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Exceptionnel 9

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Lue : 1024 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Veilleur postée le 17/12/2016
Cocu… volontaire 9

Du haut de ses certitudes Angèle me rejoint dans mon incompréhension devant le phénomène miraculeux qui se déroule sous notre nez. Cette femme « frigide » vient de gémir son premier orgasme depuis longtemps, pratiquement dès que René a entamé un cunnilingus appliqué et conforté, il est vrai, par l‘agitation de deux doigts dans son vagin de femme mariée de longue date. Moi j’avais beau faire, utiliser les mêmes armes, lécher et sucer comme un mort de faim et de soif ou faire tournoyer mes phalanges contre les terminaisons nerveuses du même vagin, je finissais par me lasser de mes longs préliminaires, impuissant, découragé par mon incapacité à la faire joui. . Et lui, l’étranger débarque, s’amuse un peu et déclenche presque immédiatement la réponse que je n’obtenais plus.


Il n’est pas question des dimensions exceptionnelles de son sexe puisqu’il n’a utilisé que sa bouche et ses doigts pour arriver à ce résultat. Angèle et moi nous regardons ébahis et incrédules. S’il suffit au jeune homme de quelques coups de langue dans la chatte pour bouleverser Émilie, qu’adviendra-t-il lorsqu’il mettra sa verge en batterie ? Angèle le connaît pourtant, elle est certainement passée par ces jeux préliminaires avec son amant. Elle me confie :


- Comme c’est étrange. Aussi doué soit-il, jamais René ne m’a fait envoler aussi vite, ni gueuler aussi fort.


- Est-ce qu’elle simulerait ? Dans quel but ? Pour nous convaincre de la nécessité de poursuivre l’expérience. Nous n’avons limité d’aucune façon la durée de leur copulation.


A mes interrogation Angèle oppose son expérience de femme bien informée par sa vie d’épouse et surtout d’amante :


- Ta femme a vraiment joui, tous les signes extérieurs de l’orgasme étaient réunis, elle n’a pas pu simuler les rougeurs ou la transpiration autour de ses lèvres ou dans son cou, ni l’apnée qui a précédé sa formidable explosion, ni les bonds de son bassin ou l’agitation désordonnée de ses jambes. Elle s’est libérée subitement d’une tonne de tension entassée au fur et à mesure des jours. Le cas est plus grave que prévu et je ne pense pas qu’il suffira de cette soirée pour qu’elle te revienne guérie. Il faudra vérifier au cours de nouveaux ébats.


Quelle que soit ma joie d’avoir lu sur la face de ma femme le retour des marques de jouissance, j’envisage avec un pincement au cœur le renouvellement prochain d’une ou plusieurs autres rencontres avec rapports sexuels entre les deux intéressés. Pourquoi les prévoir alors que la soirée commence à peine. A voix basse je contredis notre complice.


- Non, au contraire, le bouchon a sauté et tout va s’améliorer très vite Tu es trop pessimiste. Voyons la suite calmement. Je brûle de faire aussi bien que lui.


- J’admire ton calme et ton optimisme. C’est juste un avis. Simplement il ne serait pas raisonnable de renoncer après ce début prometteur. Nous n’avons pas pris ces décisions risquées pour perdre aussi vite les bénéfices de nos sacrifices. Pour ce qui me concerne, dans le but d’atteindre un résultat réel et durable, je prêterai René aussi souvent que cela sera nécessaire. Malgré tout, si sa participation est gratuite aujourd’hui, à l’avenir je réclamerai une compensation.


- Une compensation ? Ce type te manque déjà à ce point ? Tu devrais comme moi être satisfaite d’assister à sa première victoire. Il vient de me fournir des motifs de reconnaissance en rallumant la flamme chez ma femme et en relançant mon désir de l’imiter bientôt au moment où je commençais à désespérer. Quelle compensation te faudra-t-il , de l’argent ? Que pourrait t’accorder Émilie que tu ne possèdes pas déjà ?
Ne me dis pas qu’elle et toi entretenez une relation amoureuse et que tu espères la renforcer par cette offrande de ton amant pour mieux attirer à toi mon épouse?


- Tu mérites que je t’embrasse. Tu es tellement chou. Non, nous ne sommes pas lesbiennes, rassure-toi. Tu sauras bientôt ce que j’exigerai en échange de mon amant. Sois patient, je te réserve une bonne surprise. Approche, tiens ton bisou

- Hep, vous deux, je vous vois.

