changer ta lingerie un peu défraîchie.

Ayant remarqué mon goût immodéré pour les dessous féminin, elle me laisse choisir dans son armoire ma nouvelle tenue d’alcôve.
Après une longue période d’hésitation, j’opte pour une charmante nuisette à balconnets en satin sur l’avant et en voile à l’arrière, rehaussée de fines bretelles roses. Devant le miroir, je plaque avec émotion sur mon ventre un porte jarretelles - serre taille de couleur rose qui à l’apparence d’un corset et qui me couvre le ventre. J’accroche mes bas à résille aux jarretelles et j’enfile comme une seconde peau une paire de longs gants en soie qui accentue mon côté glamour. 
Une robe bustier en voile transparent ouverte sur le devant met en valeur ma lingerie.
Enfin, je change ma perruque bouclée blonde pour une autre coupée au carré de couleur cuivre pendant que Sylvia me glisse les pieds dans des mules à talons aiguilles.

Elle me laisse m’admirer devant la glace tout en plaçant mes seins dans les balconnets. Je me trouve à la fois plus sexy mais également beaucoup plus salope que dans la tenue précédente.
Sylvia vient se coller contre moi en m’embrassant à pleine bouche tout en me pressant insidieusement les bourses. Entre deux baisers, excitée par la taille de mon sexe, elle me murmure à l’oreille :

- Surtout ne mets pas de culotte ma chérie, ce serait dommage de cacher une si belle queue qui ne demande qu’à s’exprimer.

La séance d’essayage m’ayant fortement excitée, j’ai la verge tendue contre mon ventre jusqu’à la hauteur de mon nombril. Elle pointe avec insolence à travers mon déshabillé transparent pour son plus grand plaisir.

- Je vais devoir te vider les couilles sinon tu ne résisteras pas une minute au traitement que je te réserve, me dit-t-elle en utilisant volontairement un langage vulgaire pour augmenter ma libido.

Elle me culbute sur le lit et relève ma nuisette et mon déshabillé sur mes seins. Son majeur se glisse dans ma rosette et masse ma prostate avec insistance pendant que son autre main sort un vibro de dessous l’oreiller. Avec précision, elle le pose sur mon frein en le déplaçant lentement sur sa longueur jusqu’à ce que les vibrations fassent couler un liquide clair à la surface de mon gland.

- Tu vois ma chérie, tu as aussi un clito qui te donne du plaisir, me dit-t-elle avec malice. 

A ces mots, je me rends compte qu’elle suit à merveille mon scénario du départ. Je porte une lingerie très érotique en ayant des seins somptueux, une croupe attirante, une queue superbe et un clito ultra sensible.
De plus, Sylvia interprète avec brio la maîtresse dominatrice qui empale son mâle en lui donnant une exceptionnelle jouissance et remplace avantageusement le travesti en me suçant la queue à la perfection.

- Le plaisir anal est ma spécialité, je vais te faire jouir du cul mon ange, me dit-t-elle d’une voix assurée.

Elle continue à m’exciter le clito en soulevant le vibro de mon frein dés qu’une goutte de sève perle à la surface de ma queue et le repose quelques secondes plus tard jusqu’à l’apparition de la suivante. En même temps, elle masse avec habilité ma glande intime d’un doigt inquisiteur. Mon plaisir est tel, que Sylvia sent mon anneau se contracter plusieurs fois de suite sur son majeur préludant mon orgasme. Puis, mon sperme se met à couler lentement sans interruption en dessinant des arabesques blanchâtres sur mon serre taille.
Cette éjaculation longue et continue, spécifique de l’orgasme anal, me provoque un bonheur intense et durable.
Je reste tétanisée par cette superbe créature qui sait si bien me faire vibrer.

- Enlève ton déshabillé pendant que je te bande les yeux, m’intime-t-elle sans me laisser de repos.

- Suis moi, j’ai une surprise pour toi, rajoute-t-elle en passant sa main sous ma nuisette pour me flatter la croupe.

Totalement aveugle, je me laisse guider vers la pièce voisine où elle m’aide à monter deux marches et à m’allonger sur une surface assez rigide. Quand elle me fait écarter les cuisses pour placer mes talons aiguilles dans des étriers, je devine que je suis allongée sur une table médicale. Sylvia me retire mon bandeau et ce que je vois me laisse sidérée.
Un moteur est placé entre mes jambes, mais je vois surtout une longue tige métallique tournée vers moi sur laquelle est embroché un gode épais et long.

- C’est une fucking machine dernier cri que je vais avoir le plaisir d’inaugurer avec toi, jubile Sylvia.

- Tous les hommes qui viennent me voir me supplient de les prendre au gode ceinture, car ils adorent être sodomisés surtout par une femme. C’est pour leur offrir des sensations plus fortes que je l’ai achetée et cela me laisse l’opportunité de leur donner d’autres caresses ou de les baiser pendant qu’ils se font empaler par la machine. 
Cette petite merveille a plusieurs programmes que je peux modifier à tous moments, notamment la course du gode, sa vitesse et ses vibrations, me dit-t-elle avec enthousiasme.

- Je vais commencer dans un instant ma belle, me susurre-t-elle les yeux brillants d’excitation. 

Auparavant, elle m’attache les chevilles et relève ma nuisette pour me passer une sangle sous les seins et une autre sous l’abdomen. 

- C’est pour t’empêcher de bouger quand tu jouiras et éviter ainsi que la machine te blesse ma chérie.

S’apercevant que je ne bande toujours pas, elle rentre ma verge dans un long tube en verre prolongé par un tuyau en plastique au bout duquel est fixée une pompe. 
C’est un vacum, appareil qui fait le vide d’air en gonflant rapidement la queue qui est à l’intérieur.
Sylvia s’arrête d’actionner la pompe lorsque mon sexe atteint la taille de vingt centimètres sur la graduation du verre. Elle me glisse aussitôt un anneau pénien pour que je garde cette érection.
Puis, elle règle la hauteur de la machine pour que le gland soit en contact avec ma rosette.

- Je vais commencer par le programme d’initiation et te sodomiser avec douceur me dit-t-elle pour me rassurer.

Elle appuie sur la télé commande et le gland coulisse lentement en s’enfonçant de quelques centimètres dans mes chairs. Sylvia en profite pour l’arroser copieusement de lubrifiant.
Puis, elle me masturbe à la perfection tout en explorant les multiples ressources de l’engin. La puissance du gode devient si forte qu’il me soulève les fesses à chaque va et vient et je ferme les yeux pour mieux savourer l’instant. Sylvia augmente maintenant la course de ce long cylindre noir qui m’empale de plus en plus profondément. Elle ne se lasse pas de contempler mon ventre qui s’anime sous ses vigoureuses poussées en voyant les traits de mon visage déformés par le plaisir. 

S’arrachant à ce spectacle, elle monte sur moi à califourchon et d’une main assurée s’empale sur ma verge qu’elle s’enfonce jusqu’au ras des fesses. Insatiable, elle entame de lentes et puissantes bascules du bassin d’avant en arrière qui me mettent dans tous mes états.
Elle s’arrête régulièrement pour faire tournoyer sa croupe en prenant ma queue comme pivot.
Pendant ce temps, le sexe mécanique me baise toujours inlassablement et Sylvia pousse les vibrations à leur plus haut niveau.

- Je vais maintenant le régler sur vitesse lente et te l’enfoncer sur toute sa longueur.

Le gode met un temps infini à m’empaler et ses trépidations me font craquer de plus en plus. 

En même temps, Sylvia m’étourdit de plaisir en contractant ses sphincters qui me serrent fortement la queue.
Ayant les mains libres, je lui masse la poitrine en faisant rouler ses tétons entre mes doigts gainés de soie. Avec un regard pervers, elle me tend un vibro que je pose habilement sur son clito en lui écartant les lèvres. Quelques minutes plus tard, je la vois s’agiter et soulever sa splendide poitrine en cadence. Soudain, ne pouvant plus résister aux vibrations, elle jouit longuement en poussant un cri libérateur qui soulage sa tension, relayé rapidement par ses gémissements de bonheur.

- Eh bien ma salope, tu m’as fait prendre mon pied, me dit-t-elle encore essoufflée

Elle reprend très vite le dessus et m’amène à son tour rapidement au bord de l’orgasme. 
Quand elle sent que ma résistance commence à s’émousser elle me dit :

- Je vais te donner le coup de grâce ma belle. 

Elle règle le gode pour qu’il m’embroche à fond mais en alternant cette fois-ci les vitesses lentes et rapides.
Mes sensations sont prodigieuses quand il me laboure le ventre avec insistance. Je me cambre autant que les sangles me le permettent dans l’attente du fabuleux orgasme que je sens monter dans mes reins. Messaline déchaînée, Sylvia me chevauche en m’écrasant les bourses tant son excitation est grande. Je suis à la limite de la syncope quand ma sève gicle avec force dans ses fesses. Le corps tendu en arc de cercle, je jouis en ayant de nombreux spasmes qui la déséquilibre en partie.
Néanmoins, elle continue à me presser la verge en mobilisant ses muscles intimes pour que je me vide complètement en elle. Un instant plus tard, elle stoppe la course du gode qui reste fiché au plus profond de mon intimité. Elle contemple longuement ce pieu monstrueux plongé dans mon ventre. Enfoui profondément dans mes chairs, il lui oppose une certaine résistance quand elle le sort en me laissant l’œillet palpitant et largement ouvert.

- Il va mettre du temps à se refermer, commente-t-elle avec perversité.

