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   <title>Flux RSS de Histoires Intimes, Flux_RSS</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com</link>
  <description>Les histoires érotiques de la catégorie Flux_RSS</description>
  <language>fr-FR</language><item>
  <title>Fin des cours</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/fin-des-cours-339.html</link>
  <description>Ca y est les cours sont finis, place aux vacances, aux fiestas, au soleil et surtout au sexe estival !
Mais avant d’arpenter les plages à la recherche de belles conquêtes et puisque le soleil nous fait défaut pour l’instant, j’ai décidé de commencer par la soirée étudiante de fin d’année.
C’était ce samedi, toute la fac s’était donnée rendez-vous afin d’évacuer le stress des examens et de clore une année éprouvante. Grosse ambiance en perspective, ou plutôt chaude ambiance, en tout cas moi j’y suis allée avec la ferme intention de me trouver un bel étalon (ou deux) pour la soirée.

Longue préparation, je me devais d’être au top, à la fois sexy et classe, un brin provocante. J’ai opté pour une petite robe bustier bleu ciel qui m’arrivait à mi-cuisse, en dessous seulement un string noir transparent, pas besoin de soutien-gorge ma jeune poitrine tient très bien toute seule. J’ai lâché mes longs cheveux bruns, j’ai souligné mes yeux bleus avec du crayon noir, un peu de parfum et c’est parti !
A peine arrivée dans la salle louée pour l’occasion, j’ai ressenti la chaleur de l’ambiance, alcool et débauche enivraient les jeunes étudiants que nous sommes. Accompagnée d’une amie, Alice, je suis allée vers le bar, trois vodka pomme plus loin, on commence à se sentir à l’aise. Alice est une jolie blonde aux yeux bleus, un peu forte mais avec une étonnante poitrine, un 90C, bien mis en valeur ce soir par un décolleté blanc pigeonnant.

A côté de nous une bande de gars de 5e année, pour des seconde année comme nous ce sont de belles proies. Et je peux vous dire que nous n’étions pas prêtes de laisser passer cette chance. Petit regard coquin en coin, sourire innocent, la panoplie de la petite garce bien déployée. En deux temps trois mouvements on se retrouve mêlées aux étalons, ils sont quatre et nous seulement deux, la lutte des mâles commencent. C’est à qui obtiendra en premier nos faveurs, Alice part danser avec un certain Greg, genre gros rugbyman bien baraqué, et moi je reste installée au bar avec le reste de la troupe. Un des gars me plaît plus particulièrement, Antoine, allure de sportif ténébreux tout à fait prometteur pour mes attentes. Je lui fais bien comprendre que c’est à lui que j’en veux, ma jambe frôle la sienne, je m’approche très près de son visage pour lui parler (musique oblige !). Du coin de l’œil j’aperçois mon amie en train de danser avec son Greg, ils sont bien collés l’un à l’autre, il lui embrasse le cou, un genou bien tangué dans l’entrejambe d’Alice et une main qui se ballade sur son cul. Je vois qu’elle ne perd pas de temps et j’ai moi aussi envie de passer à la vitesse supérieure. 

- La musique est trop forte ici, si on allait dans ta voiture pour discuter ?

Une lueur s’allume dans ses yeux, mon cavalier n’en espérait apparemment pas tant, je le suis vers la sortie puis dans sa 206 grise futur lieu du crime. Très engageant, Antoine, se met à me rouler des pelles tenant mon visage entre ses deux mains. Nos langues se caressent, mes lèvres aspirent les siennes, et la température monte d’un cran. Il laisse glisser ses mains sur mes seins qu’il me touche à travers ma robe, il est presque sur moi, sa main descend sur mes cuisses, puis remonte…toc toc toc, sursaut, Alice et Greg tapent sur la vitre, on leur ouvre et ils s’installent sur la banquette arrière. Antoine et moi sommes un peu gênés, mais nos compagnons ne se font pas une formalité de notre présence, ils se chauffent tous les deux, le gars a carrément la main dans le décolleté de mon amie et elle s’emploie déjà avec la braguette de monsieur. 

Je regarde mon amoureux d’un soir, un petit rire complice et un haussement d’épaule, après tout on va pas se gêner pour eux. D’autant plus que ces deux-là m’ont encore plus excitée. Antoine a dû le ressentir, car il a défait son pantalon et j’aperçois très bien la bosse dans son caleçon. J’y envoie une main pour le libérer un peu, il m’embrasse pour me remercier et abaisse ma tête vers sa queue. Je m’emploie à le sucer à califourchon sur les sièges avant offrant mon cul à la vitre passager. Sa queue est fine mais longue, je m’attarde sur son bout jouant de ma langue, et je le lèche de tout son long jusqu’aux couilles, j’enfourne enfin sa queue dans ma bouche, avec une main il m’exerce une petite pression me tenant par les cheveux. Son autre main est à la recherche de mon cul, il soulève ma petite robe déjà dangereusement retroussée, et me caresse les fesses, un doigt soulève mon string et sans ménagement il me plante un doigt dans la chatte. Cet attouchement me fait vibrer et je me sens mouillée comme une chienne, j’accélère ma pipe et pompe mon partenaire bien profondément palpant ses couilles et le branlant avec fougue.

Il me relève alors, sentant qu’à ce rythme il ne tiendrait pas longtemps, je comprends qu’il compte bien profiter de la soirée et ça m’excite d’autant plus. Il me cale bien dans mon siège et fais sortir mes seins de ma robe, pendant qu’il me les lèche et me mordille les bouts tendus, sa main est retournée explorer ma chatte de deux doigts et son pouce s’active sur mon clitoris. Je me laisse faire et je jette un œil dans le rétro. A l’arrière, les choses ont aussi bien avancées, ma copine est en string en train de pomper le gars, ce dernier me regarde dans le rétro comme un vicieux. Je vois les énormes seins de mon amie balancer au rythme de sa fellation cognant contre les cuisses de son homme. Soudain, les deux garçons se font signe et nous passons tous à l’arrière, Antoine me retire mon string et m’assoie sur ses genoux, l’autre garçon fait de même avec Alice nue désormais. Je frotte mon cul sur la queue bien raide de mon ami, lui a passé sa main devant et me touche la chatte toute épilée. L’autre gars rapproche le visage d’Alice du mien, il veut que l’on s’embrasse toutes les deux et on s’exécute ! 

J’attrape le visage de mon amie et lèche ses lèvres, elle me suce la langue et on dure comme ça pendant quelques minutes. Je m’amuse avec ses seins en lui pinçant les tétons, Greg se joint à ma main et on la tripote à deux. Mon étalon me presse un peu et me retourne contre le siège, ma robe ressemble plus à une ceinture maintenant et je suis presque sur la planche arrière, je sens sa queue entrer d’un coup vif dans ma chatte bien prête à l’accueillir, je gémis et pousse des petits cris chaque fois qu’il me l’enfonce, c’est si bon. Je retourne un peu ma tête et à côté de nous je vois mon amie qui joue les cavalières avec l’autre gars, elle se déchaîne sur lui en lui écrasant presque ses gros seins dans la figure et l’autre la tient fermement par les fesses pour l’aider dans son va et vient. De mon côté, mon apollon me culbute de plus en plus fort en me traitant de petite chienne qui aime la bite. Oh ça oui que je l’aime et pas qu’un peu !

Il m’appuie sur le bas du dos pour me cambrer un maximum, les voitures ce n’est pas le plus confortable mais c’est quand même bien excitant. Sa main toujours dans le bas de mon dos, il fait descendre son pouce en direction de mon petit trou et s’emploie à préparer le terrain, il me donne ensuite son pouce à sucer et me doigte l’anus, toujours en me pénétrant. Ensuite, sans rien me demander, il sort sa queue et me la fourre dans le cul, il enfonce doucement et je me détends au maximum, ça passe très bien et je suis au bord de l’explosion. 

J’entends l’autre ordonner à mon amie de le sucer de nouveau et mon compagnon à moi s’active de plus en plus dans mon cul, je pousse un gémissement plus fort, une secousse dans tout le corps, quelques secondes après je sens mon partenaire me presser un peu plus fort avec un petit râle avant de me gicler dans le cul. Je me retourne un peu et je vois mon amie finir d’avaler le gars. Finalement, elle m’a confié qu’elle n’avait pas vraiment pris son pied mais je lui ai dis que je l’avais bien pris pour elle…</description>
  <pubDate>Wed, 16 Jul 2008 16:52:25 GMT</pubDate>
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  <title>Ma femme, un black et moi</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/ma-femme--un-black-et-moi-314.html</link>
  <description>1ère fois avec un homme seul : 

Notre 1ère rencontre échangiste m’avait super-chauffé les idées. Alors, je désirais multiplier les rencontres et la réalisation de nos (mes) fantasmes. Cécile était de plus en plus hésitante car elle avait peur d’aller trop loin, pour notre couple, etc. Mais moi, je suis un feu follet et je savais aussi désormais de quoi elle était faite ! J’ai donc décidé, sans la prévenir cette fois, d’inviter un homme seul. Je l’ai trouvé sans mal sur internet, quoi qu’il faille faire attention à ses choix quand même. Un fantasme parmi d’autres ; J’ai invité un black. Je ne voulais pas de mauvaise surprises alors j’ai été clair : il vient, on la baise et il repart. 

Ce soir là donc, Cécile est sous la douche et je reçois le coup de téléphone du black pour aller le chercher. C’est là que j’explique à Cécile que j’ai demandé à un homme de venir pour qu’on s’amuse à trois ! Elle est super surprise et j’ai l’impression qu’elle va dire non. Mais je lui dis qu’on peut tout annuler et alors, en étant rassurant, en laissant l’idée faire son chemin, Cécile finit par dire ok. Je pars chercher le black en voiture. Nous arrivons dans l’appartement, Cécile est en peignoir et nous nous présentons tous les deux devant elle, habillés. Elle ne sait pas trop quoi dire et laisse échapper un « et alors » ne sachant pas par quel bout prendre les choses, elle qui était juste en peignoir. Nous lui avons donc montré par quel bout prendre les choses. Nous sortîmes tous les deux notre queue et elle nous suça ensemble et à tour de rôle. J’avais pris pour l’occasion un caméscope. Le black préféra mettre une cagoule pour ne pas être reconnu, ce qui ajouta finalement un peu de jeu à tout ça. Comme lors de notre 1ère sortie échangiste, je compris rapidement que c’était de la voir se faire baiser qui m’excitait le plus, alors je laissai Cécile et le black et je pris la caméra pour les filmer correctement. Il continuait de se faire sucer, Cécile à quatre pattes. Le peignoir était tombé depuis un moment déjà et elle était entièrement nue, sa croupe en pleine exposition alors que le black n’avait pris le temps que de baisser son pantalon. Il finit de se déshabiller puis demanda à Cécile de se retourner. Elle resta à quatre pattes mais lui offrit désormais son cul. Il se mit à genoux et commença à lui lécher la croupe. Cécile avait une belle croupe bien charnue avec de jolies petites lèvres. Il la lécha copieusement avant de lui demander de se mettre sur le dos. Ainsi, il put continuer de la déguster. Il lui lécha tout le sexe pour bien la chauffer et cinq minutes plus tard il se redressa. Cécile était alors sur le dos, les cuisses bien écartée et moi je filmais copieusement la scène. Le black prit son sexe d’une main et s’approcha de la chatte de ma copine. Il posa délicatement son sexe d’une taille moyenne, mais plutôt large, sur la vulve de Cécile. Je sentais l’instant fatidique approcher. Je vis la verge de cet homme pénétrer tout doucement la chatte de Cécile pendant qu’elle se cambrait au fur et à mesure qu’il la pénétrait. Elle aimait ça. Se faire pénétrer par un étranger qui venait uniquement pour la sauter et moi qui filmait la scène dont elle était le personnage principal. C’est le contraste qui me plut avant tout. Je voyais parfaitement, noir sur blanc, le sexe de cet autre homme pénétrer la chatte de ma femme. Il entrait, sortait, entrait, sortait et la ramonait autant qu’il le pouvait. 

Elle commençait gentiment à prendre son pied en voyant que je la matais. Je continuai à filmer son large sexe rentrer et sortir de sa chatte. Il la baisa un bon moment. Puis, elle décida de se retourner. Elle présenta son cul et là, je vis le sexe de ce black s’écraser encore une fois sur les grosses lèvres de Cécile avant de s’enfourner dans sa croupe. Il la pénétra longuement puis vigoureusement, en mettant les mains sur ses fesses. Il la baisa encore pendant un bon moment et elle finit par jouir sans retenue, comme si je n’étais pas là. Je suis alors venu devant elle pour qu’elle me suce, ce qu’elle a fait. J’étais au comble de mon excitation. J’ai joui dans sa bouche et j’ai pris un super pied en pensant à la belle salope que j’avais pour copine. Quant à elle, elle continua de jouir jusqu’à ce que le black prenne son pied en elle, moment où je l’ai vu donner un dernier coup de rein, et où Cécile laissa échapper un dernier cri de satisfaction, un cri exprimant combien elle aimait se faire baiser comme ça, devant deux mecs. 

Nous n’avons pas tardé, car la soirée allait encore être longue pour nous deux. Le black, un peu déçu de se faire raccompagner si vite, est tout de même resté compréhensif et s’est incliné. Je suis rentré voir Cécile et je lui ai dit combien elle était chaude et combien j’avais adoré. Nous avons revu la vidéo et, contrairement à un film porno, il s’agissait de ma copine, d’une histoire bien réelle. Elle n’était pas une actrice, elle aimait vraiment ça ! Et moi j’adorais la voir jouir et être submergée par le plaisir. </description>
  <pubDate>Sat, 14 Jun 2008 22:11:46 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Premier pas dans l'échangisme</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/premier-pas-dans-l-echangisme-313.html</link>
  <description>Ma copine et moi avions un peu plus de 20 ans quand nous nous amusions à nous exciter pendant les heures de cours très ennuyeux. 

Les scénario étaient variés mais tournaient souvent autour du pluralisme ou du fantasme de l’inconnu. Les désirs se faisaient de plus en plus fort et de plus en plus précis. 

A l’époque d’internet est à l’âge de l’expérimentation, je me suis posé la question de savoir si réaliser des fantasmes était dangereux pour ma sexualité et pour mon couple. La réponse appartient à chacun mais en ce qui me concerne, j’ai passé de longs moments sur internet et j’ai fini par avoir un contact sérieux avec un couple entre 30 et 40 ans. 

J’ai mis ma copine Cécile au courant petit à petit et un jour, nous avons pris RDV en imaginant que ça n’irait pas forcement très loin (Mais je l’espérais fortement tout de même).

Nous étions allé dans un café rencontrer ce couple et avons un peu discuté mais très vite, nous étions un peu gênés et nous ne savions pas où aller physiquement et dans la conversation. L’homme propose alors d’aller chez eux. Nous nous sommes regardé Cécile et moi et comme elle n’a pas dit non, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai décidé d’accepter l’invitation. 

Arrivés chez eux, nous avons beaucoup parlé de la pluie et du beau temps, ensuite de sexe et d’échangisme. 
L’homme nous raconte ainsi qu’il aime voir sa femme avec un ou d’autres hommes et que ce n’est pas un fantasme courant, qu’il aime les mots crus et que leur 1er pas dans l’échangisme avait été d’inviter un black dans une boite de nuit traditionnelle. 

Alors que la soirée commençait à traîner en longueur, Cécile demande à aller aux toilettes et alors, je me retrouve seul avec le couple. Le mari s’absente 30 secondes, je respire à fond et je me décide à passer ma main sous la jupe de sa femme pendant qu’elle débarrasse la table. Elle ne dit rien, plutôt amusée même. Son mari a l’air ravi aussi. Cécile redescend et comprends que les hostilités ont commencés. Le mari propose d’aller au salon. Nous nous y précipitons presque. 

Rapidement, sa femme s’effeuille devant moi pendant que Cécile suce sans une hésitation l’autre homme qui se présente debout devant elle alors qu’elle est assise. 
Je suis complètement troublé de voir ma Cécile pomper un autre homme. Excité comme un taureau, je caresse le sexe de ma partenaire d’un soir et je l’installe sur le dos pour bien lui lécher l’entre cuisse. 

Cécile, elle, continue à sucer goulûment le mari. Je décide alors de me faire sucer aussi. Je prends la tête de ma partenaire, l’approche de mon engin et sans se faire désirée, elle me suce avec beaucoup de plaisir. J’apprécie de plus en plus, je me demande comment je vais pouvoir ne pas exploser. 

