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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 15/01/2026
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Ce jour où la pluie nous a réunis
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En cette journée d’août, Paul venait d’emménager dans un nouvel appartement. Alors qu’il était devant la porte de son logement en train de rentrer les derniers cartons traînant sur le pallier sa voisine apparut.
Son regard se posa sur elle. Il trouva tout de suite la jeune femme très belle. Ses cheveux bruns attachés en queue de cheval libéraient un visage aux trais harmonieux. Elle avait des yeux bleus qui brillaient au milieu d’un visage radieux à la peau mâte. Sa bouche joliment dessinée sourit au jeune homme. Elle portait un petit short en jean, des sandales et un t-shirt blanc avec un profond col en V qui laissait entrevoir les jolies courbes de sa poitrine.
Il fût surpris de constater qu’elle était trempée de la tête aux pieds. C’est alors qu’il remarqua que son t-shirt blanc détrempé épousait les moindre courbes de son corps et plus particulièrement de ses seins. Au travers du tissus, rendu transparent par l’eau, il pouvait distinguer très nettement ses mamelons et ses aréoles brunes à peine plus grandes et parfaitement dessinées. Le jeune homme en fût très troublé.
- Bonjour ! Vous êtes le nouveau voisin, s’exclama la jeune femme avec entrain pour entamer la conversation.
- Oui, répondit simplement Paul dont le regard gêné était attiré par la poitrine de la jeune femme mais qui se forçait à la regarder dans les yeux.
- Ne sortez pas ! Il pleut averse en ce moment. Il s’est mis à tomber des cordes dès que je suis sortie du métro. J’ai couru pour rentrer le plus vite possible mai ça n’a pas suffit, je suis trempée !
En effet, de grosses gouttes d’eau tombaient au sol depuis ses vêtements.
Alors qu’elle se disait qu’il n’était pas très bavard, elle remarqua le regard du jeune homme sur ses seins. Elle baissa les yeux et remarqua alors que son t-shirt ne cachait rien de sa poitrine. Elle croisa vite ses bras devant elle.
- Ho ! Pardon ! s’excusa-t-elle en rougissant un peu.
- Ce n’est rien, balbutia Paul.
Comme un silence gênant s’installa, la voisine de Paul se dirigea vers la porte attenante à celle du nouveau venu et dit à au jeune homme pour désamorcer l’embarras qui s’était installé :
- Enchantée. Moi c’est Nora. Et je vous ai déjà dévoilé beaucoup de ma personne ajouta-t-elle avec amusement en baissant son regard vers sa poitrine.
- Moi c’est Paul. Enchanté aussi. Enfin, de vous connaître, pas d’avoir vu… ajouta-t-il maladroitement en désignant le t-shirt mouillé de sa voisine.
- Bienvenue dans la résidence ! A bientôt.
- Merci, répondit simplement le jeune homme, hypnotisé, alors que sa belle voisine refermait sa porte derrière elle.
Paul passa le reste de sa journée à penser à Nora et à échafauder des plans pour la revoir. Le soir arrivé, il prit son courage à deux mains et entreprit d’aller sonner chez elle.
Elle ouvrit la porte et il pu à nouveau l’admirer dans sa belle robe estivale.
- Bonsoir. Désolé de vous déranger. Vous pourriez me prêter du sel ? Je ne retrouve pas le mien dans mes cartons expliqua-t-il sur un ton peu convainquant.
- Oui, bien sûr.
Elle revint quelques instants après en lui tendant une salière.
- Merci, je vous la ramène tout de suite.
Les deux jours suivants, il revint vers la même heure pour lui emprunter du sel ou du poivre, n’ayant pas trouvé de prétexte plus convainquant. Il se maudissait de ses pitoyables excuses mais n’avait pas trouvé mieux.
A chaque rencontre, ils discutaient un peu plus, récoltant quelques bribes d’informations sur l’autre. Il découvrit notamment qu’elle travaillait comme hôtesse d’accueil dans une clinique. Après avoir emprunté tous ses condiments, Paul ne savait plus trop quoi lui demander. Il se dit qu’il devait trouver le courage de l’inviter à boire un verre. Mais à y penser son ventre se nouait.
Le cinquième jour suivant son emménagement, la sonnette de sa porte retentit. Paul alla ouvrir et fût agréablement surpris de voir qu’il s’agissait de Nora.
En lui tendant une salière, elle lui dit :
- J’ai l’impression que vous avez du mal à remettre la main sur votre sel. Je vous en ai acheté, j’ai pensé que cela vous serez utile dit-elle avec une large sourire radieux, mais un peu moqueur.
- Merci, c’est gentil, dit le jeune homme avec un léger rire embarrassé.
