<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
               <rss version="2.0">
   <channel>
   <title>Flux RSS de Histoires Intimes, lesbiennes---histoires-intimes</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com</link>
  <description>Les histoires érotiques de la catégorie lesbiennes---histoires-intimes</description>
  <language>fr-FR</language><item>
  <title>Les aventures de Barbara</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/les-aventures-de-barbara-348.html</link>
  <description>En cette fin de journée, Barbara commençait à s’ennuyer ferme dans sa boutique, où la clientèle ne s’était pas bousculée. Rien de bien étonnant, la période des soldes se terminait. Encore une petite demi heure, et elle pourrait rentrer : soirée cocooning. Alors on passe le temps comme on peut, en regardant l’heure… Vérification des articles sur les étagères, bien mettre en valeur la dernière bougie parfumée, les eaux de toilette et leurs lignes de gels douches, laits pour le corps, crèmes, savons aux senteurs assorties. L’avantage, malgré tout, de travailler dans un lieu agréablement odorant, qui maintient en éveil sa sensualité. À vingt huit ans, Barbara est une fille magnifique, et elle le sait. Brune au longs cheveux, une frange mutine sur son front, un visage aux traits réguliers, une bouche, et un regard également, qui la révèlent amoureuse des plaisirs partagés, mais aussi un corps aux courbes parfaites, des seins ronds, hauts placés et de forme idéale – qu’elle sait mettre en valeur dans l’échancrure de ses corsages – une taille fine et des jambes longues et harmonieuses, à la fois charnues et musclées… Souvent des regards de désir, masculins ou féminins, se posent sur elle. Barbara le sait. Elle adore ça.

- Je peux vous aider, Mademoiselle ? 

Finalement une cliente était entrée à vingt minutes de la fermeture… Comme elle semblait s’être arrêtée pour de bon devant un présentoir, c’était le moment pour la conseiller, l’informer, l’inciter. Une jolie cliente d’ailleurs, ce qui ne gâtait rien : à peine trente ans, blonde aux cheveux mi-longs, crantés, et aux yeux bleus très purs, mince et d’une expression vraiment juvénile, avec un petit côté Hollywood années 50 ; même sans intention particulière, Barbara est sensible à ce genre de charmes qui embellissent le début d’une soirée d’été.

- Je peux vous aider, Mademoiselle ? 
- Oui, volontiers. J’aimerais sentir cette eau de toilette.

La voix est douce, un peu hésitante. Barbara présente le petit papier imbibé de parfum.

- Hum, très agréable… Et celle-ci ? 
- Voici, celle-ci est plus légère. 
- Je crois que je préfère la première… Je la prends.
- Je peux vous parfumer ?

Petite prise de risque, sans trop réfléchir. Mais Barbara aime se fier à son instinct…

- Oui, pourquoi pas… Avec plaisir.

L’intonation s’est faite plus timide, mais le mot magique est lâché : «plaisir»…

- Voilà…

Barbara s’est très délicatement saisie du poignet droit de la jeune femme, et y vaporise un peu de parfum. Puis passant derrière elle, d’un pas calme, elle répète l’opération sur le poignet gauche. Doucement elle le guide vers le visage aux boucles blondes, à la bouche juvénile. 

- Sentez.

Le parfum est prenant, et déjà les narines de la cliente semblent se dilater…

- Vous aimez ?
- Oh, oui…

Un murmure. Barbara approche maintenant l’attache fine et embaumée de son propre visage, mais, tout près de sa bouche, elle n’a pas à provoquer le contact. Il est désiré. Effleurement. Les lèvres ont touché la peau.

- Je continue ?

Pour toute réponse, des yeux qui se baissent. Alors elle continue. Légère vaporisation derrière l’oreille, à l’orée du cou. Les respirations s’accélèrent, le feu est aux joues de la cliente… Un baiser, un frôlement plutôt, un autre, déposé sur le lobe, les doigts qui se cherchent… Danger ! Tant d’abandon dans la boutique ouverte ! Et si quelqu’un entrait ?

- Viens.

Barbara, menant le jeu, prend sa conquête par la main et l’incite à la suivre vers une petite porte au fond de la boutique : la réserve. A peine le temps d’un soupir, et les voici à l’abri. Adossée à la porte prestement fermée, celle qui n’était il y a quelques minutes qu’une passante désoeuvrée incline sa tête en arrière pour s’offrir aux baisers de son amante. Des baisers délicats, parsemant tout le cou, la gorge, jusque dans l’ouverture du chemisier, pour remonter vers le menton, si près, si près des lèvres…

- Je m’appelle Laurence. Et toi ?
- Moi c’est Barbara.
- Tu es sublime. Je t’ai tout de suite désirée…

Cependant que les mains de Laurence passent tendrement dans ses cheveux, accompagnant les mouvements de son visage, la réponse de Barbara est toute entrecoupée des baisers qu’elle ne cesse de déposer sur la chair blanche et délicate :

- Merci Laurence... tu es vraiment… adorable… j’ai envie de toi… chérie…

Puis elles s’arrêtent. Net. Face à face. C’est maintenant leurs bouches qui doivent se connaître. Elle le savent et tentent de reprendre leur souffle, mais le désir l’emporte. Un imperceptible contact, d’abord. Puis une progression idéale, une entente parfaite. Les lèvres se goûtent, encore et encore, dans un attouchement continu, toujours plus appuyé, et s’entrouvrent, les langues se rencontrent et commencent leurs jeux avec une gourmandise qui semble ne jamais devoir s’assouvir. Les doigts de Barbara se faufilent dans le sage décolleté de sa nouvelle amie, et commencent à défaire les boutons du corsage, un à un, déjà un pan est sorti de la jupe, et le baiser se prolonge. Laurence chavire. Mais… un carillon : un client est entré dans la boutique.

- Hmm, fait Barbara, un client ! Attends, je l’expédie.

Elle rajuste sa mise un rien en désordre, et sort avec un sourire professionnel. Restée seule, Laurence veut d’abord continuer de se dévêtir ; mais non, elle laissera ce privilège à son amie. Barbara ! Un miracle, pense-t-elle. Parfois trop timorée, elle a déjà en quelques occasions pu savourer les plaisirs d’une rencontre imprévue. Mais rien qu’elle puisse comparer aux délices qui s’annoncent. Elle sent son soutien-gorge comprimer ses tétons gonflés, agacés par une couture inopportune, et, entre ses jambes, elle se sait trempée bien plus que dans ses fantasmes habituels, ou lors de contacts avec des partenaires masculins. Comme dans un rêve, elle considère le réduit témoin de son audace : c’est une petite pièce curieuse en forme de «L» couché, dont devant elle serait la base, et sur sa droite une aile plus longue, le tout recouvert d’étagères chargées de produits emballés. Comme ces secondes sont interminables… Elle marche nerveusement dans ce tout petit espace, elle devrait presque se caresser, déjà, pour se soulager un peu, et de toutes façons, se dit-elle, d’autres orgasmes suivraient, elle en est sure… Mais enfin Barbara revient.

- Chérie ! J’ai fermé la boutique, nous ne serons plus dérangées.

Elles s’embrassent. Vole le corsage de Laurence, sur les carreaux… 

- Attend, dit Barbara, viens par ici !

Elle pousse délicatement son amie vers la droite, entre les deux rangées d’étagères ; à reculons Laurence obéit, tendant son visage vers de nouveaux baisers qui ne ratent pas leur cible… La voici au milieu de ce bref couloir : à cet endroit Barbara choisit de la libérer de la dentelle qui la contraignait : les seins de Laurence sont menus, mais d’une joliesse singulière avec leurs aréoles bien roses, très hautes placées sur le mamelon, sensiblement plus que dans la norme. Leurs tétons dardent au-delà du raisonnable. 

- Ecarte les bras, oui, comme ça.

Décidément, Barbara aime diriger les débats, et sa compagne, consentante au possible, pose maintenant ses mains en hauteur sur des étagères, de part et d’autre, tout en entrouvrant ses jambes. Ainsi «écartelée», Laurence n’aspire dans l’immédiat qu’à voir honorés ses seins offerts, mais Barbara semble vouloir faire durer le désir. Et elle défait à son tour son petit haut. Apparaît un soutien-gorge de satin noir et grenat, luxe inutile pour des formes parfaites… Laurence voudrait goûter, lécher, dévorer, mais elle attend docilement les prochaines consignes de sa nouvelle maîtresse.

- Un peu plus basses, les mains, voilà, penche-toi en avant.