Puis, elle s’essuie l’intérieur des cuisses trempées par l’orgasme qu’elle vient d’avoir. 
Enfin, elle me détache pour que je remette un peu d’ordre dans ma lingerie et m’aide à me lever en me voyant encore affaiblie par cette séance qui m’a complètement sonnée.

Je la quitte peu de temps après en la remerciant pour cet après midi exceptionnel et me promet de la revoir dés que possible. Sandra.

Je vous remercie de me donner vos impressions ou vos idées sur ce texte à : sandratvtg@yahoo.fr

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  <pubDate>Sun, 26 Aug 2007 19:48:52 GMT</pubDate>
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  <title>Adorable Maîtresse</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/adorable-maitresse-153.html</link>
  <description>C’est avec une certaine impatience que j’accueille Barbara qui est une magnifique transsexuelle aux formes parfaites et à la sensualité débordante. 
Elle n’a aucun tabou lorsqu’elle se trouve en confiance et affiche une exceptionnelle féminité tant physique que mentale.

Comme nous avons des rapports protégés avec nos autres partenaires, nous apprécions de pouvoir faire l’amour sans préservatif lors de nos rencontres. 

Elle a mis aujourd’hui ses plus excitants dessous pour mettre en scène nos fantasmes.

- Je porte une lingerie qui va te faire craquer, me dit-t-elle d’un air coquin.

Impatiente, je dégrafe un bouton de son corsage et m’aperçoit qu’elle a utilisé tous les artifices de la féminité pour être plus belle et désirable. Elle me dévoile sa poitrine généreuse et se cambre pour mettre en valeur le galbe parfait de ses seins siliconés.
Je contemple un instant sa jupe ultra courte qui fait apparaître le pli de ses fesses et laisse dépasser ses jarretelles qui tendent ses bas à coutures.

J’ai une forte envie de la prendre lorsqu’elle se penche en avant pour ajuster ses bottes de lit à talons aiguilles d’où sortent deux cuisses fermes et fuselées.
Puis, elle me tend un verre d’eau avec un comprimé de viagra dans la main.

- Avale moi ça ma chérie, tu en auras bien besoin car je suis décidée à te faire l’amour toute l’après midi. Je te réserve quelques surprises, rajoute-t-elle d’un regard brûlant.

Excitée par ses paroles, je tombe à ses genoux et remonte mes mains sous sa jupe pour lui retirer sa culotte en satin. 
Je libère ainsi sa queue gorgée de sang qui jaillit d’un coup sous mes yeux.
Sans attendre, je lui glisse un slip très sexy, fendu en son milieu qui met sa magnifique érection en valeur et expose opportunément ses fesses. 
La tête sous son jupon, je lubrifie généreusement son fourreau en lui disant :

- Ecarte bien tes cuisses ma chérie, je vais t’assouplir l’œillet. 

Elle me sourie en ouvrant largement ses jambes et en m’offrant sa croupe.
Je l’entends étouffer un soupir de volupté quand je lui enfonce avec douceur un plug dans les fesses.
Puis, elle s’assoit devant la glace et s’amuse à faire crisser ses bas en les frottant sensuellement l’un contre l’autre.
Les yeux fermés, elle contracte ses cuisses pour sentir vivre le jouet dans son intimité. Je ne résiste pas à l’envie de la caresser en sentant ma queue se durcir lorsque j’explore sa poitrine magnifique.

Ma main effleure ses jarretelles avant de se glisser dans la fente de son slip pour saisir son sexe tendu qui me fait découvrir ses attentes.
Elle frissonne de plaisir lorsque mes lèvres se posent sur la chair tendre de ses cuisses et mordillent le plug plongé dans son ventre. 

Prise d’une pulsion subite, elle se lève très excitée tenant dans sa main un gode surgi de nulle part.
Elle admire à son tour ma guêpière noire ornée de dentelle blanche sur laquelle sont accrochés des bas à coutures de même couleur ainsi que mes somptueuses prothèses en silicone qui rendent mes seins plus vrais que nature. Elle s’approche de moi lentement en posant son regard brûlant sur ma queue en érection.

- J’ai une envie irrésistible de t’empaler ma belle.

Me voyant en équilibre instable sur mes talons aiguilles, elle me fait basculer facilement sur le lit. Puis, elle m’oblige à m’allonger sur le dos et replie mes cuisses sur ma poitrine en posant le gode contre mon oeillet. 
Elle me fixe d’un regard torride et attend quelques instants avant de passer à l’action.

Soudain, d’une main assurée et sans me quitter des yeux, elle me transperce d’un coup puissant.
J’ai l’impression d’être ouverte en deux. Une douleur vive me traverse le ventre lorsque mes chairs cèdent brutalement devant la violence de l’assaut.
Barbara regarde avec amusement mes jambes gainées de nylon brasser désespérément l’air pour tenter d’échapper à son emprise.

Experte, elle tourne lentement le gode de gauche à droite en exerçant des pressions très précises sur ma glande d’amour. Je la laisse s’activer un moment en moi avant de saisir le pieu qui m’empale pour lui montrer comment me donner davantage de plaisir.
Dopée par ce spectacle, elle m’observe longuement en perfectionnant vite sa façon de me fourrager le cul.
Après un long moment de plénitude qui me laisse au bord de l’orgasme, elle finit par m’enfoncer l’énorme sexe jusqu’au ras des fesses. 

- Te voilà bien farcie ma belle et je vais maintenant t’exploser le clito, me dit-t-elle d’une voix sensuelle en s’emparant de ma queue humide de désir.

A peine l’a-t-elle prise en main, qu’un flot épais de sperme ruisselle entre ses doigts.
Satisfaite d’avoir apaisé ma libido, elle s’assoit devant la coiffeuse pour faire une retouche à son maquillage. Elle se relève et dégrafe avec nonchalance sa jupe qu’elle laisse tomber à ses pieds. 
Elle me jette un regard en coin lorsqu’elle l’enjambe gracieusement en me dévoilant ses dessous.
Harnachée comme une courtisane, elle est sûre de sa féminité et une lueur d’excitation brille sous ses paupières lorsqu’elle me voit trembler de désir. 
Elle porte un corset et un slip assorti en satin rose et noir. Dix jarretelles excitantes ont mission de maintenir les coutures de ses bas bien alignées lors de nos étreintes.

Campée sur ses bottes à talons aiguilles, je la sens prête à céder à mes moindres caprices. 
La taille bien prise dans son corset qui met sa croupe en valeur, elle virevolte et se frotte amoureusement contre moi. Je l’enlace et l’embrasse à pleine bouche en sentant son genou remonter lentement entre mes jambes. Je reste tétanisée devant cette merveilleuse créature qui sait si bien me faire vibrer.
Elle s’amuse de mon trouble et m’entraîne vers le lit.
S’allongeant sur le dos, elle ouvre lentement ses cuisses et écarte malicieusement la fente de son slip pour retirer le plug plongé dans ses fesses.

- Baise moi maintenant, j’en meurs d’envie m’avoue-t-elle d’une voix sensuelle.

Avec fébrilité, je me penche sur elle et contemple son anneau qui s’ouvre comme une fleur. Sa longue queue dressée, tressaute d’excitation en se balançant lourdement à quelques centimètres de mon visage.

- Fais-moi jouir avant que je m’occupe de toi, rajoute-t-elle d’un air prometteur.

Je lui bande les yeux pour qu’elle n’anticipe pas sur ce que je lui réserve et prends son sexe en bouche pour maintenir sa magnifique érection. 
Puis, je lui attache les chevilles et les poignets aux quatre angles du lit. 
Sans défense, elle attend confiante la suite des événements. 
Je la laisse quelques minutes dans le silence pour qu’elle fantasme sur ce qui va lui arriver.
Elle entend le crissement de mes bas lorsque je m’approche d’elle. Sa respiration se fait plus rapide et je vois sa superbe poitrine se soulever en cadence. 
Saisissant un vibromasseur, je stimule son gland en m’attardant sur son frein jusqu’à ce que je recueille quelques gouttes de sève que je dépose sur ses lèvres.
Puis, ma main recouverte d’un gant lubrifié introduit progressivement un, deux, puis trois doigts dans sa grotte à la recherche de sa glande d’amour.
Je la trouve facilement et la presse avec douceur en la massant avec insistance.
Submergée par le plaisir, elle cambre ses reins pour m’aider à mieux la fouiller. 
J’en profite pour glisser un anneau pénien sur sa queue tendue qui est prête à exploser.

Je sais désormais que Barbara conservera sa forte érection et j’ai maintenant une envie folle de m’embrocher sur elle.
Lui faisant face, je m’assois à califourchon sur son ventre en guidant sa verge dans mon fourreau. Je creuse le dos et me laisse tomber sur sa queue en poussant un cri de plaisir. Empalée jusqu’à la racine de son sexe, je sens ses bourses me cogner l’intérieur des cuisses.
Je reste un moment immobile pour éviter qu’elle n’éjacule trop vite.

Mes mains prenant appui sur ses seins, j’entame de lentes et puissantes bascules du bassin d’avant en arrière qui l’affolent et la laissent pantelante au bord de l’orgasme.
J’attends qu’elle se calme avant de poursuivre. Puis, je fais tournoyer mes fesses en me servant de sa queue comme pivot.
Le souffle court, Barbara m’implore d’une voix suppliante :

- Doucement ma chérie, ne me fais pas jouir trop vite. 

