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La best de ma fille

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 03/02/2026

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C'est une soirée très tardive et je suis dans le salon, à me concentrer sur un casse-tête qui me tient éveillé. La lumière douce de la lampe éclaire les pièces que je tente de mettre en place sur la table pliante. Je suis confortablement assis dans une chaise. Le silence de la maison est interrompu par des pas.

Abigail, l’amie de ma fille, qui est restée à dormir, s'avance dans la pièce, pieds nus. Elle est vêtue d'un simple t-shirt blanc et d'un boxer en guise de pyjama ce qui laisse deviner les courbes de son corps. Son visage est illuminé par les veines de lumières de la lune qui filtrent à travers les stores. "Je n'arrive pas à dormir, me chuchote-t-elle, je peux aider?"

J'arrête ma tâche et la regarde, étonné par sa tenue. "Bien sûr, Abigail.”

Je dois préciser que je la connais depuis une quinzaine d’années car elle pratique le même sport que ma fille. Je l’ai vu grandir et devenir la jolie jeunne femme qu’elle est aujourd’hui. De taille moyenne, un corps athlétique, de longs cheveux châtains bouclés et de grands yeux bleus. Elle a un charme, un je ne sais quoi depuis aussi longtemps que je me souvienne.

Elle s'approche de moi et sans hésitation, s'installe sur mes cuisses. Je suis figé ne sachant quoi dire ou faire. Je sens la chaleur de son sexe à travers le tissu fin de mon pyjama.

Je suis captivé par le spectacle. Elle s’étire, se soulève légèrement, attrape un morceau, puis un autre. Chacun de ses mouvements sur mes cuisses est une douce torture. Elle est à quelques centimètres de mon sexe qui, malgré moi, gonfle.

Sa main se pose sur la mienne et la guide vers son ventre. Mes doigts effleurent la peau douce qui s'étend sous les contours de son t-shirt.

"C'est si relaxant, me murmure-t-elle à l'oreille. Tu as les mains si chaudes et douces, ça me détend beaucoup."

Elle m'encourage à poursuivre, à explorer les courbes de son ventre, elle remonte tout doucement ma main vers ses seins. Mon pouce effleure la courbe de ceux-ci. L’anticipation est un sentiment puissant, mon cœur accélère. Abigail, sa main toujours sur la mienne, me fait prendre son sein, elle serre mes doigts ce qui me fait les presser, à pincer ses mamelons durçis.
Je suis nerveux, j’ai bien compis que ce n'est pas le sommeil qu'elle cherche, mais quelque chose de plus physique. Je suis tenté, la beauté d’Abigail n'a cessé de me troubler depuis que je la connais, et les signes qu'elle m'envoie à présent ne laissent planer aucun doute.

Tout à coup, son autre main se glisse, dans son dos jusqu’à l’entrejambe de mon pyjama. Je sors ma verge, elle l’enserre sans attendre. Elle me caresse, puis commence un mouvement de vas et viens. Je suis dur, prêt à tout. Elle semble satisfaite de mon excitation.

Elle se lève, se retourne et retire son t-shirt. Ses seins sont fermes, ses mamelons légèrement bombés et les bouts dressés. La vue de se corps ferme m’excite au plus au point. Elle le voit dans mes yeux et me retourne un sourir coquin. Elle me dit : “J’ai le gôut de te gâter!” Elle se met à genoux face à moi, son visage à la hauteur de mon sexe qui est à présent en érection. Son regard me fixe, les pupilles dilatées dans les ténèbre. Je suis incapable de détourner les yeux, hypnotisé par la beauté de son visage et les lèvres pulpeuses qui s'approchent de mon intimité.

Abigail commence à caresser ma verge, lentement, amoureusement, la bouche légèrement ouverte. De sa langue, elle chatouille mon gland, en fait le tour, puis sans crier garre, sa bouche s'engouffre sur moi, de plus en plus. Elle me suce, parfois je sens ses dents, sa main me caresse la verge pendant que l’autre serre ma cuisse. Je sens ses ongles dans ma peau, sensation de douleur et de plaisir. Elle me suce, me masturbe, me suce et me caresse de plus en plus intensément. Je saisis sa tête, impossnt un rythme wui me convient. Je suis sur le point d'exploser, les sensations dans tout mon corps m'envahissent, je suis dans les nuages et elle le sait.

Elle s'arrête, me regarde, elle fait signe que non de la tête, se lève et sans un mot, descend son boxer, me dévoilant son anatomie parfaite. Je suis sans voix face à une telle offrande. Je suis dur, prêt à tout, je ne suis plus maître de rien.

Alors, dans un geste lent et sensuel, elle se tourne pour faire dos à moi puis elle guide mon sexe dans sa chatte humide et accueillante. J’attrape ses hanches. Elle descend sur moi, tout doucement, un centimètre à la fois. Je sens sa chaleur m’envahir. Je suis submergé par les sensations et la beauté de la situation.

Elle se cambre, pousse les fesses vers moi, me donnant accès à tout son corps. Elle contrôle la baise, doucement, profondément. Mes inhibitions tombent, à présent mes mains explorent cette beauté. Je la caresse, ses hanches, son dos, ses seins. Abigail gémit de plaisir, les muscles de son ventre se tendant à chacune de mes poussées.

Nos rythmes s'accélèrent, nos respirations s'alourdissent. Abigail pose les mains sur la table, appuyant son poids sur les avant-bras, les seins qui se balancent à chacun de mes coups de rein. Elle monte et descend sur ma verge. Elle s’arrête juste avant que je sorte, fait une pause puis descends le plus profondemment possible.

Elle jouit une première fois, son corps se convulse et se tend, avant de se relâcher dans un long soupir. Je suis sur le point de la rejoindre, ma respiration saccadée dans son cou, mes mains serrant les tétons dressés de ses seins.
"S'il te plaît... finis en moi," murmure Abigail d'une voix rauque, ses doigts crispés sur le bord de la table pliante qui grince sous nos mouvements. Un morceau du puzzle tombe par terre dans un léger cliquetis. Je plonge une main dans ses boucles pour l'écarter en arrière, découvrant la ligne tendue de son cou où perle une goutte de sueur. Ses fesses claquent contre mes cuisses à chaque poussée, le son humide de notre union brisant définitivement le silence de la maison.

Elle se cambre soudain violemment, ses orteils se recroquevillent sur le tapis. "Putain oui, comme ça—" Sa phrase se brise en gémissements étouffés quand mes doigts trouvent son clitoris gonflé. La chaleur entre ses jambes devient presque insoutenable, ses muscles intérieurs se contractant autour de moi comme un poing soyeux.

J’explose! Ma semence sort en pulsations slors que sa cyprine se répend rntre mes doigts. Nous restons immobiles nos cœurs battant à tout rompre.

Elle attrape ma nuque en tounant la tête pour m’embrasser pationnément. Elle me dit : “Merci, je vais bien dormir maintenant!” Elle se lève aussitôt, ramasse ses vêtements et retourne vers la pênombre du couloir.

"Attends—" Je tends la main vers elle, ma respiration encore haletante, mais Abigail disparaît déjà dans l'ombre du couloir avec un dernier regard en coin chargé de promesses. La porte de la chambre d'amis claque doucement.

Je reste assis, les jambes tremblantes, le pyjama en désordre. La lune éclaire maintenant la pièce différemment—les pièces du puzzle éparpillées, le tapis froissé, la table légèrement déplacée. Je passe une main dans mes cheveux avec un rire silencieux : bordel, elle s'est servie.
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Histoire de MonOncleFafa

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