ACCUEIL > Hétéro
> Récit : L'Allemande et le jeune Français
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 19/09/2026
Histoire précèdente <<<
L'Allemande et le jeune Français
+0
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 19/09/2026
Découvrez les filles coquines près de chez vous :
Les retards des trains allemands étant ce qu’ils sont, il y a bien longtemps que Claudia a pris l’habitude d’emprunter les bus longue distance pour aller rendre visite à sa vieille mère à Stuttgart puis, trois jours plus tard rentrer à Berlin. Les cars sont certes moins écolos mais ils sont aussi moins chers, une qualité importante aux yeux de cette Souabe, habituée à compter ses sous dès sa plus tendre enfance.
De plus, le car lui permet souvent de discuter avec de jeunes compatriotes, plus fauchés qu’elle et de regarder le paysage tout en tricotant pour une association caritative dont elle est membre.
Ce dimanche, ce n’est pas un Allemand qui se trouve à ses côtés mais un jeune Français, pour autant que Claudia puisse se fier au roman qu’il est en train de lire. Celui-ci n’est pas bavard mais au moins n’a t-il pas d’écouteurs qui l’enferme dans sa bulle et lui aussi, regarde de temps à autre le paysage défiler.
Il a à peine une vingtaine d’années et pourrait être mon fils, se dit Claudia, elle-même âgée de 45 ans.
Si les cars sont relativement confortables, la place pour les jambes est limitée et il arrive que le genou droit du français touche par inadvertance la jambe gauche de sa voisine.
Par inadvertance ? Pas tout à fait. Claudia qui aime faire la causette a légèrement écarté ses jambes pour provoquer ce premier contact physique.
Sorry, bafouille le Français.
Pas de problème, répond Claudia, maternelle.
Vous parlez français ? demande le jeune homme, timidement.
Oui, je l’ai appris à l’école. Comme presque tout le monde à l’époque, autour de Stuttgart. Et j’ai vécu un an en France.
J’avoue que mon allemand est très mauvais. Je suis de Toulouse et chez nous, on privilégie l’anglais et l’espagnol.
Je comprends, dit Claudia. Comment vous appelez-vous ?
Hugo.
C’est un beau prénom, d’ailleurs d’origine germanique. Moi c’est Claudia.
Enchanté, dit Hugo poliment. Ce n’est qu’une demi-vérité. En attendant le car, le jeune homme avait repéré plusieurs jeunes filles de son âge avec qui il aurait volontiers lié connaissance.
S’il a décidé, son Bac en poche, de faire un tour en Europe centrale, c’est pour mieux connaître cette partie du continent qu’il n’a jamais visitée mais aussi dans l’espoir secret, de rencontrer quelques jeunes filles qui le déniaiseraient, lui, ce grand timide qui, à Toulouse, n’a jamais eu de véritable petite amie, si ce n’est sa main droite.
Voyager à côté d’une femme qui a l’âge de sa mère n’est donc pas son objectif initial. Malheureusement, dans ces cars, on ne choisit guère son voisin et Hugo n’a eu d’autre choix que de s’asseoir à côté d’une mère Teresa allemande qui croit sans doute participer au sauvetage de la planète avec des aiguilles à tricoter. AU moins n’est-il pas à côté d’un homme.
Alors que le car traverse l’Allemagne à bonne allure, Claudia et Hugo échangent des banalités sur les différences entre leurs deux pays jusque’à ce que Claudia réalise, à la nuit tombée, que ce n’est plus pour regarder le paysage que le jeune mâle tourne fréquemment la tête de son côté mais pour mater sa poitrine que son chemisier met d’autant plus en valeur que, comme de nombreuses Allemandes, elle ne met quasiment jamais de soutien-gorge.
Allez savoir pourquoi, ce que Claudia n’aurait pas accepté de la part d’un Allemand l’amuse et même la flatte de la part d’un Français. Sans doute parce que cela lui rappelle ses années d’étudiante où elle avait un petit ami parisien.
