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> Récit : Découverte de nouveaux plaisirs aux Caraïbes
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Découverte de nouveaux plaisirs aux Caraïbes
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Claire s’apprêtait à embarquer avec son mari et ses deux fille à bord d’un avion en direction de la Guadeloupe pour 2 semaines de vacances. Claire était une femme à la vie tranquille, sans folie. Elle venait d’avoir 40 ans et était plutôt une belle femme, aux jolies formes. Elle avait toujours attiré le regard des hommes, et en nourrissait une certaines estime. Mais elle avait le sentiment que ces mêmes regards se faisaient plus discrets ces derniers temps.
Même si elle n’avait jamais été intéressée par un autre homme que son mari, qu’elle avait rencontré au lycée, elle était peinée de sentir ainsi ses années de jeunesse s’évanouir inexorablement.
De l’union avec son mari étaient née leur deux filles, âgées maintenant de 12 et 15 ans. Et si elle avait une vie bien rangée, Claire ne se doutait pas qu’en mettant le pied dans cet avion tout allait basculer.
Depuis son anniversaire, elle était un peu taciturne. Elle avait un sentiment de vide en elle, ne sachant pas expliquer quoi. Elle était à une étape de sa vie où les questions existentielles peuvent surgirent. Aussi était-elle contente de ce voyage qui lui changerait les idées.
L’avion prit son envol, emportant avec lui une mère de famille stressée par le voyage. Au bout de deux heures de vol, elle commença à se détendre un peu.
Alors qu’elle avançait dans le couloir pour aller aux toilettes, elle remarqua la regard troublant d’un homme assis 5 rangs derrière se poser sur elle. Il semblait avoir dans la quarantaine comme elle. Il avait de beaux cheveux châtain, un visage volontaire et charmeur. Quand elle fût à son niveau, alors qu’il la fixait en souriant, elle ne trouva autre chose à faire que de lui rendre son sourire. Ses yeux noisettes qu’il posait sur elle la déstabilisaient beaucoup. Elle devait admettre qu’elle le trouvait très séduisant. Ses petites fossettes qui se dessinaient à la commissure de ses lèvres n’y étaient pas étrangères.
Quelques minutes plus tard, Claire regagna son siège. Alors qu’elle s’était replongée dans son roman, elle se rendit compte après quelques minutes qu’elle lisait sans vraiment lire. Son esprit vagabondait vers le visage de cet inconnu.
Elle ferma son livre et se saisit d’un magazine de jeux. Les sudokus et autres mots fléchés ne furent pas plus efficaces pour détourner son attention. Jamais elle n’avait été troublée de la sorte par un homme, en dehors de l’aube de sa relation avec son mari. Elle ne comprenait pas ce qu’il se passait. Pourquoi aujourd’hui ?
Tandis que l’avion était à plusieurs heures de sa destination, elle retourna aux toilettes pour se changer. Elle portait une jupe et un collant qu’elle voulait retirer en prévision de l’arrivée à Pointe-à-pitre.
Dès qu’elle se leva de son siège, elle posa les yeux sur cet homme qui accaparait ses pensées. Il avait les yeux fermés. Ainsi assoupi, le visage détendu elle le trouva encore plus beau. Une barbe de quelques jours poussait sur son visage. Claire s’attarda sur sa bouche, entrouverte. Ses lèvres fines et rosées lui donnèrent ses premières idées d’adultère. Elle essaya de chasser au plus vite ces images mais elle croisa ses mains soignées posées sur ses cuisses. Elle se mit à imaginer ces mêmes mains se poser sur son corps. Elle se sentit honteuse et accéléra le pas jusqu’aux toilettes.
Enfermée dans les WC, elle enleva sa jupe puis retira son collant noir. Elle se fixa dans le miroir. Elle trouva ses cuisses trop grosses, son ventre pas assez plat depuis que quelques boulets s’y étaient installés. Elle pivota et ne fut finalement satisfaite que par ses fesses qu’elle trouvait encore joliment rondes, d’autant mises en valeur par le joli tanga noir qu’elle portait.
« Pourquoi te regardes-tu ainsi ? » s’interrogea-t-elle intérieurement. Elle se jugea durement à vouloir encore essayer de plaire et culpabilisa à cette idée. Elle ne devait plaire qu’à son mari. Elle se souvint alors d’une phrase maladroite qu’il lui avait dit le jour de son anniversaire alors qu’elle était un peu taciturne. « Ne t’inquiète pas ma chérie, je t’aimerai toujours même si tu prends 10ans et 25kg ! ». Claire en fût un peu vexée et aurait aimé qu’il montre plus d’intérêt pour la femme qu’elle était aujourd’hui, même elle savait que ses propos partaient d’un bon sentiment.
Toujours aussi troublée, Claire renfila sa jupe et retourna à sa place.
L’avion étant à une heure de sa destination, Claire retourna aux toilettes. Elle avait plus envie de revoir l’inconnu que d’aller se soulager. Elle n’avait cessée d’alterner les pensées coquines et les reproches envers elle-même.
Elle lutta longtemps contre cette envie de le revoir encore avant de céder finalement à cette pulsion.
La mère de famille jeta un regard à la place de l’inconnu. Elle fut profondément chagrinée de n’y voir qu’un siège vide. Toute cette attente, tout ce tourbillon de pensées, de sentiments qu’il l’avait secoué la rendit d’autant plus déçue. Elle essaya de se convaincre que c’était mieux ainsi, mais au fond d’elle même il n’en était rien.
Elle atteignit les toilettes et y entra. Alors qu’elle allait refermer la porte, une main ferme s’inséra soudainement dans l’entrebâillement pour la bloquer. L’inconnu était là. Comme Claire ne protesta pas, il rentra dans les toilettes, se serra contre elle dans l’espace exigu et ferma la porte à clé.
Alors qu’elle aurait dû s’indigner, lui crier de sortir, elle resta silencieuse, son cœur tambourinant dans sa poitrine. Pourquoi ? Elle ne le savait pas. En fait, si elle le savais mais ne l’avais pas encore accepté.
Il plongea ses yeux dans les siens et l’embrassa fougueusement. Elle aurait dû résister, se révolter mais elle n’en avait pas la force, pas l’envie.
Elle lui rendit alors son impétueux baiser tandis que les mains impatientes de l’homme explorèrent avec beaucoup d’envie le corps de Claire qui avait fantasmé ce moment durant les heures écoulées.
Les mains s’attardèrent sur ses seins qu’elles se mirent à masser au travers du pull fin. Cet homme inconnu qui la troublait depuis qu’elle l’avait vu, qui la touchait, dans un lieu public provoquait une extraordinaire explosion de ses sens. L’homme sentit les tétons se durcirent fortement sous ses sulfureuses caresses. Claire sentit sa chatte s’humidifier, bien plus que lors de ses honteuses pensées au siège 20B. Elle n’avait pas envie de lutter, elle avait envie de lui, de ce parfait inconnu, de ses caresses, de son sexe.
Claire posa ses doigts sur la bosse qui s’était formée sur le pantalon de son partenaire, massa le membre tendu à travers le tissus.
Son amant glissa alors sa main sous la jupe droite. Ses doigts fiévreux remontèrent le long des cuisses en les frôlant sensuellement. Ils rentrèrent en contact avec sa vulve que seul le tout fin tissus de son tanga protégeait encore de l’irréparable. Son amant sentit délicieusement l’humidité de sa chatte qui avait inondé son sous-vêtement.
Sa main habile écarta la barrière de tissus. Claire se laissa faire, enivrée. L’index s’aventura à fouiller l’entrée de son vagin humide. Claire fermait les yeux, savourant chaque caresse qui la transportait dans un monde où elle n’avait plus aucun contrôle. L’homme porta ses doigts humides à sa bouche et les lécha. Claire trouva ce geste follement érotique. Il recommença plusieurs fois, jusqu’à présenter finalement ses doigts mouillés devant la bouche de sa partenaire, qui les lécha avec tout autant de gourmandise.
Il l’a fit se retourner avec autorité et elle s’appuya contre la paroi des toilettes, tandis qu’il remontait sa jupe sur sa taille. Il fit glisser son tanga le long de ses jambes. Elle entendit un bruit de fermeture éclair et des vêtements tomber au sol puis sentit le sexe tendu se presser contre sa vulve et la pénétrer en douceur. La queue, qui lui semblait de bonne taille, la remplissait bien. Cet instant avait tant monopolisé son esprit. Enfin !
