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Des vacances peu ordinaires

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Lue : 41444 fois - Commentaire(s) : 6 - Histoire postée le 09/02/2010

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« MARIE ?!? »
« Oui »
« Descends les invités sont arrivés »

Quelle galère, apparemment il n’y a pas moyen d’être tranquille. Quand est ce que ma mère comprendrait qu’il ne faut pas me déranger dans mon travail une semaine avant les partiels de fin d’année ? Surtout qu’en plus je m’en moquais complètement de ces invités

« Marie ? » hurla ma mère
« Oui ça y est j’arrive » dis je en sortant de ma chambre. Je descendis les escaliers en traînant des pieds pour rejoindre ma mère
« Bonjour Marie, ta mère m’a beaucoup parlé de toi » dit une voix d’une douceur et d’une mélodie infinie. Je levai les yeux pour voir la personne qui me parlait et à deux pas de moi se tenait la femme la plus belle que je n’avais jamais vue. Elle était grande et fine et une jolie robe d’été mettait en valeur sa plastique de rêve, elle avait un petit air italien et ressemblait comme deux gouttes d’eau à Monica Belluci seulement plus belle.

« Marie je te présente Jeanne » dis ma mère
« Bonjour Madame balbutiai-je timidement
« Je t’en prie appelle-moi Jeanne » répondit-elle.

C’est alors qu’elle se rapprocha de moi pour me faire la bise. Du haut de mes 18 ans j’avais eu l’occasion de faire la bise à de nombreuses femmes et à de nombreux hommes. Mais ce fut la première fois que j’eus du mal à exécuter ce bonjour coutumier tellement cette femme m’intimidait.
« Je suis désolée de t’avoir dérangée dans ton travail ma chérie, je voulais juste que tu voies mon ancienne copine de classe quand j’avais à peu près ton âge… dis ma mère

« Ah mais non tu ne me dérangeais pas j’avais justement terminé mon travail de la journée répondis-je afin de pouvoir rester à prendre un café avec ma mère et Jeanne et ainsi imprégner l’image d’Jeanne dans ma tête pour toujours.

Nous nous assîmes alors toutes les trois dans le salon. Ma mère et Jeanne parlaient de « leur bon vieux temps » à l’époque où elles faisaient des bêtises et sortaient en boîte pour trouver l’homme de leur vie. De mon côté j'avais le sentiment que la conversation s'éternisait, d'autant plus que je ne m'identifiais pas du tout à ce qu'elles faisaient dans leur récit. Peu à peu mon regard se perdit sur Jeanne, je détaillais son corps qui semblait être fait pour le plaisir, mon regard se fit plus insistant au niveau de ses beaux seins gonflés, si bien que je me redressai sur ma chaise pour jeter un petit coup d'œil dans son décolleté.
« Marie ? Marie ? appela ma mère « Jeanne t’a posée une question » je fus vite sortie de mes rêveries et j'espérais que personne ne m’avait vu en train de mater l’invitée
- Quelles études fais-tu ? répéta Jeanne
- ah pardon… je suis désolée euh…, je suis en première… euh… première année de pharmacie »
- Et quand sont tes examens ?
- La semaine prochaine dis-je avec un peu plus de confiance »
- Elle n’arrête pas de travailler jour et nuit soupira ma mère
- Bon alors parlons d’autres choses, continua Jeanne toujours de sa voix doucereuse, que fais–tu après tes partiels ? Tu pars en vacances avec des copines ? »
« Non je n’ai pas grand-chose de prévu je comptais juste me reposer à la maison mais la deuxième semaine, je ferai probablement un tournoi de tennis. dis-je un peu honteuse de n’avoir rien d’autre de prévu pendant les vacances
- Tu veux dire que tu ne vas pas partir après tes partiels ?
- Ben non dis-je en baissant les yeux
- Est-ce que ça te dirait de venir chez moi en Sicile dès la fin de tes partiels pendant une semaine ? me proposa soudainement l'invitée

Je n’en revenais pas de ce que je venais d’entendre, la femme pour qui une heure avant j’avais un énorme béguin, me proposait de venir chez elle toute une semaine en Sicile. Cependant ma mère ne semblait pas avoir l’air d’apprécier l’idée : « C’est adorable de ta part de lui proposer cela, mais il lui faut un certificat médical pour pouvoir faire son tournoi de tennis et sachant que cette semaine elle ne peut pas y aller à cause de ses révisions…

« Non mais t’inquiète pas j’ai une amie médecin en Sicile qui habite à une demi heure de chez moi, elle est Française et elle saura très bien lui faire un certificat médical, répondit Jeanne qui semblait insister pour que je vienne
- Mais tu es sûr qu’elle ne te gênera pas dit ma mère qui cherchait apparemment la petite bête
- Mais non! La maison est immense, y a une piscine, mes enfants seront partis en vacances et mon mari travaille en juillet, ça me fera même un peu de compagnie

Tout s'agençait parfaitement et je n'en revenais pas. J'allais pouvoir mater cette somptueuse déesse se baigner en bikini pendant toute une semaine sous un soleil radieux en Sicile.

