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> Récit : Anaïs à la soirée libertine masquée
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 07/09/2026
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Anaïs à la soirée libertine masquée
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Yann trouvait sa femme Valérie très sexy dans sa robe noire moulante. Il était enthousiaste à l’idée de la soirée qui les attendait. Et c’est avec autant de déception qu’il vit Valérie s’asseoir sur le bord du lit, visiblement fatiguée. Il n’en fût pas surprit, ayant trouvé son épouse en piètre forme depuis quelques heures. Elle avait essayé de se motiver, de se convaincre que cela allait le faire. Mais elle dû se rendre à l’évidence : elle était malade et n’allait pas pouvoir sortir ce soir.
- Excuse-moi mon chéri, je ne me sens vraiment pas bien. Je préfère rester à la maison, ajouta-t-elle profondément déçue.
- Je comprends, répondit-il en s’approchant avec bienveillance auprès de son épouse.
- Mais vas-y sans moi, va t’amuser.
- Non, je ne veux pas y aller sans toi. Ce ne serait pas pareil. Et je préfère rester à tes côtés quand tu es malade.
Valérie étreignit son mari affectueusement, le remerciant de son attention. Yann prit la température de son épouse et devant le 39°c qui s’affichait s’empressa de lui faire prendre un médicament pour faire baisser la fièvre. Il l’aida à se dévêtir et à se coucher. Il la rejoignit dans le lit et se blottit contre elle pour essayer de réchauffer son corps tremblant sous de glacials frissons.
Il était presque 23h quand Anaïs, leur fille, descendit dans la cuisine pour boire un verre d’eau. Elle ne vit aucune lumière. Elle savait que ses parents devaient sortir, mais aperçut les clés de la voiture dans l’entrée. Sa mère ne semblait pas en grande forme, aussi conclut-elle qu’ils avaient certainement annulé.
Après avoir bu son verre, elle remarqua sur la table de la cuisine, deux masques, des loups, et une carte. Intriguée, elle s’en approcha. La carte était une invitation à une soirée masquée dans un club libertin. Elle frémit à l’idée que ses parents participent à ce genre de soirée.
En effet, Yann, dans l’empressement de s’occuper de son épouse malade avait oublié ces affaires sur la table de la cuisine. Anaïs reposa la carte et sortit de la cuisine. Elle se stoppa, revint dans la pièce, hésitante. Elle repartit, revint à nouveau. Une idée, une envie, une pulsion même, avait traversé son esprit, son corps. Et si elle se rendait dans ce club ? Elle ne connaissait pas ce milieu. Mais elle hésitait fortement, freinée par l’inconnu.
Elle s’empara finalement de la carte et du masque le plus féminin et remonta dans sa chambre. Elle fit une rapide toilette, se vêtue d’un top bordeaux assez décolleté et d’une mini jupe qu’elle ne mettait jamais car elle la trouvait trop courte. Elle se coiffa et se maquilla puis redescendit dans la cuisine. Elle laissa un mot indiquant qu’elle était partie à une soirée improvisée avec une copine. Pour ne pas éveiller les soupçons elle cacha le masque restant.
Elle sortit sans bruit de la maison et démarra sa voiture pour se rendre au club en question. Sur la route, Anaïs était tiraillée entre angoisse et excitation. Arrivée sur le lieu de la soirée, elle enfila son loup, hésita quelques secondes, le cœur tambourinant dans sa poitrine, puis se lança dans l’aventure.
Elle entra dans le club. Après avoir passé l’accueil, elle se retrouva dans une vaste salle à la lumière tamisée. Des canapés, fauteuils, et autres sofas étaient disposés un peu partout. Un jacuzzi prodiguait ses bienfaits dans un coin. Dans différents endroits se trouvaient quelques alcôves plus intimes. Enfin, dans le fond de la salle se tenait le bar, un peu plus éclairé.
Et dans ce vaste lieu des dizaines de personnes, peu habillées pour certaines, nues pour beaucoup s’adonnaient au plaisir. Passé la surprise de ces ébats publics, Anaïs se rendit au bar, ne sachant pas trop quoi faire d’autre. Elle commanda un cocktail, s’agrippa à son verre, comme un naufragé à une planche, et fixa ses glaçons, gênée de ce qui se déroulait autour d’elle.
Tout doucement, elle se détendit et hasarda un regard par ci par là. Des duos faisaient l’amour, des trio se donnaient du plaisir, des groupes baisaient, du missionnaire à la levrette, en passant par des positions plus scabreuses. Sur un tapis, une femme était prise par deux hommes. Anaïs fixait avec des yeux ébahis les deux queues coulisser dans les orifices de leur partenaire. Cette dernière trouvait encore le moyen de sucer un troisième avec son audacieuse bouche. « Comment est-ce possible ? » pensa la jeune femme surprise et un peu choquée, jurant qu’elle ne s’adonnerait jamais à ça !