C’est ainsi que sans m’en rendre compte, Cécile c’est entièrement déshabillé, déjà sur le dos et les cuisses bien écartées. Elle n’avait pas l’air d’être très hésitante, à moins que ce ne soit lui qui l’aida à écarter les cuisses car désormais, il avait empoigné ses deux chevilles. Il avait déjà la queue dans sa chatte et la ramonait copieusement. Il avait les yeux rivés sur le spectacle. Il regardait sa bite entrer et sortir de la fente de ma copine. Quant à Cécile, elle tournait la tête de droite à gauche, les yeux plissés en train de retenir ses gémissements pour ne pas m’alerter vraisemblablement. 

Seulement voilà, j’oubliais ma partenaire car je ne loupais rien de se que cette homme faisait à ma belle Cécile. Il se calma un moment, Cécile repris ses esprits momentanément et j’en ai profité pour me concentrer sur ma partenaire. J’aurais sûrement du m’occuper d’avantage de ma cavalière d’un soir, pour une fois que j’avais dans les mains une femme d’expérience d’une trentaine d’année qui ne demandais qu’à se faire troncher, mais je regardais de plus en plus souvent le spectacle de Cécile et de cet étranger. 

J’ai néanmoins réussi à prendre ma partenaire comme elle le souhaitait, par devant et par derrière mais le spectacle d'à côté me troublait et m’excitait terriblement. C’est à ce moment là ou Cécile décida de se retourner, lui offrant son cul. Elle avait un genou sur le canapé et un pied surélevé de manière à ce qu’il voit bien sa belle et généreuse croupe. Je la voyais également tout aussi bien! 
Il commença à tendre son sexe devant ses lèvres et l’enfila sans mal. Il la pénétra! Les deux mains sur ces hanches, il avait une bonne prise et il s’activa vigoureusement. 

Je suis comme un fou à ce moment, j’aime ça mais ce qui me rend dingue, c’est que Cécile aime encore plus ça!!! 
Il le voit alors il commence à la bousculer de plus en plus fort et elle crie de plus en plus fort. Elle est hors de contrôle et il profite de ce moment là pour lui dire qu’elle est une belle salope qui aime la queue, et en entendant ces mots, je vois Cécile qui plisse les yeux de plaisir et qui jouit, elle jouit comme une chienne! 

Elle ne s’arrête pas et je la vois jouir comme jamais. Elle prends son pied, certainement en sachant qu’un inconnu l’a baisait et que j’étais là à la mâter. Alors là, je comprends qu’elle est une belle salope et que je ne la sous estimerai jamais plus. L’autre homme aussi ne l’a sous estime pas. Il a plus d’expérience et a déjà compris qu’elle belle cochonne était Cécile. 

Alors, j’ai décidé soudainement de laisser ma partenaire pour m’approcher de Cécile. Bien sûr, je connaissais très bien Cécile et j’aurai du profiter de sauter une femme qui m’était inconnu et dévouée seulement voilà, Cécile elle, ne tergiversait pas! 
Elle prenait son pied autant qu’elle le pouvait et je voulais participer à ça. 

Le type lui, continuait de l’a défoncer, tout en regardant avec attention son sexe lui défoncer sa chatte. Il continua à lui dire qu’elle était bonne et qu’elle était vraiment très cochonne, ce qui augmenta sans cesse son plaisir à elle. Je me suis donc rapproché d’eux. 
Elle était toujours à quatre pattes entrain de se faire enfiler par cet homme et moi je me suis présenté devant elle la queue bien droite. Elle prenait tellement son pied, cet homme la défonçait tellement bien qu’elle ne m’a pas vu tout de suite. 

Quand elle m'a vu, ou plutôt quand elle a vu ce sexe dressé devant elle, elle l’a pris dans sa main et l'a sucé avec beaucoup d’envie. L’homme qui la baisait lui a répété qu’elle était une belle salope et qu’elle aimait se prendre deux queues et là, prise d’un grand orgasme à ses mots, elle cessa de me sucer pour jouir en criant. Gardant ma queue dans sa main elle continua à crier en disant : 

- oui, oh oui, j’aime ça. 

J’ai pris pleinement conscience que j’autorisais un inconnu à défoncer ma belle et qu’elle en profitait pleinement. Elle prenait un pied d’enfer sous mes yeux et ça m’excitait. Plus encore, un homme prenait son pied en la baisant et ça m’excitait. J’étais tellement excité que lorsqu’ils finirent de jouir, j’ai pris la place de cet homme et j’ai baisé ma copine à mon tour et j’ai jouit en pensant combien elle aimait ça. 

Nous n’avons pas trop tardé par la suite, le couple avait bien pris leur pied (enfin surtout l’homme car la femme était frustrée je pense) et malgré le fait qu’ils auraient aimé recommencer, nous sommes partit car nous ne savions pas comment gérer notre 1ère soirée d’échangisme. 
Je regrette aujourd’hui car nous aurions pu remettre les couverts et cette fois-ci madame aurait pu être un peu moins délaissé. 
Sans compté que l’homme nous avait dit qu’il avait une vidéo sur laquelle on pouvait voir sa femme se faire prendre pas un de ces potes. J’aurais beaucoup aimé voir cette vidéo mais un seul fantasme à la fois! 
Nous sommes partis et n’avons malheureusement jamais eu de leur nouvelles. (la femme devait être trop frustrée) 
Quand à nous, nous avons baisés encore et encore en rentrant, en sachant combien Cécile était une belle cochonne.</description>
  <pubDate>Tue, 03 Jun 2008 17:48:05 GMT</pubDate>
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  <title>Première expérience réelle à trois</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/premiere-experience-reelle-a-trois-261.html</link>
  <description>Nous regardons de temps en temps des films x et quand nous faisons l’amour parfois on simule qu’un inconnu arrive par surprise parfois un black et participe à nos ébats et fasse jouir Chantal juste avec ces mains et sa langue mais jamais en simulant la pénétration car cela énerve et bloque Chantal. 

Ayant plusieurs fois parler à Chantal de réaliser notre fantasme elle me dit que je suis fou et me répond non catégoriquement car pour elle cela reste un fantasme et rien de plus.

Etant persuadé que sur le feu de l'excitation elle appréciera les caresses de 2 hommes, j'ai décidé de passer à l'acte. 
Le triolisme est une chose excitante mais je ne savais pas comment faire pour choisir le partenaire qui allait se joindre à nous pour satisfaire le désir de ma copine mais surtout le mien et sans aller trop loin...Après avoir passer des annonces sur le net mais avec des réponses indécentes, j'ai pensé que mon meilleur ami serait le partenaire idéal et sûr à cet aventure.

Lors d'un footing avec Paul, je lui demandai sa position sur la question et après m'être assuré qu’ il était désireux de tester un plan à 3 avec des limites sur la pénétration, je lui annonça que cela restais uniquement un fantasme pour ma copine et que ce n’était pas gagné. C'est alors que je lui ai dis que l'on pourrait tenter ça un jour.

Un soir en rentrant d'une soirée bien arrosée et sentant le moment idéal j'ai envoyé un texto à Paul pour savoir si il serait partant pour venir chez moi et lui faire la surprise. Bien évidement sa réponse ne pouvait être que positive. 

Ayant laissé la porte ouverte mon ami est allé silencieusement dans le salon alors que nous étions dans la chambre et je me mis à lui procurer de longues caresses et un massage de ses parties intimes car elle adore les préliminaires.

Il est vrai que le fait de savoir Paul caché dans le salon m’excitait énormément... Elle entreprit alors une fellation pour me remercier de mes caresses. 
J'en profita alors pour lui bander les yeux et tout en la caressant Je simule qu’un autre mec arrive par surprise et lui inflige un massage d’un autre monde ce qui l'excite toujours et surtout sous l'effet de l'alcool.

Alors qu'elle me suçait comme une reine en position de levrette fantasmant sous mes paroles qu'un autre mec la caressait puis la léchait, je senti que c'était le moment vu son excitation et fit entendre à mon ami le signal qui lui permettait de rentrer dans la pièce. Bien évidement son silence était la clé de la réussite de cette surprise. Continuant à lui raconter que c’était un autre mec qui la caressait ; mon ami posa délicatement ses mains sur son dos et se joignant aux miennes pour lui caresser le dos et les fesses fermement ; et soudain ses va-et-vient de sa bouche sur mon sexe s'arrêta elle avait compris.

Puis lui tenant fermement les mains afin qu'elle reste immobile et aussi qu'elle ne puisse ni se retourner ni enlever son bandeau, mon ami lui infligeait un superbe massage dont elle ne pu résister à ce bonheur et se laissa aller et reprit son rythme. Je pense que son arrêt était relatif à son étonnement et la peur de sentir d’autres mains sur elle.

Puis, se laissant aller aux caresses de Paul, elle me branlait de plus en plus fort... Pour tout vous dire, en cinq ans je ne l'avais jamais vu aussi excitée. Mon ami lui entreprit un long massage du cou jusqu’aux cuisses en insistant sur ses fesses et commença à lui effleurer sa chatte puis son anus du bout des doigts ce qui la faisait sursauter de plaisir, la voyant se dandiner toujours en position de levrette il devient plus insistant sur ces parties intimes et remplaça ses mains par sa langue la léchant du clito à son anus ,je pense avec brio car toujours en position de levrette elle se cambrait de plus en plus tout en écartant ses cuisses, ce qui encourageait Paul qui alternait entre sa langue et ses doigts sur son clito et son anus lui effectuant même des va-et-vient profond avec son doigt , je ne l’avais jamais vu dans un tel état d’excitation et là comme dans notre jeu .

Je lui dit « alors cet inconnu tu veux qu’il parte ou qu’il continue »mais aucune réponse puis j’insiste « tu sais que c’est un black avec une bite énorme qui est en train de te léchait tu ne vas quand même pas jouir avec un inconnu» mais toujours pas de réponse et au contraire cela augmente son excitation ; alors que moi j'alternai des petits bisous et l'observai en train de me tailler tant bien que mal une pipe... 

Chantal étant au bord de la jouissance sous les coups de langue expert de Paul et elle tendit la main et lui pris le sexe et commença à le masturber vivement. Il s'arrêta de la lécher sentant qu'elle allait jouir, puis il lui introduit un doigt puis 2 avec un va-et-vient rapide et je lui dit &quot;ma chérie tu sais que le black est en train de te mettre sa bite, ce ne sont plus ses doigts&quot; mais aucune réponse et au contraire Chantal allait à la rencontre de ses doigts avec de grands coups de reins.

Paul me regardait et me fit signe de savoir si il pouvait la prendre... Je ne pensais pas aller aussi loin, mais vu l’excitation de Chantal je lui fis un signe de la tête lui accordant cette chance tout en sachant qu’elle refuserait! 
Paul approcha délicatement sa bite vers le sexe de Chantal et remplaça habilement ses doigts par sa bite et là Chantal au lieu de le repousser poussa un râle de bonheur et entama elle même les va-et-vient à ma grande stupeur ; elle qui refusant catégoriquement cette expérience lors de nos discussion, là elle se laisser prendre en levrette par un inconnu comme une chienne. 

Paul lui accordait des aller et retour assez vigoureux tout en lui malaxant fermement les fesses... Elle pouvait difficilement avaler ma queue pour me satisfaire m'oubliant presque mais je vous avoue que la voir prendre du plaisir m'en procurait aussi pas mal !

C'est alors que Chantal demanda que je prenne le relais et s’empala sur mon sexe offrant la vue de ses fesses à Paul qui nous regarda puis approcha son sexe de la bouche de Chantal qui l'avala et entama une pipe extraordinaire à grand coup de langue comme pour le remercier... Ma queue était dans sa chatte et mes doigts lui titillaient son trou arrière, ce qui donna des idées a Paul et il se plaça derrière Chantal et se mis à lui lécher l’anus ce qui la fit redoubler de plaisir.

Une fois que son anus était humide et sentant qu’elle allait jouir, Paul présenta sa queue contre son anus sans ma permission et à mon grand désespoir, Chantal se laissa faire pourtant ce n'est pas une adepte de la sodomie au contraire, mais làa elle hurla de plaisir sous cette double pénétration. Son visage était crispé par la douleur et par le plaisir !

Nos va-et-vient se faisaient de plus en plus rapide et nos queues lui limaient bien ses orifices. Nous changeâmes nos positions et mon sexe étant plus gros que celui de mon ami, elle avait un peu mal mais cette douleur se fit vite oublié quand après être resté un court moment en elle je laissai partir mon sperme et me retira.

Mon ami me fit signe qu’il n'était pas encore bien près, il faut l'avouer un peu plus endurant que moi, il la limait à grande vitesse et la défonçait comme jamais ! Elle adorait et hurlait comme une vraie salope !

Pour le plus grand plaisir de Chantal il la retourna et la repris en levrette butant rapidement et violement avec ses couilles sur ses fesses tout en lui titillant l’anus avec son doigt et je voyais bien le plaisir de Chantal qui venait d’elle-même à la rencontre de son doigt pour le sentir plus profond dans son anus;et la ,voyant Chantal prendre son pied comme jamais je commençais à ressentir de la jalousie pris à mon propre piège :puis à ma grande désolation il la sodomisa une nouvelle fois très longuement avec plus de délicatesse tout en lui titillant le clito ce qui lui procura un nouvel orgasme encore plus fort ,peut être son pénis moins volumineux que le mien lui donnait un plaisir anal jusque là inconnu; il s’est alors retiré et elle prit sa queue en main pour le masturber en remerciement!

L'éjaculation ne se fit pas attendre pour sa part ! Pour l'occasion elle reçut son jus d'amour sur ses seins et son ventre. 
Il est ensuite parti comme il est venu dans l’anonymat. Le lendemain elle était heureuse comme tout…</description>
  <pubDate>Mon, 07 Apr 2008 13:52:57 GMT</pubDate>
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  <title>La découverte du plaisir à trois</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/la-decouverte-du-plaisir-a-trois-254.html</link>
  <description>Mon épouse en moi-même étions jeune, à une époque où le SIDA, ne faisait pas de ravage. En stage en province, Maud ma femme vient me rejoindre pour quelques semaines. Une sortie est programmée un soir avec des camarades de stage, l’un d’entre eux, Roger, se propose de nous véhiculer car il est seul.

Après un repas un peu arrosé au restaurant (l’alcootest n’est pas à la mode), nous allons dans une boîte de nuit, mon épouse adore danser, de rock et  slow, elle alterne les cavaliers, et Roger qui nous accompagne est un peu privilégié. Et je remarque qu’il profite de la situation pour bien se coller à Maud qui ne refuse pas ce manège, elle rit à gorge déployée. La soirée s’avance et Roger nous raccompagne, sur la route Maud se fait chatte, nous sommes à l’arrière. Notre conducteur, ayant besoin de satisfaire une envie pressante, s’arrête et pisse sans plus de procès à deux pas de la voiture nous montrant une belle queue. Maud me dit, « et si il passait le reste de la nuit avec nous, c’est un de nos vieux fantasmes ? ». je lui donne mon accord, sous réserve qu’elle se place à coté de lui dans la voiture et lui propose franchement.

Sans plus attendre, elle passe devant, s’installe, Roger lui fait remarquer qu’elle a raison c’est plus confortable, à ce moment elle lui passe le bras autour du cou le regarde l’embrasse à pleine bouche et lui dit « Roger nous avons envie de passer la nuit avec toi dans notre lit, si tu n’a pas peur d’un trio ». Sa réponse n’a pas manqué d’humour, « s’il le faut… ». Celle de Maud fût toute aussi fraîche « ce que j’ai senti contre mon ventre en dansant, montre qu’il le faut ! ». Rire des trois.

Arrivée devant l’immeuble, Maud, effrontée, passe devant  retrousse sa jupe en montant l’escalier pour nous faire admirer ses fesses nues et nous fait un coup d’œil (Maud était partie à la soirée avec une culotte….)

Un café, et au lit.

Maud vêtue d’une nuisette s’installe à genoux entre nous deux. Elle prend nos bites en mains et fait remarquer de manière malicieuse que celle de Robert est plus épaisse que la mienne mais que la mienne est plus longue. Elle nous branle un moment, puis elle me prend en bouche et me suce en faisant buter mon gland au fond de sa gorge. 

Pendant ce temps Roger s’est positionné pour lui peloter les fesses et entendre les gémissements de Maud, visiblement, il la masturbe, Maud le guide en lui demandant d’introduire plusieurs  doigts dans sa chatte. Maintenant elle se positionne sur moi à genoux en s’empalant sur ma bite, mon excitation est à son comble, elle continue à branler Roger, puis celui-ci lui facilite la tache pour se faire sucer à son tour pendant que je la baise, il se positionne assis a côté de nous, Maud le suce comme elle vient de le faire pour moi, il dirige l’action en lui tenant la tête, en lui disant « suce moi le gland, puis descend lentement jusqu’en bas de ma bite, comme ça, si tu veux je te décharge dans la bouche… ». la réponse a été, « non laisse Jo jouir dans ma chatte et je viens vers toi ». 

