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> Récit : Charmantes voisines (4)
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 05/09/2026
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Charmantes voisines (4)
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Evidemment, après avoir réveillé la sexualité d’Odette le lundi (voir épisode précédent), je n’ai qu’une envie: poursuivre mon enseignement. Alors que je n’ai pas grand chose à apprendre à sa fille (voir le premier épisode) et encore moins à sa petite-fille (deuxième épisode), Odette s’est révélée lundi une élève pleine de bonne volonté. Même avec un professeur doué, il n’est pas donné à n’importe quelle oie blanche aux soixante-dix printemps, de se transformer en coquine exhibitionniste en quelques heures. C’est pourtant ce phénomène physique que j’avais initié et dont, il faut bien l’avouer, j’avais profité. Je ne vais donc pas m’arrêter en si bon chemin.
J’ai donné rendez-vous à Odette le mercredi matin dans un salon de thé en bas de chez elle, à proximité du Rhône. Je l’ai enjointe de garder ses cheveux dénoués et surtout de ne pas porter de soutien-gorge. (Après réflexion, il m’avait paru plus sage de ne pas lui interdire le port de la culotte, un ordre tentant certes mais peut-être excessif et in fine contre-productif). La suite des événements me donne raison. Lorsque j’entre dans le salon de thé, j’ai l’étrange sentiment d’avoir déjà vu la patronne quelque part, alors que je ne connais quasiment personne à Lyon. Dans cette boutique, petite, cosy et silencieuse, je repère tout de suite mon élève, se tenant dans un coin, bien droite face à son thé oolong, un thé sensuel et odorant, parfait pour la circonstance. Un détail toutefois me chiffonne. Odette a sagement gardé son manteau sur elle.
Ote-le, lui dis-je après l’avoir embrassée sur les deux joues.
Je savais que tu allais me le demander. Je voulais te donner le plaisir de ne te laisser découvrir que progressivement l’objet de ton désir, me répond-elle du tac au tac, provoquant un premier émoi dans mon pantalon qui ne fait que s’amplifier quand je constate que non seulement Odette a laissé trois boutons de son chemisier ouverts, offrant à ses interlocuteur une vue tout à fait prometteuse sur sa généreuse poitrine mais qu’elle a remplacé sa jupe de bonne soeur par un mini-short en jean plutôt destiné à la Génération Z qu’à la notre. Odette sourit, pas mécontente de son petit effet.
J’en ai le souffle coupé. Bravo. Tu as marqué un point, finis-je par balbutier. C’est moi qui t’inviterai, lui dis-je en lui caressant une jambe sous la table.
Je ne suis manifestement pas le seul à être troublé. Le regard de la patronne du salon de thé qui vient prendre ma commande alterne de la poitrine d’Odette à ses jambes dénudées et bronzées.
Vous avez changé de coiffure, vous avez bien fait. Vous avez encore rajeuni, dit-elle, n’osant sans doute pas évoquer les autres changements survenus dans les choix vestimentaires de sa fidèle cliente.
Catherine me connaît bien. Je viens ici plusieurs fois par semaine. De plus, elle habite en face de chez moi, un appartement qui domine le mien, m’explique Odette en aparté.
Bon sang mais c’est bien sûr. Catherine est la femme qui, lundi, n’a pu s’empêcher de jouer les voyeuses en regardant Odette s’exhiber à sa fenêtre.(Voir épisode précédent). De près, cette quinquagénaire est aussi appétissante que les patisseries qu’elle propose mais là n’est pas le sujet. Revenons à nos boutons.
Tu vois que tu as bien fait de suivre mes conseils, lui dis-je. Tu es craquante. Même les femmes sont émoustillées par ton nouveau look.
Je ne voudrais quand même pas qu’on se méprenne et qu’on me fasse passer pour ce que je ne suis pas.