Alors que l’attention d’Anaïs était de plus en plus attirée par ce qui se déroulait autour d’elle, elle sentit sa chatte s’humidifier inévitablement de plus en plus.
La musique couvrait à peine les nombreux gémissement des femmes de la salle. Après avoir but lentement son verre, Anaïs était excitée comme jamais. Elle sentait la cyprine s’écouler de sa chatte, trempant littéralement son string. Elle se dit alors qu’elle pourrait se rendre aux toilettes pour se caresser et libérer la tension qui la tenaillait.
Ou peut-être trouver un coin sombre dans cette salle, retrousser sa jupe, glisser sa main dans son string et caresser sa chatte en fixant les couples s’ébattre. Oui, ce serait bien de se caresser en les regardant baiser. Elle chercha du regard le coin approprié. Lorsque son choix se fût porté sur le lieu adéquat elle se leva. La jeune femme rajusta un peu sa jupe puis se dirigea vers le lieu de sa délivrance.
En s’y rendant, elle se retrouva soudainement nez à nez avec un homme. Il était nu, tout mince et malgré son masque on pouvait voir qu’il était jeune avec un visage même qui semblait juvénile. Le regard d’Anaïs parcourut le corps du jeune homme et s’arrêta sur la queue tendue qui lui faisait face. Sans presque aucune hésitation, elle fit alors un truc qui lui parût dingue après coup. Elle s’accroupit, prit le membre tendu qui lui faisait face et se mit à le sucer.
Le jeune inconnu était aux anges. Les caresses de la jeune femme étaient d’abord hésitantes mais devinrent rapidement sulfureuses. Elle était comme affamée et faisait avec beaucoup d’envie une fellation à ce jeune homme.
Ce dernier, au moins aussi excité que sa partenaire, ne tint pas très longtemps. Sans la prévenir il éjacula dans sa bouche. Anaïs fut surprise mais poursuivit sa fellation, malgré toute satisfaite d’avoir donné du plaisir à cet inconnu. La queue devint molle dans sa bouche et le jeune homme partit s’affaler dans le sofa voisin.
La jeune femme, très frustrée, s’assit non loin de lui. Elle fixa quelques instants son voisin. Elle aimait donner des surnoms aux gens. Ce jeune homme au visage juvénile qui éjacule trop vite devint pour elle le Puceau.
Libérée par ce qu’elle venait de faire, elle perdit toute son inhibition. Elle retroussa sa jupe, glissa sa main dans son string rouge et entreprit de se caresser pour enfin se soulager. Le regard des autres lui importait à présent peu.
Alors qu’elle se faisait du bien depuis peu, un couple entre 40 et 50 ans approcha. La femme blonde au corps nu magnifique dit à l’attention d’Anaïs :
- Si c’est pour te branler autant rester dans ta chambre pour le faire !
Surprise, la jeune femme sursauta et cessa ses caresses.
- Marc, va lécher la chatte de cette petite.
L’homme, un homme très musclé, bodybuildé même, ne laissa pas le temps à la jeune femme de s’exprimer. Il se mit à genoux devant Anaïs écarta largement ses jambes avec fermeté, tira sur son string et se mit à dévorer la chatte dégoulinante.
Anaïs était tellement effarée qu’elle ne réagit pas. Et quand la langue de l’inconnu se mit à lécher sa vulve, toute résistance de sa part s’était définitivement envolée. L’homme était très adroit et procura beaucoup de plaisir à la jeune femme. Il fallut très peu de temps pour qu’Anaïs jouisse. Tellement excitée, elle fût terrassée par l’orgasme le plus fort qu’elle n’eut jamais ressentit. Tout son corps tremblait sous de puissants spasmes.
- C’est bien Marc, cette petite adore ce que tu lui fait.
La Patronne, comme la nomma dans sa tête Anaïs, laissa son mari poursuivre son cunnilingus quelques minutes voyant que la jeune femme gémissait toujours de plaisir. Lorsque l’orgasme retomba, l’inconnue dit :
- Baises-moi cette petite maintenant.
L’homme se redressa. Avec autorité il souleva Anaïs qui poussa un petit cri de surprise. Il la portait comme si elle n’était pas plus lourde qu’un coussin. Il la fit se mettre à quatre pattes sur le sofa. Il retira son string. La jeune femme tourna la tête pour fixer le puissant inconnu. Avec tous ses muscles, sa puissante stature et son masque, l’homme lui fit penser à un catcheur.
Le regard de la jeune femme se porta alors sur la queue dressée de l’homme. Elle était d’une longueur dans la norme mais très épaisse. Elle frissonna d’excitation. Elle sentit le gland du Catcheur appuyer sur sa vulve pour trouver l’entrée de son antre bouillonnante. La queue s’enfonça alors doucement en elle, le large gland écartant agréablement ses chaires.
Anaïs laissa échapper un gémissement de plaisir en accueillant ce membre en elle.
