ACCUEIL > Lieux publics > Récit : Ebats nocturnes dans le bus

Ebats nocturnes dans le bus

+9

Lue : 20178 fois - Commentaire(s) : 1 - Histoire de Decibel postée le 14/03/2012
Depuis plusieurs semaines, je fais des heures supplémentaires dans un autre bureau, filiale de la société qui m'emploie et je rentre donc souvent très tard chez moi.
Pour la facilité du déplacement interurbain et le plaisir d'une potentielle rencontre coquine qui agrémenterait ma soirée, j'ai aussi décidé d'emprunter temporairement les transports en commun pendant cette période, où l'obscurité et le froid règnent en maîtres.

Depuis quelques jours, j'ai la chance de croiser régulièrement un très bel homme sur mon chemin ... vraisemblablement un malheureux navetteur, à la vie un peu morne et difficile !
Peu-à-peu au fil des jours, nos regards se sont croisés, nous avons échangé de timides sourires ou des petits hochements de tête en guise de reconnaissance ... généralement, nous sommes tous deux fatigués et peu enclins à entamer une conversation ; cependant, je ressens que je ne lui suis pas indifférente et qu'il ne manquerait qu'une petite étincelle pour pimenter nos longs trajets nocturnes. Après tout, ces bus "longue distance" sont généralement quasi-vides et il suffirait de ?? ... ou encore de ?? ...

Ce soir-là, mon travail a été plus facile et je sens motivée pour quelques coquineries ! Vais-je oser ? Je ne sais pas encore que nos pensées érotiques se sont rejointes, comme par une hasardeuse télépathie.

Je l'aperçois dans l’abribus à 22 h 30 ... les quelques personnes somnolent autour de nous. Il fait froid, pluvieux et sombre. Ses pensées s’évadent probablement vers des cieux meilleurs, car il ne semble pas me remarquer à quelques mètres de son port altier et de ses yeux brillants dans l'obscurité.

En partant ce matin au boulot, je pensais à quelques ébats passionnés qui me manquent tellement et cette envie est toujours bien présente en cette soirée ... le bus arrive et il me laisse galamment monter avant lui, avec un petit sourire malicieux. Aurait-il donc les mêmes tentations que moi ? Il me suit de près, dans ce silence encore semi-nocturne.

Le bus est quasi-vide et il est seul sur sa banquette dans la pénombre, je suis assise à deux rangs de distance lui faisant face .

Le trajet est assez long monotone et, probablement perdu dans ses songes érotiques, il glisse lentement sa main sur la banquette, puis se baisse un peu plus sur son siège afin que l'on ne s'aperçoive pas des petits mouvements qu'il pourrait faire de la main, pour caresser son entrejambe.

Je me doute qu'il songe également à certains plaisirs sexuels, car - non je n'hallucine pas - je remarque que son entrejambe gonfle : il doit sentir son sexe se durcir dans son pantalon, et semble apprécier cette sensation de sa queue comprimée et à l'étroit car sa main s'agite plus intensément entre ses cuisses.
Il semble oublier qu'il n'est pas tout-à-fait seul, mais je suis assise dans un petit coin et je l'observe du coin de l'oeil, son début de masturbation m'excitant de plus en plus !!!

Sa main glisse sur son sexe au travers de son pantalon ; maintenant il le sent gonflé au maximum, je le vois défaire doucement la tirette de sa braguette pour glisser à l'intérieur un doigt et le faire aller et venir le long de ce membre déjà tout dur au travers de ton slip, si j'en juge par la bosse impressionnante qui se forme.

C'est si excitant de le regarder et j'imagine aussi qu'il ressent ses caresses sur son gland. N'en pouvant plus, sa main finit par se glisser à l'intérieur de son slip pour mieux caresser cette queue tendue et gorgée d'envies. Il halète doucement de plaisir ... ouiiii bel étalon, continue !

