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Charmantes voisines (3)

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 29/08/2026

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La semaine qui suivit le retour de Marie-France fut marquée par un mouvement de grève très suivie à la SNCF. Comme je devais me rendre à Lyon donner une conférence, c’est tout naturellement qu’Odette, sa mère, remonta avec moi dans la capitale des Gaules. Si, durant l’absence de Marie-France, j’avais largement profité de l’appétit sexuel de Claire, je n’avais croisé qu’à une seule reprise la grand-mère de celle-ci. Plutôt grande (1,75 mètre), cheveux blancs tenus en chignon, le port altier, dotée d’une poitrine qui tend son chemisier blanc fermé jusqu’au cou, arborant un magnifique collier de perles assorti à ses boucles d’oreille, Odette fait partie de ces femmes que l’on croise, dans les beaux quartiers, à la sortie des églises ou aux réceptions données par le corps préfectoral. Veuve depuis trois ans, cette femme de soixante-dix ans, trompe l’ennui en participant à un club de bridge et en suivant un cycle de conférences sur la représentation du Rhône dans la peinture pré-romantique.

Installez-vous confortablement. Nous allons avoir pas loin de quatre heures de route, avec tout ce trafic, lui dis-je.

Le dossier de son siège étant trop relevé, me voilà contraint de passer le bras droit sur son ventre et de me pencher sur sa jupe et ses collants pour atteindre le mécanisme situé à la droite du siège passager qui permet de régler la position de celui-ci.

En gentleman, je m’apprête à lui présenter mes excuses pour cette promiscuité fugace mais malgré tout gênante mais un chaleureux « merci beaucoup » d’Odette rend celui-ci superflu. En me redressant, je crois même voir les yeux d’Odette fermés comme si elle s’enivrait du parfum de mon shampoing. Sans doute une illusion.

Bien évidemment, la conversation, dans la voiture, tourne rapidement autour de Marie-France, sa fille unique, et Claire, sa petite-fille chérie. Si, pendant plusieurs années, Odette n’a pas accepté le divorce de sa fille qui refusait de sacrifier sa vie professionnelle à sa vie de famille, le féminisme de sa petite-fille lui a ouvert les yeux.

Les temps changent, les femmes refusent aujourd’hui de se sacrifier pour leur époux, comme je l’ai fait. Finalement, c’est sans doute très bien comme cela. J’espère simplement qu’elles seront plus heureuses que moi.

Vous n’avez pas été heureuse ?

Oh vous savez, mon mari pensait surtout à sa carrière d’officier. La famille passait après la patrie. Surtout, ai-je compris assez vite, ses fréquentes inspections dans les casernes du pays, lui permettaient de changer de monture aussi souvent qu’ils le souhaitait, si vous voyez ce que je veux dire. Face à un bel officier en uniforme, peu de femmes résistent.
«  A nos femmes, à nos chevaux et à ceux qui les montent »: combien de fois ai-je entendu cette phrase dans la bouche de mon cher mari lors des réceptions que nous donnions chez nous ? A posteriori, je m’en veux de lui avoir été si soumise mais je ne veux pas vous déranger avec tout ça.

Non, bien au contraire, continuez. Cela fait du bien de parler…

Je pense que c’est pour cela que Marie-France a quitté son époux. Elle ne voulait pas vivre ce que j’ai vécu.

Elle en était consciente ?

Bien sûr, les enfants sentent tout. Et puis…

Et puis ?

A quoi bon remuer tout ça ?

Au contraire, je pense que parler vous détend, dis-je, commençant à me sentir attiré par cette femme peut-être moins à cheval sur les principes qu’il n’y paraît.

Un jour, lors d’une réception à la maison, Marie-France qui avait alors une quinzaine d’années a surpris son père en pleine action avec sa dernière maîtresse en date, dans notre propre chambre à coucher. Elle était à genoux et elle le pipait sans vergogne, si vous voulez tout savoir.

Le pipait. Je faillis éclater de rire mais me retint, je ne sais comment.
C’est à peine croyable. Il a reconnu les faits ?

