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   <title>Flux RSS de Histoires Intimes, lieux-publics---histoires-intimes</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com</link>
  <description>Les histoires érotiques de la catégorie lieux-publics---histoires-intimes</description>
  <language>fr-FR</language><item>
  <title>En amphi</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/en-amphi-329.html</link>
  <description>J’aimerais vous raconter ma dernière aventure en date. Je suis étudiante en droit, et l’année a été plutôt fastidieuse : amphithéâtre, révisions, partielles… bref les études. Il y a quelques jours de ça, en plein cours de droit civil (2h !) je commençais à m’ennuyer ferme. Mes camarades de classe étaient allé faire les boutiques et j’avais été désignée pour prendre le cours. On se relaie souvent comme ça, cela nous permet de décompresser de temps en temps. 

Mais ce jour-là, je n’étais vraiment pas motivée pour suivre le cours, la seule chose qui me tenait éveillée c’était le prof, un homme d’une quarantaine d’année, très craquant. Je m’étais mise au fond de l’amphi, un mec que j’avais déjà aperçu était assis à côté de moi. Il avait l’air très concentré et prenait des notes. Il n’y avait pas grand monde à l’arrière. A part lui, la personne la plus proche se trouvait à une dizaine de sièges sur ma gauche, un autre gars que je n’avais jamais vu, plutôt pas mal d’ailleurs. J’essayais en vain de me concentrer, mais tout ce que j’avais en tête c’était mon prof en train de me prendre dans un couloir ou sur un bureau… je m’imaginais souvent m’envoyant en l’air avec lui. 

Je me rendis soudain compte que j’avais très chaud et que j’étais en train de me caresser les cuisses avec une de mes mains pendant que je rêvassais. Cela n’a d’ailleurs pas échappé à mon camarade qui me matait du coin de l’œil. Gênée je retirai brusquement ma main pour la reposer sur la table. Mais le mal était déjà fait. Le garçon, Julien, ne cessait de lancer des coups d’œil vers mes jambes, comme s’il essayait de voir sous ma petite jupe. Cela me mit un peu mal à l’aise mais ça m’excitait à la fois. Je m’amusai à croiser et décroiser mes jambes, quand soudain, Julien posa une main sur ma cuisse. 

Je lui lançai un regard un peu confus, mais il ne cessait de regarder le prof, l’air absorbé par ce que ce dernier expliquait. Je me prêtai au jeu et regardai moi aussi en direction de l’estrade, la vue me donna encore plus chaud. Julien commença à me caresser doucement la cuisse, faisant de petits mouvements remontant du genou jusqu’à la frontière de ma jupe sans jamais passer dessous, de l’extérieur vers l’intérieur, et hop il redescendait. C’était très agréable, je commençai à vraiment me détendre, quand d’un mouvement ferme, il mit ma jambe sur ses genoux. Je me retrouvai jambes écartées et jupe remontée, laissant apparaître le début de mon string bleu turquoise en dentelle. Il reprit ses caresses en remontant cette fois tout en haut de mes cuisses, s’arrêtant au bord de mon string. Je commençai à me sentir très excitée et quelque peu frustrée, mes seins pointaient à travers mon haut moulant et j’avais une envie folle de les caresser. D’une main discrète je passai lentement sur ma poitrine tendue, ce qui dut plaire à Julien qui se permit d’avancer un peu plus son chemin. 

Du bout des doigts, il me caressa le haut du sexe par-dessus mon string, exerça de petites pressions à hauteur de mon clitoris. Je me retenais de gémir mais ma respiration s’accélérait dangereusement. Maintenant il me frottait toute la chatte avec la paume de sa main, lentement mais avec force ; il me souffla à l’oreille que j’étais toute mouillée à travers mon string, je ne pus m’empêcher de remuer légèrement le bassin sous l’action de ses caresses. Je voulais qu’il aille plus loin j’avais envie de plus de caresses. Soudain, je sentis un souffle dans ma nuque. Je me retournai vivement et je vis l’autre garçon maintenant à côté de moi. Je ne l’avais pas vu arriver dans l’excitation du moment, mais lui avait dû bien voir ce qui se tramait à quelques sièges. Je me retrouvai encerclée par deux garçons, les cuisses écartées, la jupe relevée, la main de l’un d’eux déjà sur ma chatte à me chauffer. L’autre garçon prit mon autre jambe sur les siennes et se joignit doucement à Julien, qui écarta mon string et découvrit ma chatte entièrement épilée et luisante de mouille. Le nouveau venu me caressa en premier avec deux doigts, passant sur mon clitoris et jouant avec. 

Julien prit ma main et la fit glisser dans son pantalon défait. Je sentis son sexe déjà bien dur et m’employai à le caresser à mon tour. Je le branlai doucement pendant qu’il m’introduisait un premier doigt, l’autre garçon s'occupant toujours de mon clitoris. Julien me doigtait maintenant avec deux doigts, l'index et le majeur, et je faisais un effort surhumain pour ne pas crier de plaisir. J’accélérai ma branlette et je sentis Julien plus dur que jamais. L’autre caressait d’une main mes seins sous mon t-shirt et se branlait de l’autre. Je décidai de l’aider un peu et entrepris de m’occuper de sa bite avec ma main libre. Il en profita pour retourner vers ma chatte en feu et, se joignant à Julien, m’introduisit lui aussi un doigt. Je coordonnai mes deux mains pour les astiquer du mieux que je le pus en essayant d’être quand même discrète, mais personne ne sembla s’apercevoir de notre petit passe-temps. 

Ces deux bites dans mes mains, j’aurais voulu les sucer, les pomper, les avaler, mais cela semblait impossible. Les deux garçons travaillaient ma chatte à merveille en me doigtant, me caressant le clitoris et les lèvres. Maintenant Julien s’attaquait à mon petit trou. Il mit un de ses doigts dans ma bouche, je le lui suçais avec envie, puis il retourna vers mon petit trou afin de l’humidifier, passa ensuite sur ma chatte et recueillit de la mouille pour que je sois lubrifiée au maximum. Il me mit son majeur dans le cul et commença à me le doigter. Je remuai férocement le bassin, prête à exploser d’une minute à l’autre, je les branlai très fort et eux me doigtaient très vite. Soudain, j'ai senti que ça arrivait. J'ai regardé Julien pour l’alerter et il me plaqua une main contre la bouche afin d’étouffer mon cri. J'ai joui en un long spasme, m’efforçant de ne pas mordre Julien, qui me baissa vigoureusement la tête entre les cuisses. Je n’eus d’autre solution que de le boire jusqu’au bout, un liquide épais et chaud, tandis que je sentis un autre liquide chaud se déverser sur ma chatte et mes cuisses : l’autre garçon m’avait giclé dessus pendant que finissais de pomper Julien. 
A peine avons-nous eu le temps de nous remettre de nos petits ébats que le prof annonçait la fin du cours. Mes amies m’en ont voulu, mais je ne sais pas si c'est parce que je n’ai pas pris le cours ou parce qu’elles auraient aimé être à ma place ce jour-là… 
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  <pubDate>Tue, 03 Jun 2008 17:48:10 GMT</pubDate>
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  <title>Vieux pervers et ma copine</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/vieux-pervers-et-ma-copine-291.html</link>
  <description>Mon nom est Julien et je vais vous raconter l’histoire absolument véridique qu’il m’est arrivé avec ma copine Laura. Laura et moi ça fait un an que l’on est ensemble. On s’est rencontré à l’université car on est dans la même faculté de droit, on a tous les deux 20 ans et on est un joli petit couple comme on nous le dit souvent. Elle est châtain claire, mesure 1 mètre 68, est assez mince, elle a de jolis yeux bleu, de joli petit sein et une jolie paire de fesses. Sur le plan sexuel, on s’est tout de suite entendu, j’étais son premier homme et elle est vite devenue accroc au sexe. 

Ce jour là, on était allé voir un match de hockey, un match important de play-off que je ne voulais louper pour rien au monde. Laura n’aime pas trop venir au match avec moi, « une bande d’hommes stupides bourré de testostérone qui supporte une dizaine de bûcherons patinant après un bout de plastique » dit-elle, elle était donc pour me faire plaisir. 
Nous avons donc pris le train, puis le bus jusqu’à la patinoire où avait lieu le match. Laura était habillée d’un pantalon noir moulant ses jolies fesses et d’un pull colle roulé car il faisait un peu froid dans la patinoire. Je dois dire qu’elle était très sexy et que beaucoup d’homme l’ont regardé. 
Il y avait déjà beaucoup de monde qui faisait la queue pour entrer dans l’enceinte ce qui mit ma douce moitié d’une humeur plutôt mauvaise. C’est pour cela que quand sommes enfin entré, elle voulu directement aller s’acheter des cigarettes et s’acheter à boire. Évidemment qu’il y avait de nouveau la queue, c’est pour cela que nous avons pris directement 3 bières chacun afin de ne pas revenir à chaque pause. Nous sommes ensuite aller dans les gradins, nous étions à des places debout. Vu que le match était important, la patinoire était pleine et nous étions tous serrés. 

A côté de nous, il y avait un homme d’une cinquantaine d’année et sa fille qui devait avoir à peu près notre âge, les deux semblaient être de fervents supporters. L’homme semblait déjà avoir un peu bu vu l’enthousiasme avec lequel il parlait à sa fille, mais sans être ivre. Laura, elle de son côté, avait bu ses 3 bières en un peu près 10 minutes et le sourire lui revenait gentiment. 
Nous nous fîmes un tendre baiser et la bonne humeur était revenue. Le match commença, notre équipe dominait et le public était très agité. 

Après une dizaine minute de jeu, le premier but arriva, les supporters exaltaient, les gens se serraient, sautaient, nous étions comprimé les uns contre les autres et c’est à ce moment que je vis l’homme effleurer les fesses de Laura. Il n’a sûrement pas du faire exprès me dis-je. Je demandais à Laura qui me dit qu’elle pensait également qu’il n’avait pas fait exprès. Nous nous sommes embrassé et le jeu a repris. 

Le deuxième but arriva immédiatement après le premier ce qui déclencha une nouvelle cohue. Nous étions à nouveau balancés les uns contre les autres. Je vis à nouveau l’homme effleuré les fesses de Laura comme si c’était involontaire mais cette fois il le fit plusieurs fois de suite. Il n’y avait plus de doute, ce n’était pas tout à fait involontaire. J’étais un peu jaloux mais très excité par la situation, je sentais mon sexe grandir dans mon caleçon. 
Laura, me regarda et me dit : « on peut échanger de place, le vieux en fait il fait exprès de me toucher les fesses ». 
Et c’est là que je ne sais pas pourquoi, l’excitation et l’alcool je suppose, mais je lui glissai à l’oreille : « non, reste ! Moi ça m’excite », ces mots sont sortis tout seul de ma bouche comme s’ils s’étaient échappés, je ne revenais pas de ce que je venais de dire. Laura me regarda un peu bizarrement mais resta à sa place. 

Le match avait repris, toujours avec autant d’ambiance dans le public. Moi, de mon côté, j’avais de la peine à me concentrer sur le match car je n’arrivais pas à décoller mes yeux des fesses de ma chérie. Je m’imaginais les mains du « vieux » se poser à nouveau sur ces deux formes, Jamais avant je n’aurais crus que de voir Laura se faire tripoter m’aurais excité et en plus à ce point. 
Un supporter se frayait un chemin pour aller aux toilettes, ce qui entraîna un petit mouvement de foule à notre hauteur. Je fixai les fesses de Laura, et là je vis la main du vieux se poser clairement sur le postérieur de ma copine, cela ne dura pas longtemps mais cette fois il avait fait plus que de l’effleurer, il l’avait tripoté. 
Sa main entière s’était posé sur le pantalon moulant et il y avait même eu un minuscule mouvement de ses doigts. La fesse droite de Laura s’était alors légèrement déformée sous l’attouchement de cette main étrangère. L’homme qui avait une trentaine d’année de plus que Laura, faisait comme si rien ne s’était passé et parlait même avec sa fille, qui n’avait, elle, rien vu tout comme le reste du public d’ailleurs. Laura me regarda droit dans les yeux, je lui souris, elle me rendit mon sourire et nous nous sommes embrassés. 

J’observais l’homme, je suivais la trajectoire de ses yeux. Il regardait le match mais de temps en temps ses yeux se détachaient du jeu pour plonger sur le petit croupion de ma bien-aimée. L’homme ne savait absolument pas que j’avais remarqué son petit jeu. Je n’en pouvais plus tellement mon sexe était comprimé dans mon pantalon, lui, devait être au moins dans le même état que moi. 

La première pause s’approchait, il ne restait que quelques minutes. Le quinquagénaire était toujours à côté de Laura, j’avais l’impression qu’ils étaient collés, ils n’étaient en fait pas plus collé lui et elle que moi à elle, nous étions tous collé à notre voisin en fait. Sa main pendait à coté de Laura, elle s’approchait de plus en plus de ce terrain désormais connu. Ce pervers profita que tout le monde soit attentifs au 30 dernières secondes, sa fille y compris, pour poser sa main une nouvelle fois sur la fesse droite de ma copine, il l’a laissa cette fois quelques secondes et malaxait tout doucement. Laura, elle, se laissait faire et regardait le match. Après 10 secondes de ce traitement, Laura descendit sa main et caressa celle du vieux d’un léger mouvement pour lui signifier cette fois d’une manière certaine son accord. La cloche sonna la pause et l’homme enleva rapidement sa main. 

Laura m’embrassa à nouveau et nous décidâmes d’aller nous chercher quelque chose à boire et surtout parler de ce qui s’était passé. Nous avons pris à nouveau 3 bières chacun, sans doute pour pimenter encore un peu ces instants. 
- Je bande comme un fou, lui ai-je avoué. 
- Tu as vu comme il m’a touché le cul, me lança-t-elle d’un air excité, je lui fis un hochement de la tête et elle ajouta : 
- Je mouille comme jamais mon chéri, surtout ne le prend pas mal. On peut tout arrêter et aller regarder le match ailleurs si tu le veux. Mais la situation m’excite vraiment. 
- Tu sais la situation m’excite aussi et je ne le prends pas mal, à près tout c’est moi qui ait voulu ce qui arrive… je t’aime, terminai-je. 

Je la pris par la main et l’emmena où nous étions précédemment. Le vieux était toujours là avec sa fille. Nous bûmes rapidement nos bières et le match recommença. Pendant les 10 premières minutes les mains de l’homme restèrent sagement à leur place et mise à part quelques regards furtifs rien ne se passa. 
J’étais déçu et croyait que le petit jeu était finit. Laura me regarda et me fit une sorte de sourire qui, je ne le compris que après, voulait dire « tu veux qu’on continuer à jouer ? », je lui rendis son sourire. 
Un court instant après je vis ma chérie faire une sorte de petit mouvement du bassin et se frotter discrètement les fesses contre les jambes tendues de l’homme. Celui-ci a réagit tout de suite et toujours discrètement commença a caressé la cuisse droite de Laura. La fille, qui était de l’autre côté de l’homme et qui regardait le match, ne voyait toujours rien. Moi de mon côté, je regardais du coin de l’œil pour ne pas me faire repérer. Le vieux remontait toujours un peu plus haut sa main et arrivais maintenant vers la braguette du pantalon de Laura. Sa main était toujours collée au pantalon de ma douce et faisait des petits mouvements circulaires. Laura avait fermé les yeux et son visage exprimait la jouissance, elle se mordait les lèvres. Je vis que Laura faisait de petit mouvement en avant pour encore intensifier la jouissance du traitement que ce pervers lui faisait subir. Les doigts du vieux appuyaient sur l’avant du pantalon et ce dernier devait appuyer sur le clitoris de Laura car à chaque mouvement des doigts elle avait un léger spasme. Leur manège commençait à devenir un peu voyant et c’est sans doute pour cela que le quinqua retira sa main. 

A ce moment là ma tête allait exploser, ce flot de jalousie et d’excitation me prenait jusqu’au plus profond de mes nerfs. A ce moment là, tout ce passa extrêmement vite. Tellement vite, que je n’eus même pas le temps de me demander si ce qu’il se passa plus tard était réellement ce que je voulais. 

L’homme dit quelque chose à sa fille et fit une petite tape sur les fesses à Laura il se dirigea vers la sortie où se trouvait les toilettes… 
J’avais maintenant tout compris à son plan mais avant même que je puisse réfléchir si je voulais vraiment cela, ma douce moitié était déjà partie en direction des toilettes sans même me consulter, pire, sans même me regarder. J’étais comme paralysé, mes muscles étaient tétanisés, ma tête ne fonctionnait plus, tellement il y avait de questions qui la traversaient. 

Qu’allaient-ils faire? A ce moment là est-il à l’intérieur d’elle? Est-ce qu’elle jouit? 