Il s'imagine toujours tout seul et il dessert sa ceinture ainsi que le dernier bouton de son jeans ... cette perspective me motive au plus au point, et je commence à ma caresser les seins déjà érigés d'excitation. D'une main j'entrouvre mon chemisier et sort un téton de son carcan, tandis que de l'autre main, je remonte ma jupe et glisse lentement le long de mes cuisses pour satisfaire mon bourgeon d'amour de petits titillements appuyés. Mmmhhhh ... je prolonge un peu mon plaisir solo, lâchant un petit gémissement suggestif de plaisir imminent ... oubliant un instant où je me trouve !

Ses soupirs et mes gémissements nous ont alertés mutuellement de la présence de l'autre ... et c'est à présent avec un regard lubrique et les lèvres humides que nous nous observons en silence. En rougissant mais en souriant malicieusement, mon beau partenaire d'un soir me fait un petit signe de le rejoindre.

C'est alors que, toute excitée, je me glisse sans bruit à côté de lui sur la banquette, le chemisier entrouvert et ma jupe semi-relevée : je remplace sa main par la mienne. Elle glisse à l'intérieur de son slip et commence ses caresses langoureusement, je sens sa respiration s'accélérer, je l'embrasse en même temps le long de la nuque tandis qu'il me malaxe les seins et en pincent les tétons. Je sens nos coeurs battre de plus en plus vite dans la pénombre de ce bus vide, l'excitation est à son comble.

Les va-et-vient manuels que je fais sur sa queue t'excitent encore plus, nos pensées muettes mais très coquines se rejoignent, exacerbant notre imagination sensuelle et nous poussant à poursuivre nos ébats coquins.

Il me murmure qu'il aimerait tellement baisser son jeans pour être plus à son aise mais qu'il n'ose pas ; la situation nous donne encore plus envies, et - après un bref coup d'oeil autour de nous, afin de constater que nous sommes bien seuls - je fais doucement glisser son pantalon pour sortir son sexe tendu de son étui et le mettre à l'air libre pour mieux le caresser.

Maintenant, sa magnifique queue est dressée à ma vue, avec ma main qui malaxe ses bourses et je continue mes va-et-vient la long de sa hampe. J'entame des petits mouvements de plus en plus rapides, en pressant de temps en temps son gland entre mes doigts, titillant cette peau toute douce.
De son côté, il soulève ma jupe, me caresse la cuisse, écarte l'élastique de ma petite culotte et trouve habilement le chemin vers ma chatte toute chaude et humide qu'il investit prestement, m'arrachant un petit cri de très agréable surprise !

Nous oublions doucement où nous sommes et partons dans nos fantasmes les plus fous, loin de ce triste quotidien... avec l'envie intense de nous faire mutuellement du bien.

Son plaisir monte de plus en plus, je ralentis mes mouvements mais ses gémissements m'indique qu'il a trop envie de jouir. Je sens les secousses qui font tressaillir sa queue qu'il et d'intenses frissons nous parcourent ; il me soupire qu'il n'en peut plus mais je décide de continuer jusqu'au bout tout en le laissant me titiller le clito de plus en plus ardemment .... dans un moment où tout chavire et qu' il en perd la tête, il gicle ses premières gouttes de sperme, là dans ma main ... aussitôt, le sentant prêt, je me penche vers lui et prends son membre en bouche pour le sucer à fond ... et tout çà pendant que le chauffeur du bus ne se rend compte de rien !!!

J'accélère les mouvements, ma langue virevolte de plus en plus vite sur son gland et lèche sa hampe en alternance. Il tend sa queue vers l'avant, je sens que sa jouissance ne va pas tarder et continue mes caresses buccales. Son gland se gonfle de plus en plus, je gobe ses bourses, il dirige encore plus sa verge vers l'avant, ses jambes sont écartées au maximum pour y laisser passer mes lèvres et là son explosion finale est imminente.
Il se mord les lèvres pour ne pas faire trop de bruit. Je continue mes caresses de plus en plus intensément, je fais glisser mes doigts sur le bout de son gland, j'accélère mes mouvements sur sa hampe, je sens son jus s’écouler et je l'apporte à ma bouche gourmande.