Barbara prend une petite chaise qui était pliée derrière la porte. Assise, son visage est maintenant juste à la hauteur des seins de Laurence qui sourit de bonheur en constatant les trésors d’imagination de sa partenaire. Une nouvelle sarabande commence. Pour seconder les désirs de son amoureuse, Laurence incline son buste de droite et de gauche, offrant l’un ou l’autre de ses tétins érigés aux lèvres, à la langue, aux dents de Barbara qui, confortablement installée, prolonge le festin de tous les hommages possible. Soupirs, sourires, rires espiègles et gémissements se mêlent, d’autant que Laurence jouit d’une vue imprenable sur la gorge de Barbara, ce qui décuple son excitation. Après plusieurs minutes de ces délices, la meneuse donne le signal de jeux moins innocents : elle se lève et se débarrasse adroitement de sa jupe noire ; string, porte-jarretelles et bas complètent son élégante parure. Puis, de nouveau assise, elle tend ses mains vers les hanches de son amie qui d’instinct resserre ses jambes… Une autre jupe au sol, suivie d’une petite culotte, trempée comme il se doit. Laurence est maintenant totalement dévoilée, sa légère toison blonde surmonte un clitoris bien formé en flagrant délit d’érection, et des lèvres roses et comme palpitantes. Bien vite, Barbara la fait abandonner sa précédente posture et l’attire à elle, par la taille. La voici assise, à califourchon sur les cuisses gainées de soie de son amie, bientôt humectées de rosée. Que de baisers, toujours, sur les lèvres, le cou, la gorge encore quand elle s’incline… Puis la main droite de l’amante se fraie un passage, par l’arrière, entre ses fesses, et rencontre l’entrée de son vagin. Un doigt, puis deux, sont immédiatement comme aspirés. Pendant ce temps, la main gauche de Barbara n’est pas inactive – Laurence, aux anges, s’accrochant tantôt aux épaules de sa maîtresse, tantôt, en écartant les bras, au étagères latérales, et n’ayant pas besoin d’être maintenue – la main gauche, donc, pince et titille l’un ou l’autre sein, provocant encore de petits rires sensuels mêlés à des gémissements de plus en plus profonds, puis descend et trouve son chemin vers le bas ventre, et le petit clocheton érigé. Le premier orgasme est commencé, et se prolonge. Sans que ses mains ne quittent le sexe de sa partenaire, Barbara se lève vivement, renversant derrière elle la petite chaise, et s’agenouille devant Laurence. Sa bouche alors rejoint ses doigts. La langue flatte le clitoris qui inonde la petite chatte déjà chiffonnée – trois, puis quatre doigts sont maintenant à l’œuvre – les lèvres sucent, mâchonnent, aspirent tout le sexe de Laurence en de tendres clapotis. La blonde amoureuse n’en peut plus, ses gémissements deviennent des râles, ses râles des cris, entrecoupés de halètements…

- Barbara ! Barbara !! Tu me rends dingue !! Ah…Ah…

A jouir ainsi, dans une position pour le moins précaire, debout, jambes écartées, s’agrippant où elle le peut, Laurence ne se contient plus ; ayant atteint l’extase, ses jambes fléchissent et elle tombe à genoux. Elle enlace son amie. 

- Barbara… Je t’aime… Je suis amoureuse de toi…
- Tu es vraiment géniale, Laurence. Attends, je vais te chercher un verre d’eau.

Éperdue Laurence veut la retenir.

- Non, reste ! J’ai envie de toi ! Laisse-moi te…

Barbara l’interrompt en posant son index sur sa bouche. Elle rit.

- Mais je reviens ! Regarde : le lavabo est là.

En effet, il est au fond de la réserve. Bien vite un verre d’eau aide Laurence à se requinquer. Elle s’assied sur la chaise remise d’aplomb. Mais pour Barbara, pas question de s’arrêter en si bon chemin.

- Je continue ?
- Oui.
- Alors…

Maintenant, c’est Barbara qui offre sa gorge aux baisers fiévreux de son amie. Mais brièvement. Elle a une autre idée. Elle se redresse, soutien-gorge conservé. Elle aime retarder sa jouissance, et s’amuser longuement avec ses partenaires : dirigiste, mais altruiste. 

- Hum… pas si vite. Tu me fais confiance ?
- Tout ce que tu voudras.
- Donc…

Laurence est invitée à se lever. Entre deux ensembles d’étagères est un petit espace vide, et de chaque côté, deux crochets dans le mur… d’où pendent des liens dont l’utilité ne tarde pas à se révéler. En quelques instants, Laurence se retrouve bras écartés, mais cette fois sans aucune liberté, solidement attachée qu’elle est ! Cette nouvelle fantaisie réveille, s’il en était besoin, son désir. De nouveau ses seins se dressent.

- Maintenant, tu attends.

Barbara se rhabille rapidement et retourne dans la boutique. Mystère. Laurence est de nouveau seule. Dans cette nouvelle position, elle ne sait comment réfréner un désir qu’elle ne peut satisfaire. Du moins a-t-elle la présence d’esprit de respirer aussi calmement que possible pour tenter de rassembler ses forces en vue des nouveaux excès qui s’annoncent. Elle se veut endurante, pour recevoir de son amante jusque à la dernière goutte des plaisirs qu’elle va lui dispenser. Les minutes passent. Peut-être un quart d’heure, peut-être plus. Maintenant Laurence s’est habituée à sa position. Comme abandonnée, malgré l’inconfort, elle se sent presque sur un nuage. Enfin la porte s’ouvre. Barbara entre, mais… une autre femme la suit !

- Laurence, je te présente Catherine, une amie que j’aime beaucoup.

Catherine doit avoir une quarantaine d’années, c’est une blonde aux cheveux courts, maintenus par un gel parfumé. Plantureuse sans être ronde, elle doit aimer son corps, pour choisir ainsi un chemisier un peu étroit, dont le boutonnage est bien tendu par une poitrine qui se laisse entrevoir dans l’échancrure. La forme des hanches aussi est fort bien prise. Son visage est de ceux qui révèlent les plus grands appétits de jouissance. Catherine, c’est certain, profite de tous les plaisirs, et ses yeux pétillent déjà à la vue du banquet.

- Bonsoir Laurence. Tu peux m’appeler Cathy, si tu veux.

Une bise innocente, qui serait vraiment anachronique dans cette situation, si elle n’avait été adroitement complétée d’une chiquenaude du bout de l’ongle sur le sein gauche de l’offerte. Laurence ne peut étouffer un petit cri. Oui, ses tétons pouvaient encore gonfler, mais cela en est presque douloureux, maintenant. Pendant ce temps, Barbara s’est remise à l’aise. Son corps, magnifique dans sa parure, attire de nouveau les regards de Laurence. Étrange et déchirante sensation, quand elle la voit s’approcher de Catherine par derrière et l’embrasser sur la nuque. Jalousie et désir se mêlent et deviennent un puissant aphrodisiaque. Elle en avait si peu besoin ! Vivement Catherine s’est retournée et a pris la situation en mains. Dans un fougueux et long baiser, elle plaque Barbara contre une étagère d’où tombent quelques petites boites... Sur les lèvres de Laurence, un sourire se dessine : une telle passion est plus que tout séduisante, et, quant à elle, elle n’en aura que plus de plaisir, avec l’une et l’autre. Si ce sont là les désirs de Barbara, elle y adhère sans hésitation ! Catherine a du le sentir… Elle s’écarte de son amie, et désignant du menton leur «prisonnière» :

- Bon, on s’occupe d’elle ?
- Allez ! répond allègrement Barbara.

Cathy est venue avec un grand sac… plein de surprises. Sans le laisser voir de Laurence, qui tend son cou en vain pour deviner ce qui l’attend, elle en sort, avec l’assentiment de Barbara, deux jolies pinces à linge roses de grand format. Elle en donne une à son amie, et les voici qui s’approchent, un rien rieuses, de Laurence, qui sait maintenant que le chemin du plaisir passera désormais par de petites «épreuves». Elle accepte tout par avance, et prend une bonne respiration. Néanmoins elle est surprise par la meurtrissure, et ne peut réprimer un cri, quand Catherine fait se refermer la première pince sur son sein gauche. La douleur se prolongeant, le cri qui l’accompagne devient plus grave, et déjà s’y pressent le plaisir.

- Oh, mais tu es très sensible, ma petite, susurre Catherine à l’oreille de Laurence. Je vais t’apaiser…

La maîtresse se penche adroitement, et vient déposer des baisers moelleux juste sous le tétin comprimé, ainsi qu’à la base du sein… Bien vite, la douleur se transforme en de délicieuses ondes de plaisir se répercutant jusque dans le bas-ventre de Laurence, décidément conquise. De son côté, Barbara n’est pas restée inactive. Elle mordille l’oreille de sa soumise, en lèche et embrasse le lobe avant de descendre le long du cou avec son art consommé. Simultanément, ses ongles s’activent sur l’aréole du sein droit, pinçant et griffant, pour préparer le second outrage. Et voilà qui est fait ! La pince a mordu brusquement la chair rose, mais Laurence, mieux préparée, accuse moins le coup et reçoit tout de suite les premiers élancements du plaisir. Totalement à l’écoute des sensations de sa partenaire, Barbara comprend qu’elle peut insister un peu. La pince est alors agitée en tous sens, tordue de droite et de gauche pendant qu’un ongle précis s’enfonce dans l’extrémité turgescente du téton. Nouveaux gémissements, dans une tonalité d’encouragement, cependant, qui n’échappe pas à l’experte Cathy, qui arrête ses baisers moelleux et inflige un traitement du même genre, un rien plus dur, encore, au sein gauche. Laurence n’en peut plus, mais on continue ! Sans abandonner ses mamelons, on l’embrasse à tour de rôle sur la bouche. Ces baisers profonds, alternés et répétés, étouffent ses plaintes et l’entraînent vers une nouvelle demande de plaisir… Les deux femmes se détachent de leur proie.

