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   <title>Flux RSS de Histoires Intimes #1</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com</link>
  <description>Les dernières histoires érotiques ajoutées sur Histoires Intimes</description>
  <language>fr-FR</language><item>
  <title>Rêve de geisha</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/reve-de-geisha-341.html</link>
  <description>Imagine mon amour que je suis une geisha, une vraie : poudrée et couverte de kimonos de soie qui déploient leurs plis et leurs replis sur mon doux corps. 

Imagine mon amour, que tu n'as jamais vu ce corps, que tout ce que tu as pu en voir : c'est un poignet lorsque je te sers et ma nuque lorsque je plie le genou devant toi. mon Maître, mon Dana. 

Tu m'as achetée après des mois et des mois de séduction. Je t'ai envoûté du regard, de mes danses et de ma voix mais jamais tu n'as pu effleurer plus que ma cheville. Un jour, tu te laisses aller : 

Tu m'as achetée et je suis devenue ton esclave sexuelle, le jouet de tous tes fantasmes mais tu n'as pas encore le droit de me posséder. Alors tu m'invites chez toi et me fais passer dans une petite salle.. pour soi-disant me faire admirer un kimono du soir et de soie. Naïve j'y vais, ne sachant pas que tu comptes m'y soumettre. 

Une fois rentrée dans ton antre, je vois dans le noir, seulement 4 bougies à chaque coin de la pièce, sans comprendre, j'entends la porte se claquer et tu me dis que cette porte est à présent fermée, que seul toi peux l'ouvrir et que je peux crier, personne ne m'entendra 

Alors tu m'ordonnes de me déshabiller et je refuse ; je refuse tant et si bien que tu vas cherché un couteau, le glisses sous les pans de mon kimono et d'un seul geste l'ouvres te part en part, dévoilant mon corps à tes yeux.. 

Tu embrasses d'un seul regard l'ensemble de mon corps et je me jette dans mon kimono pour m'en recouvrir mais tu l'arraches de mes mains et je sens une énorme pression contre moi. J'ignore ce que c'est mais c'est phénoménal et cela me fait peur. Tu me pousses sur le tas de plumes et m'ordonnes d'écarter les jambes alors j'obéis et tu remarques le fil qui pend entre mes cuisses : des boules et mes seins dressés. Tu m'excites. 
Sûr de toi, tu tires d'un coup sur le fil, m'arrachant un cri lorsque les boules sortent de ma petite chatte et j'ai mal. Je te le dis. 

Tu te jettes sur moi et me promets mille souffrances bien agréables mais avant je dois les mériter. 

Tu me passes une corde autour des chevilles et des poignets et tu appelles tes serviteurs pour qu'ils viennent voir mon corps. 

Ils sont là, tous autour de moi et tu me préviens que si je ne sais pas te satisfaire tu me jetteras en pâture sans le moindre scrupules à ces chiens. 

Tu me dis alors que tu vas m'enfermée dans une petite pièce contenant tout ce qu'il me faut.. et d'où je pourrai voir le ciel.. tu m'y entraînes, toujours nue et de force. 

Tu m'annonces que je suis ta servante sexuelle, qu'à toute heure du jour et de la nuit je dois te satisfaire, te faire hurler de plaisir, que je dois inventer mille jeux et mille plaisirs toujours différents et que ma punition sera grande si je n'y parviens pas.. 

Tu m'abandonnes là.. 

Quelque heures passent et tu reviens.. 

Entre temps, j'ai été habillée comme la pire des salopes et tu souris de me voir ainsi.. tu as emmené une ceinture et un objet qui m'est inconnu. «Aujourd'hui, tu vas apprendre ce qu'est en avoir plein les trous» 

Je me traîne devant toi et commence à te déshabiller, je prends ton sexe dans ma bouche et te demande si tu aimes. 

Mes lèvres gonflées serrent cette belle bite et, Oh surprise, j'aime ça, comme les salopes, les pires.. j'aime ça. 

Je décapuchonne ton gland de mes lèvres, descends ma langue doucement le long de ton sexe, jusqu'à engloutir tes belles boules, tes réserves, tu gémis et n'en peux plus. 

D'un coup, tu me prends et me retournes : «ah ma belle cochonne on aime hein ? À quatre pattes !». 

Je me mets selon ton désir et alors j'attends que tu t'approches de l'endroit d'où s'échappe un liquide chaud. Je ne me maîtrise pas : des mots désordonnés sortent de mes lèvres, des mots entendus : «baise moi, déchaine toi sur moi... je veux ton foutre en moi, je suis une belle pute.., prends mes seins, viole-moi, défonce ma petite rondelle» 

Tu es surpris et d'un coup m'enfonces cette grosseur dans le cul, je hurle de douleur mais tu me tiens et l'enfonces toujours plus profondément en me disant qu'il ne fallait pas te provoquer. 

Tu me tiens et je ne peux pas m'échapper. Je sens une douleur fulgurante et je crie mais tu me maintiens fermement. J'essaye de m'échapper mais je commence à la sentir grossir, grossir et tu me dis que tu vas exploser. 

Alors tu prends l'objet que tu as amené, il est énorme et tu me dis que je vais ouvrir ma petite chatte pour le baptême, que je vais me faire prendre comme les pires catins et que tu filmes tout. 

Brutalement, tu me l'enfonces dans la chatte et là, je commence à sentir du plaisir , mon cul s'habitue et les grosses tapes de la ceinture sur mon cul me rendent folle. 

Alors tu me soulèves et m'appuies contre la fenêtre. 

Tu veux qu'on voit une belle chienne, nue contre la fenêtre, en train de se faire prendre et défoncer et hurler de plaisir. 

Tout le monde voit ça, on ne voit pas mes traits, on ne te voit pas mais on entend mes cris de plaisirs, mes supplications. 

«Plus fort mon salaud, saute moi comme une vulgaire catin» 

Alors toi, au bord de la jouissance, continues : tu me laboures, me sodomises à grand coups de queue, des coups de malade. Tu n'as jamais fait ça à une femme et tu me prends, te retires, me mets à genoux et te décharges sur mes seins que tu tortures... 

Tu me mords encore en laissant échapper des cris, mon corps n'est plus qu'une plaie, déchiré, mais j'ai joui d'une jouissance infinie. 

Alors pour me récompenser, tu insinues ta belle langue au creux de ma chatte et me fait jouir à nouveau de tes doigts en me mettant la tête en bas et en jouant de ta langue... je crie et deviens alors définitivement ta cochonne, ta petite pute.. 

Nous restons allongés : ton sperme partout sur mon corps, puis avant de partir tu m'informes que le jeu vient de commencer. </description>
  <pubDate>Tue, 12 Aug 2008 21:21:52 GMT</pubDate>
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  <title>Une geisha en voiture</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/une-geisha-en-voiture-346.html</link>
  <description>Cela fait plusieurs jours que tu as dû t’absenter… je déteste ça. J’ai dû dormir seule et n’ai pas eu une totale satisfaction de mes sens. 

Mes nuits solitaires n’ont pas été sans vibrations, j’ai laissé mes mains courir sur mon corps, mon ventre, mes seins. Je fais courir mes doigts sur mes aréoles et j’imagine tes mains et tes lèvres. Je te vois aspirer mon téton, le mordiller et souffler légèrement dessus pour qu’il se dresse fièrement. 
Je sens tes mains qui parcourent mon corps, me caressent, me serrent, me taquinent. Tes doigts qui retracent chacune de mes courbes, s’attardant sur un sein, une cuisse, l’intérieur d’une cuisse. Tes lèvres qui dessinent des arabesques entre mes seins, autour de mon nombril et sur mon sexe. 

Ta langue qui furète, qui redessine une lèvre avant de prendre possession de mon vagin, de m’envahir et de m’abandonner pour que je te supplie de revenir. 
Tout cela me manque atrocement… je me caresse… j’utilise le vibro que tu m’as offert mais ce n’est pas pareil. Ce n’est pas le même plaisir. 

En bonne compagne, comme les geisha, je porte les boules du même nom jusqu'à ton retour. Leurs vibrations me préparent à nos ébats et me donnent des envies et des idées pimentées. 
J’ai déjà préparé ma tenue pour ton retour mon amour. Je porterais la guêpière que tu aimes tant avec les bas gris. Mes seins ainsi embellis ressortiront très bien sur le chemisier parme très échancré (à quoi sert de fermer tous les boutons pour les retirer ensuite )… ma jupe fendue beige complétera à merveille le tout avec mes escarpins assortis. 
J’ai envie de toi et je prépare ton retour. J’irais te chercher à la gare comme convenu. Je me suis préparée pour cela. J’ai acheté un œuf vibrant avec télécommande à distance. Je sais que les nouveaux jouets t’excitent. Je l’ai en moi pendant que je t’écris, je module les vibrations de tout doux à extrêmement excitant. J’ai de plus en plus envie de toi. 

Je le porterai aussi à la gare et je te laisserai le soin de jouer avec la télécommande pendant que je conduirais. 
La route entre la gare et notre maison est courte mais pas assez à mon goût. Je te caresse, je laisse ma main glisser sur ta cuisse, ton entrecuisse. Puis sans fausse honte, je te caresse le sexe à travers ton pantalon. Je fais sauter les boutons de ta braguette pour être en contact direct avec ta peau. 
Comme j’ai envie de toi… 

J’ai envie de t’entendre gémir. Je te caresse de plus en plus précisément. Je décide d’aller plus loin. Je prend une route de traverse et m’enfonce dans des sous-bois (faut pas non plus risquer un accident … ça limiterait tellement le plaisir). Je coupe le moteur et me tourne vers toi. Ma ceinture de sécurité a volé. Libre de toute entrave, je me penche vers toi et effleure tes lèvres d’un baiser. Je me penche un peu plus et effleure ton sexe d’un baiser. Et d’un autre. 

Je glisse doucement le bout de ma langue sur ton gland. Je t’entends soupirer et ce souffle d’air m’excite plus que tout le reste. Je prends ton sexe délicatement entre mes lèvres et te tète le gland quelques instants. Je ressors ton sexe de ma bouche et entreprends de lécher ta verge de bas en haut sans oublier un baiser sur le gland en passant. 
J’adore te sucer. J’ai une sensation de pouvoir incroyable dans ces cas-là. Je maîtrise le plaisir que tu prends… c’est moi et moi seule qui te fais gémir et jouir. 

Je te prends en entier dans ma bouche et commence de lents allers retours, je fais tourner ta verge dans ma bouche et prends bien soin que le métal de mon piercing vienne te chatouiller le gland pour créer le « chaud/froid » qui t’excite tant. Je monte, je descends, je tourne et retourne… je te tète et te sens vibrer. J’adore. 
Je monte et redescends de plus en plus vite et à chaque aller-retour, je te prends un peu plus dans ma bouche. On est presque à la gorge profonde et tu adores ça. Tu m’encourage en me caressant les cheveux, tu gémis et veux plus, plus vite. 

Je continue jusqu’à ta jouissance. J’avale et me redresse. Tu me souris, je me penche vers toi et t’embrasse à pleine bouche. Tu aimes autant que moi le contact de nos salives et de ton sperme mélangés qui sont les symboles de ton plaisir. 

Pendant tout ce temps tu n’as pas lâché la télécommande, tu t’amuses à me faire vibrer sur différents modes doucement, rapidement, doucement, rapidement… 
Je me réinstalle à la place du conducteur et redémarre. Dans dix minutes nous serons chez nous et ce sera à ton tour de me faire jouir. </description>
  <pubDate>Tue, 12 Aug 2008 21:21:50 GMT</pubDate>
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  <title>Les aventures de Barbara</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/les-aventures-de-barbara-348.html</link>
  <description>En cette fin de journée, Barbara commençait à s’ennuyer ferme dans sa boutique, où la clientèle ne s’était pas bousculée. Rien de bien étonnant, la période des soldes se terminait. Encore une petite demi heure, et elle pourrait rentrer : soirée cocooning. Alors on passe le temps comme on peut, en regardant l’heure… Vérification des articles sur les étagères, bien mettre en valeur la dernière bougie parfumée, les eaux de toilette et leurs lignes de gels douches, laits pour le corps, crèmes, savons aux senteurs assorties. L’avantage, malgré tout, de travailler dans un lieu agréablement odorant, qui maintient en éveil sa sensualité. À vingt huit ans, Barbara est une fille magnifique, et elle le sait. Brune au longs cheveux, une frange mutine sur son front, un visage aux traits réguliers, une bouche, et un regard également, qui la révèlent amoureuse des plaisirs partagés, mais aussi un corps aux courbes parfaites, des seins ronds, hauts placés et de forme idéale – qu’elle sait mettre en valeur dans l’échancrure de ses corsages – une taille fine et des jambes longues et harmonieuses, à la fois charnues et musclées… Souvent des regards de désir, masculins ou féminins, se posent sur elle. Barbara le sait. Elle adore ça.

- Je peux vous aider, Mademoiselle ? 

Finalement une cliente était entrée à vingt minutes de la fermeture… Comme elle semblait s’être arrêtée pour de bon devant un présentoir, c’était le moment pour la conseiller, l’informer, l’inciter. Une jolie cliente d’ailleurs, ce qui ne gâtait rien : à peine trente ans, blonde aux cheveux mi-longs, crantés, et aux yeux bleus très purs, mince et d’une expression vraiment juvénile, avec un petit côté Hollywood années 50 ; même sans intention particulière, Barbara est sensible à ce genre de charmes qui embellissent le début d’une soirée d’été.

- Je peux vous aider, Mademoiselle ? 
- Oui, volontiers. J’aimerais sentir cette eau de toilette.

La voix est douce, un peu hésitante. Barbara présente le petit papier imbibé de parfum.

- Hum, très agréable… Et celle-ci ? 
- Voici, celle-ci est plus légère. 
- Je crois que je préfère la première… Je la prends.
- Je peux vous parfumer ?

Petite prise de risque, sans trop réfléchir. Mais Barbara aime se fier à son instinct…

- Oui, pourquoi pas… Avec plaisir.

L’intonation s’est faite plus timide, mais le mot magique est lâché : «plaisir»…

- Voilà…

Barbara s’est très délicatement saisie du poignet droit de la jeune femme, et y vaporise un peu de parfum. Puis passant derrière elle, d’un pas calme, elle répète l’opération sur le poignet gauche. Doucement elle le guide vers le visage aux boucles blondes, à la bouche juvénile. 

- Sentez.

Le parfum est prenant, et déjà les narines de la cliente semblent se dilater…

- Vous aimez ?
- Oh, oui…

Un murmure. Barbara approche maintenant l’attache fine et embaumée de son propre visage, mais, tout près de sa bouche, elle n’a pas à provoquer le contact. Il est désiré. Effleurement. Les lèvres ont touché la peau.