Son manège avait été démasqué et il sentait affreusement stupide. Cela leur permit toutefois de discuter encore un peu avant que la jeune femme ne regagne son domicile.
Les jours s’égrenèrent et les rencontres se multiplièrent, fortuites ou provoquées. En effet, au grès de hasards ou de prétextes les deux voisins se croisaient régulièrement et pouvait échanger tous les jours et apprenaient doucement à se connaître et à s’apprécier.
C’est finalement Nora qui l’invita à boire un verre chez elle. Ils discutèrent toute la soirée, oubliant le temps qui passe en découvrant. Nora était vive, drôle, pétillante. Paul se libéra doucement de sa timidité au contact de la jeune femme. Il avait le sentiment d’être lui-même à ses côtés et il trouvait cela très agréable. Plus aucun malaise, plus aucun silence ou chacun cherchait quoi dire. Ils se parlaient maintenant comme s’ils se connaissaient depuis longtemps. Ils se quittèrent finalement assez tard, heureux l’un et l’autre de la soirée partagée.
Le vendredi soir suivant, Paul descendit à la laverie pour nettoyer son linge, n’ayant pas de machine chez lui. Il entra dans le commerce du quartier et crût dans un premier temps qu’il n’y avait personne avant de croiser le regard de Nora.
- Bonsoir Paul ! S’exclama-t-elle, visiblement agréablement surprise.
- Bonsoir !
Le jeune homme vint se mettre à la machine voisine de celle de Nora, un large sourire sur le visage. Il remplit le tambour avec le linge qu’il avait apporté dans son sac.
Nora regardait le jeune homme s’afférer et le trouvait beau. Il était blond, des cheveux trop longs toujours un peu en bataille, arborant une barbe de quelques jours. Ses yeux bleus très clairs étaient perçants et la déstabilisaient un peu, même si elle n’en montrait rien. Il n’était pas très grand mais mince et semblait tout faire avec des gestes lents. Il semblait être un être d’un grande douceur.
L’esprit de Nora revenait sans cesse à son voisin depuis la soirée qu’ils avaient passés ensemble. Et une forte tension tenaillait régulièrement son corps quand elle pensait à lui.
Poussée par une vive pulsion, la jeune femme rouvrit la porte de sa machine à laver et, s’assurant que Paul la regardait, elle passa ses mains sous sa jupe, attrapa son string et le fit glisser lentement le long de ses jambes. Elle garda un peu le bout tissus rose dans sa main pour qu’il puisse s’en délecter puis le posa ostensiblement avec ses autres vêtements. Elle le regardait du coin de l’œil, satisfaite de l’effet qu’elle avait produit sur le jeune homme, figé, la bouche grande ouverte.
- C’est parti pour 2 heures, on peut remonter ? Proposa-t-elle alors qu’il ne bougeait plus.
Il se hâta de lancer sa lessive et suivit, troublé, la jeune femme en dehors de la laverie.
Arrivés dans la résidence, comme l’ascendeur était en panne depuis deux jours, la jeune femme s’engagea dans l’escalier suivie de Paul.
Le jeune homme posa ses yeux sur les fines chevilles de Nora, s’interdisant de les lever plus haut. A partir du deuxième étage, son regard se posa sur les longs mollets fins. Au troisième étage, ses yeux s’aventurèrent sur les cuisses athlétiques de la jeune femme. Sa peau bronzée semblait si douce ! Il se prit à rêver de la ressentir sous ses doigts. Au quatrième étage, son regard monta un peu haut sur ses cuisses et rencontra le bas de sa jupe. Jusqu’au cinquième étage où se trouvait leur appartement il laissa son esprit vagabonder sur ce qui se cachait sous sa jupe.
C’est donc assez excité, le cœur bâtant à tout rompre, et ressentant des frémissements dans son pantalon, qu’il arriva devant sa porte. Embarrassé, il se demandait même si son érection naissante se voyait au travers son pantalon.
- Tu veux venir prendre un café ? Demanda Nora au jeune homme.
- Oui, avec plaisir, s’empressa-t-il de répondre, heureux de la proposition malgré l’embarrât dans lequel il se trouvait.
Elle le fit rentrer dans son appartement joliment décoré. Il eu à peine le temps d’admirer la décoration que Nora se jeta sur ses lèvres aussitôt la porte refermée. Comme il ne répondit pas à son baiser, elle se recula et le toisa, à la fois déçue et gênée.
- Pardon, je pensais que...
Paul, qui venait de retrouver ses esprits, attrapa alors son visage et l’embrassa fougueusement. Leur lèvres humides se pressaient l’une contre l’autre, leurs langues s’enroulaient et exploraient la bouche de l’autre. Leurs mains frôlaient leur cou, leur visage, glissaient dans leur dos, leurs fesses. Ils étaient affamés l’un de l’autre, une faim qu’ils avaient trop longtemps retenue.
