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> Récit : Viérge mais pas pour longtemps
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 27/03/2026
Louise et Paul ont beaucoup eu de difficultés pour avoir Cloé. Dès sa naissance, sa santé était fragile. Pour se consacrer entièrement à elle, Louise a quitté son travail. Le couple était tellement à son chevet qu'il en oubliait même de faire l'amour. Souvent la gamine profitait de la faiblesse de ses parents pour se faufiler dans leur lit. Comme ils l'adoraient, ils cédaient à tous ses caprices.
Quelques fois, lorsqu'une pulsion incontrôlable lui tenaillée le ventre, Louise discrètement, pour ne pas montrer qu'elle étaient en manque, disparaissait et se masturbait en cachette. Louise était féroce ; elle se maltraitait le clitoris dans la salle de bain, en se mordant la main pour étouffer son cri de jouissance. Paul, plus discret au besoin, se branlait dans les toilettes, en soufflant comme un dragon.
Au fil des années, la nature a rendu à Cloé sa santé, et depuis est devenue, comme on dit, une belle plante. C'est le jour de ses dix-huit ans. La jeune fille, comme ses parents le lui ont promis, s'attend à une grande fête de famille. Pendant que Louise met les petits plats dans les grands, Paul dresse la table. Cloé, elle, inconsciemment fait la navette entre la salle de bain et sa chambre en petite tenue.
Malgré les remontrances de sa maman, l'insouciance de ses dix-huit ans la rend irresponsable. C'est en souriant qu'elle toise sa maman pour la narguer. Louise hoche de la tête négativement en se pinçant les lèvres. La coquine balance son bassin comme un félin. Paul, discrètement, dévore les formes non négligeables de sa fille, en retenant son souffle.
Enfin elle disparaît dans sa chambre, pour réapparaître quelques minutes plus tard avec sur le corps une jupe ultracourte qui découvre outrageusement ses cuisses, et un top qui moule à la perfection ses seins. Les mamelons sont bien visibles, ils appuient fortement sur le fin tissu comme pour le percer. Paul ne quitte pas des yeux Cloé qui avance vers lui en se dandinant fièrement. Elle dit en tournant sur elle-même :
— Comment tu me trouves, papa chéri ?
Paul peine à répondre, car en tournant la jupe légère se lève en laissant voir la fine culotte de dentelle que Cloé porte.
— Tu, tu es magnifique, ma chérie !
Louise reste bouche bée devant tant de beauté, elle enlace sa fille et lui donne un baiser bruyant en lui souhaitant son anniversaire. Paul à son tour l'enlace et, en la serrant très fort, lui souhaite également son anniversaire, en lui couvrant le visage de baisers.
Pendant le repas, l'alcool coule plus que d'habitude, et rapidement Cloé et sa maman sont un peu éméchées. Elles ne cessent de rire pour un oui pour un non. Paul découvre à l'instant que sa fille est devenue une femme. Des idées malsaines lui traversent l'esprit. Il imagine sa femme faisant des gestes immoraux sur le corps de sa fille consentante. Son ventre se serre, le début d'une érection commence à déformer son pantalon. Plus il regarde sa fille, plus il l'imagine entre les bras de sa maman gémir de plaisir. Sa verge devient douloureuse. Discrètement sous la table, il la presse pour atténuer l'afflux de sang qui gonfle la hampe devenue épaisse.
Les deux femmes ne cessent de papoter comme des commères, elles éclatent de rire de temps en temps. Paul exclu de la discussion, en marmonnant dans son coin, se sert un verre et le vide d'un trait.
Cloé le regarde et dit en venant s'asseoir sur ses genoux :
— Tu as l'air triste, mon petit papa d'amour !
Elle le prend par le cou, et le couvre de baisers bruyants. Souvent, sa bouche dérape et ses lèvres entrent en contact avec celles de son papa. Mais en s'agitant sur ses genoux, elle sent contre ses fesses la bosse qui, comme par enchantement, prend plus de volume. Cloé devine que son papa bande. Confuse, elle lui donne un dernier baiser et rejoint sa chaise. Cloé est perturbée par l'érection de son papa. Bien qu'elle n'ait jamais fait l'amour, elle a déjà vu des films porno sur son portable. Bien sûr, elle s'est masturbée comme beaucoup de personnes le font en visionnant des films hard. mais rien de plus.
Troublée, elle serre les poings sous la table. Le repas continue, l'ambiance reprend malgré ce petit intermède. Toute la journée, c'est la fête, Cloé est couverte de cadeaux. L'heure tourne, il se fait tard. Comme tout a une fin, il est temps de monter se coucher. Une fois dans son lit, Paul dit à sa femme, avec beaucoup d'émotion dans la voix :
— Aujourd'hui, ma chérie, il m'est arrivé une chose affreuse, je n'arrive pas à me l'expliquer. J'ai bandé pour Cloé !
Louise sursaute, se redresse et, en regardant son mari dans les yeux, demande :
— Paul, tu flashts sur notre fille, mais tu es fou mon chéri, tu n'es pas sérieux !
Très gêné, il répond :
— Oui c'est fou, mais c'est vrai. Rien que d'y penser, je bande à nouveau, regarde !
Il repousse les draps et montre à sa femme qu'il bande vraiment. Louise est tétanisée pendant un instant, puis brutalement saisit la verge tendue. Sûrement à cause d'un manque ou de l'effet de l'alcool. Elle l'agite à travers le boxer. Paul se cabre, il ne comprend pas la réaction de sa femme, qui brusquement lui baisse le boxer.