J’étais bouleversé, mais d’imaginer ma petite amie à genoux, tirer une pipe à un homme beaucoup plus âgé qu’elle me faisait bander au plus haut point. 
Ils disparurent pendant plus de 10 minutes. Inutile de vous dire que les minutes furent des heures et que je n’étais plus très attentif au match. La fille du vieux regardait toujours le match avait autant de passion et ne semblait pas se soucier de l’absence de son père. 
Je vis Laura revenir, le vieux lui n’était pas encore là. Il revint que quelques minutes après avec deux boissons, au cas où sa fille se serait posé des questions sans doute. Laura vint se mettre devant moi, je la pris alors dans mes bras. Il fallait que je sache vite, que je sache enfin ce qu’il avait fait à ma copine. Sa bouche vint se coller à la mienne, nos langues se rejoignirent. Je sentais sa langue tourner autour de la mienne comme si ma langue était un phallus. Nous arrêtâmes de nous embrasser et faisions semblant de regarder le match. Je descendis ma main jusqu’à l’entrée du pantalon de Laura, avec l’autre main je descends au maximum sa veste afin de cacher la pénétration de ma main dans son pantalon. Arrivé à l’intérieur, première surprise, Laura n’a plus de string. J’entre alors 2 doigt dans sa petite fente mouillé afin de trouver d’éventuelle traces de pénétration, Sa petite chatte est trempe mais il ne me semble pas qu’elle soit assez dilaté pour qu’elle ait été pénétré. N’en pouvant plus de douter je lui glisse alors à l’oreille : « tu l’as sucé ? ». Elle met fait alors un signe négatif de la tête. 
Je décide donc de vérifier la troisième possibilité sans trop y croire, je passe ma main derrière, glisse mes doigts entre ses fesses et son pantalons. Mon index se pose sur son petit trou du cul, je constate qu’il est mouillé, je le fait alors pénétrer quelques centimètre et constate que l’anus de Laura est dilaté, dilaté comme jamais il ne l’a été. Mon doigt n’a aucune peine à entrer jusqu’au fond du cul de ma copine, le canal est gluant et dilaté jusqu’au plus profond. Je retire ensuite mon doigt, un long fil de sperme suit. 
Laura pousse, joue avec son sphincter afin de vider son rectum bien rempli. Je sens le sperme sortir sous forme de petits pets qui viennent s’écraser dans ma main. Je sors ma main du pantalon, je la regarde, fasciné par ces traînées blanche qui ont envahit ma copine. Laura lèche alors ma main et avale jusqu’à la dernière goutte le sperme du vieux pervers… 

Laura me raconta plus tard que le vieux l’attendait devant les toilettes. Qu’ils étaient entrés dans une cabine ensemble, sans se parler. Arrivés dans la cabine il l’avait traité de salope et l’avait sauvagement déshabillé. Il l’a ensuite peloté tellement fort qu’elle en avait mal. Il lui a alors introduit un doigt dans la fente mais ne s’y pas attardé longtemps. « il n’y avait que mon cul qui l’intéressait, il voulait juste m’enculer » m’a-t-elle dit plus tard. Il l’a alors mise à 4 pattes et lui à lécher l’anus en vitesse, lui a inséré directement 2 doigts. L’homme l’insultait tout en lui « travaillant le cul » comme il disait. Il s’assit alors sur les toilettes et demanda à Laura de s'asseoir sur lui, tout en écartant ses fesses. Laura m’avoua que l’immense bite du vieux (comme elle l’appelle) eu de la peine à entrer, c’est pour cela qu’il maintenu une pression de ses main sur ma copine pour l’obliger à s'asseoir sur sa bite malgré la douleur qui traversait Laura. Ce pervers lui transperça littéralement le trou du cul. Laura eu quelques larmes mais l’alcool faisait toujours son effet et l’aida à apprécier cette sodomie. 
Son anus était maintenant bien dilaté et elle pouvait faire de petits sauts sur son vieux pervers. A ce moment là elle se sentait rempli comme jamais, elle prenait réellement du plaisir. L’homme se contracta et Laura sentie son anus se remplir jusque tout au fond. Jamais elle n’avait connue une telle dose de sperme l’envahir. Le pénis qui était au fond d’elle, lui propulsa une dizaine de jet qui allaient tapisser les parois de son rectum. Après quelques secondes de repos, Laura se leva, se retira du pénis déjà à moitié mou. Le vieux se rhabilla, prit le string de Laura dans sa poche et repartit sans même lui dire un mot. 

Voila notre histoire, elle s’est passé la semaine dernière. J’ai dit à Laura que pour moi elle pourrait recommencer quand elle le voudrait, elle m’a dit que si l’occasion se représentais, peut être… 
Ça fait une semaine que nous faisons l’amour comme jamais...
Julien

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  <pubDate>Wed, 16 Apr 2008 22:19:14 GMT</pubDate>
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  <title>Jour de greve II</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/jour-de-greve-ii-242.html</link>
  <description>« Huit heures. Paris info : les titres du journal.
Nouvelles perturbations ce matin dans les transports parisiens. Les syndicats ont reconduit……….. »

Et voilà, ça recommence !
J’ouvre les yeux lentement, m’étire comme un chat et m’assoie sur le bord du lit.
Si j’avais su, je n’aurais même pas branché mon radio réveil et j’aurais dormie deux heures de plus. Mais déjà deux jours de perdus. J’ai épuisé mes RTT, je n’ai donc pas d’autre choix que de tenter de rejoindre mon bureau, avant que mon chef de service ne m’envoie un courrier de remerciement.

Depuis les grèves de l’année dernière, je m’étais pourtant promise de ne plus jamais m’engouffrer dans une rame bondée. Ce n’est pas que je garde un mauvais souvenir de mon aventure, bien au contraire car pendant des semaines, chaque nuit, je me suis masturbée en repensant à cette journée. Et c’est bien ça qui m’inquiète. Ce jour là, j’ai perdue le contrôle. On aurait pu faire ce qu’on voulait de moi. J’ai fais ce voyage dans un état second, comme envoûtée, possédée. Si aujourd’hui j’hésite à reprendre le métro aux heures d’affluence, c’est uniquement parce que le simple fait d’y penser me fais chaud au ventre et inonde mon sexe. J’ai honte de moi et pourtant je sais pertinemment que je suis prête à recommencer. A moins que je craigne une déception si rien ne se produisait ?

Je sors de la douche, une serviette posée sur ma tête et je me rends dans ma chambre. Face au grand miroir, je ressemble à une madone nue. Cette pensée me fait sourire. Drôle de madone. Je jette la serviette sur le lit et ouvre le tiroir ou sont rangés mes sous vêtement. Ma main s’apprête à saisir une culotte mais s’arrête à quelques centimètres du bout de tissus. Je rentre dans une sorte de léthargie étrange. Mon cœur s’emballe et mes mains tremblotent. Ho non, pas ça ! Mon ventre s’échauffe et je n’aime pas mes pensées.
De l’eau s’écoule de mes cheveux encore mouillés et quelques gouttelettes glacées coulent dans mon dos.

Je suis prise de frissons et j’ai la chair de poule. Je me redresse lentement. Je reste ainsi un long moment à me regarder dans la glace posée sur le meuble. Mes idées sont confuses. Puis, du genou, je referme le tiroir. J’extirpe une robe d’été de l’armoire. Tandis que je m’empresse de recouvrir mon corps nu, tandis que mes mains fiévreuses ferment la dizaine de boutons, je m’efforce à ne plus réfléchir, à ne plus penser. Je suis prise par la fièvre et plus rien ne me fera changer d’avis.

Comme l’an passé, une voix hurle dans des hauts parleurs de mauvaise qualité pour diffuser un message qui résonne et qui se perd dans les courants d’air de la station. Les gens s’interrogent. « Qu’est ce qu’elle a dit ? » « Y a-t-il des rames qui passent ? Tout les combien ? »
Soudain le sol tremble légèrement, accompagné d’un grondement qui s’amplifie peu à peu. Des « haaa ! » de satisfaction se font entendre, très vite suivit de « hooo ! » de déception. Une rame s’arrête…sur la voie d’en face.

Je vois les voyageurs s’engouffrer à l’intérieur, et ils en rentrent encore et encore. Les corps s’écrasent contre les portes fermées, chacun cherchent à se tenir à quelque chose avant le départ. 
Mes délires me reprennent et j’imagine dans cette masse humaine des mains qui se promènent, des sexes durs qui se frottent, des … Mais déjà le train démarre et disparaît dans le tunnel.
« Et ben ! Ça promet. Hein ? »
C’est une jeune fille pétillante et souriante qui me sort de mes pensées et qui visiblement a envie de faire un brin de causette.
«  C’est bien ma chance, c’est mon premier jour de boulot à Paris. Je viens tout droit de ma campagne et j’ai pas envie d’y retourner  »
« C’est sur, c’est pas drôle, mais rassurez vous, les patrons parisien on l’habitude. Je suis sur que le votre comprendra. »
« Merci de me rassurer. J’espère que tout se passera bien pour moi. »
A l’idée de la savoir bientôt écrasée entre plusieurs hommes et sachant ce qui pourrait bien lui arriver, je ne peux m’empêcher de sourire.
« Oui, tout ira bien, j’en suis sur… tout ira bien. »
« Vous vous appelez comment ? Moi c’est Carole, mais tout le monde m’appelle « bibiche ». C’est mignon, non ? Vous faites quoi dans la vie… »

Elle est adorable, si pleine vie, mais si bavarde...très bavarde. Ses yeux bleus brillent comme un soir de noël, illuminant un visage d’ange cadré par une chevelure blonde lui coulant sur les épaules. Elle est intarissable et fait la discussion toute seule. C’est drôle.
Je ne fais pas trop attention à tout ce qu’elle me raconte, plus absorbée à la détailler.
Un mètre soixante deux peut être, fine, bien foutue avec une superbe petite poitrine que son tee-shirt tendu met en valeur, le tout sur des jambes épilés de près, emballées dans une jupe rouge à la limite du mini. Bref, une belle petite poupée.

Un type, à deux mètres de nous, n’a d’yeux que pour elle, ou plutôt que pour son cul. Il s’aperçoit que je le regarde. Il tente de m’impressionner en me fixant, mais je ne lâche pas. Il capitule et jette son regard sur le quai d’en face.
Elle me sort de mon combat oculaire et je sursaute.
« Ils sont magnifiques. Ils bouclent naturellement ? »
Elle a pris une mèche de mes cheveux qu’elle fait glisser entre ses doigts. 
« Hein ? Quoi ? Ha oui, mes cheveux. Oui, je les lave et les laisse sécher. Les anglaises se forment toutes seules. »
« Vous avez de la chance, moi il faut que… Haaaa ! Enfin ! » 

Notre métro rentre enfin dans la station. Il y a déjà beaucoup de monde à l’intérieur. Carole m’attrape par le bras, comme une petite fille qui a peur de se perdre. Les portes n’ont pas finies de s’ouvrir, que nous sommes déjà bousculées puis poussées dans le wagon. Les gens semblent être devenus fou, ils se battraient pour monter. Pauvre monde. 
Je me retrouve collée face à face à Carole. Elle a réussi à attraper une barre pour se tenir, mais ce n’est pas mon cas et si au démarrage de la rame elle ne m’avait pas tenue par la main, je ne sait pas ou je me serrais retrouvée.
« De toute façon, tu ne risque pas de tomber. » 

Et elle éclate de rire. Ce tutoiement soudain et imprévisible me surprend, mais c’est si mignon dans sa bouche que ça me fait plaisir. C’est pratiquement joue contre joue que nous commençons notre voyage.
Trop préoccupée à ne pas perdre l’équilibre, ce n’est qu’au bout de quelques minutes que je ressens son corps plaqué au mien, sa chaleur, la souplesse de ses seins contre les miens, son ventre ferme.
Allons, encore de drôles de pensées. Je ne vais vraiment pas bien moi.
Je cesse mes réflexions intérieures d’un coup lorsque soudain une pression se fait sentir sur ma fesse droite. Pas de doute possible, il s’agit du dos d’une main qui me caresse lentement. Redoutant sûrement une mauvaise réaction de ma part, je la sens timide, hésitante. Carole a du sentir un mouvement de mon corps ou bien j’ais serré sa main par réflexe car elle me regarde interrogative.
« Ça va ? »
« Oui, oui, ça va bien. J’ai juste peur de perdre l’équilibre. Ne t’inquiète pas. »

Le type a du m’entendre, car lui ne s’inquiète plus et me fou franchement la main au cul. Il malaxe mes fesses, tantôt délicatement, tantôt franchement, à la limite de me pincer. Je sens ma main dans celle de Carole devenir moite. Mon ventre s’échauffe déjà et ma respiration s’accélère un peu quand les doigts remonte lentement ma robe.
Je me sens rougir en imaginant le type quand il va s’apercevoir que mon cul  est nu. Voilà, c’est fait. Il cherche, pensant sûrement que je porte un string, mais ne trouvant rien il tapote mes fesses pour me faire comprendre qu’il me trouve bien coquine.
« Whouaa ! T’es toute rouge ! T’es sur que ça va ? »
Putain ! Elle devrait le dire encore plus fort.
« Mais oui, t’inquiète pas. Il fait chaud c’est tout. »

La main, maintenant plaqué à cheval sur mes deux fesses, me pousse et je dois me raidir pour ne pas mettre mon bassin en avant et provoquer de nouvelles questions de la part de Carole. Elle se demanderait encore ce que je fabrique.
La rame arrive à une station et il y a un mouvement de foule. Peur d’être surprise le cul à l’air, je profite de la cohue pour enlever la main de « mon bienfaiteur ». Nous sommes bousculées et sans le vouloir nous échangeons nos places. Tout ceci est très rapide et je ne réalise pas tout de suite que c’est maintenant Carole qui est collée au type.
Le métro redémarre. Au dessus de l’épaule de Carole, je peux enfin voir qui m’a pelotée. Je ne suis pas plus étonnée que cela de reconnaître le type qui a croisé mon regard sur le quai. Pas étonnée non plus quand ma nouvelle amie me serre la main par saccades pour attirer mon attention. Elle me regarde puis glisse ses yeux sur le coté pour me faire comprendre que quelque chose se passe derrière elle.

Je regarde le type. Il me souri le plus naturellement du monde et hausse légèrement les épaules d’un air de dire « c’est la vie. ». Que ce soit moi ou une autre, il ne fait pas de différence et a du soulever la petite jupe rouge. Certes, je suis troublée par ce retournement de situation, mais j’y trouve énormément de plaisir. Ironique, je ne peux m’empêcher de demander à bibiche:
«Whouaaa ! Tu as chaud ? Tu es toute rouge. T’es sur que ça va ?  »

Il y a comme un éclair dans son regard. Je sens qu’elle a compris la pointe de sarcasme qui se cachait dans ma phrase. Elle me fait des yeux de merlan frit et se mord la lèvre inférieure. Je serre sa main et caresse l’intérieur de son poignet avec mon pouce. Elle semble me faire confiance et prendre sur elle. Son regard se détend, elle esquisse un léger sourire et ferme les yeux. S’engage alors un dialogue avec le type, juste avec les yeux et de légers mouvements de la tête.
Lui : « c’est bon ? Elle a l’air d’aimer ? »
Moi : « ben oui, ça a l’air »
Lui : « je vais aller plus loin. »
Moi : « c’est vous qui voyez, moi je ne répond de rien. »

Soudain elle écarquille les yeux et fait un rond avec sa bouche. Puis je la sens s’agiter, se dandiner. Tout doucement pour que personne n’entende, je lui murmure :
« Chuttt ! Reste calme. Ne t’énerve pas. »
« Mais il a sorti son truc. Je le sens. »
Je pose sa main sur son ventre.
« Tu n’a pas chaud là ? »
Elle me répond « oui »d’un petit signe de tête. Puis, sans hésiter une seconde de plus, je soulève sa jupe et caresse son sexe au travers de sa petite culotte de coton.
« Et là ? Tu n’as pas chaud, là ? »
Ho si ! Elle a chaud la petite. Sa culotte est bouillante, humide. Moi aussi je suis humide et chaude comme la braise. C’est la première fois que je touche une femme et ça m’excite vraiment beaucoup.

Elle s’est calmée et accepte la caresse que lui applique l’homme. Elle semble également apprécier ma main qui se promène de sa culotte à ses cuisses, de ses cuisses à son entre jambes. Soudain elle refait des yeux de poisson mort et me chuchote quelque chose. Elle le dit si peu fort que je n’entends rien. Alors elle plonge son visage dans mes cheveux et pose ses lèvres sur mon oreille. Sa tête ainsi dégagée, je vois bien celle du type. Il a fermé les yeux et semble pris de tremblement qui ne correspondent pas aux secousses que procure le train.
« Il a glissé sa queue dans ma culotte et la frotte contre ma raie. »
Ça explique ces soubresauts pas franchement naturels. Il se masturbe littéralement entre ses fesses. Mais bibiche, la surprise passée, semble maintenant apprécier. Les yeux fermée, se mordant les lèvres, elle se laisse aller à ce plaisir inattendu.
Alors que je scrute les regards voisins, prête à donner l’alerte au moindre doute, il se passe quelque chose.
Carole ouvre les yeux en grand et rougie comme une pivoine. Elle semble paniquée. L’homme, d’un coup, ne bouge plus. De l’élastique de la petite culotte, je sens un liquide gluant couler sur les cuisses de Carole.