Nous n’en avons jamais parlé mais, le soir même, j’ai exigé de faire chambre à part.

Je vous comprends. J’espère au moins que vous en avez tiré d’autres conséquences.

Que voulez-vous dire ?

Embarrassé par son incompréhension, je poursuis. J’imagine que vous aussi avez pris du bon temps de votre côté.

Même pas. Cela ne m’est même pas venu à l’esprit à l’époque. Et puis j’avais déjà une quarantaine d’années. Qui aurait voulu de moi ?

Vous plaisantez, j’espère. Même aujourd’hui, vous êtes resplendissante et seriez capable de séduire de nombreux hommes, et pas seulement des vieux chevaux de retour, croyez-moi.

Quel gentleman vous faîtes. Je sais pourtant qu’il n’en est rien.

Excusez ma franchise, mais c’est ça le problème. Vous « savez » qu’il n’en est rien. L’ennemi de la vérité, ce n’est pas le mensonge, c’est la conviction. Le jour où vous comprendrez que vous vous trompez, vous séduirez qui vous voulez.

Suis-je allé trop loin ? Odette ne dit plus un mot. Pour détendre l’atmosphère, je propose de prendre un café à la prochaine station-service.

De retour dans la voiture, quelque chose a changé. Plus exactement, Odette a changé. Ma passagère a pris le temps de remettre un peu de rouge à lèvres et, audace entre toutes, d’ouvrir le premier bouton de son chemisier.

La tentation est grande d’en profiter et de poser une main sur sa cuisse. Après tout , je n’ai rien à perdre. Mais un pressentiment me pousse à différer mon assaut, histoire de pousser Odette à se dévoiler davantage.

L’arrivée sur Lyon approche. Nous parlons de sujets plus anodins quand Odette me fait remarquer que je n’ai pas parlé de moi.

Malheureusement, je n’ai jamais porté l’uniforme. Après ce que vous m’avez dit de votre mari, j’en viens presque à le regretter, dis-je pour la faire sourire.
Ma vie amoureuse a été bien plus banale. J’ai été marié à une avocate en droit social mais celle-ci m’a quitté pour un avocat d’affaires, bien plus riche que moi. Depuis, j’ai eu quelques aventures mais rien de bien sérieux et je suis célibataire depuis une éternité.

Et à Aix-en-Provence, vous n’avez pas rencontré l’âme soeur ?

Aïe, terrain miné. Je botte en touche: oh vous savez, à part votre fille, je n’y connais personne. Je ne joue malheureusement pas au bridge et n’ai jamais pensé prendre des cours d’histoire de l’art. Mais maintenant que je sais quel genre de femmes, on y rencontre, je vais peut-être chercher à parfaire ma culture artistique.

Odette sourit

Arrivés dans Lyon, l’heure de la séparation approche.

Avez-vous le temps de passer chez moi boire un thé ou un café ?

Ma conférence n’ayant lieu que le lendemain, je m’empresse d’accepter. Odette habite un bel appartement à proximité du Rhône. L’intérieur y ressemble à un musée, notamment le salon, de style Louis XV.

Oui je sais, tout cela est à l’image de la propriétaire et aurait besoin d’un petit ravalement, dit Odette en riant. Installez-vous sur le canapé, je vous prépare un café.

Revenant de la cuisine avec un service à café en argent, Odette s’assoit non pas face à moi comme je m’y attendais mais à mes côtés, comme je l’espérais. Je n’ai plus de doute sur ses intentions. Je sirote néanmoins mon café comme si de rien n’était avant de passer mon bras gauche autour de son cou et de commencer à lui caresser la poitrine.

Odette fait mine d’hésiter.

Est-ce bien raisonnable ?
Sans doute pas mais voulons-nous l’être ? Lui dis-je en tournant un doigt autour de son mamelon gauche.

Fais bien attention. Il y a si longtemps qu’un homme ne s’est pas intéressé à moi, dit-elle en me tutoyant.