- Je continue ?

Pour toute réponse, des yeux qui se baissent. Alors elle continue. Légère vaporisation derrière l’oreille, à l’orée du cou. Les respirations s’accélèrent, le feu est aux joues de la cliente… Un baiser, un frôlement plutôt, un autre, déposé sur le lobe, les doigts qui se cherchent… Danger ! Tant d’abandon dans la boutique ouverte ! Et si quelqu’un entrait ?

- Viens.

Barbara, menant le jeu, prend sa conquête par la main et l’incite à la suivre vers une petite porte au fond de la boutique : la réserve. A peine le temps d’un soupir, et les voici à l’abri. Adossée à la porte prestement fermée, celle qui n’était il y a quelques minutes qu’une passante désoeuvrée incline sa tête en arrière pour s’offrir aux baisers de son amante. Des baisers délicats, parsemant tout le cou, la gorge, jusque dans l’ouverture du chemisier, pour remonter vers le menton, si près, si près des lèvres…

- Je m’appelle Laurence. Et toi ?
- Moi c’est Barbara.
- Tu es sublime. Je t’ai tout de suite désirée…

Cependant que les mains de Laurence passent tendrement dans ses cheveux, accompagnant les mouvements de son visage, la réponse de Barbara est toute entrecoupée des baisers qu’elle ne cesse de déposer sur la chair blanche et délicate :

- Merci Laurence... tu es vraiment… adorable… j’ai envie de toi… chérie…

Puis elles s’arrêtent. Net. Face à face. C’est maintenant leurs bouches qui doivent se connaître. Elle le savent et tentent de reprendre leur souffle, mais le désir l’emporte. Un imperceptible contact, d’abord. Puis une progression idéale, une entente parfaite. Les lèvres se goûtent, encore et encore, dans un attouchement continu, toujours plus appuyé, et s’entrouvrent, les langues se rencontrent et commencent leurs jeux avec une gourmandise qui semble ne jamais devoir s’assouvir. Les doigts de Barbara se faufilent dans le sage décolleté de sa nouvelle amie, et commencent à défaire les boutons du corsage, un à un, déjà un pan est sorti de la jupe, et le baiser se prolonge. Laurence chavire. Mais… un carillon : un client est entré dans la boutique.

- Hmm, fait Barbara, un client ! Attends, je l’expédie.

Elle rajuste sa mise un rien en désordre, et sort avec un sourire professionnel. Restée seule, Laurence veut d’abord continuer de se dévêtir ; mais non, elle laissera ce privilège à son amie. Barbara ! Un miracle, pense-t-elle. Parfois trop timorée, elle a déjà en quelques occasions pu savourer les plaisirs d’une rencontre imprévue. Mais rien qu’elle puisse comparer aux délices qui s’annoncent. Elle sent son soutien-gorge comprimer ses tétons gonflés, agacés par une couture inopportune, et, entre ses jambes, elle se sait trempée bien plus que dans ses fantasmes habituels, ou lors de contacts avec des partenaires masculins. Comme dans un rêve, elle considère le réduit témoin de son audace : c’est une petite pièce curieuse en forme de «L» couché, dont devant elle serait la base, et sur sa droite une aile plus longue, le tout recouvert d’étagères chargées de produits emballés. Comme ces secondes sont interminables… Elle marche nerveusement dans ce tout petit espace, elle devrait presque se caresser, déjà, pour se soulager un peu, et de toutes façons, se dit-elle, d’autres orgasmes suivraient, elle en est sure… Mais enfin Barbara revient.

- Chérie ! J’ai fermé la boutique, nous ne serons plus dérangées.

Elles s’embrassent. Vole le corsage de Laurence, sur les carreaux… 

- Attend, dit Barbara, viens par ici !

Elle pousse délicatement son amie vers la droite, entre les deux rangées d’étagères ; à reculons Laurence obéit, tendant son visage vers de nouveaux baisers qui ne ratent pas leur cible… La voici au milieu de ce bref couloir : à cet endroit Barbara choisit de la libérer de la dentelle qui la contraignait : les seins de Laurence sont menus, mais d’une joliesse singulière avec leurs aréoles bien roses, très hautes placées sur le mamelon, sensiblement plus que dans la norme. Leurs tétons dardent au-delà du raisonnable. 

- Ecarte les bras, oui, comme ça.

Décidément, Barbara aime diriger les débats, et sa compagne, consentante au possible, pose maintenant ses mains en hauteur sur des étagères, de part et d’autre, tout en entrouvrant ses jambes. Ainsi «écartelée», Laurence n’aspire dans l’immédiat qu’à voir honorés ses seins offerts, mais Barbara semble vouloir faire durer le désir. Et elle défait à son tour son petit haut. Apparaît un soutien-gorge de satin noir et grenat, luxe inutile pour des formes parfaites… Laurence voudrait goûter, lécher, dévorer, mais elle attend docilement les prochaines consignes de sa nouvelle maîtresse.

- Un peu plus basses, les mains, voilà, penche-toi en avant.

Barbara prend une petite chaise qui était pliée derrière la porte. Assise, son visage est maintenant juste à la hauteur des seins de Laurence qui sourit de bonheur en constatant les trésors d’imagination de sa partenaire. Une nouvelle sarabande commence. Pour seconder les désirs de son amoureuse, Laurence incline son buste de droite et de gauche, offrant l’un ou l’autre de ses tétins érigés aux lèvres, à la langue, aux dents de Barbara qui, confortablement installée, prolonge le festin de tous les hommages possible. Soupirs, sourires, rires espiègles et gémissements se mêlent, d’autant que Laurence jouit d’une vue imprenable sur la gorge de Barbara, ce qui décuple son excitation. Après plusieurs minutes de ces délices, la meneuse donne le signal de jeux moins innocents : elle se lève et se débarrasse adroitement de sa jupe noire ; string, porte-jarretelles et bas complètent son élégante parure. Puis, de nouveau assise, elle tend ses mains vers les hanches de son amie qui d’instinct resserre ses jambes… Une autre jupe au sol, suivie d’une petite culotte, trempée comme il se doit. Laurence est maintenant totalement dévoilée, sa légère toison blonde surmonte un clitoris bien formé en flagrant délit d’érection, et des lèvres roses et comme palpitantes. Bien vite, Barbara la fait abandonner sa précédente posture et l’attire à elle, par la taille. La voici assise, à califourchon sur les cuisses gainées de soie de son amie, bientôt humectées de rosée. Que de baisers, toujours, sur les lèvres, le cou, la gorge encore quand elle s’incline… Puis la main droite de l’amante se fraie un passage, par l’arrière, entre ses fesses, et rencontre l’entrée de son vagin. Un doigt, puis deux, sont immédiatement comme aspirés. Pendant ce temps, la main gauche de Barbara n’est pas inactive – Laurence, aux anges, s’accrochant tantôt aux épaules de sa maîtresse, tantôt, en écartant les bras, au étagères latérales, et n’ayant pas besoin d’être maintenue – la main gauche, donc, pince et titille l’un ou l’autre sein, provocant encore de petits rires sensuels mêlés à des gémissements de plus en plus profonds, puis descend et trouve son chemin vers le bas ventre, et le petit clocheton érigé. Le premier orgasme est commencé, et se prolonge. Sans que ses mains ne quittent le sexe de sa partenaire, Barbara se lève vivement, renversant derrière elle la petite chaise, et s’agenouille devant Laurence. Sa bouche alors rejoint ses doigts. La langue flatte le clitoris qui inonde la petite chatte déjà chiffonnée – trois, puis quatre doigts sont maintenant à l’œuvre – les lèvres sucent, mâchonnent, aspirent tout le sexe de Laurence en de tendres clapotis. La blonde amoureuse n’en peut plus, ses gémissements deviennent des râles, ses râles des cris, entrecoupés de halètements…

- Barbara ! Barbara !! Tu me rends dingue !! Ah…Ah…

A jouir ainsi, dans une position pour le moins précaire, debout, jambes écartées, s’agrippant où elle le peut, Laurence ne se contient plus ; ayant atteint l’extase, ses jambes fléchissent et elle tombe à genoux. Elle enlace son amie. 

- Barbara… Je t’aime… Je suis amoureuse de toi…
- Tu es vraiment géniale, Laurence. Attends, je vais te chercher un verre d’eau.

Éperdue Laurence veut la retenir.

- Non, reste ! J’ai envie de toi ! Laisse-moi te…

Barbara l’interrompt en posant son index sur sa bouche. Elle rit.

- Mais je reviens ! Regarde : le lavabo est là.

En effet, il est au fond de la réserve. Bien vite un verre d’eau aide Laurence à se requinquer. Elle s’assied sur la chaise remise d’aplomb. Mais pour Barbara, pas question de s’arrêter en si bon chemin.

- Je continue ?
- Oui.
- Alors…

Maintenant, c’est Barbara qui offre sa gorge aux baisers fiévreux de son amie. Mais brièvement. Elle a une autre idée. Elle se redresse, soutien-gorge conservé. Elle aime retarder sa jouissance, et s’amuser longuement avec ses partenaires : dirigiste, mais altruiste. 

- Hum… pas si vite. Tu me fais confiance ?
- Tout ce que tu voudras.
- Donc…

Laurence est invitée à se lever. Entre deux ensembles d’étagères est un petit espace vide, et de chaque côté, deux crochets dans le mur… d’où pendent des liens dont l’utilité ne tarde pas à se révéler. En quelques instants, Laurence se retrouve bras écartés, mais cette fois sans aucune liberté, solidement attachée qu’elle est ! Cette nouvelle fantaisie réveille, s’il en était besoin, son désir. De nouveau ses seins se dressent.

- Maintenant, tu attends.

Barbara se rhabille rapidement et retourne dans la boutique. Mystère. Laurence est de nouveau seule. Dans cette nouvelle position, elle ne sait comment réfréner un désir qu’elle ne peut satisfaire. Du moins a-t-elle la présence d’esprit de respirer aussi calmement que possible pour tenter de rassembler ses forces en vue des nouveaux excès qui s’annoncent. Elle se veut endurante, pour recevoir de son amante jusque à la dernière goutte des plaisirs qu’elle va lui dispenser. Les minutes passent. Peut-être un quart d’heure, peut-être plus. Maintenant Laurence s’est habituée à sa position. Comme abandonnée, malgré l’inconfort, elle se sent presque sur un nuage. Enfin la porte s’ouvre. Barbara entre, mais… une autre femme la suit !

- Laurence, je te présente Catherine, une amie que j’aime beaucoup.

Catherine doit avoir une quarantaine d’années, c’est une blonde aux cheveux courts, maintenus par un gel parfumé. Plantureuse sans être ronde, elle doit aimer son corps, pour choisir ainsi un chemisier un peu étroit, dont le boutonnage est bien tendu par une poitrine qui se laisse entrevoir dans l’échancrure. La forme des hanches aussi est fort bien prise. Son visage est de ceux qui révèlent les plus grands appétits de jouissance. Catherine, c’est certain, profite de tous les plaisirs, et ses yeux pétillent déjà à la vue du banquet.

- Bonsoir Laurence. Tu peux m’appeler Cathy, si tu veux.

Une bise innocente, qui serait vraiment anachronique dans cette situation, si elle n’avait été adroitement complétée d’une chiquenaude du bout de l’ongle sur le sein gauche de l’offerte. Laurence ne peut étouffer un petit cri. Oui, ses tétons pouvaient encore gonfler, mais cela en est presque douloureux, maintenant. Pendant ce temps, Barbara s’est remise à l’aise. Son corps, magnifique dans sa parure, attire de nouveau les regards de Laurence. Étrange et déchirante sensation, quand elle la voit s’approcher de Catherine par derrière et l’embrasser sur la nuque. Jalousie et désir se mêlent et deviennent un puissant aphrodisiaque. Elle en avait si peu besoin ! Vivement Catherine s’est retournée et a pris la situation en mains. Dans un fougueux et long baiser, elle plaque Barbara contre une étagère d’où tombent quelques petites boites... Sur les lèvres de Laurence, un sourire se dessine : une telle passion est plus que tout séduisante, et, quant à elle, elle n’en aura que plus de plaisir, avec l’une et l’autre. Si ce sont là les désirs de Barbara, elle y adhère sans hésitation ! Catherine a du le sentir… Elle s’écarte de son amie, et désignant du menton leur «prisonnière» :

- Bon, on s’occupe d’elle ?
- Allez ! répond allègrement Barbara.

Cathy est venue avec un grand sac… plein de surprises. Sans le laisser voir de Laurence, qui tend son cou en vain pour deviner ce qui l’attend, elle en sort, avec l’assentiment de Barbara, deux jolies pinces à linge roses de grand format. Elle en donne une à son amie, et les voici qui s’approchent, un rien rieuses, de Laurence, qui sait maintenant que le chemin du plaisir passera désormais par de petites «épreuves». Elle accepte tout par avance, et prend une bonne respiration. Néanmoins elle est surprise par la meurtrissure, et ne peut réprimer un cri, quand Catherine fait se refermer la première pince sur son sein gauche. La douleur se prolongeant, le cri qui l’accompagne devient plus grave, et déjà s’y pressent le plaisir.

- Oh, mais tu es très sensible, ma petite, susurre Catherine à l’oreille de Laurence. Je vais t’apaiser…

La maîtresse se penche adroitement, et vient déposer des baisers moelleux juste sous le tétin comprimé, ainsi qu’à la base du sein… Bien vite, la douleur se transforme en de délicieuses ondes de plaisir se répercutant jusque dans le bas-ventre de Laurence, décidément conquise. De son côté, Barbara n’est pas restée inactive. Elle mordille l’oreille de sa soumise, en lèche et embrasse le lobe avant de descendre le long du cou avec son art consommé. Simultanément, ses ongles s’activent sur l’aréole du sein droit, pinçant et griffant, pour préparer le second outrage. Et voilà qui est fait ! La pince a mordu brusquement la chair rose, mais Laurence, mieux préparée, accuse moins le coup et reçoit tout de suite les premiers élancements du plaisir. Totalement à l’écoute des sensations de sa partenaire, Barbara comprend qu’elle peut insister un peu. La pince est alors agitée en tous sens, tordue de droite et de gauche pendant qu’un ongle précis s’enfonce dans l’extrémité turgescente du téton. Nouveaux gémissements, dans une tonalité d’encouragement, cependant, qui n’échappe pas à l’experte Cathy, qui arrête ses baisers moelleux et inflige un traitement du même genre, un rien plus dur, encore, au sein gauche. Laurence n’en peut plus, mais on continue ! Sans abandonner ses mamelons, on l’embrasse à tour de rôle sur la bouche. Ces baisers profonds, alternés et répétés, étouffent ses plaintes et l’entraînent vers une nouvelle demande de plaisir… Les deux femmes se détachent de leur proie.

