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Au refuge de haute montagne

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Lue : 1190 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Myra postée le 14/03/2019
Dans la série rêves érotiques, voici venu le 4ème...

Il faut savoir que ce nouveau rêve est survenu dans l'après-midi où je me suis endormie en fantasmant sur toi. Donc c'est un mi-rêve, mi-fantasme.

Il y a une randonnée que j'aimerais vous faire découvrir à toi et ta copine, la plus belle que j'ai faite en France à ce jour et qui est dans les Alpes. Quatre à cinq heures d'ascension pour finir par passer la nuit dans un refuge de haute montagne à 2500 mètres d'altitude et redescendre le lendemain. Donc dodo sur place. Le refuge a plusieurs chambres avec des lits alignés (4 ou 5 je ne m'en souviens plus) et une autre rangée superposée au-dessus. Mon homme et moi avons pris ceux du haut et toi et ta chérie ceux du bas...

Au milieu de la nuit, ayant trop chaud, je me lève pour aller boire de l'eau au robinet de la salle d'eau qui se trouve à l'étage du dessous. Je suis pieds nus et porte mes dessous de sport habituels : une culotte Dim toute noire bien galbante et une brassière de sport grise et noire.

En me relevant du robinet, je m'aperçois que tu es là, tu es venu boire aussi, sauf qu'à ce moment là, tu me mattais avec un sourire en coin plus que tu ne buvais. Je t'ai souris en retour et t'observe à mon tour. Tu étais en boxer et torse nu pour mon plus grand plaisir.

"Toi non plus tu n'arrives pas à dormir?!"

"Pas en te sachant au dessus de moi à quelques centimètres"

Dieu que tu es beau, une véritable couverture de magazine. Je n'ai qu'une envie : te toucher pour vérifier que tu es bel et bien là devant moi, pour réaliser aussi que tu n'es pas qu'un fantasme.

Je m'approche de toi et prends ta main dans la mienne. Ces mains fines mais qui semblent fortes à la fois. Je me mets à la caresser, caresser tes doigts un à un. Le contact semble peut-être anodin, mais il a beaucoup d'importance pour moi, c'est quand même le premier avec toi et avec ces mains que je revois souvent à travers des flashs où tu joues avec ton bracelet en classe.

Je prends cette main et la pose sur ma fesse que tu caresses délicatement.

Je continue ma caresse, mais en passant sur tes abdos cette fois, je passe la main dessus puis, je ne passe qu'un doigt entre chaque abdo pour en faire le tour. Mon autre main vient se poser aussi sur ton abdomen et elles finissent toutes les deux par passer à l'orêt de ton boxer. Elles remontent ensuite toutes les deux sur tes flancs, puis ton torse jusqu'à ton cou.

De la main gauche je te caresse le visage, cette mâchoire carrée, ces arcades sourcilières dessinées, ces magnifiques yeux en amandes... Je passe avec plaisir mes doigts dans tes cheveux et je finis par redescendre sur tes lèvres. Ces lèvres qui me font envie depuis des semaines, ces lèvres qui m'obsèdent. Et là je m'approche pour t'embrasser et tu réagis positivement en t'approchant aussi de moi. Mon Dieu que ce baiser est doux et sensuel.

Je me colle tout entière contre toi et presse mon bas ventre contre ton boxer où je découvre avec émoi que je ne suis pas la seule à avoir envie d'aller plus loin. Ton autre main est venue agripper mon autre fesse pour me serrer davantage contre toi. Le baiser passe de délicieux à fougueux. D'un simple contact de lèvres, on passe à un jeu de langues enivrant.

Tu ne te contentes plus de te presser contre moi, mais te frottes à moi pour me montrer que tu n'y tiens plus. Mes mains descendent et caressent ton entrejambes et tes testicules à travers le tissu du boxer. Ça semble te plaire au gémissement que tu pousses.

Ne voulant pas te faire languir plus longtemps et encore moins ME faire languir, je m'accroupis devant toi et baisse ton underwear.

Je prends ton chibre d'une main, le décapuchonne et commence par couvrir le gland de petits bisous. Je passe ensuite ma langue lentement et délicatement sur le méat en savourant ce contact et en observant sur ton visage chacune de tes réactions. Je finis enfin par le prendre entièrement en bouche et t'entends râler de plaisir ce qui décuple le mien. Je commence des va-et-vient de plus en plus profonds. Tu poses ta main sur ma tête et caresses mes cheveux pendant ce temps. Quand la fellation se transforme en gorge profonde, je sens que tu es sur le point de te retirer pour ne pas jouir dans ma bouche. Sauf que cette fois j'ai trop envie de te goûter. Je prends donc tes fesses dans mes mains pour te maintenir et te garder en bouche. J'accélère le rythme jusqu'à ce que tu jouisses bruyamment au fond de ma gorge où je te garde jusqu'à la dernière goutte.

Initialement, le fantasme s'arrête là, mais mon subconscient a décidé d'aller plus loin.

Te sentant chancelant, je me relève et me love contre toi. Tu me serres dans tes bras et te mets à me caresser le dos et les fesses en passant tes mains chaudes sous ma culotte. Tu m'embrasses avec passion, sans doute en remerciement du plaisir que je venais de te procurer.

Puis tu me retournes contre le lavabo et passes ta main devant sous ma culotte. Tu te colles à moi et m'embrasses dans le cou pendant que je caresse tes cheveux.

Je mouille tellement que tu n'as aucun mal à stimuler mon clito et ensuite me doigter. Comme je commence à gémir, tu me baillonnes de ta main gauche en me disant à l'oreille : "Chut, doucement, il n'y a que moi qui dois t'entendre gémir"

Tu me doigtes pendant un long moment où j'ai failli défaillir et où j'ai eu toutes les peines du monde à ne pas jouir. Ce n'est pas tes doigts que je voulais en moi. Et heureusement que je te sentais bander à nouveau entre mes fesses. Je m'empresse d'aller chercher l'objet de mes dsirs et passe donc ma main gauche entre nous et sors ta queue que je place à l'entrée de mon vagin. Mon message est assez clair et tu ne tardes pas à réagir. Tu écartes mes fesses de tes deux mains et tu me pénètres lentement, centimètre par centimètre à m'en faire perdre la raison.

Je n'en peux plus, j'ai trop envie de te sentir bouger en moi et me baiser sauvagement.

Heureusement que tu le sens et que tu augmentes le rythme graduellement en me disant : "Putain ce que t'es bonne, je ne sais pas si je vais tenir très longtemps"

Au bout d'un moment de ce traitement, je te préviens que je vais jouir: " M. je t'en supplie ne t'arrête pas, je vais jouir"

Et on finit par jouir tous les deux à l'unisson dans un râle animal...
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