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   <title>Flux RSS de Histoires Intimes, Flux_RSS</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com</link>
  <description>Les histoires érotiques de la catégorie Flux_RSS</description>
  <language>fr-FR</language><item>
  <title>Soirée découverte</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/soiree-decouverte-255.html</link>
  <description>Cela faisait un bon moment que je n’étais pas passé dire bonjour à Sandy. 
A mon premier coup de sonnette, elle m’invite à monter.

Comme il nous arrivait de le faire de temps à autre, nous nous retrouvons couchés parterre dans son salon au milieu d’un ensemble de coussins, éclairés par une série de bougies.
D'habitude, on boit un verre et on discute. Cette fois à un moment un peu plus intime de notre conversation, nos lèvres se sont rapprochées et nous échangeons un baiser.
Nous nous déshabillons progressivement tout en nous caressant.

Je suis maintenant couché sur le dos et sa bouche prend possession de mon sexe, mon pubis est caressé par ses longs cheveux. Sa bouche monte et descend le long de mon pénis, sa langue s'enroule autour de mon gland tant et si bien que je finis par jouir dans sa bouche.
Elle n'avale pas immédiatement mais rampe sur moi pour venir mettre sa bouche au dessus de la mienne. Nous écartons les lèvres simultanément et mon sperme coule de sa bouche dans la mienne. Nous nous embrassons, nos langues faisant passer plusieurs fois ma semence d'une bouche à l'autre.

• J'adore quand une femme me fait goûter mon sperme. Et ta bouche sur mon sexe me met au tant en ébullition que la bougie quand elle coule sur mon corps

Joignant le geste à la parole, je prends une grosse bougie et je verse la cire brûlante sur mon torse. Je la repose, en prend une autre et après m'être mis à genou, je fais couler la cire sur mes fesses. Sandy me regard très intriguée. Je lui tends une troisième bougie en lui disant

• Mon sexe prend aussi beaucoup de plaisir à être couvert de cire

Elle prend la bougie. Je me couche sur le dos, les jambes largement écartées, le pubis projeté vers le haut. Sandy verse d'abord très prudemment un peu de cire chaude puis voyant mon sexe se redresser à son contact, elle retourne carrément la bougie au dessus de mon sexe, me tirant un gémissement de plaisir. Pendant un petit moment, les bougies se succèdent au dessus des différentes parties de mon corps livrant à chaque fois une langue brûlante. Je projette mon corps en avant à chaque fois qu'une nouvelle bougie s'incline pour me rapprocher plus encore de la source, pour ne pas perdre la moindre goûte de cire, pour qu'elle ne refroidisse pas trop avant de m'atteindre.
Lorsque je suis &quot;chauffé à bloc&quot;:

• A mon tour de m'occuper de toi

J'ai repéré une bouteille d'huile de massage sur une armoire. Je fais mettre Sandy à genou, penchée en avant le front touchant le sol et les cuisses écartées. Je répands de l'huile sur son dos que je masse un moment puis c'est sur ses fesses et surtout entre ses fesses que l'huile s'écoule. Le cul est la partie du corps que je préfère chez les femmes et là, je suis servi car le sien est superbe. Mes mains ne se lassent pas d'étendre l'huile sur sa croupe, s'égarant parfois sur sa chatte complètement lisse comme je les aime ou encore un doigt entre délicatement entre ses reins.

• Prends moi

J'ôte la cire qui couvre mon sexe et je la pénètre doucement. Après une série de va-et-vient, elle tourne son visage vers moi et accrochant mon regard

• Sodomise moi

Je sorts de son sexe et entre lentement dans son cul. Je la sens qui pousse ses fesses vers moi pour que j'entre plus profondément. On se déchaîne tous les deux et un orgasme nous emporte tous les deux dans un plaisir partagé

Un peu plus tard, nous enlevons ensemble la cire qui couvre encore mon corps.

- Tout cela m’a donné faim. Si nous allions manger un petit bout ?
- A moi aussi. Alors pourquoi pas !
- Es-tu prête à faire d’autres découvertes ce soir mais cette fois te concernant un peu plus ?
- Heuuu ?? ..…La soirée a déjà été bien remplie mais ok.
- Bien. Pendant que tu prends une douche, je prépare tes vêtements pour ce soir.