Après une longue étreinte passionnée qui avait enflammé leurs corps, Nora l’emmena dans le salon. Elle enleva son t-shirt et sa jupe pour se retrouver entièrement nue devant cet homme qu’elle ne connaît pas il y a dix jours.
- Ca te plait ? demanda-t-elle avec un sourire charmeur.
- Ho ! Oui ! s’empressa-t-il de répondre, trop heureux de se retrouver dans l’univers fantasmé dans lequel il plongeait le soir, en se couchant.
La jeune femme s’assit sur le bord de la table et y posa son pied gauche pour dévoiler toute son intimité. Elle s’inclina légèrement en prenant appui avec ses mains derrière elle et lui dit : « Viens explorer mon corps ».
Paul s’approcha et l’embrassa à nouveau. Il déposa des baisers dans son cou, mordilla les lobs de ses oreilles. Ses lèvres descendirent sur ses épaules, ses bras. Sa bouche s’aventura vers ses seins qu’il embrassa goulûment en poussant un soupir de soulagement. Enfin ! Il pouvait les caresser, l’ayant ardemment désiré depuis leur première rencontre.
Ces petits seins étaient plus doux encore que tout ce qu’il avait pu imaginer et aurait pu passer le reste de la journée à les posséder. Avec lenteur, pour savourer l’instant, ses lèvres se posèrent sur chaque parcelle de sa poitrine puis vinrent entourer un mamelon. Il le lécha avec avidité, l’aspira, le mordilla longuement. Ces petits morceaux tout dur d’excitation dans sa bouche étaient un délice.
Il parcourut tendrement le chemin avec sa bouche jusqu’à l’autre téton pour lui offrir les mêmes agréables attentions. Nora, bascula la tête en arrière et ferma les yeux, profitant de l’instant.
Il continua son chemin pour couvrir le ventre de la jeune femme d’innombrables baisers. Il rencontra son nombril qu’il fouilla avec sa langue joueuse. Il traversa le fin duvet brun de son pubis qu’il embrassa avec tendresse et s’arrêta un peu plus longtemps sur son clitoris avide de sensations. Il l’embrassa, le lécha avec application, il l’aspira et joua avec à l’aide de sa langue gourmande.
Nora poussait de profonds soupirs de plaisir.
Sa bouche descendit le long de ses lèvres gonflées qu’il aspira une à une. La pointe de sa langue parcourut le doux sillon puis il arriva enfin à l’entrée humide de son vagin. Il y déposa de voluptueux baisers avant de laisser sa langue s’y introduire et laper le jus qui en coulait. En s’abreuvant de son abricot juteux, il voyait le ventre Nora monter et descendre en un rythme rapide. Sa respiration devenait plus forte encore et elle commençait à pousser des gémissements à chaque coup de langue sur sa peau sensible. Alors qu’il embrassait voracement sa vulve, Nora lui confia: « J’ai envie de te sentir en moi ».
Paul se dévêtit complètement et offrit son corps à la vue de la jeune femme qui l’admira avec envie. Il approcha son sexe tendu à l’entrée de son vagin et la pénétra tendrement. Il ondula du bassin et Nora se mit à gémir à chaque mouvement, se délectant de sentir cette queue glisser en elle avec douceur. Le jeune femme se mit à bouger aussi son bassin, se calant sur le rythme de son partenaire attentionné.
Tout en lui faisait l’amour, Paul s’était penché pour approcher son visage de celui de Nora. Leurs lèvres s’embrassèrent avec passion. Les tendres coups de reins de son amant et ses caresses attentionnées sur ses seins devinrent plus fougueux. L’ardeur qu’il mettait à lui faire l’amour emmenait inexorablement Nora vers l’orgasme. Entre deux souffles haletants, elle poussa des gémissements, ses lèvres collées à celles de Paul, se laissant envahir par des vagues d’un intense plaisir dans son ventre, jusqu’au bout de ses tétons dressés.
La jeune femme s’allongea sur la table se mit sur la côté, les jambes repliées sur le torse. Son voisin reprit possession de son corps, s’agrippant à la hanche de son amante. Son rythme se faisait plus soutenu, plus passionné encore. Si Nora avait beaucoup apprécié la tendresse du début, elle se délectait maintenant de la fougue de son amant. Tout en lui donnant du plaisir, il laissa ses mains vagabonder sur ses cuisses, ses fesses, son dos, ses bras, ses mains, ses doigts, ses seins, sa nuque, ses cheveux. Tout son corps frissonna sous les divines caresses de Paul, entrecoupées de douces griffures sur sa peau sensible.
Alors que le jeune homme semblait approcher de l’extase, Nora lui proposa :
- Toi qui semble tant aimer mes seins, tu voudrais jouir sur eux ?
