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Aventures candau un soir d'été (2)
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Aventures candau un soir d’été (2)
Cette soirée magnifiquement commencée dans cette propriété de la forêt landaise, autour d’une belle piscine à débordement, ne s’est pas arrêtée là. Je dirais même que tout cela n’avait été que le hors d’oeuvre.
Alors que pendant les deux premières heures j’avais déjà bien goûté au sexe et que mon mari avait eu les honneurs de plusieurs femmes gourmandes de sa queue, j’étais retournée au bord de la piscine, pour y découvrir un spectacle vraiment spécial. En effet, la maitresse de maison, qui avait déjà beaucoup profité de ses invités en les gratifiant de belles fellations et en subissant de nombreux assauts sexuels, était désormais assise dans un grand fauteuil, jambes posées sur les accoudoirs et cuisses très écartées, montrant à tous sa magnifique moule béante. En fait, de grosses lèvres rougies et bien gonflées témoignait des pénétrations subies depuis le début de la soirée. Mais je compris qu’elle voulait encore offrir du spectacle à ses invités. Je me caressais intensément en la regardant, et je n’étais pas la seule à me branler….
Son mari, un très bel homme qui semblait bien monté lui aussi, amena leur chien. Aussi elle l’appela et lui intima de venir la lécher. Le toutou, certainement coutumier du fait, s’approcha de sa maitresse, et sans hésiter une seconde enfourna sa tête entre ses cuisses, et se mit à la laper avec force. Madame était en extase, jouissant de plus en plus fort et sans retenue devant les invités, et l’encouragea à continuer. Le chien était super excité… et nous aussi d’ailleurs.
Voir ainsi cette jolie femme se faire bouffer la moule par son chien, exposée à tous dans la pire des positions, nous remplissait de plaisir. Puis Madame repoussa le chien, se retourna pour se mettre à 4 pattes sur le fauteuil, et offrir son cul bronzé à son matou. Aussitôt il recommença son travail de lapage, attiré par l’anus de sa maitresse qu’il dégustait. Elle aussi dégustait bien, elle ahanait sans cesse, l’encourageant à la lécher encore plus fort. Son mari se tenant la queue bien raide, commentait les ébats de sa femme : « vas-y ma jolie salope, fais-toi bouffer le cul, tu es si belle ma chérie quand tu fais ta chienne ! Approchez-vous messieurs, vous pouvez remplir la bouche de mon épouse en même temps ».
Les mecs ne se firent pas attendre, et à tour de rôle ils présentèrent leur queue à cette femme qui n’en pouvait plus de bouffer du chibre pendant que son clébard lui léchait l’anus. Qu’elle était belle cette femelle brune intégralement bronzée, avec ses longues jambes galbées, qui témoignaient d’une vie entièrement dédiée au culte de son corps ! « Messieurs, si vous le voulez, à vous de passer derrière maintenant ». Il retira le chien, et demandant à l’employé de le ramener à la maison. « Madame est prête à subir vos assauts, son anus est bien mouillé, je pense que vous n’aurez aucun mal à la baiser par le cul ! ».
La maitresse les encouragea à s’attaquer à son fondement en agitant son cul. Evidement les mâles ne se firent pas attendre. Pendant un long moment, elle a pris lourd, engouffrant bite sur bite sans donner l’impression de souffrir. J’étais impressionnée. Je sentais une femme vraiment expérimentée dans ce domaine. Les mecs s’excitaient comme des malades sur elle, maltraitant son petit trou qui n’était plus si petit que ça.
Soudain, quelle ne fut pas ma surprise lorsque le maitre des lieux se tourna soudainement vers le groupe et me désigna… « Catherine, s’il vous plait, vous êtes nouvelle parmi nous, et je sais que vous avez déjà bien profité de la soirée. A vous d’être généreuse. Vous pouvez finir ses messieurs ? ». Zut alors, celle-là, je l’avais pas vu venir… Mais bon, pourquoi refreiner ma curiosité et mon excitation. Pierre qui se tenait à mes côtés me murmura : « vas-y ma chérie, ils vont voir comme tu es experte ! ».
Je m’avance au centre de l’assemblée, je me penche au-dessus la maitresse des lieux qui me fait un sourire complice, je lui fais un bisou, et je m’accroupis face au groupe, soucieuse au passage de montrer mon con glonflé à l’ensemble des spectateurs.
Je fais signe au type qui était dans le cul de madame de venir vers moi, il retire sa bite de la dame, se décale, je constate que son gland est bien rouge, mais vite il me la fourre dans la bouche. Belle première bouffarde, une bonne grosse queue bien lubrifiée, avec un petit goût de cul. Je la mordille, je la masturbe avec ma bouche, je tire sur les couilles du mec, et rapidement il me balance son foutre dans la bouche. Je pense qu’il serait mal venu que je recrache la sauce, alors je l’avale, doucement. Il se raidit de nouveau, me tient la tête et m’enfonce encore plus son machin dans la bouche pour bien se terminer.
