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> Récit : Ballade enrichissante
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Ballade enrichissante
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L'été dernier, j'ai eu l'occasion de faire un peu plus connaissance avec une de mes collègue de boulot...
Je m'appelle François, je ne m'en cache pas... Arrivé à la cinquantaine, j'ai constaté (comme beaucoup qui ne veulent pas l'avouer), j'ai des regrets de ne pas avoir profité de la vie. Donc quand cette proposition est arrivée, je n'ai pas voulu la laisser passer.
Durant mon jour de repos, j'avais prévu de passer voir une collègue qui n'allait pas bien en ce moment. Je l'appellerai "Sonia".
Je suis arrivé à l'heure convenue. Elle avait l'air un peu fatiguée mais avez le sourire. Nous avons discuté mais je voyais qu'elle s'ennuyait, elle tournait en rond chez elle.
Je lui ai donc proposé d'aller marcher. Elle a hésité dans un premier temps, au bout de quelques minutes elle avait changé d'avis.
Nous sommes donc partis et j'ai décidé de l'emmener autour d'un lac où je vais régulièrement pour prendre le soleil. il y a des petites clairères où je m'installe et je fais bronzette entièrement nu. Ca m'est déjà arrivé de me faire du bien avec une petite branlette,Il n'y a pas grand monde c'est très calme.
Nous nous sommes garés sur le seul parking qui était désert à cette heure.
Pour être honnête, je n'avais pas prévu de venir avec elle mais seulement après lui avoir rendu visite. Je ne portais qu'un short et un tee-shirt et des claquettes aux pieds.
J'ai pris mon sac à dos avec ma serviette et nous sommes partis sur le petit chemin. Au bout de quelques temps nous êtions de l'autre côté du lac. je lui expliquais que je venais ici de temps en temps pour décompresser. Elle m'a regardé et à sourire,
Ensuite je ne sais pas ce qui lui est passé par la tête et elle a commençé à me poser des questions plus intimes. Je lui ai répondu que je venait ici pour prendre le soleil en faisant du naturisme. Elle m'a regardé étonnée.
et dit "tu n'as pas peur d'être surpris à poil? Moi je ne pourrait pas...
Je lui ai expliquai que je me mettais dans une petite clairière isolée du chemin. Je n'ai jamais été dérangé jusqu'à présent.
Elle a voulut voir cet endroit donc je l'y est amené.
Quand nous sommes arrivés, elle a reconnu que le coin était sympa.
Je lui ai proposé de se poser là si elle avait envie. Elle accepta sans hésiter.
quand nous nous sommes assis, elle s'est retournée vers moi et d'un air interrogatif m'a dit : " Tu ne fais pas comme d'habitude? Fais comme si je n'étais pas là."
J'ai bien reçu le message, alors j'ai tout enlevé et je me suis retrouvé à poil devant elle. Je resté debout à côté de la serviette sur laquelle elle était assise. Ma bite qui était un peu gonflée se trouvée à quelques centimètres de son visage. J'étais épilé entièrement. Pas un poil sur ma queue et mes bourses. Mon gland était quant à lui bien gonflé, arrondi.
Je regardé le lac et elle me dit: " jolie matos, tu n'es pas gêné? Moi je ne pourrais me mettre nue comme ça...".
Ma réponse fut comme un électro-choc pour elle. Je ne sais pas si elle a été piquée au vif mais après un bref instant d'hésitation elle dit: " pourquoi pas après tout..."
Elle s'est levée et s'est déshabillée entièrement. ses petits seins étaient blanc. Ils n'ont sans doute pas vu le soleil depuis longtemps. Mais néanmoins ils étaient ravissant.
Quand elle a enlevé sa culotte, j'ai découvert un pubis entièrement rasé avec des lèvres bien roses. A ce moment-là je me suis demandé combien de verges ont bien pu pénètrer ce jardin secret? Elle s'est retournée pour poser ses affaires sur la serviette et j'ai découvert ses petites fesse et sa rondelle. Mon sang n'a fait qu'un tour. Je commençé à avoir la queue raide. La seule solution que j'ai trouvé pour me calmer c'est d'aller me baigner...
Je suis quasiment sûr qu'elle a dû remarquer ma gêne, du coin de l'oeil j'ai vu un petit sourire sur ses lèvres.
Elle s'est levée et m'a rejoins au bord de l'eau. Je bandais un peu moins mais assez pour qu'elle me dise qu'elle était flattée de ma réaction.
"Sonia" m'expliqua que son copain de n'allait pas touché depuis plusieurs mois et ne lui avait pas fait de compliment ou se sentir désirée depuis longtemps.