Un peu plus tard, Sandy sort de la salle de bain toujours intégralement nue. Dans le salon, elle découvre : une chemisier, une jupe courte, des bas, un porte-jarretelles et un string assez minimaliste. Sur un le dossier d’un fauteuil, il y a aussi un manteau court très à la mode actuellement.

- Pas de soutien-gorge ?
- Non.
- Ok

Sandy s’habille rapidement et nous voilà dans l’ascenseur. 
- Donne moi ton string
- ????
- Cela te pose un problème ?
- S’il m’est déjà arrivé en été d’aller au resto sans soutien-gorge, je n’y suis jamais allée sans culotte.
- Tu m’as dit que tu souhaitais continuer à découvrir des choses ce soir. C’est l'une d’entre elles.

Sandy passe ses mains sous sa jupe, retire son string et me le tend. J’en apprécie la douceur un instant puis le glisse dans ma poche.

En arrivant au restaurant, je la sens un peu troublée. Nous prenons place dans un petit coin, elle faisant face au reste de la salle. Il s’agit d’un petit restaurant assez intime, à l'éclairage tamisé. 

Pendant que nous mangeons l’entrée, je lui demande de déboutonner complètement son chemisier mais sans le sortir de sa jupe.
- Mais on va voir mes seins !
- Peut-être. Je te cache en grande partie de la salle ; donc seule la serveuse en profitera vraiment et encore cela dépendra de tes mouvements.

Après une brève hésitation, elle ouvre un à un les boutons sans que ses yeux ne quittent les miens. Je peux y voir un mélange d’excitation, de défit et d’inquiétude.

Au fil du repas, elle se détend et ne se préoccupe plus trop l'ouverture de son chemisier. Celle-ci me donne d'ailleurs largement le plaisir de voir ses seins au gré de ses mouvements.

Avant le désert, je lui demande ses impressions.
• J’avais un peu peur au début mais maintenant, j’aime assez sentir mon sexe nu sous ma jupe et mes seins plus ou moins (plutôt plus que moins pour le moment d’ailleurs) exposés. Tout cela m’excite assez bien. Le regard admiratif que me porte le monsieur de la table près de la fenêtre me confirme que le spectacle ne doit pas être déplaisant.
• C'est aussi mon avis
Son pied nu vient se poser sur mon entrejambes.
• C'est bien ce que je constate.
• Mais ce n’est pas encore tout. Tout à l’heure, tu ressortiras du restaurant sans ton chemisier.
• Je n’oserai jamais.
• Mais si, tu verras.

Le reste du repas se passe tranquillement même si je sens Sandy de plus en plus inquiète tout particulièrement lorsqu’arrive l’addition. Elle me confirme que le regard de plus en plus de gens présents dans le restaurant s'est attardé plus souvent sur elle qu'ailleurs. Après avoir payé, je l’invite à se lever et à venir se mettre devant moi, dos à la salle.
- Enlève ton chemisier et donne le moi.

Après un regard vers la salle et une confirmation de ma part via un signe de tête, elle se retrouve torse nu dans le restaurant. Elle a l'impression que je mets une éternité avant de l'aider à enfiler son manteau.
Nous sortons tendre enlacés, son chemisier plié en deux sur mon bras libre. Il n'échappe évidemment pas au monsieur près de la fenêtre qui nous salue d'un large sourire.

En rue, nous croissons quelques passants un peu étonnés par le chemisier toujours bien visible sur mon bras.
• Déserre un peu ton manteau, cela te donnera plus de sensations.
• 
Cette fois, Sandy ne se fait prier pour le faire. On devine même un peu le début de ses seins.
Lorsque nous prenons place dans la voiture, je lui propose même d'ouvrir plus franchement son manteau. Visiblement très excitée maintenant, elle le fait et en profite pour caresser un instant un de ses seins.
- Remonte ta jupe et assis toi directement sur le siège. Il est chauffant, tu verras, c'est assez sympa. 

Après avoir parcouru quelques rues, elle me dit:
- Tu es incroyable ! Tu me fais faire des choses que je n'aurais jamais imaginées et en plus, j'y prends beaucoup de plaisir et j'ai le feu aux fesses, au propre comme au figuré

Je me contente de lui répondre par un sourire ravi.

Après un court trajet, je me gare mais à quelques rues de chez elle.
• Un peu de marche nous fera du bien avant de rentrer.