Le plaisir monta en flèche dans son corps impatient. Jamais elle n’avait ressentit autant d’excitation. Elle se mordait les lèvres pour ne pas que des passagers entendent son plaisir. Tellement ses sens étaient en émoi qu’elle n’eut pas besoin que cet inconnu fasse coulisser son sexe longtemps en elle pour jouir. Son orgasme fût à l’image de son excitation, très fort. Elle fit un effort incommensurable pour ne pas laisser échapper un bruit qui pourrait attirer l’attention. Elle aurait tant aimé pouvoir exprimer davantage son plaisir.
L’orgasme passé, l’inconnu fit se retourner Claire pour qu’elle soit face à lui. Il lui souleva la jambe droite et la pénétrer à nouveau dans cette espace exigu. Claire se faisait besogner de plus belle tout en fixant son inconnu, leurs regards ne se lâchaient pas. Elle savourait chaque grand coup de rein donné par son partenaire dans sa chatte en feu.
Tandis qu’il continuait de la baiser avec fougue Claire massait le torse musclé qu’elle devinait sous la chemise blanche de son amant.
Sentant son inconnu approcher de l’orgasme, elle le força à se désaccoupler puis s’agenouilla et prit pour la première fois la direction du rapport. Elle prit en bouche la queue, qui effectivement était de belle taille, et entreprit de lui faire une fellation. Elle ne voulait pas le laisser jouir en elle et poursuivre le voyage avec une chatte dégoulinante de sperme. L’inconnu ne fût pas long non plus et éjacula rapidement dans la bouche de Claire qui ressentit une puissante excitation à recevoir sa semence, à faire jouir cet homme sur sa langue. Pourtant, jamais elle n’avait pris plaisir à goûter le sperme de son mari les rares fois où elle l’avait fait. Elle avala tout le liquide avec satisfaction et fixa son amant en lui souriant. Il avait semble-t-il adoré cette conclusion.
L’homme ramassa le tanga humide, le porta à son visage et inspira fort. Il remit son boxer noir et son short et y glissa le sous-vêtement dans l’une des poches.
« En souvenir » dit-il avec un sourire charmeur.
Il ouvrit la porte et retourna à sa place, laissant la femme encore toute retournée par ce qui venait de de passer.
Claire, réajusta sa jupe, aussi excitée qu’affolée de ne plus avoir de culotte. Elle retourna à son tour à sa place, avec un mélange de honte vis-à-vis de son mari quand elle l’aperçut et de profonde satisfaction d’avoir soulagée une puissante pulsion.
Elle passa le reste du voyage à réfléchir à ce qu’elle avait fait, mais surtout pourquoi. Elle était heureuse en mariage, cependant elle commençait à entrevoir la cause du vide qu’elle avait ressenti à l’aube de ses 40 ans. Elle voulait plus de folie dans ses relations sexuelles. Elle avait toujours eu des relations sans surprise avec son mari. Il lui faisait l’amour avec beaucoup de tendresse, souvent le même soir, et elle aimait ça, mais voulait plus à présent. Elle avait 40 ans et n’avait jamais fait de choses déraisonnables. Ce jour-là fût la première et plus que l’inconnu en lui-même, c’est cet acte imprévu, inconscient, interdit qu’il l’avait beaucoup excité. Elle en était à présent persuadée, elle en voulait d’autre. Elle ne voulait pas d’amant, mais juste des relations d’un jour avec des inconnus, sans attache sentimentale, juste du plaisir, de la folie, à l’écoute de ses envies et de son corps.
L’atterrissage à Pointe-à-pitre la sortit de ses fantasmes qui avaient maintenu sa fente délicieusement humide tout le reste du vol.
Toute la famille rejoignit le village vacances dans lequel ils allaient passer les 15 prochains jours. Le domaine était assez étendu, proposant un large choix de gîtes typiques individuels. Claire et sa tribu prirent possession du n°10. Etant arrivés en fin de journée, rapidement la nuit les enveloppa alors qu’ils vidaient encore leurs valises.
Vers 20h, ils rejoignirent le complexe principal dans lequel ils prendraient leur dîner, ayant souscrit un séjour demi-pension.
La salle commune était assez vaste et devait accueillir une trentaine de larges tables rondes. La famille s’ installa à l’une d’elles et fut bientôt servit de belles assiettes d’acras. Tout le monde était de bonne humeur, chacun dégustant son plat et savourant l’instant. Toutefois Claire avait changé. Quand avant elle portait son regard sur un homme qui lui plaisait, elle se contentait d’en admirer simplement la beauté. A présent, elle les envisageait comme de potentiels amants d’un soir.
Son attention se porta plus particulièrement sur un couple installé deux tables après eux, dans le dos de son mari. Elle pouvait observer l’homme au traits séduisants, qui ne devait pas avoir plus de 30 ans. Il semblait se disputer avec son épouse. L’ambiance apparaissait assez glaciale entre eux.
Alors que le dessert venait d’être servit, un zouk entraînant résonna dans la salle pour inviter les résidents à danser. Elle perçut alors l’inconnu, après un nouvel échange de mots avec son épouse, jeter sa serviette sur la table et se lever pour partir. Claire le suivit du regard, et en une fraction de seconde se décida. Elle mentit à son mari, tandis que ses filles s’élançaient sur la piste avec entrain :
- Ce voyage m’a fatiguée, je vais retourner au gîte.
- OK ma chérie. Je reste avec les filles pour qu’elles profitent un peu de la soirée. A tout à l’heure.
Claire se leva, embrassa son mari et s’empressa de rattraper l’inconnu. Elle pu le suivre du regard sous la lumière blafarde des lampadaires et vît qu’il rentrait dans la gîte n° 18, non loin du leur.
Arrivée devant le logement, Claire hésita un peu, son cœur battant la chamade dans sa poitrine. Encouragée par la perspective d’un intense plaisir, elle frappa à la porte.
L’homme vint lui ouvrir, surpris. Il était beau, des cheveux mi-long blonds rebelles, un nez délicat des yeux bleus clairs.
L’audacieuse femme engagea alors la conversation :
- Je vous ai vu vous disputer avec votre épouse.
- Oui, et alors ? Demanda-t-il surpris.
- Cela ne me regarde pas, mais je trouve dommage de se disputer dans un lieu pareil. C’est un endroit on on a envie de profiter des plaisirs de la vie. Vous me semblez être quelqu’un de gentil qui ne méritait pas ce traitement, si je peux me permettre.
- Cela ne vous regarde pas…. Cela nous arrive parfois en effet, reprit-il comme ayant une soudaine envie de se confier, de recevoir un peu de compassion. De plus en plus souvent hélas…
- Je vois que cela vous attriste.
Un silence s’installa alors que l’inconnu faisait une moue d’assentiment. Puis, il reprit :
- Oui, cette relation me pèse de plus en plus pour être honnête. Je ne sais pas pourquoi je vous raconte ça...
- Parce que cela vous pèse comme vous le dire. Je pourrais peut-être vous consoler pour vous redonner un peu le moral ?
Ils se fixèrent longuement dans les yeux avant que le bel inconnu ne fasse rentrer Claire dans son logement.
Une fois la porte refermée, Claire se jeta sur l’homme pour l’embrasser à pleine bouche. Il lui rendit son baiser, sa déception ayant un peu égaré ses sentiments. Leur étreinte était fougueuse, leurs mains s’aventurant avec envie sur le corps de l’autre.
Ils s’embrassèrent longuement. La mère de famille se rappeler son temps limité et décida de précipiter un peu les choses.
Elle recula de quelques pas puis, en fixant avec sensualité, fit tomber une bretelle de sa robe, dévoilant une bonne partie de son sein nu.
Claire remonta le bas de sa robe, dévoilant sa lingerie verte aux motifs fleuris. L’homme la fixait maintenant avec beaucoup d’envie.
Elle s’effeuilla lentement pour faire monter le désir. Elle se retrouva presque nue, ne portant plus que son joli tanga. L’homme était bouche-bée et ne disait rien. Claire s’avança vers lui et posa sa main sur son torse. Il se laissa faire, un peu déboussolé tout de même par ce qu’il se passait.
Claire se dirigea vers le lit et s’y allongea en écartant les jambes puis lui lui fit signe de venir avec son index :
- Viens !
L’homme s’allongea entre les cuisses de Claire écarta le tanga et entama un agréable cunnilingus. Elle sentait qu’il lui dévorait la chatte avec beaucoup d’avidité, qu’il se régalait du jus de son abricot. Claire fermait les yeux, savourant chaque seconde, et passait sa main dans les cheveux blonds du jeune homme pour l’encourager à poursuivre. Elle finit par lui attraper le menton pour l’attirer vers elle. L’inconnu remonta le long du corps à presque nu de la femme qui s’était présentée à lui, tout en baissant de sa main libre son short et son caleçon.