- Ha ma chérie ! C’est trop bon ! Sa chatte est si serrée. C’est merveilleux ma chérie ! S’exclama Marc.
Lentement le Catcheur fit un va-et-vient agréable dans le vagin de la jeune femme.
La Patronne s’allongea devant Anaïs, écarta les jambes pour présenter une chatte toute lisse, luisante d’excitation.
- Bouffe-moi la chatte ma petite.
Devant l’hésitation de la jeune femme, la Patronne reprit :
- Tu n’as jamais lécher de chatte ? Pas vrai ?
Anaïs bougea négativement de la tête.
- Imagine que la chatte que tu lèches c’est la tienne. Fais ce que tu aimerais qu’on te fasse et ce sera parfait.
La jeune femme s’exécuta et commença un cunnilingus. Il fût d’abord timide puis plus assuré. Elle apprécia la douceur de la peau, les différentes saveurs sur sa langue de ce fruit bien mûr.
Anaïs haletait de plus en plus sous les assaut du Catcheur. Il variait le rythme. Tantôt doux, tantôt puissant. De temps en temps, il se penchait pour atteindre le clitoris gonflée de sa partenaire et jouer avec. La jeune femme gémissait de plus en plus, et se concentrer sur la chatte de la Patronne lui était de plus en plus difficile. Un nouvel orgasme déferla en elle.
La Patronne invita alors son mari à continuer de s’occuper de la nouvelle venue dans le club, mais différemment.
- Marc, encule-moi cette petite !
Anaïs lança un regard effarouché à la femme. Cette dernière reprit, provocante :
- Tu es venue ici pour découvrir de nouvelles sensations, non ? Sinon, il fallait rester chez toi regarder un dessin-animé en serrant ton doudou dans les bras.
La jeune femme pensa à la peluche qui avait toujours une place dans son lit. Honteuse, elle ne dit rien et baissa la tête.
Sur un ton plus maternelle, la Patronne reprit :
- Ne t’inquiète pas ma petite. Sous ses airs de brute, Marc est un ange. Il va y aller tout doucement, il ne te fera pas mal.
Puis elle ajouta en caressant d’une main rassurante la joue de la jeune femme :
- Et si jamais tu as mal, on arrête. D’accord ?
- D’accord, accepta Anaïs d’une petite voix.
Pendant ce temps, la Catcheur avait lubrifié l’anus de la jeune femme avec sa salive et son abondante cyprine. Il avait introduit un doigt, puis deux et enfin un troisième pour ouvrir ce petit trou.
Anaïs, un peu inquiète, sentit le large gland du Catcheur appuyer sur son anus. L’homme pressa doucement et lentement son membre s’enfonça dans la jeune femme. La Patronne la vit faire quelques grimaces, mais à aucun moment elle ne demanda à arrêter. Anaïs comprit que la queue était complètement en elle lorsqu’elle sentit les testicules de Marc toucher ses fesses.
Le Catcheur ressortit sa queue lentement puis la réintroduisit tout aussi précautionneusement. Il entama alors un très lent va-et-vient. Doucement les gênes que pouvaient ressentir Anaïs s’estompèrent pour commencer à laisser place à d’agréables sensations.
- C’est bien, je suis fière de toi ma petite, dit la Patronne en passant sa main dans les longs cheveux bruns de la jeune femme. Bouffe-moi encore la chatte !
Appuyé sur le dos de sa partenaire, Marc s’enfonçait de plus en plus fort dans le cul de la jeune femme dont les gémissements de plaisir se faisaient plus expressifs. Anaïs léchait avec gourmandise la chatte de la Patronne tout en subissant les assauts puissants de son mari.
Après plusieurs minutes d’un intense pilonnage, un orgasme saisit à nouveau Anaïs.
- Bravo ma petite ! Tu as jouit du cul ! Je ne suis pas loin de jouir aussi, continue.
Encouragée, Anaïs lécha de plus belle la vulve sous sa bouche jusqu’à faire jouir sa propriétaire.
C’est alors que le Puceau apparût. Il se tint debout devant La Patronne. Elle se redressa et suça la queue qui se présentait. Après quelques instants elle dit.
- Va baiser aussi la petite.
Le Puceau alla se placer derrière Anaïs. Il resta quelques instants envieux devant la large queue du Catcheur qui s’enfonçait dans le cul de la jeune femme. Marc ressortit son membre et dévoila un anus largement dilaté, bien loin du petit trou au bords boursouflés qu’il était tout à l’heure. L’attention du jeune homme se porta alors sur la chatte qui dégoulinait littéralement de cyprine, réclamant avec force de l’attention.
Marc s’était placé un peu plus au dessus d’Anaïs pour laisser plus de place derrière elle au Puceau. Ce dernier enfonça son membre dans la chatte détrempée et se mit à faire un va-et-vient dans la vagin de la jeune femme.