Je lui ouvre la porte et lorsqu'elle sort de la voiture, cette fois c'est sa jupe que je lui demande de me donner. Elle n'habite pas très loin du quartier &quot;chaud&quot; de la ville et je me suis garé à l'autre bout de celui-ci, nous obligeant à le traverser pour atteindre son appartement.
• Mon manteau couvrira à peine mes fesses et à coup sûr pas mes bas !
• Oui, en marchant, tu sentiras les regards et le vent sur tes fesses et ton sexe lisse.
• J'ai envie d'essayer mais je ne suis pas sûr d'en avoir le courage.
• C'est toi qui choisis mais je sais que tu aimes ce qui sort de l'ordinaire alors….
• Alors, tiens voilà ma jupe 

D'un pas d'abord hésitant puis beaucoup plus assuré, elle prend le chemin de son appartement. Son manteau n'est pas complètement fermé, permettant de deviner qu'elle ne porte pas grand-chose en dessous. Lorsque nous approchons de gens, elle a tendance à ralentir le pas tout en s'accrochant fermement à mon bras, traduisant ainsi les sentiments contradictoires qui l'animent.

Devant la porte de son immeuble, Sandy fouille dans son sac à la recherche de ses clés. Celles-ci tombent parterre et elle se penche en avant sans plier les jambes pour les ramasser sans se presser, dénudant par la même occasion sa croupe. Ne seraient-elles pas tombées par hasard ?
En entrant dans le hall, elle tend la main vers le bouton d'appel de l'ascenseur. Je l'arrête

• Nous allons plutôt monter par l'escalier
• Huuumm…..je crois deviner où tu veux en venir

Tout en disant cela, elle retire son manteau, me le remet et commence à monter les premières marches.
• Je suppose que c'est cela que tu attendais ?
• Bien deviné ! J'ai trop envie d'admirer ton superbe cul pour me priver de l'ascension de ces cinq étages.

Sur le palier du premier étage, elle s'arrête pour m'embrasser longuement. J'en profite pour passe une main entre ses cuisses, elle en ressort trempée. Je la porte à ma bouche pour profiter du goût de son sexe que j'aime beaucoup. Un peu avant d'arriver au troisième étage, on entend une porte s'ouvrir et une personne appeler l'ascenseur. Nous nous arrêtons quelques instants entre les deux étages en attendant que la personne monte dans l'ascenseur. Puis nous reprenons notre montée avant que l'ascenseur ne démarre, donnant ainsi peut-être l'opportunité à la personne de nous apercevoir si elle regarde dans la bonne direction.

Une fois dans l'appartement, je l'entraîne directement dans le salon et allume toutes les lampes. 

• Ouvre les tentures
• Mais les voisins d'en face vont me voir !
• Est-ce vraiment un problème ?
• Non, tu as raison; j'en ai même envie.

Debout devant la fenêtre, elle m'aide à me déshabiller, m'arrachant presque mes vêtements. Nous continuons alors notre ascension mais vers le septième ciel cette fois, en pleine lumière sans se préoccuper du regard des voisins ou plutôt si en se délectant de l'image de notre couple nu en train de faire l'amour qui semble plaire à quelques voisins d'en face que nous apercevons dans la pénombre de leurs appartements.</description>
  <pubDate>Thu, 20 Mar 2008 00:24:36 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Le balcon</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/le-balcon-107.html</link>
  <description>J'ai rencontré Jérôme chez Sandra, ma meilleure amie. Sandra a toujours su s’entourer de beaux mecs et Jérôme faisait partie de la liste. C’était mon type d’homme et j’ai tout de suite craqué sur lui. Après une soirée pleine d’allusions j’ai accepté son invitation chez lui, le lendemain, histoire de « finir notre conversation ».

J’ai fantasmé sur Jérôme toute la nuit, je me suis imaginée ses mains et sa bouche visitant la moindre parcelle de mon corps. J’ai laissé libre cours à mon imagination et me suis caressée à plusieurs reprises. Nue sur mon lit mes mains et mes doigts ont progressivement libérés des fantasmes sur la soirée à venir. J’avais envie de me montrer aussi délurée et vicieuse que Sandra, de partager avec elle mes intentions pour la soirée. Mon appel l’a amusée. 