La semence chaude doit s’étaler dans le tissu qui, hélas, ne peut tout absorber. J’arrive à sortir discrètement un mouchoir de mon sac et essuie, tant bien que mal, le foutre chaud qui s’écoule sur ses cuisses. J’ai juste le temps de rabaisser sa jupe au moment ou les portes s’ouvrent. Prisent par nos soucis, nous n’avions même pas vue que nous arrivions à une station. Des passagers descendent, d’autres montent, les uns bousculant les autres. Carole se faufile et disparaît en courant. La pauvre petite, elle doit être dans tout ses états. Je voudrais la rattraper, mais les portes se ferment déjà.
Dans la foule qui se presse, je cherche le type. Lui aussi a disparu. Sans doute est t’il sorti sans que je m’en aperçoive. De cette aventure, il ne me reste que deux doigts légèrement collants. Déconnectée du monde réel encore une fois, je les porte à mes lèvres pour en savourer le nectar. Mélange étrange que le parfum de Carole et de la semence de l’homme. Sucrés, salés, je m’enivre de ces senteurs.

Une secousse me sort de ma torpeur. Drôle d’image que je devais renvoyer, avec mes doigts dans la bouche, les yeux fermés et le front sur la barre chromée. Gênée, j’accuse les regards amusés de quelques passagers. Je retire ma main et baisse le regard, confuse.
La barre chromée, ainsi que les mains qui s’y accrochent, suivent parfaitement l’alignement des boutons de ma robe. Ecrasée, je ne peux éviter d’avoir les seins de part et d’autre de la barre. Au bout de deux stations et comme je m’en doutais, ou plutôt comme je l’espérais, sur six ou sept mains contre moi, deux commencent à bouger de façon suspect, à ma plus grande joie.

La première se situe au niveau de mon ventre. Le pouce s’est déplié et frotte doucement mon nombril. De nombreuses petites décharges électriques me font pressentir un plaisir imminent. Mon sexe s’humidifie abondamment, lorsque le pouce se glisse entre le tissu de ma robe et viens toucher directement ma peau.

Nous sommes tellement tassés, qu’il m’est impossible de savoir qui est l’auteur de cet attouchement. Je scrute les visages, analyse les regards…rien. Sinon cet homme chauve, là, de l’autre coté de la barre. Mais je capte très vite que c’est une autre zone de mon anatomie qui le captive. Il tient la barre de telle façon qu’il a réussit à me pincer un tétons entre deux de ses doigts. Discrètement, il le roule, le comprime et le branle au fur et à mesure qu’il prend du volume sous la caresse. L’homme me regarde et bien sur je rougie instantanément. 
En dessous, le pouce a quitté mon ventre. La main s’est placée plus bas et lorsque de nouveau le doigt se glisse sous ma robe et se trouve directement sur ma chatte nue et humide, un homme soupire de satisfaction. Merci monsieur ! Je sais à présent qui me frotte le clito. Barbu, blond, yeux bleu, bien en chair, il semble avoir du mal à cacher ses émotions et ses yeux qui roulent de plaisir dans leurs orbites lui donne un air franchement ridicule.
La chaleur m’envahie de nouveau et je sais déjà que je vais encore m’abandonner totalement, quelque soit le risque.

Le chauve, ayant jugé que personne ne pouvait voir son jeu, a glissés sa main entière dans mon décolleté et me malaxe le sein avec passion.
A l’étage inférieur, ça s’affole aussi. Apres avoir défait deux boutons, le type a plongé sa main entre mes cuisses et se démène pour faire pénétrer deux doigts dans mon vagin trempé mais mes jambes trop serrées l’en empêchent. Je me rends bien compte que si j’écartais mes cuisses pour lui faciliter le passage, se serrait également l’aveu de l’acceptation de la caresse donnée. Je profite d’une secousse et je déplace un peu mes jambes de chaque coté. Aussitôt, les deux doigts disparaissent dans ma fente en feu. Le type ne peut s’empêcher de soupirer d’aise de nouveau. Son manque de discrétion pourrait bien nous valoir quelques soucis.
Je suis au comble de l’excitation, prête à jouir. Ma vue se trouble, mes jambes flageolent, mon ventre est pris de petits spasmes et mon cœur va se décrocher. Je fais mon possible pour respirer de façon normal et de ne pas gémir afin de ne pas me trahir au près des passagers.
L’année dernière, comme aujourd’hui, je me suis toujours laissée appliquer les caresses. Peut être une façon pour moi de me sentir moins coupable et un peu plus victime. Mais là, je n’y tiens plus. Je tends mes mains et les collent aux braguettes de mes vicelards. Ils bandent tout les deux comme des fous, à en faire exploser leur pantalon. Hummm ! C’est exquis ! Je ferme les yeux et m’abandonne.

J’entends vaguement les portes qui s’ouvrent, je sens des gens qui me frôlent, puis les portes qui se referment et la rame qui redémarre. Toujours mes yeux clos, je sens le chauve qui ouvre un bouton de mon décolleté et mes seins qui sont pris à pleine main et sortis hors de ma robe. Ca me déclenche un petit orgasme que j’ai bien du mal à cacher. Comme il doit être sur de lui pour oser telle manœuvre. Mais ça ne s’arrête pas là. L’autre homme, de sa main libre, déboutonne rapidement  tout mes boutons et ouvre ma robe. FOLIE !
Je fais un pas en arrière et suis surprise de ne pas bousculer quelqu’un. J’ouvre les yeux.
Je suis debout, face à la barre, la robe ouverte entièrement, avec comme seuls passagers, les deux types.
Le wagon est vide. Je crois défaillir. Le chauve sent mon désarroi et tandis que l’autre ouvre sa braguette, il tente de me rassurer.
« T’inquiète madame, c’était la dernière station, on va en voie de garage et après il repartira dans l’autre sens. Ca nous laisse un peu de temps pour faire connaissance. Sympa, non ? »
Et comme pour imiter son compère, il sort aussi sa queue de sa prison de tissu.

Le train roule lentement émettant des sons stridents comme si la voie était trop étroite pour lui. A droite comme à gauche, au travers des vitres, je peux apercevoir des rames à l’arrêt, toutes lumières éteintes. L’ambiance est étrange, froide, presque effrayante. Je me sens un peu perdue dans ce wagon désert. Je ne suis pas sur que la situation m’excite beaucoup. Instinctivement, j’ai rabattu les pans de ma robe pour cacher ma nudité.
« Ben ? Ma belle, tu vas pas nous lâcher maintenant ? Regarde on a plein de place, on est gentil et on bande comme des cerfs.  »

Je sais que je n’ai pas d’issue et je pense qu’il est préférable de rendre l’atmosphère moins pesante. J’essaie d’être honnête avec moi et je dois bien reconnaître que les queues dressées là devant moi me donne très envie. Je prend mon courage à deux mains et décide de m’offrir, comme j’aime tellement le faire. Je me place entre les deux barres de maintien, je lâche ma robe et lève les bras pour m’y tenir.
« Humm ! Excellent ! Très bonne idée que la soumission, on adoreeee ! »
Je n’avais pas songé à ça en prenant cette position, mais il est vrai que ça y fait penser. Les deux hommes défont leurs ceintures rapidement et avant que je ne réagisse je me retrouve ligotée aux barres. Trop occupée avec mes deux lascars, je n’ai pas prêté attention aux mouvements de la rame qui se sont arrêtées.
« On a stoppé, il va arriver ? »
« Oui, il lui faut pas longtemps. »
J’écoute les deux hommes parler et je m’interroge. Ils semblent se connaître. Et de qui parle t’il ? Qui va arriver ?

J’entends des bruits. Des bruits de portes qui claquent. A l’autre bout du wagon, la petite porte qui sépare les voitures s’ouvre et un homme portant une casquette avec un insigne, rentre. Il remonte vers nous d’un pas lourd et décidé. Ma gorge se noue. Les deux hommes le regardent arriver en souriant. Je ne comprends pas. Il se plante devant moi, écarte ma robe et me contemple de la tête aux pieds, puis d’une main il me caresse les seins et de l’autre il fouille mon entrejambe.
« Bravo les mecs, belle prise. Elle est bonne celle là. »
« Merci chef. »
«  Faites vite, je veux qu’elle soit rhabillée en entrant en station. Je ne veux pas d’ennuis, c’est compris ? »
« Compris chef. Ne vous inquiétez pas, chef. »
Il passe derrière moi et me murmure à l’oreille en me pelotant le cul :
« Bonne bourre ma jolie. »
Puis Je l’entends passer la porte derrière moi. Son pas s’éloigne dans le wagon voisin.
« Bon ! T’a entendu, on a pas beaucoup de temps. »

Aussitôt, il s’accroupi et plante sa bouche sur mon sexe. Une langue agile et chaude commence à me fouiller. Les ceintures glissent bien sur les barres chromées ce qui me permet de me baisser un peu en fléchissant les genoux pour aider mon dégustateur à mieux me savourer. Je me sens mouiller comme jamais. Il doit se régaler.

Le barbu, plus sage que son collègue, se penche vers moi et suce mes seins à tour de rôle. Il aspire mes pointes gonflées, les mordilles puis les lèches avec de grands coups de langue. Il malaxe mes fesses d’une main et caresse fermement mon ventre de l’autre. Celui-ci d’ailleurs, commence à être pris de spasmes, annonciateur de ma jouissance proche. Délaissant ma poitrine, la bouche gourmande vient aspirer ma langue en poussant des râles de plaisir. Entre deux baisers, j’arrive à lui chuchoter que je veux le branler. Sans relever les yeux, il fait courir sa main sur la barre et me libère une main de l’emprise de sa ceinture. Je baisse mon bras et sans hésiter j’attrape sa verge gonflée de désir. Elle est de bonne taille, bien dur, chaude. Son gland mouille abondamment et j’aime ça. Je jette ma tête en arrière pour offrir mon cou à ses baisers. Il libère mon autre main et replonge entre mes seins. Je pose ma main derrière le crâne du chauve pour appuyer son visage sur ma chatte qui explose. Je me libère, j’explose et je pousse un cri de bonheur. Il me semble me vider dans sa bouche.
Brusquement, il se relève et s’assois sur un strapontin.
« Viens vite, viens là ! »

Sa queue m’invite, comme un bras tendu vers moi. Afin de ne pas délaisser le gentil barbu, je m’assois de dos sur le pilon violacé. Je me laisse glisser et remplir au fur et à mesure que mes fesses se rapproche des ses couilles. Une fois bien enfoncée en moi, je la touille un peu pour bien la sentir contre mes parois inondées. Il m’attrape par les hanches et m’aide à appliquer un mouvement de haut en bas sur sa tringle d’acier. Face à moi, le barbu cambré, me tend son braquemart trempé. Je l’attrape à deux mains et l’attire à ma bouche. Il pousse un râle lorsque ma bouche devient le fourreau de son épée. J’aspire, je suce, je lèche le bel engin lorsqu’il commence à avoir des soubresauts et explose en longues giclées au fond de ma gorge. C’est une quantité de foutre impressionnante qui demande à être avalée et j’ai bien du mal à ne pas m’étrangler. J’absorbe tout ce que je peux, récupérant dans mes mains de longs filets de liqueur qui s’échappent des commissures de mes lèvres. Soudain, mon utérus lui aussi est aspergé par de violente propulsion de liqueur bouillante. Tout en léchant mes mains avec avidité, je jouie une nouvelle fois au fur et à mesure que je sens ma chatte se remplir. La rame redémarre. Les secousses du métro qui roule transforme toute la voiture en un gode géant. Chaque vibration traversent mon corps et me propulse dans les étoiles. Je suis ailleurs.

Le chauve attrape mes jambes derrière mes genoux et les remontent. Je suis pliée en deux sur lui. Il se lève en me soulevant. La manœuvre expulse son dard de mon ventre et je sens ma chatte grande ouverte se vider. Il me garde ainsi contre lui, roulée, les genoux contrent mes épaules et s’approche de la barre chromée.
Le contact froid de la barre avec ma chatte me fait revenir sur terre en me provoquant de grands et longs frissons.
Il fait glisser ma fente baveuse le long du métal brillant. Mon clito, écrasé, frotté, se gonfle à nouveau et un nouvel orgasme me guette. Mais soudain…
« Merde ! Maurice ! La station ! »
Je me retrouve debout très rapidement et alors que la lumière blanche de la station envahie le wagon « Maurice » me pousse violemment dans un coin et me plaque aux vitres. Il se place près de moi et me dit :
« Ne bouge pas, ils ne verront rien »

Tout s’est passé si vite, qu’il m’a été impossible de refermer ma robe. Je n’ai même pas eu le temps de la rabattre sur moi. Rapidement, le corps, les seins écrasés contre la glace par une foule compacte, je comprends que j’ai encore quelques soucis à me faire. Le quai en face est désert car c’est le terminus, mais il n’en serrât pas de même pour les suivantes et si je ne parviens pas à reboutonner ma robe, je serrais exposée aux regards de millier de voyageurs. Je ne peux même pas cacher mon visage. Ces pensées me font monter le rouge aux joues.
« HE ! COPINE ! HE ! ON EST LA ! HOO ! COPINE ! »
Il me faut un moment pour comprendre que ces appels sont pour moi. Je lève les yeux pour voir qui hurle ainsi.

Putain ! Ce sont les deux SDF de l’année dernière à qui j’avais déjà offert un spectacle involontaire. Si ils continuent à vociférer ainsi, les voyageurs vont vite repérer où ils regardent. Ils sautent sur le quai. Tandis que l’un mime la masturbation, l’autre baise une femme invisible en position de levrette. Sauvée par le gong. La rame démarre. Les clochards courent pour me voir jusqu‘a la dernière seconde, en criant et en agitant les bras.
« A L’ANNEE PROCHAINE ! COPINE ! A L’AAAAANNEE PROCHAIIIIIIINE ! »

Nous entrons dans le tunnel. J’entends des murmures qui commentent sûrement les agissements des deux malheureux. Je lève les yeux vers Maurice. Il me fait signe que tout va bien, que personne n’a rien vue.
Puis, c’est ma longue descente aux enfers. Des yeux ronds me fixent, me dévisagent, me contemplent, me caressent et me critiquent, stations après stations. Toujours plus écrasée je ne parvient pas à me rajuster. Il en serrât ainsi pendant douze longs arrêts. Au treizième, je peux enfin atteindre mes boutons et refermer ma robe. Je souris et regarde Maurice, soulagée. Mais le goujat n’est plus là. Il est descendu sans que je m’en rende compte. A sa place, c’est un homme jeune avec des lunettes triple foyer, pleins de boutons et les cheveux gras. Ne sachant pas que mon sourire ne lui était pas adressé, il me le rend, me présentant des dents qui ignorent ce qu’est une brosse à dents. Son visage étant tourné vers moi et ne sachant pas depuis combien de temps il m’observe, il y a fort à parier qu’il a vus ma nudité et mon manège avec ma robe. La suite me prouve que j’avais raison et d’une voix baveuse il engage une discussion discrète.
« Vous êtes jolie. J’aime bien les coquines. J’en regarde dans des magasines. Si vous voulez je pourrais vous les montrer chez moi. »
« Non merci. »
«  Tu veux bien que je te touche, hein ? »
«  Non, sûrement pas ! »
« Aller ! Je t’ai vus toute nue. Je veux te caresser. T’aimes ça. »

Je comprend qu’il me serra difficile de me débarrasser de cette sangsue, de plus il ne parle pas suffisamment discrètement à mon goût. Je me tourne légèrement vers lui. Il glisse sa main sous ma robe et me pétris le con avec fièvre. Je ne serrais pas étonnée d’apprendre qu’il est puceau, car ma chatte gluante de sperme ne semble pas lui faire poser de questions. Bien au contraire.
« Hum ! Tu mouilles beaucoup, ça te plaît, hein ! »
« Oui, c’est ça, ça me plais. Pardon, excusez moi. »

Je retire sa main et me faufile jusqu'à la porte. Arrivée à la station, je peux enfin me libérer de ce voyage infernal. Je respire un grand coup. Je me retourne pour voir si le puceau ne m’a pas suivie. Je l’aperçois au fond du wagon. Il lèche sa main avec délice. Je n’en peux plus et j’éclate de rire, nerveusement. Je m’assoie un moment pour reprendre mes esprits. Je réalise que c’est ma station. J’ai fais l’aller retour et je n’ai pas été au boulot. Bravo !