Ces Français, quels coquins, se dit Claudia qui, du coup, observe à son tour son voisin d’un peu plus près. Sans être un Don Juan, ce jeune homme d’environ 1,80 mètre est plutôt mignon, souriant et bien élevé. Plutôt gauche que timide, il fait rire Claudia en lui racontant par le menu ses maladresses, y compris avec les filles. Peu à peu, celle-ci tombe sous le charme.
On peut peut-être se tutoyer, non ? Tu voyages seul ? Tu n’as pas d’amis ?
Je voyageais seul jusqu’à présent mais je crois que je suis en train de me faire une amie allemande, non ? Répond Hugo en souriant, même si je ne sais pas encore grand chose d’elle. Vous vivez seule ? pardon je veux dire tu vis seule ?
Et Claudia la discrète de se dévoiler. Elle est professeur d’histoire et de littérature dans le secondaire. A Berlin. Une ville où elle a élevé sa fille âgée d’une vingtaine d’années qui travaille actuellement dans un camp de réfugiés en Grèce. Son mari et elle se sont séparés il y a cinq ans.
Depuis mon divorce, je suis seule, confie Claudia qui continue de tricoter pour cacher son trouble mais laisse désormais le genou du Français toucher de plus en plus souvent le sien sans y prendre garde.
A l’approche de Berlin, la prédiction de Hugo s’est réalisée. Sa voisine et lui sont en passe de devenir amis, malgré leur différence d’âge. Aucun des deux n’a envie de mettre un terme à leur échange mais n’ose le reconnaître. C’est Claudia qui se lance: as-tu réservé une chambre ? Sinon je peux t’héberger. Il y a la chambre de ma fille.
Je ne veux surtout pas te déranger, dit Hugo, un brin hypocrite.
Si je te le propose, c’est que ça ne me dérange pas. Je sais ce que c’est que voyager quand on est jeune et je te fais confiance, dit Claudia qui a sa petite idée derrière la tête mais n’en laisse rien paraître.
Merci, j’accepte volontiers, répond Hugo qui ne se souvient pas s’être jamais autant senti en confiance avec une femme de l’âge de sa mère.
Il est déjà 22 heures quand le car s’arrête, enfin, à Südkreuz. Par chance, Claudia habite près de la gare, un quartier résidentiel prisé de la moyenne bourgeoisie et des familles avec enfants.
Sur la route, aucun des deux ne pipe mot, s’interrogeant sans doute sur la suite des événements.
C’est la première fois que je dors chez une femme seule, se dit Hugo, plutôt intimidé.
C’est la première fois que j’héberge un jeune homme, constate Claudia, plutôt émoustillée. Dans le car, celle-ci a en effet pu se rendre compte qu’une bosse s’est formée dans le pantalon de son jeune voisin, et ma foi, cela n’est pas pour lui déplaire. Elle n’a pas fait l’amour depuis une éternité.
Nous y sommes, dit soudain celle-ci, devant un immeuble de quatre étages datant des années 1950.
Sans être cossu, l’intérieur - un salon, deux chambres, un bureau, est sobre mais confortable et élégamment meublé.
C’est joli, chez toi dit Hugo, histoire de dire quelque chose.
Sers toi dans le frigo, je prépare ta chambre, dit Claudia.
Je vais t’aider, dit Hugo. Un geste pas tout à fait désintéressé. Faire le lit avec Claudia penchée sur le matelas lui permet cette fois de voir ses seins balloter. Il se rince l’oeil sans vergogne ce dont, bien sûr, Claudia est parfaitement consciente.
Une fois la chambre préparée, Hugo avale un sandwich au pain de mie pendant que Claudia disparaît dans la salle de bains. A l’affût du moindre bruit, Hugo l’entend se laver les dents puis faire pipi. Elle va se coucher, en conclut-il, à la fois excité et dépité.
Hugo en est là de ses réflexions quand, n’en croyant pas ses yeux, il voit Claudia ressortir… en petite culotte.