Bien sûr. Mais au lieu d’être une veuve éplorée qui vit dans le passé, te voilà une senior sexy qui entend jouir du temps présent. C’est quand même plus sympa, non ? Surtout, c’est ce que tu souhaites au fond de toi sans oser te l’avouer. Je me trompe ?
Tu as raison, je l’avoue, reconnaît-elle en se collant à moi et en caressant mon entrejambe sous la table.
L’envie de pétrir ses seins est quasi irrésistible. Je m’abstiens mais lui avoue mon désir à l’oreille en lui caressant le cou. Odette rougit. Montons chez moi, me dit-elle, visiblement impatiente de passer aux choses sérieuses.
Lorsqu’elle se lève, je ne peux m’empêcher de lui donner une petite tape sur les fesses, geste qui n’échappe pas à Catherine.
Bonne journée, profitez-en bien, me dit-elle en me rendant la monnaie, un sourire aux lèvres.
Merci, c’est bien mon intention, lui répondis-je du tac au tac.
Il fait beau. Galant, je propose à Odette de porter son manteau et de faire quelques pas le long du Rhône, histoire de faire monter l’adrénaline. Odette accepte, plutôt à contre-coeur. De temps à autre, elle se penche pour admirer le fleuve qui s’écoule à nos pieds. J’avoue que mon regard ne descend pas si bas et que j’ai la main baladeuse, ce dont Odette ne s’offusque aucunement.
Rentrons, s’il te plaît. Je n’en peux plus, même si j’ignore où tout ceci nous mènera, me dit-elle.
Dans le hall de son immeuble, son gardien ne peut cacher sa surprise de voir la propriétaire du deuxième droite si libérée.
Bonjour Jérôme,
Bonjour Madame, le printemps vous va à merveille. Bonne journée, dit-il.
Dans l’ascenseur, Odette m’embrasse sur la bouche. J’en profite pour enfin glisser une main dans son chemiser.
Tu es vraiment diabolique, soupire-t-elle.
Ingrate, tu devrais me remercier d’avoir réveiller le démon de midi qui sommeille en toi. Et c’est toi qui es diabolique: regarde l’effet que tu produis sur ton entourage.
Arrivés chez elle, Odette ne perd pas de temps et commence à ôter ses vêtements.
On va dans ma chambre ? Me demande-t-elle, ayant retenu la leçon de lundi.
On va y aller, mais avant, je voudrais à nouveau t’observer de près. Ne garde que ton collier, ton mini-short et tes chaussures.
En clair, je ne dois ôter que mon chemiser, observe-t-elle en souriant.
Oui, et tiens-toi bien droite, jambes légèrement écartées et mains sur ta tête pour bien mettre tes seins en valeur.
Dans cette position, Odette est à la fois soumise et sûre d’elle. J’adore mais ne résiste pas à aller plus loin. Je lui enlève son short et sa culotte, tout en lui demandant de ne pas bouger. Quel spectacle !
Me déshabillant également, Odette ne peux s’empêcher de regarder avec gourmandise la bosse qui déforme mon slip.
Mes mains parcourent son corps, s’arrêtant sur ses zones érogènes. Odette commence à avoir le souffle court.
Tu m’as bien dit, lundi, que ton corps m’appartenait ?
Tout à fait, maître, me dit-elle en souriant. Je suis à consommer sans modération.
Attends-moi une minute, je passe à la salle de bains.
Quelques instants plus tard, j’en ressors avec deux pinces à linge et une serviette de toilette.
Que fais-tu ?
Ne t’inquiète pas. Je veux juste parfaire ton éducation et te rendre encore plus sexy. Mets toi à quatre pattes, s’il te plaît.
Assis sur le fauteuil, Odette est à mes pieds. Une véritable chienne que je caresse, m’arrêtant bien sûr sur ses fesses et sa poitrine. Sans la prévenir, j’accroche les deux pince à linge à ses tétons et tire légèrement dessus. Odette réagit comme je l’espérais. En serrant les lèvres mais sans se plaindre de la douleur que je sais supportable.