- On passe à la suite, ok ? demande Cathy à Barbara.
- Ok, c’est parti ! 

Barbara ne peut s’empêcher de rire légèrement en pensant à ce qui s’annonce. Elle se rapproche de Laurence – décidément ravissante, pense-t-elle – qui ne cesse de la regarder amoureusement, et donne quelques pichenettes sur l’une ou l’autre pince en attendant la suite. Pendant ce temps, Catherine s’est mise à son aise, ôtant sa jupe et son chemisier apprêté, et s’est lestement faufilée derrière Laurence, non sans glisser au passage à Barbara :

- Prépare-la bien !

S’exécutant sans se faire prier, Barbara reprend contact avec le délicieux chaton de sa conquête, d’abord du bout des doigts, puis, s’étant assise dos à Laurence et ayant renversé sa tête en arrière, des lèvres et de la langue. Dans cette nouvelle position elle offre à son amoureuse, toute en lui prodiguant de délicieux titillements, une autre vue imprenable sur son décolleté : ses seins apparaissent merveilleusement rehaussés et rapprochés par le soutien-gorge de grande marque. Ainsi Laurence, entravée, à la merci totale de ses deux amantes, doit subir le supplice de recevoir toutes sortes de plaisirs des plus raffinés, sans avoir pu ne serait-ce qu’honorer d’un baiser la poitrine de celle pour qui depuis – mais depuis quand ? Elle a perdu la notion du temps… – de celle pour qui elle brûle de désir. 

Elle ne peut détacher ses regards de la gorge de Barbara, quand cette dernière se retourne et s’agenouille… Et voici que, soudain, Laurence sent son vagin pénétré par un membre imposant ! Cathy s’est équipée d’un gode-ceinture des plus volumineux, et s’est emparée d’elle par derrière. Saisie par cet assaut, la jolie cliente tente de tourner la tête pour voir par-dessus son épaule, et encourager celle qui la comble d’une façon aussi inattendue. Le mouvement n’est pas facile, mais elle y parvient quelque peu, tout en s’adaptant aux va-et-vient du bassin de Catherine qui la tient fermement par la taille. Aussitôt leurs langues se rencontrent et jouent, se quittant sans cesse pour mieux se rejoindre. Laurence sent contre son dos le frottement de la pointe des seins nus de Catherine. En même temps, Barbara, relevée, reprend les baisers moelleux sous les tétons toujours pincés, pendant que deux doigts de sa main droite font habilement rouler entre eux le clitoris en érection. Début d’un nouvel orgasme, mais qui va durer, s’éterniser. Laurence le veut et concentre ses énergies pour cela. Catherine, amante émérite, le perçoit immédiatement, et prend les mesures qui s’imposent :

- Barbara, attends… regarde dans le sac… il y en a un pour toi.
- Ok Cathy, j’y vais !

Vite, Barbara se glisse derrière les deux corps accouplés, Cathy poursuivant son action, Laurence tenant vaillamment le choc avec de profonds soupirs. Barbara trouve l’autre harnais et s’en équipe. Cathy, tournant brièvement la tête vers elle :

- Prends du gel, aussi. Donne.

Barbara a trouvé. Agile, elle repasse devant le groupe et tend au passage un tube de lubrifiant à son amie. D’un coup de reins, Catherine se décoquille, mais elle est aussitôt remplacé en Laurence par le pénis artificiel, tout aussi généreux, dont s’est munie Barbara. La danse, à peine interrompue, reprend de plus belle. 

Au plaisir physique d’être ainsi entreprise par deux superbes jeunes femmes s’ajoute, pour Laurence, l’ivresse amoureuse d’être offerte à celle pour qui elle se sent animée d’une passion naissante. Mais elle n’a guère le temps d’y rêver. Voici que du gel, frais et dilatant à la fois, commence à être appliqué autour de son anus par sa deuxième amante ! Bientôt s’y mêle la cyprine qui ne cesse de couler dans son entrecuisse. Pour aider cette action, elle veut écarter encore plus ses jambes : elle y parvient tant bien que mal en posant son pied droit sur la deuxième étagère en partant du sol. Aussitôt un doigt la pénètre, puis deux. Par devant le mouvement de Barbara, qui de face peut s’enfoncer bien plus profondément que Cathy auparavant, s’intensifie. Un troisième doigt a enfreint la porte étroite. Puis ils se retirent. Laurence attend. Les mains attachées, les bras écartés, elle tente d’embrasser Barbara mais, égarée, elle y parvient à peine. Barbara, compréhensive, ralenti son allure, et c’est elle qui parsème le visage incendié de Laurence de petits bisous picorés. Quelques secondes ainsi s’écoulent, comme un temps suspendu au cœur de la déferlante… Enfin la deuxième verge factice se présente devant la porte arrière ; bien lubrifié, le gland pénètre d’abord à demi l’orifice déjà soigneusement préparé. Une brève douleur. Il est entré en deux temps, suivi par une bonne moitié de l’engin. Le plaisir déferle. Barbara s’active de nouveau. L’enlacer … impossible… et les pinces à seins qui se prennent dans l’échancrure de son soutien-gorge, s’accrochent… nouvelle douleur… deux rythmes à accorder… respirer, résister, encore, retarder l’explosion… mais… oui…tirer sur les bras, avec un appel des deux jambes… voilà ! Entre ses cuisses, Laurence est parvenue à enchâsser Barbara, qui promptement la soutient de ses mains. Elle ne touche plus le sol. Ses poignets sont bien arrimés en hauteur, bras écartés, et elle balance au rythme de ses amantes. Vers l’avant, elle s’empale sur le gode-ceinture de Barbara, rencontrant parfois sa langue ou ses lèvres, vers l’arrière, c’est Catherine qui s’enfonce profondément dans son conduit anal, tout en léchant ou mordillant son oreille, cependant que le membre de Barbara se retire presque entièrement, juste arrêté par le renflement du gland ; ainsi continue le manège, encore et encore, l’une pénétrant, l’autre se retirant, mais jamais totalement. Puis vient la délivrance. Au même instant, de concert, les deux maîtresses s’engagent profondément. Dans son délire, Laurence croit sentir les têtes de leurs deux membres se rejoindre. Son corps s’arque, tressaute, sa bouche grande ouverte essayant en panique d’embrasser l’une et l’autre. Puis elle retombe, au bord de l’évanouissement. Lentement Barbara et Cathy se retirent, haletantes au possible. Moment de pause. Les pieds de Laurence ont retouché le sol, totalement défaite, elle ne tient plus que par ses mains sanglées.

- La pauvre petite, elle est à bout. Mais quel bijou ! Donne-lui un peu d’eau, veux-tu ? demande Cathy à son amie.

Barbara s’exécute, approche un verre d’eau fraîche des lèvres de Laurence et l’incline pour la désaltérer.

- On la détache ? demande Barbara.
- Hum… Non, laissons-la encore un peu comme ça. Voyons…

Cathy imprime de légers mouvements de bas en haut aux pinces à tétons, provoquant chez la blonde amoureuse de nouveaux gémissements qui, objectivement, sont plus promesse que plainte.

- Tu vois… Je crois qu’elle t’aime vraiment beaucoup. Bon, à nous !

Joyeuse, Catherine s’approche de Barbara et l’embrasse goulûment. Nouvelle épreuve pour Laurence… Bientôt son aimée est débarrassée – enfin ! – de sa luxueuse parure, et bien évidemment de son pénis artificiel. Sa poitrine apparaît : elle n’avait guère besoin d’être soutenue. Deux pommes, d’une rondeur parfaite, d’un grain de peau aristocratique, légèrement bronzé, sans excès. Cathy les couvre de baisers gourmands. Sur ses hanches, son ventre, ses fesses elle œuvre de même. Parfois elle remonte et cajole son visage, effleure ses lèvres, ou la pénètre de sa langue agile. Habituées aux plaisirs, les deux amies s’abandonnent, complices, dans les sourires et les voluptueux encouragements. Laurence contemple ces ébats. Elle est épuisée, brisée, mais se sentirait prête à y participer, quoi qu’il puisse en coûter, en y brûlant ses dernières forces.

Toujours harnachée, c’est en patronne que Catherine mène la joute. Les deux lesbiennes se connaissent bien, elles passent aisément d’une figure à une autre, et Barbara est prise dans presque toutes les positions, assise de dos ou de face, debout, dans l’un ou l’autre sens également. Adroitement, elle sait s’agripper à sa partenaire pour faciliter les accouplements, l’enserrant amoureusement entre ses jambes, ou bien caressant d’une main ses cheveux, quand la «pénétrante» est derrière elle, pour rapprocher leurs visages et favoriser le baiser. Mais elle ne néglige pas de regarder Laurence dans les yeux, chaque fois que sa position le lui permet. Ainsi elle sait qu’elle décuple son désir. Et le meilleur est encore à venir. Joie des plaisirs partagés, la voici prise en levrette, vigoureusement. C’est l’orgasme, puissant et festif. Cathy se retire, Barbara se retourne. Leur couple est tout près de Laurence. Barbara libère Cathy de son accessoire, et entreprend un cunnilingus sur son amie qui, échauffée par tant d’activités, ne demande qu’à voir sa jouissance s’épanouir. Catherine se lève, adossée aux étagères ; elle aussi regarde la jolie Laurence dans les yeux et, toujours perverse, elle ne peut s’empêcher de jouer de ses mains expertes, mais l’air de rien, avec les pinces à tétons toujours bien accrochées ! Laurence réagit par des gémissements où une fois encore le désir domine la douleur. Bientôt Cathy offre à ses deux amies la beauté d’un autre orgasme absolu, à la fois maîtrisé et ravageur, accompagné d’encouragements à sa dévorante partenaire. Vers la fin, elle abandonne enfin sa distraite mais cruelle manipulation des seins de Laurence, d’une main elle rapproche son visage du sien – cependant que Barbara agenouillée suit le mouvement pour finir de lécher sa vulve – et embrasse voluptueusement la cliente décidément fort bien servie… Puis elle se reprend.

- Super, les filles. Vraiment divin. Bon… je n’ai rien prévu, mais, si vous voulez, on peut finir la soirée chez moi !

À SUIVRE…</description>
  <pubDate>Thu, 07 Aug 2008 14:44:46 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Fin des cours</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/fin-des-cours-339.html</link>
  <description>Ca y est les cours sont finis, place aux vacances, aux fiestas, au soleil et surtout au sexe estival !
Mais avant d’arpenter les plages à la recherche de belles conquêtes et puisque le soleil nous fait défaut pour l’instant, j’ai décidé de commencer par la soirée étudiante de fin d’année.
C’était ce samedi, toute la fac s’était donnée rendez-vous afin d’évacuer le stress des examens et de clore une année éprouvante. Grosse ambiance en perspective, ou plutôt chaude ambiance, en tout cas moi j’y suis allée avec la ferme intention de me trouver un bel étalon (ou deux) pour la soirée.

Longue préparation, je me devais d’être au top, à la fois sexy et classe, un brin provocante. J’ai opté pour une petite robe bustier bleu ciel qui m’arrivait à mi-cuisse, en dessous seulement un string noir transparent, pas besoin de soutien-gorge ma jeune poitrine tient très bien toute seule. J’ai lâché mes longs cheveux bruns, j’ai souligné mes yeux bleus avec du crayon noir, un peu de parfum et c’est parti !
A peine arrivée dans la salle louée pour l’occasion, j’ai ressenti la chaleur de l’ambiance, alcool et débauche enivraient les jeunes étudiants que nous sommes. Accompagnée d’une amie, Alice, je suis allée vers le bar, trois vodka pomme plus loin, on commence à se sentir à l’aise. Alice est une jolie blonde aux yeux bleus, un peu forte mais avec une étonnante poitrine, un 90C, bien mis en valeur ce soir par un décolleté blanc pigeonnant.

A côté de nous une bande de gars de 5e année, pour des seconde année comme nous ce sont de belles proies. Et je peux vous dire que nous n’étions pas prêtes de laisser passer cette chance. Petit regard coquin en coin, sourire innocent, la panoplie de la petite garce bien déployée. En deux temps trois mouvements on se retrouve mêlées aux étalons, ils sont quatre et nous seulement deux, la lutte des mâles commencent. C’est à qui obtiendra en premier nos faveurs, Alice part danser avec un certain Greg, genre gros rugbyman bien baraqué, et moi je reste installée au bar avec le reste de la troupe. Un des gars me plaît plus particulièrement, Antoine, allure de sportif ténébreux tout à fait prometteur pour mes attentes. Je lui fais bien comprendre que c’est à lui que j’en veux, ma jambe frôle la sienne, je m’approche très près de son visage pour lui parler (musique oblige !). Du coin de l’œil j’aperçois mon amie en train de danser avec son Greg, ils sont bien collés l’un à l’autre, il lui embrasse le cou, un genou bien tangué dans l’entrejambe d’Alice et une main qui se ballade sur son cul. Je vois qu’elle ne perd pas de temps et j’ai moi aussi envie de passer à la vitesse supérieure. 

- La musique est trop forte ici, si on allait dans ta voiture pour discuter ?

Une lueur s’allume dans ses yeux, mon cavalier n’en espérait apparemment pas tant, je le suis vers la sortie puis dans sa 206 grise futur lieu du crime. Très engageant, Antoine, se met à me rouler des pelles tenant mon visage entre ses deux mains. Nos langues se caressent, mes lèvres aspirent les siennes, et la température monte d’un cran. Il laisse glisser ses mains sur mes seins qu’il me touche à travers ma robe, il est presque sur moi, sa main descend sur mes cuisses, puis remonte…toc toc toc, sursaut, Alice et Greg tapent sur la vitre, on leur ouvre et ils s’installent sur la banquette arrière. Antoine et moi sommes un peu gênés, mais nos compagnons ne se font pas une formalité de notre présence, ils se chauffent tous les deux, le gars a carrément la main dans le décolleté de mon amie et elle s’emploie déjà avec la braguette de monsieur. 

Je regarde mon amoureux d’un soir, un petit rire complice et un haussement d’épaule, après tout on va pas se gêner pour eux. D’autant plus que ces deux-là m’ont encore plus excitée. Antoine a dû le ressentir, car il a défait son pantalon et j’aperçois très bien la bosse dans son caleçon. J’y envoie une main pour le libérer un peu, il m’embrasse pour me remercier et abaisse ma tête vers sa queue. Je m’emploie à le sucer à califourchon sur les sièges avant offrant mon cul à la vitre passager. Sa queue est fine mais longue, je m’attarde sur son bout jouant de ma langue, et je le lèche de tout son long jusqu’aux couilles, j’enfourne enfin sa queue dans ma bouche, avec une main il m’exerce une petite pression me tenant par les cheveux. Son autre main est à la recherche de mon cul, il soulève ma petite robe déjà dangereusement retroussée, et me caresse les fesses, un doigt soulève mon string et sans ménagement il me plante un doigt dans la chatte. Cet attouchement me fait vibrer et je me sens mouillée comme une chienne, j’accélère ma pipe et pompe mon partenaire bien profondément palpant ses couilles et le branlant avec fougue.

