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Deux serveurs à mon service

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Lue : 21594 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Venena postée le 27/04/2009
Je venais de passer la soirée dans un bar latino où j’avais mes habitudes. J’y venais si souvent que je connaissais les prénoms des serveurs, à qui il arrivait de m’offrir des verres. Quelque fois aussi, comme ce soir, je les attendais à la fin du service et nous discutions avant d’aller prendre un petit déjeuner.

La soirée s’était passée dans un brouillard de danse et de séduction, si bien que je m’affalai sur un canapé pendant que Luis et Mateo faisaient le ménage, torses nus à cause de la chaleur, ils étaient sexy.

Alors que Luis finissait de passer la serpillière, Mateo apporta trois verres de Cuba Libre et s’assit à côté de moi. Trop fatiguée, j’ouvris à peine les yeux et lui fis un sourire. Il passa la main dans mes cheveux, puis me caressa la main. Nous avions toujours eu des rapports tactiles, toujours sur la brèche entre complicité et séduction. Sa main caressa ma paume, mon poignet, mon avant-bras. Je le laissai faire, les yeux mi-clos. Luis arriva et prit place à son tour. Nous levâmes nos verres et bûmes. Un glaçon s’immisça dans ma bouche et je le recrachai dans le verre. Luis se mit à rire : « Vous n’avez jamais joué à la chaîne des glaçons quand vous étiez ado ? »

Aussitôt dit, aussitôt fait, il prit un glaçon entre ses lèvres et me fit signe d’approcher. Je le pris, m’attardant un peu plus longtemps que nécessaire sur ses lèvres. Puis je le passai à Mateo. Sans me quitter des yeux, il le prit. La chaîne était finie, mais nous nous étions rapprochés. Mateo prit le glaçon dans la main et me le passa sur l’avant bras. Je frissonnai et fermai les yeux.

- Mirala ! dit-il à Luis.
- Eh ! On a dit, pas de messes basses en espagnol, sinon je m’en vais, grognai-je.
- Il m’a juste dit de te regarder, dit Luis, en me posant la main sur le ventre pour m’empêcher de me lever –ce dont je n’avais en réalité aucunement l’intention.

Mateo continua à me passer le glaçon sur le bras, le remontant jusqu’à mon cou. Puis, il y posa ses lèvres, réchauffant délicieusement l’endroit qu’il avait rafraîchi.

Luis, lui commençait très doucement à bouger sa main, caressant mon ventre et ma taille. Voyant que je les laissais faire, ils passèrent à des caresses plus franches. J’essayais de respirer calmement, mais je ne pouvais pas m’empêcher de soupirer. Je tournai la tête vers Luis, et il m’embrassa. À ce moment, le glaçon de Mateo se posa sur mon sein, juste à l’endroit du téton. Je portais un haut très fin sans soutien-gorge et l’eau glacée le traversa immédiatement. Mon téton durcit, et je ne pus réprimer un gémissement. Luis posa sa main à l’endroit mouillé et pressa mon sein. Mateo, un sourire espiègle sur les lèvres, souleva mon haut et laissa fondre ce qui restait du glaçon sur mon autre sein. Je gémis encore, et les deux hommes massaient maintenant mes petits seins. Luis m’enleva mon haut, et tous deux se mirent à lécher et sucer mes tétons durcis, tout en me caressant le ventre et les jambes. Puis, ce fut Luis qui attrapa un glaçon et qui le passa le long de mes cuisses, jusque sous ma jupe. Puis il en effleura ma culotte, qui était mouillée depuis un moment. La sensation de froid m’arracha un petit cri. Il glissa du canapé et s’agenouilla entre mes jambes. Il me déshabilla et se mit à lécher mon clitoris. Je mouillais comme une folle. Mateo caressait mes seins, pinçait et mordillait mes tétons, léchait doucement mon cou. Puis il me glissa à l’oreille : « On va te faire l’amour ma belle, si tu te laisses faire. »

En temps normal je l’aurais rembarré, disant « Mais tu vois pas que je vous laisse déjà faire ? » Mais je ne pus rien répondre. J’étouffais un cri de plaisir sur ses lèvres, la langue de Luis sur mon minou me rendait folle, les mains de Mateo me transportaient, je sentais des vagues de plaisir monter, je sentais que j’allais jouir …

Mais tout s’arrêta. Luis se leva, les mains de Mateo m’abandonnèrent. Je restai sur le canapé, les jambes écartées, cambrée, tout mon corps tendu vers eux.

- Oh non, continuez !
- Tout à l’heure, c’est à nous maintenant.
Et ils ouvrirent leurs jeans, faisant apparaître deux belles queues en érection.
- Suce-nous un peu.
- A genoux !

J’obéis. Je me mis à genoux devant eux et, timidement, avançai les mains vers leurs bites. Je les effleurai du bout des doigts. Je pris en bouche celle de Luis, puis celle de Mateo, branlant à chaque fois l’autre. Je les suçai l’un après l’autre, et, par moment, ensemble. Puis Mateo me saisit par les cheveux et m’empêcha de quitter sa queue, m’imprimant une cadence soutenue. Je jouais de ma langue, je le branlais de ma main, pendant qu’il faisait aller et venir ma bouche à son gré. Luis vint se mettre à genoux derrière moi et m’entoura de ses bras. Il était nu maintenant. Je sentais sa queue contre mon cul et j’en fus terriblement excitée. Il me caressa les seins d’une main, et le clito de l’autre. Je me cambrai pour mieux le sentir. Il m’effleura les lèvres, et glissa un doigt dans ma chatte toute mouillée. Mateo gémissait, son corps se tendait, il jouit dans ma bouche. Au même moment, je sentis Luis me pénétrer. J’avalais le jus de Mateo, il me lâcha la nuque, et je retins sa bite entre mes mains, la léchant encore, pendant que Luis me donna de doux coups de reins. Mateo s’écarta, et Luis me retenait à genoux, le dos contre son torse, son visage au creux de mon cou. Je l’entendais soupirer pendant que je bougeais mon bassin sur sa queue qui me remplissait la chatte. Mateo revint, et me tendit mon verre. Pendant un instant nous éclatâmes tous trois de rire, je pris le verre pendant que Luis arrêta ses mouvements. Il me tenait par la taille et resta immobile pendant que je buvais. Et moi, je contractai aussi fort que possible ma chatte.