- J’adorai, répondit le jeune homme enthousiasmé.
Nora s’allongea sur le dos tandis que le jeune homme s’approchait pour se masturber au dessus de ses seins. Alors qu’elle lui caressait les couilles pour l’aider à jouir, il éjacula sur sa poitrine avec un gémissement de plaisir. De grosses gouttes de sperme chaud tombèrent sur les seins de Nora qui admirait la scène avec satisfaction. Avec plaisir, elle masturba longuement le jeune homme.
La jeune femme se releva finalement et annonça « je vais prendre une douche ». Comme Nora atteignait la porte du salon et que Paul était resté planté debout près de la table, la jeune femme se retourna et lui demanda avec un sourire charmeur : « Tu ne viens pas ? ».
Paul sortit de sa béatitude et s’empressa de suivre Nora.
Une agréable eau chaude coulait sur leur peau. La jeune femme attrapa un flacon de gel douche, en fit couler dans la paume de sa main et commença à frotter le torse de son amant alors qu’elle était derrière lui. Les seins de la jeune femme collés dans son dos et les mains douces enveloppées de savon provoquaient de voluptueux frissons à Paul. Elle s’aventura sur ses bras, son ventre puis descendit sur ses cuisses et remonta sur ses couilles qu’elle massa avec beaucoup de douceur. Enfin, elle fit glisser ses mains le long de la verge tendue et sous prétexte de la nettoyer la masturbait avec douceur en faisait glisser doucement ses mains le long de la hampe de chair. Paul fermait les yeux et savourait les délicieux effleurement, souhaitant simplement que ce jour ne finisse jamais.
A son tour, le jeune homme s’empara du flacon de gel douche et recouvrit la poitrine de Nora de produit. Il lui massa les seins avec tout autant de douceur. Il sentit sous ses doigts les mamelons se dresser. Il joua un peu avec avant de laisser glisser ses mains le long de son ventre puis d’explorer ses fesses qu’il malaxa avec érotisme.
Il fit se tourner Nora et se colla dans son dos. Alors que ses mains remontaient sur ses seins qu’il empoigna et massa avec beaucoup de désir, Nora sentait la queue dressée de Paul glisser entre ses fesses. La jeune femme était à nouveau très excitée et avait une folle envie d’avoir ce sexe en elle.
Les mains du jeune homme glissèrent sur le bas du ventre de Nora puis s’aventurèrent entre ses jambes où ses doigts savonneux rencontrèrent son clitoris gonflé qu’il massa doucement avant de poursuivre son chemin le long de sa fente gorgée de désir et enfin pénétra sa chatte trempée. Il fit un lent va-et-vient avec son index dans son vagin. Nora fermait les yeux et penchait la tête en arrière, transportée dans un univers de plaisir.
Ne tenant plus, elle s’appuya contre une paroi de la douche et se cambra pour offrir ses fesses au jeune homme. Paul chercha l’entrée de sa chatte et la pénétra doucement. Il ondulait du bassin pour le plus grand plaisir de sa partenaire tout en gardant ses seins dans la paume de ses mains. Cette queue qui glissait en elle lui procurait beaucoup de sensations, dans l’état d’excitation où elle se trouvait, et elle poussait des gémissements de plus en plus soutenus.
Paul, qui avait encore de la mousse sur les doigts, approcha son pouce de l’anus de Nora et le pénétra en douceur et imprima un agréable lent va-et-vient à son petit trou.
La jeune femme était au bord de l’extase. Une nouvelle caresse sur son corps, un énième effleurement de ses tétons, une énième pénétration de son intimité et elle explosa de plaisir, se laissant envahir par des spasmes qui contractèrent tout son corps, de son anus et ses seins. L’orgasme fut fort et long et la jeune femme mit du temps à retrouver ses esprits. Alors que ses jambes avaient du mal à la porter, Pierre jouit à son tour et inonda abondamment le vagin de sa partenaire.
Nora se redressa tandis que Paul, toujours en elle, l’entoura de ses bras. Il lui caressant le ventre et les seins et déposa de tendres baisers dans son cou alors que l’eau chaude ruisselait sur leurs corps enflammés. Ils savouraient cet instant de plénitude, chacun souhaitant que jamais il ne se terminât. Ils restèrent ainsi longtemps, goûtant simplement le bonheur de deux corps qui expriment leur amour.
Le soir même, alors qu’ils venaient de faire l’amour, ils étaient serrés dans le lit une place de la jeune femme. Paul aurait dormit tous les soirs de l’éternité dans ce lit étriqué, aux côtés de Nora.
Tandis que Paul avait posé sa tête dans le creux de l’épaule de la jeune femme, il observait les seins nus de la jeune devant ses yeux. Il les caressait avec sensualité et repensait au jour pluvieux de leur première rencontre et se dit qu’il était assurément le plus heureux des hommes.