Je lui accorde un instant de répit en restant immobile pendant que je lubrifie un gode de bonne taille. 
Surprise, elle se raidit quand je le presse à l’entrée de sa grotte. La bouche ouverte, la poitrine palpitante, elle se laisse sodomiser sans résister pendant que je pousse lentement le gode dans son ventre.
Barbara et moi partageons ensemble ce moment de plénitude féminine, totalement comblées par ces sexes qui nous fouillent les reins.

Pendant que je m’empale de plus belle sur sa verge, elle écarte les cuisses pour m’encourager à l’explorer.
Attentive à ses moindres tressaillements, je la laisse le plus longtemps possible au bord de l’orgasme. 
Quand je la vois s’agiter frénétiquement, je sais que le point de non retour est atteint.

- Ne cherche pas à résister, laisse toi aller ma belle, lui dis-je

Je pousse alors le gode à fond dans sa croupe en me trémoussant sur sa verge pour la faire jouir. 
Une vague de plaisir l’emporte et je sens une coulée chaude envahir mes reins. 

- Laisse moi te vider complètement ma chérie, lui dis-je en mobilisant mes sphincters.

Epuisée, elle soupire doucement lorsque mes fesses se contractent en cadence pour pomper ses dernières forces.
J’attends qu’elle reprenne ses esprits pour introduire mon sexe brûlant dans sa bouche. Elle l’avale rapidement en gobant mes bourses au passage. 
Très expérimentée, elle me titille le gland avec sa langue et creuse ses joues pour mieux me pomper.
Rapidement, ma queue tremblante de désir laisse fuser mon sperme en giclées lourdes et épaisses dans sa gorge en lui éclaboussant les lèvres.
Totalement apaisée, je peux à nouveau me concentrer sur elle et lui dis :

- Tu vas découvrir maintenant une association magique ma belle. C’est une véritable pompe à sperme à laquelle tu ne résisteras pas longtemps.

Je sors un plug du tiroir de la table de nuit et gonfle le ballonnet dans ses fesses pour comprimer sa glande interne.
Très réactive, elle se défend et laisse échapper un mince filet de sperme sur son bas.

- Ton clito coule trop tôt ma chérie, essaye de te retenir, lui dis-je en souriant.

Plusieurs fois de suite, j’amplifie le volume du ballonnet en le dégonflant dés que la tension semble trop forte.
Barbara s’habitue à ce jeu et me demande des pressions plus importantes.
Chaque insufflation supplémentaire écarte un peu plus ses chairs en stimulant son point G. 
Elle respire de plus en plus fort et contracte ses muscles intimes pour résister à ces tensions.
Elle gémit de plaisir quand je déclenche les vibrations du plug qui lui irradient le ventre.
Très excitée, elle s’agite et tire sur ses liens. 
Voyant que ses contractions anales se rapprochent et deviennent plus fortes, je décide alors de l’achever à ma manière. 

- Tu vas jouir longuement ma belle, lui dis-je.

Allongée entre ses jambes, j’applique le vibromasseur sur son frein.
Je le retire dés qu’une goutte de liqueur perle à la surface de son gland et je le repose à nouveau dessus jusqu’à ce que sorte la suivante. Je reproduis plusieurs fois ce scénario en la rendant folle de plaisir.
La voyant au bord de l’orgasme, je la laisse souffler un instant avant de regonfler fortement le plug. 
Elle résiste un moment à la pression.
Puis soudain, elle pousse un cri déchirant en s’affaissant d’un coup, car elle ne peut plus s’opposer à cette force phénoménale qui lui dilate l’intérieur.
Je diminue alors le volume du ballonnet et lui dis : 

- Maintenant ma chérie contracte tes fesses si tu veux jouir du cul.

Suivant mes conseils, elle mobilise ses muscles internes en y prenant du plaisir. Quelques secondes plus tard, je vois son sperme couler en un jet continu et régulier sur son corset.

- Vide toi complètement ma chérie, lui dis-je en caressant son frein. 

J’attends qu’elle soit totalement apaisée avant de la détacher et lui enlever son bandeau.

Nous faisons une longue pause pour récupérer des forces avant de poursuivre nos jeux.
L’envie de posséder Barbara me reprend et je la culbute sur le lit. Elle se laisse faire, ravie que je la prenne à nouveau. Je me place à genou face à elle en posant ses bottes à talons aiguilles sur mes épaules. Dans cette position, ma queue vient s’appuyer naturellement contre sa rosette.
La pression de mon sexe efface peu à peu les plis de son anneau qui finit par céder rapidement à mon ardeur. 
Aspirée par son cul sublime, ma queue s’engouffre dans ses fesses.
Je suis fascinée de voir sa rosette se dérouler sur ma hampe quand je me retire et s’enrouler à nouveau dessus quand je m’enfonce dans ses reins. 

Je la masturbe en décalottant lentement son gland à chaque va-et-vient. Mes yeux rivés dans les siens, je la sodomise lentement. Un moment plus tard, le corps agité de spasmes, elle inonde son corset d’un flot de sperme.
Comblée par cet orgasme et reconnaissante, elle me garde en elle pour me faire jouir à mon tour.
Avec le savoir faire d’une Messaline, elle croise ses jambes dans mon dos pour me tenir serrée contre elle. Ondulant du bassin, elle aspire mon sexe en cadence tout en me pétrissant les fesses avec ses mains.

Au moment crucial, elle m’enfonce sournoisement un doigt dans l’anus qui me fait décharger convulsivement toute ma semence dans ses fesses. 
Je me retire doucement de sa grotte d’amour en abandonnant quelques gouttes de sperme sur la dentelle de son slip.

Après un bref répit, insatiable, elle se met à frotter sensuellement ma queue entre ses cuisses gainées de nylon.
Le contact des fibres satinées sur mon gland m’électrise et je m’abandonne à ce massage qui me fait bander rapidement. Elle se place ensuite à genoux entre mes jambes pour s’occuper plus sérieusement de moi.
D’un regard lourd, elle brandit devant mes yeux un gode étrange hérissé de sculptures saillantes.

- Tu vas sentir chacun de ses reliefs te rôder la pastille, me souffle-t-elle en m’écartant les fesses

Avec excitation, elle le plonge dans mon oeillet qui s’élargit démesurément.
Habilement, Barbara me masturbe d’une main et m’empale lentement avec l’autre. Sans me quitter des yeux, elle tourne lentement le gode pour que je sente son relief tourmenté me labourer les entrailles.
Quand elle voit mon regard se voiler, elle me comprime la racine du sexe pour m’empêcher d’éjaculer trop vite. 
Je referme alors mes jambes en les frottant l’une contre l’autre pour amplifier mon plaisir. J’emprisonne ainsi sans le vouloir le gode et sa main qui s’activent dans mes fesses.

- Ecarte tes cuisses ma chérie, me dit-elle en voyant les premières gouttes de sperme perler à la surface de mon gland.

Déchaînée, elle colle ses lèvres contre les miennes pour étouffer mes plaintes quand elle me transperce jusqu’à la garde.
Avec un frisson d’excitation Barbara ne voit plus que le manche du pal sortir de mon ventre. 

- Ne bouge plus, je vais maintenant m’empaler sur toi, me dit-t-elle.

Elle me chevauche en me tournant le dos et engloutit peu à peu ma queue dans sa grotte humide de désir.
Puis, à deux mains, elle saisit le pieu plongé dans mon fourreau pour me défoncer de plus belle.
Voyant mon anneau se contracter fréquemment, elle sait que je vais bientôt décharger ma semence.
Très excitée, elle empoigne mes bourses en décrivant avec le gode de larges mouvements circulaires pour accroître mon plaisir. 
Mes jambes se mettent à trembler et j’essaie vainement de retenir mon sperme avant de me vider en spasmes successifs dans ses reins. 

Puis, elle me retourne sur le ventre en attardant sa main sur mes bas ornés de jarretières.
Son désir monte fortement quand elle voit le gode planté dans mes fesses tressauter sous l’effet de mes contractions anales qui témoignent de mon intense jouissance. 
Avec impatience, elle le retire en laissant mon oeillet grand ouvert. 

- J’ai une envie folle de te baiser, me dit-t-elle. 

Stimulée par cette vue, elle pointe son sexe turgescent contre ma rosette et l’engage avec une lenteur calculée en s’arrêtant dés que la couronne de son gland passe mon anneau. Elle me chuchote à l’oreille :

- Cambre toi davantage mon ange pour que je puisse t’enfiler à fond.

La tête dans l’oreiller, encore toute chavirée de plaisir, je fais ressortir ma croupe en attendant son assaut. 
Elle s’enfonce d’un coup de rein puissant avec une facilité qui la déconcerte, oubliant qu’elle m’a fortement élargi le passage avec le gode précédent.
Elle écarte mes fesses pour rendre plus efficace ses va et vient qui me font fondre de plaisir. Allongée sur moi, elle me mordille l’oreille et la nuque en me donnant des frissons.

- Te voilà bien prise ma belle, s’exclame-t-elle en me pénétrant jusqu’à la racine de son sexe. 

Totalement comblée, je vis pleinement le moment présent.
Mettant en avant mes talents de courtisane, je terrasse peu à peu cette queue qui me lime si bien. 
J’éprouve un sentiment d’exaltation quand je vois Barbara succomber peu à peu à mon massage fessier. Elle finit par s’effondrer sur moi en m’inondant de son foutre.

