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COLLECTION LE MARIN. Cinéma porno des années 70 - 80 (1/1)

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 12/04/2024

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Dans les années 70 à 80, quelques salles de cinéma, souvent lugubre, projetaient des films pornographiques.
Les propriétaires sans grand moyen acceptaient ce genre de film afin d’essayer de survivre.
Les vedettes étaient souvent des jeunes femmes et des jeunes hommes s’étant retrouvés pris dans ce milieu, sans pour autant l’avoir prémédité.
Certains à part leur sexe bien développé avait un jeu d’acteur bien limité.
Pour les femmes, comme les dialogues étaient inexistants si elles avaient de jolis culs, percer en se faisant percer étaient plus faciles.
Brigitte Lahaye et autres Claudine Beccarie pour les femmes et Richard Allan ou Alban Ceray pour les hommes.
On peut parler du phénomène italien Rocco, la plus grosse bite visible sur ces écrans, mais lui c’était dans les années 80.
Bon nombre de ces cinémas avaient disparu, à la suite de l’explosion des magnétoscopes avec des bandes vidéo sur cassettes.
De nombreuses personnes en possédaient de véritables collections, de tous les genres de ce cinéma, le sexe retournait dans les alcôves.
Ce fut aussi le début des Caméscopes bien plus maniables par leurs grosseurs, eux aussi miniaturisé en rapport des grosses caméras étant nécessaire pour tourner dans des formats du cinéma plus classique.
J’aime à penser au déclin de ma vie que sont devenus, pour ceux qui sont toujours parmi nous, des papys et des mamys assument ou non de s’être montré sur ces écrans géants dans le plus simple appareil.
Pour ma part, j’avoue simplement que j’ai été voir ces films chaque fois que ma vie sexuelle était au ralenti, ça faisait du bien de rêver que Claudine ou Brigitte étaient un petit moment mes partenaires de jeux sexuelles.
Étant en perme chez mes parents, voyant une de ces salles obscures, je décidais d’aller voir l’un d’eux tourné et projeté sur les écrans par de gros projecteurs sur pellicules en Celluloïd.

Dans la salle, une ouvreuse, il y en avait encore dans ces années-là, m’a conduit à une place me montrant le sol avec une petite lampe torche.
La mémé certainement là depuis la création de cette salle de cinéma avait dû en voir l’évolution cinématographique des John Wayne et ses films de cowboys à Claudine ou Brigitte se faisant défoncer sauvagement par tout ce qui bougeait.
Ces ouvreuses, vu leur âge ont dû rejoindre un autre monde, mais qu’ont-elles tiré de ses images vues et revues des dizaines de fois dans leur propre vie sexuelle si comme je l’espère pour elles, elles en avaient une.

• Papy, défonce-moi l’anus comme la salope que j’ai vu chaque fois que je conduisais un client allant s’asseoir pour aller se masturber devant ces salopes.

Comme diraient bon nombre de gens, il faut bien travailler même si c’est au prix de son éducation et de ses convictions concernant la pornographie.
Ces cinémas ont disparu remplacé par, comme je l’ai dit, des magnétoscopes puis Internet et ce genre d’images est retourné dans les salons ou les chambres à coucher d’où elles auraient toujours dû y rester.
La pudibonderie de certains, « cacher ce sein que j’ai du mal à voir. »
Mais souvent de certaines criant à l’infamie de cette pornographie pour un oui ou un non et qui s’arrachaient le livre « Cinquante nuances de Grey » avant de courir voir le film dès sa sortie.
J’ai vu le film, le livre étant trop épais, préférant écrire que de m’user les yeux à lire et j’ai pu constater que la soumission de l’héroïne était bien loin de ce que l’on peut lire, dans les pages des auteurs publiés dans HDS.
La gentille fifille se faisait bander les yeux et attacher les mains, afin que son soi-disant « maître » la flagelle par de petits coups bien anodins.
Si j’avais tenu la cravache, ses fesses auraient été zébrées des coups reçus et ça aurait été de vrai perle de sang qui en serait ressorti.
Du sado à la petite semaine, comme je l’ai dit, bien loin des histoires de soumission écrites par vous les auteurs de HDS, mais qui faisaient se pâmer les bonnes ménagères de trente à quarante ans.