Elle reprend énergiquement la queue d'une main, et la branle férocement en serrant les dents sans la quitter des yeux. La verge gonflée à l'extrême envoie quelques perles dans les airs, qui retombent sur les doigts de Louise. Elle s'acharne sur le membre, marmonne des mots inaudibles. Puis elle enjambes son mari, retrousse sa nuisette et s'empale brutalement sur le manche de chair.
Elle s'agite comme une forcenée, gémit comme un animal blessé en faisant monter et descendre son corps fiévreux sur la queue qui lui fore le ventre. Ses gémissements incontrôlables sont bruyants. Paul, à chaque descente du corps survolté de sa femme, donne un coup de reins pour l'empaler totalement. Jamais il ne l'a vue aussi déchaînée,. Elle crie
— Encore, encore, oui, oui !
Paul découvre qu'elle peut quand elle le veut se surpasser, et ça ne lui déplait pas, au contraire. Il réplique par des :
— Tiens, tiens grosse salope régale-toi!
Puis c'est comme une déflagration dans le ventre de Louise qui pousse un gémissement inhumain, sa jouissance est grandiose. Paul continue de lui travailler la chatte, avant de la lui remplir de sperme. Louise s'écroule sur le corps de son mari en haletant, et s'endort profondément. Les deux amants se réveillent encore emboîtés l'un dans l'autre. La verge au repos ne tarde pas à être éjectée du ventre de Louise qui peine à émerger.
Pendant qu'ils prennent leur petit déjeuner, Cloé descend l'escalier. Sa courte nuisette transparente cache mal ses formes. À travers le fin tissu, on peut apercevoir la fine toison qui garnit sa vulve. Elle qui n'a connu jusqu'à présent que de petites pénétrations digitales. Louise et son mari la regardent déambuler lestement dans l'escalier. La maman emue, se dit qu'il est vrai que sa fille est très belle, et elle comprend pourquoi son mari bande pour elle. À chacun de ses pas, on peut voir les lèvres vaginales se frotter l'une contre l'autre. Paul ravale sa salive, sa femme la regarde en palissant car elle aussi a de vilaines pensées.
Cloé, avant de se mettre à table, embrasse ses parents pour leur souhaiter une bonne journée. Le petit déjeuner se passe normalement. Paul, toujours en boxer, se rend au salon pour lire son journal, pendant que sa femme s'affaire devant l'évier. Cloé se rend elle aussi au salon, sa maman les rejoint. Cloé regarde à tour de rôle ses parents et dit :
— Vous avez fait des cochonneries hier soir, maman, je t'ai entendu gémir et crier encore, encore, et papa te traiter de grosse salope , d'ailleurs ta chemise de nuit porte des traces suspectes maman !
La maman rougit de honte et baisse les yeux. Quant au papa, il répond :
— C'est naturel, qu'un homme et une femme font l'amour ensemble, et toi tu ne gémis pas lorsque tu fais l'amour ?
Cloé, un peu gênée, déclare :
— Je n'ai pas de petit copain, d'ailleurs je n'ai jamais fait l'amour !
Le papa surpris fronce les sourcils, sa maman relève la tête et le regarde en bégayant ; elle dit d'une voix pleine de trémolos :
— Ma chérie, tu, tu, tu n'as jamais fait l'amour, moi à ton âge je n'étais déjà plus vierge !
Cloé va s'asseoir sur les genoux de sa maman, la prend par le cou et lui demande :
— C'était comment la première fois, maman raconte ?
La maman, prise au dépourvu, n'arrive pas à mettre un mot devant l'autre. Puis peu à peu, il narre sa première fois. Cloé boit ses paroles sans l'interrompre, mais en remuant sur les genoux de sa maman, involontairement, elle découvre ses cuisses. Le papa en face devient blême, son boxer se déforme à nouveau. Il cache son érection avec son journal. De temps en temps, il aperçoit la chatte, les fines lèvres bien dessinées, le perturbent fortement. Il toussote pour cacher son émotion.
Cloé salive fortement en écoutant les révélations de sa maman, sa chatte commence à suinter. Elle soupire de nombreuses fois. Louise jette un regard vers Paul, elle se pince les lèvres, elle se doute que le coquin bande sous son journal. Puis, comme par provocation, elle dit :
— Va demander à ton papa comment c'était sa première fois !
Cloé se lève et, étant près de son papa, lui arrache le journal. Elle sursaute, envoyant l'énorme bosse qui déforme son boxer. Elle dit :
— Regarde maman, papa bande comme un cerf. Mon Dieu, c'est qu'elle doit être grosse pour déformer son boxer comme ça !
Paul rougit comme une tulipe, il ne peut nier l'évidence. Louise se lève, s'approche d'eux et avec un culot monstre sans se soucier des conséquences dit :
— Paul, mon chéri, montre-lui ta verge !
Paul sursaute, puis lentement baisse son boxer. Sa verge se détend comme un ressort en oscillant sur son bas-ventre. Cloé reste bouche bée devant la verge qui est secouée de soubresauts incontrôlables. Louise la saisit et l'agite un court instant. Puis, en regardant sa fille, lui demande :
— À ton tour, la chérie, branle ton papa !
Après un instant d'hésitation, la main tremblante de Cloé attrape la verge dressée de son papa, et c'est en reproduisant les gestes de sa maman qu'elle l'agite fermement :
— Oui ma chérie, c'est bien, accélère maintenant, décalotte bien le gland à chaque descente de ton poignet. !
