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Une longue journée de travail
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Histoire ajoutée le 25/07/2010 par ciboulette



Je suis dans mon bureau, sur un lourd dossier qui m'épuise mentalement. J'ai envie d'une pause. Une cigarette peut-être? Mais j'ai réussi à arrêter, je ne peux pas. Je vois au travers de la vitre de mon bureau Marie, ma secrétaire, toujours aussi jolie. Il est tard et nous ne devons pas être plus de six à rester travailler à cet étage. Aussi fait elle sans cesse des va-et-vient entre les différents service pour m'aider à finir mon rapport. J'aime qu'elle prenne soin de moi comme ça, si dévouée...

L'automne est à peine avancé, la saison la plus sensuelle. Elle est encore en tenue légère, jupe sérieuse mais chaussures ouvertes à talons et petit chemisier fins, très fins. On pourrait presque voir la dentelle de son soutien-gorge. Je me surprend à penser à ses deux jolis seins dans son soutien-gorge, je me demande de quelle couleur peut-il bien être. Je n'avais jamais pensé à elle comme ça. Bien sûr elle me plaît, mais elle est ma secrétaire et je m'étais toujours promis de ne pas flouer nos relations professionnelles. Mais ce soir peut-être que je peux me laisser aller à rêvasser... Elle repasse. Ses jambes fines, musclées et encore dorées par le soleil s'entrecroisent sur ses talons. Je n'avais pas remarqué à quel point sa jupe était courte, elle laisse deviner la naissance de ses cuisses, musclées elles aussi. Je commence à me demander comment doivent être ses fesses... certes ses jupes moulantes et ses talons font qu'on devinent aisément le joli galbe de son petit cul, deux jolies petites fesses fermes et arrondis. Mais sont-elles douces? Aussi dorées que ses jambes? J'aimerais apercevoir la trace de son maillot de bain, je suis sûr qu'on en devine à peine les contours sous ses sous-vêtements... un parfait prolongement de ses jambes jusqu'à la limite de son string. Nul doute là dessus, ses jupes serrées interdisent tout port de sous-vêtements trop « encombrants »... ou peut-être même rien. Juste ces fesses nues dans cette petite jupe grise...

C'est à ce moment que je réalise mon excitation. Je bande comme jamais et mon pantalon commence à être vraiment trop étroit. Entre les libertés de l'imagination et la frustration de ce bureau « ouvert » je ne peux contrôler mon envie. Personne ne passe plus devant mon bureau depuis presque 10 minutes. Même Marie semble occupée, je peux la voir assise à son bureau depuis les vitres du mien. Elle a l'air si concentrée, elle a lâché ses cheveux en cette fin de journée, et ils lui tombent magnifiquement sur ses épaules. Ses jambes se croisent et se décroisent sous son bureau. J'aimerais pouvoir glisser ma main sur ses jolies cuisses, les remonter, faire glisser sa jupe et sentir qu'elle est aussi excitée que moi... Presque sans m'en rendre compte j'ai déjà ouvert mon pantalon, je commence à sortir mon sexe et à me caresser, perdu dans mes pensées... Mais je me dis qu'avec un bureau vitré je ferais mieux de m'isoler dans les toilettes. A contre cœur je commence à fermer mon pantalon. A peine ai-je terminé que Marie entre dans mon bureau. Surpris dans mon geste je bafouille. Je pense qu'elle n'a rien remarqué. Que penserait-elle?!

- Patron, j'ai fini avec le dossier 45B, avez-vous encore besoin de mon aide? Je ne voudrais pas qu'à cause de moi vous soyez obligé de rester encore si tard.

Vraiment dévouée...

- Euh non je pense que ça devrait aller...

- Très bien.

Elle commence à prendre les classeurs sur l'étagère pour ranger le-dit dossier. Elle est sur la pointe des pieds, malgré ses talons déjà impressionnant. Je peux savourer l'image des ses jambes tendues, et de sa poitrine saillante et si excitante... elle jette un coup d'œil en arrière et me surprend en train de me perdre dans les rondeurs de ses fesses et de ses seins, une main enserrant ma cuisse pour essayer de me contrôler. Elle en fait tomber ses dossiers.

- Oh excusez-moi, je suis tellement maladroite pardon.

- Ce, ce n'est rien... Je vais vous aider

- Non non, vous êtes déjà tellement occupé, laissez moi ramasser tout ça le temps que vous finissiez votre dossier.

Et ce que je redoutais arriva. Elle se penche et se met à genoux pour ramasser toutes ces feuilles éparpillées. Sa cambrure est parfaite, mettant à merveille son petit cul en valeur. De là où je suis je peux même apercevoir son soutien gorge, les boutons de son chemisier n'étant pas tous fermés. Bordeaux. Il est donc bordeaux. Pas trop clair ni trop foncé, la couleur parfaite pour faire ressortir ses si jolis seins. Je retourne à mon dossier afin d'éviter de penser à elle. Mais elle glisse sous mon bureau afin de récupérer les dernières feuilles. Va-t-elle deviner mon sexe bandant sous mon pantalon? Elle ne dit rien. Mais elle pose sa main sur ma cuisse.