Mais revenons à notre salle obscure et à notre marin.
Je m’installe mon bachi, chapeau à pompon des marins posé sur mon genou lorsque j’entends la porte conduisant vers l’extérieur battre, le faisceau de lumière de l’ouvreuse arrivant à ma hauteur.
Sur l’écran, dans une ferme isolée, des gens aux bans de la société skataient cette ferme et vivaient ce que nous appelions « l’amour libre ».
Chacun d’eux enfilait sa voisine qui elle-même se faisait sauter par toutes les queues passant à sa portée.
Je commençais à bander lorsqu’une personne s’est assise à mes côtés.
Tournant la tête, je constatais pour mon plus grand soulagement que c’était une femme approchant la cinquantaine.
Je voyais ses yeux grâce à la lumière venant de l’écran ayant de légères pattes d’oie caractéristique de celles ayant bien profité de la vie.
Elle a vu que je la regardais et pendant qu’un homme s’assayait à ses côtés elle m’a souri.
J’étais gêné, je voyais, suivant les images plus ou moins claires, mon sexe tendre le pont de mon pantalon.
Dois-je rappeler aux Béosiens des histoires de la « collection le marin » que dans les années 60, 70, nos pantalons avaient un panneau qui s’abaissait sur le devant lorsque nous l’ouvrions.
Dans le même genre, nous avions une cravate noire non visible, censée représenter Waterloo.
Elle m’a servi une fois à lier les mains d’une jeune mère de famille aidée à la sortie de l’école de ses enfants à remonter sa poussette et qui fantasmait d’être soumise au maitre qu’elle semblait découvrir.
Cravate, lui attachant les mains et son foulard pour lui bander les yeux.
Quelques jours de perm et le martinet qui était dans sa cuisine pour faire peur à ses progénitures m’ont servi à lui rendre son joli cul rubicon.
J’ai rarement sauté une telle salope avant de rejoindre mon bord, elle se faisait dominer sans aucun jeu de rôle autre celui de souffrir.

En creusant un peu, il semblerait les pantalons à pont facilitaient le moment, au temps de la marine à voile, où les hommes montaient dans les gréements sans prendre les cordages dans le système de fermeture.
Bref, les litiges sur le pourquoi du comment, ont disparu lorsque nos tenues, dans ces années 70, ont été supprimées et remplacées par les braguettes de messieurs tout le monde.
Dans la même période, la tenue obligatoire, même en permission, a été abolie autorisant les jeunes marins de sortir des arsenaux en civil.
Cette décision tuant dans nos ports militaires le pompon nous ayant aidé à faire bien des conquêtes féminines.

Ma main est vite remplacée par celle de ma voisine, allant droit au but.

• Vous bandez, jeune homme !
• Silence.

Là c’est une voix d’homme semblant gêné que ma voisine me parle de son étonnement de trouver ma bite prête à l’emploi.

• Je peux te sucer !
• Fermer votre gueule, on écoute.

Quelle mauvaise foi, sur l’écran, Claudine suce Alban émettant des « oh ! » « ah ! » et toutes sortent d’onomatopées, composant la plupart des dialogues de ces filles.
Pour Alban, c’était des « tient, tient, tient, » en donnant dans la rosette de Brigitte de grand coup de reins.

• Et si vous nous suiviez jusque chez nous, nous habitons à deux pas !

Un instant de stupeur et de panique, le monsieur étant toujours là et si Claudine aimait se faire enculer, pour moi, c’était loin d’en être le cas.
Comme nous disions dans la marine, les PDs, on les enculait à sec et pour faire marcher les touristes dans les bars de nos ports nous aimions à parler du tonneau ou nous enfermions les jeunes mousses.

J’ajoute toujours pour les Béotiens que j’emploie le terme de PD inapproprié en 2024, on devrait écrire « homo ».
Je rappelle que nous sommes dans les années 70 et la pub pour du chocolat en poudre circulait sur les flancs de camionnettes.

Je peux affirmer que ce tonneau, c’était une légende, ayant été mousse moi-même et à ce jour ayant toujours mon œillet vierge.
La dame se levant, imité par l’homme, à ce point de mon récit, j’ignore que c’est son mari, le siège se relevant faisant gueuler une nouvelle fois celui que nous devions déranger dans sa masturbation en se repliant en claquant.
Je décidais de les suivre, l’homme s’étant aussi relevé et c’est moi qui les suivais.
Lumière, regard de dédain de la vieille ouvreuse, comprenant certainement que nous allions faire de nouveaux jeux ailleurs et retour dans la rue où Olga me prend le bras.