Les deux queues coulissaient en elle au même rythme et les parois les séparant étant si fines qu’Anaïs avait l’impression qu’elles étaient dans le même orifice. En tout cas, le plaisir de sentir ces deux membres en elle, d’être prise par deux hommes était indescriptible.
Elle repensa à la femme qui se faisait prendre par plusieurs hommes tout à l’heure lorsqu’elle était au bar, à la certitude qu’elle avait alors que jamais elle ne ferait cela, que c’était bien trop. Moins d’une heure après elle se faisait baiser pareil, 2 queues la labourant avec vigueur. Et elle y prenait un immense plaisir.
La jeune femme se remis à lécher avec envie la chatte de la patronne. Le quatuor s’adonna alors avec fougue à une baise endiablée. Les deux femmes gémirent de plaisir presque simultanément, un orgasme de plus secouant leur corps.
Commençant à fatiguer au dessus de la jeune femme, Marc se retira. Il alla s’asseoir sur le sofa. Sa femme ordonna à Anaïs :
- Allez ma petite ! Tourne lui le dos et va empaler ton petit cul sur sa queue.
Anaïs posa ses mains sur les cuisses puissantes de son partenaire, posa ses pieds sur ses genoux. La Patronne attrapa la queue de son mari et la guida vers l’orifice qui se rapprochait. La jeune femme s’enfonça complètement sur la large queue, étonnée de pouvoir accueillir toujours aussi facilement ce membre en elle. Elle se mit, avec l’aide du Catcheur qui soulevait ses fesses avec ses mains, à monter et descendre sur le sexe tendu.
Les jambes ainsi écartées, elle offrait alors sa chatte à qui voulait la prendre. Ce fut le Puceau qui s’approcha et plongea son sexe dans celui d’Anaïs. La Patronne retroussa le top de le jeune femme et libéra ses seins. Elle les caressa, s’attarda longuement sur les tétons dressés et durs comme la pierre. De temps en temps elle délaissait la poitrine de la jeune femme pour aller jouer avec son clitoris.
Les sensations venaient de partout pour Anaïs. Jamais son corps n’avait reçut autant d’attentions. Ces plaisirs étaient nouveaux et la puissance des orgasmes qui en découlait également.
Le Puceau se mit à grimacer. Il ressortit sa queue de la jeune femme et se branla devant sa vulve. Il répandit alors une abondante semence blanchâtre sur le sexe d’Anaïs. La Patronne se saisit de la queue, la suça quelques instants jusqu’à la dernière goutte puis dit d’un ton acerbe :
- Mon petit, si tu veux durer dans ce genre de soirée il va falloir apprendre à retenir la cavalerie !
Piteusement le jeune homme alla s’asseoir plus loin.
L’attention de la Patronne se reporta sur Anaïs. Elle se pencha entre ses jambes et se mit à lécher la chatte recouverte de sperme. Elle passa sa langue sur chaque goutte du liquide avec gourmandise. Anaïs trouva la sensation exquise de cette langue qui glisse sur sa peau sensible recouverte du liquide visqueux.
Ces coups de langue et la queue qui ramonait son cul eurent tôt fait de la faire jouir encore une fois. Elle ne comptait plus les orgasmes qu’elle avait eu ce soir.
D’entendre sa partenaire prendre encore du plaisir, cela en fut trop pour le Catcheur. Il se retira et indiqua à sa femme qu’il était en bord de la jouissance.
La Patronne invita Anaïs :
- Ma petite, viens sucer sa queue avec moi.
Les deux femmes se mirent à genoux pour sucer Marc avec gourmandise.
- Caresse lui les couilles, demanda la Patronne alors qu’elle mettait le membre dans sa bouche.
Marc se tendit, grogna puis éjacula dans la bouche de son épouse. Au bout de quelques instants la suceuse ouvrit grand la bouche. Sa langue était recouverte de sperme. Elle s’approcha d’Anaïs et embrassa la jeune femme qui lui rendit son baiser avec passion. Leurs langues se mêlèrent, les lèvres se caressèrent, le tout avec le sperme qui s’écoulait d’une bouche à l’autre.
Lorsque le baiser cessa, la Patronne se releva.
- J’espère que cela t’a plu ma petite ! Bonne soirée.
Elle attrapa son mari par la main et Anaïs les regarda s’éloigner en percevant les derniers mots de la femme :
- Maintenant à mon tour ! Trouve-moi 2, 3 queues pour me baiser !
Anaïs mit quelques temps à reprendre ses esprits. Elle resta jusqu’à la fermeture du club. Elle prit du plaisir avec des femmes et des hommes, se faisant lécher les seins, labourer la chatte et ramoner le cul jusqu’à épuisement.
Elle rentra chez elle, monta dans sa chambre sur la pointe des pieds après avoir prit soin de remettre les masques et la carte à leur place.