- Marie

- Chuuut, me dit-elle, d'un ton à la fois autoritaire et sensuel.

Elle commence à déboutonner mon pantalon. Elle sort mon sexe pour le prendre en pleine main. Ses gestes sont précis et sûrs. Je pense qu'elle va me caresser mais en une seconde elle glisse déjà mon sexe dans sa bouche. Ses lèvres sont humides et chaudes. C'est si agréable, vraiment ce dont j'avais besoin. Elle fait des vas et viens avec sa langue interminable et fait glisser mon gland le long de son palais. C'est si bon. J'ai peur de jouir mais je réussis à me retenir. Tout en gardant mon sexe dans sa bouche elle commence à faire glisser mon pantalon le long de mes jambes pour mieux apprécier le toucher de mes cuisses. Elle a l'air encore plus excitée du fait de glisser ses mains sur mes jambes ainsi. Moi je reste assis, sans savoir que faire. Je savoure ce moment tant désiré. Elle me prend alors la main et la serre fort dans la sienne. Tout doucement elle retire mon sexe de sa bouche pour venir lécher mes doigts et les enfoncer tout au fond de sa gorge. Celle ci me semble interminable. Mais elle s'arrête. Se relève et me regarde, debout en face de mon bureau. Je pense qu'elle va s'excuser et repartir, mais pas du tout. Elle commence à monter sur mon bureau. Elle est alors à quatre pattes bien en face de moi. Ses seins sont vraiment magnifiques et je tente de les embrasser. Elle me laisse faire.

- Continue, je lui dis.

Et elle s'exécute. Je recule ma chaise et elle vient se pencher pour reprendre mon sexe dans sa bouche. D'ici je peux voir toute sa cambrure, les formes de ses fesses au travers de sa jupe, elle est merveilleuse. Pendant qu'elle continue tout ses mouvements de langue sur mon sexe je lui remonte tout doucement sa jupe. Pas de culotte, j'en était sûr. Je caresse alors ses cuisses et ses fesses, mourant d'envie de lui caresser son sexe, mais impossible dans cette position. Je crois qu'elle a deviné mon désir car elle se relève, me fait face, et pose son sexe sur mon visage. Il est trempé. Je commence à le lécher pendant qu'elle continue de me caresser. C'est tellement bon. Soudain je repense aux baies vitrés de mon bureau. Je n'y avais même pas prêté attention jusqu'à présent. Je me rassure en me disant que mes collègues doivent être déjà partis. Mais au fond de moi je sais que ce ne peut pas être vrai. En fait je serais plutôt fier d'avoir saisi une fille aussi jolie. Je lui attrape les fesses pendant que je continue de jouer de ma langue avec son clitoris. Elle m'attrape la tête entre ses mains et presse fort mon visage contre son sexe. Je n'en peux plus. Je prend ses hanches entre mes mains et l'allonge sur mon bureau. Je la regarde droit dans les yeux. Elle me sourit. Je la pénètre alors, tout en ouvrant son chemisier. Sans ménagement je fais sauter tous ses boutons. Sa poitrine est là devant moi, pendant que mon sexe découvre la chaleur du sien. Elle commence à mouvoir son bassin afin de mieux me laisser apprécier toutes les parois de son sexe si humide et chaud. C'est si bon de glisser ainsi. J'embrasse ses seins. Les lèche, mordille ses tétons au travers de sa dentelle. Elle fait de même avec mon oreille. Tout en continuant nos va-et-vient.

Après de longues et délicieuses minutes je commence à la sentir toute tremblante. Elle sert plus fort mes fesses dans ses mains et me glisse à l'oreille « maintenant ». Je continue alors mes mouvements un peu plus intensément et la voie se perdre dans son orgasme. Elle laisse échapper un petit cri, malgré la présence potentiel des collègues. Son orgasme est si excitant que je jouis moi aussi. D'habitude plutôt endurant, cette jouissance si intense, bien que rapide, me surprend. Nous continuons alors nos roulements de bassins pendant encore quelques précieuses secondes. Tout en s'embrassant. Puis je la serre fort contre moi et elle dépose un baiser sensuel au creux de mon cou. Je commence à me relever. Elle fait de même. Glisse une dernière fois mon sexe dans sa bouche et le nettoie de sa langue si douce. Puis elle se redresse. Remet sa jupe en place. Son chemisier toujours ouvert. Je remonte alors mon pantalon, mes mains tremblent encore. Elle ne dit rien. Se contente de me sourire. Récupère le dossier. Elle sort de mon bureau, sans aucune gène pour son soutien-gorge à nu. Enfile sa veste et la ferme. Je la regarde faire. Elle est si sexy. Elle rattache ses cheveux, prend son sac, repasse devant mon bureau et me lance un « Bonne nuit patron ».
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