Le lendemain en fin d’après midi elle est arrivée chez moi avec une petite robe noire sous le bras et un large sourire. Elle m’a accompagnée pendant toute ma préparation et j’ai suivi ses conseils. Le premier ne m’a guère surprise, Sandra a toujours envié mes seins fermes. Elle m’a regardé enfiler la robe qu’elle avait amené pour moi et m’a demandé de ne rien mettre dessous, d’afficher ma poitrine nue sous le décolleté particulièrement provocant de sa robe. Elle m’a taquiné un peu sur la soirée en me prévenant que Jérôme était un sacré gourmand et nous nous sommes quittée devant ma voiture. Son dernier geste a été de m’arrêter alors que je tirais sur sa robe qui dévoilait à mon goût trop largement mes cuisses. Nos regards se sont échangés, sont devenus plus coquin, et elle m’a fait promettre de ne plus y tirer dessus de toute la soirée. J’ai promis. 

Lorsque Jérôme m’a ouvert je n’avais qu’une idée en tête, réaliser un des fantasmes de la nuit précédente. La robe choisie par Sandra a fait son effet. Sous mon sourire amusé Jérôme passait régulièrement de mes seins à mes jambes. Je me sentais prendre de l’assurance et l’encourageais à plonger dans mon décolleté par quelques gestes calculés. Au milieu de l’apéritif j’étais capable de garder mes yeux dans les siens et de me pencher exagérément devant lui pour récupérer quelques pistaches. Plus la soirée avançait et plus mon jeu de séduction s’affirmait, plus la robe remontait dangereusement au fur et à mesure que mes mouvements.

J’avais envie de sentir Jérôme contre moi et notre face à face autour de la table de salon devait s’achever. J’ai me suis levée lentement pour me diriger vers le balcon mon verre à la main. Est ce que Sandra aurait eu le culot de se diriger vers la chambre avec un grand sourire ? Moi pas. Je crois que je voulais simplement lui donner l’occasion de se rapprocher plus librement. En tout cas j’étais loin d’avoir prémédité ce qui s’est passé par la suite. 

Je m’étais accoudée à la balustrade pour admirer la vue magnifique qu’offrait son balcon. En dehors du voisinage en léger contre bas on pouvait voir la mer et je sentais le vent marin caresser mes cuisses, s’engouffrer sous ma robe. J’étais impatiente que Jérôme me rejoigne et lorsqu’il a allumé le balcon je ne me suis pas retournée. Je voulais qu’il puisse regarder à sa guise mes jambes dénudées et mes fesses tendues. J’espérais qu’il vienne s’accouder près de moi et qu’il renforce l’intimité que nous avions commencé à créer. Au lieu de ça il m’a surprise en venant doucement se coller derrière moi et glisser ses mains sur mes cuisses. Instinctivement j’ai esquivé, même si c’était faiblement. J’ai eu un geste de recul lors de son avance alors que j’étais venu m’envoyer en l’air !!!! Sandra aurait probablement collée ses fesses contre son sexe. Elle l’aurait probablement invité à s’aventurer sous sa robe. 

Ma réaction et cette pensée sont probablement la cause de tout ce qui a suivi. Je me suis ravisée et je suis revenue docilement prendre ma place dos contre lui avant de guider ses mains sous ma robe. Jérôme à découvert que j’étais nue sous ma robe et sa réaction fut immédiatement. Sans la moindre hésitation et sans se soucier du fait qu’il relevait amplement ma robe au passage, il a largement remonté sa main droite pour venir caresser les lèvres de mon vagin. Il était très habile et je n’ai offert aucune résistance, n’ai fais aucun geste pour réajuster ma robe alors que je me tenais sur un balcon bien éclairé, offerte aux regards. J’étais partagée entre l’envie de me retourner pour l’embrasser et l’envie de ne surtout pas bouger pour l’inciter à continuer. Jérôme a compris l’invitation. Deux doigts de sa main droite ont glissé en moi tandis que son autre main est venue se poser sur mes fesses pour les redessiner doucement de ses doigts. Je me sentais délicieusement céder et ne voulais surtout pas qu’il s’arrête en si bon chemin. Je me suis cambrée un peu plus sous sa main droite qui faisait des miracles et j’ai laissé sa deuxième main remonter ma robe haut sur mes hanches. 

