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Hard discount partie 4 et fin

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Lue : 656 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de JamesB postée le 20/03/2019
HARD DISCOUNT
Partie 4 et fin
C’est sur le coup de trois heures que j’ai fait une pause, avec un café et des biscuits. L’occasion pour moi de prendre un peu de recul. C’était curieux…C’était seulement ma première journée, si j’excluais la prise de contact de la veille, et j’avais l’impression d’être ici depuis une éternité. J’y avais trouvé ma place, et pour rien au monde, je ne serais parti. Je me trouvais à l’aise ici, dans un milieu que, quelques mois plus tôt, j’aurais jugé incompatible avec le mien. Les études, mon échec, tout cela me semblait bien loin, et j’avais déjà la quasi certitude que, même dans cinq ans, je ne reprendrais pas les études. D’ailleurs, en début d’après-midi, Barbara était venue me parler. Il y avait cet éclat dans son regard qui disait l’intérêt qu’elle me portait, quelque chose de passionnel, mais c’était peut-être à cause de cette passion qui l’habitait qu’elle s’intéressait à moi. Elle m’avait tendu une liasse de papiers…
—Tu sais, on peut très bien faire carrière dans une entreprise sans avoir forcément fait des études…Si on a du courage, on gravit les échelons…La chaine dont je suis franchisé donne énormément d’opportunités…Tu peux travailler dans un magasin plus grand, gérer un rayon, gérer une équipe, et, si tu mets de l’argent de côté, tu pourras ouvrir un magasin…Ce sera un beau pied de nez à ceux qui t’ont craché dessus…Mais j’espère te garder aussi longtemps que possible avec moi…Je suis folle de toi…
Le regard qu’elle me jetait était sans équivoque…Elle l’a attrapé ma main et l’a amenée entre ses cuisses, la plaquant contre son sexe, la faisant frotter quelques secondes contre. Les sensations m’ont assailli, le contact d’une chair nue à travers le nylon, le relief de son sexe, ses lèvres, une sensation d’humidité. Suffisamment pour me retourner…
—Ma chatte est chaude, et bien humide…Elle sera toujours ouverte pour ta queue…Ce soir, je t’attends…
Difficile de dire non à une pareille offre…J’avais titubé, en proie au vertige. J’étais décidément bien accueilli dans ce hard discount !
La salle où je m’étais réfugié était occupée en partie par une série d’écrans qui correspondaient aux caméras installées dans le magasin. Un écran plus grand permettait, à volonté, d’agrandir une image. Ainsi que Barbara me l’avait expliqué la veille, la vidéo surveillance était devenue une nécessité, et quant bien même les clients savaient qu’ils étaient nettement plus surveillés que de par le passé, cela ne les empêchait pas de tout tenter. Elle m’avait montré la veille quelques vidéos archivées. Celle qui m’avait le plus frappé était celle d’un couple dans la soixantaine, d’apparence innocente, qui glissait très discrètement des produits cosmétiques dans une poche attachée au ventre de l’homme, sous son blouson.
—Souvent, ils mettent des plaques de plomb, c’est supposé empêcher de biper quand on passe devant les détecteurs…Le problème c’est que les caméras montrent tout…
Elle avait gardé la séquence suivante : ils arrivaient à la caisse, passaient, et Christophe, mon prédécesseur s’interposait. Ils faisaient un scandale, mais Christophe attrapait l’homme et descendait la fermeture-éclair de son blouson, avant de sortir du sac des produits. Penauds, les deux voleurs n’osaient plus rien dire.
—Il faudrait quelqu’un qui surveille les caméras en permanence. Malheureusement, ce n’est pas possible. Ce qu’on fait, c’est qu’on est actifs dans le magasin, et le soir, je regarde les images en accéléré…Si on ne chope pas quelqu’un en flag une fois, ce n’est pas grave…Ils recommencent très vite, poussé par une pulsion et le sentiment d’invulnérabilité, et à ce moment, on les attend…
—Et vous portez plainte ?
—Quelques menaces suffisent généralement. Ils ont honte, et ils choisissent d’aller exercer leurs talents dans un autre magasin, ou plus rarement, de renoncer. Mais ça n’est plus notre problème.