Son regard se posa sur elle. Il trouva tout de suite la jeune femme très belle. Ses cheveux bruns attachés en queue de cheval libéraient un visage aux trais harmonieux. Elle avait des yeux bleus qui brillaient au milieu d’un visage radieux à la peau mâte. Sa bouche joliment dessinée sourit au jeune homme. Elle portait un petit short en jean, des sandales et un t-shirt blanc avec un profond col en V qui laissait entrevoir les jolies courbes de sa poitrine.
Il fût surpris de constater qu’elle était trempée de la tête aux pieds. C’est alors qu’il remarqua que son t-shirt blanc détrempé épousait les moindre courbes de son corps et plus particulièrement de ses seins. Au travers du tissus, rendu transparent par l’eau, il pouvait distinguer très nettement ses mamelons et ses aréoles brunes à peine plus grandes et parfaitement dessinées. Le jeune homme en fût très troublé.
- Bonjour ! Vous êtes le nouveau voisin, s’exclama la jeune femme avec entrain pour entamer la conversation.
- Oui, répondit simplement Paul dont le regard gêné était attiré par la poitrine de la jeune femme mais qui se forçait à la regarder dans les yeux.
- Ne sortez pas ! Il pleut averse en ce moment. Il s’est mis à tomber des cordes dès que je suis sortie du métro. J’ai couru pour rentrer le plus vite possible mai ça n’a pas suffit, je suis trempée !
En effet, de grosses gouttes d’eau tombaient au sol depuis ses vêtements.
Alors qu’elle se disait qu’il n’était pas très bavard, elle remarqua le regard du jeune homme sur ses seins. Elle baissa les yeux et remarqua alors que son t-shirt ne cachait rien de sa poitrine. Elle croisa vite ses bras devant elle.
- Ho ! Pardon ! s’excusa-t-elle en rougissant un peu.
- Ce n’est rien, balbutia Paul.
Comme un silence gênant s’installa, la voisine de Paul se dirigea vers la porte attenante à celle du nouveau venu et dit à au jeune homme pour désamorcer l’embarras qui s’était installé :
- Enchantée. Moi c’est Nora. Et je vous ai déjà dévoilé beaucoup de ma personne ajouta-t-elle avec amusement en baissant son regard vers sa poitrine.
- Moi c’est Paul. Enchanté aussi. Enfin, de vous connaître, pas d’avoir vu… ajouta-t-il maladroitement en désignant le t-shirt mouillé de sa voisine.
- Bienvenue dans la résidence ! A bientôt.
- Merci, répondit simplement le jeune homme, hypnotisé, alors que sa belle voisine refermait sa porte derrière elle.
Paul passa le reste de sa journée à penser à Nora et à échafauder des plans pour la revoir. Le soir arrivé, il prit son courage à deux mains et entreprit d’aller sonner chez elle.
Elle ouvrit la porte et il pu à nouveau l’admirer dans sa belle robe estivale.
- Bonsoir. Désolé de vous déranger. Vous pourriez me prêter du sel ? Je ne retrouve pas le mien dans mes cartons expliqua-t-il sur un ton peu convainquant.
- Oui, bien sûr.
Elle revint quelques instants après en lui tendant une salière.
- Merci, je vous la ramène tout de suite.
Les deux jours suivants, il revint vers la même heure pour lui emprunter du sel ou du poivre, n’ayant pas trouvé de prétexte plus convainquant. Il se maudissait de ses pitoyables excuses mais n’avait pas trouvé mieux.
A chaque rencontre, ils discutaient un peu plus, récoltant quelques bribes d’informations sur l’autre. Il découvrit notamment qu’elle travaillait comme hôtesse d’accueil dans une clinique. Après avoir emprunté tous ses condiments, Paul ne savait plus trop quoi lui demander. Il se dit qu’il devait trouver le courage de l’inviter à boire un verre. Mais à y penser son ventre se nouait.
Le cinquième jour suivant son emménagement, la sonnette de sa porte retentit. Paul alla ouvrir et fût agréablement surpris de voir qu’il s’agissait de Nora.
En lui tendant une salière, elle lui dit :
- J’ai l’impression que vous avez du mal à remettre la main sur votre sel. Je vous en ai acheté, j’ai pensé que cela vous serez utile dit-elle avec une large sourire radieux, mais un peu moqueur.
- Merci, c’est gentil, dit le jeune homme avec un léger rire embarrassé.
Son manège avait été démasqué et il sentait affreusement stupide. Cela leur permit toutefois de discuter encore un peu avant que la jeune femme ne regagne son domicile.