Effectivement mon excitation était à son comble et je me suis laisser aller, une belle quantité de sperme a été expulsé dans sa chatte déjà bien inondée par sa mouille. Me délaissant, ma femme s’est tournée vers Roger qui s’est mis à lui lécher la langue et lui caresser sa chatte. Je bandais de nouveau et j’ai demandé à Maud de venir à nouveau me sucer, elle s’est, cette fois, ci disposée à genoux en présentant son cul à Roger. Comprenant l’invitation, après lui avoir demandé « veut tu que je te lèche la chatte et le cul ? » la réponse fut « jo me le fait souvent, mais je n’aime pas trop ». Le mensonge était flagrant et j’ai demandé à Roger de faire ce qu’il avait envi « c’est une bonne salope elle aime cela, lèche lui la chatte et met lui la langue dans le cul ». 

Jusque là Maud n’avait pas encore été prise par un autre homme devant moi, Roger commençait à s’impatienter, et passe à l’acte, il dispose Maud sur le dos, lui met un oreiller sous les fesses, continue son léchage de chatte pendant quelques instants, puis s’allonge sur sa partenaire et l’embrasse à pleine bouche, ils se lèchent la langue, Maud prend un plaisir certain à cet exercice. Roger se redresse, pointe sa bite à l’entrée de la chatte de ma femme et s’enfonce, il se couche à nouveau sur elle et commence à la limer. 

De voir Maud prise, de voir cette bite s’enfoncer dans sa chatte, me fait bander comme jamais, même si ce moment est frustrant. Voulant participer, sans toutefois nuire à cet acte charnel se déroulant sous mes yeux, je glisse ma main sous le couple, Maud, à ce moment relèvent ses  jambes  et les nouent sur le dos de son partenaire, j’introduis un puis deux doigts dans le cul de ma compagne qui est trempée de mon sperme qui s’écoule de sa chatte mouillée. Je sens les couilles de Roger qui viennent frapper les fesses de Maud. Les mouvements s’accélèrent Maud commence à gémir, Roger lui demande de se contracter, de serrer son vagin (elle lui fait remarquer que ses goûts sont différents des miens, en effet, j’ai l’habitude de lui demander de s’ouvrir au maximum). 

Je sent ses contractions, puis l’éjaculation de Roger au fond de la chatte de ma femme, à ce moment je réalise quelle pourrait être engrossée, se trouver enceinte d’un amant… l’amant se retire, et le sperme me coule sur la main, la quantité me semble importante, je pense que ce salaud ne doit pas avoir baisé depuis quelques jours…Visiblement Maud n’a pas jouit, même si le plaisir était évident. Maud disparaît vers la salle de bain,  revient totalement nue, souriante et ravissante. Roger et moi, sommes restés allongés sur le lit, après quelques échanges de banalités, les caresses reprennent, nos sexes dressés montrent à notre compagne nos envies, visiblement, elle n’y est pas insensible. Elle me demande de m’installer dans un fauteuil, et à Roger de regarder en précisant qu’il prendra ma place ensuite.

Maud vient se mettre à genoux entre mes jambes en tendant ses fesses et en cambrant ses reins pour bien monter son anus et sa chatte, sa fellation est divine particulièrement profonde et douce, ce qui montre que son envie est réelle et son désir exacerbé. Roger se branle, au bout d’un moment, je me penche en avant et vient écarter les fesses de ma femme et je fais signe à notre compagnon de venir la prendre, en quelques instants il s’introduit dans sa chatte et commence à la pilonner, ce traitement entraîne les  gémissements de Maud qui commence à prendre de nouveau son plaisir. C’est elle qui reprend les directives, et demande à Roger de venir prendre ma place, et me demande de rester assis à regarder en attendant que Roger m’invite à venir la prendre par la chatte. Je jouis du spectacle, ma femme à genoux entre les jambes d’un autre homme, le suçant avec délicatesse, se faisant prendre la bouche totalement par un amant. Je me masturbe, j’attends le moment  de la prendre, Roger maître du jeu fait durer la fellation qu’il apprécie,  il tient la tête de Maud, se fait sucer le gland longuement et pousse durement sur la tête pour obtenir une « gorge profonde ». 

Brusquement, il demande à Maud « tu aime être traitée comme une pute, dis moi que tu es ma pute, que tu aime me sucer la bite et que je te fasse enculer »… je suis étonné de sa réaction, je l’entend dire « oui, oui je suis ta pute, j’aime te sucer à fond, fait moi enculer si tu aime…), il reprend, « tu sera obéissante, tu tendras bien ton cul, tu vas jouir prise par deux bites à la fois », sans réponse, il insiste, « aller, dit moi, sinon tu te branleras pour pouvoir jouir.. », Maud dit alors, « je n’attend que cela, prenez moi défoncez moi, faites moi jouir »..

Alors, il lui demande de venir sur lui, assise sur sa bite, de face, et de tendre son cul, à ce moment il me dit « Jo viens enculer ta salope de femme pendant que je la rempli de mon sperme, j’aimerai l’engrosser et que tu sente le long de ta bite, la bite du salaud qui l’a foutu enceinte…). Je suis excité par ces propos et me présente devant le cul de Maud en lui appuyant sur le dos pour lui faire mieux saillir les fesses, Roger en profite pour lui enfoncer sa langue dans la bouche. Je sens maintenant, contre ma bite, à travers le périnée, le sexe de l’amant dans la chatte de ma femme,  et nous trouvons la cadence et  l’harmonie des mouvements pour bien la baiser et l’enculer en même temps. Brusquement Maud jouit violemment  «je part, je part, je jouis mes salauds, allez y remplissez moi de foutre… », cela me fait éjaculer rapidement, et je me retire. 

Roger continue à la bourrer comme une brute, Maud bouge son cul en lui disant « décharge au fond de moi ». Ils s’immobilisent, la bite de Roger se contracte avec ses couilles, il décharge et lui dit « je t’engrosse ma belle salope devant ton mari, sent comme je te rempli.. » Maud se retire et reste les fesses en l’air, le sperme de son amant s’écoule de sa chatte. Après, quelques instants, nous reprenons nos esprits, après avoir bu un verre, nous nous sommes mis ensemble au lit, Maud entre nous deux.

Fatigué de la soirée, puis de ce début de nuit, je me suis rapidement endormi. Sur le matin, je me suis réveillé. J’étais seul dans le lit, en tendant l’oreille, j’entends du bruit vers la cuisine, je m’approche vers la porte ouverte et me dissimulant, j’observe et je me fais voyeur. Maud est appuyée contre la table, la nuisette retroussée, Roger que je vois de dos, la baise à grand coup en levrette, il lui parle gentiment, « laisse bien tes jambes serrée, pousse sur ta chatte, fait la bien saillir, oui comme ça tu est bonne », ils s’activent tout les deux. Maud tout à coup, lui demande « fait moi jouir en m’enculant comme ta pute ». 

Décidément le langage trivial semble l’exciter. L’amant se dégage de sa compagne, s’assoit sur la table et sollicite une fellation pour faciliter, dit-il, « l’introduction  dans ton joli petit cul de pute ». Maud suce en salivant beaucoup. Puis elle se dispose elle-même sur coin de la table le buste posé sur le plateau et les pieds à terre, cette position, je la lui fais prendre souvent, c’est une levrette permettant une pénétration profonde. Roger, s’approche la bite à la main (il est vrai qu’elle est courte, mais terriblement trapue,  c’est vraiment gros avec un gland en forme de champignon), il lui lèche l’anus et salive dessus. Maud se prête à l’introduction en s’écartant les fesses à deux mains, il lui demande de « pousser sur son anus, pour ne pas avoir mal ». Maud gémit, Roger la tient fermement, il se satisfait et se veut rassurant, « ça vient ma belle, le gland est passé, je rentre doucement détend toi , c’est fait je suis au fond ». 

Puis il commence à la limer, il prend son temps, il pose, son pied sur un tabouret pour se mette à hauteur, cette opération me permet de voir la chatte de Maud avec les couilles de Roger qui vienne régulièrement la frapper. Il la prend à grand coup, Maud essaie de minimiser ses gémissements, le plaisir monte, elle lui dit « je jouis », il s’active, s’arrête se couche sur son dos, elle tourne la tête pour l’embrasser, il décharge dans le cul de ma femme devant moi. Puis, il se retire, l’anus de Maud, reste ouvert, le sperme s’écoule lentement vers sa chatte avant de tomber à sur le sol. Je m’éloigne, retourne dans le lit. Maud quelques minutes après vient, me réveille (enfin je fais mine de me réveiller). Elle me dit que le petit déjeuner est prêt, je l’attire vers moi, l’embrasse, lui passe la main entre les cuisses, je lui caresse la chatte et pointe mon doigt vers son anus, je lui fait remarquer qu’elle est toujours bien ouverte ce matin, elle me répond « vous m’avez bien gâté cette nuit, tout n’est pas encore revenu normal…mon chéri ». Le moment n’était pas venu de dire ce j’avais vu, je gardais cela pour plus tard.


Cette histoire a une suite…
</description>
  <pubDate>Sat, 08 Mar 2008 23:20:37 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Mon éducation sexuelle</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/mon-education-sexuelle-244.html</link>
  <description>Cette histoire s’est passée quand j’avais 18 ans. Je vivais avec ma mère dans une grande maison du nord de la France. Ma mère occupait un poste de secrétaire en mairie. Pour arrondir les fins de mois, elle louait le second étage de la maison à deux étudiantes d’université pour l’année scolaire.

La première s’appelait Christelle, elle avait 23 ans, brune, une chevelure fine qui tombait sur la nuque avec de superbes yeux verts et une taille de mannequin (1m75 environ)
La seconde s’appelait Delphine, 22 ans, brune aussi avec des cheveux plus long qui tombait jusqu’aux épaules, et des yeux noisettes à croquer. Elle était un peu plus petite que Christelle.

La cohabitation se passait bien. Nous ne parlions pas beaucoup ensemble, si c’est pour dire uniquement « Bonjour » ou « Bonsoir » quand on se croisait dans l’escalier.

En avril, pendant les vacances de pâques, ma mère s’est absentée pour une semaine pour passer des vacances avec son nouvel compagnon qui habitait du coté de Rennes, me retrouvant ainsi seul à la maison.
Même si ce n’était pas la première fois, je me réjouissais de passer une semaine tout seul à la maison, pour sortir avec les copains sans couvre-feu.

Le jeudi soir, il était 19h30, je m’apprêtais à sortir pour m’acheter un hamburger à la friterie à 5 minutes de la maison. Sur le seuil de la porte, je vis les deux jeunes étudiantes sortir de la voiture de Christelle.
« Bonjour Arnaud, tu es de sortie ce soir ! me dit Christelle.
- Non, je vais juste acheter un hamburger à la friterie ! Ai-je répondu »
Chacun s’apprêtait a continuer son chemin de son côté, quand Christelle m’a interpellé en disant :
« Delphine et moi allons manger au Pizza-Paï ce soir, tu veux venir te joindre à nous !
- Je voudrais bien, mais je n’ai pas assez d’argent sur moi.
- Ce n’est pas grave, ne t’occupe pas de ça, Delphine et moi nous te payons le repas.
- C’est d’accord ! Ai-je dis en bégayant.
- On part dans une demi-heure, vient boire quelque chose avec nous ! me dit Delphine »

Je suis monté avec eux dans leur studio. Elles m’ont fait entrer dans leur chambre, qu’elles avaient bien aménagée. Il y avait 2 lits séparés dans chaque coin de la pièce et un coin salon avec une petite table basse avec deux chauffeuses au milieu de la chambre.

Delphine et moi, on s’est assis sur les chauffeuses. Ensuite, Christelle est arrivée dans la chambre avec les apéritifs : une margarita pour Delphine un blue lagoon pour Christelle, et moi juste un coca. Christelle s’est ensuite assise sur le bord de son lit.

Nous avons discuté de tout et de rien. Elles ont demandé quel âge j’avais, si j’avais une copine, dans quelle classe j’étais etc.…
Durant la conversation, je regardais discrètement le décolleté et les cuisses de Christelle, ce qui m’a donné un début d’érection. De belles images gravées dans ma tête pour mes plaisirs solitaires.
Avant de partir, les deux filles se sont changées dans la salle de bain. Quand elles sont ressorties, elles étaient magnifiquement belles.

Christelle était habillée avec un chemisier noir avec un fort décolleté laissant deviner ses seins et une mini-jupe au raz du cul, et des bas noirs
Delphine était habillée de manière un peu moins provocante, mais tout de même avec un joli chemisier blanc et un jean qui lui moulait le cul à merveille.

Nous sommes partis ensuite au Pizza Paï dans la voiture à Christelle. Elle conduisait tandis que j’étais assis à côté d’elle et Delphine à l’arrière.
Pendant le trajet, je jetais des coups d’œil discrets tantôt sur ses seins tantôt sur ses cuisses.
Arrivé au pizza Paï, j’étais très fier d’être avec deux beautés comme elles.

Pendant tout le repas je regardais avec passions les deux créatures de rêve assis avec moi.
Je savais que j’avais une chance de les sauter. Je me disais pour ma première expérience sexuelle avec deux femmes mûres ça devait être géniale. J’étais excité par cette idée, mais j’avais aussi une angoisse de ne pas assurer.

Sur le chemin du retour, je me suis assis à l’arrière avec Delphine, qui posa sa tête sur mon épaule. Timidement je lui ai passé le bras autour de son cou pour la maintenir contre moi.
Arrivé devant la maison, Christelle me demanda si j’avais déjà eu des relations sexuelles avec des filles. J’ai répondu d’un air gêné que non. Les deux filles me proposèrent alors de faire mon éducation avec elles. J’ai accepté sans hésitation, avec une crainte dans ma voix au moment de dire « Oui  j’aimerai bien ».
On est monté dans leur chambre. J’avais les jambes qui tremblaient tellement que j’angoissais à l’idée que j’allais prendre ma virginité avec Christelle et Delphine.



Dans la chambre, Christelle s’est jetée sur moi et m’a roulé une pelle phénoménale. Jamais aucunes filles ne m’avaient déjà embrassé comme ça. Nos langues s’entremêlèrent dans nos bouches. En même temps mes mains avaient glissé sur ses fesses et elle sur mes joues. On s’est arrêté quand elle a senti que je bandais comme un âne à travers mon jean. Avec un large sourire elle a regardé au niveau de mon sexe et a dit :
«  Tu m’a l’air bien monté. Delphine et moi, nous avons de la chance, on va bien prendre notre pied. »

Delphine m’a ensuite attiré vers elle et a dit :
« Je vais te donner ta première leçon : la fellation. »
Elle vint contre moi, et m’embrassa, puis je senti sa langue forcer l’entrée de ma bouche, je le laissai entrer, et je senti une douce caresse sur  ma langue. Puis, elle s’est assise sur le lit. Elle  me regarda :
 « Bon maintenant, je vais enlever ton pantalon. Ne t’inquiète pas, je te guiderai.
 Elle me déboutonna mon pantalon, et le fit descendre à mes pieds, puis elle descendit doucement mon boxer, et mon sexe tout tendu se présenta devant elle.
 Elle le caressait doucement, cela me plaisait énormément.

Elle avalait doucement mon gland, c’était chaud dans sa bouche, j’ai posé mes mains dans ses cheveux, j’appuyais doucement pour faire rentrer mon sexe dans sa bouche… je la laissai faire, tous ses va-et-vient avec sa bouche pulpeuse.

 Au bout d’un moment, elle s’est retiré pour aller au centre de la chambre, m’a dit de m’approcher et elle s’est remise à me faire une fellation, à genou… enfin, elle me proposa une dernière pose… elle s’est couchée sur le lit, et je suis revenu dans sa bouche, j’ai fait quelques va-et-vient et j’ai éjaculé dans sa bouche par saccades. Mon excitation était telle que je suis sorti de sa bouche, et mon sperme coula un peu sur son cou et son chemiser. Je cru que c’était fini, mais non.