Cloé s'avère bonne élève, à chaque mouvement elle découvre le chapeau de chair. Elle dit :
— Oh la vache qu'il est gros son truc, il doit te faire mal maman lorsqu'il te fait l'amour ?
En soupirant, Louise répond :
— Oh non ma chérie, c'est même très bon de l'avoir dans le ventre, elle est trop bonne la queue de ton papa, tu veux essayer ?
Surprise, Cloé lâche l'engin et demande :
— C'est vrai, maman, papa peut me prendre comme il le fait avec toi ?
Oui ma chérie, mais avant il faut lui faire une bonne fellation, je vais te montrer !
Louise prend d'une main le membre raide, elle le décalotte à fond et le gobe. Sa bouche produit un bruit de succion, elle suce et tète comme une affamée. Elle sent que son mari est au bord de l'éjaculation, elle rejette le gland et dit :
— À toi, ma chérie, vas-y, suce la bite de ton papa elle est très bonne !
Cloé observe un instant le gland qui lui parait monstrueux. Elle ouvre la bouche et, en se déboîtant presque les mâchoires, gobe le gland. Elle suce et tète comme elle peut, Paul gémit de plaisir, jamais il n'aurait imaginé que sa fille deviendrait son amante. Il se cramponne à son fauteuil, en soufflant comme un bœuf. Louise appuie de temps en temps sur la tête de sa fille pour qu'elle prenne bien en bouche le gland épais. De la salive s'échappe aux coins de ses lèvres.
Louise l'encourage :
— Suce bien ma chérie, papa va remplir ta bouche de son sperme, elle est délicieuse la semence de papa tu verras !
Les succions continues portent leurs fruits. Paul en gémissant se cabre et envoie dans la bouche de sa fille son jus épais. Surprise par la giclée abondante, Cloé rejette le gland. Elle pince les lèvres, ses yeux sont écarquillés au maximum. Louis espère même que sa fille profite de cet instant magique :
— Avale ma chérie, avale !
En grimaçant, Cloé avale par petites gorgées la crème que son papa lui a généreusement offerte. Il dit entre deux souffles :
— Oh la vache, elle suce aussi bien que toi, Louise !
Louis l'enlace, la serre très fort dans ses bras en disant :
Je suis fière de toi, ma chérie, mais tu as beaucoup de choses à apprendre. Papa et moi allons, si tu le souhaites, faire de toi une bonne amante. Sache que pour être une bonne amante, il faut être avant tout une bonne salope et pour cela, il ne faut tout accepter !
Les yeux de Cloé s'illuminent, elle répond :
— Maman, apprends-moi à être une bonne salope !
Pour toute réponse. Louise lui écrase les lèvres avec les siennes. Les langues se nouent comme deux reptiles qui cherchent à s'accoupler. Les deux amantes échangent un flot de salive avant de cesser le baiser. Cloé est maintenant prête à faire l'apprentissage nécessaire pour devenir une salope.
Paul n'en revient pas, il va avec son consentement déflorer sa fille avant de lui apprendre les rudiments de l'amour. Et pour cela, il peut compter sur l'aide de sa femme, qui, lorsqu'elle le veut, sait devenir une grosse pute. Paul dit tendrement :
— Retire ta nuisette, ma chérie, et monte à papa et à maman les trésors que tu caches !
Lentement, en regardant à tour de rôle ses parents, Cloé retire sa nuisette et la lance derrière elle. Le tissu léger virevolte un instant avant de tomber sur le sol sans faire de bruit. Les yeux de Paul sont attirés par la vulve, dont la fine toison semble humide. Louise se fait tendre et demande :
— Ouvre ton abricot, ma chérie !
Bien que cela lui paraisse humiliant. Cloé écarte les jambes et avec délicatesse du bout des doigts, ouvre le plus qu'elle peut sa vulve. Paul et Louise admirent l'orifice rose ouvert. Louise, en ravalant sa salive, demande :
— Fais pareil avec ton petit trou, ma chérie !
Cloé, obéissante, se penche en avant et avec ses mains écarte ses fesses. L'anus s'ouvre très légèrement. Paul ne peut s'empêcher de dire :
— Comme il est beau ton petit œillet, ma chérie, lui aussi devra être dépucelé !
Guidée par sa maman, Cloé s'allonge sur la table basse en ouvrant les jambes. Le rôle d'éducatrice pour Louise commence maintenant. Elle, d'une voix tendre, elle commande :
Fais voir comment tu te masturbes, ma chérie, branle-toi jusqu'à la jouissance !
Avec douceur, les doigts de Cloé glissent sur les grandes lèvres du vagin, les caressent un moment, avant qu'ils ne s'insèrent entre. Elle ferme les yeux. Les nombreuses montées et descentes dans le sillon font que les doigts frôlent le clito, le bougre prend de plus en plus de volume.
La coquine semble aimer ce genre d'attouchements, elle se tend comme un arc, ouvre au maximum les cuisses et saisit la boule sensible. Cloé la branle en serrant les dents, elle geint en se mordant le poignet. Sa maman très attentive lui suggère :
— Crie ma chérie, exprime ton plaisir !
Les gémissements de Cloé deviennent plus bruyants, elle ne les retient plus. Louis s'agenouille face à elle, repousse les doigts qui agitaient le clito.
Elle le saisit et le branle comme une forcenée. Cloé se cambre en geignant :
— Maman, maman, je vais jouir !