- On passe à la suite, ok ? demande Cathy à Barbara.
- Ok, c’est parti ! 

Barbara ne peut s’empêcher de rire légèrement en pensant à ce qui s’annonce. Elle se rapproche de Laurence – décidément ravissante, pense-t-elle – qui ne cesse de la regarder amoureusement, et donne quelques pichenettes sur l’une ou l’autre pince en attendant la suite. Pendant ce temps, Catherine s’est mise à son aise, ôtant sa jupe et son chemisier apprêté, et s’est lestement faufilée derrière Laurence, non sans glisser au passage à Barbara :

- Prépare-la bien !

S’exécutant sans se faire prier, Barbara reprend contact avec le délicieux chaton de sa conquête, d’abord du bout des doigts, puis, s’étant assise dos à Laurence et ayant renversé sa tête en arrière, des lèvres et de la langue. Dans cette nouvelle position elle offre à son amoureuse, toute en lui prodiguant de délicieux titillements, une autre vue imprenable sur son décolleté : ses seins apparaissent merveilleusement rehaussés et rapprochés par le soutien-gorge de grande marque. Ainsi Laurence, entravée, à la merci totale de ses deux amantes, doit subir le supplice de recevoir toutes sortes de plaisirs des plus raffinés, sans avoir pu ne serait-ce qu’honorer d’un baiser la poitrine de celle pour qui depuis – mais depuis quand ? Elle a perdu la notion du temps… – de celle pour qui elle brûle de désir. 

Elle ne peut détacher ses regards de la gorge de Barbara, quand cette dernière se retourne et s’agenouille… Et voici que, soudain, Laurence sent son vagin pénétré par un membre imposant ! Cathy s’est équipée d’un gode-ceinture des plus volumineux, et s’est emparée d’elle par derrière. Saisie par cet assaut, la jolie cliente tente de tourner la tête pour voir par-dessus son épaule, et encourager celle qui la comble d’une façon aussi inattendue. Le mouvement n’est pas facile, mais elle y parvient quelque peu, tout en s’adaptant aux va-et-vient du bassin de Catherine qui la tient fermement par la taille. Aussitôt leurs langues se rencontrent et jouent, se quittant sans cesse pour mieux se rejoindre. Laurence sent contre son dos le frottement de la pointe des seins nus de Catherine. En même temps, Barbara, relevée, reprend les baisers moelleux sous les tétons toujours pincés, pendant que deux doigts de sa main droite font habilement rouler entre eux le clitoris en érection. Début d’un nouvel orgasme, mais qui va durer, s’éterniser. Laurence le veut et concentre ses énergies pour cela. Catherine, amante émérite, le perçoit immédiatement, et prend les mesures qui s’imposent :

- Barbara, attends… regarde dans le sac… il y en a un pour toi.
- Ok Cathy, j’y vais !

Vite, Barbara se glisse derrière les deux corps accouplés, Cathy poursuivant son action, Laurence tenant vaillamment le choc avec de profonds soupirs. Barbara trouve l’autre harnais et s’en équipe. Cathy, tournant brièvement la tête vers elle :

- Prends du gel, aussi. Donne.

Barbara a trouvé. Agile, elle repasse devant le groupe et tend au passage un tube de lubrifiant à son amie. D’un coup de reins, Catherine se décoquille, mais elle est aussitôt remplacé en Laurence par le pénis artificiel, tout aussi généreux, dont s’est munie Barbara. La danse, à peine interrompue, reprend de plus belle. 

Au plaisir physique d’être ainsi entreprise par deux superbes jeunes femmes s’ajoute, pour Laurence, l’ivresse amoureuse d’être offerte à celle pour qui elle se sent animée d’une passion naissante. Mais elle n’a guère le temps d’y rêver. Voici que du gel, frais et dilatant à la fois, commence à être appliqué autour de son anus par sa deuxième amante ! Bientôt s’y mêle la cyprine qui ne cesse de couler dans son entrecuisse. Pour aider cette action, elle veut écarter encore plus ses jambes : elle y parvient tant bien que mal en posant son pied droit sur la deuxième étagère en partant du sol. Aussitôt un doigt la pénètre, puis deux. Par devant le mouvement de Barbara, qui de face peut s’enfoncer bien plus profondément que Cathy auparavant, s’intensifie. Un troisième doigt a enfreint la porte étroite. Puis ils se retirent. Laurence attend. Les mains attachées, les bras écartés, elle tente d’embrasser Barbara mais, égarée, elle y parvient à peine. Barbara, compréhensive, ralenti son allure, et c’est elle qui parsème le visage incendié de Laurence de petits bisous picorés. Quelques secondes ainsi s’écoulent, comme un temps suspendu au cœur de la déferlante… Enfin la deuxième verge factice se présente devant la porte arrière ; bien lubrifié, le gland pénètre d’abord à demi l’orifice déjà soigneusement préparé. Une brève douleur. Il est entré en deux temps, suivi par une bonne moitié de l’engin. Le plaisir déferle. Barbara s’active de nouveau. L’enlacer … impossible… et les pinces à seins qui se prennent dans l’échancrure de son soutien-gorge, s’accrochent… nouvelle douleur… deux rythmes à accorder… respirer, résister, encore, retarder l’explosion… mais… oui…tirer sur les bras, avec un appel des deux jambes… voilà ! Entre ses cuisses, Laurence est parvenue à enchâsser Barbara, qui promptement la soutient de ses mains. Elle ne touche plus le sol. Ses poignets sont bien arrimés en hauteur, bras écartés, et elle balance au rythme de ses amantes. Vers l’avant, elle s’empale sur le gode-ceinture de Barbara, rencontrant parfois sa langue ou ses lèvres, vers l’arrière, c’est Catherine qui s’enfonce profondément dans son conduit anal, tout en léchant ou mordillant son oreille, cependant que le membre de Barbara se retire presque entièrement, juste arrêté par le renflement du gland ; ainsi continue le manège, encore et encore, l’une pénétrant, l’autre se retirant, mais jamais totalement. Puis vient la délivrance. Au même instant, de concert, les deux maîtresses s’engagent profondément. Dans son délire, Laurence croit sentir les têtes de leurs deux membres se rejoindre. Son corps s’arque, tressaute, sa bouche grande ouverte essayant en panique d’embrasser l’une et l’autre. Puis elle retombe, au bord de l’évanouissement. Lentement Barbara et Cathy se retirent, haletantes au possible. Moment de pause. Les pieds de Laurence ont retouché le sol, totalement défaite, elle ne tient plus que par ses mains sanglées.

- La pauvre petite, elle est à bout. Mais quel bijou ! Donne-lui un peu d’eau, veux-tu ? demande Cathy à son amie.

Barbara s’exécute, approche un verre d’eau fraîche des lèvres de Laurence et l’incline pour la désaltérer.

- On la détache ? demande Barbara.
- Hum… Non, laissons-la encore un peu comme ça. Voyons…

Cathy imprime de légers mouvements de bas en haut aux pinces à tétons, provoquant chez la blonde amoureuse de nouveaux gémissements qui, objectivement, sont plus promesse que plainte.

- Tu vois… Je crois qu’elle t’aime vraiment beaucoup. Bon, à nous !

Joyeuse, Catherine s’approche de Barbara et l’embrasse goulûment. Nouvelle épreuve pour Laurence… Bientôt son aimée est débarrassée – enfin ! – de sa luxueuse parure, et bien évidemment de son pénis artificiel. Sa poitrine apparaît : elle n’avait guère besoin d’être soutenue. Deux pommes, d’une rondeur parfaite, d’un grain de peau aristocratique, légèrement bronzé, sans excès. Cathy les couvre de baisers gourmands. Sur ses hanches, son ventre, ses fesses elle œuvre de même. Parfois elle remonte et cajole son visage, effleure ses lèvres, ou la pénètre de sa langue agile. Habituées aux plaisirs, les deux amies s’abandonnent, complices, dans les sourires et les voluptueux encouragements. Laurence contemple ces ébats. Elle est épuisée, brisée, mais se sentirait prête à y participer, quoi qu’il puisse en coûter, en y brûlant ses dernières forces.