Cette fois-ci  c’est Christelle qui m’attrapa et me dit
« Leçon numéro 2 : le cunnilingus. »
Elle a ouvert son chemisier et ôté son soutien-gorge noir, et elle m’a demandé de s’occuper de ses seins. Elle était assise sur la chauffeuse, et moi j’ai commencé à malaxer sa poitrine pour finir à les embrasser et à les lécher. J’ai enlevé sa jupe et son string noir, et j’ai vu pour la première fois de ma vie un sexe de femme. Sa chatte était rasée en « ticket de métro». J’ai descendu ma langue sur son ventre, en passant par son nombril, pour finir par sa chatte. Sur le bord de la chauffeuse j’ai léché son sexe en enfonçant bien ma langue sur les replis de son vagin, mâchant ses petites lèvres et suçant son clitoris. Elle a passé ses jambes autour de mon cou, et avec ses mains, elle a maintenu ma tête entre ses cuisses pendant 20 minutes environ. Elle mouillait copieusement en gémissant la tête à l’envers.

Delphine s’est déshabillée entièrement pour m’apprendre la leçon 3 : Le soixante-neuf. Elle m’a allongé sur son lit, et elle a posé sa chatte sur mon visage. J’avais une vue superbe sur ses jolies fesses rondes. Elle s’est ensuite penchée pour prendre ma queue entre ses lèvres pulpeuses. Mes mains sur ses fesses, ont s’est fait du bien mutuellement, et au bout de quelques secondes j’ai de nouveau joui dans sa gorge.

On s’est reposé une heure pour reprendre des forces, en buvant un peu.

Ensuite Christelle m’a pris les mains et m’a attiré sur son lit.
« Pour la 4ème et dernière leçon, tu va me baiser comme une chienne »
Elle s’est allongé sur le lit, elle a écarté les jambes. « Maintenant saute-moi ! »m’a-t-elle dit. J’ai me suis enfoncé d’un coup dans son ventre. Je la tenais par la taille tandis que Christelle passa ses mains sur mes fesses, et ses jambes sur mes épaules. Les spasmes de son vagin se sont faits plus violents. C’était comme si elle aspirait mon sexe pour le garder au fond de son ventre. J’ai fait aller et venir ma verge, d’abord lentement, avant d’accélérer la cadence de mon ventre. J’aurais voulu que ça dure plus longtemps, mais ça n’était plus possible. J’ai lâché de longues salves dans son vagin serré. Elle a pressé mes bourses, comme pour les vider entièrement. Elle a joui alors que jaillissaient mes dernières giclées.

Delphine s’est mise à quatre pattes sur la moquette. Christelle m’a dit : 
« Arnaud, Delphine veut que tu la prenne en levrette ! »

Je me suis installé derrière ses fesses, je lui ai caressé sa vulve un instant, avant de présenter ma bite sur son sexe. Je me suis enfoncé d’un seul coup dans son ventre. Son sexe était moelleux et ses muscles se contractaient sur ma verge. Je m’agrippais par ses hanches et je la baissé comme une chienne. J’avais une vue splendide sur ses belles fesses. Elle gémissait comme une folle sous mes coups de boutoirs. Après mes derniers coups de reins j’ai éjaculé dans son vagin, et on s’est écroulé sur la moquette ensemble sur la moquette l’un sur l’autre.

Pour finir le spectacle les deux filles ont tenu à me montrer comment deux filles faisaient l’amour ensemble. Christelle s’est allongée par terre et Delphine est venue se placé au-dessus d’elle pour se retrouvé en soixante-neuf. J’hallucinais sur ce spectacle que m’offraient les deux filles. Au bout d’un moment, je me suis approché d’eux et j’ai embrassé en même temps les fesses de Delphine, et Christelle sur la bouche.

Nous avons fini la nuit en installant les deux matelas de leur lit par terre. Installé entre Christelle et Delphine, j’ai passé la plus belle nuit de ma vie jusque qu’à ce moment là.
C’était la seule nuit d’amour que nous avions passé ensemble, car elle ne voulait pas que leurs copains soient au courant de ce que nous avons fait.
Ce fut un superbe moment dont je n’oublierai jamais. Cette éducation sexuelle restera gravée dans ma mémoire toute ma vie. 

</description>
  <pubDate>Sat, 26 Jan 2008 19:12:20 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Le Royaume</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/le-royaume-237.html</link>
  <description>Partie 2 : Le Royaume

Résumé : Ceci n’est pas la suite directe de la première partie : L’Exil. Il s’agit d’un événement qui se produisit 30 ans plutôt, à Paris où nous retrouvons Catherine la française.

Prologue : La prophétie.

Un oeil sur sa copie, Catherine Théna finissait sa dissertation d’agrégation. En sortant de l’amphithéâtre, les doigts pleins d’encre bleue, la belle jeune fille blonde se hâta dans les rues bruyantes de Paris, galvanisée par la fin annoncée de ses études : bientôt elle enseignerait, bientôt elle serait libre. Ses formes plantureuses se frayaient une voie sur les trottoirs emplis de badauds. Les pans de sa robe légère fouettaient avec grâce les jambes des hommes qui se retournaient sur elle. Le décolleté assez évasé montrait une lourde poitrine qui tremblait sous l’allure vive de la jeune femme.

Elle ne trouvait plus ses clés dans son grand sac mais la porte s’ouvrit. Elle se jeta dans les bras de son oncle, un homme assez âgé qui rit de la voir si impétueuse. Ils se serrèrent un moment sur le palier de l’appartement. Les seins durs de l’étudiante pressaient la poitrine de l’homme qui ne s’en émut point.

- C’est fini Anatole.
- Tu crois ? Je crois au contraire que ça commence, rétorqua l’homme en regardant le visage radieux de sa nièce.

Ses parents habitants le fin fond de la Beauce, Catherine était montée à Paris pour préparer son agrégation à la Sorbonne où son oncle avait des relations avec quelques universitaires. Monsieur Théna avait 50 ans et était célibataire. Depuis deux ans, sa nièce partageait son immense appartement au cœur du 4ème arrondissement.

Un soir, quelques semaines plus tard, l’agrégation en poche, alors que son oncle éteignait la radio, Catherine relança un vieux sujet qui la taraudait.

- Anatole !
- Oui, ma belle.
- On peut reparler de ta secte ?

Le quincagénaire s’assit dans son large fauteuil en cuir et répondit :

- Ce n’est pas une secte d’abord.

Il sourit. Après une pause, il ajouta :

- As-tu relu Platon ?
- La seule référence c’est dans la République, le livre V mais il s’agit de prendre cette description au sens figuré, pas au sens littéral ! 
- Si tu veux Catherine... l’homme croisa les jambes.
- Tu m’emmènes voir. C’est demain la pleine lune ?

La voiture roulait dans l’allée d’une demeure, dans la campagne. Seule la lune éclatante dévoilait le chemin. Ancienne maison de maître, la bâtisse ne semblait plus habitée, toutefois Catherine remarqua la rangée de voitures garées. 

Suivie par son oncle, elle monta les marches avec beaucoup d’appréhension. Ce jour-là aurait pu figurer dans son journal intime avec ce post-scriptum standard : La vie a des détours inattendus. Ma quête commence.

La jeune étudiante savait qu’il s’agissait de rites païens ancestraux venus d’une très lointaine religion à présent oubliée. Elle avait tout d’abord sourit cependant sa curiosité s’aiguisa lorsque son oncle l’informa qu’il s’agissait de rites sexuels.

L’entrée était sobre. Deux énormes escaliers encadraient le hall pavé de larges carreaux en marbre. Les portes symétriquement placées de parts et d’autres de la salle se trouvaient masquées par des lourdes tentures cramoisies. Une légère odeur de renfermé indiquait que la maison n’était pas habitée. 

Une dizaine de personnes, massée par petits groupes, discutait d’un air enjoué.  On monta finalement en empruntant les grands escaliers pour rejoindre d’autres invités qui attendaient dans une vaste pièce à l’étage. Les fenêtres étaient occultées par les mêmes tentures cramoisies du hall. Aucune lumière de l’extérieur ne pouvait filtrer. Aucun meuble, aucun objet de décoration, la grande pièce qui devait accueillir environ une trentaine de personnes était vide.

Catherine suivait son oncle qui lui présentait avec amabilité quelques personnes. A un moment, elle crut lire de l’intérêt dans leur regard. Etait-ce sa poitrine opulente que sa robe largement échancrée laissait voir ? Elle crut défaillir lorsqu’elle croisa deux de ces professeurs de la Sorbonne qui la saluèrent avec beaucoup de chaleur.

Le silence s’imposa aussitôt. Une voix grave annonça qu’une des leurs était morte à l’âge de 95 ans.

- Nous ne sommes plus que 100. L’équilibre est rompu.  

La voix résonnait dans la grande salle vide. La voix austère continua après une pause.

- Mais ce soir frère Anatole nous soumet une aspirante.

Le coeur de Catherine cessa de battre. Pourquoi lui a-t-il tendu ce piège ? Qu’est-ce qu’elle était venue faire là ? Anatole posa sa main sur la nuque de sa nièce et la rassura. A tout moment, elle pourrait s’en aller. 

Depuis le temps qu’elle voulait savoir ce que trafiquait son oncle. Enfin, elle allait le savoir de l’intérieur. 

Quelques semaines après son arrivée chez Anatole, Catherine découvrit dans son bureau un vieux livre. Il était ouvert sur la table. Il parlait d’une prophétie, de l’apocalypse. Très intriguée, elle se confia à son oncle qui resta très vague. Jamais elle ne put remettre la main sur cet ouvrage. 

Chaque fois qu’elle interrogeait Anatole, il la renvoyait à la lecture de Platon ne voulant guère s’étendre sur le sujet. Elle avait également remarqué qu’il sortait jusqu’à très tard les soirs de pleine lune. Elle le taquinait beaucoup là-dessus. Il avait finalement avoué qu’il faisait partie d’un groupe très ancien qui perpétuait un savoir particulier.

Très intriguée par la suite, malgré son inquiétude, la petite curieuse suivit le mouvement. Elle se retrouva dans la grande pièce, nue, comme tout le monde. Les vêtements étaient rangés dans des étagères placées derrière la lourde porte en bois. Le parquet était froid. Ils formaient un grand cercle autour de bougies allumées au centre de la pièce.

Un peu gênée de voir Anatole dans le plus simple appareil, elle ne cachait toutefois pas son splendide corps si généreux. D’un regard panoramique, elle regardait les sexes au repos des hommes de l’assistance. Jamais, elle n’en avait vu autant d’un coup. Ses deux professeurs de philosophie conversaient non loin d’elle. Elle n’observait aucune gêne de qui que se soit. Des vieilles femmes dévoilaient leur nudité ainsi que des hommes plus jeunes. Elle remarqua tout de même quelque chose qui l’intrigua. Toutes les femmes étaient totalement épilées. Pas de poils pubiens.

Des bougies furent allumées, de l’encens aux lourds parfums envahit la grande pièce. Puis tout alla vite. Catherine devait passer cinq épreuves. Elle accepta un peu timide sentant tous les regards sur elle. Néanmoins l’atmosphère était légère et les visages aimables.

-1-

Un homme d’une trentaine d’année, avec un petit ventre rond, se posta devant elle.
- Masturbes-le et soutires lui sa semence, lança la voix grave.

Entourée de bougies, le halo de lumière éclairait seulement la jeune étudiante et l’homme. Elle saisit le sexe mou et maladroitement commença à le masturber. Il ne réagissait pas. Tout le monde observait. Catherine se rendait compte que sa caresse n’avait aucun effet. Elle chercha du regard son oncle mais ne vit aucun visage dans l’obscurité.

Alors, elle approcha et planta le bout de ses seins lourds dans la poitrine de l’homme. Sa main se fit douce et l’amplitude employée activa la verge qui se tendit. Catherine accélérait doucement. Avec son autre main, elle caressa les testicules qui pendaient. Sa poitrine généreuse frottait la peau de l’homme qui se crispa enfin. Il lâcha sa semence odorante. L’étudiante fut ravie et un peu excitée. Elle sentait son sexe se ramollir et s’humidifier.

-2-

L’encens enivrait l’espace. Un autre homme remplaça le précédent dans le cercle de bougies. Plus grand et plus musclé, il plut à la novice qui entendit :
- Suces-le et soutires lui sa semence.

En elle-même, la jeune fille se ravit que son premier petit ami l’ait initié aux caresses bucco-génitales. On lui tendit un coussin sur lequel elle s’agenouilla. Devant son visage, la verge se dressait. Elle la saisit à sa base et souffla sur le gland avant de le lécher tantôt langoureusement tantôt le dardant du bout de la langue. 

Debout l’homme se crispa. L’efficacité de la technique faisait son effet. Puis la jeune étudiante, qui venait de ramasser ses longs cheveux blonds en arrière, mit la verge dans sa bouche. Succion, pression, lappage, rien ne fut épargné et Catherine commença sa botte secrète. Sa main libre fit un anneau avec l’index et le pouce à la base du gland et, synchronisant son geste de la bouche avec celui de l’anneau, l’experte activa vigoureusement son va-et-vient et but le sperme qui ne tarda pas à se répandre dans sa bouche. Son bas ventre rouge luisait comme un reproche.

Les lumières s’intensifièrent et on l’informa que la suite pourrait avoir lieu après ou à la prochaine lune. Catherine regardait autour et, visiblement, elle était la plus jeune.

- Chapeau pour ta fellation, dit Anatole en avançant vers elle. Son ton se voulait dégagé.

La nièce jeta un oeil sur le sexe en érection de son oncle. Tout autour, quelques personnes, excitées par les deux premières épreuves, se caressaient en discutant. Tout cela paraissait normal. Tout le monde était détendu.

- Tu n’es pas obligée de faire la suite aujourd’hui, dit Anatole.

Mais Catherine excitée, voulait voir plus loin. Anatole la regardait discrètement et aimait beaucoup la riche toison blonde. Les hanches larges de sa nièce était soulignée par une taille assez mince et une poitrine opulente et lourde. La peau blanche semblait douce comme un abricot. 

-3-

La lumière retomba laissant le vacillement des bougies danser sur les murs. Une couchette surélevée, installée au centre du cercle de lumière, attendait la novice. Un homme assez âgé apparut.

- Accueilles-le dans ton sexe et soutires lui sa semence.

La jeune étudiante s’allongea et, obéissante, écarta les cuisses. Son sexe blond mouillait déjà et l’homme la pénétra sans l’ombre d’un préambule. Accusant une étreinte curieusement vigoureuse au regard de l’âge de son amant, Catherine haletait et gémissait. 

La situation l’excitait. Tous ces inconnus autour d’elle l’observaient. Elle se donnait à ces hommes et à ces regards impudiques avec lubricité. Elle découvrait des sentiments inédits.

La verge gonfla dans son vagin. Elle vit l’homme grimacer et il éjacula sur sa toison bien fournie. Il secoua bien son sexe pour se vider complètement. Des gémissements émanèrent des spectateurs. Un peu déçue de la rapidité du coït, la jeune fille regarda une belle femme aux cheveux gris essuyer le sperme sur son ventre mais déjà un autre homme avançait. Des volutes d’encens l’entouraient.

Catherine se demandait pourquoi elle se soumettait à cette expérience. C’était un jeu. Juste pour voir. Et pourtant ! Quelque chose de plus fort que cela. Elle sentait bien que tout cela l’amènerait vers une quête supérieure qu’elle pressentait depuis toujours. 

-4-

- Accueilles-le dans ton anus et soutires lui sa semence !

Catherine se redressa. Elle chercha son oncle du regard mais, une nouvelle fois, elle ne le trouva pas. La peur la saisit. Un silence lourd s’installa dans la pièce sombre. Seul le vacillement des bougies créait un mouvement. L’homme, debout devant elle, attendait.

Qu’allait-elle faire ? Ce n’est pas l’acte qui la répugnait. De nature très curieuse et un brin frondeuse, la jeune fille ne nourrissait guère de tabou. Mais elle ne l’avait jamais fait et une peur quasi instinctive l’empêchait de s’y résoudre.

- Abandonnes-tu ? s’écria la voix grave.

Vexée de demeurer autant dans l’expectative, Catherine se mit à quatre pattes sur la couchette surélevée et tendit ses fesses charnues.

La même femme aux cheveux gris approcha. Elle était nue comme toutes les personnes dans cette pièce. Sa peau était certes flétrie par l’âge néanmoins une grâce et un charme émanait de cette personne. Une assurance tranquille, une douceur affirmée. Elle passa du lubrifiant sur le sexe de l’homme puis, avec un doigt, elle humecta l’orifice de la jeune étudiante qui tremblait un peu. Ensuite le doigt pénétra l’anus. 

Catherine s’étonnait que la sensation ne soit pas plus douloureuse. Il faut dire qu’elle était dans un tel état d’excitation qu’elle était totalement détendue.
La femme assez âgée ajoutait du lubrifiant et introduisit un deuxième doigt sans qu’une douleur apparaisse. 