Je prends mon temps pour remettre de l’ordre dans mes dessous en tirant sur mes bas pour aligner les coutures. 
Je vois alors s’échapper de mes fesses une épaisse coulée blanchâtre qui se transforme rapidement en un flot de sperme ininterrompu s’infiltrant dans mes jarretières. 

- Tu m’as mise la dose mon ange, lui dis-je admirative. 

Barbara éponge aussitôt ce trop plein de sève en me tamponnant l’œillet de son mieux. 
Nous prenons un repos bien mérité avant de continuer nos ébats.
Pressée de poursuivre nos jeux coquins, Barbara s’occupe ardemment de moi pour me remettre en forme.
Elle pose avec précision un vibro sur mon frein et m’enfonce lentement son majeur dans l’anus. Elle le tourne habilement en me décochant un regard brûlant. Sous l’effet conjugué des vibrations et de son massage efficace, j’ai très vite une forte érection. 
Tête bêche, nous continuons à nous exciter mutuellement avec un vibro en nous caressant sans aucune retenue :
Je la masturbe et lui pompe le sexe pendant qu’elle m’applique les mêmes gâteries sur un registre différent.
Je saisis un gode de taille moyenne pour la pénétrer, alors qu’elle me plante un gros calibre dans les fesses. 
Je la sodomise avec douceur en recherchant ses points faibles tandis qu’elle m’empale d’une manière plus virile en fouillant vicieusement les moindres recoins de mon fourreau.
Fortes de notre expérience, on s’engode longuement, excitées de voir nos queues se durcir en s’entendant gémir de plaisir.
Lorsque Barbara me défonce les reins, je sens qu’elle s’enfonce plus loin que d’habitude et devant mon regard étonné, elle me dit :

- Je ne t’ai encore jamais prise avec un tel calibre ma chérie. 

Nos corps vibrent à l’unisson et nos verges humides de désir perdent quelques gouttes de sperme à chaque stimulation.
Sachant que j’adore l’orgasme anal, Barbara se concentre sur cette tâche.
Elle remue doucement le gode dans mon fourreau pour le déclencher.
Lorsqu’il arrive, elle caresse mon gland en me faisant décharger longuement dans sa bouche.
Peu de temps après, elle ne résiste pas au vibromasseur que j’applique sur son frein et libère sa liqueur en jets épais sur mes seins. 

J’écarte ses cuisses pour lui enlever le gode. Il me résiste sans doute retenu par ses contractions anales. Je finis par le retirer d’un coup sec en lui arrachant une plainte. 
A mon tour, je sors le mandrin que j’ai toujours en moi et qui me colle aux entrailles du fait de son immobilisation prolongée.
Barbara me regarde avec attention et rie en voyant ma surprise quand je sors avec précaution ce pieu qui n’en finit pas.
Tu aurais pu prendre une taille en dessous, lui dis-je en regardant avec stupeur l’énorme pal qu’elle a osé utiliser.
Je rumine ma revanche et l’embrasse fougueusement pour distraire son attention.

Puis, m’allongeant entre ses jambes, je place sournoisement le gode géant contre mon genou en le rentrant de quelques centimètres dans ses fesses.
Les seins dressés, elle cambre ses reins pour tenter d’amortir le choc et me regarde avec stupeur.

- Oh non ma chérie, il est beaucoup trop gros, s’exclame t-elle en tentant de refermer ses cuisses. 

Je contemple son visage qui exprime tour à tour la surprise, la douleur et le plaisir quand j’appuie fortement mon genou sur cet énorme sexe que je fais disparaître peu à peu dans la fente de son slip. 
Je l’embroche ainsi un long moment quand soudain, très excitée, elle retire le gode fiché en elle pour reprendre l’initiative. La queue gonflée de désir, elle me culbute sur le lit et me dit :

- Après ce que tu viens de me faire subir, je vais te prendre sans scrupule.

Elle lèche et gobe mes bourses en pénétrant mon anus avec son majeur. 
De son autre main, elle effleure mon frein en faisant sourdre un liquide clair à la surface de mon gland.
Au bout d’un moment, me voyant suffisamment excitée, elle me dit d’une voix chaude: 

- Donne moi tes fesses mon ange. 

Je les écarte à deux mains et lui offre mon anneau resté largement ouvert par les jeux précédents. 
Elle saisit mes talons aiguilles à deux mains pour m’écarter les jambes. Puis, elle s’enfonce d’un coup de rein puissant jusqu’à la garde. 
Ainsi, à sa guise, elle m’ouvre les cuisses, plie mes genoux, place mes pieds à la hauteur de mon visage en me transperçant avec son dard. Me tenant fermement par mes escarpins, elle m’oblige à prendre toutes les positions pour s’enfoncer le plus possible en moi. 
Prise sous tous les angles, mon sexe se durcit et le désir monte dans mes reins.
Pilonnant mon oeillet, Barbara ne me quitte pas des yeux guettant la montée de mon orgasme. 
J’accompagne maintenant chacun de ses coups de boutoir en projetant mon bassin en avant pour mieux m’empaler sur son sexe.
Elle m’achève en me masturbant jusqu’à ce que j’éclabousse ma guêpière de longues giclées de sperme. Lorsqu’elle sort de mes reins, je croise mes jambes autour de sa taille pour l’immobiliser. Je prends alors sa queue qui repose sur mon ventre et la fait coulisser dans ma main pour la faire décharger. J’ai la sensation de jouir une nouvelle fois quand sa sève se mêlant à la mienne jaillit sur mes seins. Epuisée, Barbara s’effondre sur moi, le corps agité de nombreux spasmes.
Sandra.

Merci de me donner vos impressions sur ce texte.  sandratvtg@yahoo.fr
</description>
  <pubDate>Mon, 16 Jul 2007 23:53:07 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Peintre ou écrivain</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/peintre-ou-ecrivain-144.html</link>
  <description>La chandelle m`éclaire tendrement, assis au secrétaire, je fais ma correspondance. Ma délicieuse maitresse sortant de l`ombre s`approche doucement. Par-dessus mon épaule se penche vérifiant l`orthographe. Près de mon oreille, me souffle : j`ai le goût de vous. Ma plume s`alourdie, vous voilà entre le bureau et ma chaise. Je dénoue le ruban ceinturant vos hanches. La blancheur de vos seins luit sous l`incandescence de la chandelle. 

Ma bouche parcourt votre globe charnel. Ma langue laisse une traînée de salive, vos mamelons me rendent l`agitation qui monte en vous. Ils furent créés à la forme, à la dimension de mes mains. Ils se gondolent pour moi, je les suçote tendrement. Ma langue jongle avec la pointe. Le réveille de mon corps propulse le pantalon de mon pyjamas vers un sommet. 

Je me veux gourmand. Je me plais a faire danser ma langue avec l`oscillation de votre ventre. Prenant appui avec vos mains, la secousse propulse vos fesses sur le secrétaire. Jambes espacées, votre bas-ventre à hauteur de mes lèvres maintenant. Je frôle divinement votre chair, les pulsions s`intensifient. Tel un peintre qui prend un temps fou pour faire un chef d`œuvre, je taquine votre sexe.

Petit coup de langue, aussi doux que la soie naturelle du pinceau. J`esquisse votre lèvre de droite, je dessine celle de gauche. Vous n`en pouvez plus, vous voulez que ma langue artistique se trempe à la palette des couleurs. Votre main me force a plonger ma langue au creux de ma toile. Elle barbouille votre clitoris. Mes lèvres le pressent comme ont comprime un tube de peinture. 

Ma bouche se baigne dans votre solvant érotique. Vos jambes tremblent sur les bras de la chaise, votre clitoris se gonfle, secouant la pointe de ma langue. Délicieux moment. 

Souffle retrouvé, quittant votre position, d`un demi-tour, vous vous accoudez sur le secrétaire. Je remonte sur vos hanches votre robe de chambre. Votre blanc et joli fessier s`exhibe comme pochade. Quelle belle hauteur pour l`artiste que d`être assis et avoir sa toile ainsi. Mon dard buccal sillonne sur votre peau, allant jusqu`à votre anus. Votre ventre se soude au bureau.  Vos mains se joignent à ce plaisir retroussant chacune de vos demi-lunes. De plus en plus glouton, ma langue se fait indiscrète.

Je n`en peux plus, il me faut mettre point final à l`œuvre inachevé. Je quitte mon fauteuil, mon pantalon tombe. Mes mains sur vos hanches, vous desserrez les jambes. Nos sexes ne font qu`un. Je veux apposer ma signature en vous. Ces jets scellent le plaisir d`être peintre et écrivain. 
</description>
  <pubDate>Sun, 01 Jul 2007 19:49:34 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Au bal</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/au-bal-143.html</link>
  <description>Je resonge à ce soir là, dans la salle de bal. Où sous cette robe à traîne, vos rondeurs prisonnières dans ce corsage attiraient les regards des Sirs. J`eu surpris quelques brides des conversations masculines. Sir un tel disait que vous étiez un fruit défendu. Un autre Sir priait les cieux pour que vous lui accordiez audience. D`autres Sirs n`avaient point de pudeur, voulaient simplement la chose à l`horizontale. Moi bouche bée, mes yeux valsaient avec le tissu de vos hanches. A l`écart, je vous regardais, sentant en moi un désir gravir, un désir muet. 