Je lui répondis qu'elle était parfaite à faire bander un mort et que son copain était sûrement un abruti.
Elle ne m'a pas répondu, j'ai senti une main carresser mon sexe qui bavait comme un malade. Ses doigts l'attraper et le serrer légèrement. Dans le même silence je posait une main sur ses fesses que je commençais à carresser doucement. j'ai senti un afflux de sang arriver dans ma queue qui s'est raidi très vite. Je glissais mes doigt dans sa petite raie jusqu'à sentir sa muille sous mes doigts. je glissais un doigt dans sa fente déjà bien lubrifiée.
Sans rien dire, nous nous somes retournés et nous avons regagné la serviette sur laquelle Sonia s'est assise et m'a attiré vers elle. J'ai senti sa bouche se refermer sur mon gland et faire une sucion. D'une main, elle me tenais les hanches et de l'autre elle me malaxait les couilles.
Je n'en pouvais plus... Sans dire un mot, je lui ai fais comprendre de se retourner et de se prosterner de manoère que je puisse glisser ma langue sur sa rondelle et son sexe. Sexe dans lequel je glissais ma langue le plus loin possible. Elle gémissait de plus en plus.
Je me suis relevé et j'ai présentais mon gland à l'entrée de son jardin secret. Il est rentré timidement, doucement et quand j'ai vu que sa cyprine était abondante, je l'ai pénétré jusqu'à écraser mes bourses sur son clito. Elle a émit un râle qui m'a poussé à recommencer de plus en plus vite. J'ai resorti ma queue et elle s'est retournée pour la prendre à pleine bouche. Si profodément qu'elle passait sa langue à la base de mes bourses.
J'ai jouis dans sa bouche et elle n'a pas perdu une goutte. Ensuite elle m'a demandé de passer par derrière. Elle s'est retournée et à écarté ses fesses au maximum avec ses mains. J'ai craché sur son petit trou dans lequel j'ai glissé un doigt et quand j'ai vu que le terrain était propice à l'exploration plus en profondeur, je l'ai pénétré sur toute la longueur de ma bite. Je l'ai ramonais un certain temps avant de jouir à nouveau dans ses entrailles en même temps qu'elle.
Nous sommes restés une bonne partie de la journée sur place à prendre le soleil et à se mettre d'accord pour se retrouver à l'occasion, ici ou ailleurs... pour recommencer.
Je m'appelle François, je ne m'en cache pas... Arrivé à la cinquantaine, j'ai constaté (comme beaucoup qui ne veulent pas l'avouer), j'ai des regrets de ne pas avoir profité de la vie. Donc quand cette proposition est arrivée, je n'ai pas voulu la laisser passer.
Durant mon jour de repos, j'avais prévu de passer voir une collègue qui n'allait pas bien en ce moment. Je l'appellerai "Sonia".
Je suis arrivé à l'heure convenue. Elle avait l'air un peu fatiguée mais avez le sourire. Nous avons discuté mais je voyais qu'elle s'ennuyait, elle tournait en rond chez elle.
Je lui ai donc proposé d'aller marcher. Elle a hésité dans un premier temps, au bout de quelques minutes elle avait changé d'avis.
Nous sommes donc partis et j'ai décidé de l'emmener autour d'un lac où je vais régulièrement pour prendre le soleil. il y a des petites clairères où je m'installe et je fais bronzette entièrement nu. Ca m'est déjà arrivé de me faire du bien avec une petite branlette,Il n'y a pas grand monde c'est très calme.
Nous nous sommes garés sur le seul parking qui était désert à cette heure.
Pour être honnête, je n'avais pas prévu de venir avec elle mais seulement après lui avoir rendu visite. Je ne portais qu'un short et un tee-shirt et des claquettes aux pieds.
J'ai pris mon sac à dos avec ma serviette et nous sommes partis sur le petit chemin. Au bout de quelques temps nous êtions de l'autre côté du lac. je lui expliquais que je venais ici de temps en temps pour décompresser. Elle m'a regardé et à sourire,
Ensuite je ne sais pas ce qui lui est passé par la tête et elle a commençé à me poser des questions plus intimes. Je lui ai répondu que je venait ici pour prendre le soleil en faisant du naturisme. Elle m'a regardé étonnée.
et dit "tu n'as pas peur d'être surpris à poil? Moi je ne pourrait pas...
Je lui ai expliquai que je me mettais dans une petite clairière isolée du chemin. Je n'ai jamais été dérangé jusqu'à présent.
Elle a voulut voir cet endroit donc je l'y est amené.