Toujours harnachée, c’est en patronne que Catherine mène la joute. Les deux lesbiennes se connaissent bien, elles passent aisément d’une figure à une autre, et Barbara est prise dans presque toutes les positions, assise de dos ou de face, debout, dans l’un ou l’autre sens également. Adroitement, elle sait s’agripper à sa partenaire pour faciliter les accouplements, l’enserrant amoureusement entre ses jambes, ou bien caressant d’une main ses cheveux, quand la «pénétrante» est derrière elle, pour rapprocher leurs visages et favoriser le baiser. Mais elle ne néglige pas de regarder Laurence dans les yeux, chaque fois que sa position le lui permet. Ainsi elle sait qu’elle décuple son désir. Et le meilleur est encore à venir. Joie des plaisirs partagés, la voici prise en levrette, vigoureusement. C’est l’orgasme, puissant et festif. Cathy se retire, Barbara se retourne. Leur couple est tout près de Laurence. Barbara libère Cathy de son accessoire, et entreprend un cunnilingus sur son amie qui, échauffée par tant d’activités, ne demande qu’à voir sa jouissance s’épanouir. Catherine se lève, adossée aux étagères ; elle aussi regarde la jolie Laurence dans les yeux et, toujours perverse, elle ne peut s’empêcher de jouer de ses mains expertes, mais l’air de rien, avec les pinces à tétons toujours bien accrochées ! Laurence réagit par des gémissements où une fois encore le désir domine la douleur. Bientôt Cathy offre à ses deux amies la beauté d’un autre orgasme absolu, à la fois maîtrisé et ravageur, accompagné d’encouragements à sa dévorante partenaire. Vers la fin, elle abandonne enfin sa distraite mais cruelle manipulation des seins de Laurence, d’une main elle rapproche son visage du sien – cependant que Barbara agenouillée suit le mouvement pour finir de lécher sa vulve – et embrasse voluptueusement la cliente décidément fort bien servie… Puis elle se reprend.

- Super, les filles. Vraiment divin. Bon… je n’ai rien prévu, mais, si vous voulez, on peut finir la soirée chez moi !

À SUIVRE…</description>
  <pubDate>Thu, 07 Aug 2008 14:44:46 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Nouvelles sensations</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/nouvelles-sensations-335.html</link>
  <description>Je me prénomme Cloelia, je suis une jeune femme de 21 ans. Je me suis installée dans mon nouvel appartement près du lieu de l’emploi que je viens de trouver, en fait je viens de finir mes études d’esthéticienne et je fais une formation par alternance. Au bout de trois semaines, je ne me sentais toujours pas à mon aise dans cette ville. J’avais dû abandonner mes amies pour m’installer ici, j’étais seule. 
Un week-end, ma meilleure amie, Alice, est venue me rendre visite à l’improviste. Très surprise, vue la distance qu’elle avait dû parcourir, je fus terriblement heureuse. Nous étions très proches, un peu comme des sœurs, alors pour fêter nos retrouvailles, nous avons décidé de sortir en boîte de nuit. Avant de partir, nous avons bu un peu, le prix des verres au « Bombai » est vraiment hors de nos moyens, on s’est enfilé un ou deux petits verres de Gin (j’adore ça ^^) histoire de papoter un peu. 

Donc nous partîmes vers 23h, afin d’arriver pendant que c’était encore gratuit pour les filles. Les videurs nous ont souri à l’entrée, il faut dire qu’Alice est vraiment très très belle. Elle mesure 1m65, environ 65kg, elle est brune, une peau dorée et surtout une poitrine que l’on pourrait décrire comme parfaite, ses seins semblent si fermes et si tendres à la fois, enfin… Moi à côté j’avais mis ma robe bleue ciel, décolletée et coupée au dessus du genou, elle allait bien avec mes yeux verts et mes cheveux châtains. Nous leur avons rendu leurs sourires. Lorsque nous sommes entrées, il n’y avait qu’un groupe de trois filles sur la piste de danse et quelques autres assises au fond de la pièce. Nous nous sommes installées dans la même partie de la boîte. Nous avons parlé de choses et d’autres jusqu’au moment où nous avons vu qu’un autre groupe de filles était entré. Parmi elle, une jeune asiatique d’une beauté sans nom. Elle était éblouissante. C’est vrai que je suis jalouse de ces femmes, mais je n’y prête pas plus attention que ça. Mais cette fille… En voyant ça, Alice me fit la remarque : 
- Sympa, l’entrée gratuite avant minuit mais les mecs se font attendre… 
- Oui c’est vrai que ça manque ici. 
Après ces quelques mots, le premier gars arriva, puis plusieurs autres ; nous commencions à bouger sur place entrainées par la musique. 
- On y va ?? me dit-elle. 
- Ouais c’est parti, j’attendais plus que ça. Elle me fit un clin d’œil et nous avons sauté sur la piste. 
Nos déhanchers agissaient sur les gars tel un charmeur avec sa flûte sur un serpent ; ils commençaient à se serrer contre moi et surtout contre Alice, je dois avouer. A un moment, sans le faire exprès, je me suis un peu écartée. Il y avait tant de monde et de fumée que je n’ai pas pu la retrouver. 

Une main me cogna les fesses, et vues les circonstances cela ne me choqua pas. Néanmoins j’entendis un pardon malgré tout le brouhaha. Je me retourne et qui vois-je ? La jeune asiatique. Ses traits sont si purs, je ne sais pas ce qu’il m’arrive, c’est la première fois que je ressens ça envers une fille. On se fixe, les yeux dans les yeux, puis elle se penche vers moi, nous sommes joue contre joue, je frémis, mon corps entier tremble sous sa chaleur, elle sent si bon… Elle vient me chuchoter à l’oreille : 
- Excuse moi je suis un peu maladroite. 
- Je…je… ce n’est pas grave… ne t’en fait pas. Mes mots sortaient difficilement. 
- Je ne voulais pas te perturber, tu danses si bien, tu as un déhancher si… sexy. Un sourire s’afficha sur son joli visage d’ange. Ses yeux plissés me faisaient fondre, elle était d’une finesse. 
- Est-ce que tu veux danser un peu avec moi ? Je n’en revenais pas de mes mots. 

Elle acquiesça de la tête pour ne pas avoir à crier. 
Dix minutes plus tard, elle me fait signe qu’elle arrête. Je la rattrape pour lui dire que j’arrive de suite, et pars à la recherche d’Alice que j’avais perdue de vue. Elle était assise avec un homme d’environ 25 ans, plutôt beau gosse, j’avoue. Je la rejoins et lui dis que je vais avec une nouvelle amie, elle me dit « ok » et je lui glisse un petit « amuse-toi bien, à tout à l’heure ». 
Me voilà à la table de Yulin, il y a moins de bruit ici, ce sera plus facile pour parler. Elle n’a pas d’accent, elle est née en France. Sa poitrine danse devant moi lorsqu’elle rit, j’ose la regarder lorsqu’elle baisse les yeux pour boire. Le temps passe et je suis toujours aussi perturbée, sa jambe touche la mienne, elle me frotte doucement le bas de la mienne comme si de rien n'était. Je sens mon string s’humidifier. Mais que m’arrive-t-il ?? 

Elle remonte son petit pied sous ma jupe, à présent je le sens nu et doux, j’en ferme les yeux. 
- Ça n’a pas l’air de te déplaire !!! 
- Non c’est vrai, tu m’excites beaucoup. Je me sens un peu gênée mais ta peau est si douce. 
- La tienne aussi… 
Son sourire… si érotique, tellement excitant, tout simplement divin. 
- Veux-tu venir chez moi ? me propose-t-elle. 
- Je ne peux pas, je suis avec une copine, mais elle partira plus tard. Tu peux venir chez moi, par contre, cette phrase résonna en moi. 
- D’accord ! Je le dis à mes copines et j’arrive. Nous sourions ensemble, la gêne laissant place à l’excitation. 
Je jette un coup d’œil vers Alice, elle semble libre, elle est prête à partir. 
- Jolie ta copine asiatique. 
- Elle s’appelle Yulin !! On va à la maison si tu es prête à partir. 
- Et bien … oui pas de problème, je t’attendais. 
- Cool alors… 
Nous sommes dehors et attendons ma merveilleuse amie. Alice me dit : 
- Elle est vraiment très belle Yulin. 
- Oui c’est vrai, répondis-je les yeux dans le vide. 
- Dis-moi, par contre je suis trop fatiguée pour partir cette nuit, cela ne te dérange pas si je reste dormir ? 
A cet instant je me rends compte de ce que je pense et j’ai un peu peur de ce qui pourrait se passer entre Yulin et moi, alors je réponds non très vite. C’est incroyable ce qui peut se passer dans notre tête, je ne croyais vraiment pas avoir ces idées-là un jour. 
Yulin arrive au même moment. Je fais les présentations et explique la situation à ma petite bridée. Elle me dit « pas de problème » et demande si ses deux amies pouvent venir également. 
Yulin monte avec moi en voiture, c’est Alice qui conduit, donc nous passons à l’arrière. 
- J’aurais aimé n’être qu’avec toi, me glisse-t-elle à l’oreille. Puis sa main glisse de mon genou jusqu’à l’intérieur de ma jambe. Sa main fraîche frôle mon sexe humide. Je rougis, effrayée qu'Alice nous voit, mais j'ai envie qu’elle monte plus haut. Pour le lui montrer, je lui fais la même chose sur son jean, mais en pressant sa cuisse dès qu’elle a remonté sa main. Alors elle reste en haut, caressant mes lèvres avec son petit doigt. 