Il me relève alors, sentant qu’à ce rythme il ne tiendrait pas longtemps, je comprends qu’il compte bien profiter de la soirée et ça m’excite d’autant plus. Il me cale bien dans mon siège et fais sortir mes seins de ma robe, pendant qu’il me les lèche et me mordille les bouts tendus, sa main est retournée explorer ma chatte de deux doigts et son pouce s’active sur mon clitoris. Je me laisse faire et je jette un œil dans le rétro. A l’arrière, les choses ont aussi bien avancées, ma copine est en string en train de pomper le gars, ce dernier me regarde dans le rétro comme un vicieux. Je vois les énormes seins de mon amie balancer au rythme de sa fellation cognant contre les cuisses de son homme. Soudain, les deux garçons se font signe et nous passons tous à l’arrière, Antoine me retire mon string et m’assoie sur ses genoux, l’autre garçon fait de même avec Alice nue désormais. Je frotte mon cul sur la queue bien raide de mon ami, lui a passé sa main devant et me touche la chatte toute épilée. L’autre gars rapproche le visage d’Alice du mien, il veut que l’on s’embrasse toutes les deux et on s’exécute ! 

J’attrape le visage de mon amie et lèche ses lèvres, elle me suce la langue et on dure comme ça pendant quelques minutes. Je m’amuse avec ses seins en lui pinçant les tétons, Greg se joint à ma main et on la tripote à deux. Mon étalon me presse un peu et me retourne contre le siège, ma robe ressemble plus à une ceinture maintenant et je suis presque sur la planche arrière, je sens sa queue entrer d’un coup vif dans ma chatte bien prête à l’accueillir, je gémis et pousse des petits cris chaque fois qu’il me l’enfonce, c’est si bon. Je retourne un peu ma tête et à côté de nous je vois mon amie qui joue les cavalières avec l’autre gars, elle se déchaîne sur lui en lui écrasant presque ses gros seins dans la figure et l’autre la tient fermement par les fesses pour l’aider dans son va et vient. De mon côté, mon apollon me culbute de plus en plus fort en me traitant de petite chienne qui aime la bite. Oh ça oui que je l’aime et pas qu’un peu !

Il m’appuie sur le bas du dos pour me cambrer un maximum, les voitures ce n’est pas le plus confortable mais c’est quand même bien excitant. Sa main toujours dans le bas de mon dos, il fait descendre son pouce en direction de mon petit trou et s’emploie à préparer le terrain, il me donne ensuite son pouce à sucer et me doigte l’anus, toujours en me pénétrant. Ensuite, sans rien me demander, il sort sa queue et me la fourre dans le cul, il enfonce doucement et je me détends au maximum, ça passe très bien et je suis au bord de l’explosion. 

J’entends l’autre ordonner à mon amie de le sucer de nouveau et mon compagnon à moi s’active de plus en plus dans mon cul, je pousse un gémissement plus fort, une secousse dans tout le corps, quelques secondes après je sens mon partenaire me presser un peu plus fort avec un petit râle avant de me gicler dans le cul. Je me retourne un peu et je vois mon amie finir d’avaler le gars. Finalement, elle m’a confié qu’elle n’avait pas vraiment pris son pied mais je lui ai dis que je l’avais bien pris pour elle…</description>
  <pubDate>Wed, 16 Jul 2008 16:52:25 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Une femme mariée chez elle</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/une-femme-mariee-chez-elle-337.html</link>
  <description>Je suis un jeune homme de 26 ans, vivant en couple. J'ai un fantasme secret depuis quelques temps, celui de rencontrer chez elle une femme mariée. Voilà comment je vois la chose :

Je sonne à la porte de cette dame inconnue. Après quelques secondes, la porte s'ouvre et découvre une jolie dame portant une robe légère laissant entrevoir le bas de ses cuisses et son corsage. Elle m'invite à entrer et à me mettre à l'aise. Elle me propose un verre, nous faisons connaissance et surtout nous échangeons nos désirs secrets. 

Une fois nos désirs mutuels échangés, je lui demande l'accès à sa salle de bain pour une simple question d'hygiène. Je suis seul dans sa salle de bain, je me déshabille et rentre dans la douche. Pendant que je me lave tranquillement, j'entend cette jolie dame entrer dans la salle de bain. Je la devine derrière le rideau, appuyée contre le lavabo. Je distingue clairement sa main se glisser sur son entrejambes. Ceci commence à m’exciter. 

Je termine ma douche et à peine suis-je sorti de l'eau qu'elle se baisse et attrape mon sexe déjà tout chaud. Je sens sa langue glisser sur mes testicules, longer mon sexe dans la longueur jusqu'à prendre mon gland. Sa bouche entoure maintenant toute la circonférence et je sens ma bite glisser au fond de sa gorge. Elle commence des va-et-vient réguliers, profond et terriblement sensationnels. Ses mouvement se font de plus en plus rapides, accompagnés d'une masturbation avec l'une de ses mains pendant que la seconde caresse mes testicules et mon anus. Toutes ces sensations me procurent un plaisir fou. Ses mouvements sont de plus en plus profond et rapides ; je ne réponds plus de moi... La pression de sa main et de sa langue sur ma bite, sa succion formidable ont raison de moi, je sens mon liquide monter, monter... 

&quot;Quelle formidable fellation! Maintenant, à moi de m'occuper de vous!&quot;
Elle me guide dans sa chambre, je lui fais tombé sa petite robe, lui enlève son soutien-gorge tout en lui caressant ses seins pointus et la couche sur le bord de son lit. Je commence par approcher ma bouche de ses seins, le bout de ma langue éflore son téton pendant qu'une de mes mains s'occupe de l’autre sein. Je prends un téton dans la bouche, le suce tout doucement. Pendant ce temps, mes mains se baladent de ses seins à son entrejambe encore protégé par une pièce de tissus mouillé. Ma tête descend tout doucement sur son ventre, j'embrasse sa peau sur le devant, sur les cotés, mes mains remontent pour caresser ses seins. Ma bouche arrive sur le haut de son string, je glisse ma langue entre celui-ci et sa peau, sur toute la largeur, puis dans l'entre jambe. Ma langue rencontre maintenant son liquide débordant de sa chatte. Aidé de mes mains, je glisse ma langue dans sa chatte, sous son string. Je lui fais une longue léchouille de son anus à son clito. Je la sens toute émoustillée, elle glisse ses mains dans mes cheveux. Ma langue joue avec son clito, je le lèche, le suce le mordille, elle me tire les cheveux. Je recommence mes mouvement de langue sur sa chatte entière en enfonçant plus loin ma langue, jusqu'à son clito. Je place un doigt dans le bas de sa chatte, l'enfonce tout doucement pendant que ma bouche continue d’exciter son clito. J'entends ses jouissements, ça m’excite terriblement. Je m'attarde sur son clito, le suce, le serre entre mes lèvres... Ses jouissements se font plus clairs et forts.... hhuuuuummmmmmm je me retire tout doucement...

Je m'approche maintenant de son corps, le caresse. Elle m'enfile la protection indispensable. Elle est toujours allongée sur le dos, je me place entre ses jambes, mon sexe approche de sa chatte et s'y glisse sans difficulté. J'enfonce ma bite au maximum, je sens la chaleur de son corps. J’entame des va-et-vient réguliers et de grande amplitude. Ma bite ressort parfois pour replonger au plus profond. Nous jouissons tous les deux, c'est trop bon, j'accélère un peu le rythme à son plus grand plaisir, nos corps claquent l'un contre l'autre. Je me retire pour changer de position. Je lui propose la levrette, elle se place immédiatement. Avant de la pénétrer, j'en profite pour lui lécher encore une fois la chatte et l'anus. Je me place à mon tour derrière elle, enfonce ma bite dans son vagin et commence des va-et-vient rapides et profonds. Elle jouie pour mon plus grand plaisir. Je continue... Elle lève son buste, je lui prends les seins et continue ma pénétration. Nos corps transpirent de toute leur eau, nous collons l'un à l'autre, elle jouie, je jouie... J'éjacule dans sa chatte, nous reprenons nos esprits...

Je me retire tranquillement, nous nous essuyons et lavons mutuellement. 
Nous nous rhabillons, je lui dis&quot; au revoir, peut-être à une prochaine fois&quot;. Elle retrouvera son mari le soir et moi ma femme, cette escapade restera secrète...

@ bientôt peut-être
Vincent</description>
  <pubDate>Wed, 16 Jul 2008 16:52:23 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Transformée en suceuse de parking</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/transformee-en-suceuse-de-parking-340.html</link>
  <description>Ca y est ma femme a enfin sucé un inconnu sur le parking d'une boite !

Faut dire qu'elle avait pas mal picolé et que je faisais tout pour faire comprendre au mec qu'il pouvait la chauffer sans problème. La voir se faire peloter par un inconnu alors qu'elle n’arrêtait pas de se marrer m'a filé une sacré trique. 

Il a carrément fini par lui rouler une pelle en passant une main sous sa jupe pour lui fourrer une main entre les cuisses. Je pense que mes yeux devaient sortir de ma tête car lorsqu'il a retiré sa main j'ai bien vu que ses doigts étaient trempés, cette salope l'avait laissé lui fourrer les doigts profondément dans la chatte !! Je ne sais pas ce qu'il lui a chuchoté mais lorsqu'il l'a entraîné par la main elle l'a suivi immédiatement dehors. 

J'avais envie de courir derrière eux mais je me suis forcé à attendre un peu.. Ne la voyant pas dehors j'ai fait le tour des bagnoles et je l'ai vue en train de sucer le mec qui s'était confortablement assis sur la banquette arrière d'une bagnole et je voyais la tête de Karine allongée en travers de la banquette qui allait et venait... Je ne n'ai pas pu m’empêcher de me planquer et de sortir ma queue pour me branler... 

J'ai commencé a entendre distinctement le mec gémir pendant qu'elle le pompait Puis tout à coup il lui a pris la tête entre ses mains et s'est crispé en gueulant putain aahh et j'ai compris qu'il jouissait... J'ai éjaculé comme un dingue juste après lui. 

Karine ne bougeait plus et ils sont restés au moins 10 minutes comme ça avant que j'entende Karine jouir à son tour. Il devait la doigter mais je ne voyais rien de la où j'étais. Il est sorti le 1er de la bagnole en reboutonnant son jean et je ne l'ai pas vu enlever son préservatif puis Karine est sortie, elle avait sa culotte à la main et l'a renfilée cachée derrière la bagnole. Le mec l'a à nouveau embrassé longuement et elle s'est laissé faire...

Alors j'ai fait un peu de bruit pour me manifester, en me voyant, le mec est aussitôt remonté dans sa caisse et s'est tiré en laissant Karine sur le parking.

Elle avait l'air un peu bizarre, gênée alors je lui ai fait signe qu'on allait à la voiture j'ai voulu l'embrasser mais elle a détourné la tête.

Une fois dans la bagnole je lui ai demandé si elle avait gardé le préservatif mais elle m'a dit non... j'ai oublié de lui mettre !

J'ai réalisé d'un coup que pour sa première pipe extra-conjugale, elle l'avait sucé sans rien, que l'enfoiré lui en avait mis plein la bouche et qu’elle avait tout avalé !
</description>
  <pubDate>Wed, 16 Jul 2008 16:52:19 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Nouvelles sensations</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/nouvelles-sensations-335.html</link>
  <description>Je me prénomme Cloelia, je suis une jeune femme de 21 ans. Je me suis installée dans mon nouvel appartement près du lieu de l’emploi que je viens de trouver, en fait je viens de finir mes études d’esthéticienne et je fais une formation par alternance. Au bout de trois semaines, je ne me sentais toujours pas à mon aise dans cette ville. J’avais dû abandonner mes amies pour m’installer ici, j’étais seule. 
Un week-end, ma meilleure amie, Alice, est venue me rendre visite à l’improviste. Très surprise, vue la distance qu’elle avait dû parcourir, je fus terriblement heureuse. Nous étions très proches, un peu comme des sœurs, alors pour fêter nos retrouvailles, nous avons décidé de sortir en boîte de nuit. Avant de partir, nous avons bu un peu, le prix des verres au « Bombai » est vraiment hors de nos moyens, on s’est enfilé un ou deux petits verres de Gin (j’adore ça ^^) histoire de papoter un peu. 

Donc nous partîmes vers 23h, afin d’arriver pendant que c’était encore gratuit pour les filles. Les videurs nous ont souri à l’entrée, il faut dire qu’Alice est vraiment très très belle. Elle mesure 1m65, environ 65kg, elle est brune, une peau dorée et surtout une poitrine que l’on pourrait décrire comme parfaite, ses seins semblent si fermes et si tendres à la fois, enfin… Moi à côté j’avais mis ma robe bleue ciel, décolletée et coupée au dessus du genou, elle allait bien avec mes yeux verts et mes cheveux châtains. Nous leur avons rendu leurs sourires. Lorsque nous sommes entrées, il n’y avait qu’un groupe de trois filles sur la piste de danse et quelques autres assises au fond de la pièce. Nous nous sommes installées dans la même partie de la boîte. Nous avons parlé de choses et d’autres jusqu’au moment où nous avons vu qu’un autre groupe de filles était entré. Parmi elle, une jeune asiatique d’une beauté sans nom. Elle était éblouissante. C’est vrai que je suis jalouse de ces femmes, mais je n’y prête pas plus attention que ça. Mais cette fille… En voyant ça, Alice me fit la remarque : 
- Sympa, l’entrée gratuite avant minuit mais les mecs se font attendre… 
- Oui c’est vrai que ça manque ici. 
Après ces quelques mots, le premier gars arriva, puis plusieurs autres ; nous commencions à bouger sur place entrainées par la musique. 
- On y va ?? me dit-elle. 
- Ouais c’est parti, j’attendais plus que ça. Elle me fit un clin d’œil et nous avons sauté sur la piste. 
Nos déhanchers agissaient sur les gars tel un charmeur avec sa flûte sur un serpent ; ils commençaient à se serrer contre moi et surtout contre Alice, je dois avouer. A un moment, sans le faire exprès, je me suis un peu écartée. Il y avait tant de monde et de fumée que je n’ai pas pu la retrouver. 