Il me fait une petite place entre ses jambes, je m'agenouille face à lui et commence à le lécher entre les cuisses ... il entrouvre à nouveau mon chemisier, empoigne frénétiquement mes seins, qu'il caresse avant de me pincer les tétons pour qu'il se dressent à nouveau devant lui ...je gémis aussi sous cette pression excitante ... sa verge grossit à nouveau et il vient la placer entre mes seins tout doux, que je resserre autour en le branlant doucement ... bien au chaud... et nous restons comme çà jusqu'au terminus, où nous devons descendre ... hélas, l’heure a tourné et il est temps de penser à rentrer chez soi ; refermant prestement nos habits, nous partageons un dernier baiser passionné et déjà j’ai disparu dans la pénombre, le laissant seul sur ce trottoir glacial !

--------------------------------------------------------

Le lendemain, 22 h 30 à nouveau, j'ai pensé intensément à lui toute la journée et espère le retrouver ... il fait froid, il semble déjà un peu endormi et il monte à nouveau dans son bus pour rentrer à domicile, sans me voir car j'arrive toute essoufflée et avec la peur au ventre d'être en retard à notre rendez-vous muet et impromptu.
Il s'installe au fond du bus vide, toujours dans une semi-pénombre. De là, il peut voir si des gens montent et mieux surveiller si quelqu'un l'observe ... à part le chauffeur du bus qui nous regarde malicieusement dans son rétroviseur (.. il doit se souvenir de nos ébats de la veille…). Le peu d’autres passagers somnolent et quittent ensuite peu à peu, en fonction des arrêts.

Pendant ce temps, il s'installe confortablement sur sa banquette du fond et s'appuie sur le dossier pour mieux étendre ses jambes. Il ferme les yeux et machinalement, sans doute en repensant à ce qui nous est arrivé hier, sa main caresse son jeans à la hauteur de ton entrecuisses ... il semble avoir encore tellement envie d'un nouveau plaisir sexuel, tout autant que moi !

Je suis également montée dans le bus et me suis assise sur la banquette juste en face de lui. il ouvre les yeux, me souris et remarque que j'observe lubriquement ses premiers attouchements sur sa braguette.
Les yeux pétillants de désir, il me fait signe de venir à nouveau à côte de lui, mais je fais "non" de la tête en souriant ... je souhaite que - seuls dans cette demi-obscurité - nous puissions nous observer lentement et sensuellement et que son désir monte suffisamment fort, pour m'accueillir fougueusement quand je déciderai de le rejoindre !
Je porte des bottes en cuir à talons et une longue jupe ... mais je soulève un pied et le pose sur ma banquette ... puis je lève lentement ma jupe pour que de sa place, il puisse mieux me regarder faire. Ma jupe monte et - oubliant ma timidité par l'excitation qui m’inspire - j'entrouvre mes cuisses pour qu'il aperçoive ma petite culotte blanche en dentelle semi-transparente. Je lui souris pendant que - déjà - il s'active sur la fermeture de son jeans. Même rituel que la veille : il entrouvre son pantalon et ses doigts caressent déjà la bosse qui s'y forme ... j'imagine déjà sa belle queue tressaillir d'excitation.

D'une main je déboutonne lentement mon chemisier, et fait apparaître mes lourds seins blancs à son regard ... je commence à les malaxer et à en titiller les tétons … je ferme les yeux et gémis doucement des premiers émois que me procurent mes caresses.
Quelqu’un assis à l’avant du bus se retourne ; je le vois tressaillir comme un gamin pris en faute, mais rapidement le passager reprend sa douce somnolence !

Il ouvre à présent largement sa braguette et je vois son sexe sortir victorieusement de son étau … il le branle de plus en plus vite en me regardant. Ses yeux brillent d’excitation … mon slip devient quasi-translucide, car je commence à mouiller très fort … je glisse deux doigts savamment léchés en-dessous de l’élastique et les dirige vers mon intimité : j’entrouvre ma corolle et électrise mon clito par des petits mouvements circulaires de plus en plus appuyés.
Je sens mon bas-ventre s’échauffer de plus en plus et mon bouton d’amour gonfle de jouissance … ses va-et-vient sur sa verge sont de plus en plus rapides et j’aperçois son gland luire de quelques gouttes de sève qui s’en écoule … nous avons vraiment envie de jouir ensemble … nous sommes prêts à décoller à présent !