La soirée se passe et ses amies s’en vont sans elle, Alice et moi coucherons dans la seule chambre du logement tandis que Yulin dormira dans le salon. Alice va se coucher et moi je reste un peu avec cette belle inconnue. 
- Enfin seules, dit-elle, puis elle se jette sur moi pour m’embrasser, me faisant tomber dans son mouvement. Je me retrouve sur le dos, mon étrangère sur le ventre, une main dans la mienne et l’autre sur mon sein gauche. 
Nos langues se mélangent, ses mains tâtent ma poitrine avec douceur, ses mouvements lents m’excitent de plus en plus. Par terre, je la retourne pour la soumettre à mon envie, cette fois c’est moi qui la caresse, mes mains redessinent son corps en entier, toutes ses courbes, de son dos jusqu'à ses fesses, en passant par sa taille fine. 
- Enlève ta robe, me dit-elle. 
- Toi, enlève la. 
Elle le fait en prenant ma jupe par le bas, afin de caresser mon postérieur chaud comme la braise, d’ailleurs elle m’en fait la remarque. Me voilà en sous-vêtements coquins de satin bleu ciel. Puis en un rien de temps, je me retrouve seins nus devant ma merveille d’Orient. Ses mains redescendues sur mes fesses, elle s’amuse avec ma ficelle. Ses jolis petits doigts glissent les un après les autres sur ma petite rondelle qui se dilate à chaque passage, comme pour les accueillir. Au même moment elle me mord les tétons, je suis aux anges. J’entreprend de la déshabiller à son tour. Je défais son petit haut par les boutons devant, il y en a une dizaine, c’est long mais tellement bon. Je vois apparaître sa poitrine au fur et à mesure, elle ne porte pas de soutien gorge, sa respiration s'accélère. Je l’embrasse dans le cou, puis je descends, je suce ses mamelons dorés, ma langue tourne autour pour sentir les aspérités de ses seins. Puis je continue à descendre pendant qu’elle me masse les épaules, je plante ma langue dans son nombril, ce qui lui procure un petit cri, je souris pendant que mes mains s’affairent sur l’ouverture de son pantalon. Une fois enlevé je m’allonge sur elle, nous voilà en combat de chattes. Elle me bascule tou t en m'enlevant ma ficelle, elle me lance un regard extrêmement chaud, sors sa langue afin que je la lèche, puis suce son doigt, écarte ma jambe gauche pour ouvrir mon sexe et l'enfile sur ma fente. Je sens son délicat touché qui ne pense qu’à me faire du bien, je commence à gémir, mes hanches se déchaînent de haut en bas tant elle joue avec mon clitoris. Soudain elle s’arrête. 
- Non continue, j’aime, c’est tellement bon ! 
- Ne t’inquiète pas, je m’arrête juste pour passer à l’étape supérieure. 
- Oh oui, vas-y, fait de moi ce que tu veux … 

Elle m’embrasse avec amour, caressant ma nuque avec la main du délit, je sens mon odeur. Elle m’embrasse le cou, je sens sa langue me caresser, elle passe par mon lobe d’oreille, je gémis, je lui caresse sa raie d'une main, touche son anus avec insistance tandis qu’elle me souffle dans l’oreille, ses fesses reculent comme pour faire rentrer mon doigt en elle. Yulin continue sa descente pour lécher ma gorge gonflée de plaisir, passe sa main gauche sous mes fesses pour les masser tout en me léchant. Je prends sa main droite pour lécher les doigts dont elle m'a caressée, c’est si bon. 
- Mmm… Oh oui... continue… 
- Laisse toi allez ma belle, laisse ton corps parler. 
Sur ses paroles, je passe une jambe sur son dos, et de l’autre je caresse sa jolie petite chatte douce comme un lever de soleil. Elle enfile sa langue de haut en bas jusqu'à mon petit trou. J’évite de crier pour ne pas réveiller Alice, mais j’en ai tant envie. Sa main sort de ma bouche pour me caresser, cette chaude étreinte arrive à mon anus, elle le caresse puis d’un seul coup y insère son majeur. 
- C’est trop… je vais… 
- Oui vas-y… 
- Je vais jouir ma belle…. OOOooo OUIIIIIIiiii 
C’est l’orgasme le plus puissant que j’ai jamais eu, c’est tellement bon, je l’embrasse, mon jus brille sur son visage. Il ne m’en faut pas plus : 
- J’en veux encore, recommence... 
- Hey, petite coquine moi aussi j’en veux … 

Nos regards se croisent. Nous savons tout de suite quoi faire. Elle s’allonge sur moi et nous entamons une longue partie de 69. Tout d’un coup une voix me fait sursauter et me raidir. 
- Cloelia… tu me déçois… 
- A…Ali…Alice, je… je croyais que tu dormais ?! 
Cette situation n’avait pas refroidi mon ange de l’est, ses reins appuyés sur mon menton comme pour dire : ne t’arrête pas continue, ce n’est pas grave… on s’en fout. Alice continue : 
- Vraiment tu me déçois … 
- … 
- C’est vrai, tu aurais pu me demander si je voulais participer. 
- Quoi ?? Toi ?? Tu… 
Elle soulève son long T-shirt et, sans culotte, elle s’assoit au dessus de moi, jambes écartées. J’avais désormais deux jolies petites founes en face de moi. 
Je m’aperçois en plus qu’elle tient dans sa main droite un objet brillant, c’est un gode, il est géant et surtout bien humide. En voyant ça, je me jette sur son sexe en pleurant de plaisir. Imaginer qu’elle nous espionnait tout en s’enfonçant ce géant dans sa précieuse entrée m’a excitée. La saveur de son nectar me fait entrer en transe, je ne me contrôle plus. J’enfonce maintenant deux, puis trois doigts, dans le ventre de Yu. Elles gémissent ensemble, c’est si bon. Yu a un orgasme et pour cause, Alice lui a enfoncé le monstre de plaisir dans son anus, je le sens au travers de sa paroi. 
- Je ne peux plus tenir, Hann … les filles ... Je… Ohh ouiiiiiiiiiiii… Hannnnnn. 

Mon esprit s'est comme envolé. En revenant du septième ciel, j’enfonce deux doigts dans la petite rondelle d’Alice, ils rentrent sans la moindre résistance. 
- Oohh..., Cloelia ma chérie, plus loin, enfonce les bien au fond, oui comme ça… 
Nos cris se mélangent. 
Nous avons continué pendant une heure au moins, en changeant de position, du genre minou contre minou, reliées par le gode, etc… 
Depuis, je vois Yulin très souvent, nous nous sommes attachées l’une à l’autre, et Alice nous rejoint assez souvent le week-end, ce qui nous inonde de joie à chaque fois. 

FIN 
J’espère que cette confession vous a plu, en tout cas cela m’a beaucoup plu de vous la raconter, laissez vos commentaires et peut-être j’en posterai d’autres..</description>
  <pubDate>Sat, 14 Jun 2008 22:11:53 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Séduite par la fille de ma copine</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/seduite-par-la-fille-de-ma-copine-250.html</link>
  <description>Je suis une femme, et je vivais en couple avec Martine ma compagne.
Nous nous entendions plutôt bien, nous sommes restés ensemble un peu plus d'un an, jusqu'à ce que sa fille Anna, vienne nous rejoindre à plein temps.

J'ai compris très vite que cette petite allait finir par mettre du désordre dans notre couple.
Son père ne voulait plus d'elle depuis sa majorité, nous avons dû l'héberger, le temps qu’elle trouve un travail.
Anna, se comportait toujours bien en présence de sa mère, elle se dévergondait seulement quand je me trouvais seule avec elle.

Martine, mon amie était infirmière, alors elle avait des horaires pas toujours faciles pour une vie de couple.

Quand Martine travaillait Anna adorait se pavaner devant moi en petite culotte. J’ai toujours repoussé ses avances, elle venait pourtant me retrouver sur le canapé, s’installer sur moi, pour que je lui raconte ce que je fessais à sa mère.
Bien sûr que parfois j'ai eu envie d'elle. 

Un soir alors que Martine dormait, elle est venue me rejoindre, je regardais la télé, elle avait juste un peignoir sur elle, elle s'est allongée près de moi. Sa main a glissé entre mes cuisses, j'ai repoussé sa main, mais elle a dit : « Chut maman, vas nous entendre » c'était confus pour moi, j'avais envie d’elle, mais je savais qu'il ne fallait pas.