La chance m`a sourit quatre fois ce soir là. La première fois fut lorsque vous étiez isolée. J`ai enjambé la distance pour vous demander cette valse. Un coup de vent passant par l`aveugle, soufflant les cierges. Un frisson vous envahit, vous me dites à l`oreille. Sir prenez-moi dans vos bras, j`ai froid et peur. Le temps que les valets puissent les rallumés. J`eus le temps d`humer vôtre doux parfum, sentir vos formes contre moi. Ai-je rougit ? Je ne saurais dire. Mais vous m`avez dit sourire aux lèvres : Sir votre corps contre ma cuisses, vous trahit.

La seconde fois que la chance m`a favorisé, ce fut la suite de votre phrase. Venez dans l`antichambre, je saurai assouvir quelques peu, votre ardeur. La musique des gongs nuent pas le temps de se terminé, que votre main délaçait mon pantalon. Vos lèvres brulantes d`envies prirent mon cierge masculin. Je le voyais fondre entre vos douces lèvres. Mes jambes manifestaient mon excitation. Cesser madame, je vous en prie, follement je vous dis. Vous vous êtes relever, sembliez vexer. D`un regard froid et conjuguer du ton autoritaire, vous avez chuchoté. Venez dans mes quartiers. 

La troisième fois que la chance m`a épaulé. Une fois rendu, vous m`avez sommé de rester là, a faire ce que vôtre guise désirait. Vous m`avez tourné le dos et ordonné de retirer votre robe. De Sir à serviteur, j`étais descendu. Mais d`inconnu à amant j`étais parvenu. Les lacets furent aisément défaits, votre robe tomba à vos pieds. Vous étiez tel un papillon royal sortant de son cocon. Et le corset maintenant. Lorsque votre poitrine s`offrit à l`air ambiante, demi-tour vous faites. Vos seins ferment et ronds invitaient mes mains. Ils prenaient toute ma main, une belle lourdeur, je les sentais se mouvoir. La pointe aigue voulait piquer ma langue, votre parfum a épicé le gout. Ma langue circulait sur votre mamelon vanillé. 

Je m`agenouillât pour offrir à la blancheur de vôtre ventre de tendres baisers. Votre culotte alla retrouver vôtre abri coconnien. Mes lèvres se faufilaient sur votre sexe. Ma langue s`amusait avec le joyau de vôtre personne. Vous avez repoussé ma tête et vous vous êtes diriger vers le Récamier. Ma langue retrouva son coffre à bijou, jouant de nouveau avec vôtre solitaire. Votre sexe s`humecte, verse son suc sur ma langue. L`ai-je égayé, il se gonfle prisonnier de mes lèvres. Votre souffle, se coupe un instant, laissant un cri strident faire mélodie avec le silence. 

Vous m`implorez de me dévêtir, nu sexe à l`horizontal, sans quitter votre siège. Vôtre bouche redonne les délices de l`antichambre. Cette vague de va et vient trouble la mer de mes émotions. Vous le savez fièrement. Laissant vôtre salive séchée, vous vous agenouillé sur le récamier. Votre rondelette croupe s`offre a moi. Telle une épée trouve son fourreau, mon sexe épouse le vôtre. Mes mains sur vos hanches, vous crier fort et creux. L`agitation nous mène à l`excitation ultime. Nos crient convolent à l`unisson. 

Dame de mes pensées, vous qui comblée mes moindres fantaisies, je vous rends hommage ce soir. Vous lecteurs, vous vous demandez, c`est quand la quatrième fois que la chance m`a sourit ? La réponse est simple, c`est que je peux réaliser ceci a toutes les soirs.  
</description>
  <pubDate>Sun, 01 Jul 2007 19:49:44 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Petit poème</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/petit-poeme-138.html</link>
  <description> J`aime te faire l`amour
Caresser ton pourtour
Prendre une douche
Boire à ta source

Lécher tes lèvres mouillées
Déposé une caresse osée
Prendre tes jolis seins
Les faire miens

J`aime perdre en toi 
Mes doigts
Ma bouche, ma langue
Peu importe l`angle

Je te veux tremper
Pour m`abreuver
Je veux encore
Ce plaisir du corps

Laisse ma bouche
Sur la source
De tes fesses
Faire des caresses

Aux parties secrètes
Pour que je sécrète
Ma chaude liqueur
Au cœur

De tes jambes ouvertes
Prêtes a des découvertes
Tes seins entres mes mains
Ma bouche donne des baisers malins. 

Je te veux mouiller
Je te veux baignés
De plaisirs 
De désirs 
</description>
  <pubDate>Sun, 01 Jul 2007 19:49:37 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>La salle de bain</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/la-salle-de-bain-131.html</link>
  <description>Elle entre dans la salle de bain,
Pour se maquiller,
Elle jette un œil à travers la vitre,
Pour me regarder,
Elle enlève son peignoir blanc,
Pour me retrouver,
Elle pénètre sous la douche,
Pour me dévorer,
Elle s’agenouille lentement,
Pour me sucer,
Elle me saisis et me branle,
Pour m’exciter,
Elle avale ma queue tendue,
Pour me provoquer,
Elle me pompe sans relâchement,
Pour me déverser,
Elle boit mon sperme laiteux,
Pour me gâter,
Elle me lèche, docile,
Pour me nettoyer,
Elle se relève et sort,
Pour se préparer,
Elle me laisse ainsi, rompue,
Pour mieux me reprendre après.
</description>
  <pubDate>Fri, 04 May 2007 23:39:27 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Par derrière</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/par-derriere-130.html</link>
  <description>J’aime te prendre par derrière,
Une main crispée sur ton bassin étroit,
L’autre tenant fermement tes cheveux de soie,
Tes fesses claquant sur mon ventre grégaire,

Tu aimes sentir ma queue tendue,
Aller et venir entre tes reins creusés,
A genoux, les jambes écartées,
Tu te pinces le bout de tes seins pointus,

Prends moi, baise moi, dis-tu, essoufflée,
Tu accélères pourtant la cadence,
Je m’allonge contre ton corps et me lance,
Je m’enfonce entre tes lèvres gonflées,

Tu étouffes tes cris entre les draps,
Ton joli petit cul relevé,
Mon sexe se crispe étouffé,
Et je me repends tout au fond de toi,

Tu jouis presque au même moment,
Tu soupires et ton corps devient lourd,
Tu te fais douce comme du velours,
Et tu t’endors paisiblement.
</description>
  <pubDate>Fri, 04 May 2007 23:39:30 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Histoire vécue</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/histoire-vecue-92.html</link>
  <description>C'était en 2001. Je travaillais dans ma société actuelle en tant qu’assistante de gestion au service RH. J’avais une collègue, Véronique, de trois années plus jeune que moi avec qui je m’entendais vraiment très bien. Bien que je fus mariée, j’allais régulièrement avec elle soit au restaurant ou au spectacle. Cela fait du bien de changer un peu d’horizon, de se distraire entre amies.

Ce soir là, nous sommes allés au restaurant puis au cinéma, voir « Danse avec les loups ». Le film nous a bien plut. A l’issue de la séance, j’ai repris ma voiture et l’ai ramenée chez elle. Nous avons discuté du film pendant le trajet. Elle m’a proposé de boire quelque chose avant de rentrer. J’ai accepté, j’avais passé une super soirée et je n’avais pas trop envie qu’elle se termine.

Nous sommes montées à son appartement. Elle vivait seule dans un T2, gentiment aménagé. Elle m’a fait entrer et je me suis assise sur le canapé. Elle a ouvert une bouteille de muscat et nous avons discuté de tout et de rien en buvant nos verres. Nous étions assises l’une à côté de l’autre.

Véronique portait une robe relativement moulante lui arrivant à mi-cuisses. Je la regardais, elle était belle, très fine, 1M70 environ, brune, une poitrine peu importante mais de très longues jambes. J’étais vêtue d’une jupe longue avec un sweat assez ample et me mit à penser que je n’étais pas aussi belle qu’elle. Plus petite, je ne fais qu’un mètre soixante, j’ai des hanches plus larges que les siennes et une poitrine plus importante.

Elle posa son verre sur la table basse de salon et sa jambe gauche toucha mon genou. Cela me provoqua des frissons et mon cœur se mit à battre un peu plus fort. Je n’ai pas bougé, peut-être même ais-je accentué un peu le contact. Elle me regarda et sourit. 

- Veux-tu que je te resserve un peu de muscat ?

- Avec plaisir lui répondis-je.

Je lui tendais mon verre, qu’elle prit et nos mains s’effleurèrent. Elle remplit mon verre, me le redonna et de ce fait s’approchai un peu plus de moi. Lorsque ma main se referma sur le verre, touchant la sienne, elle ne lâcha pas le verre. Elle me regardait droit dans les yeux, et me souriait. Elle approcha son visage du mien. Je ne bougeais pas. Ses lèvres vinrent se poser délicatement sur les miennes. Je les entrouvris.

Dans le même temps sa main droite prit le verre et le posa sur la table, son bras gauche passa derrière mon dos, puis sa main droite revint se poser sur mon genou gauche. Je me laissais faire, envoûtée. Elle me poussa un peu de manière à ce que mon dos repose contre le dossier du canapé. Nos langues étaient maintenant complètement entremêlées, enroulées l’une contre l’autre. 

Je passais ma main dans ses cheveux, appuyant un peu plus son visage contre le mien, tellement j’avais envie que ce baiser dure une éternité. Nous étions enlacées. Sa main releva ma jupe et caressa ma cuisse au travers de mon collant, cela me procurait d’adorables frissons. Je lui caressais le dos et ma main se hasarda jusqu’à ses fesses, je constatais alors qu’elle portait un string tout comme moi. Sa main remonta jusqu’à mon entrejambes et se mit à me caresser. J’écartais alors complètement mes cuisses.