Louise lâche le clito et dit :
— Continue, ma chérie, fais-toi exploser !
Cloé reprend le branlage interrompu. Elle presse fortement la boule magique, se cabre. C'est en poussant un hurlement qu'elle jouit. Paul est ébloui par la violente jouissance de sa fille. Il saisit sa verge, l'agite comme un damné, en marmonnant :
— Ouah comme tu jouis fort, ma chérie, cela m'excite !
Louise regarde son mari se masturber. Elle s'approche de lui, l'enjambe. C'est en retroussant sa nuisette qu'elle s'empale sur la queue tendue.
Cloé, en haletant, regarde avec intérêt sa maman s'agiter sur la verge de son papa, ses yeux brillent de mille feux. Elle s'approche, relève plus la chemise de nuit de sa maman, pour bien voir la verge puissante pilonner le ventre de sa génitrice. Louise souffle et gémit de plaisir. Cloé ose lui caresser le clito. Sa maman, en poussant des couinements de plaisir, dit :
— Branle-moi ma chérie, branle-moi. Oui, oui, comme ça, c'est bon, continue, continue !
Cloé prend plaisir à agresser le clito de sa maman, elle le presse comme elle l'avait fait avec le sien. Louise ondule du bassin, elle s'accroche aux hanches de son mari, la tension monte de plus en plus. En bafouillant, elle clame :
— Enfonce-moi un doigt dans le cul, ma chérie, vas-y enfonce-le, c'est trop bon !
Cloé, surprise par la demande, s'exécute. Elle enfonce son majeur dans l'anus de la demandeuse et, tout en la branlant, lui ramone le rectum. Paul donne de violents coups de reins en poussant un han de bûcheron.
Cloé sent la bite de son papa à travers la fine paroi qui sépare les deux orifices. La coquine est tentée d'y enfoncer un second visiteur. Oh la coquine le fait, maintenant c'est avec deux doigts qu'elle sonde le cul maternel. Sa maman pâme de bonheur et, après une longue chevauchée, hurle sa jouissance.
Cloé sursaute, le corps de sa maman retombe lourdement sur le torse musclé de son papa. Paul continue de malmener la chatte de sa femme. Enfin, il lui envoie plusieurs giclées de sperme dans les entrailles. Cloé ôte ses doigts. Son papa délaisse le ventre de sa femme et dirige sa queue gluante vers l'anus que Cloé vient d'abandonner. Il dit :
— Regarde bien ma chérie, je vais bien l'enculer, elle adore être prise par le cul cette salope !
Cloé se penche pour voir la bite s'enfoncer dans le rectum de sa maman. Louise pousse un long gémissement. Elle Dit :
— Oh putain, que c'est bon, vas-y Paul, ne me ménage pas !
Cloé n'en revient pas, elle se demande comment un si petit trou peut avaler un manche aussi gros. Louise prend son pied, elle le prouve en gémissant fortement : une formidable jouissance anale la fait hurler. Sa fille le regarde comme si c'était un extraterrestre. Paul donne des coups de reins dévastateurs, à chaque coup qu'il porte sa femme fait un bond. C'est en rugissant comme un fauve qu'il lui envoie dans les entrailles plusieurs jets de sperme. Après quelques ultimes estocades, il retire son membre du cul de sa femme.
Cloé écarquille les yeux en voyant le trou béant rejeter le surplus de sperme. Elle dit avec beaucoup d'émotion :
— Oh la vache, papa t'a détruit le cul, oh putain comme il l'a ouvert, c'est monstrueux comme il t'a arrangé, maman !
En tentant de trouver un deuxième souffle, elle déclare :
— Oui, mais c'est si bon, ma chérie, il faut absolument que tu essaies la sodomie !
Le muscle rectal ne fait que s'ouvrir et se refermer constamment. Pour calmer les contractions de l'anus, Cloé le caresse. Sa maman frissonne au contact des doigts sur l'orifice béant qui ne cesse de s'agiter.
La coquine ne peut s'empêcher d'y enfoncer trois doigts et de le fouiller ; ses doigts tournent, font les allers et retours de plus en plus rapide. Paul dit en souriant :
Mets-en quatre ma chérie, et ramone-la bien à fond, elle va encore jouir, je la connais bien ta salope de maman !
Cloé regarde son papa en faisant la moue, et lui demande :
— Pourquoi tu l'appelles l'appel salope ?
En haussant les épaules, il répond :
— Elle aime que je la traite de salope de pute, cela l'excite !
Louise confirme qu'elle adore être insultée pendant la baise. Cloé ajoute :
— Tu me traiteras de pute, de salope lorsque tu me baiseras, papa ?
— Oui, ma chérie, si tu le souhaites, je n'y manquerai pas !
— Oui, je veux tout comme maman !
Louis ajoute :
— Ah tu veux tout comme ta maman, alors accepte la fessée, car elle, elle l'adore et la réclame souvent !
Cloé regarde sa maman :
-C'est vrai maman tu aimes la fessée ?
Avec un peu de gêne Louise répond :
-Oui ma chérie je suis un peu perverse, je jouis très fort lorsque ton papa me dérouille. Mais cesse de parler et continue de me fouiller le cul. La fille obéissante, défonce énergiquement le cul de sa maman en la faisant jouir encore une fois. Paul et sa femme en besoin d'un peu de repos ils prennent place dans un fauteuil et annonce à Cloé que son tour ne va pas tarder.