Et bien, pour un premier gourdin, j’ai été servie ! J’avoue que ce qui m’excite vraiment est de voir l’effet que je fais sur les autres hommes présents, qui tous se paluchent de plus belle en observant la scène. Pierre aussi, qui se rince bien l’œil et s’astique sa grosse nouille en regardant sa femme servir de vide-couilles. Sacré cochon lubrique que ce Pierre.
J’enchaine quelqes belles queues, des épaisses, des veineuses, aucune ne se ressemble vraiment, mais tout est bon. Ces salauds en profitent pour me caresser les seins qu’ils agitent dans tous les sens, tout excités de me titiller les mamelons et de tirer sur mon percing au téton. De temps en temps ça me fait un peu mal mais je ne le montre pas. Au bout de 30 mn, le rythme ralentit, et je termine par la bite de Pierre après qu’il soit passé par le cul de notre hôtesse, et je m’en occupe copieusement, recrachant du sperme des précédents mâles sur son gland, ce qui nous excite tous les deux. Comme à son habitude, il me tire les cheveux en arrière, me colle quelques petites claques, prend l’assemblée à témoin en rappelant que je suis sa femme, et qu’il adore quand sa femme est traitée comme une grosse cochonne. Puis il me balance sa purée, spécialement abondante alors qu’il déjà giclé au moins deux fois dans la soirée. Mon mec est une vraie usine à sperme… et encore je suppose qu’il va vouloir m’en remettre une dose quand on rentrera à la maison ce soir.
Alors repos, maintenant, je pense que je sens bien le foutre, avec tout ce que j’ai pris dans la bouche, mais peu importe, ça m’amuse. La soirée se termine doucement, et quand je passe entre les groupes qui ont repris l’apéro, j’ai bien droit à quelques petites tapes complices sur les fesses, et même un doux doigté sous ma robe pendant que je discute avec un couple… Quelques couples insatiables se remettent déjà à baiser dans les canapés, ou dans la piscine, la jeune femme que j’avais gouinée au début de la soirée se prend une double sévère, elle me fait très envie… mais Pierre m’attrape par le bras et me propose de rentrer, en me murmurant dans l’oreille que je lui ai donné plein d’idées pour la suite, et qu’il me réserve quelques cartouches pour plus tard. « il me sussure… toi, je vais te péter le cul ». Ça promet…je sais que je vais ramasser sévère, mais comme vous avez pu le comprendre tout au long de ce témoignage, je crois que je suis définitivement une droguée du sexe !
Cette soirée magnifiquement commencée dans cette propriété de la forêt landaise, autour d’une belle piscine à débordement, ne s’est pas arrêtée là. Je dirais même que tout cela n’avait été que le hors d’oeuvre.
Alors que pendant les deux premières heures j’avais déjà bien goûté au sexe et que mon mari avait eu les honneurs de plusieurs femmes gourmandes de sa queue, j’étais retournée au bord de la piscine, pour y découvrir un spectacle vraiment spécial. En effet, la maitresse de maison, qui avait déjà beaucoup profité de ses invités en les gratifiant de belles fellations et en subissant de nombreux assauts sexuels, était désormais assise dans un grand fauteuil, jambes posées sur les accoudoirs et cuisses très écartées, montrant à tous sa magnifique moule béante. En fait, de grosses lèvres rougies et bien gonflées témoignait des pénétrations subies depuis le début de la soirée. Mais je compris qu’elle voulait encore offrir du spectacle à ses invités. Je me caressais intensément en la regardant, et je n’étais pas la seule à me branler….
Son mari, un très bel homme qui semblait bien monté lui aussi, amena leur chien. Aussi elle l’appela et lui intima de venir la lécher. Le toutou, certainement coutumier du fait, s’approcha de sa maitresse, et sans hésiter une seconde enfourna sa tête entre ses cuisses, et se mit à la laper avec force. Madame était en extase, jouissant de plus en plus fort et sans retenue devant les invités, et l’encouragea à continuer. Le chien était super excité… et nous aussi d’ailleurs.
Voir ainsi cette jolie femme se faire bouffer la moule par son chien, exposée à tous dans la pire des positions, nous remplissait de plaisir. Puis Madame repoussa le chien, se retourna pour se mettre à 4 pattes sur le fauteuil, et offrir son cul bronzé à son matou. Aussitôt il recommença son travail de lapage, attiré par l’anus de sa maitresse qu’il dégustait. Elle aussi dégustait bien, elle ahanait sans cesse, l’encourageant à la lécher encore plus fort. Son mari se tenant la queue bien raide, commentait les ébats de sa femme : « vas-y ma jolie salope, fais-toi bouffer le cul, tu es si belle ma chérie quand tu fais ta chienne ! Approchez-vous messieurs, vous pouvez remplir la bouche de mon épouse en même temps ».