Elle a pris un sein dans sa bouche, je n’arrivai plus à bouger, c'était bon, un plaisir défendu, et juste savoir qu'une porte me séparait de sa mère faisait monter mon désir. Mais je me suis levée et j'ai regagné la chambre.

J’étais tellement excitée que j'ai dû caresser Martine pour qu’elle se réveille.

Le lendemain matin, après le départ de Martine, j'ai dit à Anna que je ne voulais plus ce genre de manifestation. Cela ne l’a pas empêchée de se trémousser devant moi toute la journée.

Il s’est passé quelques jours sans problème, jusqu'à ce matin-là. Martine était partie à quatre heures du matin.
Anna est venu me rejoindre dans le lit sans que je sache que c'était elle. Je dormais sur le ventre, je ressentais des caresses agréables qui me sortaient doucement de mon sommeil. Quand j'ai senti une langue sur mon sexe, j'ai cru que Martine était encore là. C'était tellement bon, que j'écartais les jambes sans même vouloir me retourner…

J'ai très vite compris quand j'ai joui plus fort que d'habitude que ça ne pouvait pas être Martine. J'ai fait comme si je ne savais pas, j'ai encore écarté les jambes et je me suis laissée faire. Quand je me suis retournée j'ai vu sa frimousse de chien battu, j'ai pu rien dire, nous avons fait l'amour, je lui ai donné du plaisir.
 
Ce que j'aimais le plus en elle, c'est sa perversion extrême, j'ai rarement connu une personne du sexe masculin ou féminin qui ressemble à Anna.

L'histoire est encore bien longue, je la raconterai dans un autre chapitre.

Marie.</description>
  <pubDate>Sat, 08 Mar 2008 23:20:39 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Une seule nuit lesbienne</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/une-seule-nuit-lesbienne-184.html</link>
  <description>Je n’avais pas l’habitude de sortir sans mon homme le samedi soir, mais à force d’insistance de la part de mon meilleur ami homo, je ne pouvais faire autrement que de le suivre dans une soirée sur Lille: il voulait prendre un verre dans un bar gay. Je n'avais aucune crainte, aussi je le suivis; au moins je ne me ferais pas draguer. J’entrepris donc d'aller le chercher vers 21 heures, et nous prîmes la route ! 

Arrivés vers 22h dans le centre-ville, nous nous rendîmes dans un petit bar où ne se trouvaient, pour la plupart, que des hommes; je me sentis donc de trop dès le départ. 

Après quelques verres et voyant ma gêne, mon ami me proposa d’aller dans une boîte un peu plus bas dans la rue, ce que j'acceptai avec grande joie. 

Apparemment, mon ami avait branché un mec, qui nous suivit. La musique était très cool, électro et transe, un régal. Nous nous installâmes au bar, des bières pour les garçons et moi une vodka orange. 
Ici c'était différent de ce que je connaissais, c'était une boîte gay, beaucoup d'hommes et de femmes qui s'embrassaient sur la piste de danse; cet endroit sentait le sexe, j'adorais ça. 

Une fois les hommes sur la piste, une jeune fille s'approcha de moi. Elle était belle, des longs cheveux noirs et des yeux noisettes, on aurait dit une héroïne de ma série [mon téléfeuilleton?] préférée, The L Word. Elle me demanda si j'étais seule, je lui montrai du doigt mon ami qui se dandinait sur la piste dans les bras de son apollon de la soirée. 

Elle rit et commanda un whisky coca. Je commençais à paniquer, je sentais que cette fille avait envie de m'allumer et je ne savais pas si j’arriverais à aller jusqu’au bout. 
Avec mon homme, nous sommes très libérés et ça nous arrive de nous parler de nos fantasmes; j’avoue que l’un des miens est de goûter à la sensualité d’une fille, mais là, je me sentais toute apeurée. 

&quot; - comment tu t’appelles ? me demanda-t-elle soudain, me replongeant tout à coup dans la réalité. 
- euh Susie 
- moi c'est Tania, tu viens souvent ici ? 
- non c'est la première fois, je suis mon ami. 
- ok, et l'ambiance te plaît? 
- ouais ça va, c'est assez accueillant 
- ouais.&quot; 

Je sentis sa main se poser sur ma jambe et là je sentis en moi une douleur dans le bas-ventre. Cette fille sans le savoir avait déclenché une envie irrésistible. 

Je bus une gorgée de mon verre en la regardant dans les yeux. Elle en profita pour me prendre la main: 
&quot; - ça te dit de danser un peu? 
- pourquoi pas!&quot; 

Au bout d’une demi-heure de danse collées l’une à l’autre, elle me glissa à l’oreille : 
&quot;- j’ai envie de sentir tes lèvres sur les miennes. 
- pourquoi pas!&quot; 

Elle prit ma tête dans ses mains et nos langues se mêlèrent, une drôle de sensation. C’était la première fois que j’embrassais une fille et ce baiser en disait long sur le reste de la soirée. 

Mon ami me fit signe qu’il allait à l’étage. Je ne pense pas qu'il ait vu le baiser. Revenues au bar, nous finîmes nos verres et elle me demanda de la suivre dans son appartement, situé juste en face. J’acquiesçai sans hésiter. 

Son appartement était petit, mais la décoration était très relaxante, je me sentais bien; l’atmosphère était très sensuelle. 
&quot;- tu n’as jamais fait ça avec une fille, n’est-ce pas ? 
- non jamais. 
- t inquiète pas, je vais te faire grimper au rideau.&quot; 

Elle m’embrassa avec fougue, je sentais ses mains sur mes fesses, ma chatte était toute mouillée, j'en avais mal au ventre. Mes mains envahirent son corps, j’avais envie d'elle et toutes mes retenues s'envolèrent. 

Elle m'emmena au fauteuil, j'en profitai pour la regarder. Elle était très belle, une fine silhouette et des seins bien faits, je distinguais le début de ses fesses en dessous de sa mini-jupe. 

Je lui caressai les jambes et remontai plus haut. Je sentais sa petite toison à travers sa culotte, elle était toute mouillée. J’écartai sa culotte pour pouvoir toucher ses lèvres. Elle me laissa faire, elle laissait échapper de petits gémissements; apparemment ça lui plaisait beaucoup. 

Je la retournai et l’assis sur le fauteuil, enlevai sa jupe et sa culotte. Sa chatte était belle, toute mouillée, les lèvres toutes roses. Pour la première fois de ma vie j'entrepris de lécher une femme, et je ne m'en privai pas. J'écartai ses lèvres et approchai ma langue de ce petit bouton. Je commençai à la lécher tout doucement, elle se tordait dans tous les sens, elle me suppliait de continuer. Je la lapai de plus en plus vite, sa mouille dans ma bouche m'excitait encore plus. Elle se raidit soudain et se mit à hurler. Sa jouissance était sublime! 


Elle m'embrassa comme pour me remercier. 
&quot; À ton tour ma belle, je vais te faire jouir!&quot; 

Elle me déshabilla en un rien de temps et entreprit de me lécher. Ma chatte était épilée et elle apprécia; sa langue me faisait l'effet d'un coup de fouet, c'était divin! On voyait qu'elle y mettait tout son cœur. 

Je commençais à sentir venir l'orgasme quand elle s'arrêta brusquement: 
&quot; j'ai envie de te baiser.&quot; 

Elle partit dans une pièce - sa chambre je suppose - en revint avec un gode vibrant. Elle entreprit de me l'insérer. Je sentis cet énorme phallus (plus gros que le sexe d'un homme) rentrer dans mon vagin. 

C'était dur, c'était long... wwaaoouuu, la sensation m'envahit et je lui demandai de me bourriner plus fort, plus vite! Ce qu'elle fit. 

Elle ajouta alors sa langue sur mon clito brûlant. Je me faisais pénétrer et lécher en même temps, je sentais que je n'allais pas tarder a exploser. 

J'avais chaud. Elle se mit au-dessus de moi, offrant sa chatte à ma bouche, un 69 féminin. Je la suçai et aspirai son clito pendant qu'elle accélérait le vibreur du gode. Elle me léchait le cul, la cochonne. Je lui enfonçai un doigt puis deux et trois, j'accélérai mes mouvement en même temps que les siens! 

Nous jouîmes toutes les deux en même temps! Nous nous renversâmes sur le côté, totalement épuisées. Quelle jouissance! J’étais vidée; elle aussi apparemment. 

Elle me proposa de me doucher avant de repartir dans la boîte. 
J'acceptai et nos baisers dans la douche furent interrompus par la sonnerie de mon portable: mon ami me cherchait. 

Je la remerciai et me rhabillai en vitesse. Elle me laissa son numéro de téléphone: 
&quot; tu m'as fait jouir deux fois, je t'en dois une.&quot; 
Je lui souris et refermai la porte derrière moi. 