Il me fait un petit clignement d’yeux m’indiquant de venir enfin le rejoindre … je me lève prestement, fais trois pas et me voilà debout devant lui, le dos présenté à l’avant du bus, faisant de mon corps un paravent aux regards indiscrets.

Sa queue est à présent fièrement dressée à ma vue … je soulève à nouveau ma jupe … il glisse ses mains sur mes cuisses, une main me caresse tendrement les fesses et l’autre s’active à m’ôter cette petite culotte trempée, dernier rempart à ses assauts virils.
Fébrilement, il la fait glisser à terre et passe ses doigts à l’entrée de ma grotte. Mon bourgeon tout excité attend encore quelques coups de langue de sa part avant que mon antre intime ne décide à s’ouvrir plus indécemment à lui.
Je tiens ma jupe en l’air d’une main et lui caresse le gland de l’autre. Prestement, il porte sa bouche à mon clito, qu'il suce avidement et enfin lèche ma douce cyprine goulûment, m'arrachant des soupirs de bien-être.

Mon bassin se cambre pour mieux lui frayer un passage et je sens la pointe de sa langue s’immiscer ardemment dans mon intimité … le bus freine brusquement, je vacille et manque de tomber, le cœur battant la chamade sous ses ardeurs.

Il me rattrape de justesse et m’invite maintenant à descendre lentement sur son pieu turgescent … j’écarte largement les cuisses et glisse lentement sur son membre tendu à l’extrême. Nous étouffons nos gémissements rauques par un baiser fougueux.
Nous sommes à présent face à face, assis maladroitement sur cette banquette, moi sur ses genoux, lui enfoncé dans ma chatte abondamment lubrifiée. Il me titille les seins d’une main, pendant que l’autre s’accroche à mes hanches pour m’aider dans mes mouvements ondulatoires sur sa belle bite.

Je me sens entièrement emplie de cette merveilleuse virilité, agitée par ses francs coups de reins. Les secousses de sa verge s’activent sous l’excitation des contractions de ma vulve, de petits clapotis de nos deux sexes humides se sont entendre ... et enfin nous atteignons le point culminant de notre orgasme : dans un petit cri animal, il lâche sa semence au plus profond de moi et je ressens des milliers de petites décharges électriques au creux de mon intimité. Ouuuuïïïïï … instants magiques !!!

Nos respirations reprennent un rythme normal, nous restons un moment pantelants mais ravis de cette excitante aventure nocturne en un lieu peu fréquenté certes, mais public quand même … nous restons ainsi lovés l'un contre l'autre, nous couvrant de baisers brûlants, de magnifiques émotions à fleur de coeur et de sensuels frissons à fleur de peau.

Hélàs, tout-à-coup il remarque que l'arrêt de bus final n'est pas loin.
Nous nous essuyons tant bien que mal, nous nous rhabillons rapidement, le bus freine dans un bruit d'enfer … il se retourne pour me chercher de la main, du regard … il n’y a plus personne : surpris mais hagard, il se lève pour descendre du bus et rentrer chez lui, un petit billet doux écrit de ma main au fond de la poche de sa veste … à bientôt, mon bel étalon et merci pour ces merveilleux ébats amoureux et très sensuels ... et, pourquoi pas, encore plus érotiques ?!?

Rêve ou réalité ??? Fantasme ou vécu ?? Ce mystère persistera à jamais !!!
9 vote(s)


Vous avez aimé ce récit érotique ?


Commentaires du récit : Ebats nocturnes dans le bus

Le 2012-03-14 17:10:56 par Julie592
Bonsoir, Juste un peu déçue,j'ai adoré mais j'attendais une belle sodomie.
Pour poster un commentaire ou faire un signalement, vous devez être connecté !



Histoire précédente <<<
>>> Histoire suivante