Dès que notre invitée fut partie, je pris mes billets d'avion pour partir le lendemain de ma dernière épreuve de partiel

La semaine de révision fut très difficile car j’avais constamment en tête l’image de Jeanne en bikini. Cependant je me forçais pour rester concentrée. sur mes bouquins. Puis vint la semaine des partiels qui se passèrent sans problèmes. Une fois ma dernière copie rédigée, je fus comme libérée et je ne pensais plus qu'à mes vacances.

Après le dîner avec ma famille, je montai dans ma chambre pour préparer ma valise, mais épuisée par ces deux semaines de travail intense je finis par m’allonger dans mon lit toujours en tenue de ville.

C’est alors que je repensai aux formes généreuses de Jeanne qui m’attendraient demain à l’aéroport pour venir me chercher. Irrésistiblement une main se posa sur ma cuisse pour remonter ma jupe sur les hanches. Je me caressai doucement à travers ma culotte et instantanément celle-ci s’humidifia. Je sentis mes tétons durcir et je ne tins pas longtemps avant de les caresser de mon autre main. Je jouis rapidement en un puissant orgasme et c’est épuisé que je m’endormis…

« Marie, marie… réveille toi, tu vas rater ton avion la voix de ma mère qui pénétrait dans ma chambre me réveilla

Mince, j'avais oublié de mettre un réveil! Déjà j’imaginais la catastrophe : que j’avais raté mon avion. Rapidement je regardai ma montre et avec effrois, je m'aperçus qu'il ne me restait plus qu'un quart d'heure avant de partir de la maison pour prendre un taxi j'entassai le maximum de vêtements dans ma valise en espérant n’avoir rien oublié. Pas le temps de me changer, j'étais obligée de garder sur moi mes affaires de la veille. Dès la valise fermée j’embrassai mes parents et me précipitai dans le premier taxi trouvé direction l’aéroport.

Ce n’est qu’une fois confortablement installée dans l’avion que je pus enfin me relaxer. Cependant je ne me sentais pas propre car je n’avais pas pu prendre de douche avant de partir à cause de mon empressement et je n’avais même pas pu me changer. Le voyage se passa sans problèmes, mais plus le temps passai plus j’avais du mal à me contrôler tellement j’étais impatiente de voir Jeanne.

A l’arrivée je me dépêchai de récupérer la valise pour me diriger vers la sortie de l’aéroport. J’aperçus alors, ma somptueuse hôte qui se fumait une cigarette à la sortie de l’aéroport en m’attendant. Je profitai de cet instant pour la détailler sans qu’elle ne puisse me voir. Elle avait mis une robe légère qui dévoilait le haut de ses jambes. Mais rien qu’à en juger par le regard des passants, son décolleté qui laissait apparaître la naissance de ses seins, révélait son côté sexy. Peu à peu je me rendis compte de la chance que j’avais de passer une semaine toute seule avec elle. Tout en la matant je m’étais approchée de la sortie si bien qu’elle me vit à travers la grande baie vitrée qui nous séparait. Elle éteignit sa cigarette et se précipita à ma rencontre les bras grands ouverts. Je n’avais pas le temps de dire quoi que soit que déjà elle me comprimait la tête contre ses seins.

« Bienvenue en Sicile me chuchota-t-elle dans l’oreille

Après cet accueil (qui rien qu’en y pensant me fait encore frémir) elle m’accompagna à sa voiture qui était une belle décapotable à deux places. Pendant le trajet elle me parla de la Sicile elle m’expliqua que sa mère était Sicilienne et que son père l’avait rencontré ici même.

Au bout d’une demi heure de route elle s’engagea dans un sentier et me dit « nous sommes arrivées ». De l’extérieur la maison typiquement sicilienne était somptueuse. Un grand balcon qui partait du deuxième étage surplombait la terrasse.

« Par là se trouve la piscine où je passe le plus clair de mon temps en été rit-elle en pointant du doigt de ravissants petits arbustes

- J’ai fait mettre des arbustes pour pouvoir me baigner nue sans que mes enfants ou les voisins puissent me voir m’expliqua-t-elle en me caressant le dos.