Son sexe tendu se présenta devant la vulve trempée. Claire releva la tête pour essayer d’apercevoir le sexe qui allait s’enfoncer en elle. Il pénétra la femme d’un coup. Alors qu’il donna tout de suite de puissants coups de reins, Claire se mit à griffer son dos avec ses ongles. Elle se délectait de cette queue qui coulissait en elle. Ces nouvelles situations, ces sauts dans l’inconnu qu’elle faisait à chaque rencontre, l’excitaient tellement qu’elle jouit assez vite, haletant sous l’intense plaisir provoqué par cette bite qui pilonnait vigoureusement sa chatte avide de sensations.
« Ho putain, vas-y ne t’arrête pas, c’est bon ».
L’orgasme qu’elle ressentit était puissant, comme celui vécu dans l’avion. Le jeune homme déchargea à son tour, Claire recevant avec un immense plaisir les jets de sperme au fond de son vagin.
Il eut à peine le temps de se remettre de ses émotions que sa partenaire déjà se levait pour partir. Elle se rhabilla en vitesse et sortit, sans échanger plus qu’un « merci et bon courage pour votre couple » avec son amant du soir.
Elle regagna en vitesse son gîte et fut soulagée de voir que sa famille était toujours en train de danser. Elle ne savait pas ce qu’elle aurait dit si elle était tombée face à eux. Il faudra qu’elle se prépare une excuse pour la prochaine fois se dit-elle.
Elle se mit nue, fit une rapide toilette et enfila son short et débardeur de pyjama avant de se glisser dans le lit. Elle n’était pas fatiguée, et au contraire, était excitée par l’aventure avec son inconnu du gîte 18.
Elle ne dormait pas quand son mari et ses filles arrivèrent. Ils se préparent en silence et chacun regagna son lit. Le gîte étant grand, les parents comme les enfants avaient leur propre chambre.
Claire toujours le corps en feu se tourna vers son mari quand il rentra dans le lit et se mit à le caresser. Rapidement, elle sentit le sexe de son homme grossir très vite entre ses mains.
- Je croyais que tu étais fatiguée, murmura-t-il avec une pointe d’amusement dans la voix.
- J’ai retrouvé un peu de force, répondit-elle.
Ce soir là, son mari lui fit l’amour, comme d’habitude, avec plein de tendresse. Elle jouit mais son orgasme lui semblait maintenant bien terne en comparaison de ceux provoqués par ses inconnus.
Le séjour se poursuivit sans qu’aucune occasion de plaisir ne vienne se présenter à Claire, jusqu’à ce jeudi après-midi. Durant la journée, elle avait repéré le regard insistant d’un des serveurs qui œuvrait à la piscine du club. C’était un homme assez grand, tout en muscle. Il avait le crâne rasé et le visage charmeur.
Il draguait Claire du regard, au même titre que toutes les femmes traînant en maillot autour de la piscine, ou le faisait plus ouvertement quand ils se trouvaient plus près l’un de l’autre et à bonne distance de sa famille.
Claire se dit qu’il devait s’enfiler un paquet de femme comme elle durant la période touristique. Mais elle s’en fichait, si elle pouvait se faire plaisir, peu lui importait.
Alors que son mari et ses filles s’amusaient dans la piscine, elle leur indiqua qu’elle partait marcher un peu sur le domaine.
Elle s’approcha discrètement de son beau serveur et lui demanda avec un regard provoquant :
- Vous n’avez pas le droit à une pause ?
- Si bien sûr. Attendez-moi à l’intérieur, je vous rejoins dans 5 minutes, répondit-il avec un visage qui s’illuminait d’envie.
Il rejoignit Claire quelques instants plus tard et l’entraîna dans les parties privées du bâtiment puis la fît rentrer dans un petit local dans lequel était entreposé du matériel de nettoyage. Il referma la porte derrière lui.
Sans plus de préambule, la mère de famille se mit à genoux et baissa le short du jeune serveur. Elle libéra une queue d’une taille qu’elle n’avait jamais vue. Elle eu du mal à la faire rentrer dans sa bouche et encore plus à l’enfoncer au fond de sa gorge. Elle fit du mieux qu’elle pouvait pour lui faire la fellation et ses râles de plaisir lui indiquaient qu’elle se débrouillait finalement plutôt bien.
Le serveur fit remettre debout Claire et la souleva du sol pour la reposer sur un meuble dans le coin de la pièce. Elle fût surprise qu’il puisse la porter avec tant de facilité, comme si elle ne pesait rien. Elle trouva excitant de se sentir une si petite chose entre ces bras musclés.
Claire portait un maillot blanc deux pièces avec une large fleur d’hibiscus sur le haut comme le bas. Elle écarta les jambes et son maillot encore mouillé épousait parfaitement sa vulve gonflée de plaisir. Son amant pouvait admirer la moindre ligne de sa fente. Tandis qu’il savourait la vue, Claire dégrafa son soutien-gorge pour libérer ses seins d’une taille généreuse. Il la complimenta sur sa poitrine puis attrapa le slip de bain pour l’enlever.
Elle se demandait à présent comment elle pourrait accueillir en elle un calibre de cette taille. Son amant se posa moins de question et poussa sans attendre à l’entrée du vagin. Son gland énorme ouvrit la voie et s’insinua en elle un peu plus à chaque coup de rein. Elle finit par le sentir tout au fond de son vagin, touchant l’entrée de son utérus. Et tout le membre n’était pas en elle. Elle n’en revenait pas.
Elle se laissa ensuite porter par son plaisir, savourant de se sentir ainsi remplie comme jamais. Cette queue énorme qui coulissait en elle lui procurait beaucoup de sensations aussi poussait-elle des gémissements à chaque puissant mouvement de bassin de son amant.
- Tu la sens bien ma grosse queue de Black dans ta chatte ? S’amusa à demander le serveur.
- Ho oui, putain, c’est bon, souffla Claire entre deux gémissements.
- Tu aimes te faire défoncer la chatte par une grosse queue ?
- Ho oui !
- Tu en avais marre de la petite bite de ton mari ? Il t’en fallait une plus grosse ?
- Ho oui, je veux que des grosses queues dans ma chatte, répondit-elle pour entrer dans son jeu.
Le langage cru excita un peu plus Claire qui savourait de se faire ainsi culbuter par son grand serviteur Black. Il la baisait avec empressement, cherchant à atteindre la jouissance le plus vite possible, sa pause ne lui permettant pas de faire durer le plaisir.
Sur ce rythme soutenu, elle sentit la jouissance arriver, trop vite à son goût. L’orgasme se répandit soudainement en elle. Son vagin se serra sur la grosse queue qui la pilonnait depuis plusieurs minutes sur un rythme soutenu. Son souffle était court, et son ventre était pris de spasmes puissants alors que ses tétons se dressaient de plaisir.
Le serveur n’étant pas loin non, il ressortit son membre de sa partenaire et dit en la faisant se mettre à genoux :
- Tu vas goûter le jus de Black ! Tu as envie de boire le jus de mes grosses couilles, hein ?
- Oui, très envie, répondit la mère de famille très excitée soudainement par l’idée.
Elle ouvrit grand la bouche devant l’énorme gland. Le serveur se branlait sur un rythme soutenu tandis qu’elle massait ses volumineuses couilles pour l’aider. Dans un râle un peu bestial il éjacula et projeta d’épais jets de sperme dans la bouche de Claire. Jamais elle n’avait vu autant de sperme sortir d’une bite. Elle compta au moins 10 gros jets de foutre. Comme la plupart avaient atterri sur sa langue, elle avait littéralement la bouche pleine de sperme. Elle dû avaler en deux fois tellement il y en avait.
- Alors mon jus, il est bon ?
- Oui j’adore, répondit Claire en passant sa langue sur ses lèvres de façon provocante pour récupérer les dernières gouttes de sperme. Ce sont les bonnes saveurs de la Guadeloupe, ajouta-t-elle avec malice.
Devant reprendre son service, il se rhabilla rapidement, pour la plus grande déception de Claire qui aurait bien prolongé ce moment.
Ils se revirent trois fois encore dans ce local durant le reste du séjour où Claire se fit besogner avec beaucoup de jouissance à la clé par son fougueux serveur.
Ce soir là encore, elle alla chercher le sexe de son mari qui lui fit l’amour avec douceur. L’orgasme de Claire fût plus fort que la dernière fois, mais sans doute provoquée par ses incessantes pensées envers l’énorme queue de son serveur.
Une ultime occasion de se faire plaisir se présenta la veille de leur départ. Claire provoqua un peu cette situation. Ne voulant pas repartir de l’île sans une dernière aventure, elle parvint à glisser un mot à son inconnu du gîte n° 18.
« Rendez-vous ce soir à 00h00 près de la cahute du marchand de glace sur la plage ».