D’habitude je me promène nue chez moi mais je ne voudrais pas choquer mon invité français, dit l’Allemande en souriant et en se servant un verre de lait.
Hugo est cramoisi. La femme qu’il a devant lui ressemble clairement plus à Claudia Schiffer qu’à mère Teresa. Non seulement sa poitrine est magnifique mais ses jambes sont celles d’une sportive accomplie et ses cheveux blonds, désormais, en queue de cheval, dégagent un visage plus lumineux que Hugo ne le voyait.
Je peux ? Sans attendre la réponse Claudia s’asseoit sur les genoux de Hugo et lui passe une main dans les cheveux.
Tu en as envie, non ?
Hugo n’a jamais connu une telle intimité avec une femme. Les seins de Claire, à quelques centimètres de son visage, l’électrisent. Claire lui prend une main, la pose sur sa poitrine et entreprend de lui ôter son T-shirt.
Tu vas voir. Une femme mature n’a pas que des inconvénients.
D’ailleurs, tu devrais aussi te mettre à l’aise, dit-elle, sentant la bosse qui déforme à nouveau le pantalon de Hugo.
Ici, dans la cuisine ? Dit Hugo, décontenancé.
Je crois que nous serons mieux dans ma chambre, sourit Claudia, prenant son invité par la main.
Une fois entrés dans la chambre, l’Allemande, ayant compris depuis bien longtemps, qu’il lui appartient de prendre l’initiative, se retourne vers le jeune homme, se colle à lui et l’embrasse à pleine bouche.
Que c’est bon, se dit-elle, en passant une main sur la poitrine de Hugo avant de descendre jusque’à son entrejambe. Ce jeune Français a déjà réussi l’exploit de réveiller ma libido rien qu’en matant puis en touchant mes seins.
Si elle n’avait jamais jusque là été spécialement attiré par les jeunes et s’était toujours interdit d’avoir le moindre comportement ambigu avec ses élèves, Claudia découvre que son rôle d’initiatrice l’excite au plus haut point.
Finis de te déshabiller et enlève moi ma culotte, chuchote-t-elle à l’oreille de son élève.
Sans dire un mot, Hugo commence à enlever ses chaussures puis son pantalon en tournant le dos à Claudia, aussi intimidé qu’une jeune fille durant sa nuit de noces.
N’aie crainte, jeune Monsieur, j’ai le sentiment que tu as tout ce qu’il faut pour satisfaire une femme, ironise Claudia.
De fait, Hugo a à peine retiré son pantalon que sa queue, tout à fait impressionnante, sort de son boxer, tel un diablotin de sa boîte.
Quel engin, pense Claudia qui ne parvient pas à en détacher ses yeux. Ce jeune mâle est encore mieux pourvu que je ne le pensais.
Si Claudia n’a jamais fait une fixette sur la taille des membres de ses - quelques - amants, elle a pu constater qu’une grosse queue constituait malgré tout un atout non négligeable.
Claudia s’allonge sur le lit pour que Hugo puisse lui retirer sa culotte. Celle-ci porte déjà la marque du plaisir qu’elle ressent. Hugo qui n’a jamais vu de sexe de femme en vrai retire fébrilement la culotte mouillée de sa maîtresse et, tout excité, s’apprête à posséder celle-ci mais Claudia passe fermement une main derrière sa tête.
As-tu déjà léché une femme ?
Heu, non, avoue Hugo
Lèche moi bien le sexe et viens sur le côté que je te caresse à mon tour, dit-elle en tapotant sur son lit.
A vrai dire, Claudia veut surtout voir cette queue le plus près possible. D’ailleurs, très vite, elle place son amant en 69 sur elle. Chacun est subjugué par le sexe de l’autre. Hugo a beau avoir vu d’innombrables videos porno, pouvoir toucher et lécher ce sexe de femme, caresser sa toison blonde et titiller son clitoris lui procure un plaisir qu’il n’imaginait même pas. Evidemment, Claudia se doute que Hugo ne va pas résister longtemps au traitement qu’elle a envie de lui infliger mais, caressant les couilles volumineuses du jeune étalon, elle fait le pari que celui-ci rechargera rapidement ses batteries et que la nuit tiendra ses promesses.