Ne t’inquiète pas, Odette, je n’ai plus vingt ans non plus.

Alors que, sans être innocentes, mes caresses restent douces , Odette est déjà sous le charme. Elle ferme les yeux comme quelqu’un qui entrerait dans un bain juste après avoir traversé le désert. Que c’est bon, me dit-elle, comme si son corps sortait d’un trop long sommeil.
Alors que je lui caresse le cou et le lobe de l’oreille, Odette qui, jusque là, est restée passive, se tourne soudain vers moi et me fait face en s’asseyant sur mes genoux.
J’en profite pour glisser mes mains sous sa trop sage jupe grise de bonne soeur et relever en partie celle-ci. Quelle n’est pas ma surprise de découvrir qu’Odette, loin de porter une classique paire de collants a revêtu ses jambes de bas et de porte-jarretelles.
Je les ai mis pour toi quand nous sommes rentrés. Cela fait une éternité qu’ils ne sont pas sortis de mon placard, me confie Odette à l’oreille, comme un enfant qui avouerait un secret à sa meilleure amie.
Mes doigts caressent le haut de ses cuisses et jouent avec le porte-jarretelle, Odette semble électrisée.
Je t’en prie, pas si vite, dit-elle, le souffle coupé comme un alpiniste essayant de tenir un rythme qui n’est pas le sien.
Alors qu’Odette entreprend de déboutonner ma chemise, je décide de garder le contrôle des opérations. Pas question de me laisser dicter ma conduite comme avec sa petite-fille.
Déboutonne d’abord ton chemisier, lui dis-je, pinçant légèrement le haut de ses cuisses et effleurant sa petite culotte de la pointe de mes pouces, ce qui l’amène instantanément à pousser un petit cri et à s’accrocher à moi.
Obéissante, Odette fait mine d’ôter son collier de perles.

Non, garde-le. Contente-toi de retirer ton chemisier. Tu seras très sexy avec tes collants et tes bijoux.

Oh mon Dieu, que me fais-tu faire ? Fermons les rideaux au moins.

Pas question. Tu mérites d’être vue en plein jour. Quant à tes voisins, ils sont loin, il n’y a pas de risque qu’ils nous surprennent.

Ce n’est qu’une demi-vérité mais la pression des ongles de mes pouces à la lisière de la petite culotte d’Odette coupe court à toute polémique. Odette se déboutonne, en accompagnant son geste du regard. De la main droite, je lui relève doucement la tête.
Regarde-moi quand tu te déshabilles. C’est plus excitant. D’ailleurs tu rougis.

Dans mon pantalon, une bosse commence à se faire sentir.

J’ai chaud, dit Odette qui commence à transpirer, ses yeux plongés dans les miens, Odette finit de déboutonner son chemisier pendant que mes mains relèvent sa jupe au-dessus de sa culotte.

Même avec votre culotte et votre soutien-gorge d’un autre âge, vous êtes très sexy, madame la Générale.

Odette ne dit rien mais son corps, tout humide et frémissant parle pour elle.

Tu sens ma bosse, dans mon pantalon, lui dis-je ? Maintenant, tu peux m’enlever ma chemise.

Pendant qu’Odette s’affaire avec mes boutons et commence timidement à me caresser la poitrine, je décide de défaire son chignon. Lui arracher de force sa petite culotte n’aurait sans doute pas provoqué plus d’effet.

Mais tu es fou, qu’est-ce qui te prend ?

Secoue ta tête et fais-moi confiance. Ton chignon te donnait un air coincé qui est révolu.

Je m’attaque alors à son soutien-gorge, ce qui coupe court, là aussi, à la discussion. Ses seins, sans être fermes, sont lourds et appétissants. Endormis, ils ne demandent qu’à être réveillés. Je les prends en mains, les caresse puis en suçe rapidement les tétons. Odette ferme les yeux et me colle la tête contre sa poitrine chaude et humide. Que c’est bon, ne peut-elle s’empêcher de murmurer. Consciemment ou non, je la sens écarter les jambes.
Cesse de murmurer. Assume ce que tu ressens, lui dis-je en lui caressant le visage.