Depuis le canapé Émilie souffle avant le prochain assaut et la partie la plus importante de la rencontre,et elle se permet de nous rappeler à l’ordre. Elle oublie facilement ce qu’elle a fabriqué avec ce type, pour oser s’occuper d’Angèle et de moi. Elle aurait des droits qu’elle me refuserait, je n’en reviens pas. Pour un bisou d’Angèle sur les joues, je serais un mari fautif tandis qu’elle offre sa vulve à chauffer à René en toute innocence. Mieux vaut ne pas relever. D’ailleurs René reprend l’initiative, présente à l’œillet de l’anus son index enrobé de cyprine et provoque un coup de reins et un bond de croupe aussi inattendus que la protestation qui jaillit.


-Non, pas mon cul. Mon mal n’est pas là.

- Pardon, Émilie, tout ton corps est prisonnier de ce mal, chaque partie doit être associée au traitement. Demande à nos témoins si ce n’est pas vrai.


Je n’en sais rien, mais je hoche la tête en guise d’assentiment. Angèle approuve d’un :


- René est l’expert. Fie-toi à son savoir faire. En premier il doit soigner ton sexe, nous verrons ensuite de quoi peut avoir besoin ton joli petit cul craintif.


Puis elle se retourne pour cacher son fou rire. Ma femme hésite, m’interroge encore du regard. Sans doute pense-t-elle à tous les refus qu’elle m’a opposés quand je tentais une incursion dans ces parages joufflus et qu’elle m’accusait de perversité dès que je touchais le petit trou qu’elle protégeait en serrant les fesses. Alors si, en plus de la ramener sur le chemin de relations sexuelles par voies naturelles, disons « normales », si donc ce René parvient à ouvrir la voie anale, j’aurai tout gagné en lui offrant occasionnellement les moyens de guérir mon épouse. Je souris et j’encourage:


- Mais oui, ma chérie tout est lié en matière de sexe et de plaisir.


Pour une fois Émilie me fait confiance : en une phrase j’ai été plus persuasif que dans de longues discussions pendant des années de mariage. Décidément le contexte est spécial, Émilie adore soudain ce qu’elle a brûlé si longtemps. Elle n’osait pas reconnaître qu’elle souhaite tout accorder à ce garçon, y compris la pénétration de son cul. Maintenant quoi qu’il arrive, elle pourra toujours prétexter que c’est son mari qui a tout prescrit, même la sodomie !


Alors, d’un bond, elle se lève et remonte sur le canapé, prête à endurer le pire, « puisque Jean le veut ». Mains sur le dossier, figure dirigée vers le mur, sous la cambrure des reins, elle tend son derrière au-dessus de ses cuisses et de ses genoux, à hauteur du visage de l’acteur lui-même encore agenouillé devant le canapé et surpris de l’exposition franche du splendide arrondi de cette croupe poussée vers lui et fendue de haut en bas par la raie du cul puis, sous le pont du périnée, par la ligne de séparation des grandes lèvres de la vulve.


Tout est là, généreusement étalé et offert à son bon vouloir d‘amant élu, non une croupe décharnée d’adolescente, mais une croupe pleine de femme, large, bien fournie en muscles, une croupe confortable, un cul d’occasion mais hélas encore vierge ou presque. Quel homme résisterait à l’attrait de ces cavernes à visiter ? Chaque grotte a ses mystères depuis la plus haute antiquité et on célèbre ses découvreurs. Ce soir René va me voler le titre qui me revenait en qualité de mari.


L’occasion est trop belle. Il ne s’agit pas de laisser à la femelle en chaleur le temps de se reprendre. L’homme encadre de ses deux mains les hanches et les fesses, se courbe et se jette nez en avant dans la longue sente qui mène des environs de l’anus à la racine du clitoris. Dans une première exploration le nez hume les odeurs particulières et fortes mais si variées de ces contrées intimes, ce mélange fauve de senteurs qui avait imprégné la petite culotte humée auparavant avec ivresse.


Mais au contact direct de la peau et des muqueuses, ces sensations enivrent, rendent fou, libèrent les instincts. Et pour une nouvelle fois, la langue épouse sur toute leur largeur les rives de chair qui bordent les plis en creux du haut de la croupe ou du vagin. Elle les parcourt avec gourmandise, monte, descend, va, vient, s’arrête pour creuser l’entrée de la grotte et repart. La langue lèche, frétille, fouille. En réponse le fessier se resserre ou se détend, se met en transes. Deux doigts cherchent la mouille dans le sexe féminin puis attaquent le petit orifice. Cette fois le sphincter est franchi. René se poste sur le côté et nous avons vue directe sur le travail de forage de l’index et du majeurs associés et tourbillonnant dans l’arrière train gagné d’un mouvement incontrôlé. Émilie apprécie ronronne, s’ébroue, se tord . René sape longuement les appréhensions anciennes et demande :


- Alors, ça te plaît ?