Les jours s’égrenèrent et les rencontres se multiplièrent, fortuites ou provoquées. En effet, au grès de hasards ou de prétextes les deux voisins se croisaient régulièrement et pouvait échanger tous les jours et apprenaient doucement à se connaître et à s’apprécier.
C’est finalement Nora qui l’invita à boire un verre chez elle. Ils discutèrent toute la soirée, oubliant le temps qui passe en découvrant. Nora était vive, drôle, pétillante. Paul se libéra doucement de sa timidité au contact de la jeune femme. Il avait le sentiment d’être lui-même à ses côtés et il trouvait cela très agréable. Plus aucun malaise, plus aucun silence ou chacun cherchait quoi dire. Ils se parlaient maintenant comme s’ils se connaissaient depuis longtemps. Ils se quittèrent finalement assez tard, heureux l’un et l’autre de la soirée partagée.
Le vendredi soir suivant, Paul descendit à la laverie pour nettoyer son linge, n’ayant pas de machine chez lui. Il entra dans le commerce du quartier et crût dans un premier temps qu’il n’y avait personne avant de croiser le regard de Nora.
- Bonsoir Paul ! S’exclama-t-elle, visiblement agréablement surprise.
- Bonsoir !
Le jeune homme vint se mettre à la machine voisine de celle de Nora, un large sourire sur le visage. Il remplit le tambour avec le linge qu’il avait apporté dans son sac.
Nora regardait le jeune homme s’afférer et le trouvait beau. Il était blond, des cheveux trop longs toujours un peu en bataille, arborant une barbe de quelques jours. Ses yeux bleus très clairs étaient perçants et la déstabilisaient un peu, même si elle n’en montrait rien. Il n’était pas très grand mais mince et semblait tout faire avec des gestes lents. Il semblait être un être d’un grande douceur.
L’esprit de Nora revenait sans cesse à son voisin depuis la soirée qu’ils avaient passés ensemble. Et une forte tension tenaillait régulièrement son corps quand elle pensait à lui.
Poussée par une vive pulsion, la jeune femme rouvrit la porte de sa machine à laver et, s’assurant que Paul la regardait, elle passa ses mains sous sa jupe, attrapa son string et le fit glisser lentement le long de ses jambes. Elle garda un peu le bout tissus rose dans sa main pour qu’il puisse s’en délecter puis le posa ostensiblement avec ses autres vêtements. Elle le regardait du coin de l’œil, satisfaite de l’effet qu’elle avait produit sur le jeune homme, figé, la bouche grande ouverte.
- C’est parti pour 2 heures, on peut remonter ? Proposa-t-elle alors qu’il ne bougeait plus.
Il se hâta de lancer sa lessive et suivit, troublé, la jeune femme en dehors de la laverie.
Arrivés dans la résidence, comme l’ascendeur était en panne depuis deux jours, la jeune femme s’engagea dans l’escalier suivie de Paul.
Le jeune homme posa ses yeux sur les fines chevilles de Nora, s’interdisant de les lever plus haut. A partir du deuxième étage, son regard se posa sur les longs mollets fins. Au troisième étage, ses yeux s’aventurèrent sur les cuisses athlétiques de la jeune femme. Sa peau bronzée semblait si douce ! Il se prit à rêver de la ressentir sous ses doigts. Au quatrième étage, son regard monta un peu haut sur ses cuisses et rencontra le bas de sa jupe. Jusqu’au cinquième étage où se trouvait leur appartement il laissa son esprit vagabonder sur ce qui se cachait sous sa jupe.
C’est donc assez excité, le cœur bâtant à tout rompre, et ressentant des frémissements dans son pantalon, qu’il arriva devant sa porte. Embarrassé, il se demandait même si son érection naissante se voyait au travers son pantalon.
- Tu veux venir prendre un café ? Demanda Nora au jeune homme.
- Oui, avec plaisir, s’empressa-t-il de répondre, heureux de la proposition malgré l’embarrât dans lequel il se trouvait.
Elle le fit rentrer dans son appartement joliment décoré. Il eu à peine le temps d’admirer la décoration que Nora se jeta sur ses lèvres aussitôt la porte refermée. Comme il ne répondit pas à son baiser, elle se recula et le toisa, à la fois déçue et gênée.
- Pardon, je pensais que...
Paul, qui venait de retrouver ses esprits, attrapa alors son visage et l’embrassa fougueusement. Leur lèvres humides se pressaient l’une contre l’autre, leurs langues s’enroulaient et exploraient la bouche de l’autre. Leurs mains frôlaient leur cou, leur visage, glissaient dans leur dos, leurs fesses. Ils étaient affamés l’un de l’autre, une faim qu’ils avaient trop longtemps retenue.
Après une longue étreinte passionnée qui avait enflammé leurs corps, Nora l’emmena dans le salon. Elle enleva son t-shirt et sa jupe pour se retrouver entièrement nue devant cet homme qu’elle ne connaît pas il y a dix jours.