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Louise et Paul ont beaucoup eu de difficultés pour avoir Cloé. Dès sa naissance, sa santé était fragile. Pour se consacrer entièrement à elle, Louise a quitté son travail. Le couple était tellement à son chevet qu'il en oubliait même de faire l'amour. Souvent la gamine profitait de la faiblesse de ses parents pour se faufiler dans leur lit. Comme ils l'adoraient, ils cédaient à tous ses caprices.
Quelques fois, lorsqu'une pulsion incontrôlable lui tenaillée le ventre, Louise discrètement, pour ne pas montrer qu'elle étaient en manque, disparaissait et se masturbait en cachette. Louise était féroce ; elle se maltraitait le clitoris dans la salle de bain, en se mordant la main pour étouffer son cri de jouissance. Paul, plus discret au besoin, se branlait dans les toilettes, en soufflant comme un dragon.
Au fil des années, la nature a rendu à Cloé sa santé, et depuis est devenue, comme on dit, une belle plante. C'est le jour de ses dix-huit ans. La jeune fille, comme ses parents le lui ont promis, s'attend à une grande fête de famille. Pendant que Louise met les petits plats dans les grands, Paul dresse la table. Cloé, elle, inconsciemment fait la navette entre la salle de bain et sa chambre en petite tenue.
Malgré les remontrances de sa maman, l'insouciance de ses dix-huit ans la rend irresponsable. C'est en souriant qu'elle toise sa maman pour la narguer. Louise hoche de la tête négativement en se pinçant les lèvres. La coquine balance son bassin comme un félin. Paul, discrètement, dévore les formes non négligeables de sa fille, en retenant son souffle.
Enfin elle disparaît dans sa chambre, pour réapparaître quelques minutes plus tard avec sur le corps une jupe ultracourte qui découvre outrageusement ses cuisses, et un top qui moule à la perfection ses seins. Les mamelons sont bien visibles, ils appuient fortement sur le fin tissu comme pour le percer. Paul ne quitte pas des yeux Cloé qui avance vers lui en se dandinant fièrement. Elle dit en tournant sur elle-même :
— Comment tu me trouves, papa chéri ?
Paul peine à répondre, car en tournant la jupe légère se lève en laissant voir la fine culotte de dentelle que Cloé porte.
— Tu, tu es magnifique, ma chérie !
Louise reste bouche bée devant tant de beauté, elle enlace sa fille et lui donne un baiser bruyant en lui souhaitant son anniversaire. Paul à son tour l'enlace et, en la serrant très fort, lui souhaite également son anniversaire, en lui couvrant le visage de baisers.
Pendant le repas, l'alcool coule plus que d'habitude, et rapidement Cloé et sa maman sont un peu éméchées. Elles ne cessent de rire pour un oui pour un non. Paul découvre à l'instant que sa fille est devenue une femme. Des idées malsaines lui traversent l'esprit. Il imagine sa femme faisant des gestes immoraux sur le corps de sa fille consentante. Son ventre se serre, le début d'une érection commence à déformer son pantalon. Plus il regarde sa fille, plus il l'imagine entre les bras de sa maman gémir de plaisir. Sa verge devient douloureuse. Discrètement sous la table, il la presse pour atténuer l'afflux de sang qui gonfle la hampe devenue épaisse.
Les deux femmes ne cessent de papoter comme des commères, elles éclatent de rire de temps en temps. Paul exclu de la discussion, en marmonnant dans son coin, se sert un verre et le vide d'un trait.
Cloé le regarde et dit en venant s'asseoir sur ses genoux :
— Tu as l'air triste, mon petit papa d'amour !
Elle le prend par le cou, et le couvre de baisers bruyants. Souvent, sa bouche dérape et ses lèvres entrent en contact avec celles de son papa. Mais en s'agitant sur ses genoux, elle sent contre ses fesses la bosse qui, comme par enchantement, prend plus de volume. Cloé devine que son papa bande. Confuse, elle lui donne un dernier baiser et rejoint sa chaise. Cloé est perturbée par l'érection de son papa. Bien qu'elle n'ait jamais fait l'amour, elle a déjà vu des films porno sur son portable. Bien sûr, elle s'est masturbée comme beaucoup de personnes le font en visionnant des films hard. mais rien de plus.
Troublée, elle serre les poings sous la table. Le repas continue, l'ambiance reprend malgré ce petit intermède. Toute la journée, c'est la fête, Cloé est couverte de cadeaux. L'heure tourne, il se fait tard. Comme tout a une fin, il est temps de monter se coucher. Une fois dans son lit, Paul dit à sa femme, avec beaucoup d'émotion dans la voix :
— Aujourd'hui, ma chérie, il m'est arrivé une chose affreuse, je n'arrive pas à me l'expliquer. J'ai bandé pour Cloé !
Louise sursaute, se redresse et, en regardant son mari dans les yeux, demande :
— Paul, tu flashts sur notre fille, mais tu es fou mon chéri, tu n'es pas sérieux !
Très gêné, il répond :
— Oui c'est fou, mais c'est vrai. Rien que d'y penser, je bande à nouveau, regarde !
Il repousse les draps et montre à sa femme qu'il bande vraiment. Louise est tétanisée pendant un instant, puis brutalement saisit la verge tendue. Sûrement à cause d'un manque ou de l'effet de l'alcool. Elle l'agite à travers le boxer. Paul se cabre, il ne comprend pas la réaction de sa femme, qui brusquement lui baisse le boxer.