Mon ami m'attendait devant la porte de la boîte: 
&quot;- t'étais où? 
- boire un verre avec une nana. T'es pas avec ton mec? 
- il m'a planté pour un autre, sale con! Sale soirée! Tu t'es pas trop fait chier? 
- euh non, ça a été.&quot; (mes yeux en brillaient encore)! 
</description>
  <pubDate>Thu, 27 Sep 2007 18:56:12 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Sandrine 1</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/sandrine-1-118.html</link>
  <description>Bonjour, je m’appelle Sandrine, j’ai 28 ans, actuellement mère au foyer depuis que je suis fiancée. Je suis actuellement mariée avec l’homme de ma vie, le père de notre petite fille âgée de 4 ans. Nous vivons une vie tout à fais respectable, nous sommes mon mari et moi très liés. Nous sommes sur la même longueur d’onde. 

Mais depuis quelques mois je me sens quelque peu frustrée, je ressens une sorte de vide en moi, un manque. Quelque chose que je n’arrive pas à comprendre, que je n’arrive pas à savoir quoi.
Comme chaque samedi soir, je me rendis, ma fille et moi chez ma copine Virginie.
Ma petite aimait aller chez elle, Virginie en profite pour la gavée de sucrerie, et ma fille ne s’en plaignait pas ! Une habitude maintenant.

Nous marchons sur le paillasson de la porte, je sonne, la petite très excitée comme une puce, qui ne s’empêche pas de gigoter partout, elle les voulait ses sucreries !
Virginie ouvre la porte.

- Bonjour Virginie, comment v…. Mais, que se passe t il ?!
(Virginie été en larmes, son maquillage coulait le long de ses magnifiques yeux)
- Je… Je t’expliquerais plus tard, je ne veux pas que ta fille me voit dans cette état, entrez donc vous installer je vais aller retourner me maquiller.
- D’accord Virginie

Je me suis installé avec ma fille sur mes genoux, qui au passage, réclamait son bien depuis la sortie de la voiture.

- Sandrine, j’ai mis les bonbons pour la petite, dans le tiroir dans la petite table basse. 

Voilà, ma fille enfin calmé s’est mise dans son coin à dessiner sur son cahier de brouillons, à s’empiffrer des petites sucreries.
Virginie revenus de sa salle de bain, sont regard n’avait pas changé, la pauvre été très mal !

- Virginie, raconte moi maintenant ce qui se passe
- C’est… C’est Guillaume, il m’a trompé… Dans notre lit conjugal en plus…
- Quoi ?! Mais vous êtes un couple merveilleux, vous avez un fils, comment as t il put faire ça ?!
- Malheureusement, je ne le satisfaisais pas comme il le voudrait, il a certains fantasmes que je ne pouvais pas réalisé avec lui, Guillaume est un sadique, surtout pendant nos relations sexuelles…
(Elle s’est mit à sangloter)
- Mon dieu…
- Je lui ai dit que je le détestais, le haïssais, que je souhaitais sa mort, et qu’il dégage avec sa pouffe.
- Ma pauvre puce, viens là.

Je l’ai pris dans mes bras, elle devait être réconfortée. 

- J’ai envie de l’appeler et de lui dire que je le pardonne et que nous reprendrons notre vie, que tout serait oublié. C’est trop dur, j’ai l’impression que tout ça est de ma faute…
- Chut… Je suis là maintenant, si tu veux je peux rester un peu plus tard dans la soirée si tu le souhaite.
- Tu n’es pas obligée…
- Nous sommes amie Virginie tu étais là dans mes moments difficiles, tu t’es occupée toujours de moi quand je me sentais mal, maintenant c’est à mon tour, nous sommes comme deux sœurs.
- Sandrine… Je ne sais pas quoi dire…
- Ne t’en fais pas, je vais bien m’occuper de toi, mais pour ma fille… 
- Tu n’auras qu’à mettre la petite dans la chambre de mon fils. N’étant pas là, partie passer une semaine avec ses copains en Bretagne.
- Oui, ce sera parfait. Chérie ! Ce soir tu dormiras chez Virginie, ça ne te dérange pas ma puce ?
(Les yeux pétillants de ma fille m’ont confirmé que non)

Nous avons tous les trois dînaient dans la cuisine, avec ma petite puce qui était, à ma grande surprise, très sage et calme elle est tellement trop gnon, quand elle ne fait pas de caprice. Virginie commençait à aller légèrement mieux. De vague petit sourire sont apparus sur son visage.

- Ah enfin un petit sourire !
- Oui… Heureusement que tu es là Sandrine…
- Je vais aller coucher la petite en lui racontant une histoire, tu nous prépares un café ?
- Ok

Je suis montée à l’étage pour raconter la petite histoire pour ma fille, elle m’a demandé si on pourrait revenir une prochaine fois, elle l’adore sa Virginie on dirait !
Je suis redescendu 20 bonnes minutes plus tard, je voulais rester à contempler ma petite puce, ça grandit vite malheureusement les enfants.
J’ai rejoins Virginie, elle nous avaient préparée un café.

- Merci Virginie
- De rien Sandrine, c’est moi qui devrais te remercier…
- Mais non ma petite chérie, tu as tellement fais pour moi, je te devais au moins ça. Et puis nous sommes toutes les deux amies.
- Oui…

Nous nous sommes installées sur le sofa pour regarder la télé, nous étions très proche l’une de l’autre. Nous regardions un film romantique qui passait sur M6. Elle s’exclama dès les premiers mots doux de la part de l’acteur principal à sa partenaire.

- Et ben, ça ne m’étonnerait pas qu’il la trompe celui là ! Regarde cette fille beaucoup trop naïve… Comme je l’ai étais pendant toutes ces années...
(Elle commençait à sangloter dans le coin du canapé, puis à allonger sa tête sur mon ventre)
- Virginie, je sais que ce n’est pas facile à oublier… Mais tu verras au fil du temps…
- Il ne reviendra pas, je ne sais plus quoi faire. Dis le moi Virginie, je faisais tout pour que notre famille soit parfaite, dis moi pourquoi tout s’est arrêté ?!
- Tu n’as pas à te sentir coupable, Guillaume est un pervers et un salaud au fond de lui. Il t’a laissé tomber pour une grognasse, il ne te méritait pas.
- … Peut être bien…
- Bien sur que oui, tu es rayonnante, belle comme le jour, tu vaux beaucoup plus que lui.
- M… Merci Sandrine, je ne sais plus quoi dire…
- Tu es beaucoup trop tendu je vais te préparer un bon bain, ne bouges pas
- Mais…
- Non, non ! Ce soir je m’occupe de toi.
(Je suis allé dans la salle de bain, j’ai allumé des bougies, de la musique douce, du bain moussant, elle va être parfaite ma petite Virginie !)
- Virginie c’est prêt !
- J’arrive tout de suite

Elle est entrée dans la pièce, émerveiller et très touchée, quelques larmes coulèrent de son visage.

- M’enfin Virginie, qu’est-ce qui te prends ?
- C’est la première fois que quelqu’un s’occupe aussi bien de moi…
- Jamais Guillaume n’a…
- Non…
- Oublie ce que je viens de dire, je vais te laisser te détendre, petite chanceuse va ! Je ne fais pas ça à toutes mes amies je te préviens ! Profites en bien.

Je lui ai fais un petit clin d’œil taquin, puis elle m’a parlé très doucement, en rougissant.

- Euh… Sandrine…
- Oui ?
- Et ben… Je me demandais… Ce serait dommage que j’en profite toute seule de ce bain, si tu veux, tu peux venir avec moi…
- ?
- Nous sommes amies, pas besoin de t’inquiéter, c’est juste que je ne voudrais pas en profiter toute seule… Ce serait dommage.
- Je vois… D’accord mais seulement pour notre amitié et parce que j’ai aussi envie de prendre un bon bain, je me suis pris du mal, pourquoi ne pas en profiter toutes les deux effectivement !
- Ca marche.

Je me suis mis toute nue assez vite, en lui demandant de se retourner le temps que j’entre dans le bain.

- C’est bon. Tu peux te retourner.

Elle s’est déshabillée très lentement, très pudique comme elle est, même avec son mari, puis au moment où elle devait enlever sa petite culotte, elle est rentrée dans le bain en vitesse.

- Mais que fais tu ? Tu vas la mouiller !
- …

Aucune réponse, vu la façon dont elle rougissait, autant changer de sujet.

- Alors comment tu le trouves ce bain ?
- Magnifique… Il est parfait… Vraiment parfait…
- Je suis contente qu’il te plaise !

Après plusieurs minutes, Virginie commençait enfin à se décontracter.