Je me rappel avoir regardé rapidement autour de moi, consciente de me montrer complètement indécente. Je savais que nous pouvions être surpris à tout moment mais je n’avais pas envie de l’arrêter. J’ai objecté un timide « non » lorsque le majeur de sa main gauche a commencé à appuyer contre mon anus et il se contenta de délicieusement le masser, probablement pour ne pas prendre le risque d’un refus plus catégorique. Un refus ! Excitée comme je l’étais par la situation il en n’était plus question. Sa main s’est un peu plus appuyée et j’ai tendu de plus belle ma croupe, ne gardant qu’une main pour me soutenir contre la balustrade pendant que de l’autre je commençais à caresser mes seins. Loin d’avoir peur d’être vue je cherchais maintenant du regard un éventuel voyeur pendant que je sentais les doigts de Jérôme glisser en moi, de part et d’autre. Ses doigts s’activaient en moi, entrant progressivement plus profondément à chaque mouvement, chaque progression de la main droite étant accompagnée par une progression de la gauche. C’était délicieux. Tous mes sens étaient à l’écoute de ses doigts, de la lente progression de son majeur dans mon anus. Je sentais ma rosette se dilater, s’ouvrir et l’empresser d’aller toujours plus loin.

Le regard vague sur les lumières des pavillons avoisinants, je me faisais délicieusement doigter des deux côtés sur son balcon éclairé en plein vis-à-vis. J’étais offerte à m’importe quel voyeur. Jamais jusqu’à maintenant je ne m’étais imaginée un jour en pareille situation mais je ne pouvais qu’admettre y ressentir un plaisir d’une extraordinaire intensité. Sans me retourner (surtout pas), je me suis redressée pour me coller à Jérôme, prenant soin de conserver d’une main ma robe bien relevée pendant que de l’autre je me frayais un chemin vers sa braguette, son sexe. Je voulais sentir son sexe nu et chaud dans mes mains, contre mon corps de plus en plus impatient. Jérôme profita de cet instant pour arrêter ma masturbation et remonter ses mains sur mes épaules. J’ai perçu au contact de son sexe un surcroît d’excitation lorsqu’il a descendu les bretelles de ma robe jusqu’à mes coudes et exhibé mes seins tout en bloquant mes bras serrés le long de mon corps. M’exhiber semblait lui procurait du plaisir et je n’étais pas partie pas le décevoir. Le vent caressait ma peau et complétait mon sentiment de nudité pendant que j’entourais déjà de mes doigts son sexe droit comme un I. Ma main prisonnière derrière mon dos commençait à le masturber, à le découvrir. Elle frottait délicatement son sexe contre le mien. 

C’est à ce moment là, alors que je commençais à me pencher à nouveau en avant, les cuisses écartées, que mon regard a croisé celui d’un admirateur. Le voisin me regardait sans se cacher, debout sur la terrasse de sa maison, à guère plus de cinquante mètres en contre bas. Il avait les mains dans les poches de son peignoir et me fixait. J’ai senti mon désir se nourrir de son regard et je ne l’ai pas lâché des yeux lorsque je me suis penchée pour que le sexe de Jérôme s’engouffre en moi sans le moindre effort.  J’ai offert mon plus beau regard de vicieuse à cet inconnu et j’ai accentué mon mouvement de recul contre le sexe Jérôme. Je voulais qu’aucune ambiguïté ne lui soit permise sur ce que je venais de faire. Je me rappel avoir même entrouvert ma bouche et posée ma langue sur ma lèvre supérieur pendant que le sexe de Jérôme s’enfonçait en moi. Jérôme est devenu dominateur. Ses mains sont venues s’accrocher à mes hanches pour imprimer un long mouvement de va et vient puissant. D’un geste ferme il me rabattait vivement contre son sexe et faisait claquer bruyamment son ventre contre mes fesses. Je pouvais le sentir entrer au plus profond de moi et ressortir presque entièrement de mon vagin avant de le remplir à nouveau pleinement. J’étais comblée. Le souffle court j’exhibais mon plaisir. Je prenais soin de garder mes seins bien apparents et de régulièrement lancer des regards de braise à mon voyeur. 