Catherine s’enivrait du fort parfum d’encens qui planait dans la grande salle. Elle ne s’aperçut pas que le gland de l’homme se posait sur son petit anneau et que le gourmand poussait déjà. La vielle femme, à côté de la novice, caressait ses longs cheveux blonds et les jolies épaules pour la détendre.

La verge s’enfonça puis recula ainsi de suite assez doucement au départ et accéléra ensuite. La jeune fille ne sentait même plus les mains de la femme aux cheveux gris qui lui malaxait les seins tellement l’excitation revenait. Sa vulve coulait.

Soudain son regard se posa devant elle et, à travers les volutes d’encens et malgré la pénombre, elle devina Anatole qui se faisait masturber par une brune aux petits seins. Elle défaillit et un orgasme monta en elle si fort qu’elle hurla comme une chatte en chaleur. Catherine hurlait en silence – dents serrées, bouche ouverte. Seuls ceux qui ont vu une femme pousser un cri muet dans l’orgasme savent à quel point il est assourdissant. L’homme se vida rapidement sur les fesses généreuses se calant aux hanches puissantes de l’aspirante.

La lumière revint. Les spectateurs prirent le champagne que l’on servait. Les discussions emplirent la pièce jusqu’alors silencieuse. Après un moment où Catherine reprit ses esprits, on l’informa qu’à nouveau on pouvait passer la dernière épreuve à la prochaine lune.

- De quoi s’agit-il ? demanda-t-elle encore ivre de plaisir, ses cheveux blonds tout ébouriffés.
- Nul ne peut te le dire. Ainsi est la règle, déclara l’officiant.

Catherine se leva et s’essuya les fesses en remarquant que dans les coins de la salle, on forniquait allègrement. Un de ses professeurs de la Sorbonne léchait avidement le sexe d’une jeune femme qui se pâmait. Debout, deux hommes caressaient les seins et le ventre d’une femme d’un certain âge qui leur prodiguait une belle masturbation. De l’autre côté, près des rideaux cramoisis, une jeune femme, agenouillée sur le parquet, caressait avec ses longs cheveux noirs, la verge d’un homme assez fort qui discutait avec un autre homme. Ce dernier se masturbait tout à fait naturellement. Ici et là des gémissements montaient et des corps s’enlaçaient.

- Tu as aimé ?dit-elle en s’approchant de son oncle dont l’érection trahissait la réponse.
Il parlait avec une femme brune qui portait de grosses boucles d’oreille. On tendit une coupe de champagne à l’étudiante.

- C’est sympa tout ça, mais ça sert à quoi ? interrogea la jeune fille.

La femme brune sourit et se tourna vers Anatole.

- Une très vieille prophétie annonce que deux, parmi les 101, enfanteront d’un enfant qui établira l’harmonie sur Terre. Un Nouvel Eden. 

Ensuite le quinquagénaire, qui ne débandait pas, expliqua que dans le monde, ils étaient 101 dans la secte et qu’il fallait toujours garder ce nombre. Dans chaque pays, il y avait une certaine quantité d’adepte et que ce chiffre devait impérativement être conservé. En France, en Suisse, aux Etats-Unis... partout dans le monde.

- Platon a écrit le livre V de la République en connaissant la prophétie puisqu’il faisait partie de la secte. 

La brune continuait à sourire. Catherine remarqua qu’elle lorgnait sur sa toison blonde et que, presque naturellement, ses doigts titillaient son sein gauche.

- Pour la dernière épreuve, je te conseille d’attendre la prochaine lune, ajouta Anatole qui ne pouvait détacher son regard de la poitrine volumineuse de sa nièce.
- Je vais la faire tout de suite tonton, répondit-elle amusée.

Elle fixa la verge et reprit :

- Ne t’excite pas trop en me regardant.

Elle rit de bon cœur avec la brune qui finissait sa coupe de champagne mais déjà la lumière décroissait.

-5-

Le cercle de bougie l’accueillit. La voix grave de l’officiant annonça :
- Par les quatre voies tu as soutiré la semence, par les cinq tu le dois.
L’étudiante eut envie de rire mais elle se ressaisit quand cinq hommes entrèrent dans le cercle de lumière. Toujours la même vieille femme approcha. Elle humecta à nouveau l’anus de Catherine qui fut menée à s’empaler sur un homme allongé sur le sol. Dilatée comme elle était, cela se déroula sans difficulté. Puis un autre homme, assez costaud, se présenta face à elle et pénétra sa chatte trempée.

La jeune fille se sentit emplie mais déjà les deux hommes bougeaient de concert et la transportaient dans des états extatiques. Pourtant son attention ne devait pas se relâcher, un homme âgé, qu’elle ne vit pas, se positionna face à sa bouche puis les deux derniers mirent leur sexe dans ses mains. Totalement sollicitée, Catherine sentit une impression bizarre d’être complètement enveloppée dans une atmosphère de luxure enivrante.

La queue dans son sexe était plus agile que celle entre ses fesses mais cette dernière l’emplissait tellement que des frissons parcouraient tout son corps. L’homme aux larges épaules qui la pilonnait par devant, regardait la jeune femme qui accusait le traitement avec un plaisir non dissimulé laissant la pudeur et la retenue aux vestiaires.

Catherine tentait de masturber plus régulièrement les verges qui gonflaient. Les deux hommes lui caressaient ses cheveux et l’encourageait.

- Allez-y mademoiselle Théna. C’est bien continuez.

Elle reconnut les voix de ses professeurs. A cause du traitement qu’elle subissait, la jeune étudiante peinait à maintenir son rythme.  Elle les tenait le plus fermement possible et les secouait avec vigueur. Parfois, lorsque son amant sodomite lui laissait un moment de répit, elle guettait les deux hommes qui l’encourageaient.

Tout doucement, Catherine sentit une singulière sensation l’envahir. Quelque chose d’indéfinissable qui irradiait à la fois au fond de sa gorge et de son ventre mais également un sentiment particulier, en dehors de toute réflexion, qui s’imposait cependant à son esprit. Elle éprouvait à ce rite une sorte de libération, un craquement des digues inconscientes que son éducation avait construit.

Ses lèvres s’activaient sur le phallus qui menaçait. Catherine leva les yeux et s’aperçut qu’elle suçait son oncle qui commençait à se déverser dans sa bouche. Anatole jouissait là où sa nièce ne pouvait se plaindre. Elle s’enfonça dans une ivresse vertigineuse et lui dans sa bouche.

Elle défaillit de nouveau totalement, lâchant les deux verges, crachant le sperme qui coula sur sa grosse poitrine. Complètement folle, dans un état second, Catherine se mit à hurler d’une jouissance pleine durant de longues minutes pendant lesquelles les deux hommes à ses côtés éjaculèrent sur ses longs cheveux blonds et ses gros seins. Puis elle s’évanouit, s’étalant sur son amant sodomite.

Le lendemain, sur les coups de midi, quand Catherine se réveilla dans son lit, Son oncle lui déclara qu’elle faisait partie des 101 de la secte du Nouvel Eden.

Elle enseigna quelques années dans des lycées puis à l’université. Son oncle lui expliqua plus profondément la prophétie et à chaque nouvelle lune, elle s’adonnait aux orgies rituelles apprenant ainsi à se libérer...

Les années passèrent et à la mort d’Anatole, elle hérita de toute sa fortune. Le bougre était excessivement riche. Personne ne s’en doutait. Catherine n’eut plus besoin de travailler. Elle s’adonna alors aux joies de la vie.

Elle reçut bien des années plus tard, un message du groupe des Etats-Unis qui l’enjoignait de participer à une croisière dans le Pacifique. Enigmatique, le message n’en dévoilait pas les raisons. Catherine monta alors sur le Blue Royal.

(A suivre : Partie 2 : « Le Royaume » Chapitre 1 : « Le sacrifice ».)
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  <pubDate>Wed, 02 Jan 2008 18:51:59 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>L'Exil 4</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/l-exil-4-236.html</link>
  <description>Résumé : Une guerre nucléaire totale a éclaté. Seuls les passagers du Blue Royal, bateau de croisière dans le pacifique, semblent avoir survécus. Pour pallier les manques de vivre, le commandant Kruger décide de débarquer de nombreux passagers sur des canots de sauvetage. Un groupe de personnes « compétentes » avait été mis de côté. 
Mais Jacques et ses compagnons semblaient avoir repris les commandes du bateau quand une rafale titanesque gifla le navire qui manqua de chavirer.
Que va-t-il arriver à Jacques, à Julie MacDowel, à Catherine la française et à Paula la jeune mexicaine. Kellian et Kriss les deux jumeaux vont-ils survivre ? Et le couple M’Vondo, Kwun la coréenne et le russe Vladimir Foutwov ? Greg Blackman le mécanicien et les autres passagers vont-ils pardonner au commandant Kruger et à son second, le capitaine Harris ?

Partie 1 : L’Exil

Chapitre 4 : L’île

Les yeux de Wim Zeigtedl regardaient sa femme se déshabiller. Cet homme, de 85 ans, s’était remarié pour la troisième fois avec Elga, une femme d’une quarantaine d’année. Riche industriel norvégien, Wim Zeigtedl était assis dans son fauteuil roulant et appréciait le corps très maigre de sa femme.

Dans la cabine du bateau de croisière, le capitaine Harris se tenait debout, pas très loin de la porte et observait les longues jambes nues de la quinquagénaire blonde qui se retrouva en déshabillé noir en fine dentelle. Il les avait rencontré à la soirée de réception la veille.

Wim Zeigtedl aimait passionnément Elga. Il lui avait offert un tour du monde. Depuis son handicap, le riche industriel ne pouvait plus assouvir les passions de sa femme. Souvent, il avait recours à des hommes plus jeunes pour la contenter.

Elga était élégante en toute situation. Ses cheveux châtains claires coupés assez courts n’étaient jamais décoiffés. La tête toujours haute, la norvégienne marchait avec dignité et grâce.

Le capitaine Harris sentait sa verge se serrer dans son pantalon d’uniforme. Il voyait la femme ôter son joli string et le lancer à son mari. Ce dernier rit et s’adressa au capitaine :
- Vous pouvez jouir de ma femme comme bon vous plaira. Elle adore ça.

Et c’était vrai que Elga aimait se faire prendre et surtout devant son mari pour qui elle avait beaucoup d’affection. 

Harris approcha de la quinquagénaire et tout en regardant le vieil handicapé, il déboucla la ceinture en cuir de son pantalon. Elga fit dos à ce dernier et se pencha vers son mari pour l’embrasser tendrement. La verge raide cogna contre les fesses blanches de la norvégienne qui sursauta. Déjà des doigts fouillaient son intimité non sans une certaine brusquerie.

- Tu aimes ça chérie, dit Wim en tremblant d’excitation.
- Oui mon amour. J’adore que des hommes se servent de mon corps. J’aime qu’ils me possèdent.

Elga sentit la langue d’Harris forcer ses fesses pour titiller son orifice anal. Il le lécha consciencieusement comme pour signaler le lieu où il jouirait. Toujours penchée sur le fauteuil roulant, la quinquagénaire se tenait aux accoudoirs et écartait ses longues jambes. Wim regardait avec excitation les doigts du capitaine palper le sexe de sa femme et imaginait ce qu’il pouvait faire avec sa langue. Elga gémissait un peu et embrassait son vieux mari qui passait ses mains ridées et tremblantes sous le déshabillé noir pour caresser les petits seins pointus.

Le marin, entièrement nu – il avait jeté sa casquette et sa chemise avec ses galons -, se posta debout juste à côté du fauteuil roulant. Avec un sentiment d’admiration mêlé peut-être de jalousie, Wim observa le sexe en érection. 

- Suce-le chérie. Il n’attend que ça. 

Elga s’agenouilla et caressa la verge dressée devant elle. Puis, du bout des doigts, elle gratta, titilla les testicules velues pendant que sa langue dardait le gland palpitant. La verge sentait fort. Elle aimait ça. Elle aimait les effluves puissantes. Ca augmentait son plaisir.

Wim caressait les cheveux courts de son épouse comme pour l’encourager. Ces situations de candaulisme l’excitait au plus haut point. Malgré son impossibilité de bander, à cause de son handicap et, aussi, un peu à cause de son âge, l’industriel tirait beaucoup de plaisir de ces échanges. 

La blonde passa plusieurs fois sa langue le long de la hampe avant de mettre dans sa bouche la verge dure et odorante puis commença, doucement, une caresse voluptueuse. La bouche aspirait, serrait, suçait. Le capitaine Harris se raidit tant la fellation était généreuse et pour arrêter le divin supplice, il alla s’asseoir sur le divan en cuir de l’autre côté de la cabine. Elga le rejoignit après avoir embrassé son mari qui resta à son observatoire. La femme maigre fixa le marin avec un air de défi dans son sourire. Elle passa un doigt dans son sexe pour l’ouvrir. L’homme nu assis sur le cuir du divan apprécia. Elle s’empala sur la tige tendue qui attendait avec impatience. 

Harris tenait la norvégienne par sa petite taille et observait avec admiration son sexe disparaître, avalé par le vagin gourmand. Le rythme imprimé par la blonde se ralentit car elle fatiguait et elle s’allongea sur le divan. Sa peau frissonna au contact du cuir.

Wim regardait son épouse. Il aimait ses longues jambes qui s’enroulaient autour du corps vigoureux du marin qui pénétrait avec facilité le sexe humide et offert. Très rapidement Elga sentit un grondement intérieur l’envahir et presque avec un regard suppliant, elle jouit en se tournant vers son mari de l’autre côté de la cabine qui s’excitait, seul sur son fauteuil roulant. La quinquagénaire serrait ses mains sur les épaules du jeune capitaine qui faisait durer son orgasme. 

A bout de force, elle s’étendit sur le divan et soupira d’aise. Harris se leva pour laisser à la norvégienne le temps de reprendre ses esprits. Il observait le corps maigre de la femme qui se caressait négligemment la poitrine. Il pourrait inscrire cette nouvelle baise sur son carnet où il inventoriait toutes ses conquêtes. Encore une. Il lui était déjà arrivé de faire l’amour devant le mari. Depuis tant d’année sur ce bateau de croisière, il avait presque tout fait. Toutes les femmes qui travaillaient sur le navire, il les avait baisée, sauf le capitaine Julie MacDowel qui se refusait toujours, la salope !

- Vous voulez me prendre par derrière ? demanda-t-elle après un moment.

A la réponse affirmative du marin, la blonde ajouta :

- Faîtes-le doucement s’il vous plaît.

Encore une sodomie qu’il pourrait comptabiliser sur son précieux carnet.

Elga se leva et se mit à quatre pattes devant son mari en reposant sa tête sur ses genoux. Wim lui caressait les cheveux en observant le capitaine s’installer derrière la croupe tendue. Les doigts de ce dernier vinrent chercher la mouille abondante pour lubrifier l’anus déjà un peu détendu.

Un peu craintive, Elga serrait son vieux mari qui la dorlotait avec tendresse. Harris posa son gland contre l’orifice et le pressa doucement. La norvégienne se tendit un peu, puis se relâcha et c’est à ce moment que sa rondelle céda et que la verge s’engouffra. Elle poussa un cri mais le capitaine n’eut cure de sa plainte et, accroché aux maigres hanches, il enfonça sa tige dure puis revint ainsi de suite assez lentement. 

Il aimait ça : sentir sa queue toute serrée dans le cul d’une femme, le Harris. Enculer était pour lui l’ultime revanche contre la gente féminine. Il pensait que les femelles se faisaient sodomiser par pur besoin de satisfaire les pulsions des mâles. Le faire et en abuser ; il aimait ! Ah, qu’il aurait aimé prendre le petit cul de la belle Julie. Dans son carnet, il n’avait jamais sodomisé une rousse. Un manque !

Elga serra les mains de son mari et gueulait  en le regardant. Ses yeux pleuraient. Son visage était crispé. 

- Chéri. Je jouis, hurlait-elle en fixant l’handicapé.

Derrière elle, Harris se déchaîna et éclata aussi. Au paroxysme de leur orgasme, un éclat soudain emplit la cabine baignant la pièce d’une funeste lumière. C’était l’explosion.

Dans un accès de compassion qui ne lui était pas commun, le capitaine Harris avait ajouté le couple norvégien à la liste des « élus » du commandant Kruger. Plein d’une curieuse sollicitude, il était revenu dans leur cabine pour les emmener à la salle de réception. Elga n’était pas encore habillée. Elle n’eut le temps que de passer un string sous son déshabillé en dentelle noire. Elle poussa son octogénaire de mari jusqu’à la salle de réception.