Bien qu’elle ait plein de sperme en elle et sur elle, elle ne se lava pas, à la fois trop fatiguée pour cela et inquiète qu’on puisse l’entendre. Elle se coucha nue sous les draps. Tous ses muscles étaient survoltés, ses orifices lui faisaient mal et les images de la soirée tournaient en boucle dans sa tête. Cette nuit là elle ne trouva pas le sommeil mais cela lui était égale. Elle avait passé une merveilleuse soirée qui, elle en était persuadée, en appellerait d’autres.
- Excuse-moi mon chéri, je ne me sens vraiment pas bien. Je préfère rester à la maison, ajouta-t-elle profondément déçue.
- Je comprends, répondit-il en s’approchant avec bienveillance auprès de son épouse.
- Mais vas-y sans moi, va t’amuser.
- Non, je ne veux pas y aller sans toi. Ce ne serait pas pareil. Et je préfère rester à tes côtés quand tu es malade.
Valérie étreignit son mari affectueusement, le remerciant de son attention. Yann prit la température de son épouse et devant le 39°c qui s’affichait s’empressa de lui faire prendre un médicament pour faire baisser la fièvre. Il l’aida à se dévêtir et à se coucher. Il la rejoignit dans le lit et se blottit contre elle pour essayer de réchauffer son corps tremblant sous de glacials frissons.
Il était presque 23h quand Anaïs, leur fille, descendit dans la cuisine pour boire un verre d’eau. Elle ne vit aucune lumière. Elle savait que ses parents devaient sortir, mais aperçut les clés de la voiture dans l’entrée. Sa mère ne semblait pas en grande forme, aussi conclut-elle qu’ils avaient certainement annulé.
Après avoir bu son verre, elle remarqua sur la table de la cuisine, deux masques, des loups, et une carte. Intriguée, elle s’en approcha. La carte était une invitation à une soirée masquée dans un club libertin. Elle frémit à l’idée que ses parents participent à ce genre de soirée.
En effet, Yann, dans l’empressement de s’occuper de son épouse malade avait oublié ces affaires sur la table de la cuisine. Anaïs reposa la carte et sortit de la cuisine. Elle se stoppa, revint dans la pièce, hésitante. Elle repartit, revint à nouveau. Une idée, une envie, une pulsion même, avait traversé son esprit, son corps. Et si elle se rendait dans ce club ? Elle ne connaissait pas ce milieu. Mais elle hésitait fortement, freinée par l’inconnu.
Elle s’empara finalement de la carte et du masque le plus féminin et remonta dans sa chambre. Elle fit une rapide toilette, se vêtue d’un top bordeaux assez décolleté et d’une mini jupe qu’elle ne mettait jamais car elle la trouvait trop courte. Elle se coiffa et se maquilla puis redescendit dans la cuisine. Elle laissa un mot indiquant qu’elle était partie à une soirée improvisée avec une copine. Pour ne pas éveiller les soupçons elle cacha le masque restant.
Elle sortit sans bruit de la maison et démarra sa voiture pour se rendre au club en question. Sur la route, Anaïs était tiraillée entre angoisse et excitation. Arrivée sur le lieu de la soirée, elle enfila son loup, hésita quelques secondes, le cœur tambourinant dans sa poitrine, puis se lança dans l’aventure.
Elle entra dans le club. Après avoir passé l’accueil, elle se retrouva dans une vaste salle à la lumière tamisée. Des canapés, fauteuils, et autres sofas étaient disposés un peu partout. Un jacuzzi prodiguait ses bienfaits dans un coin. Dans différents endroits se trouvaient quelques alcôves plus intimes. Enfin, dans le fond de la salle se tenait le bar, un peu plus éclairé.
Et dans ce vaste lieu des dizaines de personnes, peu habillées pour certaines, nues pour beaucoup s’adonnaient au plaisir. Passé la surprise de ces ébats publics, Anaïs se rendit au bar, ne sachant pas trop quoi faire d’autre. Elle commanda un cocktail, s’agrippa à son verre, comme un naufragé à une planche, et fixa ses glaçons, gênée de ce qui se déroulait autour d’elle.
Tout doucement, elle se détendit et hasarda un regard par ci par là. Des duos faisaient l’amour, des trio se donnaient du plaisir, des groupes baisaient, du missionnaire à la levrette, en passant par des positions plus scabreuses. Sur un tapis, une femme était prise par deux hommes. Anaïs fixait avec des yeux ébahis les deux queues coulisser dans les orifices de leur partenaire. Cette dernière trouvait encore le moyen de sucer un troisième avec son audacieuse bouche. « Comment est-ce possible ? » pensa la jeune femme surprise et un peu choquée, jurant qu’elle ne s’adonnerait jamais à ça !
Alors que l’attention d’Anaïs était de plus en plus attirée par ce qui se déroulait autour d’elle, elle sentit sa chatte s’humidifier inévitablement de plus en plus.
La musique couvrait à peine les nombreux gémissement des femmes de la salle. Après avoir but lentement son verre, Anaïs était excitée comme jamais. Elle sentait la cyprine s’écouler de sa chatte, trempant littéralement son string. Elle se dit alors qu’elle pourrait se rendre aux toilettes pour se caresser et libérer la tension qui la tenaillait.