Une main me cogna les fesses, et vues les circonstances cela ne me choqua pas. Néanmoins j’entendis un pardon malgré tout le brouhaha. Je me retourne et qui vois-je ? La jeune asiatique. Ses traits sont si purs, je ne sais pas ce qu’il m’arrive, c’est la première fois que je ressens ça envers une fille. On se fixe, les yeux dans les yeux, puis elle se penche vers moi, nous sommes joue contre joue, je frémis, mon corps entier tremble sous sa chaleur, elle sent si bon… Elle vient me chuchoter à l’oreille : 
- Excuse moi je suis un peu maladroite. 
- Je…je… ce n’est pas grave… ne t’en fait pas. Mes mots sortaient difficilement. 
- Je ne voulais pas te perturber, tu danses si bien, tu as un déhancher si… sexy. Un sourire s’afficha sur son joli visage d’ange. Ses yeux plissés me faisaient fondre, elle était d’une finesse. 
- Est-ce que tu veux danser un peu avec moi ? Je n’en revenais pas de mes mots. 

Elle acquiesça de la tête pour ne pas avoir à crier. 
Dix minutes plus tard, elle me fait signe qu’elle arrête. Je la rattrape pour lui dire que j’arrive de suite, et pars à la recherche d’Alice que j’avais perdue de vue. Elle était assise avec un homme d’environ 25 ans, plutôt beau gosse, j’avoue. Je la rejoins et lui dis que je vais avec une nouvelle amie, elle me dit « ok » et je lui glisse un petit « amuse-toi bien, à tout à l’heure ». 
Me voilà à la table de Yulin, il y a moins de bruit ici, ce sera plus facile pour parler. Elle n’a pas d’accent, elle est née en France. Sa poitrine danse devant moi lorsqu’elle rit, j’ose la regarder lorsqu’elle baisse les yeux pour boire. Le temps passe et je suis toujours aussi perturbée, sa jambe touche la mienne, elle me frotte doucement le bas de la mienne comme si de rien n'était. Je sens mon string s’humidifier. Mais que m’arrive-t-il ?? 

Elle remonte son petit pied sous ma jupe, à présent je le sens nu et doux, j’en ferme les yeux. 
- Ça n’a pas l’air de te déplaire !!! 
- Non c’est vrai, tu m’excites beaucoup. Je me sens un peu gênée mais ta peau est si douce. 
- La tienne aussi… 
Son sourire… si érotique, tellement excitant, tout simplement divin. 
- Veux-tu venir chez moi ? me propose-t-elle. 
- Je ne peux pas, je suis avec une copine, mais elle partira plus tard. Tu peux venir chez moi, par contre, cette phrase résonna en moi. 
- D’accord ! Je le dis à mes copines et j’arrive. Nous sourions ensemble, la gêne laissant place à l’excitation. 
Je jette un coup d’œil vers Alice, elle semble libre, elle est prête à partir. 
- Jolie ta copine asiatique. 
- Elle s’appelle Yulin !! On va à la maison si tu es prête à partir. 
- Et bien … oui pas de problème, je t’attendais. 
- Cool alors… 
Nous sommes dehors et attendons ma merveilleuse amie. Alice me dit : 
- Elle est vraiment très belle Yulin. 
- Oui c’est vrai, répondis-je les yeux dans le vide. 
- Dis-moi, par contre je suis trop fatiguée pour partir cette nuit, cela ne te dérange pas si je reste dormir ? 
A cet instant je me rends compte de ce que je pense et j’ai un peu peur de ce qui pourrait se passer entre Yulin et moi, alors je réponds non très vite. C’est incroyable ce qui peut se passer dans notre tête, je ne croyais vraiment pas avoir ces idées-là un jour. 
Yulin arrive au même moment. Je fais les présentations et explique la situation à ma petite bridée. Elle me dit « pas de problème » et demande si ses deux amies pouvent venir également. 
Yulin monte avec moi en voiture, c’est Alice qui conduit, donc nous passons à l’arrière. 
- J’aurais aimé n’être qu’avec toi, me glisse-t-elle à l’oreille. Puis sa main glisse de mon genou jusqu’à l’intérieur de ma jambe. Sa main fraîche frôle mon sexe humide. Je rougis, effrayée qu'Alice nous voit, mais j'ai envie qu’elle monte plus haut. Pour le lui montrer, je lui fais la même chose sur son jean, mais en pressant sa cuisse dès qu’elle a remonté sa main. Alors elle reste en haut, caressant mes lèvres avec son petit doigt. 

La soirée se passe et ses amies s’en vont sans elle, Alice et moi coucherons dans la seule chambre du logement tandis que Yulin dormira dans le salon. Alice va se coucher et moi je reste un peu avec cette belle inconnue. 
- Enfin seules, dit-elle, puis elle se jette sur moi pour m’embrasser, me faisant tomber dans son mouvement. Je me retrouve sur le dos, mon étrangère sur le ventre, une main dans la mienne et l’autre sur mon sein gauche. 
Nos langues se mélangent, ses mains tâtent ma poitrine avec douceur, ses mouvements lents m’excitent de plus en plus. Par terre, je la retourne pour la soumettre à mon envie, cette fois c’est moi qui la caresse, mes mains redessinent son corps en entier, toutes ses courbes, de son dos jusqu'à ses fesses, en passant par sa taille fine. 
- Enlève ta robe, me dit-elle. 
- Toi, enlève la. 
Elle le fait en prenant ma jupe par le bas, afin de caresser mon postérieur chaud comme la braise, d’ailleurs elle m’en fait la remarque. Me voilà en sous-vêtements coquins de satin bleu ciel. Puis en un rien de temps, je me retrouve seins nus devant ma merveille d’Orient. Ses mains redescendues sur mes fesses, elle s’amuse avec ma ficelle. Ses jolis petits doigts glissent les un après les autres sur ma petite rondelle qui se dilate à chaque passage, comme pour les accueillir. Au même moment elle me mord les tétons, je suis aux anges. J’entreprend de la déshabiller à son tour. Je défais son petit haut par les boutons devant, il y en a une dizaine, c’est long mais tellement bon. Je vois apparaître sa poitrine au fur et à mesure, elle ne porte pas de soutien gorge, sa respiration s'accélère. Je l’embrasse dans le cou, puis je descends, je suce ses mamelons dorés, ma langue tourne autour pour sentir les aspérités de ses seins. Puis je continue à descendre pendant qu’elle me masse les épaules, je plante ma langue dans son nombril, ce qui lui procure un petit cri, je souris pendant que mes mains s’affairent sur l’ouverture de son pantalon. Une fois enlevé je m’allonge sur elle, nous voilà en combat de chattes. Elle me bascule tou t en m'enlevant ma ficelle, elle me lance un regard extrêmement chaud, sors sa langue afin que je la lèche, puis suce son doigt, écarte ma jambe gauche pour ouvrir mon sexe et l'enfile sur ma fente. Je sens son délicat touché qui ne pense qu’à me faire du bien, je commence à gémir, mes hanches se déchaînent de haut en bas tant elle joue avec mon clitoris. Soudain elle s’arrête. 
- Non continue, j’aime, c’est tellement bon ! 
- Ne t’inquiète pas, je m’arrête juste pour passer à l’étape supérieure. 
- Oh oui, vas-y, fait de moi ce que tu veux … 

Elle m’embrasse avec amour, caressant ma nuque avec la main du délit, je sens mon odeur. Elle m’embrasse le cou, je sens sa langue me caresser, elle passe par mon lobe d’oreille, je gémis, je lui caresse sa raie d'une main, touche son anus avec insistance tandis qu’elle me souffle dans l’oreille, ses fesses reculent comme pour faire rentrer mon doigt en elle. Yulin continue sa descente pour lécher ma gorge gonflée de plaisir, passe sa main gauche sous mes fesses pour les masser tout en me léchant. Je prends sa main droite pour lécher les doigts dont elle m'a caressée, c’est si bon. 
- Mmm… Oh oui... continue… 
- Laisse toi allez ma belle, laisse ton corps parler. 
Sur ses paroles, je passe une jambe sur son dos, et de l’autre je caresse sa jolie petite chatte douce comme un lever de soleil. Elle enfile sa langue de haut en bas jusqu'à mon petit trou. J’évite de crier pour ne pas réveiller Alice, mais j’en ai tant envie. Sa main sort de ma bouche pour me caresser, cette chaude étreinte arrive à mon anus, elle le caresse puis d’un seul coup y insère son majeur. 
- C’est trop… je vais… 
- Oui vas-y… 
- Je vais jouir ma belle…. OOOooo OUIIIIIIiiii 
C’est l’orgasme le plus puissant que j’ai jamais eu, c’est tellement bon, je l’embrasse, mon jus brille sur son visage. Il ne m’en faut pas plus : 
- J’en veux encore, recommence... 
- Hey, petite coquine moi aussi j’en veux … 

Nos regards se croisent. Nous savons tout de suite quoi faire. Elle s’allonge sur moi et nous entamons une longue partie de 69. Tout d’un coup une voix me fait sursauter et me raidir. 
- Cloelia… tu me déçois… 
- A…Ali…Alice, je… je croyais que tu dormais ?! 
Cette situation n’avait pas refroidi mon ange de l’est, ses reins appuyés sur mon menton comme pour dire : ne t’arrête pas continue, ce n’est pas grave… on s’en fout. Alice continue : 
- Vraiment tu me déçois … 
- … 
- C’est vrai, tu aurais pu me demander si je voulais participer. 
- Quoi ?? Toi ?? Tu… 
Elle soulève son long T-shirt et, sans culotte, elle s’assoit au dessus de moi, jambes écartées. J’avais désormais deux jolies petites founes en face de moi. 
Je m’aperçois en plus qu’elle tient dans sa main droite un objet brillant, c’est un gode, il est géant et surtout bien humide. En voyant ça, je me jette sur son sexe en pleurant de plaisir. Imaginer qu’elle nous espionnait tout en s’enfonçant ce géant dans sa précieuse entrée m’a excitée. La saveur de son nectar me fait entrer en transe, je ne me contrôle plus. J’enfonce maintenant deux, puis trois doigts, dans le ventre de Yu. Elles gémissent ensemble, c’est si bon. Yu a un orgasme et pour cause, Alice lui a enfoncé le monstre de plaisir dans son anus, je le sens au travers de sa paroi. 
- Je ne peux plus tenir, Hann … les filles ... Je… Ohh ouiiiiiiiiiiii… Hannnnnn. 

Mon esprit s'est comme envolé. En revenant du septième ciel, j’enfonce deux doigts dans la petite rondelle d’Alice, ils rentrent sans la moindre résistance. 
- Oohh..., Cloelia ma chérie, plus loin, enfonce les bien au fond, oui comme ça… 
Nos cris se mélangent. 
Nous avons continué pendant une heure au moins, en changeant de position, du genre minou contre minou, reliées par le gode, etc… 
Depuis, je vois Yulin très souvent, nous nous sommes attachées l’une à l’autre, et Alice nous rejoint assez souvent le week-end, ce qui nous inonde de joie à chaque fois. 

FIN 
J’espère que cette confession vous a plu, en tout cas cela m’a beaucoup plu de vous la raconter, laissez vos commentaires et peut-être j’en posterai d’autres..</description>
  <pubDate>Sat, 14 Jun 2008 22:11:53 GMT</pubDate>
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  <title>Voyeur la première fois</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/voyeur-la-premiere-fois-317.html</link>
  <description>7 mai 08 
Quand je lis toutes ces histoires ou confidences que les gens déposent ici, je me dis que la mienne n’est pas aussi extraordinaire que cela. 
En fait, pour moi si, car je ne suis pas habitué à ce genre d’aventure, même passive. 
Ma vie s’est déroulée jusqu’à présent, assez sereinement. Je me suis marié jeune (trop sans doute) et si j’ai réussi ma vie professionnelle, côté privé, mon mariage s’est soldé par un divorce. Il y a 3 ans, mon ex femme m’a annoncé un soir qu’elle me quittait. La raison : elle s’ennuyait et avait rencontré un homme qui s’occupait d’elle. 
Après 10 ans de mariage, ce fût un choc ! Dieu merci, nous n’avions pas d’enfant. 
Je suis maintenant plus près de la quarantaine que de la trentaine, et à l’époque, j’ai réalisé que j’avais passé plus de temps à construire ma société de distribution de matériel de protection et de surveillance, qu’à m’occuper de ma femme, enfin de mon ex. 
Mon désert affectif, si je puis appeler cela ainsi, s’est enfin éclairci lorsque j’ai rencontré Nadia. 
Je ne le connais que depuis un mois et demi. Je me sens bien avec elle, mais j’évite de me tripatouiller les méninges sur les raisons qui l’ont poussée à me fréquenter. 
Ce n’est sûrement pas mon physique : si je ne suis ni beau ni moche, heureusement je crois être assez bien bâti pour mon mètre 78 car je fais beaucoup de sport. 
Parfois, je me demande si, sans un sou en poche, Nadia se serait intéressée à moi ? Après tout, elle n’a que 25 ans et j’en ai 12 de plus qu’elle. Cela fait quand même une belle différence, mais tant pis, je prends ce qu’elle me donne, même si cela me coûte cher. Mais de ce côté-là, je m’en fiche : il y a 2 ans, j’ai hérité de mes parents, une belle maison et le capital de leurs assurances. Fils unique, ils ne souhaitaient assurément pas que je finisse clochard et avaient prévu en conséquence. De plus, comme ma société tourne bien, j’ai la chance de ne pas avoir de soucis d’argent. 

J’ai rencontré Nadia chez des amis communs lors d’une soirée. Dès que je l’ai aperçue, j’ai tout de suite été attiré par elle, sans pour autant oser l’aborder. Presque 3 ans de célibat m’ont rendu timoré envers les femmes. En plus, elle semblait si à l’aise en société. J’ai donc eu recours à un ami pour que nous fassions connaissance. Je savais à peu près à quoi m’en tenir car il m’avait prévenu : Nadia était une fille indépendante qui, d’après la rumeur, aimait bien « être gâtée ». 
Il est vrai que son job ne devait certainement pas lui permettre de s’habiller avec des fringues de marque et de porter des bijoux qui n’étaient pas en toc. J’appris ainsi qu’elle était esthéticienne de métier. Elle ne travaillait pas dans un institut. N’ayant pas suffisamment de fonds pour en ouvrir un, elle œuvrait à domicile. Par la suite, je découvris qu’elle avait d’autres talents, comme coiffeuse et, pour mon plus grand bonheur, masseuse aussi. Elle avait accumulé les stages et formations, ce qui lui permettait de pouvoir offrir à ses clientes, lorsqu’elle se déplaçait chez elles, une palette de services. 
Mais pour moi, ce n’était que des petits boulots qui ne correspondaient pas au train de vie qu’elle aimait. Pourtant, elle persistait dans ses choix, ne voulant pas avoir un patron ou une patronne sur son dos. 
J’étais prévenu, elle avait l’image d’une mante religieuse qui profitait de toutes les opportunités. 