Avec le recul mon meilleur souvenir de cette expérience est sans conteste le moment où empalée sur son sexe au bord de l’éjaculation, Jérôme a relevé mes cheveux pour mieux dévoiler mon visage. D’une main il les a tenue bien en arrière et a légèrement tiré dessus, me forçant ainsi à docilement relever un peu la tête alors que de l’autre main il glissait deux doigts dans ma bouche pour que je les suce. Jamais je n’avais sucé avec autant de vice deux simples doigts. Mes yeux ne quittaient pas mon voyeur, j’imaginais son sexe dans ma bouche en suçant les doigts de Jérôme. A ce moment précis je pense que j’aurais tout accepté. J’ai senti Jérôme se tendre pour aller encore plus loin en moi et le soubresaut annonciateur de son éjaculation. Les spasmes de son sexe m’ont déclenché un orgasme que j’ai accueilli les yeux ouverts et rivés sur le voisin, espérant de tout cœur qu’il puisse y lire que mon orgasme lui était aussi dédié, que dans ma bouche c’était son sexe que j’imaginais.

Ç’était notre première fois. Je ne me serais jamais crue capable d’un tel acte et jamais j’aurais imaginé y prendre autant de plaisir. Cette nuit là J’ai perdu une partie de mes tabous et j’ai surtout découvert mon goût pour l’exhibition. Pour mon plus grand plaisir j’ai appris par la suite que ce n’était qu’un début, mais ceci est une autre histoire. Une autre histoire qui commença dés le lendemain soir et que je suis maintenant prête à raconter si vous le désirez, si vous le réclamez. 


Carole.
(maboitecoquine@hotmail.com)
</description>
  <pubDate>Sun, 21 Jan 2007 23:06:08 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Picardie érotique, picardie erratique</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/picardie-erotique--picardie-erratique-97.html</link>
  <description>Éléments pour un GUIDE DE LA FRANCE AMOUREUSE, LIBERTINE et/ou DÉVERGONDÉE 

PICARDIE ERRATIQUE, PICARDIE ÉROTIQUE 

OISE - RN 31- ENTRE CLERMONT ET LE BOIS DE LIHUS 

Visite du site archéologique de Catenoy. Elle, vêtue légèrement, escarpins vertigineux, maquillage hyperdiscret, se libère de son string de dentelle noire. Lui. Conduisant, la caresse de la main droite. Au Bois de Lihus, sa main trempée rétrograde. Direction RN 17 vers le nord. Estrées-Saint-Denis. Estrées du latin strada signifie longue rue. Se méfier des pandores. Jambes en compas sur la planche de bord. Elle se laisse huiler la moule et lubrifie abondamment, visage impassible au feu rouge. Explosion orgasmique à la sortie du bourg. Arrêt à l'ancienne sucrerie d'Estrées. Elle, visite nue ce chef-d'œuvre d'archéologie industrielle. Lui, film en vidéo, la bite à la main. Contraste étonnant, détonant, de la chair bronzée et de l'acier rougi, rongé. Elle est à la fois sereine (elle vient de jouir et sait qu'elle va jouir encore, son con palpite) et inquiète. Des voix et des abois de chiens se font en-tendre de la courée voisine. Lui. Un filet de liquide préséminal suinte de son méat, trempant son short. Sa respiration se fait haletante sous le poids conjugué de la caméra et de l'excitation. Ses tempes battront au rythme de la grosse veine pénienne. Ils quitteront la RN 17 à Cuvilly. 

SOMME - RD 935. 

Dans le virage de Rollot, elle a explosé sous la caresse inondant le siège de cuir de la voiture. Village traversé, les cuisses serrées sur sa propre mouillure, sur son clito douloureux à force d'être sollicité. Il lui taquine le bout des seins. Elle bondit comme une carpe. Un flot nouveau s'échappe de son sexe. Son cul est barbouillé de sécrétions. Elle le suce dans la traversée de Montdidier. Il n'éjacule pas. Quelques passants troublés croient apercevoir un cul ruisselant à l'avant d'un habitacle de voiture. Ils n'ont pas la berlue. Ils n'ont pas l'habitude non plus... Il l'a forcée à se cambrer, à hisser ses fesses vers le haut tandis qu'elle le savoure comme un sucre d'orge. Lui, flatte en roulant la merveille callipyge. Il enfonce la phalangine de son médius dans le trou du cul lubrifié. Caresse rare qu'elle n'apprécie que longuement et savamment préparée. 