Ou peut-être trouver un coin sombre dans cette salle, retrousser sa jupe, glisser sa main dans son string et caresser sa chatte en fixant les couples s’ébattre. Oui, ce serait bien de se caresser en les regardant baiser. Elle chercha du regard le coin approprié. Lorsque son choix se fût porté sur le lieu adéquat elle se leva. La jeune femme rajusta un peu sa jupe puis se dirigea vers le lieu de sa délivrance.
En s’y rendant, elle se retrouva soudainement nez à nez avec un homme. Il était nu, tout mince et malgré son masque on pouvait voir qu’il était jeune avec un visage même qui semblait juvénile. Le regard d’Anaïs parcourut le corps du jeune homme et s’arrêta sur la queue tendue qui lui faisait face. Sans presque aucune hésitation, elle fit alors un truc qui lui parût dingue après coup. Elle s’accroupit, prit le membre tendu qui lui faisait face et se mit à le sucer.
Le jeune inconnu était aux anges. Les caresses de la jeune femme étaient d’abord hésitantes mais devinrent rapidement sulfureuses. Elle était comme affamée et faisait avec beaucoup d’envie une fellation à ce jeune homme.
Ce dernier, au moins aussi excité que sa partenaire, ne tint pas très longtemps. Sans la prévenir il éjacula dans sa bouche. Anaïs fut surprise mais poursuivit sa fellation, malgré toute satisfaite d’avoir donné du plaisir à cet inconnu. La queue devint molle dans sa bouche et le jeune homme partit s’affaler dans le sofa voisin.
La jeune femme, très frustrée, s’assit non loin de lui. Elle fixa quelques instants son voisin. Elle aimait donner des surnoms aux gens. Ce jeune homme au visage juvénile qui éjacule trop vite devint pour elle le Puceau.
Libérée par ce qu’elle venait de faire, elle perdit toute son inhibition. Elle retroussa sa jupe, glissa sa main dans son string rouge et entreprit de se caresser pour enfin se soulager. Le regard des autres lui importait à présent peu.
Alors qu’elle se faisait du bien depuis peu, un couple entre 40 et 50 ans approcha. La femme blonde au corps nu magnifique dit à l’attention d’Anaïs :
- Si c’est pour te branler autant rester dans ta chambre pour le faire !
Surprise, la jeune femme sursauta et cessa ses caresses.
- Marc, va lécher la chatte de cette petite.
L’homme, un homme très musclé, bodybuildé même, ne laissa pas le temps à la jeune femme de s’exprimer. Il se mit à genoux devant Anaïs écarta largement ses jambes avec fermeté, tira sur son string et se mit à dévorer la chatte dégoulinante.
Anaïs était tellement effarée qu’elle ne réagit pas. Et quand la langue de l’inconnu se mit à lécher sa vulve, toute résistance de sa part s’était définitivement envolée. L’homme était très adroit et procura beaucoup de plaisir à la jeune femme. Il fallut très peu de temps pour qu’Anaïs jouisse. Tellement excitée, elle fût terrassée par l’orgasme le plus fort qu’elle n’eut jamais ressentit. Tout son corps tremblait sous de puissants spasmes.
- C’est bien Marc, cette petite adore ce que tu lui fait.
La Patronne, comme la nomma dans sa tête Anaïs, laissa son mari poursuivre son cunnilingus quelques minutes voyant que la jeune femme gémissait toujours de plaisir. Lorsque l’orgasme retomba, l’inconnue dit :
- Baises-moi cette petite maintenant.
L’homme se redressa. Avec autorité il souleva Anaïs qui poussa un petit cri de surprise. Il la portait comme si elle n’était pas plus lourde qu’un coussin. Il la fit se mettre à quatre pattes sur le sofa. Il retira son string. La jeune femme tourna la tête pour fixer le puissant inconnu. Avec tous ses muscles, sa puissante stature et son masque, l’homme lui fit penser à un catcheur.
Le regard de la jeune femme se porta alors sur la queue dressée de l’homme. Elle était d’une longueur dans la norme mais très épaisse. Elle frissonna d’excitation. Elle sentit le gland du Catcheur appuyer sur sa vulve pour trouver l’entrée de son antre bouillonnante. La queue s’enfonça alors doucement en elle, le large gland écartant agréablement ses chaires.
Anaïs laissa échapper un gémissement de plaisir en accueillant ce membre en elle.
- Ha ma chérie ! C’est trop bon ! Sa chatte est si serrée. C’est merveilleux ma chérie ! S’exclama Marc.
Lentement le Catcheur fit un va-et-vient agréable dans le vagin de la jeune femme.
La Patronne s’allongea devant Anaïs, écarta les jambes pour présenter une chatte toute lisse, luisante d’excitation.
- Bouffe-moi la chatte ma petite.