Je m’en foutais ! Je n’avais d’yeux, que pour cette belle fille aux cheveux noirs, longs et bouclés. A ses yeux sombres qui vous brûlaient comme de la braise lorsqu’elle vous fixait. 
Au fil du temps, je réussis à apprendre, car elle m’aimait pas parler d’elle, que Nadia était d’origine libanaise. Mais j’ai encore des doutes sur ses origines car elle a une peau très brune, presque chocolat. Sa bouche joliment ourlée offre deux lèvres bien pleines, presque charnues. 
Parfois je me demande si il n’y a pas du sang africain qui coule dans ses veines. Elle a des fesses rebondies et une poitrine qui se dresse fièrement, comme seules les Blacks en possèdent ! 
Mais ce sujet est tabou. Peut être ne souhaite-t-elle pas évoquer ses vraies racines ? 

Ce n’est qu’au bout d’une longue cour assidue, agrémentée de « petits cadeaux », que j’ai enfin réussi à ce qu’elle consente à devenir ma maîtresse. Il me faut accepter cette appellation, car Nadia se satisfait de ce statut. Elle a été très claire sur ce sujet, dès le début de notre relation. Elle durera ce qu’elle durera. Aussi longtemps que je la laisserai libre de ses mouvements. Par contre, j’ai vite compris qu’a contrario, je me devais d’être disponible pour elle. 
Aujourd’hui encore, je sais pertinemment que ce deal est à sens unique, mais je l’ai tant dans la peau que je me contente de cet état. J’adore être avec elle, et quand je l’emmène au restaurant ou dans des soirées, je suis fier de l’avoir à mes côtés. Je sens que les autres types m’envient et Nadia le sait aussi… 
Nous n’habitons pas officiellement ensemble même si elle passe assez souvent à la maison. Mais, il lui arrive parfois de disparaître sans que je sache où elle va ni avec qui elle est. J’ai vite compris que je ne devais pas l’interroger sur ses absences. Je n’ai pas le choix : pour la garder, je dois accepter son indépendance. 
Côté sexe, elle m’a ouvert de nouveaux horizons insoupçonnés jusque là ! Elle est très directe, plutôt directive pour être exact. Je pense qu’elle me ménage encore. 
J’ai dû aussi admettre qu’elle était bi. Ce fût un choc pour moi lorsqu’elle me dit un jour, qu’elle aimait aussi les femmes. Surtout quand elle me confia qu’elle choisissait ses victimes, ainsi qu’elle surnomme ses conquêtes féminines, en fonction de leur docilité. Elle adorait jouer ce rôle de Don Juan au féminin, afin d’exercer sur elles son pouvoir de séduction. 
Je la sens un tantinet manipulatrice. Cela va même au-delà : très cérébrale, je la soupçonne de prendre son pied à façonner les gens selon son bon plaisir. 
Qu’importe si cela ne fait que peu de temps que je la fréquente, j’irai jusqu’à penser que je la crois perverse et aussi très persuasive... Parfois, lorsqu’elle s’oublie, elle laisse échapper des penchants de dominatrice ; quoique avec moi, elle reste plutôt soft… pour l’instant ! 

Mais en fait, je m’éloigne de ce que je veux raconter. Quoique non, car Nadia, indirectement, est en relation avec cette histoire, mais c’est un autre sujet. 

Donc, voilà la drôle d’aventure qui m’est arrivée récemment et qui m’a fait découvrir que je suis capable d’avoir de drôles d’attitude qui ne me ressemble pas. 
Le 25 avril dernier, j’ai demandé à mon directeur d’organiser, comme tous les ans, un inventaire complet de notre stock. 
Il faut dire que ma société distribue un nombre important de matériel de surveillance et de protection divers, tels que : vidéo caméra CCD à haute définition que l’on peut discrètement dissimuler dans un radio réveil, par exemple. Dès que le radio réveil est branché sur une prise de courant, la caméra fonctionne et transmet vidéo et son jusqu'à son récepteur ; émetteur vidéo activé à distance par carte Sim. C’est un émetteur vidéo basé sur la technologie téléphone portable 3G. On insère une carte SIM 3G à l'intérieur du système. Lorsque vous voulez voir et écouter, vous appelez le numéro de la carte SIM depuis un portable 3G. Il n’y a pas de limitation de distance ; caméra CCD couleur avec micro incorporé qui peut être discrètement dissimulée dans un lecteur CD portable. Dès que le lecteur est branché sur une prise de courant, la caméra fonctionne et transmet vidéo et son jusqu'à son récepteur. On peut brancher ce dispositif sur un magnétoscope, une télévision ou un moniteur. Pour cette caméra espion par exemple, elle a une porté de 20 à 30 mètres à travers murs. Tous ces systèmes de surveillance existent en vision nocturne. 
A ces articles principalement utilisés par de très grosses sociétés pour lutter contre l’espionnage industriel, il faut ajouter micros et amplificateurs, les suivis de satellites et tous les petits kits, prises diverses, etc. Bref, des centaines de références ! 

En général, afin de ne pas entraver nos activités, je prévois d’effectuer cet inventaire annuel, le week-end. Nous commençons le vendredi soir et tout doit être répertorié sur ordinateur pour le dimanche soir. Chaque collaborateur est sollicité (et perçoit une belle prime en conséquence) et nous recrutons, le temps des opérations, des stagiaires. Je privilégie les jeunes étudiants et jeunes chômeurs qui bénéficient des mêmes avantages. 
Donc, ce vendredi là, nous voilà tous réunis dans le magasin d’entreposage. Cette fois-ci, j’avais convié mes deux meilleurs clients à venir regarder notre organisation. Comme ce sont des relations de longue date, ils sont devenus peu à peu des amis bien qu’ils aient la cinquantaine. Nadia étant absente pendant tout le week-end, je les avais conviés à demeurer à la maison au lieu d’aller à l’hôtel. 

Le personnel était parfaitement rodé à ce genre d’exercice, j’eus néanmoins l’agréable surprise de voir arriver mon directeur, le samedi en fin de journée, pour m’annoncer que tout était terminé. Tout le monde y avait passé la nuit et s’était privé de déjeuner pour finir plus tôt (et dans les normes). 
Afin de les remercier, je demandai à ma secrétaire de téléphoner à un traiteur afin de se faire livrer de quoi offrir un cocktail au personnel. Mon directeur eut une très bonne idée en me suggérant de l'égayer avec un peu de musique. Il l'organisa avec deux jeunes manutentionnaires qui allèrent chercher leur matériel son. Tout fût rapidement installé et quand le traiteur nous laissa, la petite sauterie put commencer. Apparemment, les gens étaient ravis de cette initiative. 

Il y avait environ une soixantaine de personnes et parmi les stagiaires, garçons et filles, je n’en reconnaissais que la moitié. 
L’ambiance était détendue, les biscuits d’apéritif et les petits fours excellents. Le punch spécialement préparé (et renforcé, je présume, par quelques collaborateurs discrets) était remarquablement bon et corsé aussi ! 
J’allais donc de groupe en groupe, remercier les gens présents. Le courant semblait bien passer entre les résidents et les stagiaires, car les conversations animées allaient bon train. 
Quant à moi, j’évitais de trinquer à chaque fois que je saluais un groupe. 
Apercevant mes deux clients, mais néanmoins amis, je me dirigeai vers eux. Dans leur petit coin, ils formaient un petit groupe de quatre avec un type qui travaillait dans ma société et une jeune fille blonde dans les 18/19 ans, que je ne connaissais pas. Ils riaient bien sauf que, lorsque je me suis approché d’eux, le gars qui travaille pour moi, sans doute effrayé de devoir se retrouver en ma compagnie, s’éclipsa rapidement. 
Nous nous retrouvâmes donc tous les quatre. Alain et Patrice me présentèrent la jeune femme : Marie. Ils me firent trinquer à sa santé en me disant qu’il fallait absolument que je l’embauche à nouveau, l’année prochaine, car elle avait de beaux yeux bleus. La gamine rosit et pouffa de rire. Elle me semblait à la fois à l’aise et gênée, sans doute par ma présence. Je restai avec eux une bonne demie heure et notai que la fille buvait un plein gobelet de punch, à chaque fois qu’un de mes deux amis revenait avec une nouvelle tournée. A ce train là, elle n’allait pas tarder à avoir la tête qui tourne ! 
Je les laissai enfin pour rejoindre mon directeur. 

Tandis que je discutai avec lui, j’observai de loin le trio. A tour de rôle, Alain et Patrice faisaient danser Marie. Entre deux pauses, je la vis refuser d’autres verres de punch mais lorsque le champagne arriva, elle en but plusieurs coupes tout en parlant et dansant. 
Vers une heure du matin, nous n’étions plus qu’une poignée. Mon directeur se dirigeait vers les uns et les autres pour leurs demander de partir car il devait fermer l’entrepôt. 
Mes amis, Marie et moi, fûmes les derniers à partir. Je laissai à mon directeur le soin de fermer la boutique. La fille avait un peu d’avance sur nous. En la regardant de dos, j’eus l’impression qu’elle avait les jambes en coton ; sa démarche semblait hésitante. Arrivée sur le parking, elle parût indécise. Cherchait-elle sa voiture ? Soudain, elle s’appuya contre un poteau. Nous nous approchâmes d’elle. 
- Ca ne va pas, Marie ? : demanda Alain. 
Elle lui dit que sa tête tournait et qu’elle avait eu un simple étourdissement. Puis, elle ajouta qu’elle allait prendre sa voiture et rentrer chez sa mère, enfin sa belle-mère. 
Alain lui fît comprendre que ce n’était pas très prudent de prendre le volant. Et puis, il valait sans doute mieux que sa belle-mère ne la voie pas dans cet état. Marie leva la tête vers mon ami et hocha la tête. Des quelques mots bredouillés qu’elle prononça ensuite, on en déduisit qu’elle venait à peine d’emménager chez sa belle-mère, mais que celle-ci était absente. 
Néanmoins, Alain insista sur les risques d’accident et lui dit : Je vous propose, si vous n’y voyez pas d’inconvénient, de vous reposer d’abord un peu. Monsieur … habite juste à côté. Vous le reconnaissez, c’est le Patron de la société pour laquelle vous avez travaillé. Vous pouvez avoir confiance. On va vous y emmener et mon ami nous suivra avec votre voiture. Vous vous reposerez un peu et, quand vous aurez récupéré vos esprits, vous pourrez partir. J’ai d’ailleurs des cachets qui vous soulageront C’est plus prudent ainsi, non ? 
Une fois de plus, la jeune nana hocha la tête sans rien dire et, ayant remis ses clés à Patrice, elle se laissa guider jusqu’à ma voiture. 
Je n’étais pas particulièrement emballé par la proposition de mon ami, mais je n’allais pas laisser cette gamine s’emplafonner le premier poteau indicateur du coin. Après tout, j’étais responsable. 

Arrivé à la maison, Alain me dit qu’il faudrait que Marie s’allonge, histoire qu’elle récupère et ajouta : Tu sais, Paul, ne t’inquiète pas, va te coucher. Dès qu’elle ira mieux, on la raccompagnera chez elle. T’as pas besoin d’attendre. 
J’étais vraiment crevé, aussi je montais pour aller me coucher. 
Ma chambre est en duplex et je l’avais abandonnée à mes deux clients, le temps de leur week-end. Je grimpai donc vers la mezzanine qui surplombait ma chambre. Alors que je tirais la porte coulissante pour avoir un peu d’intimité, je me promis de terminer les travaux de la chambre d’amis. Vrai ! Ce serait plus pratique que cette chambrée de bidasse. J’avais l’impression de dormir à l’étage d’un lit superposé ! 

Déshabillé, j’avais éteint la lumière et je m’apprêtais à dormir quand j’entendis Alain dire à la fille de boire. Dehors, l’orage éclata soudain. A poil, douillettement glissé sous la couette, la voix de la fille me surprit : elle se plaignait car elle avait envie de vomir. 
Ah non ! Je bondis du lit. Elle n’allait pas me ruiner mon parquet ! 
C’est la peur du ridicule qui m’empêcha d’ouvrir d’un seul coup la porte coulissante. Je l’entrouvris juste assez pour pouvoir regarder en bas. 
La gamine, enfin la jeune fille était allongée toute habillée sur mon lit. Elle demanda à aller dans la salle de bain. Alain l’aida à se lever et la soutenant, il la mena vers le cabinet de toilette qui dessert ma chambre. Heureusement, car ma salle de bain se trouve au fond du couloir ! 
En me baissant, je vis Marie, à genoux, la tête penchée sur le bidet. 
Etait-ce sous prétexte de la soutenir que Alain lui prenait les deux seins ? Son geste me semblait incongru et déplacé. 
Lorsqu’elle eut, me semble-t-il, terminé, mon ami la ramena sur mon lit et demanda à Patrice de préparer un autre cachet. Ce dernier revint du cabinet de toilette avec un verre. Quand il le tendit à la fille, celle-ci refusa mais Alain insista tant qu’elle finit par le boire. 
Alors qu’ils quittaient la chambre, sans doute pour aller dans le salon, je décidai de me recoucher. 

A moitié somnolent, j’émergeai quand j’entendis Marie se plaindre d’avoir chaud. Elle pensait avoir de la fièvre. Allons bon !!! 
- Mais non, il fait très chaud ici, c’est tout ! Je vais vous mettre un peu plus à l’aise. Je reconnus la voix d'Alain, puis le bruit de deux chaussures qui heurtent le sol. 
- Non, ça va, merci ! : Dit la fille. 
Une fois encore, Alain prit la parole et lui conseilla de se mettre à l’aise. Pas étonnant qu’elle ait si chaud. 
Intrigué, je me levai de mon lit et à nouveau, j’écartai légèrement la porte coulissante. 
En dessous, je voyais mon lit. Alain était en train de retirer la petite veste de tailleur de Marie. Les yeux fermés, elle ressemblait à une poupée en chiffon, son corps suivant les mouvements que lui imprimait Alain. Quand il commença à dégrafer le corsage, je me mis à tiquer. Mais quand je le vis s’attaquer à la jupe de la fille, mon étonnement se transforma en soupçons : où voulait-il en venir ? 
- Non, non ! C’est bon, ça va ! : murmura difficilement Marie. 
- Laissez-vous faire : dit Alain d’un voix douce. Mettez-vous un peu à l’aise et vous verrez, ça ira mieux. D’ailleurs, avec nous, vous ne risquez rien. Vous avez confiance ? 
La gamine ne répondit pas et le laissa faire. Elle paraissait avoir tellement chaud. 
Alain avait réussi à faire glisser la jupe. Pour le bas, elle ne portait plus sur elle, qu’un petit slip blanc. 