- Ca te plait ? demanda-t-elle avec un sourire charmeur.
- Ho ! Oui ! s’empressa-t-il de répondre, trop heureux de se retrouver dans l’univers fantasmé dans lequel il plongeait le soir, en se couchant.
La jeune femme s’assit sur le bord de la table et y posa son pied gauche pour dévoiler toute son intimité. Elle s’inclina légèrement en prenant appui avec ses mains derrière elle et lui dit : « Viens explorer mon corps ».
Paul s’approcha et l’embrassa à nouveau. Il déposa des baisers dans son cou, mordilla les lobs de ses oreilles. Ses lèvres descendirent sur ses épaules, ses bras. Sa bouche s’aventura vers ses seins qu’il embrassa goulûment en poussant un soupir de soulagement. Enfin ! Il pouvait les caresser, l’ayant ardemment désiré depuis leur première rencontre.
Ces petits seins étaient plus doux encore que tout ce qu’il avait pu imaginer et aurait pu passer le reste de la journée à les posséder. Avec lenteur, pour savourer l’instant, ses lèvres se posèrent sur chaque parcelle de sa poitrine puis vinrent entourer un mamelon. Il le lécha avec avidité, l’aspira, le mordilla longuement. Ces petits morceaux tout dur d’excitation dans sa bouche étaient un délice.
Il parcourut tendrement le chemin avec sa bouche jusqu’à l’autre téton pour lui offrir les mêmes agréables attentions. Nora, bascula la tête en arrière et ferma les yeux, profitant de l’instant.
Il continua son chemin pour couvrir le ventre de la jeune femme d’innombrables baisers. Il rencontra son nombril qu’il fouilla avec sa langue joueuse. Il traversa le fin duvet brun de son pubis qu’il embrassa avec tendresse et s’arrêta un peu plus longtemps sur son clitoris avide de sensations. Il l’embrassa, le lécha avec application, il l’aspira et joua avec à l’aide de sa langue gourmande.
Nora poussait de profonds soupirs de plaisir.
Sa bouche descendit le long de ses lèvres gonflées qu’il aspira une à une. La pointe de sa langue parcourut le doux sillon puis il arriva enfin à l’entrée humide de son vagin. Il y déposa de voluptueux baisers avant de laisser sa langue s’y introduire et laper le jus qui en coulait. En s’abreuvant de son abricot juteux, il voyait le ventre Nora monter et descendre en un rythme rapide. Sa respiration devenait plus forte encore et elle commençait à pousser des gémissements à chaque coup de langue sur sa peau sensible. Alors qu’il embrassait voracement sa vulve, Nora lui confia: « J’ai envie de te sentir en moi ».
Paul se dévêtit complètement et offrit son corps à la vue de la jeune femme qui l’admira avec envie. Il approcha son sexe tendu à l’entrée de son vagin et la pénétra tendrement. Il ondula du bassin et Nora se mit à gémir à chaque mouvement, se délectant de sentir cette queue glisser en elle avec douceur. Le jeune femme se mit à bouger aussi son bassin, se calant sur le rythme de son partenaire attentionné.
Tout en lui faisait l’amour, Paul s’était penché pour approcher son visage de celui de Nora. Leurs lèvres s’embrassèrent avec passion. Les tendres coups de reins de son amant et ses caresses attentionnées sur ses seins devinrent plus fougueux. L’ardeur qu’il mettait à lui faire l’amour emmenait inexorablement Nora vers l’orgasme. Entre deux souffles haletants, elle poussa des gémissements, ses lèvres collées à celles de Paul, se laissant envahir par des vagues d’un intense plaisir dans son ventre, jusqu’au bout de ses tétons dressés.
La jeune femme s’allongea sur la table se mit sur la côté, les jambes repliées sur le torse. Son voisin reprit possession de son corps, s’agrippant à la hanche de son amante. Son rythme se faisait plus soutenu, plus passionné encore. Si Nora avait beaucoup apprécié la tendresse du début, elle se délectait maintenant de la fougue de son amant. Tout en lui donnant du plaisir, il laissa ses mains vagabonder sur ses cuisses, ses fesses, son dos, ses bras, ses mains, ses doigts, ses seins, sa nuque, ses cheveux. Tout son corps frissonna sous les divines caresses de Paul, entrecoupées de douces griffures sur sa peau sensible.
Alors que le jeune homme semblait approcher de l’extase, Nora lui proposa :
- Toi qui semble tant aimer mes seins, tu voudrais jouir sur eux ?
- J’adorai, répondit le jeune homme enthousiasmé.