Devant l’hésitation de la jeune femme, la Patronne reprit :
- Tu n’as jamais lécher de chatte ? Pas vrai ?
Anaïs bougea négativement de la tête.
- Imagine que la chatte que tu lèches c’est la tienne. Fais ce que tu aimerais qu’on te fasse et ce sera parfait.
La jeune femme s’exécuta et commença un cunnilingus. Il fût d’abord timide puis plus assuré. Elle apprécia la douceur de la peau, les différentes saveurs sur sa langue de ce fruit bien mûr.
Anaïs haletait de plus en plus sous les assaut du Catcheur. Il variait le rythme. Tantôt doux, tantôt puissant. De temps en temps, il se penchait pour atteindre le clitoris gonflée de sa partenaire et jouer avec. La jeune femme gémissait de plus en plus, et se concentrer sur la chatte de la Patronne lui était de plus en plus difficile. Un nouvel orgasme déferla en elle.
La Patronne invita alors son mari à continuer de s’occuper de la nouvelle venue dans le club, mais différemment.
- Marc, encule-moi cette petite !
Anaïs lança un regard effarouché à la femme. Cette dernière reprit, provocante :
- Tu es venue ici pour découvrir de nouvelles sensations, non ? Sinon, il fallait rester chez toi regarder un dessin-animé en serrant ton doudou dans les bras.
La jeune femme pensa à la peluche qui avait toujours une place dans son lit. Honteuse, elle ne dit rien et baissa la tête.
Sur un ton plus maternelle, la Patronne reprit :
- Ne t’inquiète pas ma petite. Sous ses airs de brute, Marc est un ange. Il va y aller tout doucement, il ne te fera pas mal.
Puis elle ajouta en caressant d’une main rassurante la joue de la jeune femme :
- Et si jamais tu as mal, on arrête. D’accord ?
- D’accord, accepta Anaïs d’une petite voix.
Pendant ce temps, la Catcheur avait lubrifié l’anus de la jeune femme avec sa salive et son abondante cyprine. Il avait introduit un doigt, puis deux et enfin un troisième pour ouvrir ce petit trou.
Anaïs, un peu inquiète, sentit le large gland du Catcheur appuyer sur son anus. L’homme pressa doucement et lentement son membre s’enfonça dans la jeune femme. La Patronne la vit faire quelques grimaces, mais à aucun moment elle ne demanda à arrêter. Anaïs comprit que la queue était complètement en elle lorsqu’elle sentit les testicules de Marc toucher ses fesses.
Le Catcheur ressortit sa queue lentement puis la réintroduisit tout aussi précautionneusement. Il entama alors un très lent va-et-vient. Doucement les gênes que pouvaient ressentir Anaïs s’estompèrent pour commencer à laisser place à d’agréables sensations.
- C’est bien, je suis fière de toi ma petite, dit la Patronne en passant sa main dans les longs cheveux bruns de la jeune femme. Bouffe-moi encore la chatte !
Appuyé sur le dos de sa partenaire, Marc s’enfonçait de plus en plus fort dans le cul de la jeune femme dont les gémissements de plaisir se faisaient plus expressifs. Anaïs léchait avec gourmandise la chatte de la Patronne tout en subissant les assauts puissants de son mari.
Après plusieurs minutes d’un intense pilonnage, un orgasme saisit à nouveau Anaïs.
- Bravo ma petite ! Tu as jouit du cul ! Je ne suis pas loin de jouir aussi, continue.
Encouragée, Anaïs lécha de plus belle la vulve sous sa bouche jusqu’à faire jouir sa propriétaire.
C’est alors que le Puceau apparût. Il se tint debout devant La Patronne. Elle se redressa et suça la queue qui se présentait. Après quelques instants elle dit.
- Va baiser aussi la petite.
Le Puceau alla se placer derrière Anaïs. Il resta quelques instants envieux devant la large queue du Catcheur qui s’enfonçait dans le cul de la jeune femme. Marc ressortit son membre et dévoila un anus largement dilaté, bien loin du petit trou au bords boursouflés qu’il était tout à l’heure. L’attention du jeune homme se porta alors sur la chatte qui dégoulinait littéralement de cyprine, réclamant avec force de l’attention.
Marc s’était placé un peu plus au dessus d’Anaïs pour laisser plus de place derrière elle au Puceau. Ce dernier enfonça son membre dans la chatte détrempée et se mit à faire un va-et-vient dans la vagin de la jeune femme.
Les deux queues coulissaient en elle au même rythme et les parois les séparant étant si fines qu’Anaïs avait l’impression qu’elles étaient dans le même orifice. En tout cas, le plaisir de sentir ces deux membres en elle, d’être prise par deux hommes était indescriptible.
Elle repensa à la femme qui se faisait prendre par plusieurs hommes tout à l’heure lorsqu’elle était au bar, à la certitude qu’elle avait alors que jamais elle ne ferait cela, que c’était bien trop. Moins d’une heure après elle se faisait baiser pareil, 2 queues la labourant avec vigueur. Et elle y prenait un immense plaisir.