Jacques, Bonaventure M’Vondo, Marc Middle et Jigoro Jotsu venaient de débouler sur la passerelle pour arrêter le commandant lorsqu’un souffle gigantesque frappa le navire manquant de justesse de le faire chavirer. Tous les passagers du Blue Royal furent projetés au sol. Il était évident que les canots de sauvetage en mer avaient été balayés et qu’aucun survivant n’était à espérer.

Le commandant Kruger se releva péniblement. Du sang coulait de son front. Bonaventure se saisi de lui. Julie MacDowel, qui venait de rejoindre le groupe sur la passerelle, prit le com interne :

- Greg ! Greg ! appelait-elle en hurlant
- Oui. Greg Blackman !
- C’est Julie MacDowel. Je prends les commandes du bateau. Le commandant est relevé de ses fonctions.

Un long silence, lourd de signification, envahit la passerelle et la salle des machines. 

- Une gigantesque tempête voire un ouragan va fondre sur nous, dit-elle en regardant à travers les vitres.
Mets les moteurs à fond pour diminuer le tangage. 
- Bien mademoiselle MacDowel.

Jacques et Julie organisèrent le rationnement. Il restait environ 500 personnes sur le navire. Depuis des jours la tempête faisait rage. Les réserves de carburant diminuaient dangereusement. Greg Blackman monta à la passerelle. La pluie et le vent battaient les larges vitres.

- Nous avons encore une journée de carburant, dit-il à Julie.

Une atmosphère particulière s’était établi. La hiérarchie avait quasiment disparu pour laisser la place à une coopération saine et naturelle. Jacques, secondé par Vladimir et par Catherine, organisait la vie.

On avait dû déplorer de nombreuses disparitions à cause d’imprudents qui sortaient sur les ponts extérieurs. Il devenait indispensable qu’une organisation se mette en place et les qualités naturelles de Jacques en firent l’agent. 

Les enfants avaient tous été regroupés et quelques adultes s’en occupaient sous la responsabilité de Kwun et de la gentille Mikyo, la femme de Jigoro le japonais.

Le rationnement était organisé par Kriss et Kellian épaulé par l’imposant Vladimir Foutwov qui devait parfois calmer les disputes et les réclamations intempestives.

La météo ne décolérait pas. Le navire filait droit devant lui ne rencontrant aucune terre. Marc Middle et Julie MacDowel gardaient nuits et jours un oeil sur les jumelles. Les radars, les appareils électriques ne fonctionnaient plus. Sans doute, l’explosion avait été suivie d’une immense onde de choc électromagnétique qui avait détruit toutes les installations.

Le commandant Kruger lisait son livre fétiche dans les soutes où il était enfermé avec ses hommes fidèles. Harris le regardait feuilleter sans relâche son exemplaire de la République de Platon.

Le soir venu, tout le monde cherchait le sommeil tellement la mer déchaînée grondait dehors. 
Nommés médecins responsables, Bonaventure et Ella M’Vondo passait voir les passagers pour s’enquérir de leur santé et surtout de leur moral. Pour favoriser le sentiment de sécurité, ils avaient regroupé des couples dans les grandes salles avec les enfants et les adolescents. Ainsi, on comptait une dizaine de dortoirs de fortune à travers le navire.

La nuit les jumeaux rejoignaient Paula dans une des cabines désertes du bateau pour se consoler et jouir de moments intimes. 

Catherine se joignait parfois à eux ou restait seule à lire son exemplaire à tirage limité du cinquième livre de la République. Depuis ces études de philosophie à Paris, ce livre n’avait cessé de la hanter. Son oncle l’avait initié à la lecture de Platon et lui en recommandait une lecture assidue. Depuis bien longtemps, elle ne vivait plus avec lui, néanmoins elle entretenait ce rituel.

Mikyo Jotsu retrouvait son mari dans la cabine qu’ils n’avaient pas quitté. Jigoro faisait l’amour à sa femme qui docilement acceptait ces étreintes chaque soir. C’était un homme petit mais énergique qui concevait l’acte sexuel plus comme un devoir conjugal qu’un moment d’échange de plaisir avec sa femme.

Après avoir couché tous les enfants, Kwun vint se délasser dans sa chambre mais, plus de douche ! L’eau était rationnée. Toute habillée, elle s’allongea sur son lit. Une légère angoisse étreignait son ventre et elle ne put longtemps la contenir. Comme elle ne trouvait pas le sommeil, elle se releva en quête d’un homme pour éteindre l’angoisse qu’elle éprouvait.

Elle entrouvrit la porte de la cabine de Jacques mais ce dernier n’était pas là ! La coréenne monta à la passerelle où elle le vit avec la belle rousse, Julie MacDowell, le timide, Marc Middle et le grand noir, Greg Blakman. Vladimir Foutwov dormait dans un coin. Pas question de compter sur lui. Tous se tournèrent vers elle.

- Ca va Kwun ? Tu as l’air fatigué, demanda Jacques qui posa les jumelles.
- Ouais... Je suis crevée mais le sommeil ne vient pas et j’ai peur.
- Vous voulez rester avec nous, proposa Julie qui portait les jumelles à ses yeux verts.
- Non. Je vous remercie mais il faut que je dorme pour m’occuper des enfants demain, répondit-elle en regardant Greg Blackman avec des yeux mouillés.
- Je dois retourner aux machines, commença le marin noir. Voulez-vous que je vous fasse visiter puis vous pourrez vous coucher ?

Jacques et Marc les regardèrent sortir. 

- Voilà. Ce sont les machines. Là, vous voyez c’est la jauge du carburant et nous allons bientôt être à court.

La cale des machines était immense. Une odeur d’huile et de fuel s’en dégageait. Il était assez étonnant de remarquer que le bruit qui s’en émanait n’était qu’un ronronnement uniforme. Un petit bureau attenant à cette cale accueillait le mécanicien de quart.

- Et là c’est votre bureau ? s’écria Kwun en regardant la photo du calendrier Play Boy.

Greg Blackman fut un peu gêné et comme la coréenne feuilletait les différents mois, il déclara :
- vous savez ce que c’est....

La femme se retourna et ôta sa chemise en fixant l’afro-américain avec ses jolis yeux bridés.

- Oui. Je sais  ce que c’est.

Rapidement elle laissa tomber son petit soutien-gorge sur le sol métallique pour offrir sa poitrine ronde. Instinctivement le marin les prit dans ses grosses mains et les malaxa avec une certaine joie naïve. Kwun continua à se déshabiller puis déboucla la ceinture de l’homme qui recula. Il observa les petites hanches de la coréenne et le pubis taillé en un rectangle vertical assez étroit.

- Je dois vous dire quelque chose mademoiselle, déclara-t-il avec un peu d’appréhension dans la voix.

Il ne continuait pas alors Kwun approcha.

- Et bien je ne sais pas comment vous dire... je vais vous montrer.

Il baissa son pantalon et son caleçon. Un énorme sexe pas encore en érection jaillit. La petite asiatique poussa un cri en écarquillant les yeux. C’était un monstre long et très épais qui pendait entre les jambes velues du noir. Jamais la coréenne n’aurait pu imaginer tel engin. Penaud, Blakman attendait. 

L’angoisse qui taraudait la jeune femme quelques instants auparavant avait fait place à un sentiment trouble mêlé d’excitation et perplexité.

Kwun reprit ses esprits, enleva la chemise du marin noir et ils se retrouvèrent tous les deux nus dans la salle des machines qui ronronnaient. Ils s’enlacèrent doucement. Le corps de la coréenne était tout petit entre les bras puissants de Greg qui caressait son dos et ses frêles épaules saillantes. Kwun ne pu s’empêcher de prendre rapidement le monstre reptilien avec ses deux mains pour le soupeser. Il était lourd. Il était chaud. Elle se mit de côté pour laisser l’énorme verge se dresser. Il fallait bien ses deux mains pour l’entourer entièrement. Des veines gonflées longeaient le membre qui enflait.

Depuis toujours, Blackman rencontrait des difficultés pour trouver des femmes qui voulaient bien de lui. Certaines fuyaient en courant lorsque apparaissait le monstre. D’autres, plus polies, minaudaient avant de prendre congé prétextant de quelconques variétés de mal de tête. Bref, rares étaient les femmes assez courageuses pour prendre du plaisir avec cet homme qui, du reste, était élancé, d’allure sportive, avec les traits du visage engageant.

Le gourdin était en érection. Une barre horizontale dressée au niveau du ventre plat de l’asiatique.

- Et bien ! s’exclama Kwun pleine d’une admiration teintée de gêne. 
- Vous voulez quand même de moi ? sourit gentiment le black.

Il était debout au milieu de la salle des machines bourdonnante. Elle posa une main sur le monstre dressé, l’autre sur la belle poitrine velue et susurra à l’oreille :

- oui je veux bien essayer.

La petite coréenne enjamba la verge noire et la pressa entre ses cuisses. Ses jolies fesses plaquaient le ventre du marin qui saisit les seins ronds comme des pommes bien mûres. D’un lent mouvement des hanches, d’avant en arrière, Kwun longeait le gourdin qui frottait sa petite chatte et comme elle mouillait déjà, la verge noire devint luisante.  Elle savourait avec délectation la raideur du cylindre entre ses cuisses serrées. Sur la pointe des pieds – le machiniste était assez grand et elle assez petite – Kwun gardait l’équilibre. 

Greg Blackman admirait le petit corps qui se frottait sur son engin. Il sentait la pression exercée par les cuisses de la jeune femme et le ruissellement qui le trempait. Cet homme de 45 ans, aux cheveux rasés, éprouva de suite une douce affection pour cette petite. Bien sûr il était excité comme tout homme qui se respecte devant les avances non dissimulées d’une femme, toutefois la gentillesse qui se dégageait de Kwun le touchait.

Dur comme du marbre, le reptile était si long que l’asiatique pouvait en admirer la tête toute veineuse qui dépassait devant. De ses deux mains, elle la pressa. Kwun sourit ; elle se voyait comme une sorcière sur son balai.

La pression des cuisses, les mouvements amples et réguliers et les doigts qui jouaient avec son gland bouleversèrent le marin dont les mains avides parcouraient le corps délicat de la jeune femme.

- Arrêtez. Ca vient, murmura-t-il en posant son visage sur les cheveux courts de Kwun.
- Vous voulez que j’arrête ? demanda-t-elle un peu déçu car son plaisir montait.
- Enfin... j’avais espéré... bredouilla-t-il.

Elle se dégagea de la verge noire toute gonflée et se tourna vers le mécanicien dont la sueur mettait en évidence sa belle musculature.

- On va essayer, dit-elle gentiment en caressant le visage.

D’un geste ample, Greg balaya le bureau de toutes les fournitures. Kwun s’y allongea avec un peu d’inquiétude en regardant miss juillet sur le mur.

- J’ai ce qu’il faut, déclara le marin en sortant d’un tiroir, un flacon de vaseline avec lequel il enduit consciencieusement sa verge qui n’avait guère dégonflé. 

Puis, avec quatre doigts, il étala le liquide visqueux sur la fente de l’asiatique qui l’observait en souriant. Elle était vraiment magnifique et Greg Blackman était fasciné par la beauté exotique de son visage. 

Le gland toucha la chair et la pression commença. La jeune coréenne se sentit écartée, envahie, percée. L’ampleur de la verge prenait réellement sa mesure à l’entrée de son vagin. Le gland n’était pas encore entièrement entré que la jeune femme s’écriait qu’il fallait qu’il s’arrête. Mais Blackman l’a rassura tout en continuant sa lente progression et le gland fut avalé. Kwun se cambra et tomba sur le bureau, les bras en croix, sentant toujours le membre énorme l’emplir. Une sensation d’étouffement la saisit. Pas une douleur aiguë, un sentiment d’oppression. Ca s’écartait toujours. 

Le marin commença un mouvement de va et vient très lent en allant toujours plus loin à chaque avancée. Il sentait sa verge serrée dans l’étroit fourreau de la jeune asiatique qui regardait le plafond blanchâtre la bouche ouverte. 

Des cris aigus sortirent de la gorge de Kwun. Tout son corps se crispa. Ses jambes, largement écartées, giflèrent les flancs musculeux de son amant qui poursuivait son labeur. Elle hurlait qu’elle jouissait, qu’elle allait mourir, que c’était trop bon. Puis, au bout de quelques minutes, elle pleura se plaignant de douleurs. Greg sortit.

- Vous avez mal ?
- Oui, pleurait-elle. J’ai joui comme une folle mais je n’en peux plus. Vous êtes trop gros.

Ils demeurèrent ainsi sans bouger un moment. Kwun dit qu’elle était désolée mais elle était trop petite pour lui. Gentiment, Greg la caressa. Ce petit corps allongé sur son bureau l’attendrissait. Les petites mèches de cheveux noirs de la coréenne étaient collés sur son visage en nage. 

Blackman lécha doucement le sexe béant. Il se releva et se masturba. Redressée, Kwun lui dit qu’elle allait le boire s’il le voulait bien. Elle approcha son petit minois du gourdin qui palpitait. Quelques coups de langue sur le prépuce et le sperme épais et chaud jaillit. La bouche s’ouvrit et le liquide abondant s’y déversa par jets successifs. Pas question de prendre le membre herculéen dans la bouche ; juste l’extrémité du gland. Le noir était aux anges.

Le lendemain après-midi, la tempête frappait toujours le Blue Royal qui filait tout droit malgré une houle gigantesque. La pluie battait le navire et le vent, assourdissant, giflait les hublots. Greg Blackman remonta des machines.

- Dans quelques minutes, lança-t-il en arrivant à la passerelle.
- Merci Greg, répondit Julie déconcertée. Allez-vous mettre à l’abri.
- Non. Je reste avec vous, décida le marin en s’approchant de la grande baie vitrée.

Jacques et Marc étaient là, eux aussi. Tous les passagers avaient été réunis dans les grandes salles. On avait apporté autant de matelas et de couvertures qu’on avait pu. Catherine et Paula en avaient distribué à tous les rescapés aidées par Kriss et Kellian. Kwun et Mikyo avaient réuni les enfants. Julie MacDowel avait prévenu tout le monde : une fois en panne de carburant, le navire serait chahuté et le naufrage était à prévoir. Tous restaient calme malgré leur funeste destin. Résignés. Les prisonniers, en fond de cale étaient remontés avec les autres. Le commandant Kruger était muet, recroquevillé, serrant son livre entre ses mains tremblantes. 

Les moteurs stoppèrent. Le navire ralentit pendant que les éléments redoublaient de colère. De violentes bourrasques claquaient les flans du bateau. La pluie incessante depuis l’Explosion (voir chap 1), frappait sans relâche les vitres de la pauvre embarcation qui tanguait dangereusement. 

 Au fur et à mesure que le temps passait, les passagers étaient de plus en plus secoués. Personne ne criait pourtant, comme s’ils attendaient le dénouement avec une acceptation totale. Combien de minutes s’écoulèrent ? Des secondes vertigineuses pour Julie, Greg, Jacques et Marc accrochés à la passerelle, mais aussi pour Kwun, Catherine, Paula, les jumeaux et le vieux russe Vladimir blottis dans des couvertures, des secondes abyssales pour les M’Vondo, les Jotsu et les norvégiens Zeigtedl barricadés dans leur cabine, un temps incommensurable pour tous les passagers.

Soudain un craquement énorme et terrifiant résonna comme la plainte d’un monstre. Le navire hurlait. Un choc immense se propagea. Alors que la furie des éléments malmenait le bateau perdu sur l’océan démonté, l’embarcation percuta de plein fouet des puissants rochers. 

Tout le monde fut projeté comme des pantins à travers le navire. Des hurlements s’élevèrent.
Jacques se releva. Les vitres de la baie avaient explosé. Et il la vit ! Julie se redressa également et se cramponna à Jacques. Ils virent l’île. Mais une immense vague déferla sur le Blue Royal.

(La suite dans la Partie 2 : « Le royaume », certainement précédé par un prologue « La prophétie »)
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  <pubDate>Sun, 09 Dec 2007 17:12:44 GMT</pubDate>
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  <title>L'Exil 2</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/l-exil-2-234.html</link>
  <description>Résumé : Une guerre nucléaire totale a éclaté et, en pleine nuit, une sombre clarté a illuminé le ciel. Que vont devenir les passagers du Blue Royal, le seul bateau de croisière au monde ? Que va devenir Jacques le suisse, Catherine la française, le capitaine Julie MacDowell et le lieutenant Marc Middle ainsi que le commandant Kruger et l’ignoble capitaine Harris ?