Cette phrase m’électrisa à tel point que je me demandai si Jeanne l’avait véritablement dite ou si ce n’était que le fruit de mon imagination.

Elle me fit ensuite visiter l’intérieur de la villa avec une bonne humeur imperturbable. Dès mes premiers pas dans la maison, je sentis l’ambiance italienne digne de celle des films de Sergio Leone, qui se dégageait non seulement de la couleur rouge oranger des murs mais aussi d’une odeur épaisse très particulière. Chaque pièce du rez de chaussée était décorée avec goût. Que ce soit dans les deux salons, la salle manger ou même la cuisine des peintures et des bibelots contribuaient à la beauté de l’endroit et à cette ambiance indéfinissable.

« Viens je vais te montrer ta chambre me dit-elle en me prenant la valise des mains.

Nous grimpâmes donc les quelques marches de l’escalier, puis elle poussa une porte et me montra « ma chambre ». Comme tout le reste de la maison cette chambre ne manquait pas non plus de goût, un lit double trônait dans la pièce et faisait face à une grande baie vitrée qui laissait entrer toute la lumière du jour. J’avais même droit à ma propre salle de bains équipée d’une douche et d’un lavabo.

« Bon je te laisse t’installer je vais aller terminer de préparer le dîner me dit-elle »
« Merci Jeanne… lui répondis-je timidement, je peux faire quelque chose pour t’aider ?
« Non t’inquiète pas mais profites-en pour prendre une douche et je te conseille de descendre en pyjama, tu seras plus à ton aise, elle fit demi tour et prit soin de fermer la porte derrière elle

En pyjama ? Elle voulait que je descende en pyjama. Cette idée me paraissait un peu trop familière, je me voyais mal descendre en tenue de nuit devant une femme que je connaissais à peine. Cependant elle avait dit ces mots d’un ton si autoritaire qu’il ne semblait avoir de place pour aucune discussion.

Je pris une douche rapidement afin de pouvoir aider mon hôte au plus vite dans la préparation du dîner. Une fois sortie de la douche je me résignai à mettre mon pyjama et heureusement j’avais pris dans ma valise un pyjama rouge à motifs écossais avec pantalon. Cependant ce pyjama qui en fait appartenait à mon petit frère était un peu petit et il me comprimait les seins si bien que mes tétons se dessinaient au travers du tissu. Mais bon il allait falloir que je fasse avec…

Je descendis les escaliers pour aller dans la cuisine. Le couvert était déjà mis sur la petite table de la cuisine et Jeanne était en train de préparer des spaghettis.

« Ah heureusement que tu as mis ton pyjama sinon je t’aurais privé de dîner jusqu’à ce que tu ailles le mettre me dit-elle en riant d’un ton glaçant. J’étais incapable de savoir si elle parlait sérieusement, si vraiment elle m’aurait traité comme un enfant pour une histoire de pyjama.

Elle posa le plat de spaghettis sur la table et se mit sur une chaise autour de la table, je m’assis alors sur un tabouret.

Pendant le dîner on parla de choses et d’autres et notamment de mes partiels, de mes copines de fac...
« As-tu un amoureux à l’école ? me demanda-t-elle finalement
- Non et à vrai dire je ne cherche pas vraiment à me caser, j’ai encore le temps lui répondis-je avec sincérité.

A la fac, les opportunités ne manquaient pas. Je ne saurai dire si c’était mes seins, (qui à mon avis étaient trop gros et trop arrogants) mes fesses ou tout simplement mes yeux qui faisaient que je me retrouvais souvent gênée par des dragueurs plus lourds les uns que les autres. A cette époque je ne savais pas si j’étais homosexuelle ou hétérosexuelle car je n’avais jamais fait l’amour. Cependant ce qui est sûr c’est que je m’étais déflorée toute seule grâce à un manche de brosse en pensant à une femme qui dans mes rêves ressemblait à Jeanne.
- Oh t’inquiète pas je suis sûre que tu finiras par en trouver un quand tu en auras l’âge, pour l’instant tu es un peu petite me rassura-t-elle avec un ton maternel

La manière dont elle me parlait en cherchant à m’infantiliser, et le fait que j’étais en pyjama et pas elle, me donnaient le sentiment d’être une petite fille . A la fin du dîner je l’aidai pour débarrasser et pour faire la vaisselle.