Les mecs ne se firent pas attendre, et à tour de rôle ils présentèrent leur queue à cette femme qui n’en pouvait plus de bouffer du chibre pendant que son clébard lui léchait l’anus. Qu’elle était belle cette femelle brune intégralement bronzée, avec ses longues jambes galbées, qui témoignaient d’une vie entièrement dédiée au culte de son corps ! « Messieurs, si vous le voulez, à vous de passer derrière maintenant ». Il retira le chien, et demandant à l’employé de le ramener à la maison. « Madame est prête à subir vos assauts, son anus est bien mouillé, je pense que vous n’aurez aucun mal à la baiser par le cul ! ».
La maitresse les encouragea à s’attaquer à son fondement en agitant son cul. Evidement les mâles ne se firent pas attendre. Pendant un long moment, elle a pris lourd, engouffrant bite sur bite sans donner l’impression de souffrir. J’étais impressionnée. Je sentais une femme vraiment expérimentée dans ce domaine. Les mecs s’excitaient comme des malades sur elle, maltraitant son petit trou qui n’était plus si petit que ça.
Soudain, quelle ne fut pas ma surprise lorsque le maitre des lieux se tourna soudainement vers le groupe et me désigna… « Catherine, s’il vous plait, vous êtes nouvelle parmi nous, et je sais que vous avez déjà bien profité de la soirée. A vous d’être généreuse. Vous pouvez finir ses messieurs ? ». Zut alors, celle-là, je l’avais pas vu venir… Mais bon, pourquoi refreiner ma curiosité et mon excitation. Pierre qui se tenait à mes côtés me murmura : « vas-y ma chérie, ils vont voir comme tu es experte ! ».
Je m’avance au centre de l’assemblée, je me penche au-dessus la maitresse des lieux qui me fait un sourire complice, je lui fais un bisou, et je m’accroupis face au groupe, soucieuse au passage de montrer mon con glonflé à l’ensemble des spectateurs.
Je fais signe au type qui était dans le cul de madame de venir vers moi, il retire sa bite de la dame, se décale, je constate que son gland est bien rouge, mais vite il me la fourre dans la bouche. Belle première bouffarde, une bonne grosse queue bien lubrifiée, avec un petit goût de cul. Je la mordille, je la masturbe avec ma bouche, je tire sur les couilles du mec, et rapidement il me balance son foutre dans la bouche. Je pense qu’il serait mal venu que je recrache la sauce, alors je l’avale, doucement. Il se raidit de nouveau, me tient la tête et m’enfonce encore plus son machin dans la bouche pour bien se terminer.
Et bien, pour un premier gourdin, j’ai été servie ! J’avoue que ce qui m’excite vraiment est de voir l’effet que je fais sur les autres hommes présents, qui tous se paluchent de plus belle en observant la scène. Pierre aussi, qui se rince bien l’œil et s’astique sa grosse nouille en regardant sa femme servir de vide-couilles. Sacré cochon lubrique que ce Pierre.
J’enchaine quelqes belles queues, des épaisses, des veineuses, aucune ne se ressemble vraiment, mais tout est bon. Ces salauds en profitent pour me caresser les seins qu’ils agitent dans tous les sens, tout excités de me titiller les mamelons et de tirer sur mon percing au téton. De temps en temps ça me fait un peu mal mais je ne le montre pas. Au bout de 30 mn, le rythme ralentit, et je termine par la bite de Pierre après qu’il soit passé par le cul de notre hôtesse, et je m’en occupe copieusement, recrachant du sperme des précédents mâles sur son gland, ce qui nous excite tous les deux. Comme à son habitude, il me tire les cheveux en arrière, me colle quelques petites claques, prend l’assemblée à témoin en rappelant que je suis sa femme, et qu’il adore quand sa femme est traitée comme une grosse cochonne. Puis il me balance sa purée, spécialement abondante alors qu’il déjà giclé au moins deux fois dans la soirée. Mon mec est une vraie usine à sperme… et encore je suppose qu’il va vouloir m’en remettre une dose quand on rentrera à la maison ce soir.
Alors repos, maintenant, je pense que je sens bien le foutre, avec tout ce que j’ai pris dans la bouche, mais peu importe, ça m’amuse. La soirée se termine doucement, et quand je passe entre les groupes qui ont repris l’apéro, j’ai bien droit à quelques petites tapes complices sur les fesses, et même un doux doigté sous ma robe pendant que je discute avec un couple… Quelques couples insatiables se remettent déjà à baiser dans les canapés, ou dans la piscine, la jeune femme que j’avais gouinée au début de la soirée se prend une double sévère, elle me fait très envie… mais Pierre m’attrape par le bras et me propose de rentrer, en me murmurant dans l’oreille que je lui ai donné plein d’idées pour la suite, et qu’il me réserve quelques cartouches pour plus tard. « il me sussure… toi, je vais te péter le cul ». Ça promet…je sais que je vais ramasser sévère, mais comme vous avez pu le comprendre tout au long de ce témoignage, je crois que je suis définitivement une droguée du sexe !
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