Tu as complètement réveillé ma libido, monsieur mon chauffeur. Mon corps t’appartient.

Il ne m’en faut pas plus pour bander ferme.
Retire ta jupe, lui dis-je.
Odette se relève et fait tomber ce vêtement qui ne revêtait plus rien. La voilà maintenant, en culotte, porte-jarretelles, collants et baskets, seul élément de sa garde-robe qui semble dater du XXIème siècle.

Assieds-toi dans un fauteuil et attends-moi un instant, lui dis-je. Filant dans sa chambre, je trouve en quelques secondes ses chaussures à talon.

Me mettant à ses pieds, je lui enlève ses baskets et lui enfile ses chaussures à talon, tout en caressant ses jambes, lentement, jusqu’à atteindre sa petite culotte. Celle-ci, malgré son épaisseur, laisse apparaître, en son centre, une tache verticale qui en dit long sur l’état de sa propriétaire qui tient nerveusement les bras du fauteuils.

Détends-toi, lui dis-je en passant un doigt le long de la tache.
Tu as des années de plaisir à rattraper. Regarde l’état de ta culotte. Ton corps est en manque évident. Tu n’es pas chaude, tu es bouillante, ma coquine.

Prenant de l’assurance, Odette caresse mon entrejambe de son pied gauche.
J’enlève mon pantalon.

Si nous allions sur mon lit, ce serait plus confortable, suggère-t-elle.

Je ne t’ai pas apporté tes chaussures à talon pour rien. Je veux profiter pleinement de toi et prendre le temps de t’observer, lui dis-je tout en retirant mon slip et la regardant dans les yeux.

Tu es vraiment terrible, me répond-elle, avant de passer à un tout autre sujet.

Dieu qu’elle est grosse. Je n’en ai pas vu beaucoup mais la tienne me semble la plus grosse, me dit-elle, accentuant mon érection.

Sois gentille, lui dis-je en tirant sur son collier de perles. Marche un peu dans la pièce et penche-toi à la fenêtre.

Tu es fou . Que vont dire les voisins s’ils me voient ?

Ne t’inquiète pas. Si tu te penches, ils ne verront - malheureusement pour eux- qu’une femme qui a retiré son chignon et a les épaules nues.

Déambulant ainsi peu vêtue dans son salon Louis XV, Odette est une courtisane très sensuelle. Sa timidité ne fait qu’accroître son charme.
Tu es vraiment très belle, lui dis-je sincèrement, en me caressant la queue. Viens ici que je te retire ta culotte.
Sans un mot, Odette s’approche du fauteuil où je suis assis.
Sa chatte est très poilue, grisonnante mais superbe. Comme je m’y attendais, il suffit que je passe un doigt sur son pubis pour que ma courtisane perde le peu de dignité qui lui restait. Son sexe est plus qu’humide et je ne résiste pas à l’envie d’y introduire ma langue et de titiller son clitoris.
Ah, coquin. Personne ne m’a jamais fait ça, me dit-elle, plaquant ma tête contre son sexe en feu.
Tu aimes ? Lui demandais-je pour le simple plaisir de l’entendre rendre les armes.
C’est délicieux. J’ai envie que tu me prennes, maintenant. Je n’en peux plus. Cela fait des années que j’attends cet instant.

Une partie de moi ne rêve que de la pénétrer mais une autre partie m’incite à la faire patienter.

Tu n’es pas encore allée à la fenêtre. Vas-y, penche toi en avant et écarte tes fesses au maximum que je profite moi aussi du spectacle.

Tu es sûr ?

N’oublie pas que tu as dit il y a quelques minutes que ton corps m’appartenait. Fais ce que je te demande et tout se passera bien, lui dis-je en claquant ses fesses bien charnues.

