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Alhambra

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 19/08/2026

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Octobre 2018, Axelle

Toute petite, déjà, je rêvais de grands voyages, pour découvrir le monde. Et mon drame, c’est de m’être maquée, il y a plus de vingt-cinq ans, avec un mec accroché à la France comme un bulot à son rocher. Cette année-là, pourtant, le derniers de nos deux enfants ayant lui aussi quitté le nid, j’avais réussi à convaincre Richard de consacrer dix jours à nous « retrouver » tous les deux. J’avais proposé un voyage en Andalousie. Bien entendu, c’est moi qui avais dessiné le parcours, réservé les hôtels, certaines visites, et loué une voiture. En dépit de quoi, mon bonhomme était déjà grognon en montant dans l’avion, et la chaleur, étouffante à notre arrivée, n’avaient rien arrangé. Après quatre nuits à Séville, avec visite de la ville, des villages blancs, et balade dans la Sierra Nevada, nous avions visité Ronda, puis Cordoue avant d’arriver à Grenade, où nous logions dans un hôtel proche de l’Alhambra. Richard ne m’avait toujours pas sautée….

Ce matin-là, j’avais choisi un horaire matinal pour la visite des jardins. Je n’avais pas prévu que ces chaudes journées pouvaient être précédées de matinées aussi fraîches, mais compris rapidement que ma tenue - short et t-shirt, aussi fin que moulant – étaient peu appropriés à la température du moment. Le petit froid vif durcissait mes seins dont les pointes, en l’absence de soutif, dardaient sous le léger tissu, provoquant chez les gens que nous croisions des réactions diverses : les hommes, manifestaient un intérêt poli, voire un enthousiasme voisin de celui du loup de Tex Avery face au petit chaperon rouge ; chez les femmes la réprobation, générale, était d’intensité variable. Être l’objet de toute cette attention était plutôt excitant, ce qui me dissuada de retourner à l’hôtel pour mettre un pull. Pendant près de quatre heures que dura notre visite, mon mari ne cessa de photographier ces merveilles – soyons honnête : j’apparais sur trois ou quatre clichés, plutôt en silhouette. Mais le plus étonnant est qu’à aucun moment il ne sembla s’apercevoir de l’intérêt que je suscitais !

Le soir, nous descendîmes dîner en ville, repas typique et bien arrosé, puis, de retour à l’hôtel, nous bûmes un dernier verre au bar. Comme nous nous dirigions vers l’ascenseur, les jours d’abstinence joints aux émotions du matin, le tout dopé à l’alcool, je n’avais qu’une idée en tête : que Richard me prenne comme une bête, debout dans l’ascenseur ! Et bien ce fut raté, un jeune couple nous y accompagnant. Des anglais. Ils descendirent comme nous au cinquième, et il s’avéra, nous en rîmes ensemble, qu’ils occupaient la chambre voisine de la nôtre. Nous nous souhaitâmes « Good night »…

Je filai vers la salle de bain m’offrir une douche froide revigorante, me maquillai légèrement, ajoutai une touche de parfum et enfilai une nuisette vaporeuse. Il allait bien falloir que mon mec réponde à mes attentes : j’étais prête à le violer ! Encore raté : quand je rejoignis la chambre, l’animal, sans doute épuisé par sa journée, ronflait comme un sonneur. Je le poussai sans ménagement, me couchai à son côté. Rien. Comme il y avait vraiment urgence, je commençai à me masturber vigoureusement – ce qui, d’habitude, suffisait à le réveiller. J’espérais le rendre opérationnel, mais la situation semblait désespérée. En désespoir de cause, je me finis rapidement, et m’endormis à mon tour.

C’est un joyeux remue-ménage : grincements rythmés de sommier et glapissements divers, en provenance de chambre voisine qui me réveilla. Il faisait encore nuit. Je mouillai immédiatement, essayai de réveiller Richard, qui se retourna en grognant. Je ne sais pas ce qui me prit alors : je me levai, sortis de notre chambre et allai gratter à la porte voisine. Les bruits cessèrent. Je frappai doucement. Au bout de quelques instants, la porte s’entr’ouvrit sur la jeune femme qui avait enfilé une robe de chambre de l’hôtel, qui baillait largement. Je tendis le bras, caressai sa joue du revers de la main, puis écartai les pans de sa robe de chambre découvrant plus largement d’opulentes rondeurs., puis risquai, dans mon anglais de lycée :
- May I come in ?
- Je pense bien John sera d’accord…
Je rattrapai au cours des deux heures qui suivirent mes huit jours de privations ! Enfin repue, je pris une douche chez mes nouveaux amis, leur abandonnait ma nuisette, souillée et déchirée, et regagnai subrepticement notre chambre. Richard ronflait toujours…

Juin 2026, Richard

Axelle et moi allons tous les ans à Paris le week-end de fin de première semaine à Roland-Garros. Voilà que cette année, Axelle a décidé que c’était nul, tous les favoris ayant disparu. Elle a revendu son billet, me laisse y aller seul, et m’annonce que, à la place, elle partira quelques jours début juillet à Grenade avec sa copine Rachel, à qui elle veut faire découvrir l’Alhambra. Vous savez qu’Axelle est bi, et que je la laisse de temps à autre folâtrer avec une « amie » de passage. Rachel, qu’elle a connue avant moi, est sa seule « relation » durable. Je lui fais une réponse banale, voire un peu lourde – personne n’est parfait – genre : « Vous n’allez pas vous embêter… mais faites attention à la chaleur, en juillet, prends un hôtel climatisé ». Et j’ajoute bêtement : « Ça va te rappeler de bons souvenirs ».




Juin 2026, Axelle

- De bons souvenirs touristiques, oui, Parce que côté cul…
- Côté cul ?
- Tu ne te souviens pas ? Dix jours d’abstinence…
- Hein ?
- Ben oui : j’ai même dû faire appel à de la main d’œuvre étrangère !
Oups ! Si lui a oublié cette longue période « sans », moi, j’ai oublié que j’ai omis de lui parler de ma corrida andalouse !
- Main d’œuvre étrangère ? J’aurai raté un chapitre ? Va falloir m’organiser un rattrapage accéléré, mon amour…
Alors, je lui ai narre l’affaire, bien obligée… Il réclame des détails, que je lui fournis. Et j’en suis bien récompensée : il me prend et me fait jouir pendant deux heures de toutes les manières possibles. Quand il m’abandonne, épuisée, je lui souffle à l’oreille, avant de sombrer dans le sommeil :
- Promis : Rachel et moi visiterons l’Alhambra sans soutien-gorge…

Juillet 2026, Richard

Pendant que les filles sont à Grenade, moi, je reprends mes photos de 2018. Particulièrement les sept où l’on aperçoit ma femme, et où l’on devine sa poitrine arrogante. Comment ai-je pu la photographier aussi peu ! On n’a jamais assez de photos de sa femme, jeune, belle et peu vêtue… Jamais !
Et bien entendu, je me masturbe en les regardant, imaginant leurs déambulations publiques, tétons dressés, et leurs soirées, à toutes les deux…
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Histoire de sizaxe

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