Elle me retira mon sweat, dégrafa mon soutien gorge, et d’une main me caressait le sein gauche, de sa bouche me caressait le droit et de son autre main mon sexe. Que c’était bon ! J’ai alors baissé la fermeture éclair de sa robe et la lui ai retirée. Elle était en string noir et en dim up, pas de soutien gorge, elle n’en avait pas besoin. Elle retira ma jupe, mes collants et fit glisser mon string, j’étais nue et heureuse de l’être. Je lui ai ôté son string à mon tour. Son sexe était aussi fourni que le mien. Nos doigts caressèrent nos sexes respectifs, le sien était doux et humide. 

Son doigt allait de mon sexe à mon anus s’attardant plus de manière aléatoire sur l’un ou l’autre. Puis ils se hasardèrent à y entrer d’abord dans mon sexe puis dans mon anus puis les deux en même temps accompagné d’un lent mouvement de va-et-vient. Instinctivement je lui appliquai les mêmes caresses. C’était sublime. Elle se retourna et nos bouches prirent alors le relais. Je n’avais jamais caressé un sexe avec ma bouche encore moins un sexe féminin, mais prise dans ce tourbillon d’érotisme, je me laissais aller allant même jusqu’à lui caresser de cette manière l’anus. Cela dura un long moment, puis nous reprîmes nos caresses manuelles jusqu’à une prise de plaisir énorme, intense. 

Nous sommes restées longuement l’une contre l’autre à nous appliquer de légères caresses sur nos corps respectifs. Je suis rentrée chez moi heureuse et comblée. 

Dès le lendemain, nous prenions plaisir à nous retrouver au bureau. Nous faisions preuve de beaucoup d’attention l’une envers l’autre. Nos mains se touchaient, nos corps se frôlaient, une main qui traînait sur l’épaule de l’autre ou sur une hanche … Nous avons été jusqu’à des petits bisous (et même des gros) dans le bureau (porte fermée) et même des caresses dans les toilettes. C’était comme si nous nous retrouvions dans notre adolescence, avec des amours de jeunesse. 

Nous avons refait l’amour ensemble une bonne dizaine de fois, mais je crois que nous n’avons jamais retrouvé ce plaisir, cette ivresse de la première fois. Pourtant pour moi, c’était comme une évasion. J’avais ma vie de famille avec mon mari et mes enfants et à côté de cela une vie secrète, cachée, exaltante. Je continuais à faire l’amour avec mon mari et parallèlement je vivais un autre amour avec Véronique. J’ai vécu avec elle de nouvelles expériences, que je ne pouvais imaginer que dans mes fantasmes inavoués. Nous sommes allées au sauna, à la piscine avec à chaque fois des situations érotiques géniales. Je savais qu’elle avait des relations par ailleurs, avec un informaticien de la société en marge de notre relation. 

Je crois que la situation la plus folle que j’ai vécue et que je ne vivrais plus jamais fut lors de la fête donnée pour les 20 ans de notre Société. Pour l’occasion, en mai 2002, une grande réception avait été organisée. L’ensemble des collaborateurs de toute la France y avait été invité.

Après des conférences dans le courant de la journée, nous nous sommes retrouvés pour un dîner spectacle dans un château spécialisé dans ce type d’animation au milieu d’un immense parc. Un repas excellent, entrecoupé d’animations ou de pauses danse, la soirée était vraiment superbe. A la fin du repas, je cherchais Véronique. 

Dominique, un informaticien me dit qu’il l’avait vu sortir, certainement pour aller prendre l’air dans le parc. Il m’accompagna dehors pour la chercher. Après quelques détours dans les allées du parc, nous la trouvons avec son amant dans une situation qui ne pouvait porter à confusion. Les seins dénudés, la robe relevée, appuyée contre un arbre, il avait la main dans sa culotte. J’étais stupéfaite, je n’osais plus bouger, gênée. 

Je sentis Dominique se rapprocher de moi, il ne disait rien. Doucement, il mit sa main autour de ma taille, puis son autre main vint se poser sur mon sein gauche. Je voulus me dégager, dire quelque chose mais il me retint et posa sa bouche contre la mienne. J’étais perdue, à la fois effrayée, grisée par la soirée et le vin et envoûtée par la situation. Sa langue s’enroula autour de la mienne, et il m’attira contre un arbre un peu à l’écart. 

Plaquée contre l’arbre, les yeux fermés je me laissais faire. Sa bouche allait de mon cou à ma bouche. Avec sa main il baissa les bretelles de ma robe et de mon soutien gorge, libérant ainsi mes seins. Avec son autre main, il releva le bas de ma robe pour me caresser les cuisses puis mes fesses. Il passa sa main dans ma culotte, fit glisser son doigt dans mon sexe. Accrochée à lui je me laissais faire. 

J’entendis du bruit à côté de moi. Véronique et son amant nous avaient rejoint. Je la vis dégrafer le pantalon et sortir le sexe de Dominique. Elle était nue et son amant la prit brutalement, elle laissa échapper un petit cri. Elle caressait Dominique. Je n’en pouvais plus. Dominique me retira ma culotte, il écarta mes cuisses et entra en moi d’un seul coup. Il allait et venait d’abord doucement puis de plus en plus fort. Son amant a dit à Dominique :

- Elles sont gourmandes au service RH, non ?

Il est sortit de Véronique et s’est approché de moi. Dominique est sortit, Michel (l’amant de Véronique) m’a fait mettre à genoux et a mit son sexe dans ma bouche. Dominique m’a pris en levrette. Véronique s’est mise à me caresser les seins, le dos et l’anus. Puis, Michel s’est allongé sur le dos et m’a attiré pour que je m’empale sur lui. Dès que ce fut fait Dominique est passé derrière et m’a sodomisée !

- Elle a l’habitude, a t-il dit.

C’est vrai mon mari aime ça. Véronique m’embrassait, me caressait. Rapidement, j’ai senti le plaisir monter en moi et j’ai joui comme rarement. Michel qui l’a vu tout suite, m’a lancé un « Déjà ? », comme presque déçu. Et puis il demandé à Dominique de changer. Ils sont sortis de moi et se sont occupés de Véronique. 

Je me suis relevée, et j’étais honteuse de ce qui venait de ce passer. J’ai regardé partout pour voir si quelqu’un m’avait vue. J’ai vite remis ma culotte. J’ai replacé mon soutien gorge et le haut de ma robe. Je suis partie vite, laissant derrière moi Véronique et ses 2 compagnons. 

J’ai gagné le plus discrètement possible les toilettes, je n’avais plus qu’une idée en tête, partir sans que personne ne s’aperçoive de rien. J’ai réussi à remettre de l’ordre dans mes cheveux et ma tenue. J’ai récupéré mes affaires au vestiaire, et suis partie en disant au revoir à un minimum de personne.

Sur le chemin du retour, mon portable a sonné. C’était Véronique. Je n’ai pas répondu. Il a sonné à nouveau puis une troisième fois, je l’ai éteint. Rentrer chez moi n’a pas été difficile, tout le monde dormait. Mais, j’ai angoissé tout le reste de la nuit, à savoir comment allait se passer le retour au bureau.

Le vendredi matin, je suis partie de bonne heure de chez moi pour arriver avant tout le monde. Les collègues arrivèrent plus tard que d’habitude. Puis Véronique arriva et vint me faire la bise comme tous les jours. Après avoir posé ses affaires et pris un café, elle s’assit en face de mon bureau et me demanda pourquoi j’étais partie comme si vite. Je lui ai expliqué la honte que j’avais ressentie, la peur de ce qu’allait dire les autres, de ce qu’ils penseraient de moi. Elle comprenait.

Plus tard dans la matinée, elle m’a dit qu’elle était allé voir Michel et qu’elle lui avait demandé que Dominique et lui fassent comme s’il ne s’était rien passé. Il avait promis qu’aucune allusion ne me serait faite. Après cela nous avons repris notre relation normale. Je fuyais les gens du service informatique. 

Puis un jour, sans que je ne m’y attende, elle a rencontré un homme lors d’une soirée chez une amie à elle. Etait-ce un coup de foudre ? En tout cas cela est allé très vite. Trois mois après elle m’annonçait qu’elle était enceinte, deux mois plus tard elle se mariait et elle est partie vivre dans le sud près de Montpellier. Nous nous écrivons de temps en temps, elle a eu une petite fille. Je ne l’oublierai jamais. 

Dès lors, j’ai eu des sollicitations de la part de Dominique et de Michel. Tous les deux souhaitaient établir une relation extra conjugale avec moi. Pour Michel, j’ai refusé, il avait couché avec Véronique et je ne voulais pas qu’il fasse de même avec moi. 

Pour Dominique, c’est différent. Après avoir décliné plusieurs fois des invitations à déjeuner, j’ai accepté une fois en lui disant qu’après c’était tout. Le déjeuner a été sympa. Après l’entrée, il m’a draguée, pas de manière vulgaire (je serai partie) mais de façon agréable mais néanmoins explicite. Entre deux allusions directes, il me faisait du pied, du genou, sa main frôlait la mienne ou il la prenait carrément. 

Par jeu, comme il disait, il a essayé de deviner la taille de mes sous-vêtements. Evidemment, il s’est trompé et je lui ai donné la vraie taille, un peu par provocation. Je lui disais à chaque fois d’arrêter mais au fond de moi cela m’amusait, me plaisait et je jouais un peu avec lui. Je ne manquais pas de lui rappeler que nous étions mariés tous les deux. Lui me parlait de notre fameuse soirée dans le parc du château et je lui disais que c’était juste un moment d’égarement dû à l’alcool et à la situation complètement folle dans laquelle nous nous étions trouvés.