Je venais de me poser dans la salle quand j’ai vu arriver Marion et Cathy, toutes excitées.
—Ils viennent de rentrer dans le magasin.
—Mais de qui vous parlez, j’ai demandé ?
—Ben du couple, a dit Marion…
Cathy, comprenant que je ne voyais vraiment pas de quoi il s’agissait m’a donné les éléments qui me manquaient.
—C’est un homme et une femme, ils ont une quarantaine d’années, et leur passion c’est de venir faire l’amour dans les grands magasins. D’un supermarché à l’autre, on se repasse des signalements de clients suspects…Ils écument tout le département…
—Et comment ils sont accueillis ?
—Dans certains magasins, les patrons font semblant de ne rien voir, dans d’autres, on les raccompagne en leur recommandant de ne pas revenir…Ils ont jeté leur dévolu sur notre magasin il y a trois semaines…Elle les a immédiatement reconnus.
—Et alors ?
—On adore les mater…
Les caméras couvrant la plupart des espaces du magasin, il n’était pas difficile de les suivre. Je les ai remarqués, à l’entrée, près du rayon des viennoiseries…Ils étaient indéniablement beaux l’un comme l’autre…La fille était brune et bien en chair, avec des formes pleines…Elle portait un manteau en cuir, ouvert sur une jupe très courte, et une veste de tailleur écartée sur un débardeur fuschia que ses seins semblaient vouloir trouer…Elle était très maquillée, sans doute trop, mais cela lui allait paradoxalement bien…L’homme était grand, avec un beau visage, et il faisait d’évidence du body-building…
Elle avait un panier, lui rien. Ils se sont aventurés dans les rayons, surveillant autour d’eux.
Jusqu’à présent, rien ne prouvait qu’ils avaient d’autres intentions que celles du client moyen. Tout a changé quand, au rayon des condiments, et parce qu’il n’y avait personne autour d’eux, elle s’est retournée vers lui, et l’a défait, mettant à jour une queue que l’excitation de la situation avait déjà bien épaissi. Elle l’a masturbé doucement, en riant. Sa queue a épaissi et s’est allongée. Une vieille femme est passée près d’eux, mais ils se sont légèrement tournés, et elle n’y a vu que du feu, continuant son chemin après avoir attrapé un bocal de cornichons. La brune très maquillée a ri, puis elle s’est accroupie pour faire quelques allers et retours, de sa bouche, sur la queue dilatée, avant de la remettre tant bien que mal dans le pantalon…
Ils ont repris leur route. De manière logique, il lui a rendu la pareille quelques mètres plus au loin, au rayon des vins, qui lui aussi était désert. Elle a soulevé sa jupe, dévoilant son ventre nu et imberbe et il est venu sur elle de la langue, caressant ses muqueuses avec habileté, la faisant se cambrer et gémir…
Au bout du rayon, un couple est passé, un homme et une femme qui discutaient…Ils ne les ont même pas remarqués…
Marion et Cathy étaient figées devant l’écran, hypnotisées par le spectacle. Elles avaient mutuellement glissé la main sous la jupe de l’autre, et elles se masturbaient mutuellement, toutes excitées…
—Il faudra qu’on récupère la scène, a jeté Marion entre deux gémissements…Ils sont au top aujourd’hui…Je la repasserai en boucle en me branlant dans mes soirées de solitude…
—Tu es déjà bien entrain d’en profiter, comme moi, a fait remarquer Cathy…Je dégouline littéralement…J’ai l’impression de ne jamais avoir été aussi dilatée…
Le rayon des eaux minérales était à part, masqué par une sorte de rideau en plastique opaque…Il pouvait donner l’illusion d’être isolé du reste du magasin, mais ce n’était vraiment qu’une illusion, puisque une caméra était installée là aussi. En tout cas on pouvait s’y laisser prendre…Ils ont passé ce rideau pour se retrouver au milieu des bouteilles et des packs d’eau. Seuls pour le moment. Mais sous l’œil de la caméra.