• Je te remercie de nous suivre, j’ai bien vu que tu regardais mon mari, soit sans crainte, il adore me voir me faire baiser par un autre, il regardera simplement.
Je m’appelle Olga.

J’avais un peu d’avance sur le prénom et sur le fait que ce soit son mari...

• Je suis d’origine russe.
• Vous rentrez souvent dans les cinémas pornographiques pour en ressortir avec à ton bras un jeune marin !
• Il est chou, j’ai hâte d’être à la maison pour mettre ton chapeau avec son pompon rouge sur ma tête.
Nous marchions, nous retournant à notre appartement, sans avoir croisé un jeune beau gosse à qui je pouvais proposer de venir prendre un verre lorsque je t’ai vu.
Nous te suivions depuis quelques minutes espérant entrer en contact avec toi, tu es entré dans ce cinéma et nous t’avons suivi.
Pierre a donné un gros pourboire à l’ouvreuse pour qu’elle nous installe au plus près de toi.
Elle lui a fait la gueule, je pense qu’elle avait des vues sur toi lorsque tu serais ressorti de la salle.
Je pense qu’elle avait prévu de t’accoster, regarde-moi, si tu l’as bien regardé, tu es loin de perdre au change, tu as vu que j’adorais m’occuper des bites de mes partenaires d’un soir.

C’est ainsi que je me suis retrouvé serré dans un ascenseur certainement prévu pour deux où nous étions trois.
Là encore coup de chance, Olga servant de tranche de jambon entre ses deux morceaux de baguette.
C’est au sixième qu’une fois descendue, Pierre a ouvert la porte de leur appartement.
Olga tout le long de la montée avait déjà sa main sur ma verge au travers de mon pantalon.
Une fois la porte refermée, mon pont a fait son usage en s’ouvrant avec mon aide, libérant ma verge.
Terminée la marine à voile, nous sommes passés à la vapeur et sa bouche était divine.
Comme je l’ai dit, je suis à l’aube de ma vie, mais je dois reconnaitre à l’orée de celle qu’Olga me faisait vivre.
À ce jour, elle reste la meilleure pompeuse que ma vie sexuelle ait rencontrée.
J’étais à deux doigts de décharger, lorsque Pierre est entré en action, j’avais bien vu le collier en cuir que portait Olga, mais de là à penser que l’anneau servait à lui attacher une laisse, j’étais à des lieues de connaitre, la soumission de femmes envers leurs maris.
C’est à quatre pattes qu’elle l’a suivi laissant derrière elle ses talons hauts lorsqu’ils ont quitté ses pieds.
Elle a ouvert sa robe composée de bouton facile à défaire et c’est nue qu’elle a fini devant un canapé et des fauteuils laissant sur le tapis persan assez de place pour nos jeux érotiques.
La salope, s’est retournée, s’est mise sur le dos et a plongé trois doigts dans sa chatte, avec sa touffe aussi noire que ses cheveux.
Je me suis dénudé, pour la première fois, j’ai entendu le son de la voix de Pierre.

• Baise là, enfile cette chienne, qui errait dans la rue à la recherche d’un chien pour la monter.

Pour la monter, je l’ai monté, ce fut la première femme que son mari, m’a demandé de sodomiser.
Chaque perm, je leur téléphonais et je venais lui faire le chien-chien à son toutou.
Pierre est toujours resté hors de nos parties de jambes en l’air.
J’ignore si nous étions nombreux à venir faire le chien chez eux pour baiser cette chienne.
À une perm pour Noël, les abonnés étant inexistants lorsque je composais le numéro de leur téléphone, je suis allé jusqu’à l’appartement.
La concierge lavait le hall, Olga et Pierre avait déménagé, lui fonctionnaire de l’État ayant accepté un poste à la Réunion.
Hélas, le « marin » a fait deux tours du monde sans aller dans ces îles.
Nul doute que le couple aura su trouver de belles bites noires pour défoncer madame au bout de sa laisse.
Pour ma part, j’ai continué ma vie, de marin et hors Marin, vous en lirez certainement encore les grandes lignes.
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Histoire de Chris71

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