Un peu avant l’heure dite, elle se leva sans bruit du lit, attrapa une robe puis sortit sur la terrasse. Les lumières du village étaient toujours allumées et lui procurait un peu de lumière. Elle ne vit personne aussi elle enleva son pyjama et se retrouva entièrement nue. Elle passa la robe et se dirigea vers la plage.
Elle arriva la première à la cahute. Les lumières du complexe hôtelier ne l’éclairait plus à cet endroit. Seule la faible lumière d’une lune gibbeuse lui apportait une vague lueur.
Elle finit par entendre un bruit de pas dans le sable. Lorsque l’homme fût à son niveau elle dit :
- Je vois que tu avais envie de me baiser !
- C’est en effet tenant !
En s’approchant de Claire, cette dernière ne reconnut pas l’inconnu du 18.
- Vous n’êtes pas le monsieur du gîte 18 ?!
- Non, j’habite pas loin et j’aime bien me promener sur la plage quand je ne trouve pas le sommeil
- Pardon, désolée pour mes propos, s’excusa Claire, honteuse. Elle sentit ses joues s’empourprer.
Alors qu’elle pensait qu’il allait partir, l’homme dit :
- Pas de problème. J’ai effectivement envie de te baiser !
En disant cela, il sortit sa queue et appuya sur l’épaule de la femme pour la mettre à genoux.
L’envie gagna vite Claire qui prit le sexe en bouche. Après tout il fallait profiter de l’instant présent, ne sachant même pas si l’inconnu du 18 viendrait. Un inconnu en valait un autre, d’autant plus dans l’obscurité de la nuit.
Alors qu’elle s’appliquait dans la réalisation de la fellation, elle aperçut une ombre du coin de l’œil.
- Pardon, dit l’ombre.
- Non restez ! Vous êtes l’homme du gîte 18 ?
- Non, moi je suis dans le gîte 3. On part demain et je voulais profiter une dernière fois des plaisirs de la plage.
- Alors restez ! dit Claire en tendant la main vers l’homme.
L’ombre hésita mais, dépourvu de toute volonté, avança vers la femme accroupie. Il fit glisser son short au sol et présenta une queue molle devant le visage de Claire. Elle s’appliqua à la sucer et la sentit vite grossir dans sa bouche.
Elle mettait alternativement une queue dans sa bouche et branlait l’autre de sa main. Après plusieurs minutes de fellation, elle se releva, jeta sa robe au sol et vint s’asseoir sur l’une des 2 tables de pique-nique présentes.
- Faites-moi un cunni les gars.
Le premier inconnu s’inséra entre ses cuisses et commença ses caresses buccales. La langue s’inséra entre la fente humide et il lui semblait que l’homme lapait son jus comme s’il étanchait une longue soif à une fontaine. Il joignit ses doigts à sa langue pour caresser chaque parcelle de cette chatte brûlante de désir.
Le deuxième prit possession de ses seins qu’il massa de ses mains avec envie.
Alors qu’elle savourait les sensations que lui procuraient ces deux hommes, celui qui se trouvait entre ses jambes se redressa et inséra sa queue dans la chatte ouverte de désir de Claire et commença un lent va-et-vient. Claire s’allongea sur le dos et accueillit dans sa bouche la verge de son deuxième amant. Elle éprouvait un plaisir intense en sentant ces deux queues coulisser en elle. Elle se sentait possédée. Au bout d’un moment, les deux hommes échangèrent leur place. L’homme dans sa bouche malaxait avec avidité ses seins, pinçait ses tétons. Claire haletait de plus belle et explosa de plaisir, son ventre tremblant sous l’orgasme qui venait de la parcourir.
L’homme dans sa bouche se cambra et éjacula une belle quantité de foutre sur sa langue. Elle eu à peine le temps d’avaler le sperme que le deuxième homme vint présenter sa queue devant la bouche ouverte. Il se branla un peu et expulsa des jets de sperme sur tout le visage de Claire. Elle se retrouva avec des grosses goûtes blanchâtres sur la joue, le front et les cheveux. Elle prit en bouche la queue et la suça pour en avaler les dernières sécrétions qui en sortaient.
Elle ne voulait pas en rester là, aussi continua-t-elle la fellation qu’elle réalisait. Elle sentit le deuxième homme frotter son gland avec sa verge molle sur sa vulve. Plus il se frottait, plus elle sentait la queue durcir.
En se relevant, Claire dit :
- J’ai envie d’avoir vos queue dans mon cul.
Elle se mit à quatre pattes, accoudée sur le banc. Elle se cambra et de sa main libre écarta ses fesses.
- Je vais te défoncer le cul ! dit l’un des deux hommes.
Elle fût traversée d’un frisson devant cette promesse. Elle le sentit mettre un doigt dans son vagin puis l’introduire dans son anus pour faire des mouvements circulaires pour le dilater. Ce dernier s’ouvrit assez vite, à la surprise de Claire. Elle se dit qu’elle devait vraiment avoir envie d’accueillir une queue dans son cul. Elle sentit la verge pénétrer sa chatte puis le gland se presser sur son anus avant que la queue ne rentre petit à petit dans son cul. Assez vite, la hampe de chair fût tout entière en elle et entama d’agréables aller-retour. Elle repensa à la queue surdimensionnée de son serveur et frémit. Il lui aurait éclaté le cul. Mais elle aurait aimé essayer, assurément !
L’homme la besogna plusieurs minutes avant de laisser la place à son collègue qui la prit avec énergie. Il finit par rendre la place à l’autre homme qui la prit pendant une trentaine de secondes avant d’à nouveau se pousser pour laisser revenir son collègue. Ils continuèrent ainsi un moment. Claire adora cette alternance rapide de queues en elle.
Ils la firent ensuite s’allonger à nouveau sur la table et lui amenèrent les jambes vers son visage pour faire se relever ses fesses. L’un des inconnus pénétra encore sans difficulté son anus dilaté et reprit son va-et-vient. Elle aimait ressentir cette queue s’enfoncer profondément en elle, entendre le bassin de son partenaire claquer sur son postérieur. Comme précédemment, il laissa rapidement la place au deuxième homme qui la besogna rapidement avant de se mettre de côté pour permettre au premier inconnu de reprendre son pilonnage. Elle était au bord de l’extase à sentir ces queues défiler en elle. Elle aurait dû s’en offusquer de se sentir un peu comme un jouet sexuel à disposition de ces hommes mais elle adora ça. Elle avait voulu tout ça.
Le premier inconnu s’allongea sur le sol sablonneux et invita Claire à venir s’empaler sur sa queue. Elle se plaça au dessus de son membre et redescendit en l’insérant dans sa chatte dégoulinante de jus. Le deuxième vint insérer son sexe dans le cul dilaté qui se présentait à lui.
Claire se faisait maintenant baiser par les deux hommes en même temps. Elle gémissait, avait le souffle court. Le plaisir était intense et savourait de se sentir remplie par tous les trous. Elle avait l’impression que les deux sexes se touchaient en elle, séparés par une fine paroi. Son souffle devenait saccadé, la chaleur montait dans son ventre tandis que ses tétons étaient plus dressés que jamais.
L’homme sous elle fût le premier à jouir, vidant ses couilles dans le vagin de Claire. Il continua ses mouvements, son sexe ne ramollissant pas trop. L’homme au dessus d’elle éjacula à son tour. Claire ressentit alors les jets de sperme chaud se répandre en elle et cette sensation déclencha aussitôt un violent orgasme, plus fort que tout ce qu’elle avait connu jusqu’ici. Elle se mit à gémir très fort, en criant des « Ho, putain ! ». Les spasmes dans son ventre ne s’arrêtaient pas, ses tétons frissonnaient, sa chatte vibrait. Elle ne pensait pas qu’un orgasme pouvait être aussi intense.
Elle remit sa robe, laissant les deux hommes sur la plage pour rejoindre son gîte. Elle renfila son pyjama sur la terrasse, mais ne pu se laver de peur de réveiller sa famille. Elle regagna son lit sur la pointe des pieds. Tout le monde semblait dormir. Elle était soulagée de constater que son absence était passée inaperçu.
Le lendemain, alors qu’ils préparaient leurs valise pour retourner à l’aéroport son mari lui dit tout bas pour que les filles n’entendent pas.
- Tu as entendue cette nuit ? Il y a en une qui a eu son compte !
- Non, mentit Claire un peu décontenancée.
- Elle a crié si fort que tout le village a dû l’entendre pourtant.
- Si tu veux mon avis, c’est une belle salope celle-là, précisa sa femme, soulagée que son mari n’ait pas remarqué son absence dans le lit lorsqu’elle avait crié son plaisir.