Je savais que tu aimerais être dominée. Rassure-toi, je n’irai pas beaucoup plus loin aujourd’hui mais écarte bien les jambes. Tu es vraiment superbe et sexy de la tête aux pieds. Je ne connais aucun homme capable de résister à ton charme. Même Catherine ne demande qu’à y succomber. Sans parler de Jérôme. Juste un détail que je vais corriger. Ta chatte est vraiment trop poilue.
Je sais mais on ne peut rien y faire.
Oh que si.
Ne dis pas que tu vas me raser…
Pas totalement mais en partie. Tu vas régulièrement chez le coiffeur. Ne crois-tu pas qu’il serait temps d’entretenir également ce buisson ardent ? Lui dis-je en lui passant une main sur son sexe. Nous allons aller sur le lit pour t’éclaircir la chatte.
Alors qu’Odette fait mine de se relever, je la maintiens dans sa position.
Sois gentille, lèche moi la bite. Et ensuite ma petite chienne ira à quatre pattes rejoindre sa couche, lui dis-je en lui caressant la tête, comme on le fait avec son toutou préféré.
Odette, non seulement me suçe mais elle le fait en me regardant spontanément dans les yeux, comme je l’aime.
Ses gros seins, lestés des pinces à linge, pendent langoureusement.
La tirant par le collier de perles, je l’amène dans sa chambre, installe la serviette et sors la mousse à raser et un rasoir que j’avais pris soin d’apporter avec moi.
Ce n’est pas dangereux ?
Pas du tout. C’est même très agréable, paraît-il.
Tu l’as déjà fait ?
Ca m’est arrivé, par le passé, mentis-je éhontément. Raser une femme a toujours fait partie de mes fantasmes inassouvis. Je ne vais quand même pas révéler à Odette que c’est au contraire sa petite-fille qui m’a partiellement rasé les couilles tout récemment.
Je suis tellement excitée que je ne sais pas si je vais être capable de rester immobile.
Tu es une vraie bête de sexe, lui dis-je en souriant et en introduisant deux doigts dans son vagin. C’est vrai que tu es déjà trempée.
La voyant si chaude, je ne résiste pas et lui titille en même temps le clitoris avec la langue. Quelques minutes de ce traitement suffisent à l’amener à la jouissance. Lèche, lui dis-je en lui offrant mes doigts trempés de sa mouille. Tu l’as bien mérité.
Ma victime plus que consentante étant momentanément satisfaite, je m’apprête à lui toiletter le minou quand Odette se ravise.
Attends une minute, j’ai une idée, suis-moi.
La coquine me prend alors par la queue et m’emmène dans une autre chambre où se trouve un grand miroir sur pied.
Aide moi à le transporter dans ma chambre, me dit-elle.
Me voilà donc nu penché sur le con d’Odette, commençant à éclaircir celui-ci, sous les yeux de l’intéressée qui, ayant posé sa tête sur deux coussins n’en perd pas une miette, ou plutôt pas un poil. Du bout d’une main, celle-ci me caresse le sexe et m’excite encore davantage.
Arrête, tu vas provoquer un accident, plaidais-je alors que ses lèvres apparaissent à l’air libre et qu’insensiblement, Odette écarte ses jambes.
Odette ronronne de plaisir et ferme finalement les yeux.
Viens sur moi, en 69 me dit-elle.
Tu es sérieuse ?
Tout à fait. Laisse moi te sucer pendant que tu m’épiles la chatte.
Cette seule proposition suffit à m’exciter encore davantage. Me voilà donc accroupi sur Odette, ma verge entre ses lèvres, en train de lui raser la minette devant un miroir qui, en son for intérieur, rougit sans doute de l’image qu’il renvoie.
Tu aimerais que je te lèches l’anus ? Me demande soudain Odette.
Le brusque mouvement de ma verge à l’énoncé de cette seule perspective se passe de commentaire.