De drôles d’idées se bousculaient dans ma tête. Ma curiosité était titillée et malgré la gêne, j’osais écarter un peu plus le battant. Ce que je fis ne me ressemblait pas : je m’allongeais à même la moquette, pour pouvoir regarder dans ma chambre. De la mezzanine, ceux d’en bas ne pouvaient pas me voir car j’étais dans l’obscurité. 
Je surpris distinctement le regard que mes deux amis s’échangèrent au moment où Alain s’assit sur mon lit, à côté de la nana. 
Quand il posa sa main sur la cuisse de la fille, je crus la voir tressaillir. 
- Je vais vous masser un peu, ça vous fera du bien : lui murmura-t-il doucement. 
Sans attendre la permission, les mains d'Alain descendirent vers les pieds de Marie, remontèrent le long de ses jambes, enveloppèrent ses cuisses puis glissèrent lentement vers son ventre qu’elles massèrent en tournant. 
Il s’attarda un peu puis remonta vers l’estomac pour redescendre un peu plus bas en mouvements circulaires. Chaque déplacement l’amenait un peu plus près du pubis de la fille. Pourtant, Alain ne tentait aucun geste déplacé et la fille demeurait allongée, immobile. 

Au lieu de s’atténuer, la chaleur de son corps augmentait car la fille se plaignit de bouffées successives. 
Sur un signe de la tête d'Alain, Patrice s’approcha et releva le buste de Marie. Son copain en profita pour lui retirer son corsage. En même temps, il réussit à dégrafer adroitement son soutien-gorge. Tandis que Patrice recouchait délicatement Marie, Alain fit glisser le soutif et la pauvre se retrouva le buste à l’air. Les yeux toujours aussi hermétiquement clos, les bras collés le long du corps, elle ne bougeait pas, comme abandonnée au massage d'Alain. 
Comme la première fois, sa main remonta du pied vers la cuisse qu’il massa longuement, puis alla vers le ventre. 
Marie se laissait faire, les yeux fermés, l’esprit sans doute embué et cotonneux. 
A un moment, comme si la fille n’était pas présente, je crus entendre Patrice dire à voix basse : arrête ton manège, ça ne marchera pas. Et l’autre de lui répondre : mais si, ça marchera, tu verras. Je la sens déjà mieux préparée. Attends, il ne faut pas se presser. Brusquer les choses risquerait de tout faire rater. Ce serait dommage, regarde, comme elle est bien foutue. Et puis, Paul dort, alors autant en profiter ! 
A l’énoncé de mon prénom, je réalisai soudain que j’étais en train de mater mes deux amis qui essayaient de se taper une nana. Sous mon toit, en plus ! 
Et moi, je les espionnais tranquillement… 
Dieu merci, la fille était majeure ! 

Dès qu’ils se turent, Alain reprit son ouvrage. Maintenant, sa caresse insistait sur le haut du slip de la gamine ; descendant parfois, comme par hasard, sur son bas-ventre. 
De temps en temps, j’apercevais sa main qui s’arrangeait pour passer légèrement, l’air de rien, sous l’élastique du petit slip tout blanc. Il ne s’était servi que d’une main. Au moment même où il posa la gauche pour lui masser tout doucement le ventre, il insinua la droite sous le sous-vêtement, directement sur son pubis. 
Incroyable ! S’en était-elle aperçue ? Marie ne bougeait toujours pas ! 
Je vis soudain la main s’agiter sous le slip. La fille aurait dû hurler et arrêter tout à ce moment là ! Mais elle ne protestait pas, laissant ces deux mains posées sur son corps, toutes deux s’activant. 
La scène était si excitante que je m’étais mis à bander ! 
Tout à coup, Marie ouvrit la bouche et se mit à respirer très fort. Tandis qu'Alain continuait à remuer sa main droite, la gauche saisit le slip et tira dessus jusqu’à ce que la chatte blonde de la fille apparaisse à ma vue. 
Patrice aida son copain en finissant le travail. Il parvint sans aucune difficulté à faire glisser le petit bout de tissu le long des jambes de la gamine. 
Dès qu’il se débarrassa du slip, il attrapa les jambes de la fille et les écarta. C’est à ce moment là, qu'Alain en profita pour passer la main dans la fente offerte. Marie parut soudain électrisée. Elle se cambra comme si elle voulait aller à la rencontre de cette caresse impudique. 
D'un doigt, Alain lui caressa le clitoris, descendit vers le trou, remonta et commença lentement à la branler. 
Pendant que la fille se mettait à geindre doucement, il dit à son copain : Tu vois bien que ça vient. Tu peux te préparer, elle mouille, la petite cochonne. Regarde comme elle se tend et comme elle bouge son petit cul. Hein, ma belle qu’il sait caresser, tonton Alain ? 
Je crus entendre Marie répondre dans un souffle « oh oui ! ». 

Je n’en revenais pas. Les quelques instants passés en compagnie de cette fille, lors de la soirée, ne m’avait pas donné l’impression qu’elle était « facile ». Au contraire, elle paraissait réservée. Ce soudain laisser-aller ne pouvait venir que de l’alcool qu’elle avait ingurgité. 
La nana se tordait maintenant sur le lit tandis qu'Alain lui branlait la chatte. Je l’entendais lui prodiguer des encouragements. 
Mon attention fut attirée par Patrice qui, debout près du lit, était en train de se déshabiller. 

Patrice caressait les seins de Marie, tandis qu'Alain s’activait de plus en plus vite sur sa fente. 

J’avais la nette impression que la fille n’en pouvait plus. D’ailleurs, le contraire aurait été étonnant, vu le bruit mouillé que faisait la main d'Alain, pendant qu’il la branlait. Elle ne semblait pas être insensible à la gâterie de mon ami. 

Quelques minutes après, Alain attira l’attention de son copain, lui signifiant de prendre sa place. Dès qu’il quitta le lit, Patrice s’installa entre les cuisses de Marie et se mit à lui lécher la vulve. Elle émit aussitôt de drôles de petits bruits. 
Pendant ce temps, Alain retirait lentement ses fringues en regardant le couple avec un petit sourire. 
J’eus une étrange impression de déjà-vu : encore un client qui se baladait chez moi la queue à l’air ! 
Il s’approcha et s’agenouilla près de Marie, lui prit la tête et lui présenta sa bite. 
Patrice devait rudement bien s'y prendre car la fille, sans l’ombre d’un doute, jouissait fortement. 
Ce n’était plus la petite blonde réservée de la soirée, mais plutôt une jeune femelle avide car, à mon grand étonnement, je la vis se saisir de la queue d'Alain pour l’engloutir entre ses lèvres. 
Tout en gémissant bruyamment, elle suçait la bite de mon ami dans tous les sens. 
Sans doute Patrice s’est-il aperçu du changement d’attitude de la fille ? Toujours est-il qu’il se saisit de ses cuisses et les ouvrit plus largement. Puis s’installant à genou entre ses jambes, il présenta sa queue et, lentement, pénétra Marie. 
Un « hooonnn ! » sortit de sa gorge. La bite de Patrice devait être trop grosse pour sa petite chatte. Néanmoins, il réussit à l’enfoncer jusqu’à la racine. 
Je le vis rester immobile pendant quelques instants, puis il commença à aller et venir doucement en elle. Quand il se mit à accélérer, la fille cria tant qu’elle laissa échapper de sa bouche la queue d'Alain. 
Quelle ne fût pas ma surprise de voir sa petite main récupérer hâtivement la bite volage pour mieux l’enfourner entre ses lèvres ! 

Impossible pour moi, de détourner le regard. Pire, je me branlais en les regardant baiser la fille. Je n’en croyais pas mes yeux. C’était bien la première fois que je voyais deux types ensemble baiser une nana ! 
Le peu de honte que j’avais en moi, se dissolvait dans le plaisir que j’avais à les espionner. Si mon ex femme m’avait vu… 

A un moment, Alain se dégagea de l’emprise de la fille. Il tapa sur l’épaule de son copain. Je n’eus pas à attendre la signification de son geste : Patrice se retira de Marie pour laisser sa place. Dès qu’elle fût libre, Alain le remplaça, mais avec une variante. Avec des gestes presque brusques, il se saisit de la fille et la retourna. Suivit-elle le mouvement volontairement ? Je l’ignore mais, toujours est-il qu’elle se retrouva à quatre pattes sur le lit. Alain ne lui laissa pas le temps de réfléchir : il lui écarta les cuisses et, guidant la queue avec sa main, il la lui planta sans ménagement, dans la fente. 
Marie se mit à crier, puis à geindre dès que le pieu commença à la labourer. Je voyais ses doigts qui crochetaient les draps. Le bassin tendu vers la bite qui la défonçait, elle avait la tête rejetée en arrière. Plus Alain accélérait, plus elle criait. Pas de douleur, de plaisir, et cela se voyait ! 
Patrice, sans doute peu emballé à l’idée de jouer les seconds couteaux, réussit à se glisser sous la fille. Sa bite bien raide n’attendait qu’une seule chose : il agrippa les cheveux de Marie et tira sa tête à lui. La fille comprit tout de suite ce qu’on attendait d’elle. Se saisissant de la bite qui lui faisait face, elle l’empoigna. Je fus surpris de la voracité dont elle fit preuve. 
Mais le plus surprenant pour moi, ce fût de la voir avaler le sperme de Patrice et lécher les contours de sa queue afin de n’en perdre aucune goutte. 
Quand Patrice se leva du lit, Alain s’arrêta de baiser la nana. Il repoussa la fille et s’allongea sur le lit. 
Je fus quand même étonné de ne pas voir Marie vexée quand il lui dit : allez, ma petite salope, suce-moi bien et avale ! 
L’autre s’exécuta avec un certain plaisir, apparemment. Et, comme une bonne fille obéissante, elle le suça. 
Elle s’appliqua tant que Alain finit par lui jouir dans la bouche. 

Ce qui me démontra le peu de cas qu’ils faisaient de la fille, c’est qu’une fois leur affaire terminée, les compères dirent à Marie de se rhabiller rapidement. Ils étaient fatigués et voulaient dormir. Comme goujats, on ne fait pas mieux dans le genre ! 
Bon, ils eurent quand même la prudence de lui demander si elle pouvait conduire… 
Vu les ébats rythmés qu’elle venait d’entreprendre, toute trace d’ébriété avait disparue. En deux temps trois mouvements, elle remit ses vêtements et je les vis disparaître de ma chambre. 
Quand mes deux zèbres revinrent, ils se marraient en commentant « l’affaire ». Ils eurent même un pensée émue pour moi : quel dommage pour notre ami. Dormir alors qu’il y avait eu un si joli petit cul à baiser… 
Après leur douche, il ne me resta plus que leur ronflement. 
Quant à moi… Impossible de trouver le sommeil. Je n’y parvins qu’après m’être masturbé comme un dingue. Il suffisait que je ferme les yeux, pour revoir la si jolie bouche de la petite blonde engloutir la queue de mes amis. 
Ils me quittèrent le dimanche après-midi sans qu’aucune allusion ne soit échangée sur ce qui s’était passé durant la nuit. Je suis toujours en contact avec eux et ce secret perdure encore entre nous. Bizarre, non ?... 

Par contre, quand Nadia revint à la maison, sans que je sois prévenu, le dimanche soir, j’eus la trouille de ma vie. 
J’étais tranquillement en train de fumer dans le salon quand elle surgit comme une diablesse de sa boîte : 
Qu’est-ce que c’est que ça ? Qu’est-ce que ça fait sous ton lit ? 
Je la regardai sans comprendre. Je l’ignorais, ce portefeuille n’était pas à moi ! 
- Marie B… ! Qui c’est cette nana ? Tu l’as baisée pendant que je n’étais pas là ? C’est ça !!?? 
Je niais ! Et pour cause, j’étais innocent ! 
De guerre lasse, je finis par lui avouer les incartades de mes deux amis. 
Le plus étrange, c’est qu’elle me crût aussitôt (c'est peu flatteur pour moi…) et parût soudain très intéressée. 
Curieuse, malgré mon avis contraire, elle se mit à fouiller dans le portefeuille de la fille. 
Tout à coup, son visage s’éclaira : Non, c’est pas vrai ! Incroyable ! Le monde est petit… 
Je m’enquis des raisons de son étrange attitude. Elle se mit à rire, mais d’un rire qui faisait froid dans le dos. 
- Je vais aller lui rapporter son portefeuille, à cette petite ! 
Je la remerciais mais lui dit que je le ferai moi-même. 
- Non ! Non, j’y tiens. Je vais le lui porter chez sa belle-mère. Pas de problème. 
Je n’y comprenais rien du tout. Je demandai à Nadia si elle connaissait Marie. Non ! 
Alors pourquoi se donner cette peine… ? 

Nadia dût sentir que je ne lâcherai pas l’affaire et que j’irai porter moi-même ce portefeuille à moins qu’elle ne me fournisse quelques explications. Car son attitude n’était pas rationnelle. 
A contrecoeur, elle finit par lâcher quelques informations : non, elle ne connaissait pas Marie mais par contre, les quelques photos d’elle dans son portefeuille, prouvaient qu’elle était mignonne. 
Je lui rétorquai que ce n’était pas une raison suffisante ! 
- Non, en effet, me dit-elle. Ce ne sont pas ses photos qui m’intéressent, quoique… mais plutôt celle de cette femme. Non, ce n’est pas vrai ! Je rêve ?! Quel super hasard, enfin !!! 
Son rire me parût féroce alors qu’elle me tendait un cliché. Sur la photo, on pouvait voir une belle femme blonde d’environ quarante ans. A côté d’elle, se tenait Marie. 
- Tu vois, cette femme, c’est apparemment la belle-mère de cette jeune nana. En fait, le père de cette Marie s’est remarié avec cette bonne femme. Lui est décédé, il y a trois ou quatre ans. Comme Marie n’avait plus de mère, c’est elle qui s’en est occupée. Enfin, occupée… La gamine a passé sa jeunesse dans un pensionnat. Comme ça, l’autre salope a pu tranquillement craquer le pognon de feu son mari. 
Je lui dis qu’elle exagérait. D’ailleurs, comment savait-elle tout cela ? 
- Parce que c’est une sacrée salope, la Maud ! 
J’interrogeais Nadia : elle la connaissait tant, pour émettre un tel jugement ? 
- Moi ? Non, pas personnellement. Mais je peux te dire que c‘est une belle salope qui aime bien piquer les mecs des autres. D’ailleurs, je suis très surprise que la gamine soit revenue. Ce sera moins facile maintenant pour elle, de s’envoyer en l’air. T’es sûr qu’elle habite chez Maud ? 
Je confirmais à Nadia ce que m’avait dit Marie : oui, elle venait de s’installer chez sa belle-mère. 
- Bizarre… Remarque, elle n’a pas le choix si elle veut continuer à claquer le fric du père de la petite. 