Odette sursaute mais s’exécute. Je sais à ce moment qu’elle acceptera tout de moi. Je la suis, me colle à elle pour que ses voisins n’aient aucun doute sur son activité et passe ma queue le long de son sexe et sur son anus. De l’autre côté de la rue, je crois apercevoir une ombre derrière un rideau cachant un appartement surplombant celui d’Odette. Le salaud doit avoir une vue imprenable. De la main gauche, je caresse la poitrine d’Odette avant de glisser mon index droit dans son abricot. Odette pousse un cri mais écarte encore plus les jambes.
Prends-moi, s’il te plait. Maintenant, me supplie-t-elle.
Je n’en peux plus.

Tourne toi d’abord vers moi et embrasse mon sexe.

Je n’ai jamais fait cela, tu sais ?

Tu verras. Je suis sûr que tu vas aimer.

Odette se met à genoux. Je vois maintenant que c’est un couple qui, de l’autre côté de l’avenue, profite du spectacle.

Je m’empare d’un coussin et aide Odette à s’agenouiller. Lui passant les deux mains dans les cheveux, je guide les opérations alors que ma queue lui caresse le visage.

Embrasse-la, elle adore cela.

Odette pose d’abord un baiser du bout des lèvres sur ma verge.

N’hésite pas à utiliser ta langue, cela lui fera encore plus d’effet.

De fait, Odette a à peine commencé à me lécher que ma verge se met au garde à vous.

C’est bon, n’est-ce pas ? Lui dis-je en lui caressant les seins.
La coquine apprend vite et me lèche longuement, des couilles au gland. En face, je vois que ses voisins ne restent pas non plus inactifs, ce qui m’excite encore davantage.

Tu es une excellente suceuse, prends-moi dans ta bouche.

Odette a-t-elle déjà regardé des videos coquines ? Son mari a-t-il été meilleur mentor qu’elle ne l’avoue ? Peu m’importe. L’essentiel est qu’elle s’empare maintenant de ma queue sans vergogne et entame un délicieux mouvement de va et vient. Même si je n’ose lui imposer une gorge profonde, c’est divin.

Odette ma salope, permets-moi de te dire que tu suces comme une reine.

Son regard indique clairement qu’elle a plus que jamais envie que je la pénètre.

Relève-toi, lui dis-je, l’embrassant et la doigtant devant les voisins.

Alors qu’Odette veut m’emmener sur son lit, je lui impose une dernière étape.

Allonge-toi d’abord sur ton canapé…

Que vas-tu me faire ?

Rien d’autre que te regarder, réponds-je, sans évoquer les voisins qui ont également vue sur cette partie du salon.

Je veux que tu t’exhibes complètement. Allonge toi et tourne-toi vers moi. Très bien: mets maintenant une jambe sur le dos du canapé.

Odette est moins en état que jamais de me résister.

Tu as vraiment un sexe magnifique, lui dis-je, plaçant sa main droite sur sa chatte grande ouverte. Caresse-toi, ton corps ne demande que ça.

N’y tenant rapidement plus moi-même, je mets un terme à sa masturbation, lèche ses doigts humides et emmène Odette sur son lit.
Ses jambes tremblent de plaisir. D’elle-même, elle se met sur le dos, les jambes écartées au maximum. La chatte trempée, totalement offerte. Odette la prude est dans une position obscène. Je la pénètre doucement mais profondément. Odette se met alors à pleurer. Des larmes de joie voire de jouissance. Mon Dieu, que c’est bon, répète-t-elle les yeux mi-clos.
Au bout de quelques minutes, je place ses cuisses sur mes épaules et la besogne allègrement. Décidément, c’est bien dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes, ne puis-je m’empêcher de penser. J’en suis là de mes réflexions grivoises quand Odette me saisit soudainement les bras et se met à jouir bruyamment, sans aucune retenue, me précédant de quelques secondes.
Tu as été un amant merveilleux, me faisant découvrir des horizons que je n’avais jamais explorés, ni seule ni avec mari, me confie Odette, en me caressant tendrement ma verge.
Je réalise seulement maintenant tout ce temps perdu. Si tu veux continuer de réveiller mes sens, je suis toute à toi, mon chéri.
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Histoire de Insomniaque

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