Quand nous sommes arrivés, elle a reconnu que le coin était sympa.
Je lui ai proposé de se poser là si elle avait envie. Elle accepta sans hésiter.
quand nous nous sommes assis, elle s'est retournée vers moi et d'un air interrogatif m'a dit : " Tu ne fais pas comme d'habitude? Fais comme si je n'étais pas là."
J'ai bien reçu le message, alors j'ai tout enlevé et je me suis retrouvé à poil devant elle. Je resté debout à côté de la serviette sur laquelle elle était assise. Ma bite qui était un peu gonflée se trouvée à quelques centimètres de son visage. J'étais épilé entièrement. Pas un poil sur ma queue et mes bourses. Mon gland était quant à lui bien gonflé, arrondi.
Je regardé le lac et elle me dit: " jolie matos, tu n'es pas gêné? Moi je ne pourrais me mettre nue comme ça...".
Ma réponse fut comme un électro-choc pour elle. Je ne sais pas si elle a été piquée au vif mais après un bref instant d'hésitation elle dit: " pourquoi pas après tout..."
Elle s'est levée et s'est déshabillée entièrement. ses petits seins étaient blanc. Ils n'ont sans doute pas vu le soleil depuis longtemps. Mais néanmoins ils étaient ravissant.
Quand elle a enlevé sa culotte, j'ai découvert un pubis entièrement rasé avec des lèvres bien roses. A ce moment-là je me suis demandé combien de verges ont bien pu pénètrer ce jardin secret? Elle s'est retournée pour poser ses affaires sur la serviette et j'ai découvert ses petites fesse et sa rondelle. Mon sang n'a fait qu'un tour. Je commençé à avoir la queue raide. La seule solution que j'ai trouvé pour me calmer c'est d'aller me baigner...
Je suis quasiment sûr qu'elle a dû remarquer ma gêne, du coin de l'oeil j'ai vu un petit sourire sur ses lèvres.
Elle s'est levée et m'a rejoins au bord de l'eau. Je bandais un peu moins mais assez pour qu'elle me dise qu'elle était flattée de ma réaction.
"Sonia" m'expliqua que son copain de n'allait pas touché depuis plusieurs mois et ne lui avait pas fait de compliment ou se sentir désirée depuis longtemps.
Je lui répondis qu'elle était parfaite à faire bander un mort et que son copain était sûrement un abruti.
Elle ne m'a pas répondu, j'ai senti une main carresser mon sexe qui bavait comme un malade. Ses doigts l'attraper et le serrer légèrement. Dans le même silence je posait une main sur ses fesses que je commençais à carresser doucement. j'ai senti un afflux de sang arriver dans ma queue qui s'est raidi très vite. Je glissais mes doigt dans sa petite raie jusqu'à sentir sa muille sous mes doigts. je glissais un doigt dans sa fente déjà bien lubrifiée.
Sans rien dire, nous nous somes retournés et nous avons regagné la serviette sur laquelle Sonia s'est assise et m'a attiré vers elle. J'ai senti sa bouche se refermer sur mon gland et faire une sucion. D'une main, elle me tenais les hanches et de l'autre elle me malaxait les couilles.
Je n'en pouvais plus... Sans dire un mot, je lui ai fais comprendre de se retourner et de se prosterner de manoère que je puisse glisser ma langue sur sa rondelle et son sexe. Sexe dans lequel je glissais ma langue le plus loin possible. Elle gémissait de plus en plus.
Je me suis relevé et j'ai présentais mon gland à l'entrée de son jardin secret. Il est rentré timidement, doucement et quand j'ai vu que sa cyprine était abondante, je l'ai pénétré jusqu'à écraser mes bourses sur son clito. Elle a émit un râle qui m'a poussé à recommencer de plus en plus vite. J'ai resorti ma queue et elle s'est retournée pour la prendre à pleine bouche. Si profodément qu'elle passait sa langue à la base de mes bourses.
J'ai jouis dans sa bouche et elle n'a pas perdu une goutte. Ensuite elle m'a demandé de passer par derrière. Elle s'est retournée et à écarté ses fesses au maximum avec ses mains. J'ai craché sur son petit trou dans lequel j'ai glissé un doigt et quand j'ai vu que le terrain était propice à l'exploration plus en profondeur, je l'ai pénétré sur toute la longueur de ma bite. Je l'ai ramonais un certain temps avant de jouir à nouveau dans ses entrailles en même temps qu'elle.
Nous sommes restés une bonne partie de la journée sur place à prendre le soleil et à se mettre d'accord pour se retrouver à l'occasion, ici ou ailleurs... pour recommencer.
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