J’essayais d’en savoir un peu plus mais Nadia ne me lâcha que quelques informations. Non, cette Maud ne la connaissait pas personnellement. A vrai dire, cette dernière ignorait même son existence. Par contre, elle, elle ne la connaissait que trop. 
Je sentais dans la voix de Nadia, comme de la haine. Mais au fur et à mesure qu’elle m’en parlait, je décelais aussi comme une étrange fascination qu’elle exerçait sur ma copine. 
Impossible de cerner ce qu’elle ressentait vraiment vis-à-vis d'elle. 
Ce dont j’étais sûr, c’est qu’il y avait un lourd contentieux entre elles. Pourtant, Nadia m’assurait qu’elles ne se connaissaient pas ! 

In fine, et parce que je sentais bien qu'il fallait que je cède, sinon… J’acceptais qu’elle rapporte à Marie, son portefeuille. Nadia m’assura que je n’avais pas de soucis à me faire et qu’elle s’occupait de tout. Elle condescendit à me promettre de tout m’expliquer un jour. En attendant, il fallait que je lui fasse confiance. 
Par contre, ce qui ne me rassura pas, c’est son : « Tout compte fait, cela pourrait être intéressant… ». Mais elle garda pour elle, la signification de cette dernière phrase. 

Cela fait maintenant une semaine et demie que Nadia a mis la main sur le portefeuille de la fille. J’ignore si elle le lui a rendu. Sinon, pourquoi Marie n’a-t-elle pas téléphoné au bureau pour s’en enquérir ? Après tout, il y a tous ses papiers. 
Comme je me méfie des réactions de Nadia, je n’ose pas lui demander ce qu’il en est, et elle ne m’en parle pas du tout. Je vais attendre encore un peu et je tâterai le terrain. 

Voilà l’histoire. Je suis sûr que beaucoup d’entre vous doivent se dire : ce type est couillon, à sa place, je serai descendu pour baiser la fille avec mes copains ! 

Bah pas moi ! Mais je ne suis qu’un amateur. 

A bientôt, peut être. 
Paul </description>
  <pubDate>Sat, 14 Jun 2008 22:11:50 GMT</pubDate>
</item><item>
  <title>Ma femme, un black et moi</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/ma-femme--un-black-et-moi-314.html</link>
  <description>1ère fois avec un homme seul : 

Notre 1ère rencontre échangiste m’avait super-chauffé les idées. Alors, je désirais multiplier les rencontres et la réalisation de nos (mes) fantasmes. Cécile était de plus en plus hésitante car elle avait peur d’aller trop loin, pour notre couple, etc. Mais moi, je suis un feu follet et je savais aussi désormais de quoi elle était faite ! J’ai donc décidé, sans la prévenir cette fois, d’inviter un homme seul. Je l’ai trouvé sans mal sur internet, quoi qu’il faille faire attention à ses choix quand même. Un fantasme parmi d’autres ; J’ai invité un black. Je ne voulais pas de mauvaise surprises alors j’ai été clair : il vient, on la baise et il repart. 

Ce soir là donc, Cécile est sous la douche et je reçois le coup de téléphone du black pour aller le chercher. C’est là que j’explique à Cécile que j’ai demandé à un homme de venir pour qu’on s’amuse à trois ! Elle est super surprise et j’ai l’impression qu’elle va dire non. Mais je lui dis qu’on peut tout annuler et alors, en étant rassurant, en laissant l’idée faire son chemin, Cécile finit par dire ok. Je pars chercher le black en voiture. Nous arrivons dans l’appartement, Cécile est en peignoir et nous nous présentons tous les deux devant elle, habillés. Elle ne sait pas trop quoi dire et laisse échapper un « et alors » ne sachant pas par quel bout prendre les choses, elle qui était juste en peignoir. Nous lui avons donc montré par quel bout prendre les choses. Nous sortîmes tous les deux notre queue et elle nous suça ensemble et à tour de rôle. J’avais pris pour l’occasion un caméscope. Le black préféra mettre une cagoule pour ne pas être reconnu, ce qui ajouta finalement un peu de jeu à tout ça. Comme lors de notre 1ère sortie échangiste, je compris rapidement que c’était de la voir se faire baiser qui m’excitait le plus, alors je laissai Cécile et le black et je pris la caméra pour les filmer correctement. Il continuait de se faire sucer, Cécile à quatre pattes. Le peignoir était tombé depuis un moment déjà et elle était entièrement nue, sa croupe en pleine exposition alors que le black n’avait pris le temps que de baisser son pantalon. Il finit de se déshabiller puis demanda à Cécile de se retourner. Elle resta à quatre pattes mais lui offrit désormais son cul. Il se mit à genoux et commença à lui lécher la croupe. Cécile avait une belle croupe bien charnue avec de jolies petites lèvres. Il la lécha copieusement avant de lui demander de se mettre sur le dos. Ainsi, il put continuer de la déguster. Il lui lécha tout le sexe pour bien la chauffer et cinq minutes plus tard il se redressa. Cécile était alors sur le dos, les cuisses bien écartée et moi je filmais copieusement la scène. Le black prit son sexe d’une main et s’approcha de la chatte de ma copine. Il posa délicatement son sexe d’une taille moyenne, mais plutôt large, sur la vulve de Cécile. Je sentais l’instant fatidique approcher. Je vis la verge de cet homme pénétrer tout doucement la chatte de Cécile pendant qu’elle se cambrait au fur et à mesure qu’il la pénétrait. Elle aimait ça. Se faire pénétrer par un étranger qui venait uniquement pour la sauter et moi qui filmait la scène dont elle était le personnage principal. C’est le contraste qui me plut avant tout. Je voyais parfaitement, noir sur blanc, le sexe de cet autre homme pénétrer la chatte de ma femme. Il entrait, sortait, entrait, sortait et la ramonait autant qu’il le pouvait. 

Elle commençait gentiment à prendre son pied en voyant que je la matais. Je continuai à filmer son large sexe rentrer et sortir de sa chatte. Il la baisa un bon moment. Puis, elle décida de se retourner. Elle présenta son cul et là, je vis le sexe de ce black s’écraser encore une fois sur les grosses lèvres de Cécile avant de s’enfourner dans sa croupe. Il la pénétra longuement puis vigoureusement, en mettant les mains sur ses fesses. Il la baisa encore pendant un bon moment et elle finit par jouir sans retenue, comme si je n’étais pas là. Je suis alors venu devant elle pour qu’elle me suce, ce qu’elle a fait. J’étais au comble de mon excitation. J’ai joui dans sa bouche et j’ai pris un super pied en pensant à la belle salope que j’avais pour copine. Quant à elle, elle continua de jouir jusqu’à ce que le black prenne son pied en elle, moment où je l’ai vu donner un dernier coup de rein, et où Cécile laissa échapper un dernier cri de satisfaction, un cri exprimant combien elle aimait se faire baiser comme ça, devant deux mecs. 

Nous n’avons pas tardé, car la soirée allait encore être longue pour nous deux. Le black, un peu déçu de se faire raccompagner si vite, est tout de même resté compréhensif et s’est incliné. Je suis rentré voir Cécile et je lui ai dit combien elle était chaude et combien j’avais adoré. Nous avons revu la vidéo et, contrairement à un film porno, il s’agissait de ma copine, d’une histoire bien réelle. Elle n’était pas une actrice, elle aimait vraiment ça ! Et moi j’adorais la voir jouir et être submergée par le plaisir. </description>
  <pubDate>Sat, 14 Jun 2008 22:11:46 GMT</pubDate>
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  <title>En amphi</title>
  <link>http://www.histoires-intimes.com/en-amphi-329.html</link>
  <description>J’aimerais vous raconter ma dernière aventure en date. Je suis étudiante en droit, et l’année a été plutôt fastidieuse : amphithéâtre, révisions, partielles… bref les études. Il y a quelques jours de ça, en plein cours de droit civil (2h !) je commençais à m’ennuyer ferme. Mes camarades de classe étaient allé faire les boutiques et j’avais été désignée pour prendre le cours. On se relaie souvent comme ça, cela nous permet de décompresser de temps en temps. 

Mais ce jour-là, je n’étais vraiment pas motivée pour suivre le cours, la seule chose qui me tenait éveillée c’était le prof, un homme d’une quarantaine d’année, très craquant. Je m’étais mise au fond de l’amphi, un mec que j’avais déjà aperçu était assis à côté de moi. Il avait l’air très concentré et prenait des notes. Il n’y avait pas grand monde à l’arrière. A part lui, la personne la plus proche se trouvait à une dizaine de sièges sur ma gauche, un autre gars que je n’avais jamais vu, plutôt pas mal d’ailleurs. J’essayais en vain de me concentrer, mais tout ce que j’avais en tête c’était mon prof en train de me prendre dans un couloir ou sur un bureau… je m’imaginais souvent m’envoyant en l’air avec lui. 

Je me rendis soudain compte que j’avais très chaud et que j’étais en train de me caresser les cuisses avec une de mes mains pendant que je rêvassais. Cela n’a d’ailleurs pas échappé à mon camarade qui me matait du coin de l’œil. Gênée je retirai brusquement ma main pour la reposer sur la table. Mais le mal était déjà fait. Le garçon, Julien, ne cessait de lancer des coups d’œil vers mes jambes, comme s’il essayait de voir sous ma petite jupe. Cela me mit un peu mal à l’aise mais ça m’excitait à la fois. Je m’amusai à croiser et décroiser mes jambes, quand soudain, Julien posa une main sur ma cuisse. 

Je lui lançai un regard un peu confus, mais il ne cessait de regarder le prof, l’air absorbé par ce que ce dernier expliquait. Je me prêtai au jeu et regardai moi aussi en direction de l’estrade, la vue me donna encore plus chaud. Julien commença à me caresser doucement la cuisse, faisant de petits mouvements remontant du genou jusqu’à la frontière de ma jupe sans jamais passer dessous, de l’extérieur vers l’intérieur, et hop il redescendait. C’était très agréable, je commençai à vraiment me détendre, quand d’un mouvement ferme, il mit ma jambe sur ses genoux. Je me retrouvai jambes écartées et jupe remontée, laissant apparaître le début de mon string bleu turquoise en dentelle. Il reprit ses caresses en remontant cette fois tout en haut de mes cuisses, s’arrêtant au bord de mon string. Je commençai à me sentir très excitée et quelque peu frustrée, mes seins pointaient à travers mon haut moulant et j’avais une envie folle de les caresser. D’une main discrète je passai lentement sur ma poitrine tendue, ce qui dut plaire à Julien qui se permit d’avancer un peu plus son chemin. 

Du bout des doigts, il me caressa le haut du sexe par-dessus mon string, exerça de petites pressions à hauteur de mon clitoris. Je me retenais de gémir mais ma respiration s’accélérait dangereusement. Maintenant il me frottait toute la chatte avec la paume de sa main, lentement mais avec force ; il me souffla à l’oreille que j’étais toute mouillée à travers mon string, je ne pus m’empêcher de remuer légèrement le bassin sous l’action de ses caresses. Je voulais qu’il aille plus loin j’avais envie de plus de caresses. Soudain, je sentis un souffle dans ma nuque. Je me retournai vivement et je vis l’autre garçon maintenant à côté de moi. Je ne l’avais pas vu arriver dans l’excitation du moment, mais lui avait dû bien voir ce qui se tramait à quelques sièges. Je me retrouvai encerclée par deux garçons, les cuisses écartées, la jupe relevée, la main de l’un d’eux déjà sur ma chatte à me chauffer. L’autre garçon prit mon autre jambe sur les siennes et se joignit doucement à Julien, qui écarta mon string et découvrit ma chatte entièrement épilée et luisante de mouille. Le nouveau venu me caressa en premier avec deux doigts, passant sur mon clitoris et jouant avec. 

Julien prit ma main et la fit glisser dans son pantalon défait. Je sentis son sexe déjà bien dur et m’employai à le caresser à mon tour. Je le branlai doucement pendant qu’il m’introduisait un premier doigt, l’autre garçon s'occupant toujours de mon clitoris. Julien me doigtait maintenant avec deux doigts, l'index et le majeur, et je faisais un effort surhumain pour ne pas crier de plaisir. J’accélérai ma branlette et je sentis Julien plus dur que jamais. L’autre caressait d’une main mes seins sous mon t-shirt et se branlait de l’autre. Je décidai de l’aider un peu et entrepris de m’occuper de sa bite avec ma main libre. Il en profita pour retourner vers ma chatte en feu et, se joignant à Julien, m’introduisit lui aussi un doigt. Je coordonnai mes deux mains pour les astiquer du mieux que je le pus en essayant d’être quand même discrète, mais personne ne sembla s’apercevoir de notre petit passe-temps. 

Ces deux bites dans mes mains, j’aurais voulu les sucer, les pomper, les avaler, mais cela semblait impossible. Les deux garçons travaillaient ma chatte à merveille en me doigtant, me caressant le clitoris et les lèvres. Maintenant Julien s’attaquait à mon petit trou. Il mit un de ses doigts dans ma bouche, je le lui suçais avec envie, puis il retourna vers mon petit trou afin de l’humidifier, passa ensuite sur ma chatte et recueillit de la mouille pour que je sois lubrifiée au maximum. Il me mit son majeur dans le cul et commença à me le doigter. Je remuai férocement le bassin, prête à exploser d’une minute à l’autre, je les branlai très fort et eux me doigtaient très vite. Soudain, j'ai senti que ça arrivait. J'ai regardé Julien pour l’alerter et il me plaqua une main contre la bouche afin d’étouffer mon cri. J'ai joui en un long spasme, m’efforçant de ne pas mordre Julien, qui me baissa vigoureusement la tête entre les cuisses. Je n’eus d’autre solution que de le boire jusqu’au bout, un liquide épais et chaud, tandis que je sentis un autre liquide chaud se déverser sur ma chatte et mes cuisses : l’autre garçon m’avait giclé dessus pendant que finissais de pomper Julien. 
A peine avons-nous eu le temps de nous remettre de nos petits ébats que le prof annonçait la fin du cours. Mes amies m’en ont voulu, mais je ne sais pas si c'est parce que je n’ai pas pris le cours ou parce qu’elles auraient aimé être à ma place ce jour-là… 
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  <pubDate>Tue, 03 Jun 2008 17:48:10 GMT</pubDate>
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