Elle reprend énergiquement la queue d'une main, et la branle férocement en serrant les dents sans la quitter des yeux. La verge gonflée à l'extrême envoie quelques perles dans les airs, qui retombent sur les doigts de Louise. Elle s'acharne sur le membre, marmonne des mots inaudibles. Puis elle enjambes son mari, retrousse sa nuisette et s'empale brutalement sur le manche de chair.
Elle s'agite comme une forcenée, gémit comme un animal blessé en faisant monter et descendre son corps fiévreux sur la queue qui lui fore le ventre. Ses gémissements incontrôlables sont bruyants. Paul, à chaque descente du corps survolté de sa femme, donne un coup de reins pour l'empaler totalement. Jamais il ne l'a vue aussi déchaînée,. Elle crie
— Encore, encore, oui, oui !
Paul découvre qu'elle peut quand elle le veut se surpasser, et ça ne lui déplait pas, au contraire. Il réplique par des :
— Tiens, tiens grosse salope régale-toi!
Puis c'est comme une déflagration dans le ventre de Louise qui pousse un gémissement inhumain, sa jouissance est grandiose. Paul continue de lui travailler la chatte, avant de la lui remplir de sperme. Louise s'écroule sur le corps de son mari en haletant, et s'endort profondément. Les deux amants se réveillent encore emboîtés l'un dans l'autre. La verge au repos ne tarde pas à être éjectée du ventre de Louise qui peine à émerger.
Pendant qu'ils prennent leur petit déjeuner, Cloé descend l'escalier. Sa courte nuisette transparente cache mal ses formes. À travers le fin tissu, on peut apercevoir la fine toison qui garnit sa vulve. Elle qui n'a connu jusqu'à présent que de petites pénétrations digitales. Louise et son mari la regardent déambuler lestement dans l'escalier. La maman emue, se dit qu'il est vrai que sa fille est très belle, et elle comprend pourquoi son mari bande pour elle. À chacun de ses pas, on peut voir les lèvres vaginales se frotter l'une contre l'autre. Paul ravale sa salive, sa femme la regarde en palissant car elle aussi a de vilaines pensées.
Cloé, avant de se mettre à table, embrasse ses parents pour leur souhaiter une bonne journée. Le petit déjeuner se passe normalement. Paul, toujours en boxer, se rend au salon pour lire son journal, pendant que sa femme s'affaire devant l'évier. Cloé se rend elle aussi au salon, sa maman les rejoint. Cloé regarde à tour de rôle ses parents et dit :
— Vous avez fait des cochonneries hier soir, maman, je t'ai entendu gémir et crier encore, encore, et papa te traiter de grosse salope , d'ailleurs ta chemise de nuit porte des traces suspectes maman !
La maman rougit de honte et baisse les yeux. Quant au papa, il répond :
— C'est naturel, qu'un homme et une femme font l'amour ensemble, et toi tu ne gémis pas lorsque tu fais l'amour ?
Cloé, un peu gênée, déclare :
— Je n'ai pas de petit copain, d'ailleurs je n'ai jamais fait l'amour !
Le papa surpris fronce les sourcils, sa maman relève la tête et le regarde en bégayant ; elle dit d'une voix pleine de trémolos :
— Ma chérie, tu, tu, tu n'as jamais fait l'amour, moi à ton âge je n'étais déjà plus vierge !
Cloé va s'asseoir sur les genoux de sa maman, la prend par le cou et lui demande :
— C'était comment la première fois, maman raconte ?
La maman, prise au dépourvu, n'arrive pas à mettre un mot devant l'autre. Puis peu à peu, il narre sa première fois. Cloé boit ses paroles sans l'interrompre, mais en remuant sur les genoux de sa maman, involontairement, elle découvre ses cuisses. Le papa en face devient blême, son boxer se déforme à nouveau. Il cache son érection avec son journal. De temps en temps, il aperçoit la chatte, les fines lèvres bien dessinées, le perturbent fortement. Il toussote pour cacher son émotion.
Cloé salive fortement en écoutant les révélations de sa maman, sa chatte commence à suinter. Elle soupire de nombreuses fois. Louise jette un regard vers Paul, elle se pince les lèvres, elle se doute que le coquin bande sous son journal. Puis, comme par provocation, elle dit :
— Va demander à ton papa comment c'était sa première fois !
Cloé se lève et, étant près de son papa, lui arrache le journal. Elle sursaute, envoyant l'énorme bosse qui déforme son boxer. Elle dit :
— Regarde maman, papa bande comme un cerf. Mon Dieu, c'est qu'elle doit être grosse pour déformer son boxer comme ça !
Paul rougit comme une tulipe, il ne peut nier l'évidence. Louise se lève, s'approche d'eux et avec un culot monstre sans se soucier des conséquences dit :
— Paul, mon chéri, montre-lui ta verge !
Paul sursaute, puis lentement baisse son boxer. Sa verge se détend comme un ressort en oscillant sur son bas-ventre. Cloé reste bouche bée devant la verge qui est secouée de soubresauts incontrôlables. Louise la saisit et l'agite un court instant. Puis, en regardant sa fille, lui demande :
— À ton tour, la chérie, branle ton papa !
Après un instant d'hésitation, la main tremblante de Cloé attrape la verge dressée de son papa, et c'est en reproduisant les gestes de sa maman qu'elle l'agite fermement :
— Oui ma chérie, c'est bien, accélère maintenant, décalotte bien le gland à chaque descente de ton poignet. !