Toute la famille reprit l’avion. Le vol de retour se fit sans aventure pour Claire. Mais quand elle posa le pied à Paris le monde lui semblait différent. Ou plutôt c’est elle qui avait changé. Maintenant, elle était persuadée que le sexe serait au centre de sa vie, qu’elle serait en quête permanente d’un plaisir intense.
Même si elle n’avait jamais été intéressée par un autre homme que son mari, qu’elle avait rencontré au lycée, elle était peinée de sentir ainsi ses années de jeunesse s’évanouir inexorablement.
De l’union avec son mari étaient née leur deux filles, âgées maintenant de 12 et 15 ans. Et si elle avait une vie bien rangée, Claire ne se doutait pas qu’en mettant le pied dans cet avion tout allait basculer.
Depuis son anniversaire, elle était un peu taciturne. Elle avait un sentiment de vide en elle, ne sachant pas expliquer quoi. Elle était à une étape de sa vie où les questions existentielles peuvent surgirent. Aussi était-elle contente de ce voyage qui lui changerait les idées.
L’avion prit son envol, emportant avec lui une mère de famille stressée par le voyage. Au bout de deux heures de vol, elle commença à se détendre un peu.
Alors qu’elle avançait dans le couloir pour aller aux toilettes, elle remarqua la regard troublant d’un homme assis 5 rangs derrière se poser sur elle. Il semblait avoir dans la quarantaine comme elle. Il avait de beaux cheveux châtain, un visage volontaire et charmeur. Quand elle fût à son niveau, alors qu’il la fixait en souriant, elle ne trouva autre chose à faire que de lui rendre son sourire. Ses yeux noisettes qu’il posait sur elle la déstabilisaient beaucoup. Elle devait admettre qu’elle le trouvait très séduisant. Ses petites fossettes qui se dessinaient à la commissure de ses lèvres n’y étaient pas étrangères.
Quelques minutes plus tard, Claire regagna son siège. Alors qu’elle s’était replongée dans son roman, elle se rendit compte après quelques minutes qu’elle lisait sans vraiment lire. Son esprit vagabondait vers le visage de cet inconnu.
Elle ferma son livre et se saisit d’un magazine de jeux. Les sudokus et autres mots fléchés ne furent pas plus efficaces pour détourner son attention. Jamais elle n’avait été troublée de la sorte par un homme, en dehors de l’aube de sa relation avec son mari. Elle ne comprenait pas ce qu’il se passait. Pourquoi aujourd’hui ?
Tandis que l’avion était à plusieurs heures de sa destination, elle retourna aux toilettes pour se changer. Elle portait une jupe et un collant qu’elle voulait retirer en prévision de l’arrivée à Pointe-à-pitre.
Dès qu’elle se leva de son siège, elle posa les yeux sur cet homme qui accaparait ses pensées. Il avait les yeux fermés. Ainsi assoupi, le visage détendu elle le trouva encore plus beau. Une barbe de quelques jours poussait sur son visage. Claire s’attarda sur sa bouche, entrouverte. Ses lèvres fines et rosées lui donnèrent ses premières idées d’adultère. Elle essaya de chasser au plus vite ces images mais elle croisa ses mains soignées posées sur ses cuisses. Elle se mit à imaginer ces mêmes mains se poser sur son corps. Elle se sentit honteuse et accéléra le pas jusqu’aux toilettes.
Enfermée dans les WC, elle enleva sa jupe puis retira son collant noir. Elle se fixa dans le miroir. Elle trouva ses cuisses trop grosses, son ventre pas assez plat depuis que quelques boulets s’y étaient installés. Elle pivota et ne fut finalement satisfaite que par ses fesses qu’elle trouvait encore joliment rondes, d’autant mises en valeur par le joli tanga noir qu’elle portait.
« Pourquoi te regardes-tu ainsi ? » s’interrogea-t-elle intérieurement. Elle se jugea durement à vouloir encore essayer de plaire et culpabilisa à cette idée. Elle ne devait plaire qu’à son mari. Elle se souvint alors d’une phrase maladroite qu’il lui avait dit le jour de son anniversaire alors qu’elle était un peu taciturne. « Ne t’inquiète pas ma chérie, je t’aimerai toujours même si tu prends 10ans et 25kg ! ». Claire en fût un peu vexée et aurait aimé qu’il montre plus d’intérêt pour la femme qu’elle était aujourd’hui, même elle savait que ses propos partaient d’un bon sentiment.
Toujours aussi troublée, Claire renfila sa jupe et retourna à sa place.
L’avion étant à une heure de sa destination, Claire retourna aux toilettes. Elle avait plus envie de revoir l’inconnu que d’aller se soulager. Elle n’avait cessée d’alterner les pensées coquines et les reproches envers elle-même.
Elle lutta longtemps contre cette envie de le revoir encore avant de céder finalement à cette pulsion.
La mère de famille jeta un regard à la place de l’inconnu. Elle fut profondément chagrinée de n’y voir qu’un siège vide. Toute cette attente, tout ce tourbillon de pensées, de sentiments qu’il l’avait secoué la rendit d’autant plus déçue. Elle essaya de se convaincre que c’était mieux ainsi, mais au fond d’elle même il n’en était rien.
Elle atteignit les toilettes et y entra. Alors qu’elle allait refermer la porte, une main ferme s’inséra soudainement dans l’entrebâillement pour la bloquer. L’inconnu était là. Comme Claire ne protesta pas, il rentra dans les toilettes, se serra contre elle dans l’espace exigu et ferma la porte à clé.
Alors qu’elle aurait dû s’indigner, lui crier de sortir, elle resta silencieuse, son cœur tambourinant dans sa poitrine. Pourquoi ? Elle ne le savait pas. En fait, si elle le savais mais ne l’avais pas encore accepté.
Il plongea ses yeux dans les siens et l’embrassa fougueusement. Elle aurait dû résister, se révolter mais elle n’en avait pas la force, pas l’envie.
Elle lui rendit alors son impétueux baiser tandis que les mains impatientes de l’homme explorèrent avec beaucoup d’envie le corps de Claire qui avait fantasmé ce moment durant les heures écoulées.
Les mains s’attardèrent sur ses seins qu’elles se mirent à masser au travers du pull fin. Cet homme inconnu qui la troublait depuis qu’elle l’avait vu, qui la touchait, dans un lieu public provoquait une extraordinaire explosion de ses sens. L’homme sentit les tétons se durcirent fortement sous ses sulfureuses caresses. Claire sentit sa chatte s’humidifier, bien plus que lors de ses honteuses pensées au siège 20B. Elle n’avait pas envie de lutter, elle avait envie de lui, de ce parfait inconnu, de ses caresses, de son sexe.
Claire posa ses doigts sur la bosse qui s’était formée sur le pantalon de son partenaire, massa le membre tendu à travers le tissus.
Son amant glissa alors sa main sous la jupe droite. Ses doigts fiévreux remontèrent le long des cuisses en les frôlant sensuellement. Ils rentrèrent en contact avec sa vulve que seul le tout fin tissus de son tanga protégeait encore de l’irréparable. Son amant sentit délicieusement l’humidité de sa chatte qui avait inondé son sous-vêtement.
Sa main habile écarta la barrière de tissus. Claire se laissa faire, enivrée. L’index s’aventura à fouiller l’entrée de son vagin humide. Claire fermait les yeux, savourant chaque caresse qui la transportait dans un monde où elle n’avait plus aucun contrôle. L’homme porta ses doigts humides à sa bouche et les lécha. Claire trouva ce geste follement érotique. Il recommença plusieurs fois, jusqu’à présenter finalement ses doigts mouillés devant la bouche de sa partenaire, qui les lécha avec tout autant de gourmandise.
Il l’a fit se retourner avec autorité et elle s’appuya contre la paroi des toilettes, tandis qu’il remontait sa jupe sur sa taille. Il fit glisser son tanga le long de ses jambes. Elle entendit un bruit de fermeture éclair et des vêtements tomber au sol puis sentit le sexe tendu se presser contre sa vulve et la pénétrer en douceur. La queue, qui lui semblait de bonne taille, la remplissait bien. Cet instant avait tant monopolisé son esprit. Enfin !
Le plaisir monta en flèche dans son corps impatient. Jamais elle n’avait ressentit autant d’excitation. Elle se mordait les lèvres pour ne pas que des passagers entendent son plaisir. Tellement ses sens étaient en émoi qu’elle n’eut pas besoin que cet inconnu fasse coulisser son sexe longtemps en elle pour jouir. Son orgasme fût à l’image de son excitation, très fort. Elle fit un effort incommensurable pour ne pas laisser échapper un bruit qui pourrait attirer l’attention. Elle aurait tant aimé pouvoir exprimer davantage son plaisir.