De plus, le car lui permet souvent de discuter avec de jeunes compatriotes, plus fauchés qu’elle et de regarder le paysage tout en tricotant pour une association caritative dont elle est membre.
Ce dimanche, ce n’est pas un Allemand qui se trouve à ses côtés mais un jeune Français, pour autant que Claudia puisse se fier au roman qu’il est en train de lire. Celui-ci n’est pas bavard mais au moins n’a t-il pas d’écouteurs qui l’enferme dans sa bulle et lui aussi, regarde de temps à autre le paysage défiler.
Il a à peine une vingtaine d’années et pourrait être mon fils, se dit Claudia, elle-même âgée de 45 ans.
Si les cars sont relativement confortables, la place pour les jambes est limitée et il arrive que le genou droit du français touche par inadvertance la jambe gauche de sa voisine.
Par inadvertance ? Pas tout à fait. Claudia qui aime faire la causette a légèrement écarté ses jambes pour provoquer ce premier contact physique.
Sorry, bafouille le Français.
Pas de problème, répond Claudia, maternelle.
Vous parlez français ? demande le jeune homme, timidement.
Oui, je l’ai appris à l’école. Comme presque tout le monde à l’époque, autour de Stuttgart. Et j’ai vécu un an en France.
J’avoue que mon allemand est très mauvais. Je suis de Toulouse et chez nous, on privilégie l’anglais et l’espagnol.
Je comprends, dit Claudia. Comment vous appelez-vous ?
Hugo.
C’est un beau prénom, d’ailleurs d’origine germanique. Moi c’est Claudia.
Enchanté, dit Hugo poliment. Ce n’est qu’une demi-vérité. En attendant le car, le jeune homme avait repéré plusieurs jeunes filles de son âge avec qui il aurait volontiers lié connaissance.
S’il a décidé, son Bac en poche, de faire un tour en Europe centrale, c’est pour mieux connaître cette partie du continent qu’il n’a jamais visitée mais aussi dans l’espoir secret, de rencontrer quelques jeunes filles qui le déniaiseraient, lui, ce grand timide qui, à Toulouse, n’a jamais eu de véritable petite amie, si ce n’est sa main droite.
Voyager à côté d’une femme qui a l’âge de sa mère n’est donc pas son objectif initial. Malheureusement, dans ces cars, on ne choisit guère son voisin et Hugo n’a eu d’autre choix que de s’asseoir à côté d’une mère Teresa allemande qui croit sans doute participer au sauvetage de la planète avec des aiguilles à tricoter. AU moins n’est-il pas à côté d’un homme.
Alors que le car traverse l’Allemagne à bonne allure, Claudia et Hugo échangent des banalités sur les différences entre leurs deux pays jusque’à ce que Claudia réalise, à la nuit tombée, que ce n’est plus pour regarder le paysage que le jeune mâle tourne fréquemment la tête de son côté mais pour mater sa poitrine que son chemisier met d’autant plus en valeur que, comme de nombreuses Allemandes, elle ne met quasiment jamais de soutien-gorge.
Allez savoir pourquoi, ce que Claudia n’aurait pas accepté de la part d’un Allemand l’amuse et même la flatte de la part d’un Français. Sans doute parce que cela lui rappelle ses années d’étudiante où elle avait un petit ami parisien.
Ces Français, quels coquins, se dit Claudia qui, du coup, observe à son tour son voisin d’un peu plus près. Sans être un Don Juan, ce jeune homme d’environ 1,80 mètre est plutôt mignon, souriant et bien élevé. Plutôt gauche que timide, il fait rire Claudia en lui racontant par le menu ses maladresses, y compris avec les filles. Peu à peu, celle-ci tombe sous le charme.
On peut peut-être se tutoyer, non ? Tu voyages seul ? Tu n’as pas d’amis ?
