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Hérissons

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Lue : 42366 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Crabou postée le 13/11/2005
Le téléphone de mon bureau sonne. Je réponds, c’est mon mari :

• .Ne traîne pas trop pour rentrer aujourd’hui pour avoir le temps de te préparer car ce soir, je t’invite au restaurant puis nous prolongerons un peu la soirée avant de rentrer. Je ne t’en dis pas plus mais habille-toi plutôt sexy.

De retour à la maison, je me plonge dans un bain puis m’enduit le corps d’huile parfumée. Je m’habille, coiffe ma longue chevelure et me maquille. J’entends la porte d’entrée s’ouvrir et je descends l’escalier.

John, mon mari est dans le hall d’entrée et m’admire. Je porte des escarpins à haut talon, une jupe courte et évasée, et un top qui laisse mon dos nu comme il aime tant.

Nous arrivons au restaurant et nous dirigeons vers la table qu’il a réservée. A notre passage, les têtes se tournent pour me suivre des yeux. Nous prenons place et un garçon vient prendre la commande pour l’apéritif.

Tout en sirotant celui-ci et en plongeant ses yeux dans mon généreux décolleté, John me demande :
• Ton corsage ne laisse aucun doute quant à l’absence de soutien-gorge mais portes-tu une culotte ?
• Oui, un string noir.
• Celui avec des clips sur le côté ?
• Oui
• Enlève-le !
• Ici ??
• Oui ici et ensuite, relève l’arrière de ta jupe pour asseoir tes fesses nues directement sur le siège.

Un peu troublée par la demande en ce lieu mais pas vraiment surprise, mes mains quittent la table et détachent les deux clips de mon string. Je soulève un peu les fesses, pour récupérer celui-ci et relever l’arrière de ma jupe. Je tend ma main fermée à John et dépose discrètement mon string dans la sienne pour lui confirmer le respect de son souhait.

Le garçon s’approche pour prendre la commande du souper. John lui dit alors :
• Avant de vous indiquer notre choix, voudriez-vous bien nous apporter le petit paquet que je vous ai remis cet après-midi svp ?

Le garçon rapporte une boîte allongée entourée d’un bel emballage. Mon mari me l’a donne et je ne résiste pas à l’envie de l’ouvrir immédiatement oubliant la présence du garçon qui a les yeux rivés sur mon décolleté.

La boîte contient trois « hérissons ». Ce sont de petits bijoux en forme de boule couverte de fines pointes. Deux sont munis d’un collet qui permet de les fixer à la pointe des seins. Le troisième est terminé par une petite pince pour venir orner un sexe féminin. Je pose la boîte ouverte sur la table et je remercie John en lui indiquant mon impatience de rentrer pour les essayer. Je dicte ensuite ma commande au garçon qui a de plus en plus de mal à poursuivre sereinement son service.

A la fin de la première entrée, John me dit :
• Je souhaiterais que tu te rendes aux toilettes pour te parer de tes nouveaux bijoux pour en profiter dés maintenant.

Avec un sourire coquin, je me lève, prend la boîte, la referme et vais aux toilettes. Quelques instants plus tard, je réapparaît et traverse toute la salle (notre table est la plus éloignée des toilettes) d’un pas mal assuré, attirant d’autant plus le regard des gens présents aux autres tables.
A chaque pas, les trois « hérissons » se balancent et leurs fines pointes viennent s’enfoncer dans la peau tendre de mes seins et de mon minou. Mon visage a aussi du mal à rester impassible sous le double effet de la montée de l’excitation et de la douleur.
Arrivée devant ma chaise, elle soulève à nouveau ma jupe et me rassoit. Je réouvre la boîte à bijoux et la repose ouverte sur la table. Les serveurs et les gens des tables voisines ayant vu le contenu de celle-ci n’ont aucun doute sur l’endroit où se trouvent maintenant les trois « hérissons ».

Le repas se termine dans cette ambiance un peu particulière et sous les soins plus qu’attentifs du personnel du restaurant. Je ne vous décris pas mon état pendant tout ce temps, les gens guettant le moindre mouvement de ma part car à chaque fois, ils savent que les hérissons se rappellent à moi et cela se voie sur mon visage.

Nous remontons en voiture et après un trajet silencieux, John gare la voiture dans un quartier que je reconnais, devinant ainsi le lieu choisi pour la fin de soirée. Nous marchons quelques centaines de mètres avant d’atteindre Moda-Moda (café fétichiste bien connu de Bruxelles). Le chemin m’a semblé long, les hérissons étant toujours à leurs postes.

Nous prenons place sur une banquette au fond de la salle, faisant face à la porte d'entrée. Le café est aux trois quarts remplies d'habitués, de cuir vêtus mais aussi de gens de passage venus découvrir un lieu insolite pour eux.

Après un premier verre, mon mari se penche vers moi et lui enlève mon corsage. Je suis maintenant torse nu, montrant mes seins garnis de leurs hérissons. Aussitôt, les regards convergent vers moi puis les conversations reprennent, commentant sans doute cette charmante apparition. Mes seins se dressent un peu plus encore et mon minou s'humidifie d'avantage en pensant que n'importe qui peut entrer à tout moment et me découvrir ainsi dévêtue et parée.

Un peu plus tard, la musique change, annonçant l'imminence d'un strip-tease. Le patron sort une caméra et s'apprête à filmer la fille qui vient de monter sur le bar. John me dit alors:
• Va signaler au patron que tu es d'accord pour qu'il te filme aussi quoi qu'il se passe.