L’orgasme passé, l’inconnu fit se retourner Claire pour qu’elle soit face à lui. Il lui souleva la jambe droite et la pénétrer à nouveau dans cette espace exigu. Claire se faisait besogner de plus belle tout en fixant son inconnu, leurs regards ne se lâchaient pas. Elle savourait chaque grand coup de rein donné par son partenaire dans sa chatte en feu.
Tandis qu’il continuait de la baiser avec fougue Claire massait le torse musclé qu’elle devinait sous la chemise blanche de son amant.
Sentant son inconnu approcher de l’orgasme, elle le força à se désaccoupler puis s’agenouilla et prit pour la première fois la direction du rapport. Elle prit en bouche la queue, qui effectivement était de belle taille, et entreprit de lui faire une fellation. Elle ne voulait pas le laisser jouir en elle et poursuivre le voyage avec une chatte dégoulinante de sperme. L’inconnu ne fût pas long non plus et éjacula rapidement dans la bouche de Claire qui ressentit une puissante excitation à recevoir sa semence, à faire jouir cet homme sur sa langue. Pourtant, jamais elle n’avait pris plaisir à goûter le sperme de son mari les rares fois où elle l’avait fait. Elle avala tout le liquide avec satisfaction et fixa son amant en lui souriant. Il avait semble-t-il adoré cette conclusion.
L’homme ramassa le tanga humide, le porta à son visage et inspira fort. Il remit son boxer noir et son short et y glissa le sous-vêtement dans l’une des poches.
« En souvenir » dit-il avec un sourire charmeur.
Il ouvrit la porte et retourna à sa place, laissant la femme encore toute retournée par ce qui venait de de passer.
Claire, réajusta sa jupe, aussi excitée qu’affolée de ne plus avoir de culotte. Elle retourna à son tour à sa place, avec un mélange de honte vis-à-vis de son mari quand elle l’aperçut et de profonde satisfaction d’avoir soulagée une puissante pulsion.
Elle passa le reste du voyage à réfléchir à ce qu’elle avait fait, mais surtout pourquoi. Elle était heureuse en mariage, cependant elle commençait à entrevoir la cause du vide qu’elle avait ressenti à l’aube de ses 40 ans. Elle voulait plus de folie dans ses relations sexuelles. Elle avait toujours eu des relations sans surprise avec son mari. Il lui faisait l’amour avec beaucoup de tendresse, souvent le même soir, et elle aimait ça, mais voulait plus à présent. Elle avait 40 ans et n’avait jamais fait de choses déraisonnables. Ce jour-là fût la première et plus que l’inconnu en lui-même, c’est cet acte imprévu, inconscient, interdit qu’il l’avait beaucoup excité. Elle en était à présent persuadée, elle en voulait d’autre. Elle ne voulait pas d’amant, mais juste des relations d’un jour avec des inconnus, sans attache sentimentale, juste du plaisir, de la folie, à l’écoute de ses envies et de son corps.
L’atterrissage à Pointe-à-pitre la sortit de ses fantasmes qui avaient maintenu sa fente délicieusement humide tout le reste du vol.
Toute la famille rejoignit le village vacances dans lequel ils allaient passer les 15 prochains jours. Le domaine était assez étendu, proposant un large choix de gîtes typiques individuels. Claire et sa tribu prirent possession du n°10. Etant arrivés en fin de journée, rapidement la nuit les enveloppa alors qu’ils vidaient encore leurs valises.
Vers 20h, ils rejoignirent le complexe principal dans lequel ils prendraient leur dîner, ayant souscrit un séjour demi-pension.
La salle commune était assez vaste et devait accueillir une trentaine de larges tables rondes. La famille s’ installa à l’une d’elles et fut bientôt servit de belles assiettes d’acras. Tout le monde était de bonne humeur, chacun dégustant son plat et savourant l’instant. Toutefois Claire avait changé. Quand avant elle portait son regard sur un homme qui lui plaisait, elle se contentait d’en admirer simplement la beauté. A présent, elle les envisageait comme de potentiels amants d’un soir.
Son attention se porta plus particulièrement sur un couple installé deux tables après eux, dans le dos de son mari. Elle pouvait observer l’homme au traits séduisants, qui ne devait pas avoir plus de 30 ans. Il semblait se disputer avec son épouse. L’ambiance apparaissait assez glaciale entre eux.
Alors que le dessert venait d’être servit, un zouk entraînant résonna dans la salle pour inviter les résidents à danser. Elle perçut alors l’inconnu, après un nouvel échange de mots avec son épouse, jeter sa serviette sur la table et se lever pour partir. Claire le suivit du regard, et en une fraction de seconde se décida. Elle mentit à son mari, tandis que ses filles s’élançaient sur la piste avec entrain :
- Ce voyage m’a fatiguée, je vais retourner au gîte.
- OK ma chérie. Je reste avec les filles pour qu’elles profitent un peu de la soirée. A tout à l’heure.
Claire se leva, embrassa son mari et s’empressa de rattraper l’inconnu. Elle pu le suivre du regard sous la lumière blafarde des lampadaires et vît qu’il rentrait dans la gîte n° 18, non loin du leur.
Arrivée devant le logement, Claire hésita un peu, son cœur battant la chamade dans sa poitrine. Encouragée par la perspective d’un intense plaisir, elle frappa à la porte.
L’homme vint lui ouvrir, surpris. Il était beau, des cheveux mi-long blonds rebelles, un nez délicat des yeux bleus clairs.
L’audacieuse femme engagea alors la conversation :
- Je vous ai vu vous disputer avec votre épouse.
- Oui, et alors ? Demanda-t-il surpris.
- Cela ne me regarde pas, mais je trouve dommage de se disputer dans un lieu pareil. C’est un endroit on on a envie de profiter des plaisirs de la vie. Vous me semblez être quelqu’un de gentil qui ne méritait pas ce traitement, si je peux me permettre.
- Cela ne vous regarde pas…. Cela nous arrive parfois en effet, reprit-il comme ayant une soudaine envie de se confier, de recevoir un peu de compassion. De plus en plus souvent hélas…
- Je vois que cela vous attriste.
Un silence s’installa alors que l’inconnu faisait une moue d’assentiment. Puis, il reprit :
- Oui, cette relation me pèse de plus en plus pour être honnête. Je ne sais pas pourquoi je vous raconte ça...
- Parce que cela vous pèse comme vous le dire. Je pourrais peut-être vous consoler pour vous redonner un peu le moral ?
Ils se fixèrent longuement dans les yeux avant que le bel inconnu ne fasse rentrer Claire dans son logement.
Une fois la porte refermée, Claire se jeta sur l’homme pour l’embrasser à pleine bouche. Il lui rendit son baiser, sa déception ayant un peu égaré ses sentiments. Leur étreinte était fougueuse, leurs mains s’aventurant avec envie sur le corps de l’autre.
Ils s’embrassèrent longuement. La mère de famille se rappeler son temps limité et décida de précipiter un peu les choses.
Elle recula de quelques pas puis, en fixant avec sensualité, fit tomber une bretelle de sa robe, dévoilant une bonne partie de son sein nu.
Claire remonta le bas de sa robe, dévoilant sa lingerie verte aux motifs fleuris. L’homme la fixait maintenant avec beaucoup d’envie.
Elle s’effeuilla lentement pour faire monter le désir. Elle se retrouva presque nue, ne portant plus que son joli tanga. L’homme était bouche-bée et ne disait rien. Claire s’avança vers lui et posa sa main sur son torse. Il se laissa faire, un peu déboussolé tout de même par ce qu’il se passait.
Claire se dirigea vers le lit et s’y allongea en écartant les jambes puis lui lui fit signe de venir avec son index :
- Viens !
L’homme s’allongea entre les cuisses de Claire écarta le tanga et entama un agréable cunnilingus. Elle sentait qu’il lui dévorait la chatte avec beaucoup d’avidité, qu’il se régalait du jus de son abricot. Claire fermait les yeux, savourant chaque seconde, et passait sa main dans les cheveux blonds du jeune homme pour l’encourager à poursuivre. Elle finit par lui attraper le menton pour l’attirer vers elle. L’inconnu remonta le long du corps à presque nu de la femme qui s’était présentée à lui, tout en baissant de sa main libre son short et son caleçon.
Son sexe tendu se présenta devant la vulve trempée. Claire releva la tête pour essayer d’apercevoir le sexe qui allait s’enfoncer en elle. Il pénétra la femme d’un coup. Alors qu’il donna tout de suite de puissants coups de reins, Claire se mit à griffer son dos avec ses ongles. Elle se délectait de cette queue qui coulissait en elle. Ces nouvelles situations, ces sauts dans l’inconnu qu’elle faisait à chaque rencontre, l’excitaient tellement qu’elle jouit assez vite, haletant sous l’intense plaisir provoqué par cette bite qui pilonnait vigoureusement sa chatte avide de sensations.