Cloé s'avère bonne élève, à chaque mouvement elle découvre le chapeau de chair. Elle dit :
— Oh la vache qu'il est gros son truc, il doit te faire mal maman lorsqu'il te fait l'amour ?
En soupirant, Louise répond :
— Oh non ma chérie, c'est même très bon de l'avoir dans le ventre, elle est trop bonne la queue de ton papa, tu veux essayer ?
Surprise, Cloé lâche l'engin et demande :
— C'est vrai, maman, papa peut me prendre comme il le fait avec toi ?
Oui ma chérie, mais avant il faut lui faire une bonne fellation, je vais te montrer !
Louise prend d'une main le membre raide, elle le décalotte à fond et le gobe. Sa bouche produit un bruit de succion, elle suce et tète comme une affamée. Elle sent que son mari est au bord de l'éjaculation, elle rejette le gland et dit :
— À toi, ma chérie, vas-y, suce la bite de ton papa elle est très bonne !
Cloé observe un instant le gland qui lui parait monstrueux. Elle ouvre la bouche et, en se déboîtant presque les mâchoires, gobe le gland. Elle suce et tète comme elle peut, Paul gémit de plaisir, jamais il n'aurait imaginé que sa fille deviendrait son amante. Il se cramponne à son fauteuil, en soufflant comme un bœuf. Louise appuie de temps en temps sur la tête de sa fille pour qu'elle prenne bien en bouche le gland épais. De la salive s'échappe aux coins de ses lèvres.
Louise l'encourage :
— Suce bien ma chérie, papa va remplir ta bouche de son sperme, elle est délicieuse la semence de papa tu verras !
Les succions continues portent leurs fruits. Paul en gémissant se cabre et envoie dans la bouche de sa fille son jus épais. Surprise par la giclée abondante, Cloé rejette le gland. Elle pince les lèvres, ses yeux sont écarquillés au maximum. Louis espère même que sa fille profite de cet instant magique :
— Avale ma chérie, avale !
En grimaçant, Cloé avale par petites gorgées la crème que son papa lui a généreusement offerte. Il dit entre deux souffles :
— Oh la vache, elle suce aussi bien que toi, Louise !
Louis l'enlace, la serre très fort dans ses bras en disant :
Je suis fière de toi, ma chérie, mais tu as beaucoup de choses à apprendre. Papa et moi allons, si tu le souhaites, faire de toi une bonne amante. Sache que pour être une bonne amante, il faut être avant tout une bonne salope et pour cela, il ne faut tout accepter !
Les yeux de Cloé s'illuminent, elle répond :
— Maman, apprends-moi à être une bonne salope !
Pour toute réponse. Louise lui écrase les lèvres avec les siennes. Les langues se nouent comme deux reptiles qui cherchent à s'accoupler. Les deux amantes échangent un flot de salive avant de cesser le baiser. Cloé est maintenant prête à faire l'apprentissage nécessaire pour devenir une salope.
Paul n'en revient pas, il va avec son consentement déflorer sa fille avant de lui apprendre les rudiments de l'amour. Et pour cela, il peut compter sur l'aide de sa femme, qui, lorsqu'elle le veut, sait devenir une grosse pute. Paul dit tendrement :
— Retire ta nuisette, ma chérie, et monte à papa et à maman les trésors que tu caches !
Lentement, en regardant à tour de rôle ses parents, Cloé retire sa nuisette et la lance derrière elle. Le tissu léger virevolte un instant avant de tomber sur le sol sans faire de bruit. Les yeux de Paul sont attirés par la vulve, dont la fine toison semble humide. Louise se fait tendre et demande :
— Ouvre ton abricot, ma chérie !
Bien que cela lui paraisse humiliant. Cloé écarte les jambes et avec délicatesse du bout des doigts, ouvre le plus qu'elle peut sa vulve. Paul et Louise admirent l'orifice rose ouvert. Louise, en ravalant sa salive, demande :
— Fais pareil avec ton petit trou, ma chérie !
Cloé, obéissante, se penche en avant et avec ses mains écarte ses fesses. L'anus s'ouvre très légèrement. Paul ne peut s'empêcher de dire :
— Comme il est beau ton petit œillet, ma chérie, lui aussi devra être dépucelé !
Guidée par sa maman, Cloé s'allonge sur la table basse en ouvrant les jambes. Le rôle d'éducatrice pour Louise commence maintenant. Elle, d'une voix tendre, elle commande :
Fais voir comment tu te masturbes, ma chérie, branle-toi jusqu'à la jouissance !
Avec douceur, les doigts de Cloé glissent sur les grandes lèvres du vagin, les caressent un moment, avant qu'ils ne s'insèrent entre. Elle ferme les yeux. Les nombreuses montées et descentes dans le sillon font que les doigts frôlent le clito, le bougre prend de plus en plus de volume.
La coquine semble aimer ce genre d'attouchements, elle se tend comme un arc, ouvre au maximum les cuisses et saisit la boule sensible. Cloé la branle en serrant les dents, elle geint en se mordant le poignet. Sa maman très attentive lui suggère :
— Crie ma chérie, exprime ton plaisir !
Les gémissements de Cloé deviennent plus bruyants, elle ne les retient plus. Louis s'agenouille face à elle, repousse les doigts qui agitaient le clito.
Elle le saisit et le branle comme une forcenée. Cloé se cambre en geignant :
— Maman, maman, je vais jouir !