Je suis étonnée et ne comprends pas bien ce qui va se passer mais mon penchant pour l’exhibitionnisme me pousse vers le patron à qui je signale que c’est avec plaisir que je figurerai sur son film.

Après s'être débarrassée de tous ses vêtements à l'exception de son string, la fille qui était montée sur le bar en descend pour venir poursuivre ses déhanchements sur notre table. Mon mari sort un billet de 10€ :
• Monte sur la table, va glisser ce billet dans le string de la fille et accompagne la dans son exhibition.

Je m'exécute et me frotte langoureusement à la fille, faisant encore monter la température d'un cran dans la salle. John me fait un petit signe et me murmure dans l'oreille tout en me tendant un nouveau billet:
• Demande-lui de t'enlever ta jupe !

Je me redresse, mon regard luit. Cela signifie que bientôt tout le monde va voir mon minou nu et le bijou qui l’orne. J’ai les jambes qui tremblent légèrement mais je me colle à nouveau à la fille avec un sourire sensuel, écarte un peu le devant de son string et y introduit le second billet en lui expliquant ce que mon mari attend d’elle. Sans se faire prier, la fille pose ses mains sur mes seins et les descend lentement jusqu’à ma jupe qu’elle dégrafe.

Quand celle-ci tombe sur la banquette, les gens se rapprochent un peu plus pour mieux voir et la caméra du patron continue de plus belle à mémoriser la scène. Les reflets d’un spot font briller le bijou accroché à mon minou complètement lisse. Je suis de plus en plus excitée d'être ainsi exposée à des inconnus, soumise aux ordres de mon mari. Pendant quelques minutes encore, nous ondulons ensemble, nos mains caressant au passage le corps de notre partenaire.
Le numéro de la fille se termine et je reprends place à côté de mon mari. Nous buvons un verre pour se remettre de nos émotions.

Nouvelle demande de mon mari:
• Va demander au patron de me prêter la belle cravache rouge qui est pendue derrière le bar. Apporte la moi puis mets-toi debout au fond de la salle, les mains sur la tête dos au public.

Cette fois, je suis consciente de ce qui m’attend mais je suis trop excitée pour refuser. Lorsque je suis en position, le patron arrête la musique et un premier sifflement fend le silence pour se poursuivre par le doux bruit du cuir tombant sur ma croupe nue qu'il marque d'une première belle trace rouge. D'autres coups suivent prolongés cette fois de mes premiers gémissements. Quand mes fesses commencent à avoir une belle couleur:

• Retourne-toi face au public. Ils vont maintenant pouvoir jouir du spectacle des hérissons qui mordent tes seins et ton minou chaque fois qu'un coup de cravache te pousse à essayer de te dérober, de l'expression de ton visage quant la douleur et le plaisir ne feront plus qu'un, de ta bouche qui s'ouvre pour laisser échapper un gémissement. Ils verront aussi ton dilemme entre reprendre ta position pour que le jeu continue ou te blottir dans un coin en t'emparant d'une bougie sur la table pour atteindre cet orgasme que tu sens monter en toi.

La cravache monte lentement et redescend beaucoup plus vite, venant frapper mes fesses ou mes cuisses. Sous la douleur, je me cambre faisant se balancer les trois hérissons qui à leur tour plantent leurs pointes dans ma chair créant un écho au coup de cravache. Mon minou est devenu pendant ce temps une vraie fontaine.
Pendant un long moment, je reprends encore et toujours ma position après chaque coup prolongeant ainsi mon "calvaire". Pendant ce temps, quelques personnes sont entrées et sont immédiatement venues gonfler le nombre des spectateurs. Chaque fois que la porte d’entrée s’ouvre, je me sens encore d’avantage exposée, plus nue que nue. Et cela me pousse encre d’avantage à poursuivre cette séance de flagellation.

N’en pouvant plus, je finis par me laisser glisser parterre, en proie à un violent orgasme.

Mon mari me relève, m’enlève mes bijoux et me tend une courte robe en voile complètement transparente. Celle-ci permet à chacun de continuer d’admirer les belles traces faites pendant la séance que je viens de subir.

Au milieu de la nuit, nous quittons Moda Moda. Pour rejoindre la voiture puis notre domicile, je continue à n’être « vêtue » que de ma robe en voile pendant tout le trajet tant à pied et qu’en voiture.

Arrivés chez nous, John ne peut résister à l’envie de m’arracher ma robe et de me prendre sur le tapi du salon pour notre plus grand plaisir à tous les deux.

Le lendemain en ramassant les lambeaux de ma robe littéralement lacérée la veille, je découvre un papier tombé de la poche du veston de John. Je le lis :

Mon chéri,

Pour mon anniversaire, je voudrais passer une soirée inoubliable.

Voici donc ce que tu vas faire :
• Commence par aller chercher ma commande au magasin Océane….
• Réserve une table dans un restaurant ayant une grande salle et précise que tu veux une table la plus éloignée possible des toilettes
• ……
• …….

Léa, ta femme qui t’aime.

PS : N’oublie pas d’aller récupérer la cassette vidéo chez Moda Moda le lendemain et de me l’apporter avec les croissants pour déjeuner.

Posté par Crabou sur l'ancienne version du site (http://histoires.intimes.free.fr)
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