« Ho putain, vas-y ne t’arrête pas, c’est bon ».
L’orgasme qu’elle ressentit était puissant, comme celui vécu dans l’avion. Le jeune homme déchargea à son tour, Claire recevant avec un immense plaisir les jets de sperme au fond de son vagin.
Il eut à peine le temps de se remettre de ses émotions que sa partenaire déjà se levait pour partir. Elle se rhabilla en vitesse et sortit, sans échanger plus qu’un « merci et bon courage pour votre couple » avec son amant du soir.
Elle regagna en vitesse son gîte et fut soulagée de voir que sa famille était toujours en train de danser. Elle ne savait pas ce qu’elle aurait dit si elle était tombée face à eux. Il faudra qu’elle se prépare une excuse pour la prochaine fois se dit-elle.
Elle se mit nue, fit une rapide toilette et enfila son short et débardeur de pyjama avant de se glisser dans le lit. Elle n’était pas fatiguée, et au contraire, était excitée par l’aventure avec son inconnu du gîte 18.
Elle ne dormait pas quand son mari et ses filles arrivèrent. Ils se préparent en silence et chacun regagna son lit. Le gîte étant grand, les parents comme les enfants avaient leur propre chambre.
Claire toujours le corps en feu se tourna vers son mari quand il rentra dans le lit et se mit à le caresser. Rapidement, elle sentit le sexe de son homme grossir très vite entre ses mains.
- Je croyais que tu étais fatiguée, murmura-t-il avec une pointe d’amusement dans la voix.
- J’ai retrouvé un peu de force, répondit-elle.
Ce soir là, son mari lui fit l’amour, comme d’habitude, avec plein de tendresse. Elle jouit mais son orgasme lui semblait maintenant bien terne en comparaison de ceux provoqués par ses inconnus.
Le séjour se poursuivit sans qu’aucune occasion de plaisir ne vienne se présenter à Claire, jusqu’à ce jeudi après-midi. Durant la journée, elle avait repéré le regard insistant d’un des serveurs qui œuvrait à la piscine du club. C’était un homme assez grand, tout en muscle. Il avait le crâne rasé et le visage charmeur.
Il draguait Claire du regard, au même titre que toutes les femmes traînant en maillot autour de la piscine, ou le faisait plus ouvertement quand ils se trouvaient plus près l’un de l’autre et à bonne distance de sa famille.
Claire se dit qu’il devait s’enfiler un paquet de femme comme elle durant la période touristique. Mais elle s’en fichait, si elle pouvait se faire plaisir, peu lui importait.
Alors que son mari et ses filles s’amusaient dans la piscine, elle leur indiqua qu’elle partait marcher un peu sur le domaine.
Elle s’approcha discrètement de son beau serveur et lui demanda avec un regard provoquant :
- Vous n’avez pas le droit à une pause ?
- Si bien sûr. Attendez-moi à l’intérieur, je vous rejoins dans 5 minutes, répondit-il avec un visage qui s’illuminait d’envie.
Il rejoignit Claire quelques instants plus tard et l’entraîna dans les parties privées du bâtiment puis la fît rentrer dans un petit local dans lequel était entreposé du matériel de nettoyage. Il referma la porte derrière lui.
Sans plus de préambule, la mère de famille se mit à genoux et baissa le short du jeune serveur. Elle libéra une queue d’une taille qu’elle n’avait jamais vue. Elle eu du mal à la faire rentrer dans sa bouche et encore plus à l’enfoncer au fond de sa gorge. Elle fit du mieux qu’elle pouvait pour lui faire la fellation et ses râles de plaisir lui indiquaient qu’elle se débrouillait finalement plutôt bien.
Le serveur fit remettre debout Claire et la souleva du sol pour la reposer sur un meuble dans le coin de la pièce. Elle fût surprise qu’il puisse la porter avec tant de facilité, comme si elle ne pesait rien. Elle trouva excitant de se sentir une si petite chose entre ces bras musclés.
Claire portait un maillot blanc deux pièces avec une large fleur d’hibiscus sur le haut comme le bas. Elle écarta les jambes et son maillot encore mouillé épousait parfaitement sa vulve gonflée de plaisir. Son amant pouvait admirer la moindre ligne de sa fente. Tandis qu’il savourait la vue, Claire dégrafa son soutien-gorge pour libérer ses seins d’une taille généreuse. Il la complimenta sur sa poitrine puis attrapa le slip de bain pour l’enlever.
Elle se demandait à présent comment elle pourrait accueillir en elle un calibre de cette taille. Son amant se posa moins de question et poussa sans attendre à l’entrée du vagin. Son gland énorme ouvrit la voie et s’insinua en elle un peu plus à chaque coup de rein. Elle finit par le sentir tout au fond de son vagin, touchant l’entrée de son utérus. Et tout le membre n’était pas en elle. Elle n’en revenait pas.
Elle se laissa ensuite porter par son plaisir, savourant de se sentir ainsi remplie comme jamais. Cette queue énorme qui coulissait en elle lui procurait beaucoup de sensations aussi poussait-elle des gémissements à chaque puissant mouvement de bassin de son amant.
- Tu la sens bien ma grosse queue de Black dans ta chatte ? S’amusa à demander le serveur.
- Ho oui, putain, c’est bon, souffla Claire entre deux gémissements.
- Tu aimes te faire défoncer la chatte par une grosse queue ?
- Ho oui !
- Tu en avais marre de la petite bite de ton mari ? Il t’en fallait une plus grosse ?
- Ho oui, je veux que des grosses queues dans ma chatte, répondit-elle pour entrer dans son jeu.
Le langage cru excita un peu plus Claire qui savourait de se faire ainsi culbuter par son grand serviteur Black. Il la baisait avec empressement, cherchant à atteindre la jouissance le plus vite possible, sa pause ne lui permettant pas de faire durer le plaisir.
Sur ce rythme soutenu, elle sentit la jouissance arriver, trop vite à son goût. L’orgasme se répandit soudainement en elle. Son vagin se serra sur la grosse queue qui la pilonnait depuis plusieurs minutes sur un rythme soutenu. Son souffle était court, et son ventre était pris de spasmes puissants alors que ses tétons se dressaient de plaisir.
Le serveur n’étant pas loin non, il ressortit son membre de sa partenaire et dit en la faisant se mettre à genoux :
- Tu vas goûter le jus de Black ! Tu as envie de boire le jus de mes grosses couilles, hein ?
- Oui, très envie, répondit la mère de famille très excitée soudainement par l’idée.
Elle ouvrit grand la bouche devant l’énorme gland. Le serveur se branlait sur un rythme soutenu tandis qu’elle massait ses volumineuses couilles pour l’aider. Dans un râle un peu bestial il éjacula et projeta d’épais jets de sperme dans la bouche de Claire. Jamais elle n’avait vu autant de sperme sortir d’une bite. Elle compta au moins 10 gros jets de foutre. Comme la plupart avaient atterri sur sa langue, elle avait littéralement la bouche pleine de sperme. Elle dû avaler en deux fois tellement il y en avait.
- Alors mon jus, il est bon ?
- Oui j’adore, répondit Claire en passant sa langue sur ses lèvres de façon provocante pour récupérer les dernières gouttes de sperme. Ce sont les bonnes saveurs de la Guadeloupe, ajouta-t-elle avec malice.
Devant reprendre son service, il se rhabilla rapidement, pour la plus grande déception de Claire qui aurait bien prolongé ce moment.
Ils se revirent trois fois encore dans ce local durant le reste du séjour où Claire se fit besogner avec beaucoup de jouissance à la clé par son fougueux serveur.
Ce soir là encore, elle alla chercher le sexe de son mari qui lui fit l’amour avec douceur. L’orgasme de Claire fût plus fort que la dernière fois, mais sans doute provoquée par ses incessantes pensées envers l’énorme queue de son serveur.
Une ultime occasion de se faire plaisir se présenta la veille de leur départ. Claire provoqua un peu cette situation. Ne voulant pas repartir de l’île sans une dernière aventure, elle parvint à glisser un mot à son inconnu du gîte n° 18.
« Rendez-vous ce soir à 00h00 près de la cahute du marchand de glace sur la plage ».
Un peu avant l’heure dite, elle se leva sans bruit du lit, attrapa une robe puis sortit sur la terrasse. Les lumières du village étaient toujours allumées et lui procurait un peu de lumière. Elle ne vit personne aussi elle enleva son pyjama et se retrouva entièrement nue. Elle passa la robe et se dirigea vers la plage.
