C'était une fin de journée d'été, nous profitions du va-et-vient régulier des voyageurs sur le quai. Des courants d'air chaud montaient jusqu'à nous à chaque arrivée de train ; nous étions joyeux en attendant notre départ pour Varsovie.
Laetitia, ma femme, portait sans pudeur une courte jupe en jean et un chemisier léger, noir, généreusement déboutonné qui offrait aux hommes une esquisse de ses seins. Parfois, d'un regard, il me semblait que les passants savaient qu'elle ne portait qu'une tanga d'une finesse, d'une transparence provocante.
Laetitia a des courbes discrètes mais la finesse de ses jambes et de son ventre dessinent à merveille la courbure de ses hanches et la fermeté de ses seins. A l'image de son intimité chaude et accueillante, ma femme aime être convoité longuement par des caresses, par un glissement lent de sa lingerie
sexy, par des jeux de langues gourmands. Alors, elle se donne sans retenu : crie, ondule, s'abreuve de la jouissance de ses amants. Nous sommes un couple aimant et libre, les désirs de ma femme sont exaucés même si, pour cela, elle doit épuiser plusieurs verges.
Flottant à demi engourdie dans nos songes, nous avions à peine entendu le train arriver à quai. Jour de chance, nous primes nos marques dans un compartiment de wagon vide. Nous étions assis face à face lorsque le long serpent d'acier se mit en branle, toujours seul. Sans échanger un mot, nous comprenions qu'il n'y aurait pas d'autres voyageurs à cette escale.
Nous étions assoiffés l'un de l'autre : Laetitia commençait déjà à déboutonner son chemisier lorsque je fermais les rideaux et la porte du compartiment. D'humeur entreprenante, je sortis son chemisier, l'embrassa comme un affamé et l'invita fermement à se mettre à genoux. Ses yeux étaient brillants d'un désir intense, elle pris mon sexe dans sa bouche sans même y réfléchir. Répondant à des heures d'attentes, je tenais ses cheveux et assurait de profonds assauts, baisant littéralement ses lèvres que j'aimais tant. Survolté, il me sembla que ma jouissance dura un instant infini, ma femme était comme saoule.
Alors, elle se leva, me tourna le dos et se pencha en avant pour me présenter ses fesses. Elle cambrait ses reins en relevant sa jupe : un spectacle magnifique ! Ses fesses d'un galbe fruité dissimulaient à peine le sillon de sa vulve. Je le lui mangea, lécha, caressa ... je glissais ma langue de son clitoris à son repère le plus étroit, mes mains allaient d'un sein à tenir ouvert ces puits d'amour. Laetitia poussait des gémissements qu'elle cherchait à retenir en se mordant les lèvres, son derrière vibrant devant mon visage.
A bout de souffle, de cette onde qui surchauffait son bas ventre, elle m'ordonna de la prendre. Toujours de dos, elle mis ses genoux sur la banquette, m'ouvrant encore son vagin : lentement, je me glissa en elle. Puis je lui donna toute mon énergie. Je naviguais dans son vagin comme en pleine tempête ; elle, criait sans retenu, s'accrochait à ce qu'elle pouvait ; nous étions transpirant, unis dans nos chairs ; a feu et ... elle explosa ...
Tendu, je n'osais plus bouger, à peine mes mains la tenaient encore ; Elle était comme épuisée, le corps parcouru de soubresauts, sa tête penchée en avant.
Très lentement, nos esprits se reprirent, nous glissâmes sur la banquette, cherchant à tâtons nos vêtements.
Laetitia buvait tandis que j'ouvrais la fenêtre : quelqu'un entra et nous demanda nos billets.