« Ben ? Qu’est ce que tu fiche là ? Tu n’es pas au boulot ? »
C’est la petite Carole qui vient de s’asseoir près de moi, visiblement remise de ses émotions.
« Ben non, et toi ? Tu es partie si vite. »
« J’ai couru dans un bistro pour limiter les dégâts. Ma culotte y est restée. Ensuite je suis allée au bureau. »
Ca y est, le moulin à parole c’est remis en route. Mais ce qu’elle me dit capte mon attention.
« Je me suis rendue dans le bureau de mon patron et je lui ai expliqué. Il a très bien compris, comme tu me l’avais dis et il m’a dit de ne pas m’inquiéter. Super gentil, le mec. 

Mais quand je lui ai tourné le dos pour sortir, il m’a rappelé. « Mademoiselle Moreau, il est inconcevable que je vous laisse déambuler dans les bureaux ainsi. » Etonnée, je regarde mes vêtements et lui fait remarquer que je suis correcte et que ma jupe n’est pas trop courte. Là il me fait remarquer que ce n’est pas de cela dont il s’agit, mais d’une énorme tache que j’avais sur l’arrière de ma jupe. Je suis devenue toute rouge. Il m’a fait remarquer que je ne pouvait pas sortir de son bureau ainsi, car jusqu’au toilette la moitié du personnel pourrait me voir. Je ne savais plus ou me mettre. Alors, me voyant gênée, il m’a tendu un mouchoir en papier et m’a indiqué la fontaine d’eau près de son bureau. «  Ce n’est pas si grave, venez vous nettoyer et attendez que ça sèche. » Mais alors que je mouillais le mouchoir, il me dit : « Ou avez-vous été vous fourrer ? Drôle de tache. On dirais du…non, ça ne peut pas être ça, excusez moi….pourtant… » Alors penaude, j’ai avoué mon aventure. »
« Et ben dis donc ! Il a du être surpris ? » lui dis je.
« Non, pas vraiment. En faite c’est moi qui ai été surprise, quand il m’a demandé si cette péripétie m’avait troublé. Et moi, gourde que je suis, je lui ai confessé que ça m’avait enchanté. Alors il m’a fait un grand sourire et a glissé sa main entre mes cuisses sous ma jupe en me disant qu’il avait toujours rêvé d’avoir des collaborateurs tels que moi. »
« Il t’a baisé ? »
Bibiche rougie comme une pivoine.
« Oui…sur le bureau. Puis il m’a donné l’autorisation de rentrer chez moi. »
« Hum ! Je pense que tu vas faire une belle carrière, toi. »
« Et toi ? Ton patron aussi t’a dis de rentrer ? »
« Oui…on vasdire ça, Carole. »

Elle se lève, toute émoustillée d’avoir raconté son aventure. Elle me fait la bise et s’éloigne en sautillant. Elle fait dix mètres et reviens en courant. Elle s’accroupie devant moi, pose ses mains sur mes genoux et avec un grand sourire d’ange me fait la plus mignonne des propositions.
« Aux prochaines grèves…On reprend le métro ensemble, tu veux bien, dis ? »
J’éclate de rire alors qu’elle s’éloigne une nouvelle fois. Arrivée au bas des escaliers, elle se retourne une fois de plus et hurle…
« Je connais même pas ton prénom ! »
Je lui crie « Sandrine »
Elle me fait un beau sourire et disparaît dans l’escalier en chantant.







</description>
  <pubDate>Sat, 26 Jan 2008 19:12:27 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Une journée au ski</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/une-journee-au-ski-172.html</link>
  <description>Cela fait des mois que nous rêvons de partir au ski Eva et moi. La saison se termine bientôt et nous avons enfin pu nous libérer. Et même si ce n’est que pour une journée nous avons décidé d’en profiter pleinement.

Par chance nous n’habitons pas trop loin de la montagne et le voyage a été rapide.
Matériel loué et forfait pris , nous n’avons plus qu’à nous diriger vers les pistes, ce que nous faisons avec un grand sourire ; Il fait un temps superbe et la journée s’annonce très bonne !

Je regarde ma fiancée qui marche a côté de moi. A 26 ans elle est au sommet de sa beauté. Les cheveux longs et châtains , les yeux marrons verts , même emmitouflée dans son gros pull elle est particulièrement désirable. Avec son ventre plat , ses hanches un peu prononcées , ses superbes fesses rebondies , elle a un corps magnifique. Mais ce que je préfère chez elle ce sont ses seins qui tiennent tout juste dans une main. Les plus beaux que j’ai eu le loisir d’admirer.

J’ai moi à 22 ans un physique un peu différent. De type méditerranéen, j’ai la peau mâte , les yeux très noirs , un corps svelte et selon les dires de mon amie « un joli petit cul ».

Nous voilà donc arrivés en haut des pistes. Sûr de nous, nous décidons de commencer tout de suite par une piste noir. Mais après 2 ans sans toucher à des skis , c’était nous surestimer et il nous faut bien une demi heure pour arriver en bas.

Tout au long de la matinée, on remarque qu’il n’y a pas grand monde dans la station. La saison est bientôt terminé c’est vrai et de ce fait les pistes sont quasiment vides. Très adeptes des jeux en plein air cette situation va vite nous donner des idées…

Arrivés en haut d’une piste nous remarquons quelques arbres un peu a l’écart du passage. Je propose à Eva de nous diriger par là-bas. Elle comprend tout de suite où je veux en venir et , toujours très coquine , n’hésite pas une seconde a me suivre.

Les arbres atteints, nous enlevons skis et anoraks. Nous décidons de nous asseoir dans un premier temps pour voir si l’endroit est fréquenté ou non. Car même si les arbres nous cachent un peu, si un skieur s’aventure ici il n’aurait aucun mal a nous voir. Par chance peu de gens passent près de nous et l’excitation du lieu publique commence à sérieusement nous envahir.

Eva se lève et va s’appuyer contre un arbre et me lançant un regard qui ne laisse pas de place aux doutes. Je m’enfonce dans la neige pour aller la rejoindre. Elle ne m’a pas encore touché mais l’idée de faire l’amour ici contre un arbre les pieds dans la neige alors que quelqu’un peut à tout moment nous surprendre a déjà rendu mon sexe tout dur. Je l’enlace et l’embrasse doucement. Pendant que nos langues se caressent, je la vois défaire la ceinture et les boutons de son pantalon qu’elle baisse ensuite tout doucement se retrouvant ainsi en string devant moi. Elle se retourne face contre l’arbre et me présente ses fesses avant de faire glisser elle même son string à ses pieds. Je passe alors ma main entre ses cuisses et pose mes doigts sur son sexe. Elle qui a besoin d’habitude de longs préliminaires est déjà toute mouillée. Apparemment la situation l’excite autant que moi.

N’y tenant plus je défais mon pantalon et le baisse en même temps que mon boxer libérant ainsi mon sexe bandé. Je caresse ses fesses pendant qu’elle passe la main sur mon sexe et mes boules. Je ferme les yeux et gémis doucement sous ses doigts. Je me rapproche enfin d’elle et fais glisser mon gland le long de sa fente humide. Elle me supplie d’entrer en elle et de la prendre, ce que je fais sans tarder. Elle pousse un petit cri une fois mon sexe a fond en elle. 

Je pose mes mains sur ses hanches et commence à bouger. Quel bonheur de pouvoir enfin aller et venir dans sa chatte. Je la sens toute trempée autour de mon sexe et j’adore cela. Très vite je commence à accélérer mes coups de rein pour son plus grand plaisir, mes mains passant sous son pull pour caresser ses superbes seins.

Tout à coup je ralentis mes mouvements et je tend l’oreille. Des éclats de voix nous parviennent. La peur de se faire surprendre monte en nous mais l’excitation n’en est que plus forte. Maintenant nous ne devons plus faire le moindre bruit mais nous n’arrêtons pas pour autant. Au contraire je décide de jouer avec elle. Le fait de devoir être silencieux est d’autant plus excitant. Je bouge tout doucement et je regarde ma chérie qui serre les lèvres pour ne pas gémir. Puis je rentre mon sexe d’un coup en elle d’un violent coup de rein. Sous la surprise elle laisse échapper un cri. Elle se tourne tout de suite vers moi pour me faire les gros yeux avant de rire. Je recommence l’opération. Ses traits se plissent et elle ouvre grand la bouche mais cette fois elle arrive a contenir son cri non sans mal.

Mais les voix s’éloignent bientôt et nous pouvons de nouveau nous lâcher ! Mon amour préfère quand ça va vite et elle me le fait comprendre. J’accélère donc de nouveau jusqu’à lui donner de grands coup de queue violent , ce qu’elle adore et elle ne cache pas son plaisir. Elle me crie de ne surtout pas m’arrêter car elle s’apprête à jouir. Je continue donc à ce rythme jusqu’à qu’un orgasme violent la submerge. Je m’arrête un moment pour lui permettre de reprendre ses esprits avant de recommencer mes mouvements. 

Elle veut que je jouisse pour elle ce que j’en suis sûr je ne vais pas tarder à faire mais elle veut que je me retire avant …. elle veut avaler. C’est une chose qu’elle me demande souvent, elle adore quand je libère mon sperme au fond de sa bouche , ce qui , inutile de le dire , me provoque un plaisir fou.

La voir jouir m'a énormément excité et très vite je sens la jouissance monter en moi. Je lui dis et je la vois sourire, les yeux mi- clos. Je me retire doucement et elle se met tout de suite a genoux pour prendre dans sa bouche ma queue encore pleine de sa mouille. Puis elle commence à me branler énergiquement tout en me regardant dans les yeux. Il ne m’en faut pas plus et je jouis alors qu’elle me reprends dans sa bouche pour avaler tout mon sperme. Elle continue ensuite à me sucer pour ne pas en perdre une goutte puis pose un dernier baiser sur mon sexe avant de se relever et de se rhabiller. Pendant que je fais de même nous nous regardons et nous ne pouvons nous empêcher de rire en pensant a ce que nous venons de faire !

Le temps de reprendre nos esprits nous rechaussons nos skis. En redescendant, le sourire aux lèvres, nous croisons quelques skieurs qui je suis sûr sont loin d’imaginer que nous venons de nous envoyer en l’air a quelques mètres d’eux ! 

On espère que cette histoire vous a plu et on attends vos commentaires sur notre mail. Car il y en a beaucoup d’autres…couplecokinn@hotmail.fr   
 
    

</description>
  <pubDate>Sun, 26 Aug 2007 19:48:54 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Innocence</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/innocence-134.html</link>
  <description>Depuis la première rencontre au milieu de l'été dernier, elle n'arrêtait pas d'envahir mon esprit. Pendant plusieurs semaines, nous avons parlé de beaucoup de choses, et au fur et à mesure les discussions arrivent naturellement sur des choses intimes.

Donc tout a démarré par un jeu dans un lac. On était nus et gambadait dans le lac en toute liberté. Moi qui ne sais pas nager ne prenait pas le risque d'aller un peu plus loin. Puis elle me rejoint et on commençait à jouer avec nos regards. Nous nous sommes allongés sur l'herbe qui bordait le lac, puis nous continuons toujours à se regarder.
Puis notre envie de nous embrasser nous pressait, je lisais sur son visage une émotion palpable. Je me suis approché d'elle encore plus et je la regardais fixement avant de porter mes lèvres sur les siens. Et on s'est embrassés fougueusement, en se serrant mutuellement très fort.

Elle me caressait les cheveux, tandis que moi, j'embrassais sa nuque ainsi que son cou. Au fur et à mesure de nos caresses, la température de nos corps monte et l'excitation commençait à envahir tous nos sens.
Elle s'est assise sur moi, puis je commençais à effleurer ses seins à travers une petite chemise qu'elle portait. Elle a fermé ses yeux puis elle frémissait à chaque caresse que je procurais sur ses seins, je sentais ses petits tremblements et soupirs qui m'excitaient encore plus. 

Avec un mouvement du bassin, elle me massait le sexe qui devenait turgescent. Par un geste rapide, elle a enlevé mon t-shirt, et puis elle me caressait mon torse. Puis elle descendait petit à petit pour enlever aussi le jean qui n'attendait plus que sa main experte. 

Elle jouait avec mon sexe à travers mon boxer. Puis elle s'est assise à nouveau sur moi mais auparavant, je l'ai déshabillée complètement. Et j'ai pu admiré son corps et je lui ai susurré &quot;j'aime ton corps&quot; à son oreille. Elle me regardait alors et me souriait tendrement. On continuait nos échanges de caresses, et de gestes tendres. 
Quand l'excitation était à son comble, je lui ai avoué que j'avais envie d'elle. Elle acquiesça et m'invitait à la sodomiser.

J'étais un peu surpris par sa demande, mais en même temps je bouillonnais d'excitation. Elle s'était mise à quatre pattes tandis que je fouillais la poche de mon pantalon pour y trouver une capote. je me suis approché d'elle et je lui faisais d'abord un anulingus, et j'écartais ses fesses pour y introduire le bout de ma langue. Elle commençait à gémir fortement à chaque coup de langue. elle me disait de ne pas m'arrêter. L'entendre crier était pour moi un pur plaisir. Quand j'ai senti que j'ai assez humidifié l'entrée de son anus, j'ai mis la capote et puis je la pénétrais d'un coup sec. J'étais allé au fond d'elle et on a arrêté de bouger pendant un petit instant, le temps de sentir la chaleur qui se propageait à l'intérieur. 

Je commençais à faire des va-et-vient lents, et elle gémit longuement. Elle cherchait quelque chose pour s'accrocher mais comme on était en plein air, elle se rabattait sur mes cuisses. elle amenait ses bras vers mes cuisses pour me pousser encore un petit peu plus au fond d'elle. Plus je touchais le fond, plus elle bougeait dans tous les sens.
J'accélérais alors mes mouvements, et là ses cris devenaient à mon avis incontrôlables. On se comportait alors comme seuls au monde.

A un moment donné, j'ai serré ses fesses avec mes mains pour que mon sexe soit pressé au fond d'elle. Ceci m'a procuré une forte excitation telle que je sentais monter ma semence. Mais comme je voulais encore faire durer le plaisir, j'ai retenu cette sensation. Elle continuait encore à crier de plus en plus fort, et faire des séquences de &quot;oui oui oui...&quot;. 

Ces mots m'invitaient à me laisser aller. J'ai serré encore une fois ses fesses et cette fois-ci j'ai accéléré la pénétration. Puis mon sexe donnait des signes que la jouissance était proche. Elle sentait aussi qu'on allait venir ensemble, alors elle bougeait fiévreusement son bassin.

Puis un cri de victoire a explosé de sa bouche au moment de sa jouissance, tandis que j'enlevais la capote pour déverser sur le bas de son dos une bonne quantité de sperme laiteux. Elle se couchait sur le ventre et je me suis assis sur elle, et je lui procurais quelques caresses. Nos corps transpiraient, on était étouffés de plaisir. On était allongés face au lac maintenant, et on appréciait le fait d'être ensemble.
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  <pubDate>Thu, 21 Jun 2007 15:58:33 GMT</pubDate>
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  <title>Célluloïd Bretonne</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/celluloid-bretonne-116.html</link>
  <description>C'était il y a longtemps ça... euh... oui je m'en souviens maintenant... en vacances... comment déjà ?... en Bretagne... ce patelin comment s'appelait il ?...un lieu-dit... un nom en ach... je l'ai sur le bout de la langue... et justement ce jour là... tu vois... c'est comme un titre qui me revient :


                               Celluloïd bretonne


Il y avait la grand-rue qui menait à la route, continuait en chemin, se perdait en sentier dans la forêt lointaine, là où, on entends le coucou...&quot;coucou coucou coucou coulou coucou...&quot; (Bis).
Walter avait stoppé la R5 au bout de ce chemin caillouteux. A cet endroit précisément et bizarrement, le goudron reprenait sa nature en un virage serré vers la gauche, tandis que le sentier déclinait en pente douce droit-devant vers les bois sombres et inquiétants.

&quot;Respire ! Chérie respire ! , Cette senteur de pin, ces relents de noisette et la brise marine qui se mélangent ! C’est çà le paradis ! &quot;

- &quot; Si tu coupais le moteur, je pourrais peut-être profiter de l'air pur et goûter à ton Paradis...&quot; répondis-je.

Pas vexé le moins du monde, Walter tourna le contact et sortit de la voiture. Il s'étira lentement comme un chat après la sieste, comme un coq au milieu de ses poules, comme un lion dans sa savane, comme toi... quand tu t'étires...
Comme... une réponse gestuelle, à mon tour j'ouvrais la porte et me &quot;déployais « : une chatte avant la sieste, une poule qu'attend son coq, une lionne après la chasse...

- &quot; Là, tu vois, si je m'écoutais, je m'allongerais dans l'herbe et je piquerais un roupillon.&quot;Dit Walter

- &quot; Bah, si tu veux, mais la découverte de la Bretagne risque d'être limité : tu me fais le coup pratiquement tous les jours depuis notre arrivée ! &quot;

- &quot; ah ? J’avais pas remarqué &quot; me lança t'il faussement.