ENTRE MONTDIDIER ET MOREUIL 

Ils s'arrêtent près d'un champ moissonné fraîchement et le cultivateur a eu l'heureuse idée de disposer ses meules cylindriques de façon suffisamment anarchique en même temps que suffisamment structurée pour que ce champ ressemble à une sorte de monument mégalithique. Loin de la route principale, ils peuvent batifoler dans les chaumes d'or pâle et rosé. Elle se dénude et se faufile entre les cylindres de paille chaude. Le ciel est bleu, l'air presque torride. Il est midi au soleil. La campagne est déserte. Elle s'allonge sur sa robe fendue. Elle écarte les cuisses à la convoitise de son regard à lui. Elle se caresse doucement tandis qu'agenouillé près d'elle, il va chercher dans ses reins de quoi l'inonder. Elle s'amuse du doigt des filaments de mucus qui s'échappent de leur sexe. Elle tisse entre la vulve et le gland un pont fragile et gluant. Enfin, à sa demande, il lui pisse sur le ventre, le pubis et la vulve. Elle gémit doucement. A son tour, elle laisse monter vers lui un jet dru et sonore dont il trouve à s'emperler la moustache. Sur la petite route qui les ramène à la voiture garée près d'un hangar, elle soulève sa robe et laisse au vent léger le soin de sécher son entrecuisse. Elle rit en tortillant des hanches. Il la suit de loin. Caméra au poing, il zoome plus clôt sur un fondu au noir. 

AMIENS 

Les hortillonnages en se branlant. Elle mange une pêche dégoulinante, la main sur sa chatte tiède tandis qu'il filme le viaduc Jules Verne de Camon, alors en voie d'achèvement. La caméra est ensuite fixée à l'arrière et filme un petit bout du Pré Porus. Ils se branlottent à la douce. Il évite de secouer la voiture lorsqu'il passe les vitesses. Exactement le contraire de ce qu'il fera tout à l'heure, quand elle se sera introduit dans le vagin, aux alentours de Quevauvilliers, des boules de geisha. Cathédrale Notre-Dame. Il prend des photos. Elle passe son buste à l'extérieur du véhicule. En s'asseyant sur le bord de la portière. Ses jambes, à l'intérieur de l'habitacle, sont écartées. Il pose son appareil et enfonce son visage dans la mousse odorante. Il la fait glousser d'un coup de langue vertical, profond, imparable, du bouton frémissant à l'œil brun plissé sur un sourire aux multiples commis-sures. 

SOMME - RN 29 ENTRE AMIENS ET POIX DE PICARDIE 

Sur la droite, un chemin pierreux monte vers une carrière de cran. Puis une petite route. Une ferme terminus où un chien aboie comme un perdu. Elle est vêtue de son collier de perles. Il fait demi-tour dans la cour de la ferme. Le chien aboie. Les oies nasillent, les culs terreux nazillent, la vieille mère hiératique chausse ses lunettes. Ils ont eu un peu peur. Elle se cramponne à sa verge pour affronter l'hostilité des lieux. Ils s'enfuient dans un tourbillon de poussière et de rauquements. Une emblavure moissonnée domine l'étendue. Vers le sud-ouest, le soleil doucement amorce son début de déclin. La lumière est orange. Elle est nue sur un plaid bleu. Le ronflement de la route de Rouen a la couleur mauve de l'horizon. Au sud, les peupliers de la RN1 se détachent sur l'horizon. Ils se sont mis à l'abri relatif d'une pièce de maïs desséché. Elle joue avec les boules qui occupent le volume tumultueux de son vagin. Sa vulve jongle littéralement. Elle expulse doucement une boule de plastique blanc dans laquelle roule une bille d'acier chahuteuse. Son con la ré-ingurgite. La fait réapparaître à moitié. L'absorbe encore. Lui, cependant, la tête avec opiniâtreté. Elle feule. Les boules jaillissent dans un spasme ravageur. Il enfonce deux doigts dans la conque gonflée. Elle hurle sous le soleil. Il pompe ses tétons avec une avidité de poulpe. Elle le supplie de la pénétrer. Il s'enfonce dans une béatitude mouillée. Elle coule sur ses couilles. Il sent le soleil lui chauffer les reins. Il jouit, crémeux et compact. 