Nora s’allongea sur le dos tandis que le jeune homme s’approchait pour se masturber au dessus de ses seins. Alors qu’elle lui caressait les couilles pour l’aider à jouir, il éjacula sur sa poitrine avec un gémissement de plaisir. De grosses gouttes de sperme chaud tombèrent sur les seins de Nora qui admirait la scène avec satisfaction. Avec plaisir, elle masturba longuement le jeune homme.
La jeune femme se releva finalement et annonça « je vais prendre une douche ». Comme Nora atteignait la porte du salon et que Paul était resté planté debout près de la table, la jeune femme se retourna et lui demanda avec un sourire charmeur : « Tu ne viens pas ? ».
Paul sortit de sa béatitude et s’empressa de suivre Nora.
Une agréable eau chaude coulait sur leur peau. La jeune femme attrapa un flacon de gel douche, en fit couler dans la paume de sa main et commença à frotter le torse de son amant alors qu’elle était derrière lui. Les seins de la jeune femme collés dans son dos et les mains douces enveloppées de savon provoquaient de voluptueux frissons à Paul. Elle s’aventura sur ses bras, son ventre puis descendit sur ses cuisses et remonta sur ses couilles qu’elle massa avec beaucoup de douceur. Enfin, elle fit glisser ses mains le long de la verge tendue et sous prétexte de la nettoyer la masturbait avec douceur en faisait glisser doucement ses mains le long de la hampe de chair. Paul fermait les yeux et savourait les délicieux effleurement, souhaitant simplement que ce jour ne finisse jamais.
A son tour, le jeune homme s’empara du flacon de gel douche et recouvrit la poitrine de Nora de produit. Il lui massa les seins avec tout autant de douceur. Il sentit sous ses doigts les mamelons se dresser. Il joua un peu avec avant de laisser glisser ses mains le long de son ventre puis d’explorer ses fesses qu’il malaxa avec érotisme.
Il fit se tourner Nora et se colla dans son dos. Alors que ses mains remontaient sur ses seins qu’il empoigna et massa avec beaucoup de désir, Nora sentait la queue dressée de Paul glisser entre ses fesses. La jeune femme était à nouveau très excitée et avait une folle envie d’avoir ce sexe en elle.
Les mains du jeune homme glissèrent sur le bas du ventre de Nora puis s’aventurèrent entre ses jambes où ses doigts savonneux rencontrèrent son clitoris gonflé qu’il massa doucement avant de poursuivre son chemin le long de sa fente gorgée de désir et enfin pénétra sa chatte trempée. Il fit un lent va-et-vient avec son index dans son vagin. Nora fermait les yeux et penchait la tête en arrière, transportée dans un univers de plaisir.
Ne tenant plus, elle s’appuya contre une paroi de la douche et se cambra pour offrir ses fesses au jeune homme. Paul chercha l’entrée de sa chatte et la pénétra doucement. Il ondulait du bassin pour le plus grand plaisir de sa partenaire tout en gardant ses seins dans la paume de ses mains. Cette queue qui glissait en elle lui procurait beaucoup de sensations, dans l’état d’excitation où elle se trouvait, et elle poussait des gémissements de plus en plus soutenus.
Paul, qui avait encore de la mousse sur les doigts, approcha son pouce de l’anus de Nora et le pénétra en douceur et imprima un agréable lent va-et-vient à son petit trou.
La jeune femme était au bord de l’extase. Une nouvelle caresse sur son corps, un énième effleurement de ses tétons, une énième pénétration de son intimité et elle explosa de plaisir, se laissant envahir par des spasmes qui contractèrent tout son corps, de son anus et ses seins. L’orgasme fut fort et long et la jeune femme mit du temps à retrouver ses esprits. Alors que ses jambes avaient du mal à la porter, Pierre jouit à son tour et inonda abondamment le vagin de sa partenaire.
Nora se redressa tandis que Paul, toujours en elle, l’entoura de ses bras. Il lui caressant le ventre et les seins et déposa de tendres baisers dans son cou alors que l’eau chaude ruisselait sur leurs corps enflammés. Ils savouraient cet instant de plénitude, chacun souhaitant que jamais il ne se terminât. Ils restèrent ainsi longtemps, goûtant simplement le bonheur de deux corps qui expriment leur amour.
Le soir même, alors qu’ils venaient de faire l’amour, ils étaient serrés dans le lit une place de la jeune femme. Paul aurait dormit tous les soirs de l’éternité dans ce lit étriqué, aux côtés de Nora.
Tandis que Paul avait posé sa tête dans le creux de l’épaule de la jeune femme, il observait les seins nus de la jeune devant ses yeux. Il les caressait avec sensualité et repensait au jour pluvieux de leur première rencontre et se dit qu’il était assurément le plus heureux des hommes.
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Commentaires du récit : Ce jour où la pluie nous a réunis
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