Il est vrai, qu'en une semaine de notre tournée bretonne, je n'avais découvert que la Pointe du Raz et Camaret, tant Walter rechignait à se passer de sa sieste quotidienne. Les Vacances ! C’est çà les Vacances ! Répétait il. A ce rythme, le pays bigouden ne me serais à jamais qu'un carré d'herbe ou de lande à gauche de l'hexagone, les yeux fermés sur la carte Michelin au 1/20 000ème, le corps transi sur ce plancher des vaches, perdue au milieu de l'aqueux, les rêves ailleurs, loin des dossiers, oui, loin des bosseurs, oui, mais dans le vague et tout près d'elles, une crêpe sans sucre, du cidre,  ce pays en  ...vrach' et en ...'ty... , l'Épinal breton en somme,  là où rime l'ouest et La Sieste !

- &quot; bon d'accord, alors viens, je vais te faire voir du pays...&quot; me retournait un Walter dépité.

Sur ce, il me pris la main et m'entraîna dans cette forêt pas si lointaine que çà où on entend quelquefois (?) le ...coucou...

Le sentier courrait le long d'un champs, limité d'un coté par une rangée de noisetiers et par l'herbe grasse de l'autre. Bientôt la friche fut derrière nous et nous arrivâmes à l'orée d'un bois. De son pas décidé, je devinais déjà la suite, sans déplaisir du reste ! Walter ne m'avait pas emmené ici par hasard...
A peine avions nous parcouru quelques pas sous les branchages qu'il m'attira hors du chemin, là où étonnamment, un mur se dessinait. C'était les restes d'une cabane de forestier sans doute et aux yeux écarquillés de Walter je compris qu'il ne s'attendait pas à çà.

- &quot; ah non de non, la maison du père Lapin est complètement en ruine ! &quot;

- &quot; le père Lapin ? &quot;

- &quot; oui, je t'expliquerai...&quot;

Sans en rajouter, il me pris par le bras et, d'un geste à la fois sûr et doux, me serra contre lui. 
Il m'embrassa. C'était un baiser comme on en connaît peu, un de ces baisers qui vous marque à jamais (la preuve, c'est que je m'en souviens), un baiser de Cinémascope, Clark qui embrasse Viviane dans &quot;autant en emporte le vent &quot;, un baiser de goût et d'audace, un vrai baiser d'... Amour !
Rarement je n'avais senti cette certitude, cette force qui fait foi.
A mon tour je répondis par un baiser fougueux, nos lèvres qui se collent, nos dents qui s'entrechoquent  
Nos langues qui se mélangent, Viviane aime Clark, et moi et moi émoi...
Walter me regarda un instant, droit dans les yeux, il me prit par la taille pour me rapprocher encore tant qu'il était possible, il me fixait de son regard coquin, oh je connaissais bien ce regard, une interrogation visuelle -tu veut ?- , il doutait encore ? Avais-je vraiment l'air de ne pas avoir envie ?
A ce doute implicite j'entrepris de répondre explicite : un tour d'horizon rapide pour m'assurer qu'il n'y a personne et je dégrafais mon jean, laissais glisser la fermeture éclair doucement pour l'allumer encore et mon pantalon de tomber à mes pieds. Le sel de l'eau si proche et l'air vivifiant des pins me pris immédiatement. Une caresse sur ma peau fragile. A mon tour de mettre le feu à la baraque : je me frottais lentement -contre (?) -avec (!)- lui, jouant de mon corps comme une gogo danseuse, de gestes lancinants mon sexe contre sa jambe, je me dandinais onctueusement, te tissu rugueux de son Jean contre ma fine culotte commençait à faire son effet. Il recula pour s'appuyer contre le mur de la cabane, m'entraînant avec lui comme une statue que l'on déplace, pieds liés que j'étais dans mon pantalon baissé. Ainsi calé, Walter se fit un malin plaisir de glisser ses mains sur mes fesses et pour mieux me sentir, s'ingénia à me plaquer à son sexe. Il me pelotait à travers la culotte, enfouissait ses mains dedans pour des caresses &quot;inopinées&quot;, lissait mes jambes à me donner des frissons. Je frottais mon pubis contre la bosse divine que je sentais dure comme un sexe d'homme en érection, les picotements caractéristiques m'envahissaient lentement mais sûrement. Les prémices. Le début du bon.
Insidieusement, il longeait l'élastique, j'y vais j'y vais pas; sournoisement, il cherchait l'ouverture, par là ce sera mieux ...
Qu'avait-il dans la tète pour me languir ainsi ? Que pensait-il de moi en ce moment précis ?
J'imaginais qu'il me traitait de salope ou de bonne à sucer, j'imaginais qu'il criait que j'en voulais, que j'aimais çà et que si çà continuait il m'enculerait direct, t'imagines ! Acculée au muret !, j'imaginais qu'excitée comme j'étais j'aurais voulu qu'il le fasse, j'imaginais qu'il disait&quot; vas-y ma pute prends bien ton pied après ce s'ra mon tour &quot;, j'imaginais qu'excité comme il était il aurait joui avant de me prendre par derrière, juste parce qu'il imaginait cette sodo forestière, je me serais tu, tu sais, j'aurais aimé peut-être, j'imaginais qu'il se serait laissé aller à rire et à sans doute pleurer un peu, enfin,  j'imaginais qu'il s'imaginait... mais je n'imaginais pas qu'en réalité il se taisait...
T'imagines ?
 Il se taisait !
Le manège était bon et il l'éternisait, sous les feuillages et en silence donc. Je mouillais sérieusement et il continuait de plus belle. La dentelle -0% acrylique 100% coton -n'était plus un problème, ses mains avaient plongées dedans: ses doigts se faisaient de plus en plus vicieux, cherchant l'endroit secret où le plaisir est le meilleur, insinuant ses caresses jusqu'au plus intime de ma chair... j'étais chaude pour le moins !
J'essayais de guider son cheminement en me tournant doucement, ses mains lâchaient mes cuisses pour reprendre d'autres poses, j'écartais comme je pouvais en pliant les genoux, prisonnière que j'étais de ce jean à mes pieds mais ses doigts courraient encore, pas un repli de mon entrecuisse ne devait lui être inconnu et pourtant il s'acharnait à le découvrir à chaque fois, cela doit être cela qu'on nomme l’Amour.
En connaisseur, il délaissa - d'une main seulement - mon fessier pour mes petits tétons qui criaient désir.
Il s'immisça sous mon chemisier en louvoyant habilement, manifestement il cherchait à m'exciter comme une folle et... il y arrivait ma foi ! La main &quot;du haut&quot; avait atteint son objectif en soulevant un bonnet du soutif tandis que la main &quot;du bas&quot; fourrageait copieusement sous le tissu humide.
Oh ce mamelon qu'on tire, qu'on pince, qu'on roule entre les doigts !
 Ah ce cul que l'on malaxe, qu'on écarte et qu'on plaque !
... Ne rien dire sur ce con qu'on... c'est trop bon... tu sais bien...
Et le tout à la fois, on ne résiste pas bien longtemps !
Sentant le plaisir venir je me dégagea légèrement. Sans doute trop excité pour s'en apercevoir, il colla son sexe contre ma jambe pour se branler dans une position plus confortable pour lui. A vrai dire, à ce jeu là, je n'étais pas perdante : sa main &quot;du bas&quot; avait glissé d'une manière naturelle dans ma chatte en folie et la main &quot;du haut&quot; était plus à l'aise encore à me tâter les seins.
Les tétons étirés et le con endoigté, contrainte et forcée au plaisir, je n'y tins plus.
En une brève décharge électrique tous mes muscles de se bander soudain, tout mon corps de se mettre à trembler, tout mon être de vibrer sous cette onde, toute mon âme de jeter ses souillures : j'avais cet orgasme qui vous nettoie, vous lave et vous étrille... j'avais pris mes angoisses et tout jeté dehors...
Pas longtemps je l'accorde, mais si bref qu'il fut, ce Plaisir est inoubliable...
En deux temps trois mouvements, le Nirvana et la descente... un geste de repli plutôt que de recul, comme pour mieux apprécier l'avant pendant l'après, ce que d'aucuns appellent refoulement post-orgasmique... j'avais lâchée Walter en me recroquevillant, la pierre contre ma chair... j'étais froide pour le moins !...Mais j'étais neuve... et presque prête à recommencer !

Je reprenais mon souffle, il reprenait le sien. Je me sentais un peu bête, comme çà, au milieu des bois, le pantalon baissé, le chemisier défait. Mais je me mis à rire quand je vis la tête à Walter :
Déconcerté par ce spectacle inattendu il avait l'air penaud comme un gamin qui vient de faire une bêtise.
Mais après tout, il n'avait pas à être surpris, il l'avait bien cherché ! Du reste, en y repensant, l'inattendu venait de lui ...
Je me rhabillais prestement quand Walter maugréa :

-&quot; et moi ? J’ai pas le droit aujourd'hui ?&quot;

-&quot;attends un peu que je me remette, après on verra !&quot;

C'est vrai quoi ! Nous les femmes il faut nous laisser le temps de respirer un minimum.
Les hommes ont une fâcheuse tendance à l'oublier... et quand c'est l'inverse ?
Tu t'es vu quand t'as giclé toi ? ...no comment !

Walter ronchonna quelques jurons incompréhensibles dans sa moustache qu'il n'avait pas (et qu'il n'a jamais eue), et enchaîna tout de go par la visite guidée du sanctuaire (ou supposé comme tel) du père Lapin ! C’est ce que l'on pourrait appeler un coq-à-l'âne pour beaucoup, mais c'était une diversion pour Walter, je l'appris par la suite à &quot;mes dépends&quot;.

-&quot; tu vois ici, il y a eu du grabuge pendant la guerre. La cabane du père Lapin a servi quelquefois à des résistants, des &quot;réunions&quot; secrètes parait-il et sans doute plein d'autres choses que l'on a jamais su&quot;

Je lui coupais net ... la parole :

-&quot;c'était qui le père Lapin ?&quot;

-&quot;Oh la la, c'est une vieille histoire et çà date du temps où la foret appartenait à un riche marchand de Brest : ici un braconnier plutôt bandit que chasseur vivait dans le moulin. Il passait son temps à voler ses concitoyens et à manger les lapins qu'il chopait dans le coin...&quot;

Et notre Walter de dithyramber sur la vie, les mœurs pour ne pas dire l'œuvre du père suscité.
Certes ce coin de Bretagne me plaisait bien mais &quot;le guide&quot; commençait à m'exaspérer de son savant récit aussi pris-je la liberté de l'interrompre une nouvelle fois dans un semblant de tact que je ne me soupçonnais pas :

-&quot;Walter, tu sais c'est vraiment très intéressant et pour dire vrai tu me passionnes. Cette cabane, pleine de mystères sans doute, et nous là, contre ces murs qui ont connus tant et tant, ces arbres, cette eau qui se jette à la mer non loin d'ici,...et tu avais raison, ces senteurs de pin, de noisette et d'iode, ces fragrances mélangées...&quot;

Évidemment, Walter s'aperçu rapidement que mon discours se moquait quelque peu de lui : il fallait bien çà pour le faire revenir à la réalité, bien m'en pris.
Walter accusa &quot;le coup&quot; d'abord puis en un réflexe de prestance me jeta son sourire sardonique. Walter n'était pas froissé, du moins ne laissait il rien paraître. Peut-être même était il flatté que l'on s'intéresse plus à lui qu'à ses paroles, peut-être même tout cela entrait-il dans une tactique machiavélique (quoique Machiavel ne fut pas celui qu'on croit), Walter était - et reste encore - un maniaque et habile homme d'esprit.
En y réfléchissant, je pense qu'il m'avait amené là pour assouvir ses fantasmes. Inconsciemment de prime abord mais après ? C'est surprenant mais limpide ! Après ? Il m'avait attiré vers cette cabane, lieu de villégiature quand il eût ses seize ans. Il m'avait donné du plaisir dans cet endroit saugrenu à ma demande certes mais Il s'était ensuite évadé dans ces histoires rocambolesques pour mieux endormir ma méfiance. Il allait m'entraîner encore dans un scénario indicible.
Ce cher Sigmund Freud en aurait fait un cobaye de choix !

Il me caressa la joue et déposa tendrement un baiser sur mon front. Il me fixait d'un regard troublant. Ce que j'avais subodoré allait devenir réalité... ces fantasmes enfouis depuis combien de temps... j'avais sans le vouloir, déclencher un mécanisme, la marche arrière était impossible, ses rêves, c'est aujourd'hui qu'il les voulait ! Il me susurra quelques mots à l'oreille :

-&quot;Je voudrais que tu fasses la pute pour moi...&quot;

Je sursautais au mot pute. J'eus peur, un instant, qu'il me vende à d'autres mecs, mais heureusement telle n'était pas son idée. Il cherchait à me rassurer :

-&quot;J'en ai toujours rêvé et tu le fais ! Tu es au bord du bois, j'arrive en voiture, tu te proposes... et moi j'accepte ! &quot;

C'était amusant, il me demandait çà tendrement dans le creux de l'oreille, comme si ses mots ne correspondaient pas aux images, la bande-son d' &quot;autant en emporte le vent&quot; collé à un film porno !
Il plaidait sa cause... forcément... ce terme de &quot; pute &quot; m'avait ébranlé et il s'était rendu compte de sa maladresse. Mais que dire d'autres quand on est excité comme il était ? Je n'aurais sans doute pas fait mieux : veux tu jouer les péripatéticiennes pour moi ?  Trop compliqué à dire, aimerais tu te déguises en salope et moi je serais ton mac ? trop cru aussi, et pourquoi pas un truc du genre, on aurait dit que tu serais prostituée et moi j'étais le client... trop puéril... mais à bien y réfléchir c'était quand même un peu çà ... des fantasmes d'adolescents...
La forme était par trop directe à mon goût mais dans le fond je n'étais pas hostile. Moi aussi j'avais eu ces fantasmes, tapiner dans les rues sombres d'une &quot;nuit américaine &quot;, se faire prendre en levrette dans la cabine d'un routier, me faire sodomiser sur le capot d'une rolls, me caresser en public dans un théâtre d'Amsterdam... j'en passe et des meilleurs... et là, maintenant, j'avais l'opportunité d'assouvir cela pour Walter, décemment je ne pouvais pas lui refuser !
L'explication est longue mais ma réticence fut rapidement effacée.

- &quot; ok mais &quot;

Je n'eue pas le temps de demander des éclaircissements que Walter donnait déjà ses directives ! Sûr qu'il avait dû les ressasser ces images et ces phrases ! Sûr qu'il devait bouillir d'impatience à me demander çà !
Sûr que cette histoire était inéluctable !

Délaissant donc, le père Lapin pour la mère la pine (désolé, c'était obligé), nous remontâmes le sentier pentu, jusqu'au bord du chemin. Là nous nous séparâmes... provisoirement. Comme pour des élections, il prit à gauche, je pris à droite vers une intersection que je devinais au loin. Quelques marches en bois marquaient le début de la bifurcation qu'il m'avait indiquée. Le chemin montait durement ! Il avait &quot;oublié&quot; de me le signaler ! J’arrivais essoufflée, au bord de la route, à deux voies, bi-route donc, départementale, je présume. Ouf ! 

J'attendis là. Seule. La route était déserte. Les bois foncés de part et d'autre de la chaussée, se confondaient par endroit au goudron surchauffé dans ces mirages de chaleur. Le soleil tapait dur. Malgré ce que l'on dit de la région ! Le soleil tapait dur et moi je tapinais. Du moins j'essayais.
Je m'entraînais dans ma tête à imiter la pute qui attend le client comme je me représentais un tableau, mais en réalité je n'étais pas vraiment rassurée. Que dire ? que faire ?, comment ?... çà c'est déjà plus facile, et puis &quot;on verra bien &quot;... 
A me regarder je rigolais intérieurement : un jean et un chemisier banal, je n'étais pas habillée pour le rôle, jusqu'à mes espadrilles à lacets qui &quot;trahissaient&quot; ma condition.
J'entrepris de mieux coller à mon personnage : J'enlevais subrepticement mon soutien-gorge et le fourrais comme je pouvais dans une poche de mon jean. Ce n'étais pas vraiment discret, mais &quot;mon client&quot; n'en aurait cure... toujours satisfaire le client... me revenait comme un écho du boulot... Je déboutonnais outrageusement mon chemisier pour laisser ma poitrine au vu et au su du passant... qui ne passait toujours pas...
Mes petits seins se gonflaient au contact de l'air et ne demandaient qu'à sortir pour &quot;vivre&quot; hors de l'étoffe. Je me recoiffais vite fait, quelques mèches faussement négligées sur une épaule. Toujours seule. Pas un bruit, sinon le ZZZzzzz de mouches affreuses dans la chaleur de l'été, pas même de coucou de cette forêt bretonne. Le soleil tapait de plus en plus dur et Walter n'arrivait toujours pas.