- Je n’aime pas trop, arrête, j’ai envie de toi. Oh! Viens, prends-moi, baise-moi, remplis-moi.


Elle s’arrache à la prise des doigts, se renverse sur le dos, jette une jambe contre le dossier du canapé, laisse pendre l’autre dans le vide, présente largement son sexe, puis se ravise :


- Jean, viens t’asseoir au bout du canapé, derrière ma tête. Angèle assieds-toi à l’autre extrémité, près de mes pieds. Vous verrez mieux.


C’est curieux, elle pense encore à notre présence et se soucie de nous séparer à l’approche du moment où elle oubliera tout pour jouir, jouir….A moins que…. Je suis assis, nu, elle pose sa chevelure sur mes cuisses, cherche la meilleure position pour sa tête, frôle mon ex« joujou extra » devenu jouet ancien, vieilli peu attrayant mais dressé en permanence depuis le début du spectacle. Elle est bien installée et invite René à devenir son révélateur. Le héros se positionne entre les cuisses et progresse vers la cible. Je vois sa main agiter sa tige de sourcier à l’entrée de la grotte, il pousse mais se heurte à un obstacle. En même temps une grimace déforme le visage d’Émilie qui se plaint:


- Fais doucement, tu es trop gros. Il faudrait…


- N’aie pas peur. C’est toujours comme ça la première fois. Tes tissus s’enfoncent au lieu de s’ouvrir. A force ils vont céder sous la pression de mon sexe et le passage se creusera. J’entrerai lentement. Si tu as mal, donne du poing contre ma poitrine.


Toute honte bue, la trop étroite Émilie appelle au secours la brave prêteuse :


- Angèle, j’écarte mes lèvres en haut avec mon index et mon majeur. Ne pourrais-tu pas m’aider plus bas. Tu ouvres bien puis tu le guides bien au milieu. C’est bon, allez René vas-y, pousse encore, mon chéri.


- Et moi, ne suis-je plus « ton chéri »?



- Mais si, mais c’est lui qui pousse en ce moment. Toi tu es mon mari, bien sûr. Personne ne peut te remplacer dans mon cœur. On change de registre.


Moi dans son cœur, peut-être, qui peut vérifier ? Lui dans son sexe, ça ne tardera plus à l’allure où ils y vont. C’est pour notre plus grand bonheur; nous l’avons voulu.


Elle serre les dents, ferme les paupières sur la douleur de la pénétration des tout premiers centimètres. L’homme s’arc boute, pousse mais sans prendre d’élan de peur de déchirer les parois sensibles. Il reste suspendu sur ses bras, me regarde comme ennuyé. Son visage se décrispe soudain, il rit franchement, se réjouit :


-Voilà, le gland est presque passé, le reste est affaire de temps; tu peux te décontracter ma petite.


Émilie se détend, fait ouf, lève les yeux vers moi et commente :


- Je ne savais pas que ce serait aussi difficile. Pardon de vous faire attendre. Mais là où peut passer une tête de bébé, une belle verge doit faire son chemin. N’ai-je pas été courageuse ?

Ma réponse ne jaillit pas. Attendre de la voir possédée, ne me pose ^lus de problème. Attendre pour savoir comment elle réagira, c’est plus difficile. Elle replie un bras, saisit ma verge « moins grosse » et trop facile à faire entrer en elle » et la secoue pour obtenir mes applaudissements. Angèle me tire d’embarras,s’en mêle et s‘adresse au héros :


- Avec ta pine en forme de champignon de Paris, l’intromission est un peu difficile. J’ai souffert moi aussi la première fois avec toi. D’ailleurs toute la couronne du gland est encore à l’air. Jean, la pénétration serait facilitée si tu avais de la vaseline ou un autre gel lubrifiant. Ah ! Tu n’en avais pas besoin, toi . Mais tu n’es pas si petit que ça et tu entrais bien ? Moi je trouve que tu as un beau sexe.


- Oui, elle pénétrait à l’aise, comme une verge normale, après des débuts légèrement douloureux, il y a des années. Hélas maintenant la salle de réception paraît si vaste…



- Tant pis, Émilie, tu souffriras un peu et ensuite ton vagin s’adaptera comme tous les vagins. En principe les parois vaginales sont élastiques et serrent juste ce qu’il faut ce qu’on y introduit : le gros bien sûr mais aussi le moins gros que ce soit un doigt ou une verge ordinaire. Prends cette serviette et mords dedans si la souffrance est trop forte. On se remet au boulot J’aurais dû amener mon jeu de toys de différentes dimensions et faire des essais afin de définir les dimensions qui conviennent : pour acheter une bague on utilise un doigtier, pour calibrer ton calibre le mieux approprié des jouets sexuels joueraient le même rôle… .