Il devait être environ 22h00 lorsqu’elle me dit : « Tu devrais aller te coucher il est tard pour ton âge »
- Vous avez peut-être raison je vais aller bouquiner dans mon lit, dis-je par réflexe
- Non quand je te dis d’aller te coucher je ne veux pas dire lire au lit mais bien s’endormir m’ordonna-t-elle d’un air des plus stricts. La seconde d’après elle était en train de sourire. Décidément j’avais du mal à cerner cette femme.

Quand je m’approchai pour lui faire la bise, elle eut un mouvement de recul et dit
- Ta braguette est ouverte
- Pardon ?! m'exclamai-je ne comprenant pas ce qu'elle voulait dire
- Ta braguette est ouverte répéta-t-elle en se cachant les yeux avec ses mains d’un air choqué

Sans bien comprendre je regardai en direction de mon bas de pyjama et avec effroi je me rendis compte que j’avais oublié de fermer la braguette faite de boutons à pression de ce pyjama de garçon. Je m’empressai de fermer les boutons pour cacher la toison et une partie des grandes lèvres de mon sexe que Jeanne avait vues.

« Vraiment je suis tellement désolée je ne sais pas quoi dire … m’excusai-je rouge de honte
- Quelle horreur qu’est ce qui t’a pris de me montrer ça ? m’interrogea-t-elle
- Non je vous assure que je n’ai pas fait exprès c’est juste que…
- File dans ta chambre et que cela ne se reproduise plus c’est clair ? m’avertit-elle en me pointant ma chambre du doigt.

J'étais atrocement gênée, non seulement parce qu'elle avait vu mon sexe mais surtout parce qu'elle avait cru que je l’avais fait exprès. Je partis dans ma chambre pour me coucher comme elle me l’avait ordonnée. Je me mis donc sous la couette mais j’étais beaucoup trop agitée par cette soirée pour m’endormir.

Après 5 minutes allongée les yeux grands ouverts, j’entendis la porte de ma chambre grincer, je me redressai et vis la silhouette de Jeanne qui pénétrait dans ma chambre.

Elle se dirigea vers moi, s’assit sur mon lit, et se mit à me caresser les cheveux

« Je suis désolée de t’avoir gronder comme ça ma chérie, me consola-t-elle, je me souviens quand j’avais eu mes premiers poils pubiens j’étais si fière que j’aurais aimé les montrer à mon entourage pour qu’il se rende compte que j’étais devenue une femme. Mais en fait je me trompais tout simplement parce que comme toi je n’étais pas une femme. Bon il est tard maintenant, endors toi et fais de beaux rêves »

Pendant qu'elle me parlait je me rendait compte qu'elle ne me considérait pas du tout comme une adulte. J'eus soudainement honte de ma pilosité généreuse qui recouvrait mes grandes lèvres et le haut de mon entrejambe pour former un buisson que je trouvais ravissant à une époque. Elle conclut cette discussion en me faisant un bisous protecteur sur le front puis partit en fermant doucement la porte derrière elle.

Je me dis que je ferais peut être mieux de me raser ma toison dont il est vrai j'étais si fière, pour lui montrer que j'étais une vraie femme et que je n'avais pas besoin de mes poils pour le prouver. Et pour me dire cela il était fort possible qu'elle ait l'entrejambe rasé. Cette pensée me la fit imaginer nue en train de se baigner libre de tout poil. Terriblement excitée par cette vision, ma main se dirigea automatiquement vers mon entrejambe. Je défis les boutons de pression de ma braguette (qui n’avait pas que du mauvais) et je glissai la main dans mon pyjama pour caresser ma petite fente déjà bien humide par toute cette situation. Mes caresse devinrent plus violentes au fur et à mesure que le plaisir montait et j'explosai littéralement en un puissant orgasme. A la fin de ma séance solitaire je vis que ma cyprine avait été particulièrement abondante parce que j'avais trempé mon pyjama et même le drap en dessous.

A suivre
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Histoire de juliet

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Commentaires du récit : Des vacances peu ordinaires

Le 08/06/2015 - 14:59 par douce3302
soi c'est tres sensuel soi elle la prend pour une gamine qui aime se montrer je sai pas
Le 07/04/2011 - 23:43 par charlis
j'adore aussi, j'ai hate de pouvoir lire la suite bisous
Le 31/03/2010 - 02:12 par erko95
jador xd la suite avec grand impatience
Le 17/03/2010 - 19:58 par Cloelia
Très bien écris on sent l’excitation montée, j’attends la suite avec impatience. Bisous Cloelia
Le 21/02/2010 - 15:06 par ccc
j'adore. très joliment et subtilement écrit.

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