Du bruit enfin ! D’abord comme un ronronnement venu de nulle part puis le son régulier d'un moteur; Je respirais un grand coup et je me mis en évidence sur le bas coté. Je n'avais même pas de sac à main. Sans baise-en-ville cela ne faisait pas pro et je ne savais pas comment marcher. Je dandinais du cul en forçant le geste au maximum, même mes tout petits tétons se baladaient de droite et de gauche.
Je jouais franchement la pétasse alors que la voiture était encore bien trop loin pour me voir. Et à vrai dire, moi aussi j'étais encore trop loin pour voir que ce n'était pas Walter ! En un réflexe Pavlovien, je jouais la pute au son d'une bagnole !
La nature humaine est extraordinaire ! 
Le doute m'assaillit. Je n'ai pas le sens de l'orientation mais j'attendais Walter de l'autre coté. J'arrêtais mon tapin et me figeais. Ma posture était grotesque, la brise s'engouffrait dans mon décolleté alors que je bombais le torse en une maintenance exagérée, une main sur la hanche, je ne jouais plus mon rôle de pute, j'étais une pute !
 Je ne réfléchissais plus, mon trouble était trop grand. Le doute ne m'importait plus, çà doit être Walter qui aura fait un détour... peut-être... peut-être pas... j'ai du mal à me raisonner... je suis à la fois si excitée et si angoissée... que vais je faire si ce n'est pas Walter ? ... je n'eus pas le temps de me poser la question...
La voiture ralentissait maintenant et ce n'était pas la mienne !
Un vieux grigou stoppa son véhicule à ma hauteur. Il descendit la vitre. Je tremblais de tout mon corps et je refermais par réaction le col de mon chemisier. Il me toisa comme si j'étais une pute. Je n'osais rien dire, c'était un peu vrai. Je me sentais ridicule et belle à la fois. Le paradoxe de la putain en quelque sorte. J'avais à offrir et je m'y préparais. A ses yeux, il me voulait, le salaud... il mâchouillait sa clope maïs... une seconde qui me parut l'éternité... et &quot;l'éternité, c'est long, surtout vers la fin&quot;(cit.)...Nos regards se croisèrent, mais ce n'était pas les mêmes. Pour lui c'était un regard d'envie, pour moi c'était un regard de crainte, j'étais à vendre et il en bavait, et moi aussi j'en bavais, pas pour les mêmes raisons, pas pour les mêmes regards, pour lui c'était le regard d'une pute de l'autre coté d'la route, pour moi c'était le dégoût qui ressortait de son âme, je n'étais pas à plaindre mais j'en bavais, je n'étais pas à vendre non plus, en tous cas pas à lui, mais il ne le savait pas, un regard de déroute et moi et moi émoi...

-&quot;tu veux monter, ma belle ?&quot; lança t'il d'un air pétillant. 

Le silence en guise de défense, je restais muette et... terrorisée...

Sauvée ! J’apercevais la R5 qui surgissait au loin ! Mon Walter ! Tel un chevalier sans peur (mais avec des reproches que je lui ferai plus tard...) venait me délivrer de ce vicieux péquenaud !
Voyant Walter foncer vers nous, il me jeta un &quot;va te faire mettre salope&quot; du meilleur effet et partit dans une accélération digne d'une formule1 tant il est vrai que son &quot;moteur&quot; avait dû chauffer !
Quel soulagement quand Walter se gara à mes cotés !

- &quot; tu arrives à temps, j'ai cru que j'allais y passer ! &quot; lui dis-je

Il éclata de rire, en une réponse atterrante.

- &quot; bah t'aurais aimé quand même... la queue d'un inconnu... çà t'aurait pas excitée ?&quot;

Je ne sais toujours pas si il était sérieux ou si il me provoquait... mais je ne pus répondre...
 Et notre Walter de ne pas perdre le nord ! Vu qu'on était dans l'ouest...

- &quot; attends là, c'était pas tout à fait ce que j'avais imaginer, on se la refait...&quot;

De fait, il reculait d'une cinquantaine de mètres. Cet épisode ne l'avait manifestement pas perturbé, mais moi j'avais eu peur. Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, j'oubliais un instant les cinq dernières minutes. Bon Dieu mais c'est bien sûr ! Tirer un trait sur tout çà et repartir de l'avant ! Telle était la seule solution. 
Puisqu'on la refaisait je jouais jusqu'au bout.
J'en profitais pour me remettre un peu. J'entrouvris de nouveau mon chemisier, ce n'était plus un décolleté, je n'avais pas résisté à faire sauter le dernier bouton ! Chaque pan de tissu se baladait au gré du vent. Dans ma posture excessive j'avais l'air pire qu'une pute !
 Walter allait se régaler ! Quelle reprise !

La voiture s'avançait de nouveau vers moi à faible vitesse, toutes vitres descendues. Un Walter souriant apparu dans le reflet du pare-brise. Arrivé à ma hauteur, il se pencha. Je m'avançais.

-&quot;tu prends combien ?&quot;

Je fus un peu prise de cours sur le moment car aussi étonnant que cela peut paraître je n'avais pas pensé au tarif ! Çà doit être un truc de mec... de plus je n'étais pas vraiment au fait des prix pratiqués par &quot;mes collègues&quot;.

-&quot;euh...50 euh... la pipe, 200 l'amour&quot; bredouillais-je

Les tarifs avaient l'air de convenir à mon &quot;client&quot;, il tendit le bras pour m'ouvrir la porte.

- &quot;va pour 200 balles, monte !&quot;

Obéissante... je montais.
A peine étais je assise dans la voiture qu'il démarra. Il roulait à vitesse modérée jusqu'à une allée forestière. Encore une centaine de mètres et il s'arrêta, chemin bloqué par une barrière.
Il coupa le moteur. Plus de bruit, rien que quelques ZZZzzz de ces insectes, les mêmes que tout à l'heure, des arbres, quelques buissons éparses, une clairière, quelques rais de lumière de ce soleil d'été, et moi et moi émoi ...
 Même si c'était Walter, mon cœur commençait à battre rapidement. Je n'étais pas vraiment rassurée, là, dans cette bagnole, au milieu de nulle part, et surtout je me sentais empruntée dans ce rôle que j'avais accepté librement peut-être, par compassion un peu, par défi sûrement...
Je me rendais compte qu'être une pute n'est pas une sinécure !
Walter ne disait mot. Il n'en pensait pas moins. Il attendait.
Que dire ? Que faire ! C’était à moi de jouer !

Ne sachant pas vraiment quelle technique emploie mes consœurs,... et vu nos positions respectives... j'entrepris de me lancer dans une fellation de mon meilleur cru. 
Je me penchais vers le siège conducteur et déboutonnais le jean &quot;du monsieur&quot; tandis qu'il m'aidait en ouvrant sa chemise. Une tache mouillée sur son slip trahissait son état, à moins que ce ne soit les traces d'une éjaculation que je n'avais su déceler à la cabane du père Lapin... non &quot;trop fraîche&quot; pour qu'il en soit ainsi... bref, je tirais sur sa culotte pour &quot;découvrir&quot; le gland et une partie de la bestiole... 
Comment font-elles ? Je n'avais pas de place pour &quot;m'exprimer &quot; ! j'étais pliée en deux sur le coté, la tète coincée par le volant d'un coté, engoncée dans le ventre de Walter de l'autre, les genoux sur le levier de vitesse et les mains... dans les vides... poches...
De plus je n'avais pas réussi à avoir la queue dans son entier, on voyait bien que c'était la première fois que je pratiquais en voiture !
Walter ne disait rien et il se laissait faire. Il regardait comment je m'y prenais sans doute avec son petit air amusé. Il se mit plus à l'aise quand même !
Il recula son siège au maximum en même temps qu'il tirait sur son ensemble pantalon-slip.
&quot;Je poussais un ouf de soulagement&quot;. C'était déjà nettement plus facile, j'aurais dû, en pro, y penser dès le début. Là, maintenant, j'avais à portée de langue son sexe tout entier. Non pas qu'il fut énorme mais si près et gonflé de désir, il me paraissait plus gros que d'habitude.
Mais l'habitude nous joue des tours n'est ce pas ?
Plus à mon avantage, je commençais par le branler doucement, ma tête sur ses cuisses, me régalant du spectacle de cet énergumène on ne peut plus commun, m'enivrant de ce corps que je connaissais tant, comme si ce moment était une découverte, une nouvelle vision de mon Walter.
Son obelix se dressait juste devant mes yeux, presque fier et majestueux, en pleine gloire, et dire que bientôt il allait me donner le fruit de ma bataille... sa potion magique... 
Sa verge était alternativement pale et rosée au rythme de ma branlette, et les veines qui se dessinaient se gorgeaient de mes envies. N'y tenant plus, j'entrouvris mes lèvres pour une petite gâterie. Sauf qu'en l'occurrence, la gâtée, c'était moi ! Je le suçais bien, en prenant soin à chaque va et vient d'y aller tendrement, doucement et bien profond, le plus profond possible - je sais qu'il aime çà -, la bouche bien enveloppante pour ne rien laisser perdre, comme on dirait &quot;étanche&quot; en langage... de plombier...
Parfois, pour reprendre mon souffle, je donnais ces petits coups de langue qui font toute la différence :
Une pipe est avant tout une caresse languée, n'est-il pas ?
&quot;On voyait&quot; bien qu’à chaque lichette baveuse une perle ourlait au sommet du bonhomme, et cela m'encourageait davantage à m'appliquer encore et encore. Je sentais bien aussi ses couilles à ma merci, prises dans le creux de mes caresses, malaxées, soupesées, empressées, par le feu de ma main ( celle qui n'était pas coincée dans le vide poche ), bientôt, ces couilles là, seraient animées de soubresauts et tourneraient ...vinaigre... divin...
Pourtant Walter ne réagissait pas. Pas de respiration haletante, pas de souffle contenu, juste le silence de ma succion, pas de mots inavouables, même pas cette retenue du mâle devant les signes inavoués quand le plaisir s'approche. Non rien ! Comme si son corps s'était divisé, coupé en deux dans le sens de la hauteur (quoique Walter soit déjà petit), séparé de corps et d'esprit mais unique ! L’ubiquité dans sa largeur ! Juste un mot signifiant : marmoréen !
Je le pipais et lui ne pipait mot...
Dans un dernier effort, j'essayais de tourner la tète vers lui pour qu'il voie que j'aimais çà et qu'il sache que je me préparais à recevoir sa semence, lorsque Walter m’interrompit.

-&quot;il faudrait peut-être passer aux choses sérieuses maintenant !&quot;

A ce moment, je me rendis compte qu'il ne m'avait pas payé ! Vraiment, sur le marché, je me serais fait laminer par le premier travelo venu ! Cependant, en un tour de main inespéré, je retournais la situation à mon avantage :

-&quot;Je te signale que je n'ai pas eu mon pognon !&quot;

Un...&quot;oh la salope ! , elle en veut !&quot;...s'échappa de sa bouche...

-&quot;Eh, tu m'auras pas comme çà, qu'est ce que tu crois !&quot;Répliquais-je.

-&quot;excuse moi, j'avais complètement oublié...&quot;

Et tous deux de se mettre à rire. Car enfin, comment qualifier la situation, sinon de burlesque tant nous étions empotés !  Dans une bagnole au fin fond d' la Bretagne, une jeune fille des plus convenable au demeurant jouait la putain magnanime tandis que son mari habituellement maître de lui se retrouvait comme un puceau timide et distrait... cela ne nous ressemblait pas.
Il se retourna pour prendre sa sacoche, fouillait un instant, inquiet, puis sortit le billet de 200 FF avec soulagement.

-&quot;tiens ma cocotte, pour ce prix là t'as intérêt à faire çà bien...&quot; menaçait-il en plaisantant

-&quot;OK, tu en auras pour ton fric, &quot;mon coco&quot;, mais j'espère que j'aurai droit à une rallonge... t'as eu une pipe en entrée quand même...&quot;

-&quot;Mouais... mais j'ai rien demandé... en tous cas même la bouche pleine tu parles beaucoup trop... occupe toi plutôt du dessert, allez hop ! Au boulot !&quot; me lançait-il en me tendant le billet du bout des doigts.

Je pris le billet et le fourrai ...dans ma poche ...vu qu'entre mes seins... la tradition ne tenait pas ...
C'est dans cette ambiance badine que l'on attaqua donc &quot; les choses sérieuses &quot; chères à Walter...
Je baissais au maxi le siège passager pour m'apercevoir qu'il ne descendait pas jusqu'à l’horizontal.
Je regardais Walter perplexe. Putain de Renault ! Mais pas Renault de putain !
Rapidement mis devant l'évidence, nous décidâmes de passer sur la banquette arrière, non sans mal dans cette deux portes. Vous parlez d'un tableau ! Moi, souple comme un lave-linge (euh... pas facile çà....), presque torse nu, à quatre pattes sur le siége pour accéder à l'arrière; Et mon Walter, fin comme un lampadaire (c’est déjà mieux...), m'enjambant, à moitié désapé, se laissant tomber lourdement pour atterrir, grimaçant, le dos contre mes genoux... finalement après tout ce chambardement, nous nous retrouvâmes assis simplement côte à côte... du comique vous dis-je !

C'était pas tout d' le dire il fallait maintenant que je le... fasse... aussi je me lançais de suite dans l'action ! 
J'enlevais mes chaussures sans les délasser, retirais mon pantalon en une seconde et je me retrouvais à poil, vêtue si l'on peut dire que de mon chemisier ouvert à qui mieux mieux !
Walter n'était pas en reste : il ne lui avait pas fallu beaucoup de temps non plus pour s'extirper de son Jean. Premier essai. Je &quot;m'installais&quot; à califourchon. Là encore, je vis tout de suite le problème de position impossible à tenir. Décidément nous n'étions pas doués pour la &quot;conduite en automobile&quot; !
Que cela ne tienne, je pris l'une de mes postures favorites : je m'assis directement sur la queue de Walter, le dos contre son corps. Ainsi tenue, je pouvais à mon gré m'empaler à mon rythme ! De surcroît, les mains de mon homme se baladaient à l'envie, de mes seins trop timides à mon clito tout humide, de mes fesses vulnérables à mes lèvres honorées. Évidemment les mouvements n'étaient pas d'une grande amplitude mais toutefois suffisants pour que l'on en profite ! Je n’ai touché le plafond de la voiture q'une seule fois ...mais il est vrai que Walter s'était avachi sur la banquette ...et que nous sommes petits !
Comme quoi, l'espace dans les Renault de putain... quand même...

Je ne sais pas comment se passe ...une passe... mais je m'attendais à ce que Walter s'égare de son langage châtié, qu'il m'assène de ces expressions triviales qui servent à exciter autant que d'exutoire :

-&quot;Ah quelle pute tu fais ! Tu vois t'es vraiment une grosse salope ! T’aime la queue toi, ça's voit... allez baise... ma puuuuute... ah... &quot;

Ou encore 

-&quot;hum, je ne savais pas que t'étais aussi salope que çà, ça te vas bien ce rôle de pute parce que t'en es vraiment une ! Ah la vache ! T’aimes çà en plus, hein ma chienne ?&quot;

Tout cela m'eût paru normal de la part d'un homme qui assouvit un fantasme, tant de patience pour quelques instants de rêves, d'amour ou de rancœur... ces quelques mots ne m'auraient pas choqués, voire, ils m'auraient révélés plus salope encore et encore ! 
Et pourtant, il ne dit rien, rien que quelques onomatopées et puis un &quot;hum, c'est bon...&quot;qui semblait lui échapper malgré sa retenue.
Il appréciait, c'était déjà çà ! 
Walter, tout calculateur qu'il soit, n'avait pas prévu cet épisode, j'en suis persuadée. La preuve, cette maladresse et cette expectative malgré ce fantasme mille fois revu et corrigé.
Un Walter surpris, c'est une Anne étonnée !  

 Je le sentais bien en moi et j'essayais de le garder. Je m'embrochais gentiment et en rythme. De temps en temps il sortait pour mieux me revenir, comme pour revivre de nouveau le plaisir de la pénétration précédente. Il me donnait des coups de boutoir qui en disaient &quot;long&quot; sur son état !...le mien... je ne vous en parlerai pas ... une vrai fontaine...
Si, &quot;dans la forêt lointaine on entends le coucou&quot;, son coucou à lui me chantait un opéra !
Pas de paroles, des actes ! Peu importait l'unité de lieu, peu importait l'unité de temps, l'harmonie il s'en foutait en cet instant, acte un, acte deux, étaient rayés du texte, il passait in-directo à l'acte final !
Je sentis la semence mouiller l'intérieur de mes cuisses, il avait éjaculé en un râle inhumain, comme un Pavarotti éraillé. Son opéra se terminait en couilles ...et ma foi, c'est ce qu'il voulait ...
Essoufflée, je m'abandonnais dans cette position audacieuse pour le moins, en tous cas inhabituellement indécente pour nous. Son sexe, même ratatiné, était encore en moi. Je lui caressai les bourses pour m'amuser. Il sursauta. Je sais : il n'aime pas. Avant, oui ; pendant oh que aussi ; mais après... il me chamaille que ça chatouille...
Nous restâmes un temps interminable comme ça ! Aucun de nous deux n'osait, ni bouger, ni parler. Chacun se délectait de l'instant présent, chaque seconde de plaisir gagnée sur le dehors, tous ces cris intérieurs échappés en silence, le Cul, un remède contre la plainitude, le Sexe en terme de plénitude, jouir de la vie, c'était cela...