—Je sens que ça va être bon, a dit Marion. Si on se branlait mutuellement ? Ca n’en sera que meilleur…
La main de l’une est venue sous la jupe de l’autre…Je ne sais pas ce qui était le plus excitant, si c’était de les imaginer se caresser, la main au contact des muqueuses de l’autre, sans rien voir, ou de voir le couple sur l’écran. Le mélange des deux sans doute. L’un n’allait pas sans l’autre.
L’homme s’est posé sur une palette sur laquelle étaient disposés des packs d’eau, et il a mis sa queue à nu. Il était en pleine érection, une queue longue et dure, autant excité par la beauté de sa femme que par la situation. Elle a laissé tomber son manteau sur le sol, et roulé sa jupe à sa taille. La caméra était placée haut, mais on voyait bien sa croupe, charnue et semblait-il ferme, fendue par un sillon profond, mais aussi, entre ses cuisses, le dessin de son sexe, avec des lèvres toutes gonflées qui s’étendaient hors d’elle. Avec une sorte de certitude, elle s’est approchée de lui, mais au lieu de continuer à tourner le dos, elle s’est orientée vers la caméra, et j’ai compris que, contrairement à ce que l’on aurait pu imaginer, elle n’ignorait en rien la présence de celle-ci. Ils ne cherchaient pas à faire l’amour à travers les caméras, à éviter celles-ci. Au contraire, partie de leur plaisir était justement de s’offrir aux caméras…Elle a remonté son débardeur, dévoilant ses loches lourdes, puis elle a attrapé la queue de son mari, et elle s’est faite descendre, ses lèvres se rapprochant du gland. Elle a guidé le sexe vers son ouverture. Il y a eu un contact, puis la queue est rentrée dans l’ouverture de son vagin. Elle l’a absorbée.
Tous les trois on était fascinés. Si je n’avais pas eu un minimum de retenue, j’aurais fait comme les filles, je me serais masturbé moi aussi.
Ni elles ni moi on ne s’attendait à ce qui s’est produit. J’ai été témoin d’une première. Comme l’a dit Marion :
—C’ est pas comme d’habitude…
Deux hommes sont rentrés dans la pièce, et ils n’avaient pas l’air surpris. Ils n’étaient pas ici par hasard, sans doute un rendez-vous avait été pris. Ils ont sorti leurs queues et se sont mis à la frotter, même si elle était déjà à moitié durcie, pendant que la fille se faisait monter et descendre sur la queue de son mari… Son visage disait clairement le plaisir qu’elle prenait et c’était hypnotique que de voir de sexe disparaitre en elle puis ressortir…Les filles montaient vers leur plaisir, elles aussi, elles se tordaient et gémissaient.
Les deux hommes se sont approchés. Ils se sont placés de part et d’autre de la fille exhibitionniste et elle a empoigné leurs queues. Elle a eu un petit rire en posant ses mains dessus, et elle les a masturbés avec vigueur. Je me suis demandé quels rapports ils avaient, voisins, amis, contacts sur un site internet…Je ne le saurais sans doute jamais. En tout cas cette scène était troublante…Les filles, autant surexcitées par ce qu’elles voyaient et leurs caresses mutuelles criaient en jouissaient…J’ai pensé un instant mettre ma queue à nu et l’approcher de la bouche de l’une d’elles, mais je n’ai pas osé…Les deux hommes par contre avaient tout ce qu’ils voulaient. Elle en avait pris un dans sa bouche, tout en continuant de branler l’autre…Et elle continuait, mais avec des mouvements plus courts à caresser le sexe de son mari de sa muqueuse.
Ca a duré comme ça pendant quelques minutes…On sentait une certaine urgence, obligée vu la situation, dans les quatre partenaires…Et sans doute aussi que l’excitation les faisait arriver plus rapidement à la jouissance. Elle avait inversé, suçant celui qu’elle avait masturbé, et vice-versa. Celui qu’elle masturbait a soudain balancé un torrent de semence, saccade après saccade sur sa joue, puis sur son visage…Ca l’a fait rire…Elle a ouvert la bouche, et on a vu l’autre homme jouir, crachant des jets de sperme copieux qu’elle ne gardait pas dans sa bouche, et qui dégoulinaient sur son menton et sa poitrine…Quant à son mari, il a suivi le mouvement. Elle a arraché sa queue de son vagin, la collant contre son pubis, et une autre partie de son corps a été arrosée par du sperme bien blanc.