Elle arriva la première à la cahute. Les lumières du complexe hôtelier ne l’éclairait plus à cet endroit. Seule la faible lumière d’une lune gibbeuse lui apportait une vague lueur.
Elle finit par entendre un bruit de pas dans le sable. Lorsque l’homme fût à son niveau elle dit :
- Je vois que tu avais envie de me baiser !
- C’est en effet tenant !
En s’approchant de Claire, cette dernière ne reconnut pas l’inconnu du 18.
- Vous n’êtes pas le monsieur du gîte 18 ?!
- Non, j’habite pas loin et j’aime bien me promener sur la plage quand je ne trouve pas le sommeil
- Pardon, désolée pour mes propos, s’excusa Claire, honteuse. Elle sentit ses joues s’empourprer.
Alors qu’elle pensait qu’il allait partir, l’homme dit :
- Pas de problème. J’ai effectivement envie de te baiser !
En disant cela, il sortit sa queue et appuya sur l’épaule de la femme pour la mettre à genoux.
L’envie gagna vite Claire qui prit le sexe en bouche. Après tout il fallait profiter de l’instant présent, ne sachant même pas si l’inconnu du 18 viendrait. Un inconnu en valait un autre, d’autant plus dans l’obscurité de la nuit.
Alors qu’elle s’appliquait dans la réalisation de la fellation, elle aperçut une ombre du coin de l’œil.
- Pardon, dit l’ombre.
- Non restez ! Vous êtes l’homme du gîte 18 ?
- Non, moi je suis dans le gîte 3. On part demain et je voulais profiter une dernière fois des plaisirs de la plage.
- Alors restez ! dit Claire en tendant la main vers l’homme.
L’ombre hésita mais, dépourvu de toute volonté, avança vers la femme accroupie. Il fit glisser son short au sol et présenta une queue molle devant le visage de Claire. Elle s’appliqua à la sucer et la sentit vite grossir dans sa bouche.
Elle mettait alternativement une queue dans sa bouche et branlait l’autre de sa main. Après plusieurs minutes de fellation, elle se releva, jeta sa robe au sol et vint s’asseoir sur l’une des 2 tables de pique-nique présentes.
- Faites-moi un cunni les gars.
Le premier inconnu s’inséra entre ses cuisses et commença ses caresses buccales. La langue s’inséra entre la fente humide et il lui semblait que l’homme lapait son jus comme s’il étanchait une longue soif à une fontaine. Il joignit ses doigts à sa langue pour caresser chaque parcelle de cette chatte brûlante de désir.
Le deuxième prit possession de ses seins qu’il massa de ses mains avec envie.
Alors qu’elle savourait les sensations que lui procuraient ces deux hommes, celui qui se trouvait entre ses jambes se redressa et inséra sa queue dans la chatte ouverte de désir de Claire et commença un lent va-et-vient. Claire s’allongea sur le dos et accueillit dans sa bouche la verge de son deuxième amant. Elle éprouvait un plaisir intense en sentant ces deux queues coulisser en elle. Elle se sentait possédée. Au bout d’un moment, les deux hommes échangèrent leur place. L’homme dans sa bouche malaxait avec avidité ses seins, pinçait ses tétons. Claire haletait de plus belle et explosa de plaisir, son ventre tremblant sous l’orgasme qui venait de la parcourir.
L’homme dans sa bouche se cambra et éjacula une belle quantité de foutre sur sa langue. Elle eu à peine le temps d’avaler le sperme que le deuxième homme vint présenter sa queue devant la bouche ouverte. Il se branla un peu et expulsa des jets de sperme sur tout le visage de Claire. Elle se retrouva avec des grosses goûtes blanchâtres sur la joue, le front et les cheveux. Elle prit en bouche la queue et la suça pour en avaler les dernières sécrétions qui en sortaient.
Elle ne voulait pas en rester là, aussi continua-t-elle la fellation qu’elle réalisait. Elle sentit le deuxième homme frotter son gland avec sa verge molle sur sa vulve. Plus il se frottait, plus elle sentait la queue durcir.
En se relevant, Claire dit :
- J’ai envie d’avoir vos queue dans mon cul.
Elle se mit à quatre pattes, accoudée sur le banc. Elle se cambra et de sa main libre écarta ses fesses.
- Je vais te défoncer le cul ! dit l’un des deux hommes.
Elle fût traversée d’un frisson devant cette promesse. Elle le sentit mettre un doigt dans son vagin puis l’introduire dans son anus pour faire des mouvements circulaires pour le dilater. Ce dernier s’ouvrit assez vite, à la surprise de Claire. Elle se dit qu’elle devait vraiment avoir envie d’accueillir une queue dans son cul. Elle sentit la verge pénétrer sa chatte puis le gland se presser sur son anus avant que la queue ne rentre petit à petit dans son cul. Assez vite, la hampe de chair fût tout entière en elle et entama d’agréables aller-retour. Elle repensa à la queue surdimensionnée de son serveur et frémit. Il lui aurait éclaté le cul. Mais elle aurait aimé essayer, assurément !
L’homme la besogna plusieurs minutes avant de laisser la place à son collègue qui la prit avec énergie. Il finit par rendre la place à l’autre homme qui la prit pendant une trentaine de secondes avant d’à nouveau se pousser pour laisser revenir son collègue. Ils continuèrent ainsi un moment. Claire adora cette alternance rapide de queues en elle.
Ils la firent ensuite s’allonger à nouveau sur la table et lui amenèrent les jambes vers son visage pour faire se relever ses fesses. L’un des inconnus pénétra encore sans difficulté son anus dilaté et reprit son va-et-vient. Elle aimait ressentir cette queue s’enfoncer profondément en elle, entendre le bassin de son partenaire claquer sur son postérieur. Comme précédemment, il laissa rapidement la place au deuxième homme qui la besogna rapidement avant de se mettre de côté pour permettre au premier inconnu de reprendre son pilonnage. Elle était au bord de l’extase à sentir ces queues défiler en elle. Elle aurait dû s’en offusquer de se sentir un peu comme un jouet sexuel à disposition de ces hommes mais elle adora ça. Elle avait voulu tout ça.
Le premier inconnu s’allongea sur le sol sablonneux et invita Claire à venir s’empaler sur sa queue. Elle se plaça au dessus de son membre et redescendit en l’insérant dans sa chatte dégoulinante de jus. Le deuxième vint insérer son sexe dans le cul dilaté qui se présentait à lui.
Claire se faisait maintenant baiser par les deux hommes en même temps. Elle gémissait, avait le souffle court. Le plaisir était intense et savourait de se sentir remplie par tous les trous. Elle avait l’impression que les deux sexes se touchaient en elle, séparés par une fine paroi. Son souffle devenait saccadé, la chaleur montait dans son ventre tandis que ses tétons étaient plus dressés que jamais.
L’homme sous elle fût le premier à jouir, vidant ses couilles dans le vagin de Claire. Il continua ses mouvements, son sexe ne ramollissant pas trop. L’homme au dessus d’elle éjacula à son tour. Claire ressentit alors les jets de sperme chaud se répandre en elle et cette sensation déclencha aussitôt un violent orgasme, plus fort que tout ce qu’elle avait connu jusqu’ici. Elle se mit à gémir très fort, en criant des « Ho, putain ! ». Les spasmes dans son ventre ne s’arrêtaient pas, ses tétons frissonnaient, sa chatte vibrait. Elle ne pensait pas qu’un orgasme pouvait être aussi intense.
Elle remit sa robe, laissant les deux hommes sur la plage pour rejoindre son gîte. Elle renfila son pyjama sur la terrasse, mais ne pu se laver de peur de réveiller sa famille. Elle regagna son lit sur la pointe des pieds. Tout le monde semblait dormir. Elle était soulagée de constater que son absence était passée inaperçu.
Le lendemain, alors qu’ils préparaient leurs valise pour retourner à l’aéroport son mari lui dit tout bas pour que les filles n’entendent pas.
- Tu as entendue cette nuit ? Il y a en une qui a eu son compte !
- Non, mentit Claire un peu décontenancée.
- Elle a crié si fort que tout le village a dû l’entendre pourtant.
- Si tu veux mon avis, c’est une belle salope celle-là, précisa sa femme, soulagée que son mari n’ait pas remarqué son absence dans le lit lorsqu’elle avait crié son plaisir.
Toute la famille reprit l’avion. Le vol de retour se fit sans aventure pour Claire. Mais quand elle posa le pied à Paris le monde lui semblait différent. Ou plutôt c’est elle qui avait changé. Maintenant, elle était persuadée que le sexe serait au centre de sa vie, qu’elle serait en quête permanente d’un plaisir intense.
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Commentaires du récit : Découverte de nouveaux plaisirs aux Caraïbes
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