Ah je vois dit Odette écartant mes fesses et me faisant un cunnilingus d’enfer.
Cette fois, c’est moi qui rends les armes. Arrête, tu vas me faire jouir, dis-je, en lui léchant son sexe, désormais recouvert d’un simple ticket de métro.
Je n’ai qu’une envie: la posséder et jouir en elle. Mais un dernier devoir m’appelle.
Retourne-toi et mets toi en levrette. Il me reste à t’éclaircir l’anus.
Bien maître, se contente de dire Odette, la tête désormais tournée vers le miroir.
Alors que je m’attendais à ce qu’Odette soit tendue, ma coquine écarte spontanément les jambes et me présente un petit trou tout à fait détendu, presque entrouvert.
Tu aimes ça ?
Je le découvre en même temps que toi et suis autant surprise que toi. Jamais aucun homme ne s’est aventuré de ce côté-là de ta petite chienne, comme tu dis. Ton expression m’a choquée mais force est de reconnaître qu’elle est parlante.
Je veux bien que tu essaies de me prendre par derrière mais, sois prudent, ta bite est si grosse et mon trou, si petit.
Une fois son petit orifice rendu bien visible, je n’en peux plus et commence à pénétrer Odette.
Celle-ci ne dit plus rien, cesse de se regarder dans le miroir et plonge la tête dans un coussin. J’avance très progressivement, d’autant plus attentif aux réactions d’Odette que celles-ci m’excitent au plus haut point. Odette ne respire plus, elle émet des râles à la fois de douleur et de jouissance.
Tu veux que je m’arrête ?
Odette ne répond pas. Non, vas-y, continue, finit-elle par lâcher.
Me sentant proche de la jouissance, je la tire par les épaules, l’oblige à relever la tête et à nous regarder dans le miroir.
Mon sexe s’enfonce d’un coup dans son cul. C’est l’extase.
Odette et moi respirons comme si nos têtes sortaient enfin d’un sac plastique et que nous reprenions et notre respiration et nos esprits.
Mon Dieu, jamais je n’aurais imaginé tout cela possible. Tu m’as fait découvrir une partie de moi-même dont je ne soupçonnais même pas l’existence, m’voue-t-elle peu de temps après. A Aix, à Lyon ou à distance, on recommence quand tu veux. Mais pas un mot à qui tu sais.
J’ai donné rendez-vous à Odette le mercredi matin dans un salon de thé en bas de chez elle, à proximité du Rhône. Je l’ai enjointe de garder ses cheveux dénoués et surtout de ne pas porter de soutien-gorge. (Après réflexion, il m’avait paru plus sage de ne pas lui interdire le port de la culotte, un ordre tentant certes mais peut-être excessif et in fine contre-productif). La suite des événements me donne raison. Lorsque j’entre dans le salon de thé, j’ai l’étrange sentiment d’avoir déjà vu la patronne quelque part, alors que je ne connais quasiment personne à Lyon. Dans cette boutique, petite, cosy et silencieuse, je repère tout de suite mon élève, se tenant dans un coin, bien droite face à son thé oolong, un thé sensuel et odorant, parfait pour la circonstance. Un détail toutefois me chiffonne. Odette a sagement gardé son manteau sur elle.
Ote-le, lui dis-je après l’avoir embrassée sur les deux joues.
Je savais que tu allais me le demander. Je voulais te donner le plaisir de ne te laisser découvrir que progressivement l’objet de ton désir, me répond-elle du tac au tac, provoquant un premier émoi dans mon pantalon qui ne fait que s’amplifier quand je constate que non seulement Odette a laissé trois boutons de son chemisier ouverts, offrant à ses interlocuteur une vue tout à fait prometteuse sur sa généreuse poitrine mais qu’elle a remplacé sa jupe de bonne soeur par un mini-short en jean plutôt destiné à la Génération Z qu’à la notre. Odette sourit, pas mécontente de son petit effet.