SOMME - VALLÉE DE LA SELLE - AU-DESSUS DE CONTY 

Elle porte une longue robe violette sous laquelle elle est nue. Il l'a troussée jusqu'à la taille et la caresse depuis Saleux. Ils cherchent un coin pour s'arrêter mais n'aiment pas les sous-bois humides. Ils préfèrent la lumière et la chaleur des plateaux crayeux. Elle se retient d'éclater vraiment. Elle se mord les lèvres tandis qu'il conduit d'une main et traverse les villages immergés dans la torpeur vespérale. Elle fume une cigarette tandis que son bourgeon gonflé comme un pois chiche quête un contact qu'elle sait devenir irréversible. Il quitte la route et s'engage sur un chemin de lisière. Ils descendent de la voiture. Tremblants d'excitation. Il met sa poitrine à nu… l'entraîne sous le couvert, la force à s'accroupir. Son sexe est gonflé comme une outre. Il introduit un doigt et le sent couler abondamment dans sa paume en cuvette. Elle s'éjecte de la robe moulante qui l'entrave. Se réaccroupit. Lui, debout, se donne à lécher. Elle happe la grosse fève cardinale. Elle se fouille en pompant la verge trapue. Il lui pince le bout des seins. Il jouit dans sa bouche incandescente. Alors, foudroyée par un mascaret d'orgasmes en rafale, elle urine longuement. L'humus du sous-bois absorbe vite cette pluie aux odeurs d'asperge. Elle tremble. Il se tourne pour pisser dans les fougères. Elle saisit la verge encore épaisse et, d'une main, écrit un &quot;Je t'aime&quot; liquide sur la couverture végétale. 

OISE – COMPIÈGNE - RN 31

Ils ont dîné au Mandarin, le restaurant chinois de la route de Pierrefonds. Elle porte une robe noire à volants, une parure noire, des bas caramels. Son slip est dans la boîte à gants. Ils roulent dans la cité impériale déserte. Il lui demande de se masturber. Elle ne tarde pas à couler. Il la saborde d’un index ravageur, à l’arrêt d’un feu rouge. Elle gît au bas de son siège, retenue par une ceinture de sécurité dérisoire.
A Venette, elle se remet d’aplomb. Il lui faut prendre de l’essence. Il lui dit de « maintenir la pression ». A moins de cinq mètres du pompiste enfermé dans sa guérite, elle s’ouvre, les jambes posées sur le tableau de bord. Lui, fait le plein. Libre service. Elle se fouille en regardant au loin. Il la contemple un instant avant d’aller remplir son chèque. Il réintègre la voiture. Il lui demande d’ôter sa robe. Elle s’exécute. Son soutien gorge noir est purement décoratif. Avant de mettre le contact, il vérifie la suavité de sa chatte gorgée de sucs. Elle suinte mille liqueurs qu’il renifle sur son médius et suce enfin avec un sourire satisfait…
Moteur.

SOMME – RN 1 Entre AMIENS et BRETEUIL sur NOYE

Les leviers de vitesse sont d’au moins trois types. 
Poignée en forme de T (SM Citroën-Maserati, par exemple) à l’usage des amateurs de sensations très fortes, du genre poing fermé dans les conduits, encore appelé fist-fucking par les Barbares.
Poignée sphérique. Diamètre 5 cm. Levier au plancher. La pénétration doit se faire à l’arrêt. Les sièges avant reculés au maximum. Les secrétions sont recueillies dans le fourre-tout situé dans le rail central, entre les deux passagers. Lui, installé sur le dossier du siège conducteur (en position couchette) peut exciter le clitoris de sa passagère d’un orteil délicat. Opération à réaliser de préférence en GSA Break, entre l’aéroport de BEAUVAIS-TILLÉ et RIEUX.
Poignée en forme de petite poire (diamètre maximum 35 millimètres). Levier au volant. La passagère peut happer la manette à condition de rouler en quatrième (en troisième sur les anciens modèles Peugeot). Le conducteur peut choisir une route au revêtement légèrement ondulé. Les secousses transmises au levier de vitesse enchâssé dans la chatte feront merveille. Éviter toutefois les nids de poule ou les routes en totale réfection. 
Les lignes droites de la RN1 sont particulièrement propices à cette forme heureuse de masturbation. Diurne, ce jeu innocent risque fort de troubler les braves camionneurs. Se détourner cependant des campagnes betteravières où les chaussées sont par trop glissantes…
La variante anale du jeu doit être impérativement interprétée à l’arrêt, toujours en quatrième ou en seconde sur véhicule Citroën DS à boîte mécanique. Le choix du rapport dépend de la longueur du périnée de la passagère…

Michel DEBRAY (Paru dans LEUP-WEROU n°4 - 1986-1987
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  <pubDate>Mon, 09 Oct 2006 19:41:30 GMT</pubDate>
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