Louise lâche le clito et dit :
— Continue, ma chérie, fais-toi exploser !
Cloé reprend le branlage interrompu. Elle presse fortement la boule magique, se cabre. C'est en poussant un hurlement qu'elle jouit. Paul est ébloui par la violente jouissance de sa fille. Il saisit sa verge, l'agite comme un damné, en marmonnant :
— Ouah comme tu jouis fort, ma chérie, cela m'excite !
Louise regarde son mari se masturber. Elle s'approche de lui, l'enjambe. C'est en retroussant sa nuisette qu'elle s'empale sur la queue tendue.
Cloé, en haletant, regarde avec intérêt sa maman s'agiter sur la verge de son papa, ses yeux brillent de mille feux. Elle s'approche, relève plus la chemise de nuit de sa maman, pour bien voir la verge puissante pilonner le ventre de sa génitrice. Louise souffle et gémit de plaisir. Cloé ose lui caresser le clito. Sa maman, en poussant des couinements de plaisir, dit :
— Branle-moi ma chérie, branle-moi. Oui, oui, comme ça, c'est bon, continue, continue !
Cloé prend plaisir à agresser le clito de sa maman, elle le presse comme elle l'avait fait avec le sien. Louise ondule du bassin, elle s'accroche aux hanches de son mari, la tension monte de plus en plus. En bafouillant, elle clame :
— Enfonce-moi un doigt dans le cul, ma chérie, vas-y enfonce-le, c'est trop bon !
Cloé, surprise par la demande, s'exécute. Elle enfonce son majeur dans l'anus de la demandeuse et, tout en la branlant, lui ramone le rectum. Paul donne de violents coups de reins en poussant un han de bûcheron.
Cloé sent la bite de son papa à travers la fine paroi qui sépare les deux orifices. La coquine est tentée d'y enfoncer un second visiteur. Oh la coquine le fait, maintenant c'est avec deux doigts qu'elle sonde le cul maternel. Sa maman pâme de bonheur et, après une longue chevauchée, hurle sa jouissance.
Cloé sursaute, le corps de sa maman retombe lourdement sur le torse musclé de son papa. Paul continue de malmener la chatte de sa femme. Enfin, il lui envoie plusieurs giclées de sperme dans les entrailles. Cloé ôte ses doigts. Son papa délaisse le ventre de sa femme et dirige sa queue gluante vers l'anus que Cloé vient d'abandonner. Il dit :
— Regarde bien ma chérie, je vais bien l'enculer, elle adore être prise par le cul cette salope !
Cloé se penche pour voir la bite s'enfoncer dans le rectum de sa maman. Louise pousse un long gémissement. Elle Dit :
— Oh putain, que c'est bon, vas-y Paul, ne me ménage pas !
Cloé n'en revient pas, elle se demande comment un si petit trou peut avaler un manche aussi gros. Louise prend son pied, elle le prouve en gémissant fortement : une formidable jouissance anale la fait hurler. Sa fille le regarde comme si c'était un extraterrestre. Paul donne des coups de reins dévastateurs, à chaque coup qu'il porte sa femme fait un bond. C'est en rugissant comme un fauve qu'il lui envoie dans les entrailles plusieurs jets de sperme. Après quelques ultimes estocades, il retire son membre du cul de sa femme.
Cloé écarquille les yeux en voyant le trou béant rejeter le surplus de sperme. Elle dit avec beaucoup d'émotion :
— Oh la vache, papa t'a détruit le cul, oh putain comme il l'a ouvert, c'est monstrueux comme il t'a arrangé, maman !
En tentant de trouver un deuxième souffle, elle déclare :
— Oui, mais c'est si bon, ma chérie, il faut absolument que tu essaies la sodomie !
Le muscle rectal ne fait que s'ouvrir et se refermer constamment. Pour calmer les contractions de l'anus, Cloé le caresse. Sa maman frissonne au contact des doigts sur l'orifice béant qui ne cesse de s'agiter.
La coquine ne peut s'empêcher d'y enfoncer trois doigts et de le fouiller ; ses doigts tournent, font les allers et retours de plus en plus rapide. Paul dit en souriant :
Mets-en quatre ma chérie, et ramone-la bien à fond, elle va encore jouir, je la connais bien ta salope de maman !
Cloé regarde son papa en faisant la moue, et lui demande :
— Pourquoi tu l'appelles l'appel salope ?
En haussant les épaules, il répond :
— Elle aime que je la traite de salope de pute, cela l'excite !
Louise confirme qu'elle adore être insultée pendant la baise. Cloé ajoute :
— Tu me traiteras de pute, de salope lorsque tu me baiseras, papa ?
— Oui, ma chérie, si tu le souhaites, je n'y manquerai pas !
— Oui, je veux tout comme maman !
Louis ajoute :
— Ah tu veux tout comme ta maman, alors accepte la fessée, car elle, elle l'adore et la réclame souvent !
Cloé regarde sa maman :
-C'est vrai maman tu aimes la fessée ?
Avec un peu de gêne Louise répond :
-Oui ma chérie je suis un peu perverse, je jouis très fort lorsque ton papa me dérouille. Mais cesse de parler et continue de me fouiller le cul. La fille obéissante, défonce énergiquement le cul de sa maman en la faisant jouir encore une fois. Paul et sa femme en besoin d'un peu de repos ils prennent place dans un fauteuil et annonce à Cloé que son tour ne va pas tarder.
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Commentaires du récit : Viérge mais pas pour longtemps
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