Mais toutes les bonnes choses ont une fin... Et celle là n'échappait pas à la règle... hélas !
Le sperme avait coulé le long de mes jambes et taché la banquette, encore le genre de truc impossible à enlever.
Là, commençaient les désagréments habituels de l'affaire... 
Nous nous rhabillâmes tant bien que mal, là une culotte introuvable, là une chaussure rétive ; cet ultime tableau ne manquait pas de piquant non plus.

A peine avions nous terminé cette dernière séance, que du bruit provenait des buissons. Un couple en sortit, leurs yeux énamourés et leurs joues rouges de confusion nous firent craindre le pire. 
Ils passèrent en croisant nos regards. Je répondis d'un petit rire confus tandis que Walter, gêné un peu mais fier beaucoup, lançait d'un air niais ses grimaces indulgentes. 
Ils nous voyaient, là, tous deux à l'arrière du véhicule... sans chauffeur... incongru quelque peu.
Ils nous voyaient là, mais qu'avaient-ils vu auparavant ? Étaient-ils présents depuis le début ou sortaient-ils tout simplement du bois comme des promeneurs du dimanche ?
Tant de questions en un instant si court...
Les yeux du gars s'étaient posés sur moi. De beaux yeux clairs, brillants et insistants. Je soutenais un instant son regard puis je baissais les yeux, non pas que je me sentis fautive, mais plutôt par timidité.
Il était beau et il le savait. Il hantera encore mes rêves pendant longtemps...
Sa gonzesse aussi avait l'air jolie quoiqu'un peu fausse dans ce maintien de bonne élève. Petite mais fine, un peu pulpeuse et aguichante, une robe d'été bien courte pour elle, Walter devait déjà penser à quelques vils desseins. Cela sentait la brune décolorée, la Marilyn de pacotille, la blondasse tout terrain, mais que cette nana devait être dangereuse ! Une fille à l'air sauvage et rebelle, sage comme une image quand il le faut, brute et directe en vérité, Le genre de copine à ne pas présenter à ton mec !
Mais ils passèrent, furtifs, sourires, un dernier regard, un dernier regret peut-être, une image et puis...

Il me semble que ce moment a révélé en moi ces refoulements qui me pesaient. J'y ai bien réfléchi depuis et je crois que le plaisir de m'exhiber a commencé ce jour là. Le déclic quand vint le clap.
Dieu que j'ai pu fantasmer avec ces deux là ! Combien de fois ai-je pu me refaire le film dans la R5 ! Seule, à 2, 3, 4 et même avec le paysan au clope maïs ! Tous ces scénarii possibles et imaginés ! 
Émoi, émoi, et moi, mais combien de fois !
Sans doute trop parfois lorsque j'atteignais des plaisirs inavouables, quelquefois pas assez quand mes caresses nocturnes ne me suffisaient plus, à la limite de mon jardin secret...

Peut-être un jour ou plutôt une nuit, irais-je vous dire ces choses... que l'on ne voit que dans les films... mes films... en celluloïd... bretonne...

La Bretagne, je la visiterai une autre fois, en supermarché, une cassette VHS en promotion et l'affaire sera bonne, je siroterai un verre de cidre en même temps pour me donner le goût, je m'enivrerai de ce varech et de ces hortensias qui me seront offerts par écran interposé, j'ancrerai en moi le raccourci, la lande en réduction, le 0% coton  100%acrylique, l'iode artificielle et les bateaux lointains pixellisés, la carte 1/20 000 Michelin juste à coté, le flux sans le reflux, sans odeur et sans bruit, bref, l'aseptisé,  et puis... quand le magnétoscope clignotera me signifiant la fin de l'aventure, je resterai assise au fond du canapé, immobile, je me s'rai endormie... là bas ...dans la cabane du père Lapin...

ANNE
Pour ceux qui veulent me contacter :      anne-walter@orange.fr

MERCI


</description>
  <pubDate>Tue, 13 Feb 2007 19:57:28 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Corps et Ame</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/corps-et-ame-89.html</link>
  <description>C’est sur un banc du bois de Vincennes, près du lac, que mon maître a souhaité me rencontrer.
 
C’est par Internet qu’il est entré dans ma vie. Un clic, deux phrases et une histoire qui commence. Soumise à l’homme avec qui je partage ma vie, je jouissais des hommes auxquels j’étais offerte, et revivais les mêmes situations de semaine en semaine. Curieuse de nature, je cherchai sur le net d’autres émotions, d’autres récits d’expériences, quand un jour, un homme a su captiver mon attention. Durant des semaines, il m’a écoutée, m’a dirigée, m’a expliquée, m’a punie aussi lorsque ses attentes virtuelles n’étaient pas exaucées. Mais combien de nouvelles jouissances, de nouveaux plaisirs, d’innovations de toutes sortes, ai-je découvert grâce à lui. C’est petit à petit que je compris qu’il allait prendre une place importante dans ma vie. J’avais trouvée MON maître, et, quand quelques semaines plus tard, sans l’avoir vus, ni entendus, sans savoir même si il existait vraiment, il me donna un rendez vous, et j’acceptai.

Je me sens minuscule sur mon banc, petite fille fragile, offerte aux regards des hommes qui se promènent au bord du lac en cette fin d’après midi de septembre. 

L’humidité du plan d’eau fait remonter des aromes de plantes que je ne saurais définir, mais que je qualifierais d’enivrants, d’aphrodisiaques. Il ne fait pas froid, on ressent encore les chaleurs de l’été, et si je n’avais pas cette boule au ventre, je pourrais dire que je me sens bien en ce lieu. Mon cœur bas très fort, je tremble un peu. Il peut être n’importe lequel de ces promeneurs, puisque je n’ai aucun détail sur l’homme qui trouble mes nuits, puisque même son visage m’est étranger à ce jour. Le ciel s’assombri, déjà les oiseaux vont se coucher.
« Bonjour Sandrine »

Je sursaute, un courant électrique me traverse tout le corps des pieds jusqu’au cheveux. Il vient de s’asseoir près de moi et je ne l’ai pas vu arriver. Pendant quelques secondes je suis prise de panique. Q’est ce que je fais là, où est ma maison, mon fils, mon mari… . Je croise son regard et je sais déjà que malgré tout, je suis à ma place.
« Bonjour maître »

Ces simples mots ont eu du mal à sortir de ma bouche, mais pour moi ils sont d’une importance capitale. Je sens que je viens de sceller quelque chose, et que désormais je ne pourrais plus faire marche arrière, que j’irais au bout de ces volontés. Je n’ai plus de force, mes jambes sont en coton, et je suis sur que je suis incapable de me lever.
« Je suis heureux que tu sois venue, tu me prouve ta force, ta détermination et ton attachement à ton maître, c’est très bien. »

Le ciel est de plus en plus noir, la nuit tombe doucement sur Vincennes et de petits réverbères s’allument pour émettre une lumière presque inexistante sur les bancs et le lac. Sont ils assez faibles pour cacher le rouge de mes joues ?

D’un bras, il entoure mes épaules et une douce chaleur réchauffe ma nuque. Sa cuisse se colle à la mienne, ce qui me provoque une nouvelle décharge électrique. Avec deux doigts, il tourne mon visage vers le sien, se rapproche et me donne un long et passionné baisé. Sa main quitte mon visage, et se pose sur mon ventre, le caressant doucement. Comment un homme si doux pourrait il me punir, cela me semble impossible. Sa main oublie mon ventre et délicatement caresse mon genou.
« Beau manteau ! Mais dessous ? »

Je sais ce qu’il veut dire. Trop souvent, sur le net, il a du me faire des remontrances à ce sujet, et il m’a fallu du temps pour accepter de me présenter à lui comme il le désirait. C’est d’une voix encore timide et chevrotante que je lui dis.
« Sous mon manteau, je ne suis habillée que de mes escarpins et de mes bas, ainsi que ce foulard autour de mon coup »

En rougissant et avant qu’il ne puisse ouvrir la bouche, je lui précise :
« Ce foulard cache un collier de chien, et une laisse de chaînes métallique descend entre mes seins sous le manteau, maître, comme vous me l’avez demandé »

Je suis sûr d’avoir marqué un point et de l’avoir déstabilisé quelque peu. Prétentieuse que je suis ! Sans attendre, il dénoue le foulard, le tire et le fait disparaître dans sa poche. Je vie ma première leçon. Désormais tout le monde peut voir que mon cou est emprisonné par un collier.
« Pose une main sur le banc, et l’autre sur ma cuisse. Redresse toi et regarde devant toi »

Je sors mes mains crispées de mes poches et m’exécute. Sa main sur mon genou devient plus présente, sa caresse plus forte et remonte lentement jusqu'au bas de mon manteau à mi cuisse. Sa main est chaude et pourrait être apaisante, mais je suis envahi par la peur et la honte. La nuit est maintenant tombée, mais il y a toujours autant d’hommes qui passent et repassent devant nous. Ils n’ont aucune gêne à nous regarder, ou devrais je dire à me regarder, assise, là, comme une poupée de porcelaine sur une étagère. Je voudrais le dire à mon maître, mais, après tous ce qu’il a fait pour moi auparavant sur le net, je ne me sens pas le droit de gâcher se moment. Ma respiration s’accélère quand sa main, passée sous mon manteau, dépasse la bande de dentelles et que ses doigts effleurent maintenant ma peau. Un tressaillement me fait me redresser .Ma peur doit se sentir, car de sa main placée sur mon épaule, il me tire et me colle contre lui, comme pour me rassurer. D’une voix douce il me dit à l’oreille :
« Làààà ! C’est biennnn ! Tu es une bonne chienne ! N’est pas peur, tout va bien ! »

« Oui maître, merci maître. »

Bien que fixant le lac, je vois une ombre se faufiler derrière un arbre non loin de nous, puis une autre de l’autre coté .Il ne fait aucun doute que notre couple intrigue et attire.

Je tente de me détendre et de minimiser ce qui se passe autour de moi, pour me concentrer sur les sensations que me prodigues les caresses de mon maître. Je sens sa respiration sur mon cou. J’aimerai l’embrasser, mais se serrai risqué la punition. Sa caresse est tendre, il masse doucement ma cuisse. Je sursaute de nouveau quand son pouce vient à effleurer ma vulve.
« Cambre toi ! Ouvre toi doucement ! » 

« Mais maître… » Dis je.

Sa voix douce a disparue et c’est de façon autoritaire qu’il me reprend.
« OUVRE TOI ! Ecarte tes jambes doucement ! »

« Oui maître »

 Je préfère m’exécuter que de subir une punition. De plus, si je suis là, c’est que je lui fais confiance, alors… Alors, je le fais. Mes genoux se décollent, et tandis que ma jambe gauche s’écrase contre la sienne, ma jambe droite ouvre le passage à sa main, mais aussi à la vue, car cette manœuvre fait remonter mon manteau, et dévoile mes bas, mes jambes, mon sexe. Son index glisse le long de ma fente, suivi de l’annulaire. Un homme passe, et s’arrête pour mater, et vas s’asseoir sur un banc plus loin, sort sa queue et commence à se masturber en me regardant. Je sais que plusieurs regards sont sur moi, et je crois bien que ça m’excite. Un pouce adroit frotte mon clito pendant que les deux doigts ouvrent et plongent dans mes chairs. Ma bouche s’ouvre pour laisser échapper un doux son de contentement. Je pousse un ouiiii de plaisir. Je me surprends à dire :
« hoooo !! Mon maître, enfin, vous me fouillez. »

Cette phrase m’excite et me fait mouiller d’avantage. Mon maître en profite pour me glisser un troisième doigt.
« T’aime ça salope ?! Dis le que t’aime ça ! »

Le mouvement est devenu frénétique, et mon plaisir monte à une vitesse folle .Je ne peut que répondre :
« Oui maître, j’aime ça, je suis une salope ! J’aime ça maître »

Je pousse un petit cri et je jouie comme une folle, le corps parcouru de spasmes. C’est après deux minutes de plaisir intense que mon maître retire ses doigts, trempés de mon plaisir. Il les porte à mes lèvres. Je les lèche tous, un par un, avec avidité et application. Durant se nettoyage en règle, je m’aperçois que je suis toujours cambrée, et que je n’ai pas refermé mes jambes. Un détail a coté du plaisir énorme que vient de me donner mon merveilleux maître. Je reprends ma respiration, doucement. Je n’ai plus peur, je suis détendue, j’ai envie de faire plaisir à mon maître. Je glisse ma main sur son pantalon, en direction d’un énorme renflement sous sa ceinture.
« Qu’est ce que tu fait ? Je ne t’ai pas autorisée ! Lève toi, on va marcher ! »

Nous prenons le chemin qui longe le lac, et il me prend par la taille. C’est agréable, je me sens bien, protégée. Intimidée tout de même je laisse mes mains dans mes poches. Les loups sortent du bois. Mon dieu, il en sort de partout. Je ne les avais pas tous vue apparemment.
Nous marchons depuis un bon moment. Nous avons beaucoup parlé, nous avons même ris je crois. Souvent il s’arrête pour me donner de délicieux baisés. J’ai fini par poser ma tête sur son épaule. Arrivé au bout du lac, là où le chemin tourne, il lâche ma taille, recule d’un pas. Il me regarde, semblant réfléchir. Je me sens tout à coup ridicule, plantée là comme une potiche, devant cet homme. J’entends des bruits, des branches qui cassent sous des pas prudents. Nous ne sommes pas seul, les hommes nous ont suivis, c’est évident.
« Ouvre ton manteau ! »

Une nouvelle vague de honte monte en moi, doublée d’une excitation inconnue. Je n’ai pas envie de protester, mais de faire plaisir à mon maître. Lentement, un à un, je libère les boutons. Mon manteau s’ouvre découvrant mes seins, mes tétons durs et dressés, mon corps nu fendu par la laisse qui tombe du collier qui garni mon cou, mon minou rasé et mes jambes habillées de bas. Je suis offerte à la vue de mon maître pour la première fois et de combien d’autres regards cachés derrière les arbres ? Il est debout au milieu du chemin, les mains sur les hanches, les pieds légèrement écartés. Dans cette posture, il est imposant et appel au respect.
« Marche jusqu’au pont en laissant ton manteau bien ouvert et reviens »

Au bout du chemin, dans la pénombre, j’aperçois effectivement un pont de bois. Il doit y avoir une trentaine de mètres. Je sais déjà que cet aller-retour va me sembler très long. Afin que mon manteau ne se referme pas, je remet mes mains dans les poches, et commence mon périple. La lourde laisse en métal cogne ma poitrine et mon ventre, alors que la poignée effleure ma chatte à chaque pas. J’espère bien faire, je désire tellement faire plaisir à mon maître. A la moitié de l’aller, sur ma gauche, un homme se masturbe dans la pénombre. Pantalon baissé, il se cambre comme pour m’insulter de son sexe. J’arrive au pont. Je suis dans le noir complet. C’est très impressionnant et très troublant d’être nue, dans la nature, sans savoir ce qu’il y a devant. Je fais demie tour pour revenir vers mon maître. Des ombres furtives se déplacent et stop à mon passage. Je vois le branleur jouir sous les arbres, en poussant de petits râles.