- Dépêche-toi de boire, petite salope, tu vas voir, susurra-t-il à mon oreille. Je pris quelques gorgées sous le regard complice de Mateo, puis lui rendis le verre.

J’eus la surprise de voir qu’il bandait toujours – ou à nouveau. Luis se retira et m’ordonna de me lever. Il me plaça face à un mur, auquel je me retenais pendant qu’il se mit derrière moi. Il me fit cambrer, caressa mes fesses et leur administra une petite claque qui me fit tressaillir. Je mouillais toujours, et il me pénétra à nouveau. Mateo vint nous rejoindre. Il s’agenouilla devant moi et me lécha le clito. Les coups de reins de Luis me précipitaient sur la langue de Mateo. Je haletais, soupirais, gémissais longuement.

Puis Mateo se recula un peu. Luis se retira. Je me jetai sur Mateo, m’empalant sur la queue que j’avais si longuement sucée. Il mit ses mains sur mes fesses et guida mes mouvements ; nos lèvres se trouvèrent, nos langues se mêlèrent et je me sentis comme emportée par des vagues, tant nos mouvements étaient naturels. Nos souffles suivaient une même cadence, et nous gémissions en même temps. Luis s’agenouilla derrière moi et caressa mon dos et mon cul.

- Tu aimes ça, petite cochonne ?
- Oh oui …
- Tu aimes avoir deux hommes rien que pour toi ?
- Oui.
- Dis-le.
- J’aime avoir … deux hommes … pour moi. J’aime vos queues.
- Tu voudrais encore sentir la mienne ?

Mateo se retira et Luis planta sa bite dans ma chatte. Puis il laissa à nouveau la place à Mateo. Il plaça sa queue toute mouillée de moi sur mon petit trou.

- Tu voudrais qu’on te fasse vraiment l’amour tous les deux ? demanda Mateo.
- Oui, défoncez-moi, ne pus-je m’empêcher de crier.

Luis commença à enfoncer sa grosse queue dans mon cul. Mateo me regarda, les yeux mi-clos, me caressant le clito. Luis venait en moi, millimètre par millimètre, et je haletais de douleur. Mais la situation m’excitait tant que je l’encourageai : « Vas-y, défonce-moi, prends-moi, je veux sentir ta queue au fond de moi, déchire-moi !». Ils se mirent à bouger en moi, tous les deux. Je cachai mon visage au creux du cou de Mateo. Je n’avais jamais ressenti un tel plaisir, leurs bites me remplissaient toute entière, je les sentais à chaque mouvement, à chaque respiration, ils poussaient des gémissements d’excitation, et moi, je hurlais.

- C’est bon pour toi ? soupira Mateo, la voix rauque de plaisir.
- Oui, soufflai-je.
- Tu en veux encore ? demanda Luis.
- Oui, je vous en supplie.
- Dis-nous que t’es une bonne petite pute.
- Je suis votre pute, je suis à vous. Je vous appartiens, haletai-je.
- Excite-toi sur nous, fais-toi plaisir, sens-nous.

J’étais bercée entre leurs corps, entre leurs bites, leurs mains étaient partout, nous étions couverts de sueurs, mon corps glissait entre eux, je mouillais sur leurs queues et le ventre de Mateo frottait mon clito. Je criais, je soufflais, je sentais mon corps m’échapper, des frissons m’envahirent toute entière et je fus prise dans un tourbillon de plaisir.

- Oh oui vas-y lâche-toi, jouis sur nos bites, petite salope.
- Regarde-moi, oh oui, t’es belle quand tu jouis, lâche-toi, crie !
- Putain tu m’excites trop je vais jouir.

Les cris de Luis se mêlèrent à mes hurlements de jouissance de sexe.
Je m’effondrai sur Mateo, pendant que Luis déchargeait en moi. Après un moment, il se retira.
Mateo m’allongea sur le dos et me baisa –il n’avait plus rien de doux- me donnant de gros coups de bite.

- Qu’est-ce que t’es mouillée, t’as aimé te faire prendre par tous les trous !

Je ne pouvais plus bouger, je le sentais me baiser, je le sentais venir. Son plaisir déclencha le mien et jouis une deuxième fois, griffant ses épaules, emportée par l’exquise douleur. Et lui, incapable de parler désormais, jouit dans ma petite chatte.

Nous finîmes par nous détacher l’un de l’autre. Nous nous relevâmes. Luis me tendit la main, m’aida à me mettre debout et m’embrassa. Mateo m’enlaça par la taille et posa un baiser sur mes lèvres. Tremblante, chancelante, je me serrai contre eux.

Luis se mit à rire :
- Ah non, cocotte, on ne va pas recommencer maintenant, tu nous as vidés

Puis il me glissa à l’oreille :
- Petite cochonne !

Il me souleva et me porta jusqu’au canapé, où ils m’aidèrent à me rhabiller. Puis ils me servirent un dernier verre, et s’habillèrent à leur tour.

Mateo me lança un regard rieur :
- J’étais sûr que tu étais une sacrée coquine.

Ce fut les derniers mots qu’ils prononcèrent à ce sujet. Nous sortîmes du bar et allâmes prendre notre petit déjeuner.
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