Chapitre 2 : L’alarme

Jacques ouvrit les yeux. Il n’avait pas pris le temps de tirer les rideaux des hublots et toute sa cabine fut soudain baignée d’une clarté aveuglante (chap1). Il se tourna vers Kwun encore endormie, épuisée par les assauts répétés et savants de son amant d’un soir. La jeune coréenne de 25 ans avait fini dans son lit au terme de la soirée dansante et d’un badinage soutenu. Il l’a secoua doucement et retrouva ses vêtements éparpillés sur le sol. Avant de sortir de la cabine, il  passa un pantalon.

Déjà quelques passagers à moitié nus était sur le pont. L’extraordinaire spectacle réveillait le bateau. La stupeur et l’incompréhension se lisaient sur les visages encore assoupis. Kwun, seulement vêtue d’un string en dentelle rouge, se blottit contre son amant, le nez planté dans le ciel illuminé. Elle ne mesurait que 1m55 et face à la stature imposante de Jacques, elle parut fragile. Ses petits seins ronds comme des pommes, s’aplatir sur la peau blanche de l’homme qui commençait à pressentir la réaction des passagers. Des voix s’élevaient. Des cris aussi. La sombre lumière éclairait enfin ces insouciants fortunés. 
Instinctivement Jacques entra dans sa cabine et finit de s’habiller rapidement. Kwun l’imita n’étant pas encore certaine de comprendre. 

- Coupez les machines. Le commandant n’avait pas tarder pour se mettre action. Il hurlait dans le com interne.
- Mais commandant nous sommes en pleine mer. Greg Blackman était de quart au machine cette nuit là. Le quadragénaire afro-américain ne comprenait pas l’ordre de son commandant.
- Bordel de merde, Blackman vous allez m’obéir. Stopper les machines.
- Bien commandant.
L’ancien Marines fit un garde à vous réflexe avant d’obtempérer en maugréant. L’opération prendrait quelques minutes. Ses grosses paluches actionnaient les manettes et déjà les moteurs ralentissaient. Il s’assit enfin à son bureau encombré de divers formulaires. Au dessus, sur le mur un calendrier Playboy avec miss juillet se frottant lascivement à un arbre dans une vaste prairie. Greg Blackman était de ces hommes dont les appétits sont forts. Il fixa les merveilleuses cuisses plaquées sur le tronc de l’arbre. La blonde le regardait avec des yeux libidineux. Ses énormes obus captaient toute l’attention de l’afro-américain qui fantasmait copieusement.
La solitude lui pesait autant que sa queue dans son pantalon.

Quelques heures avant l’extraordinaire explosion, pendant la soirée dansante, Catherine (chap 1) marchait en titubant sur le pont principal près de la petite piscine avec une bouteille de champagne à la main. La musique lointaine résonnait jusqu’à la blonde. La nuit était tombée et seuls les reflets de la lune sur l’eau indiquait la position du bassin. La robe blanche de la française, largement échancrée sur sa cuisse droite, était chiffonnée.  Elle riait seule dans son ivresse. Elle s’amusait car elle avait fait trois fois l’amour dans la journée et qu’elle comptait bien continuer ainsi pendant toute la croisière. 

Autrefois agrégée de philosophie, spécialiste de Platon, cette femme était encore très désirable malgré ses 53 ans. La vie n’avait pas voulu qu’elle enseignât. Une vie facile, occupée par l’unique souci d’assouvir ses plaisirs avait fait de la française une belle femme libre qui accueillait les événements avec la légèreté d’une personne détachée des vicissitudes de la vie. Son oncle, qui fût très tôt son tuteur, lui légua son immense fortune à l’âge de trente ans et les événements heureux et malheureux qui affectèrent son existence n’eurent guère d’effets sur son tempérament et sa philosophie de vie pour le moins hédoniste. Son oncle, adepte de Platon et des épicuriens, lui inculqua plus qu’aucun père n’aurait pu le faire : la liberté totale.

Elle trébucha sur une chaise et tomba sur le sol. Elle se redressa quand elle entendit quelqu’un gémir.
- y a quelqu’un ? prononça-t-elle.
- …
La femme aux longs cheveux blonds s’approcha de la piscine.
- y a quelqu’un ?
- oui madame. Une voix assurée provenait de l’eau. La femme distingua la tête d’un jeune homme.
- qu’est-ce … qu’est-ce que tu fais là à cette heure mon garçon? marmonna Catherine en titubant.
- nous sommes quelques uns dans l’eau, madame.

Le garçon, âgé de 19 ans, s’aperçut de l’état d’ébriété de la femme. Il sourit. Dans ses bras, se cramponnait une jeune fille nue d’origine hispanique qui devait avoir son âge. 
Catherine s’agenouilla au bord de l’eau. Sa lourde poitrine touchait le rebord de la piscine, le tissu bu l’eau et ses tétons ressortirent du chemisier blanc. Elle vit trois jeunes gens immergés jusqu’à la taille. Deux garçons et une jeune fille. Tous les trois entièrement nus.

- Qu’est-ce que vous faites ? On dirait qu’on s’encanaille ! dit-elle avec une joli rire perlé.
Elle entra dans l’eau, sa robe blanche se colla tout contre ses cuisses puissantes. Après s’être approchée du groupe, elle gloussa.
- mais je vois double ou quoi ?
Le garçon prit la parole et, avec aplomb, expliqua :
- je vous présente mon frère jumeau, Kriss. Je m’appelle Kellian. Et voici Paula, une amie.
- Et bien ! vous vous ressemblez vachement les gars.
Kriss était derrière Paula et ne disait rien, laissant à son jumeau la parole. Jamais en désaccord avec son frère et de nature plutôt introvertis, il lui cédait volontiers la parole.

La fraîcheur de l’eau clarifiait l’esprit de Catherine qui lâcha sa bouteille. 
- Mais je vous connais ! Vous êtes les fils du commandant du bateau. Je vous ai vu hier soir à la table d’honneur.
Kellian acquiesça en souriant. Il regardait avec insistance les seins opulents de la française qui flottaient légèrement sur la surface de l’eau. Il dit d’un air enjoué.
- Kriss. Nous avons de la chance. Nous avons en notre compagnie deux magnifiques représentantes de la gente féminine qui brillent par leur diversité. Nous avons là, une jeune femme de 20 ans à la peau halée, aux cheveux noires et courts, et aux seins petits mais couronnés de larges aréoles. Puis nous avons ici, une femme mûre d’environ 50 ans ?
- 53 mon petit, répondit Catherine de plus en plus amusée par le ton enlevé du jeune homme.
- de 53 ans, aux cheveux blonds et longs. Comme tu peux le voir ses seins sont gros et ne demandent qu’à être mangé.

Catherine baissa les bretelles de sa robe en soie blanche qui lui collait à la peau comme pour inviter le flatteur. Le jeune homme lâcha les mains de Paula et saisit les seins volumineux. Kriss enlaça la jeune fille qui regardait la femme mûre apprécier les caresses de Kellian qui se penchait à présent pour lécher les tétons dressés. Prenant maternellement la tête du jeune homme entre ses mains, Catherine le serra doucement contre sa poitrine. Elle aimait qu’on lui tète les mamelons. Les mains de Kellian descendirent le long de sa taille et se posèrent sur les hanches puissantes. A quelques mètres, elle observait les larges aréoles gonflées de Paula. 

Kriss serrait tout contre lui la mexicaine et embrassait son cou humide. Les cheveux coupés en carré laissait la nuque de la jeune fille nue. Les mains du garçon, emprisonnait les seins ronds et les malaxait doucement. La jeune hispanique, Sanchez de son nom, croisa le regard de Catherine et lui sourit. 

Kellian se fit plus précis. Il tentait vainement de soulever la robe. Collée à la peau, le tissu en soie résistait. 
- Attends, dit Caherine en sortant de la piscine.
Les trois jeunes gens la regardèrent se dévêtir et remarquèrent l’absence de pilosité de son sexe et sa silhouette voluptueuse. Une taille plutôt fine mettait en relief des hanches larges et une poitrine robuste. Elle replongea juste à côté de Paula qui était légèrement plus petite qu’elle. Kellian approcha et s’immergea sous l’eau. Catherine se dressa en gloussant.
- Il tient longtemps en apnée, assura Paula avec un accent espagnol sans pouvoir détacher son regard des seins volumineux de son aînée.

La langue vivace qui écartaient les petites lèvres fit chavirer la femme mûre qui s’accouda au rebord de la piscine. La caresse lui parut interminablement bonne et elle s’enorgueillit d’être l’objet de désir de ces jeunes gens. Quand Kellian remonta à la surface, elle l’embrassa pour le remercier. Sous l’eau, elle saisit la verge à moitié en érection et commença à la palper avant de la secouer. 

De son côté, Kriss embrassait Paula qui, elle aussi, masturbait le sexe tendu. De ses deux mains, la jeune mexicaine frottait le garçon qui l’encourageait en pinçant délicatement ses tétons. Kellian l’avait déjà fait jouir une demie heure auparavant. L’idée que son frère jumeau allait la prendre à son tour l’excitait beaucoup. 
Elle connaissait les deux Kruger depuis quelques années et avec eux, elle avait découvert les plus licencieux moments qu’elle eut vécu. 

Catherine se tourna vers le rebord et fit dos à Kellian qu’elle invita à la prendre en tendant ses fesses.
- Paula. Fais comme moi, dit-elle à la jeune fille qui s’exécuta avec joie. 
Les jumeaux prirent place derrière leur partenaire. Leur sexe en main,  ils se dirigèrent. C’est Kriss qui pénétra le premier le vagin offert. Paula poussa un soupir. Elle écartait ses lèvres à la pilosité foncée. Juste un moment après, Catherine accusa la pénétration de Kellian qui commença avec fougue des mouvements amples et puissants. De son côté, Paula se cramponnait au rebord pour supporter les à coups du garçon dont la hardiesse rivalisait avec celle de son frère. La jeune mexicaine bredouillait des grossièretés en espagnol qu’aucun ne comprit. La verge dure s’enfonçait longuement en elle pour venir la percuter au fond puis repartait avec la même puissance. 
Le clapotis de l’eau rompait régulièrement le silence de la nuit noire. Seule la lune était témoin de leurs ébats. 

Les deux femmes rivalisaient de gémissements. Les jumeaux se regardèrent avec un large sourire de satisfaction tout en s’arc-boutant aux hanches de leur partenaire. 
Kriss commença à jouir. Pour le suivre, Paula vint titiller son clitoris du bout de ses doigts agiles. Catherine se retourna en entendant l’orgasme de la jeune fille qui se plaignait divinement. Communicatif ! La française donna un coup de rein en arrière et un long râle s’échappa de sa gorge pendant qu’elle martelait le rebord de la piscine avec ses poings. Evidemment Kellian ne tint plus. Les soubresauts désordonnés de la belle blonde l’excitèrent. Sa verge gonfla d’un coup et il éjacula violemment dans le sexe de la femme qui hurlait dans la nuit noire.

Après un moment, les femmes se détendirent. La lune éclairait d’une lumière blafarde les corps qui frémissaient des discrètes sensations que procuraient les mouvements de l’eau sur leur peau encore sensible. Affalées sur le rebord du bassin, les deux femmes respiraient plus doucement. Catherine prit tendrement la main de la jeune fille et lui sourit. La mexicaine le lui rendit. Elle avait de beaux yeux noires en amande et des lèvres charnues. Elle serra la main de son aînée. 

Les jumeaux nageaient déjà. Leur beaux corps vigoureux s’étiraient dans l’eau. Insouciance d’une  jeunesse qui leur donne tout : vitalité et beauté ! Les séjours annuelles sur le bateau commandé par leur père, étaient l’occasion d’ébats continuels que leur jeunesse appréciait. Bien sûr Paula était là chaque année, néanmoins ils avaient rapidement acquis une réputation d’amants compétents. L’occasion de batifoler avec des jeunes jumeaux n’était pas sans déplaire aux bourgeoises souvent délaissées par leur époux. 

- Les garçons, appela la française, venez là.
Pendant qu’ils regagnaient le bord, Catherine dit à la fille :
- Tu vas t’allonger dans l’eau comme une belle étoile de mer.
La jeune mexicaine obtempéra en écoutant la femme donner les ordres aux jumeaux qui venaient d’arriver. Kellian se plaça entre les jambes de Paula et Kriss au niveau de sa poitrine. Les membres en croix, la jeune hispanique était allongée à la surface de l’eau.
- Occupez-vous d’elle maintenant.
Une langue s’immisçait déjà dans son intimité encore frissonnante de son précédent orgasme. Une autre titillait ses aréoles gonflées. Catherine observait le plaisir sur le visage de la jeune fille et lui demanda à l’oreille.
- Veux-tu que je te caresse. 
- Je ne sais pas, dit Paula.
- …
- Oui je veux bien, murmura t-elle

Et c’est à ce moment là que le ciel, jusqu’alors noir, s’illumina d’une brillance prodigieuse et funeste plongeant le navire dans un sombre destin. Les quatre paires d’yeux s’éblouirent dans le ciel brillant. La lune avait disparu.

Le capitaine Harris accouru sur la passerelle quand il croisa le capitaine Macdowel complètement nue.(chap 1) Il s’arrêta un moment mais elle s’engouffrait déjà dans le poste de communication où Marc Middle s’habillait… Après avoir été surpris par la vive lumière nocturne, les deux amants d’un soir s’étaient retrouvés nus sur le pont supérieur éberlués par le triste spectacle d’une fin d’un monde. 

- Commandant à vos ordres.
- Harris j’ai besoin de mes seconds sur la passerelle. Allez me chercher MacDowel. Puis vous irez me chercher mes fils qui doivent traîner sur le pont principal.
- Heu… oui commandant.

Obéissant, le vil capitaine retourna au poste de communication. Le lieutenant Marc Middle terminait de boutonner sa chemise et la femme de ses désirs agrafait sa jupe courte. Harris fixait les petits seins.
- Retourne-toi !
- Tu rigoles MacDowel, je ne vais pas louper le spectacle. Mais quand même tu avais le choix entre moi et Middle.
- Et tu penses que j’ai perdu au change ? répondit-elle goguenarde. Elle ajustait son soutien-gorge.
- Le commandant nous demande.
- Je m’en doute crétin. J’arrive.

Sur les pont inférieur, la panique enflait. Tout le monde évacuait les cabines. Il faisait plein jour à trois heures du matin. Affolés de ne pas comprendre ce qui se passait, les passagers déambulaient, hagards, piégés sur le navire, ne sachant quoi faire. 

Décidé, Jacques, suivi de la petite coréenne, monta prestement sur le pont supérieur en direction du poste de communication. La porte s’ouvrit sur Julie MacDowel qui ajustait sa longue chevelure rousse sous une casquette. Elle fila prestement vers la passerelle de commandement. Jacques entra.
- Que se passe-t-il ?
Le lieutenant Middle, chef des communications sur le navire, se retourna.
- Monsieur, vous ne devriez pas être là.
- Que se passe-t-il ? répéta l’homme dont le ton ne souffrait pas un simple renvoi.
Kwun lui tenait la main. 
- On ne sait pas. Nous n’avons plus de communication depuis des heures.
Tout à coup la porte s’ouvrit et un grand gaillard tout débrayé entra. 
- Que passe-t-il ? dit-il avec un fort accent.
- Je venais de dire à ce monsieur, que nous ne savons pas, répondit le jeune lieutenant impressionné.
- Je appelle Vladimir Foutwov et je savoir que passe-t-il, répéta-t-il visiblement très énervé.
- Je vous demande de sortir messieurs, dit timidement Middle qui voulait reprendre sa recherche d’un quelconque signal radio.
- Moi pas d’accord, moi vouloir savoir que passe-t-il.
Jacques intervint fermement voyant le bonhomme s’exciter. Le sage suisse savait que les situations graves réclamaient la plus grande pondération et qu’il valait mieux calmer le jeu avant que la sauce ne monte.  
- Je pense qu’ils ne le savent pas plus que nous.
Foutwov regarda son interlocuteur d’abord avec un air soupçonneux puis il sourit en disant que l’aventure allait être captivante. Il sortit dans un éclat de rire en passant sa main dans sa tignasse grise.Sa grosse carcasse obstrua un moment l’embrasure de la porte car il s’était arrêté un moment pour admirer la clarté éblouissante.

Une funeste clameur montait jusqu’à eux. Jacques se pencha au-dessus de la rambarde et remarqua :
- C’est la panique en bas. 
- J’ai peur Jacques, dit Kwun de sa petite voix en se serrant contre lui.
La grosse paluche de Foutwov se posa sur la frêle épaule de la coréenne.
- Vous pas inquiète. Moi robuste. Etre là pour vous aider.
Un sourire gêné fendit le visage séraphique de la jeune femme qui était impressionnée par la stature imposante du russe. 