J’en ai le souffle coupé. Bravo. Tu as marqué un point, finis-je par balbutier. C’est moi qui t’inviterai, lui dis-je en lui caressant une jambe sous la table.
Je ne suis manifestement pas le seul à être troublé. Le regard de la patronne du salon de thé qui vient prendre ma commande alterne de la poitrine d’Odette à ses jambes dénudées et bronzées.
Vous avez changé de coiffure, vous avez bien fait. Vous avez encore rajeuni, dit-elle, n’osant sans doute pas évoquer les autres changements survenus dans les choix vestimentaires de sa fidèle cliente.
Catherine me connaît bien. Je viens ici plusieurs fois par semaine. De plus, elle habite en face de chez moi, un appartement qui domine le mien, m’explique Odette en aparté.
Bon sang mais c’est bien sûr. Catherine est la femme qui, lundi, n’a pu s’empêcher de jouer les voyeuses en regardant Odette s’exhiber à sa fenêtre.(Voir épisode précédent). De près, cette quinquagénaire est aussi appétissante que les patisseries qu’elle propose mais là n’est pas le sujet. Revenons à nos boutons.
Tu vois que tu as bien fait de suivre mes conseils, lui dis-je. Tu es craquante. Même les femmes sont émoustillées par ton nouveau look.
Je ne voudrais quand même pas qu’on se méprenne et qu’on me fasse passer pour ce que je ne suis pas.
Bien sûr. Mais au lieu d’être une veuve éplorée qui vit dans le passé, te voilà une senior sexy qui entend jouir du temps présent. C’est quand même plus sympa, non ? Surtout, c’est ce que tu souhaites au fond de toi sans oser te l’avouer. Je me trompe ?
Tu as raison, je l’avoue, reconnaît-elle en se collant à moi et en caressant mon entrejambe sous la table.
L’envie de pétrir ses seins est quasi irrésistible. Je m’abstiens mais lui avoue mon désir à l’oreille en lui caressant le cou. Odette rougit. Montons chez moi, me dit-elle, visiblement impatiente de passer aux choses sérieuses.
Lorsqu’elle se lève, je ne peux m’empêcher de lui donner une petite tape sur les fesses, geste qui n’échappe pas à Catherine.
Bonne journée, profitez-en bien, me dit-elle en me rendant la monnaie, un sourire aux lèvres.
Merci, c’est bien mon intention, lui répondis-je du tac au tac.
Il fait beau. Galant, je propose à Odette de porter son manteau et de faire quelques pas le long du Rhône, histoire de faire monter l’adrénaline. Odette accepte, plutôt à contre-coeur. De temps à autre, elle se penche pour admirer le fleuve qui s’écoule à nos pieds. J’avoue que mon regard ne descend pas si bas et que j’ai la main baladeuse, ce dont Odette ne s’offusque aucunement.
Rentrons, s’il te plaît. Je n’en peux plus, même si j’ignore où tout ceci nous mènera, me dit-elle.
Dans le hall de son immeuble, son gardien ne peut cacher sa surprise de voir la propriétaire du deuxième droite si libérée.
Bonjour Jérôme,
Bonjour Madame, le printemps vous va à merveille. Bonne journée, dit-il.
Dans l’ascenseur, Odette m’embrasse sur la bouche. J’en profite pour enfin glisser une main dans son chemiser.
Tu es vraiment diabolique, soupire-t-elle.
Ingrate, tu devrais me remercier d’avoir réveiller le démon de midi qui sommeille en toi. Et c’est toi qui es diabolique: regarde l’effet que tu produis sur ton entourage.
Arrivés chez elle, Odette ne perd pas de temps et commence à ôter ses vêtements.
On va dans ma chambre ? Me demande-t-elle, ayant retenu la leçon de lundi.
On va y aller, mais avant, je voudrais à nouveau t’observer de près. Ne garde que ton collier, ton mini-short et tes chaussures.