Je voyageais seul jusqu’à présent mais je crois que je suis en train de me faire une amie allemande, non ? Répond Hugo en souriant, même si je ne sais pas encore grand chose d’elle. Vous vivez seule ? pardon je veux dire tu vis seule ?
Et Claudia la discrète de se dévoiler. Elle est professeur d’histoire et de littérature dans le secondaire. A Berlin. Une ville où elle a élevé sa fille âgée d’une vingtaine d’années qui travaille actuellement dans un camp de réfugiés en Grèce. Son mari et elle se sont séparés il y a cinq ans.
Depuis mon divorce, je suis seule, confie Claudia qui continue de tricoter pour cacher son trouble mais laisse désormais le genou du Français toucher de plus en plus souvent le sien sans y prendre garde.
A l’approche de Berlin, la prédiction de Hugo s’est réalisée. Sa voisine et lui sont en passe de devenir amis, malgré leur différence d’âge. Aucun des deux n’a envie de mettre un terme à leur échange mais n’ose le reconnaître. C’est Claudia qui se lance: as-tu réservé une chambre ? Sinon je peux t’héberger. Il y a la chambre de ma fille.
Je ne veux surtout pas te déranger, dit Hugo, un brin hypocrite.
Si je te le propose, c’est que ça ne me dérange pas. Je sais ce que c’est que voyager quand on est jeune et je te fais confiance, dit Claudia qui a sa petite idée derrière la tête mais n’en laisse rien paraître.
Merci, j’accepte volontiers, répond Hugo qui ne se souvient pas s’être jamais autant senti en confiance avec une femme de l’âge de sa mère.
Il est déjà 22 heures quand le car s’arrête, enfin, à Südkreuz. Par chance, Claudia habite près de la gare, un quartier résidentiel prisé de la moyenne bourgeoisie et des familles avec enfants.
Sur la route, aucun des deux ne pipe mot, s’interrogeant sans doute sur la suite des événements.
C’est la première fois que je dors chez une femme seule, se dit Hugo, plutôt intimidé.
C’est la première fois que j’héberge un jeune homme, constate Claudia, plutôt émoustillée. Dans le car, celle-ci a en effet pu se rendre compte qu’une bosse s’est formée dans le pantalon de son jeune voisin, et ma foi, cela n’est pas pour lui déplaire. Elle n’a pas fait l’amour depuis une éternité.
Nous y sommes, dit soudain celle-ci, devant un immeuble de quatre étages datant des années 1950.
Sans être cossu, l’intérieur - un salon, deux chambres, un bureau, est sobre mais confortable et élégamment meublé.
C’est joli, chez toi dit Hugo, histoire de dire quelque chose.
Sers toi dans le frigo, je prépare ta chambre, dit Claudia.
Je vais t’aider, dit Hugo. Un geste pas tout à fait désintéressé. Faire le lit avec Claudia penchée sur le matelas lui permet cette fois de voir ses seins balloter. Il se rince l’oeil sans vergogne ce dont, bien sûr, Claudia est parfaitement consciente.
Une fois la chambre préparée, Hugo avale un sandwich au pain de mie pendant que Claudia disparaît dans la salle de bains. A l’affût du moindre bruit, Hugo l’entend se laver les dents puis faire pipi. Elle va se coucher, en conclut-il, à la fois excité et dépité.
Hugo en est là de ses réflexions quand, n’en croyant pas ses yeux, il voit Claudia ressortir… en petite culotte.
D’habitude je me promène nue chez moi mais je ne voudrais pas choquer mon invité français, dit l’Allemande en souriant et en se servant un verre de lait.
Hugo est cramoisi. La femme qu’il a devant lui ressemble clairement plus à Claudia Schiffer qu’à mère Teresa. Non seulement sa poitrine est magnifique mais ses jambes sont celles d’une sportive accomplie et ses cheveux blonds, désormais, en queue de cheval, dégagent un visage plus lumineux que Hugo ne le voyait.