Il avait 60 ans et mesurait au moins 1m95. C’était un ancien officier de l’armée russe dont la reconversion à la vie civile l’avait enrichie. Sa chemise débraillée lui donnait un air de vagabond.
- Oui. Je crois que nous devrions rester ensemble pour coopérer, dit Jacques d’un ton décidé. Ne pas céder à la panique et nous entre aider.
Le russe acquiesça. 

Dans la soute aux machines, Greg Blackman avait engagé la procédure d’arrêt des moteurs. Le bateau commençait imperceptiblement à décélérer. 
Les ordres du commandant lui paraissaient ineptes. Arrêter le navire en pleine mer ! Pourquoi ce risque ? Que se passait-il ? 
Miss Juillet l’avait calmée un moment. Peut-être Miss Août ?

Le capitaine Julie MacDowel avait rejoint la passerelle. Deux matelots gardaient la porte. Le commandant Kruger et le capitaine Harris se retournèrent quand elle arriva. Les fils jumeaux du commandant étaient assis dans un coin de la passerelle avec une grande serviette éponge sur les épaules. Leurs cheveux bruns trempés s’égouttaient sur le sol.

- Capitaine MacDowel, j’ai stoppé les machines. Le commandant s’adressait à la jeune femme qui se tourna vers lui.
- Mais … commandant nous sommes en pleine mer ! Julie était stupéfaite de l’incongruité de cette décision.
- J’ai une grave décision à prendre et je dois la prendre tout de suite.
L’homme de 55 ans aux cheveux bruns s’était levé. Il rangea le livre qu’il tenait à la main dans la poche intérieure de son uniforme.
- Il parait évident que la fin du monde est arrivée. Nous sommes en pleine mer. De surcroît dans des eaux peu fréquentées et très éloignées des côtes. Nous avons donc une chance de survivre en demeurant ici, loin des retombées radioactives. Il est probable que nous serons épargnés.

Les capitaines Harris et MacDowel écarquillaient les yeux en écoutant l’homme qui marchait de long en large. 
- Toutefois, nous allons devoir sacrifier des vies pour en sauver d’autres. Si nous essayons de survivre avec les 2000 passagers et le peu de vivres qu’il nous reste, nous irons droit à la mutinerie et peu d’entre nous survivront. Je vais donner l’ordre de quitter le navire. Vous allez m’aider à lancer les mesures de sauvetages.
- Mais Commandant ! cria la jeune capitaine. Vous ne pouvez pas.
Le commandant restait impassible.
- Nous sommes en pleine mer. Personne ne viendra nous chercher. Il n’y a plus de communications. Les gens qui monteront dans les canots de sauvetage sont voués à une mort certaine.
- Oui je sais. Et c’est malheureusement là mon but, reprit calmement le commandant qui s’asseyait sur son large fauteuil. 
Il regardait les yeux verts de Julie MacDowel briller de colère et d’incompréhension. 
- Vous allez me faire une liste de personnes nécessaires pour une survie : médecin, ingénieur, mécanicien etc. Nous les mettrons à part puis nous lancerons l’alarme d’évacuation.
- Je m’y oppose commandant, déclara la jeune femme qui s’avançait vers Kruger. Vous n’avez pas le droit.
- Malheureusement nous n’avons pas le choix. J’espérais plus de pragmatisme et de sens du dévouement de votre part mais bon. Harris !
Le capitaine se jeta sur MacDowel et attacha solidement ses poignées avant de l’enfermer dans une pièce annexe.
- Maintenant au travail Harris. Mettez-moi à l’abri une cinquantaine de personnes ad hoc. Le commandant se tourna vers la proue en tapotant le livre à l’intérieur de sa veste.
Les deux garçons du commandant se regardèrent un peu interloqués et se levèrent de concert.
- Où allez-vous, demanda leur père d’un ton sec.
- Nous habiller papa, répondit Kellian en passant la porte de la passerelle suivi de son frère Kriss.
- Revenez tout de suite après.

Quelques temps plus tôt, alors que le ciel noir s’illuminait d’une funeste clarté, Catherine, Paula et les deux jumeaux sortirent précipitamment de la piscine. Ils restèrent là un moment, le nez planté dans le ciel. 
Quelques minutes plus tard, le capitaine Harris suivi de deux matelots arriva d’un pas rapide trouvant tout ce monde nu à côté de la piscine. Le cuistre apprécia sans vergogne les formes chaloupées de Catherine dont l’absence de pilosité l’excitait beaucoup. Il était également charmé de découvrir la nudité de la petite Paula qu’il connaissait un peu. Il se ravisa et dit :
- Kellian, Kriss vous devez me suivre tout de suite. Votre père vous demande.
Les deux frères se tournèrent vers les femmes.
- Allez dans vos cabines et n’y bougez sous aucun prétexte, lança Kellian avec assurance.
- Nous irons dans ma cabine, la 1315, répondit Catherine.

Les garçons passèrent un caleçons et suivirent le capitaine et les matelots. 
Paula se tourna vers la femme et la remercia car elle avait peur. Elle sentait que quelque chose de grave venait d’arriver sans pour autant en déterminer vraiment les implications. Tout ce qu’elle pressentait c’est que sa vie et celle de tout le monde allait irrémédiablement être bouleversée. 
Elle prit la blonde par la main et la dirigea avec assurance dans les méandres des coursives du paquebot de croisière. Les deux courraient nues à travers le bateau.
- Comment connais-tu aussi bien ce bateau ? interrogea la quinquagénaire haletante.
- Je suis femme de ménage sur ce bateau depuis cinq ans, sourit-elle en évitant les passagers hagards qui sortaient de leur chambre.
Elle arrivèrent cependant sans encombre à la cabine. Déjà les couloirs se remplissaient. La panique se lisait sur les visages endormis.

La cabine était en désordre. Ca et là des vêtements, des livres des magazines traînaient sur le lit, sur le sol. La petite table attenante au salon, était encombré de carnets et un livre de Platon y était ouvert.

Catherine prit dans la salle de bain une grande serviette éponge jaune. 
- Tu veux que je t’essuie ? proposa t-elle avec douceur.
La jeune mexicaine regarda son aînée et accepta. Avec délicatesse, la serviette frotta le dos à la peau halée puis essuya les petites fesses plates. La française s’agenouilla pour sécher les jambes encore dégoulinantes d’eau. Paula se tourna et présenta son pubis foisonnant qui perlait de gouttelettes. Catherine approcha la serviette et frotta lentement la toison brune. La vulve gonflait. La quinquagénaire posa alors sa bouche sur les poils noirs et sa langue fendit les petites lèvres. 

Debout, la jeune mexicaine soupirait d’aise. Jamais elle n’aurait cru pouvoir faire cela avec une femme. Aucun penchant saphique à sa connaissance. Jamais l’idée ne lui avait traversé l’esprit. Mais Catherine était différente. C’était certes une femme mais son âge, sa stature, ses seins si lourds, ses hanches larges et puissantes lui conféraient autre chose que la jeune femme ne comprenait pas.

Paula s’allongea à même le sol, se redressa sur ses coudes et contempla Catherine, incapable d'émettre la moindre parole. Quant à la femme mûre, à genoux entre les jambes de sa compagne, elle introduisit l'index gauche dans l'intimité de son amante et le majeur droit dans la sienne. Elle aussi regardait fixement sa compagne, mais avec un air nettement plus provocateur. 

Puis la française se mit à plat dos et installa Paula à genoux au-dessus de sa bouche, ses lèvres sur ses lèvres. On distinguait nettement la langue de Catherine à l'ouvrage. Elle y mettait toute son expérience acquise au long de sa vie libertine. Elle tournait, suçait, léchait, introduisait légèrement… Dans le même temps, sa main agaçait un sein dont la large aréole se gonflait. 
Paula avait manifestement quitté ce monde : elle avait du mal à trouver sa respiration, son corps était agité de soubresauts et elle ouvrait la bouche tel un poisson jeté sur une berge à la recherche d'oxygène. Ses réactions étaient désordonnées, elle semblait y prendre beaucoup de plaisir. Accaparée seulement par les délices procurée par la langue experte, elle en oublia qu’elle fut féminine.

En revanche, Catherine paraissait recueillir les fruits de la maturité sexuelle. Elle avait abandonné les petits seins de la femme de ménage et ses doigts tournaient maintenant autour de l'anus de sa partenaire, y ramenant de la mouille depuis son minou. Puis, sans autre forme de procès, elle enfonça deux doigts dans le fondement de Paula qui gémit de plus belle. Perdue, folle de plaisir, égarée dans l’infini diversité des sentiments qui l’assaillaient, la mexicaine râla, gémit, soupira et geignit. La française faisait preuve d'une abnégation sans borne, se concentrant sur la jouissance de sa jeune partenaire. 

Sous le coup d'un orgasme, le corps de la femme de ménage s'arqua et elle lança des insultes en espagnol. La seconde main de Catherine s'activait en même temps sur le clitoris de la bienheureuse, qui en fait ne connaissait pas de répit. 

Une alarme tonitruante retentit soudain dans les coursives. Les cris redoublèrent. La panique. Déjà la lumière avait jeté les esprits dans un état d’angoisse, cette sonnerie stridente ajoutait l’urgence. Les coursives se remplirent de passagers à moitié nus, de cris et de hurlements. On se piétinait. On se bousculait. La sirène beuglait sans discontinuité et le navire tout entier semblait hurler. Un message d’évacuation résonnait comme le glas avant la fin.

(à suivre Chapitre 3 : la mutinerie)
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  <pubDate>Mon, 03 Dec 2007 21:22:03 GMT</pubDate>
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  <title>Baisée devant mon mari</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/baisee-devant-mon-mari-211.html</link>
  <description>Ce soir c’est la fête, vingt ans de mariage sans nuage, les enfants sont partis chez leurs amis et mon mari m’offre le restaurant. Je suis allée faire quelques achats, une mini jupe en cuir rouge, un body transparent en dentelles ainsi qu’un string ridiculement petit, un soutien gorge pigeonnant qui cache difficilement la pointe de mes seins, ainsi que des bas. Le grand jeu quoi ! Vingt ans c’est quelques chose et mon mari est adorable. Il aime tout ce qui touche au sexe alors j’ai décidé pour notre anniversaire de lui faire plaisir.

Je suis BCBG, plutôt jolie, pas très grande, svelte, des seins encore fermes et bien proportionnés, un fessier plutôt coquin, un sexe bien lisse et rond, des jambes galbées et un visage d’ange, c’est ce qu’on me dit en tout cas.

Nous sommes partis assez tôt et sommes bien trop en avance pour le restaurant. Après avoir flâné dans la campagne, mon compagnon arrête notre voiture près d’un petit bar, m’attrape par les épaules et m’embrasse langoureusement.

« Je t’aime » me dit-il.

« Moi aussi comme au premier jour »

Il m’embrasse de nouveau et en relevant mon body, sort mes seins de mon soutien gorge. Il les caresse délicatement en s’attardant sur les pointes qui ne tardent pas à s’ériger et durcir.

Puis il continue ses caresses en promenant sa main sur mon sexe qui commence à s’humidifier tout doucement.. Il relève mes jambes, m’enlève le string et pose avec amour ses lèvres sur le mont de vénus pendant que ses mains se baladent sur mes fesses et titille mon anus avec un doigt. Il joue un peu avec mon clitoris de quelques coup de langues puis se relève brusquement, me met une petite claque sur les fesses et me dit :

« Reste comme ça » en mettant mon slip dans la boite à gant.

« Allons voir ce petit bar, nous prendrons l’apéritif ici, nous avons le temps et le resto n’est plus très loin, nous finirons cette discussion après le dîner. » dit-il avec un large sourire coquin.

Il m’embrasse à nouveau et sort de la voiture.

Je remet de l’ordre dans ma tenue vestimentaire, sort de la voiture et vois ce qui devait être le patron du bar s’éloigner en hâte de la fenêtre. A priori il n’avait rien raté du spectacle.

Peut être à tort, je ne dis rien à mon mari qui n’avait pas l’air d’avoir remarqué le voyeur d’autant qu’il n’aime pas trop ce genre de situation. Le bonhomme n’avait peut être pas tout vu et n’importe comment, nous n’avions pas poussé la chose trop loin. Et puis comme j’avais décidé ce soir d’être coquine, cela me donnait ma première expérience d’exhibitionniste malgré que ce fut involontaire.

Cela me choquait beaucoup moins que j’aurais pu le penser, peut-être était-ce du aux caresses que mon mari venait de me prodiguer.

« Bonsoir m'sieu-dames » nous lance t’il en matant ma poitrine généreuse à peine cachée par le soutien-gorge sous le chemisier transparent, que j’exhibe volontairement, forte de ma première expérience d’exib et de mon petit minou encore tout mouillé; Bienvenue chez « ROBERT », installez-vous, ce n’est pas la place qui manque. Le patron est seul avec ses deux dobermans, c'est un gros bonhomme jovial presque chauve qui nous félicite après que l’on lui ai expliqué le pourquoi de notre présence. Nous nous installons, commandons nos boissons, trinquons à notre santé et commençons à siroter nos verres tout en discutant de choses et d’autres et plus particulièrement de ma tenue sexy que mon mari trouve à son goût.

« J’aimerai bien que tu t’habilles toujours comme ça » me dit-il.

« On verra » répondis-je en lui attrapant la main au creux de la mienne.

La soirée s’annonçait bien et je me sentais d’humeur charmante. J’étais vraiment heureuse et prête à tout pour que mon époux le soit aussi.

Peu de temps après, un groupe d'hommes arrive perturbant ainsi notre intimité .Ils s'installent à coté de nous, nous saluent, commandent plusieurs bouteilles d’alcool, discutent avec le patron qu’ils semblent connaître puis composent leurs cocktails eux même dans un joyeux brouhaha.

Mon mari interpelle le patron et commande une seconde tournée, j’en profite pour tirer sur ma jupe qui décidément vraiment très courte, découvre mes cuisses presque jusqu’au sexe. Cela attire visiblement le regard du petit groupe d’à côté. Que l’on voit mes cuisses passe et m’excite même un peu, pour le sexe c’est autre chose. Je leurs trouve un air pas très catholique malgré qu’ ils soient rieurs et chahuteurs.

Voyant que je les regarde, l’un d’eux se lève et vient discuter avec nous. « J’espère que nous ne vous dérangeons pas trop » nous dit-il en regardant furtivement ma poitrine. Il sourit et nous précise qu'ils sont là pour enterrer la vie de garçon de l'un d'eux et s’excuse du bruit occasionné.

Nous lui répondons cordialement qu’il n’y a aucun problème et que nous-même sommes ici pour notre anniversaire de mariage, nous précisons que nous leur laisserons la place libre rapidement pour aller au restaurant.

« Cela sera bientôt au tour du futur marié de compter les années de vie commune » nous dit l’un du groupe et il nous propose gentiment de trinquer avec eux. 

Sans attendre mon avis mon époux accepte et nous levons tous nos verres au futur marié et à nous même. Nous entamons une discussion courtoise avec ces hommes qui, somme toute, paraissent plutôt sympathiques. Constatant nos verres vides, ils nous proposent de goûter à leur mixture et sans attendre notre réponse le même homme qui s’était déplacé la première fois, se lève à nouveau et remplit nos verres.

Bien que fort en alcool leur cocktail est bon et nous commençons à philosopher sur le mariage, ses joies et ses contraintes.

Le temps passe et les verres se vident et se remplissent, mon mari regarde sa montre et me fais signe de la tête qu’il est l’heure d’y aller.

Constatant que nous nous préparons à partir, ils insistent pour nous offrir une dernière tournée et joignant le geste à la parole, nous proposent de réunir nos tables.

Nous souhaitions être tranquilles mais la troupe est joyeuse et nous avons envie de passer une bonne soirée, alors un peu d’animation avant le dîner est la bienvenue et le restaurant attendra bien un peu.

Mon mari semble ravi, la soirée commence bien, il raconte ses dernières petites histoires assez salaces, nous écoutons les leurs pendant qu’ils nous resservent au fur et à mesure que nous vidons nos verres. Nous n’avons pas l’habitude de boire autant et commençons à avoir la tête qui tourne, Je me sens pour ma part sur un petit nuage, euphorique !

Je remarque à plusieurs occasion que des regards se portent sur mes seins et mes cuisses que je croise et décroise volontairement, j’ai envie maintenant de continuer l’exhib commencée sur le parking et d’exciter ces hommes avant de partir.

« Nous allons vous laisser maintenant » leur dit mon mari qui n’a pas l’air d’aller très bien non plus.

« Attends cinq minutes »lui-dis je vais me refaire une beauté.

A vrai dire une petite envie m'oblige à avoir recours a