 La silhouette de mon maître se dessine enfin. Arrivée devant lui, je constate que son sexe est sorti. Il est dressé dans la nuit, gonflé de désirs. Sa main agrippe la laisse et me tire vers le bas. Je comprend ce qu’il désire, et je m’accroupie. Les jambes pliées, je pose mes mains sur mes genoux. Le gland rose devant ma bouche attend que je lui rende hommage. Je sors ma langue et doucement je tourne autour de ce joyau, salivant beaucoup pour que la caresse soit plus douce. Puis je l’enveloppe de mes lèvres. Je le suce, je le tète. Il durci encore comme pour m’encourager. Alors j’enfonce plus de chair dans ma bouche. Je la prend et la ressort, comme un piston bien huilé. La cyprine qui maintenant excite mes papilles, me motive à continuer, plus vite, plus fort. Je laisse un instant cette douceur pour descendre ma langue le long du filet, tout en la faisant frétillée, jusqu’aux deux superbes testicules. Je fais jouer ma langue dessus, je les lèchent, les gobent. Sentant l’attribut qui cogne mon front, mouiller de plus en plus, je le replonge dans ma bouche et entreprend une longue et chaude fellation. 
« Pince toi le clito ! Fort ! »

Je descends une main, et entre deux doigts je place mon clito gonflé. Ma bouche stop net quand je le presse. La douleur me fait pousser un cri étouffé par le sexe qui occupe ma bouche.
« Tu aime ça, salope, continue à le pincer ! »

Je reprends ma fellation tout en me pinçant le clito. Très vite la douleur se transforme en une violente sensation de plaisir et la mouille qui s’écoule de ma chatte en est la preuve. Tout là haut, dans les étoiles, ça s’énerve. Mon maître respire fort, donne des coups de reins et soudain m’attrape par les cheveux et accélère le mouvement. La décharge est forte, longue, chaude. J’avale en deux fois, et continue à sucer pour ne pas en perdre une goutte. J’ai mal aux jambes d’être accroupie, et je suis heureuse de sentir une main attraper la chaîne et me tirer vers le haut. Mes yeux plonge dans son regard où règne un contraste de douceur et de détermination.
« Merci maître, c’était délicieux. »

Je me sent fier de moi, et suis souriante… Pas pour longtemps.
« Qui t’a autorisée, d’avaler ? REPOND ! QUI T’A AUTORISEE, PUTAIN ! »

C’est comme une grande gifle que je viens de prendre. Je me rends compte que j’ai fait une grosse erreur. Je baisse la tête et comme une enfant prise en faute je murmure :
« Personne, maître. »

« Retourne au pont, salope ! »

Je me retourne pour refaire un aller-retour, quand ses deux mains s’abattent sur mes épaules et tirent mon manteau. C’est nue, que je dois faire mon parcours. Les voyeurs sont aux anges, et devant un tel spectacle ont tendance à se lâcher. Ils s’approchent de moi, bites à la main, me tournent autour comme des oiseaux de proies. J’entend des « t’es bonne salope » - « Tu veut que je te baise » - « Regarde, elle te plais pas ma queue ? » - « Je vais t’attraper, poufiasse ! ». 

C’est d’un pas plus rapide que je rejoins mon maître, la peur vissée au ventre.
« Je l’ai méritée, maître. Vos punitions sont justes. Veuillez me pardonner. »

Comme pour acquiescer, il m’aide à remettre mon manteau, et sans dire un mot, il me reprend la taille et nous repartons dans le noir. Il doit avoir des yeux de chats, ou il connaît bien les lieux, car pendant quelques minutes je ne vois rien du tout. Enfin, une lueur devant moi. C’est un petit jardin d’enfant. Un bac à sable et cinq ou six bancs éclairé par la lune ainsi qu’un portique à balançoires. C’est vers ce dernier que nous nous dirigeons. Mes escarpins s’enfoncent dans le sable. Au portique, mon maître m’aide à m’asseoir sur une balançoire. Il redéfait les boutons de mon manteau, et l’ouvre. Il écarte mes jambes, s’agenouille, et plonge son visage entre mes cuisses. Je m’accroche aux cordes. Sa langue frétille sur mon clito mais se sont deux doigts qui plongent dans mes entrailles qui provoquent un début de jouissance. Un pouce qui vient de faire un tour dans ma chatte pour s’humidifier, viens se placer sur mon anus, et exerce de petites pressions courtes, mais de plus en plus fermes. 

Sous cette pression, je finis par ouvrir la porte et le pouce ne se fait pas prier pour entrer. Sollicitée de partout, ma respiration s’accélère, et je sens la jouissance monter en moi. C’est le moment qu’il choisi pour arrêter. Il me prend par le poignet et me tire. Je manque de tomber, perd un escarpin et me retrouve penchée en avant les mains sur un banc. Il prend ma chaîne et fais un nœud autour de celui-ci, m’interdisant ainsi de me relever. 

Derrière moi, j’entends le bruit d’une fermeture éclair. Une langue habile s’active sur le trou interdit et tente de pénétrer. C’est un délice et je profite au maximum de ce moment. La langue laisse place à un doigt, puis deux, et enfin c’est au tour du bâton magique. De petites pressions d’abord, puis je sens l’impatience qui grandi. Un coup de rein fait pénétrer l’engin. Je mords mes lèvres pour ne pas crier. Ses mains, accrochées à mes reins, donnent le rythme. La douleur première, fait place à une sensation de trop plein. Etrange au début, je m’habitue et commence à beaucoup apprécier. Je sens ses couilles frapper mon vagin. Je suis dans un état second et la phrase que je prononce n’est pas du tout contrôlée.
« Oui, maître, défoncez moi, je suis à vous, je suis votre pute, votre salope. Hummm ! C’est bonnnn ! Bourrez moi bien le cul !ahhhhhhh ! »

Ses mains puissantes attrapent mes seins, ils s’y accrochent, les tritures, les malaxes. En temps ordinaire, il me ferrait très mal, mais là, il n’y a plus de douleurs. Pourtant il tape de plus en plus fort dans mon fondement. Ma chatte laisse écouler mon plaisir, inondant ses testicules. Je crois que je crie, mais je ne peux pas l’affirmer, mon cerveau ne réagis plus comme il devrait, je suis ailleurs, dans un monde de douleurs libératrice de plaisirs. J’explose, mes jambes fléchissent quand la lave chaude en jet puissant tente de me pénétrer encore plus profondément. Mes nerfs lâches et je pleure de bonheur, je suis secouée de spasmes, de sanglots. Il se retire doucement, et je tombe à genoux. Jamais je n’aurais imaginée qu’un plaisir puisse m’anéantir à ce point.
« C’est bien ma salope, c’est très bien, je t’apprécie beaucoup. Tu es une bonne pute. »

En guise de réponse, je le fixe dans les yeux, récupère sur mes doigts la mouille qui me coule entre les cuisses, et je porte ensuite la liqueur à mes lèvres. Je lèche et répète l’opération deux, trois fois.
Il prend la chaîne et tire, m’obligeant ainsi à marcher à quatre pattes dans le sable jusqu’à mon escarpin perdu. Une fois remis ma chaussure, il me demande de rester à terre et d’enlever mon manteau. Il le prend et le met sur la balançoire. Il me fait mettre sur le dos, jambes écartées, buste relevé, appuyée en arrière sur mes avant bras, tête en arrière et bouche ouverte. Je l’observe du coin de l’oeuil. Il va s’asseoir sur un banc, et attend. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, je suis entourée de six hommes. Ma position n’est pas équivoque, je suis là pour récupérer leurs semences. Vu d’en bas, ils paraissent immenses. Des gouttes de mouille coulent déjà sur mon visage. Les mains s’activent sur les verges gonflées et bientôt le premier jet de sperme vient barrer mon visage. Les autres suivent, tentant de remplir ma bouche, mais les jets peu précis m’éclaboussent tout le corps. Ils parviennent tout de même à remplir ma bouche. Apres quelques palpations mammaire et quelques doigts dans la chatte, ils disparaissent comme ils sont venus.
« Viens me voir ! »

Je me relève, doucement, pour ne pas laisser le précieux liquide quitter ma bouche, car forte de ma première punition, je me suis bien gardée d’avaler. J’avance doucement, la tête en arrière. Je sens du sperme couler sur mes seins, mes reins, mes bras. Je suis souillée, outragée, mais tout cela n’a pas d’importance face à la satisfaction que j’espère procurer à mon maître, pour le remercier d’être là pour moi. J’arrive face à lui. Il appuis sur mes épaules pour me faire mettre à genoux et d’une voix tendre me dit :
« Je te donne l’autorisation d’avaler maintenant ! »

 Ma bouche ce referme et sans broncher….j’avale.
« Votre salope vous remercie, maître. »

Claude Lamour
claudelamour@hotmail.fr











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  <pubDate>Sat, 08 Jul 2006 23:06:16 GMT</pubDate>
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  <title>Jour de greve</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/jour-de-greve-75.html</link>
  <description>Sandrine ; c’est mon prénom. J’ai toujours aimée sentir le regard des hommes se poser sur moi. Je porte souvent des minijupes, sans culotte et recherche les escaliers les plus abrupts possible pour dévoiler ma croupe à ces messieurs.

Quand je fais mes courses, je ne porte pas de soutien gorges et mets un chemisier bien décolleté, ainsi, si je me penche, mes seins se dévoilent aux regards des males.

Je viens d’avoir 22 ans, mariée à un homme trop souvent absent, mais je n’ai jamais ressentie le désir de le tromper .c’est juste que je m’ennuie un peu, alors je m’amuse.

Aujourd’hui, je ne sais pas pourquoi, j’ai envie d’un peu plus, j’ai envie d’exciter bien sur, mais si je pouvais y mettre un peu de piment… une amie m’a dit récemment que la peur était un super aphrodisiaque. Et si je testais !?...

Comme souvent au printemps, c’est jour de grève. Service minimum dans les transports, je n’irais pas au boulot. Et si ???... une idée vient de traverser mon esprit de blonde, et mon mètre soixante dix rentre en ébullition. Oserais je ??... Aller, plus d’hésitation, je me lance.

Une paire de bas, une jupette plissée noire, juste une veste de tailleur sans rien dessous, des escarpins et un petit sac en bandoulière seront ma panoplie pour aujourd’hui.

Je me dirige vers la bouche de métro, en descendant les escaliers le vent tente de soulever ma jupe. Je la maintiens d’une main, mais je suis sur que des yeux ont déjà vu que je portais des bas. 

Arrivée sur le quai, je me noie dans la foule, et attend mon destin, avec un petit quelque chose au ventre. Mon but d’aujourd’hui ; me sentir presque nue et me coller à des hommes qui ignorent tout de mon jeu. 

Le quai est noir de monde, impossible d’éviter le contact avec les gens qui m’entourent. C’est pourquoi je n’est pas réalisée que la personne qui se tenait derrière moi, se pressait contre mon dos en appliquant, contre mes fesses, de très léger coup de reins discret, afin que personne ne le remarque. J’ai senti le rouge me monter aux joues et mon cœur battre plus fort. Et si il avait vu, si il avait remarqué, si il avait compris que je suis nue sous mes vêtements et de ce fait très vulnérable. Je l’imaginais ouvrant d’un coup ma veste en arrachant les boutons, puis soulevant ma jupe et se mettant à hurler « regardez, c’est une salope ». Je pris une grande respiration afin de calmer la panique qui m’envahissait. Si cela se trouve, il ne fait rien et c’est moi qui fais un peu de paranoïa.

Le métro arrive enfin au bout d’une demie heure. Je ne suis qu’a une station du début de la ligne, de ce fait il est presque vide. Pas pour longtemps. Les portes s’ouvrent, et une marée humaine me propulse dans le wagon. J’ai juste le temps d’attraper une barre centrale pour éviter de me faire écraser contre la porte opposée. Au bout d’une minute les portes tentent et retentent de se fermer et y parviennent enfin. La rame démarre. C’est le moment de faire le bilan de ce qui se passe autour de moi. Je suis face à face avec un homme d’une cinquantaine d’années, visiblement il souffre de ce manque d’espace et grimace un peu. A ma gauche, un type a réussi à plier son journal, et le tenant appuyé sur le dos de la personne devant lui lit les dernières nouvelles. A ma droite, un autre homme, plus jeune, plutôt pas mal, essaye de trouver un endroit ou se tenir, le pauvre, il se retrouve avec un bras en l’air et se tient avec deux doigts contre la paroi. 

Peu de femmes dans cette rame, les jours de grèves elles sont nombreuses à préférer marcher. Voilà, je peux enfin commencer à jouer avec mes sens. Je tiens la barre de la main gauche et mon épaule est collée à celle du liseur de journaux. Mon bras droit est à quarante cinq degrés, ma main tient la lanière de mon sac, et le dos de celle-ci est directement posé sur les abdos du jeune homme. Ha ! Si j’osais, j’appuierais plus fort pour voir si il est très musclé, mais bon !! Le plus important, pour le moment c’est de sentir ma poitrine, écrasée contre celle du quinquagénaire, se frotter contre lui au rythme des secousses. J’ai envie de plaquer mon ventre contre le sien mais faire une chose comme ça serait insensé, pourtant,  je le fais, mais instinctivement, par réflexe, car je viens de sentir une légère caresse sur mes fesses et je suis surprise. Le quinqua aussi est surprit et me regarde avec des yeux tout ronds. Le rouge remonte à mes joues. Je lui fais une petite grimace en signe d’excuse. Il a du comprendre le message et me sourit légèrement. Je pense que mon agresseur est le jeune homme, mais le pauvre a tellement de mal à arriver à s’agripper quelque part, que ce ne peut être lui. Derrière moi, la caresse se fait plus présente, plus insistante. Impossible de me retourner, mais pendant un court instant, dans le reflet de la porte, je peux voir le visage de la personne qui se tient derrière moi, et je la reconnais de suite. L’homme du quai. C’est bien lui et visiblement je ne suis pas parano, maintenant j’en suis sure.

Il passe le dos de sa main doucement d’une fesse à l’autre, en appuyant de plus en plus fort. Mon sang se glace quand il prend ma fesse droite à pleine main et commence à la malaxer. J’avoue, j’ai peur, mais pourtant je laisse faire. Mon cœur fait des bonds dans ma poitrine. Devant mon manque de réaction il prend confiance en lui, et applique son autre main sur ma fesse gauche. Il caresse mon cul sans ménagement, et il va forcément sentir que mes fesses sont nues. OUI ! Bien sur qu’il l’a senti, et son sang à l’inverse du mien doit bouillir. Tout en me caressant, je le sens remonter ma jupe lentement, puis son petit doigt touche la couture de mes bas. Il remonte un peu et …c’est le contact avec ma peau. Il va doucement, continu de remonter le tissu, et d’un coup applique ses mains directement sur mes fesses. Il monte ses mains très haut sur ma croupe et les redescend jusqu’à mes cuisses sur mes bas. Puis il les met de chaque cotés de mes hanches, serre et me plaque contre lui. Je sens le renflement dans son pantalon, il se frotte contre la fente de mon cul, je suis paralysée par la trouille, mais si se n’était pas la crainte d’être surprise, j’y trouverais du plaisir. Un coup de frein, plus fort que les autres, nous fait tous vaciller. En une fraction de seconde je vois les yeux du jeune homme se baisser, s’écarquiller, et sa bouche s’ouvrir. Je me sens vraiment très mal. Je sais qu’il a vus se que faisait l’homme du quai derrière moi, je sais qu’il a comprit que je ne disais rien et que je laissais faire. Quel allait être sa réaction ?

Il rougit légèrement, lève les yeux au ciel comme si il n’avait rien vu, et appose, lui aussi, une main sur le coté de ma jambe. Çes doigts glissent sur mon bas, puis remontent au dessus de la couture et s’aventurent sur le devant de ma cuisse. La pivoine, que je suis devenue, ferme les yeux quelques instants, juste quelques secondes pour tenter de comprendre si dans l’ouragan qui dévaste mes pensées se trouve un soupçon de plaisir, ou n’est ce que de la peur, de celle qui vous paralyse sur place. Je n’ai pas le temps de trouver la réponse. Je ré ouvre les yeux très vite. Je viens de sentir quelque chose sur mon ventre. Je regarde le quinqua, il a les yeux baissés, sa vue plonge dans mon décolleté. Je comprends qu’il a glissé deux doigts entre le bouton du bas de ma veste et le suivant et me caresse doucement le ventre. Il relève les yeux, me regarde tendrement avec un léger sourire et ma respiration se bloque. Il vient de défaire le bouton du bas. Instinctivement je recule, à la plus grande joie de l’homme du quai, qui écarte d’un coup mes fesses et écrase sa boursouflure presque sur mon anus. Le jeune profite lui aussi de mon recule, et plaque sa main sur mon sexe que je devine humide, car il parvient à glisser un doigts sans aucune difficulté. Le quinqua, lui, profite de l’espace providentiellement fourni pour glisser sa main sous ma veste et me prendre un sein à pleine main. OK ! , c’est bon, là j’ai vraiment peur, ma jupe est entièrement relevée, mon ventre est à l’air, et je ne dois mon salut qu’à la foule qui fait paravent.

Je suis tétanisée. Le jeune me masturbe le clito…mon amie avait raison, la peur peut multiplier le plaisir…je vais jouir…je panique, tente de me dégager, mais rien y fait, bien au contraire. Profitant d’un mouvement de monter et de descente de passagers, ils parviennent à me coller contre la porte du fond, dans l’angle du wagon. J’ai été trop loin, je suis prisonnière de mon propre jeu et je ne peux plus rien dire, d’ailleurs, même si je le voulais, aucun son ne pourrait sortir de ma bouche tant j’ai peur. Le jeune appuyé contre la paroi, fait pénétrer son pouce droit au plus profond de mon puis d’amour son autre main malaxe ma fesse droite. Prêt de lui, l’homme du quai, dans un mouvement rapide et précis, soulève ma jambe gauche en plaçant sa main sous mon genou. Je crois défaillir, quand debout sur une jambe, un pouce dans le sexe, le quinqua à ma gauche, déboutonne toute ma veste, l’ouvre en grand pour faire sortir mes seins, les prendre à pleine main et triturer mes tétons durci par l’excitation. Je perds toute notion de danger. Je ne sais plus très bien où je suis. Le pouce quitte mon humidité pour venir prendre ma main et la plaquer sur la braguette du jeune. Devant mon manque de 