La jeune femme se remis à lécher avec envie la chatte de la patronne. Le quatuor s’adonna alors avec fougue à une baise endiablée. Les deux femmes gémirent de plaisir presque simultanément, un orgasme de plus secouant leur corps.
Commençant à fatiguer au dessus de la jeune femme, Marc se retira. Il alla s’asseoir sur le sofa. Sa femme ordonna à Anaïs :
- Allez ma petite ! Tourne lui le dos et va empaler ton petit cul sur sa queue.
Anaïs posa ses mains sur les cuisses puissantes de son partenaire, posa ses pieds sur ses genoux. La Patronne attrapa la queue de son mari et la guida vers l’orifice qui se rapprochait. La jeune femme s’enfonça complètement sur la large queue, étonnée de pouvoir accueillir toujours aussi facilement ce membre en elle. Elle se mit, avec l’aide du Catcheur qui soulevait ses fesses avec ses mains, à monter et descendre sur le sexe tendu.
Les jambes ainsi écartées, elle offrait alors sa chatte à qui voulait la prendre. Ce fut le Puceau qui s’approcha et plongea son sexe dans celui d’Anaïs. La Patronne retroussa le top de le jeune femme et libéra ses seins. Elle les caressa, s’attarda longuement sur les tétons dressés et durs comme la pierre. De temps en temps elle délaissait la poitrine de la jeune femme pour aller jouer avec son clitoris.
Les sensations venaient de partout pour Anaïs. Jamais son corps n’avait reçut autant d’attentions. Ces plaisirs étaient nouveaux et la puissance des orgasmes qui en découlait également.
Le Puceau se mit à grimacer. Il ressortit sa queue de la jeune femme et se branla devant sa vulve. Il répandit alors une abondante semence blanchâtre sur le sexe d’Anaïs. La Patronne se saisit de la queue, la suça quelques instants jusqu’à la dernière goutte puis dit d’un ton acerbe :
- Mon petit, si tu veux durer dans ce genre de soirée il va falloir apprendre à retenir la cavalerie !
Piteusement le jeune homme alla s’asseoir plus loin.
L’attention de la Patronne se reporta sur Anaïs. Elle se pencha entre ses jambes et se mit à lécher la chatte recouverte de sperme. Elle passa sa langue sur chaque goutte du liquide avec gourmandise. Anaïs trouva la sensation exquise de cette langue qui glisse sur sa peau sensible recouverte du liquide visqueux.
Ces coups de langue et la queue qui ramonait son cul eurent tôt fait de la faire jouir encore une fois. Elle ne comptait plus les orgasmes qu’elle avait eu ce soir.
D’entendre sa partenaire prendre encore du plaisir, cela en fut trop pour le Catcheur. Il se retira et indiqua à sa femme qu’il était en bord de la jouissance.
La Patronne invita Anaïs :
- Ma petite, viens sucer sa queue avec moi.
Les deux femmes se mirent à genoux pour sucer Marc avec gourmandise.
- Caresse lui les couilles, demanda la Patronne alors qu’elle mettait le membre dans sa bouche.
Marc se tendit, grogna puis éjacula dans la bouche de son épouse. Au bout de quelques instants la suceuse ouvrit grand la bouche. Sa langue était recouverte de sperme. Elle s’approcha d’Anaïs et embrassa la jeune femme qui lui rendit son baiser avec passion. Leurs langues se mêlèrent, les lèvres se caressèrent, le tout avec le sperme qui s’écoulait d’une bouche à l’autre.
Lorsque le baiser cessa, la Patronne se releva.
- J’espère que cela t’a plu ma petite ! Bonne soirée.
Elle attrapa son mari par la main et Anaïs les regarda s’éloigner en percevant les derniers mots de la femme :
- Maintenant à mon tour ! Trouve-moi 2, 3 queues pour me baiser !
Anaïs mit quelques temps à reprendre ses esprits. Elle resta jusqu’à la fermeture du club. Elle prit du plaisir avec des femmes et des hommes, se faisant lécher les seins, labourer la chatte et ramoner le cul jusqu’à épuisement.
Elle rentra chez elle, monta dans sa chambre sur la pointe des pieds après avoir prit soin de remettre les masques et la carte à leur place.
Bien qu’elle ait plein de sperme en elle et sur elle, elle ne se lava pas, à la fois trop fatiguée pour cela et inquiète qu’on puisse l’entendre. Elle se coucha nue sous les draps. Tous ses muscles étaient survoltés, ses orifices lui faisaient mal et les images de la soirée tournaient en boucle dans sa tête. Cette nuit là elle ne trouva pas le sommeil mais cela lui était égale. Elle avait passé une merveilleuse soirée qui, elle en était persuadée, en appellerait d’autres.
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Commentaires du récit : Anaïs à la soirée libertine masquée
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