En clair, je ne dois ôter que mon chemiser, observe-t-elle en souriant.
Oui, et tiens-toi bien droite, jambes légèrement écartées et mains sur ta tête pour bien mettre tes seins en valeur.
Dans cette position, Odette est à la fois soumise et sûre d’elle. J’adore mais ne résiste pas à aller plus loin. Je lui enlève son short et sa culotte, tout en lui demandant de ne pas bouger. Quel spectacle !
Me déshabillant également, Odette ne peux s’empêcher de regarder avec gourmandise la bosse qui déforme mon slip.
Mes mains parcourent son corps, s’arrêtant sur ses zones érogènes. Odette commence à avoir le souffle court.
Tu m’as bien dit, lundi, que ton corps m’appartenait ?
Tout à fait, maître, me dit-elle en souriant. Je suis à consommer sans modération.
Attends-moi une minute, je passe à la salle de bains.
Quelques instants plus tard, j’en ressors avec deux pinces à linge et une serviette de toilette.
Que fais-tu ?
Ne t’inquiète pas. Je veux juste parfaire ton éducation et te rendre encore plus sexy. Mets toi à quatre pattes, s’il te plaît.
Assis sur le fauteuil, Odette est à mes pieds. Une véritable chienne que je caresse, m’arrêtant bien sûr sur ses fesses et sa poitrine. Sans la prévenir, j’accroche les deux pince à linge à ses tétons et tire légèrement dessus. Odette réagit comme je l’espérais. En serrant les lèvres mais sans se plaindre de la douleur que je sais supportable.
Je savais que tu aimerais être dominée. Rassure-toi, je n’irai pas beaucoup plus loin aujourd’hui mais écarte bien les jambes. Tu es vraiment superbe et sexy de la tête aux pieds. Je ne connais aucun homme capable de résister à ton charme. Même Catherine ne demande qu’à y succomber. Sans parler de Jérôme. Juste un détail que je vais corriger. Ta chatte est vraiment trop poilue.
Je sais mais on ne peut rien y faire.
Oh que si.
Ne dis pas que tu vas me raser…
Pas totalement mais en partie. Tu vas régulièrement chez le coiffeur. Ne crois-tu pas qu’il serait temps d’entretenir également ce buisson ardent ? Lui dis-je en lui passant une main sur son sexe. Nous allons aller sur le lit pour t’éclaircir la chatte.
Alors qu’Odette fait mine de se relever, je la maintiens dans sa position.
Sois gentille, lèche moi la bite. Et ensuite ma petite chienne ira à quatre pattes rejoindre sa couche, lui dis-je en lui caressant la tête, comme on le fait avec son toutou préféré.
Odette, non seulement me suçe mais elle le fait en me regardant spontanément dans les yeux, comme je l’aime.
Ses gros seins, lestés des pinces à linge, pendent langoureusement.
La tirant par le collier de perles, je l’amène dans sa chambre, installe la serviette et sors la mousse à raser et un rasoir que j’avais pris soin d’apporter avec moi.
Ce n’est pas dangereux ?
Pas du tout. C’est même très agréable, paraît-il.
Tu l’as déjà fait ?
Ca m’est arrivé, par le passé, mentis-je éhontément. Raser une femme a toujours fait partie de mes fantasmes inassouvis. Je ne vais quand même pas révéler à Odette que c’est au contraire sa petite-fille qui m’a partiellement rasé les couilles tout récemment.
Je suis tellement excitée que je ne sais pas si je vais être capable de rester immobile.
Tu es une vraie bête de sexe, lui dis-je en souriant et en introduisant deux doigts dans son vagin. C’est vrai que tu es déjà trempée.
La voyant si chaude, je ne résiste pas et lui titille en même temps le clitoris avec la langue. Quelques minutes de ce traitement suffisent à l’amener à la jouissance. Lèche, lui dis-je en lui offrant mes doigts trempés de sa mouille. Tu l’as bien mérité.