Il y a dans cette remarque une critique, un reproche. Le vagin de ma femme aurait perdu de son élasticité au point de n’être sensible qu’aux gros calibres. Est-ce le moment d’en débattre ou Angèle m’envoie-t-elle un message ? Veut-elle attirer mon attention sur un défaut d’Émilie. Celle-ci serait à l’origine de notre mésentente sexuelle à cause du manque d’élasticité de son vagin, distendu anormalement à la suite de sa visite au moment des ébats de René et d’Angèle. Finalement Angèle sous-entend que le problème de ma femme est d’ordre psychologique autant ou plus que mécanique.


Il n’était pas prévu d’imposer une dure épreuve à ma chérie. Nous pensions que la grosse queue du jeune homme passerait comme une lettre à la poste. Ce n’est pas le cas, elle aura mal. Cela irait à l’encontre du but recherché. L’évocation d’un passage en force, lent et douloureux m’émeut et me fait réagir.


- Attendez, je crois avoir ce qu’il faut. Je jette un œil dans la pharmacie. Je ne veux pas qu’elle souffre.


Je n’avais pas pensé devoir fournir à un autre homme le gel qui lui permettrait d’enfiler ma femme. Et pourtant je reviens tenant le tube de gel lubrifiant et chauffant que j’ai récemment acheté pour réussir à donner une sensation de chaleur à ma femme lors de nos prochaines unions charnelles. Angèle lit les indications sur le tube, me regarde, examine encore le tube, retire le bouchon et sourit :


- Mais c’est tout neuf ! L’opercule n’est pas percé. C’est parfait, il y a au moins un objet vierge dans la pièce à l’occasion de cet accouplement, c’est de bon augure. Je déflore le bouchon. René, fais marche arrière, dégage l’entrée, sépare les petites lèvres, j’applique du gel tout autour et dans l’orifice où tu dois entrer. Écarte avec tes doigts. Dis-moi, tu ne mets pas de préservatif ?… Comme vous l’avez décidé. Parfait, on recommence.


L’entremetteuse me fait un clin d’œil. Je retourne soutenir la tête de l « ’opérée ». Quatre mains tirent la vulve vers l’extérieur, le gland en champignon appuie sur les chairs, pousse entraîne vers l’intérieur les chairs proches.
L’heureuse réceptrice tressaille, transmet de la tête et des épaules à mes jambes et à mes côtes la secousse du passage victorieux et s’émerveille:


- Oh ! C’est passé. Ça chauffe, c’est bon. Ne bouge pas pendant une minute, c’est formidable. Merci René et merci vous deux. Magnifique, je voudrais que ça dure toujours. Je n’ai jamais ressenti quelque chose d’aussi puissant, d’aussi chaleureux



En temps ordinaire, moi le mari de quinze ans j’aurais de quoi me sentir honteux et humilié. Je suis donc nul depuis si longtemps. Ce soir je triomphe malgré la rudesse de cette déclaration peu flatteuse .
Je suis derrière sa tête; je vois ses yeux tout embrumés qui me cherchent, le rayonnement qui illumine son visage et je sens une main qui serre ma verge. C’est sa façon de me remercier pour tout et pour ce gel providentiel. Attendri je regarde et je découvre sur « mon truc trop petit pour ma femme » des doigts avec bagues et alliances. Ce sont les bijoux d’Angèle, une femme bienveillante, souriante encore plus gaie et plus contente que la mienne ou que moi: elle rayonne de joie et s’amuse à me masturber discrètement, en douce, avec attendrissement. Elle éprouve comme moi un contentement émouvant. Elle traduit sa joie et me serre la hampe pour partager cette joie . Son sourire et un nouveau clin d’œil signifient que nous avons bien rempli notre tâche. L’adultère est consommé, réjouissons-nous du bonheur d’Émilie.


Bientôt ma femme exprime son bonheur :



- René, vas-y, bouge sinon j’aurai trop chaud. Tu me fais un effet incroyable. Je me sens pleine, brûlante. Doucement, avance par étapes, enfonce-toi progressivement, oui, encore. C’est si merveilleux, si inimaginable. Penche-toi, embrasse-moi, caresse mes seins. Ah ! Ahh!
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