A la fin du repas, nous sommes sortis du restaurant pour retourner au bureau. Il essayait de me prendre par la taille, puis de me mettre la main sur l’épaule et pour finir de me prendre la main. A chaque fois, je me poussais, esquivais après l’avoir laisser juste quelques secondes pour simplement sentir un contact furtif. J’aimais cela. Le petit jeu dura. Tous les jours, il venait me voir ou me téléphonait. Il m’a offert des fleurs, un foulard et un jour des sous-vêtements. J’ai refusé ce dernier présent mais il a insisté en me disant que comme cela, je penserais à lui et lui pourrait m’imaginer en rêve puisqu’il ne pouvait me voir en réalité. Je les ai finalement acceptés. C’était un magnifique ensemble 3 pièces noir, un soutient gorge, un string en dentelles transparent et un porte jarretelles. Il avait même pensé à y joindre deux paires de bas. 

Je l’ai mis le lendemain. Mon mari a remarqué, je lui ai dis que je l’avais acheté pour me faire plaisir, il l’a trouvé superbe. J’étais certaine que Dominique passerait me voir pour me demander si je l’avais mis. Il est passé, mais je ne lui ai pas dis que le je portais, au dernier moment je n’ai pas osé.

Le soir, après dîner, je suis allée coucher les enfants. En redescendant, mon mari avait débarrassé la table. J’allais dans la cuisine pour ranger. Il s’est approché de moi par derrière et à commencer à me faire des bisous dans le cou. Je lui demandais d’arrêter, il fallait que je m’occupe de la maison, mais il a continué. Il s’est mis à me caresser les seins, les hanches, les cuisses, les fesses, le sexe à travers mes vêtements. Je me suis laissé faire. Il a relevé mon tee-shirt, puis l’a enlevé. Il a relevé ma jupe, m’a caressé longuement sur mon string, puis a passé sa main dessous et a caressé d’abord ma toison puis mon sexe.

Je bougeais mon bassin pour donner le rythme que je souhaitais. J’ai ouvert son pantalon et libéré son sexe. Il était dur et tendu, complètement décalotté. Je l’ai massé pendant qu’il me caressait. Puis il m’a prise comme ça debout appuyée contre la table. Il a seulement écarté mon string et baissé les bretelles de mon soutient gorge pour libérer mes seins afin de pouvoir les caresser pendant qu’il me pénétrait. Il est allé d’abord doucement puis de plus en plus vite jusqu’à l’explosion. J’ai eu aussi pas mal de plaisir. Mes sous-vêtements le faisaient fantasmer.

Tous les jours suivants Dominique me demandait si je mettais ses sous-vêtements. Un jour comme ça j’ai fini par lui dire oui. Il m’a demandé s’il pouvait voir. J’ai refusé. La semaine suivante, il m’offrait un ensemble composé d’un haut noir manche courte en dentelles un peu transparent au niveau du ventre et d’une jupe noire avec les mêmes dentelles et qui arrivait un peu au-dessus du genou. C’était à la fois élégant et un peu sexy. De nouveau devant son insistance, j’ai dû accepter. Il me disait avoir envie de me faire des cadeaux, de s’occuper de moi.

Après de très nombreuses invitations à dîner que je déclinais régulièrement, j’ai fini par en accepter une. J’ai dis à mon mari, qu’il y avait un repas au niveau de ma société. Dominique m’avait demandé de porter ce qu’il m’avait acheté. J’ai longuement hésité et puis, par jeu ou par défi, je l’ai fait. 

Nous avons dîné dans un très bon restaurant parisien. Dîner super, pendant lequel, il m’a fait des avances, toujours sur un registre de bonne éducation. Dès qu’il le pouvait, il m’effleurait la main, s’arrangeait pour me toucher le pied, le genou. 

A la fin du repas, nous sommes sortis du restaurant et il m’a prise par l’épaule. Alors que j’essayais de me dégager, il s’est arrêter de marcher, a accentué un peu sa pression sur mon épaule et m’a attiré contre lui. Sa main gauche autour de mon épaule, la droite est venue se poser sur ma taille et sa bouche sur ma bouche. Je me suis laissé faire. Nos langues se sont enlacées alors que nos corps se rapprochaient. 

- Viens, m’a t-il dit.

- j’ai retenu une chambre dans l’hôtel qui fait l’angle.

- Mais comment as-tu pu penser que je te suivrais, lui ai-je répondu.

- Je ne le savais pas. J’ai retenu cette chambre avec l’espoir que tu viendrais.

Je l’ai regardé et puis l’envie de faire une folie, mon cœur s’est accéléré, il me tenait la main en tirant un peu pour que je le suive et je l’ai suivi. Le concierge de l’hôtel nous a donné la chambre 28 et nous a gratifiés d’un « bonne nuit » commercial. Il ne s’est même interrogé sur le fait que nous n’avions pas de bagages. 

Nous sommes montés à pied sans parler. Dominique me tenait par la taille. La porte de la chambre ouverte, il s’est effacé pour me laisser entrer. Mon cœur battait la chamade. Il m’a débarrassé de mon manteau.

- Il faudra que je t’offre un nouveau manteau, me dit-il.

Je lui ai souri, je ne pouvais rien dire. Il s’est approché, m’a enlacé et nous nous sommes embrassés longuement. Une de ses mains faisait un lent va et vient vertical le long de mon dos, pendant que l’autre caressait mes fesses au travers de ma jupe.

- Hum! Tu portes aussi les sous-vêtements que je t’ai achetés, me dit-il.

Il avait senti, sous ma jupe, le porte jarretelles. Puis délicatement, il a remonté le haut en dentelle et passé sa main sur ma peau. Il m’a caressé longuement ainsi, nos langues emmêlées, puis son autre main a relevé ma jupe, remontant jusqu’à mon string. Il a joué avec les jarretelles, massé mes fesses, puis a passé ses doigts sous le string et caressé délicatement mon anus. Sa caresse s’est portée entre une alternance entre mon sexe et mon anus. J’ai levé ma jambe gauche afin de lui faciliter la tâche. J’aimais ce qu’il me faisait. Puis il m’a ôté mon haut et retiré ma jupe. Il m’a débarrassé de mon soutient gorge et de mon string. De mon côté, je l’ai déshabillé entièrement. C’est la première fois que je le voyais complètement nu. 

Nous nous sommes allongés sur le lit et caressés de nouveau longuement. Sa bouche s’est approchée de mon sexe pour commencer une douce caresse que j’aime tant. Il a approché son sexe de mon visage, et je l’ai tout d’abord embrassé, puis léché légèrement. Je l’ai enfin pris en totalité dans ma bouche. Je me suis appliquée à lui faire une caresse dont j’espère qu’il se souvient encore. D’un mouvement de va et vient dont j’alternais la vitesse et la pression sur la verge, je passais à une succion doublée d’une caresse de la langue sur le gland proprement dit. J’ai vite compris qu’il adorait. 

Sa caresse buccale se précisa et s’accompagnait maintenant d’une caresse anale d’un de ses doigts. Puis vint la pénétration de ce même doigt dans mon anus. Je lui ai alors appliqué la même caresse et cette même pénétration tout en ne cessant pas de m’occuper de son sexe. C’était génial. 

Il se dégagea alors pour venir sur moi et me pénétra d’un seul coup, mais lentement afin que nous en profitions au maximum. Je réalisais qu’il n’avait même pas pris le temps de mettre un préservatif. Mais c’était bon, il allait d’abord doucement mais à fond profitant de toute la longueur de son sexe. Puis le mouvement s’accéléra, et mon plaisir augmenta d’un coup, oh! J’avais envie maintenant de jouir. 

Il se libéra juste avant moi, à peine l’avais-je entendu soupiré de plaisir lorsqu’il éjacula, que je ne pus retenir un cri tant le plaisir que je ressentis fut intense. Nous continuâmes nos mouvements un moment : lui son va et vient moins rapide maintenant et moi l’ondulation de mon bassin pour augmenter encore sa pénétration. J’étais en sueur, ma respiration rapide et saccadée ainsi que les battements de mon cœur eurent du mal à retrouver un rythme normal. Nous ne parlions toujours pas. 

Puis il se retira et s’allongea près de moi. Il m’attira contre lui, m’embrassa sur la bouche et nous sommes restés un long moment ainsi. Puis il m’a retiré mon porte-jarretelles et mes bas et s’est ré-allongé contre moi. Nos jambes enlacées, nos mains caressant tout doucement nos dos respectifs, nous étions bien. Il a recommencé à me caresser plus précisément, j’en ai fait de même et nous avons refait l’amour. 

Je suis rentrée chez moi vers 4h00 du matin.

Au réveil, le matin mon mari a trouvé que j’étais rentrée tard, j’ai parlé de dîner spectacle avec un pot derrière histoire de clôturer la soirée. Le trajet en voiture pour aller travailler m’a paru très court, car je ne savais pas comment aborder cette journée. J’étais certaine que Dominique allait venir me voir. 

Arrivée au parking, j’ai pris le deuxième escalier pour passer par un autre chemin et en entrant dans mon bureau, j’ai tout de suite vu que j’avais un message sur mon téléphone. 