Je peux ? Sans attendre la réponse Claudia s’asseoit sur les genoux de Hugo et lui passe une main dans les cheveux.
Tu en as envie, non ?
Hugo n’a jamais connu une telle intimité avec une femme. Les seins de Claire, à quelques centimètres de son visage, l’électrisent. Claire lui prend une main, la pose sur sa poitrine et entreprend de lui ôter son T-shirt.
Tu vas voir. Une femme mature n’a pas que des inconvénients.
D’ailleurs, tu devrais aussi te mettre à l’aise, dit-elle, sentant la bosse qui déforme à nouveau le pantalon de Hugo.
Ici, dans la cuisine ? Dit Hugo, décontenancé.
Je crois que nous serons mieux dans ma chambre, sourit Claudia, prenant son invité par la main.
Une fois entrés dans la chambre, l’Allemande, ayant compris depuis bien longtemps, qu’il lui appartient de prendre l’initiative, se retourne vers le jeune homme, se colle à lui et l’embrasse à pleine bouche.
Que c’est bon, se dit-elle, en passant une main sur la poitrine de Hugo avant de descendre jusque’à son entrejambe. Ce jeune Français a déjà réussi l’exploit de réveiller ma libido rien qu’en matant puis en touchant mes seins.
Si elle n’avait jamais jusque là été spécialement attiré par les jeunes et s’était toujours interdit d’avoir le moindre comportement ambigu avec ses élèves, Claudia découvre que son rôle d’initiatrice l’excite au plus haut point.
Finis de te déshabiller et enlève moi ma culotte, chuchote-t-elle à l’oreille de son élève.
Sans dire un mot, Hugo commence à enlever ses chaussures puis son pantalon en tournant le dos à Claudia, aussi intimidé qu’une jeune fille durant sa nuit de noces.
N’aie crainte, jeune Monsieur, j’ai le sentiment que tu as tout ce qu’il faut pour satisfaire une femme, ironise Claudia.
De fait, Hugo a à peine retiré son pantalon que sa queue, tout à fait impressionnante, sort de son boxer, tel un diablotin de sa boîte.
Quel engin, pense Claudia qui ne parvient pas à en détacher ses yeux. Ce jeune mâle est encore mieux pourvu que je ne le pensais.
Si Claudia n’a jamais fait une fixette sur la taille des membres de ses - quelques - amants, elle a pu constater qu’une grosse queue constituait malgré tout un atout non négligeable.
Claudia s’allonge sur le lit pour que Hugo puisse lui retirer sa culotte. Celle-ci porte déjà la marque du plaisir qu’elle ressent. Hugo qui n’a jamais vu de sexe de femme en vrai retire fébrilement la culotte mouillée de sa maîtresse et, tout excité, s’apprête à posséder celle-ci mais Claudia passe fermement une main derrière sa tête.
As-tu déjà léché une femme ?
Heu, non, avoue Hugo
Lèche moi bien le sexe et viens sur le côté que je te caresse à mon tour, dit-elle en tapotant sur son lit.
A vrai dire, Claudia veut surtout voir cette queue le plus près possible. D’ailleurs, très vite, elle place son amant en 69 sur elle. Chacun est subjugué par le sexe de l’autre. Hugo a beau avoir vu d’innombrables videos porno, pouvoir toucher et lécher ce sexe de femme, caresser sa toison blonde et titiller son clitoris lui procure un plaisir qu’il n’imaginait même pas. Evidemment, Claudia se doute que Hugo ne va pas résister longtemps au traitement qu’elle a envie de lui infliger mais, caressant les couilles volumineuses du jeune étalon, elle fait le pari que celui-ci rechargera rapidement ses batteries et que la nuit tiendra ses promesses.
Nous luttons contre le plagiat afin de protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.
Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
© Copyright : Nos histoires sont protégées par la loi. Un grand nombre d'écrivains nous ont donné l'exclusivité totale.
Commentaires du récit : L'Allemande et le jeune Français
Aucun commentaire pour le moment
Histoire précèdente <<<