- Dis moi Sandrine…
- Oui ?
- Est-ce que toi et ton mari… C’est…
- Oui ?
- Et bien…
- Allez poses moi ta question Virginie, promis je ne me fâche pas.
- Et bien est-ce que sexuellement…
- Tu veux savoir si il me comble ?
- Euh, oui…
(J’étais étonnée qu’elle puisse me poser une question comme celle-ci)
- Et bien, vraiment je ne me plains pas, toujours aussi parfait et attentionné avec moi, mais j’ai l’impression qu’il me manque quelque chose, et je n’arrive pas à savoir quoi…
- Je vois…

Après plusieurs minutes, Virginie ne m’a pas parlé, perdue dans ses pensées. Alors pour la réveiller un petit peu, je lui envoie quelques gouttelettes sur sa petite bouille. Elle prend ça pour une invitation à jouer, elle faisait de même, puis ce fut pendant un quart d’heure de franche rigolade, nous éclations de rire après en avoir mit partout sur le carrelage. Nous échangions des petits sourires taquins, en rougissant, je me sentais très bizarre, rien que le fait de voir Virginie me regarder me faisait rougir. Elle voyait que je ne me sentais pas très bien.

- Il y a un problème Sandrine ?
- Non, non, ce n’est rien.

Elle s’est rapprochée de moi puis s’est mise dos contre moi, je ne pouvais plus bouger, j’étais tétanisée.

- Sandrine… Je suis si bien auprès de toi…
- Virginie, que t’arrive t il ?!
- S’il te plaît laisse moi me reposer dans tes bras…

Le choc et l’émotion a du la rendre comme ça, je ne pouvais rien faire à part mettre mes mains sur ses hanches.

- Tu sens tellement bon, tu es si belle et douce ma Sandrine…

Avant même que je ne sortes un mot elle a prit une de mes mains et la rapproché de son sein gauche. Que s’est-il passé ? J’étais incroyablement excitée et terrorisée par sa réaction. Que dois-je faire ?! 

- Virginie, je suis sur que c’est parce que tu te sens très mal, que tu te comportes comme ça, mais il faut que tu te ressaisisses.
- Non Sandrine, tu ne comprends pas
- Je ne comprends pas quoi ?
- Je… Je suis…
- Oui ?
- Je… Je suis amoureuse de toi ! Je suis amoureuse de toi Sandrine !
(Un court instant je n’ai pas répondu, j’étais bouche bée, surprise. Je n’ai rien compris, toute la situation avait changé en un instant, le fait d’être avec elle dans un bain, par exemple)
- Qu… Quoi ? Tu es amoureuse de moi ?
- Oui, depuis que nous sommes amies je ne fais que penser à toi, jour et nuit, où je faisais l’amour avec Guillaume en pensant à toi.
- Je ne… Sais pas quoi dire…
- Laisse moi t’embrasser s’il te plaît…

Elle approcha ses lèvres des miennes, puis les touchèrent, nous fermions toute les deux nos yeux, je n’ai jamais ressentis autant de douceur et de tendresse dans un baisé.
Après 5 bonnes minutes elle me regarda droit dans les yeux.

- Tu sais pourquoi j’ai gardé ma petite culotte…
- Non, je ne sais pas…
- Ma culotte été déjà toute mouillée, avant d’entrer dans le bain…
- …!

Que voulez vous que je fasse ? Je n’ai jamais ressenti des sentiments pour une femme.
Elle prit mon autre main, pour la glisser dans sa petite culotte.

- Sandrine, s’il te plaît, caresses moi, j’en ai tellement envie…

Elle utilisait ma propre main pour se masturber.

- Je…
- S’il te plaît…

Elle était comme sous mon emprise sous ces caresses, elle se tordait dans tout les sens en gémissant. J’ai enlevé sa main pour me concentrer et explorer seul son intimité.
N’ayant jamais pratiquée ça avec une femme j’ai essayé de faire la même chose que je faisais quand je suis seul à me masturber. J’ai commencé à lui lécher doucement sa nuque, sentit. En lui caressant et malaxant ses petits seins devenus tout pointus.

- C’est si bon, j’aime tant ce que tu me fais… Continue s’il te plaît.

Elle ne se sentait plus, tout détendu, comme endormis dans mes bras, je continuais mes douces caresses, en commencent à lui titiller son clitoris sous sa petite culotte. En continuant à lui lécher la nuque.

- Je t’aime Sandrine, je t’aime, et toi ma chérie…
- ...

Elle arrêta ma main, et s’est retournée en me regardant droit dans les yeux, attendant une réponse à sa question


[Suite très bientôt]</description>
  <pubDate>Tue, 13 Feb 2007 20:27:30 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Jeux de filles</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/jeux-de-filles-28.html</link>
  <description>Lola, c moi…ce prénom n’est vraiment pas le mien mais je ne puis utilisé le vrai, de peur d’être reconnue…mes parents sont si coincé niveau du cul ….Les pauvres ! Ils me tueraient et je ne pourrais plus rien vous raconter…. 

Ma vie sexuelle a été pendant de longue année nulle. Je ne connaissais rien…mais un jour…mes lors de mes études, j’ai du séjourner en internat. 

Une fille partageait ma chambre. Elle était blonde, deux bon melon en guise de sein, une peau mat…. hummmmmmm. Nos chambres étaient séparé par une cloison qui laissait passer le bruit. J’assistais donc sans le vouloior à ses ébats avec les garçons qui défilaient dans sa vie. 

Un jour, j’ai eu l’envie de me caresser en l’écoutant… J’imaginais ce garçon enlevé mon t-shirt, déboutoner mon jeans. Puis mon soutien-gorge. Puis mon string. Je sentais son regard sur mon corps avant ses mains sur 
mes seins, avant ses doigts sur mes poils pubiens. La chaleur envahit mon bas ventre. Un doigt me pénetre. Puis, un deuxième…hummmmm...

Ces petites séances devinrent de plus en plus nombreuses…Mais ce que j’ai oublier de vous confesser c'est que ma co-locataire n’avait pas froid aux yeux.

Elle se déshabillait volontairement devant moi et chaque fois, la vue de son corps parfait me mettait dans un tel état d’excitation… 

Jusqu’au jour où elle me demanda de lui masser le dos, feignant un mal. Elle dirigea mes mains sur ses seins que je tatais généruesement. 
Elle me dit : 
- tu en veux plus ? 
- euhhh 
- et bien il faudra m’obéir…c'est moi qui ait la clé de ton plaisir elle m’avait cerné et moi, j’étais coincée…Oh…

J’avais tellement envie d’elle que j’aurais fait n’importe 
quoi…comme quoi…. 
- d’abord, je veux que tu me prouves que tu me vaut bien 
- comment ? 
- il faut que tu m’excites 
- mais comment ?? 
- tais-toi ! je ne t’ai pas permis de parler ! Mets-toi à poil ! 

Elle devenait plus sévère voir vulgaire. J’ai eu peur…
mais le liquide qui s’écoulait entre mes jambes me donnait l’aplomb necessaire. 
- alors ??? 
- voilà… J’étais recroquevillée sur le canapé. 
- C’est une blague ! Mets-toi debout devant moi ! 
- Ok 
- Non…oui, maitre ! 
- Oui, maitre.

Elle commença à tourner autour de moi. Elle prit une photo, puis deux. 
- Caresse-toi ! Donne-moi envie ! Fais comme quand t’es dans ta chambre ! 
Elle m’espionnait donc, la salope. Je ne bougeais pas. Je sentis alors une tappe sur ma fesse droite. Puis une autre sur ma fesse gauche. Elle m’en donna dix au total. Je ne dis rien. Je bandais trop. C’était trop bizarre… 
- Alors, ma pute, il t’en faut encore dix ??? 
- Non…non..maître… 

Je commencais par malaxer mes seins puis mon ventre et je fis passer mes doigts sur mon clito déjà tout gonflé et humide. Voyant que j’y prenais plaisir, elle m’arrêta. 
- Rentre-toi cette bouteille ! Fais comme si c’était un 
pénis ! 
- Mais, j’ai peur… 
- Tais-toi ! Elle alla chercher une corde à sauter dans la chambre et me demanda de lui présenter mon fessier. Elle commença par frapper avec la corde sur les fesses puis, les deux trous successivement. Je planais littéralement. 

C’est là qu’elle m’introduit un de ses doigt dans le cul puis 2, puis 3…puis je senti le contact froid du verre… Ooooooohhhhh…J’étais en trance….un pénis…il m’en fallait un…. 

Je me tournais vers elle et m’agenouilla, je lui enlevai son pantalon et son string et je léchais son sexe, je mordillais son clito…J’étais folle d’exitation….et mon maitre commençait également. 

Pour preuve le liquide chaud qui se répendait dans ma bouche…Mon maître continuait de m’enfoncer la bouteille….nous jouissons en même temps…Que c’était bon… Quel souvenir. 

Posté par Lola sur l'ancienne version du site (http://histoires.intimes.free.fr)</description>
  <pubDate>Sun, 13 Nov 2005 22:36:22 GMT</pubDate>
</item>
</channel>
</rss>