Ma victime plus que consentante étant momentanément satisfaite, je m’apprête à lui toiletter le minou quand Odette se ravise.
Attends une minute, j’ai une idée, suis-moi.
La coquine me prend alors par la queue et m’emmène dans une autre chambre où se trouve un grand miroir sur pied.
Aide moi à le transporter dans ma chambre, me dit-elle.
Me voilà donc nu penché sur le con d’Odette, commençant à éclaircir celui-ci, sous les yeux de l’intéressée qui, ayant posé sa tête sur deux coussins n’en perd pas une miette, ou plutôt pas un poil. Du bout d’une main, celle-ci me caresse le sexe et m’excite encore davantage.
Arrête, tu vas provoquer un accident, plaidais-je alors que ses lèvres apparaissent à l’air libre et qu’insensiblement, Odette écarte ses jambes.
Odette ronronne de plaisir et ferme finalement les yeux.
Viens sur moi, en 69 me dit-elle.
Tu es sérieuse ?
Tout à fait. Laisse moi te sucer pendant que tu m’épiles la chatte.
Cette seule proposition suffit à m’exciter encore davantage. Me voilà donc accroupi sur Odette, ma verge entre ses lèvres, en train de lui raser la minette devant un miroir qui, en son for intérieur, rougit sans doute de l’image qu’il renvoie.
Tu aimerais que je te lèches l’anus ? Me demande soudain Odette.
Le brusque mouvement de ma verge à l’énoncé de cette seule perspective se passe de commentaire.
Ah je vois dit Odette écartant mes fesses et me faisant un cunnilingus d’enfer.
Cette fois, c’est moi qui rends les armes. Arrête, tu vas me faire jouir, dis-je, en lui léchant son sexe, désormais recouvert d’un simple ticket de métro.
Je n’ai qu’une envie: la posséder et jouir en elle. Mais un dernier devoir m’appelle.
Retourne-toi et mets toi en levrette. Il me reste à t’éclaircir l’anus.
Bien maître, se contente de dire Odette, la tête désormais tournée vers le miroir.
Alors que je m’attendais à ce qu’Odette soit tendue, ma coquine écarte spontanément les jambes et me présente un petit trou tout à fait détendu, presque entrouvert.
Tu aimes ça ?
Je le découvre en même temps que toi et suis autant surprise que toi. Jamais aucun homme ne s’est aventuré de ce côté-là de ta petite chienne, comme tu dis. Ton expression m’a choquée mais force est de reconnaître qu’elle est parlante.
Je veux bien que tu essaies de me prendre par derrière mais, sois prudent, ta bite est si grosse et mon trou, si petit.
Une fois son petit orifice rendu bien visible, je n’en peux plus et commence à pénétrer Odette.
Celle-ci ne dit plus rien, cesse de se regarder dans le miroir et plonge la tête dans un coussin. J’avance très progressivement, d’autant plus attentif aux réactions d’Odette que celles-ci m’excitent au plus haut point. Odette ne respire plus, elle émet des râles à la fois de douleur et de jouissance.
Tu veux que je m’arrête ?
Odette ne répond pas. Non, vas-y, continue, finit-elle par lâcher.
Me sentant proche de la jouissance, je la tire par les épaules, l’oblige à relever la tête et à nous regarder dans le miroir.
Mon sexe s’enfonce d’un coup dans son cul. C’est l’extase.
Odette et moi respirons comme si nos têtes sortaient enfin d’un sac plastique et que nous reprenions et notre respiration et nos esprits.
Mon Dieu, jamais je n’aurais imaginé tout cela possible. Tu m’as fait découvrir une partie de moi-même dont je ne soupçonnais même pas l’existence, m’voue-t-elle peu de temps après. A Aix, à Lyon ou à distance, on recommence quand tu veux. Mais pas un mot à qui tu sais.
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