Je suis allée dans le bureau de Sophie à côté du mien et lui ai demandé si nous pouvions consacrer une partie de la journée à travailler sur les engagements car nous n’étions pas en avance sur le sujet. Elle a accepté de suite (elle n’avait pas envie de le faire seule). Je suis retournée dans mon bureau pour prendre mes dossiers et écouter mon message. C’était bien Dominique qui voulait me parler. Je ne l’ai pas rappelé. 

Qu’est-ce que je souhaitais ? C’était ça la vraie question. Est-ce que je poursuivais avec lui ou est-ce que nous en restions là ? D’un côté, l’aventure, le risque, l’évasion et de l’autre la tranquillité, la sécurité, la paix. 

Je suis allé travailler avec Sophie, j’ai déjeuné avec elle et continué notre travail toute l’après-midi. En fait je me suis arrangée pour ne jamais être seule. J’entendais le téléphone sonner sur mon bureau, j’ai vu Dominique venir et il est entré dans le bureau de Sophie. Nous lui avons dit bonjour et Sophie lui a demandé ce qu’il voulait. Il a répondu que ce n’était pas grave, qu’il reviendrait puisque nous étions occupées. Je suis partie un peu plus tôt, ce jour là, pour l’éviter. 

J’avoue que je devais être vraiment perturbée car mon mari m’a demandé si ça allait au bureau car il me trouvait préoccupée. Je lui ai répondu que nous avions beaucoup de travail avec un dossier un peu embêtant mais que ça irait mieux quand il serait terminé. Il a compatit. 

En se couchant, il m’a embrassé et m’a laissé me reposer comme il a dit. Il n’a pas cherché à me faire l’amour et intérieurement je l’en ai remercié. J’ai mal dormi, me posant à chaque fois la même question. Pourtant, au matin, j’avais pris ma décision. J’en resterais là avec Dominique. 

Au bureau, vers 10h00, il est passé pour prendre un café. J’étais seule, puisque depuis le départ de Véronique, sa place était restée inoccupée. Je lui ai servi son café. Je ne savais pas quoi lui dire. Quand il a voulu fermer la porte pour me parler, je lui ai demandé de la laisser ouverte, pour ne pas laisser libre court à la rumeur.

- Comme tu voudras, m’a t-il dit. En baissant la voix, il m’a reparlé de la soirée, de son bonheur d’être avec moi, de voir quand nous pourrions nous revoir. Je l’ai laissé parler. Puis quand visiblement, il attendait que je lui parle à mon tour, je me rappelle très bien ce que je lui ai dit :

- Tu sais, au départ je ne voulais pas dîner avec toi parce que j’avais peur que cela finisse comme ça. Je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé, au contraire, mais il faut que nous en restions là. Je ne souhaite pas continuer. »

A son expression, j’ai vu qu’il ne comprenait pas. Il me l’a dit, a argumenté, est revenu, sur notre soirée avec Véronique et Michel, ses cadeaux, notre déjeuner, enfin tout y est passé. J’ai dû lui demander de baisser la voix, car d’autres collègues passaient dans le couloir. Il m’a prise par le bras. 

- Laisse-moi s’il te plait, lui ai-je dit d’un ton suppliant. 

Je n’arrivais pas à mettre fin à cet échange, qui devenait pénible pour moi. Il se rapprochait, je le fuyais. Il insistait. 

Et puis, Sophie est entrée avec un « Excusez-moi » salvateur pour moi. « Je t’en prie entre » lui ai-je dit. Comme Dominique restait là sans parler avec un air mécontent, elle m’a demandé si je voulais qu’elle repasse plus tard. « Non, non. Nous avions fini » et je me suis tournée vers elle. J’ai senti Dominique quitter la pièce et il a lancé un « OK, à plus tard » pas forcément très aimable.

- Ca va ? me demanda Sophie.

- Je suis désolée si je vous ai dérangée, me dit-elle visiblement embêtée. 

- Oh! Non, ne le soit pas, je te remercie d’être entrée.

- Je vois, fit-elle avec un sourire. 

Elle me proposa de laisser la porte de communication entre nos deux bureaux ouverte, le temps que je voulais. Je me suis empressée d’accepter. Elle l’a ouverte et est repartie à sa place. Plus tard, dans l’après-midi, je suis allée la voir et lui dis :

- Tu sais pour ce matin, je ne savais vraiment pas comment m’en débarrasser.

- Oh! Je m’en suis doutée. Il n’y a pas de problème, je ne dirai rien. Tu n’es pas la première à qui il fait des avances, me répondit-elle. 

J’ai dû prendre une mine vraiment stupéfaite, car elle a sourit et a ajouté. 

- Il m’a aussi fait des avances. Il a essayé de sortir avec Véronique.

- Avec Véronique ? 

- C’était un peu avant que tu n’arrives. Et puis, je sais qu’il a couché avec Christelle, il a dragué Sandra. Je pense que la liste ne s’arrête pas là. Les autres gars de son service disent de lui qu’il saute sur tout ce qui bouge, tu vois un peu la réputation qu’il a ! 

- Enfin, je ne comprends pas. Il est marié quand même, lui dis-je.

- Marié ? Séparé et depuis un moment. Un jour sa femme a débarqué dans son service et a fait un scandale parcequ’elle était certaine qu’il couchait avec Florence qui travaillait à l’époque à l’informatique. Ils ont dû la sortir un peu fermement on va dire. Depuis, ils se sont séparés.

- Je ne savais pas.

- Toi tu t’es laissée embobinée par ses belles paroles.

- Pourquoi me dis-tu cela ?- lui répondis-je.

- A voir ton air triste. 

- Pas du tout.

- T’inquiètes pas. Ca reste entre nous, mais méfies toi de lui. Il a du charme, il parle bien et c’est dangereux.

- Aucun problème. Je suis mariée et fidèle. Merci, quand même, pour les infos.

Je suis repartie dans mon bureau. Assise devant mon écran, j’ai repensé à tout ce qu’elle m’avait dit. J’étais certaine qu’elle ne m’avait pas mentie. Bon de mon côté, j’avais occulté une bonne partie de la vérité, mais j’étais convaincue qu’elle pensait que nous en étions restés au niveau des avances et que c’était lui qui cherchait. J’ai pensé à Véro, avait-elle couché avec lui ? 

J’étais furieuse et honteuse à la fois, persuadée qu’il ne me considérait que comme un nom de plus sur sa liste. Il m’a envoyé un mail, pour me demander que l’on se voie pour parler. Ma réponse a été à la hauteur de ma rancœur, et je lui ai tout baillé en vrac, que j’étais au courant de tout, sa femme, le scandale, Florence, Véronique, Christelle, Sophie et les autres et que c’était un salaud et que plus jamais je ne voulais entendre parler de lui. Je n’ai pas eu de retour à mon mail. 

Nous nous évitions. En mars 2003, un matin Sophie est venue me voir. Elle m’a dit : 

- Tu sais, Dominique va se faire virer. Son chef veut sa tête.

- Pourquoi ?

- Motif : faute professionnelle grave, je dois lui faire sa lettre de convocation à un entretien préalable. Mais comme d’habitude c’est couru d’avance. J’ai demandé à Christelle s’il elle savait pourquoi et soit disant, il aurait saboté des tests de transferts de fichiers que nous faisions avec une société extérieure pour conserver des traitements chez nous. 

- C’est vrai ? 

- On ne le saura sans doute jamais. Tu ne lui dis rien, c’est confidentiel

- Oh tu sais, cela fait un moment qu’on ne s’adresse plus la parole. 

- OK.

Il a eu la lettre deux jours plus tard. Le délai légal entre l’entretien et la signification de la décision respecté, la lettre lui notifiant son licenciement en précisant de ne pas effectuer son préavis lui était envoyée. J’avais été chargée de préparer son solde de tout compte, mais c’est Sophie qui le lui a remis. Il avait téléphoné pour dire quand il passerait pour venir le chercher et j’avais posé une journée de RTT. Depuis, je vis plus libérée. J’avais toujours peur qu’il se vante à quelqu’un d’avoir couché avec moi. Nous n’avons jamais eu de ses nouvelles. 

Des fois, je vais sur minitel (comme Véronique) pour m’évader un peu en dialoguant uniquement. Il m’est arrivé de raconter à des hommes, sans autant de détails, cette partie de ma vie. C’est toujours les mêmes questions qui reviennent : 

« Tu recommencerais avec moi ? » ou « C’était mieux qu’avec ton mari ? » ou « Ton mari ne te comble pas ? » 

Ils ne comprennent pas qu’au fond de moi j’aime mon mari et que je suis bien avec lui. Je ne cherchais rien. Les choses qui se sont passées ont été le fruit d’une combinaison de situations, de circonstances, d’une envie à un moment donné de faire une folie, de prendre un risque, oser en quelque sorte. En fait, ils ne peuvent pas comprendre. Ils sont là, pour rencontrer une femme et avoir des rapports avec elle, et que moi mon évasion n’est que virtuelle et ne se fait qu’au travers du dialogue. 

En conclusion je dirai que je suis bien, je mène une vie agréable, tranquille. Mon mari est gentil, nous sommes heureux et sexuellement parlant, je n’ai vraiment pas à me plaindre. Tous ces événements de ma vie font partie de mes souvenirs. Ils ressurgissent de temps à autre, à la faveur d’une lettre ou d’un coup de fil de Véronique. Peut être aussi lorsque, mon mari est en déplacement et que je suis seule ou lorsque parfois sous la douche, j’ai envie d’avoir du plaisir, ils m’aident à y parvenir, redevenant pour la circonstance des