Les deux hommes se sont rengainés, et ils sont partis sans rajouter un mot. Ils se retrouveraient sans doute ailleurs tous les quatre. La fille s’est redressée. Elle était maculée de sperme et elle semblait en tirer une joie profonde, même s’il a du s’essuyer. L’homme a rengainé sa queue ramollissante… Ils se sont rajustés, et ont repris le panier qui les accompagnait, pour faire leurs courses.
Les filles, les mains couvertes de leurs sécrétions intimes, rajustées elles aussi, sont parties se laver les mains avant de rejoindre leurs postes, la tête ailleurs.
Le reste de la journée est passé rapidement, et on est arrivé au soir…Une journée c’était une année, riche et complexe et j’ai bien compris que, tout le temps que je resterais ici, je ne m’ennuierais pas…Chaque journée serait différente de l’autre.
Vers 18 heures, comme elle me l’avait demandé, je suis venu dans le bureau de Barbara. J’étais un rien stressé. Elle me troublait, me fascinait, je la désirais, mais en même temps, elle était ma patronne, et cela ne rendait pas nos relations évidentes…
Elle était bien là derrière le bureau. Elle m’a souri et mon stress a disparu, en même temps que mon désir montait en flèche.
—Viens, j’ai envie de ta queue.
Elle s’est dressée.
—Allonge-toi sur le sol…J’ai envie de m’empaler sur ta queue…
J’ai obéi, comprenant qu’elle avait une sexualité aussi diverse qu’exigeante. Mais j’aimais la diversité et l’imagination. Je me suis allongé, et elle m’a défait, mettant ma queue à nu.
—Elle est belle ta queue…Longue, bien dure et chaude…Je crois que je ne m’en lasserai jamais…
Elle l’a caressée doucement, a donné des coups de langue dessus, mais son intention était ailleurs…Elle a retroussé sa robe, a amené ses doigts à l’entrejambes, là où une couture passait, et elle l’a ouverte, mettant son sexe à nu…Chairs sombres, ouvertes sur un intérieur rose, qui suintait déjà…
Je pensais qu’elle allait venir s’asseoir sur mon sexe, le rentrer en elle, mais ça ne s’est pas passé comme ça…Au lieu de cela, elle est venue se positionner au-dessus de moi, au niveau de mon torse, cuisses ouvertes, sexe béant…
—J’ai très envie de faire pipi, depuis un moment…
Je n’ai vraiment compris pourquoi elle me disait ça que dans le premier trait de pipi est sorti d’elle, et est parti en travers de mon corps…Suivi par d’autres, certains brefs, d’autres plus longs…On aurait dit qu’elle s’était retenue longtemps…Une chose était sûre, cela lui procurait un plaisir intense, à en juger par la taille de son clitoris qui était sorti et qui gonflait à chaque rasade, long et obscène.
J’étais bien trempé quand elle est venue s’empaler sur ma queue, la rentrant dans sa muqueuse chaude. Elle s’est faite monter et descendre sur moi, avant de se dégager, et de venir de nouveau me tremper de son urine…La source commençait à se tarir, car elle est revenue sur ma queue…Cette fois, elle s’est faite monter et descendre jusqu’à jouir, avec un cri qui a du traverser tout le magasin…Mais elle s’en fichait. Tout le monde s’en fichait en fait…Elle s’est dégagée de moi, me laissant la queue maculée de filaments blancs issus de sa jouissance, et mouillé de sa pisse.
Elle s’est rendue compte que je n’avais pas joui et elle a encerclé ma queue pour me masturber. Curieusement l’orgasme ne voulait pas sortir. Elle m’a masturbé plus vigoureusement, et c’est presque dans la douleur que j’ai joui, libérant des traits de sperme qui sont partis dans les airs.
—Reviens demain, on a encore plein de choses à faire ensemble, m’a-t-elle soufflé.
La journée était enfin finie…On a fait tous ensemble la fermeture du magasin. Je suis reparti chez moi, les vêtements encore trempés, songeant que ma vie avait pris une nouvelle voie, et que je ne reviendrais sans doute pas en arrière.
Une nouvelle existence commençait pour moi.
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