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La ferme des étalons 1

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Lue : 10595 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de olibid postée le 27/03/2013
Cams coquines
1ère partie : L'Orage.

Embourbée ! Me voilà bien ! Moi qui n’aime pas conduire sous la pluie orageuse, je me suis engouffrée dans un petit chemin de terre et là les roues de la Mini patinent dans les ornières. Je suis partie de chez Valentin précipitamment après notre engueulade, d’ailleurs je ne veux plus le revoir, il s’est bien foutu de moi depuis qu’il me trompe à Nice ! Il m’a gâché ses promesses de vacances amoureuses ! Maintenant j’ai deux semaines pour moi toute seule et je remonte à Lyon par la Haute Provence. Voulant éviter les bouchons et pour me changer les idées, j’ai coupé par les départementales dans un endroit où je n’ai même pas la carte… et là je suis un peu paumée…

C’est la troisième fois que j’essaie de redémarrer, les roues patinent encore plus…le moteur cale ! Ça m’énerve ! La pluie redouble d’intensité et les grosses gouttes martèlent le toit et le capot. Le soir tombe vite alors que ce n’est que le début de l’été, la buée s’installe augmentant la moiteur ambiante, mes cuisses collent au cuir du siège, en les dégageant mes mains s’arrêtent sur ma peau chaude et moite, remontent instinctivement sous ma robe. Rapidement le plaisir prend forme entre mes doigts et mon entrejambe s’ouvre lentement. J’ai longuement caressé la fine soie de ma culotte pour laisser gonfler mes lèvres… elles s’impatientent… mon esprit aussi s’impatiente car en ce moment je devrais être au lit avec Valentin. Mes pensées s’échappent… et mes doigts s’enhardissent à l’appel excité de ma chatte trempée… je suis bien et mon plaisir monte doucement… quand soudain surgit un tracteur derrière la haie bordant le chemin. Il s’arrête, j’ai juste le temps de rabaisser ma robe à mi-cuisses qu’un grand gaillard se présente.
D’une voix forte :
- Alors, vous êtes en panne ?
- oui… enfin je ne sais pas… mais le moteur ne veut plus démarrer… et les roues sont embourbées.
- Vous n’allez pas rester là…venez, la ferme n’est pas loin, je peux vous y conduire...

Sans hésitation je monte dans la cabine du tracteur juste au moment où la pluie redouble, je suis trempée ! Mon sauveur me dépose dans la cour, à la porte du bâtiment central où m’accueille une vieille dame ayant entendu l’arrivée du tracteur.
- entrez ma petite, venez-vous réchauffer.

Une jeune femme apparaît et m’invite prêt d’une monumentale cheminée où crépite un feu qui semble éternel, cela me rassure et je me frotte les épaules en dégageant mes longues mèches dégoulinantes.
- bonjour, moi c’est Julia… vous êtes toute trempée…
- Nathalie, dis-je, bonjour et merci de m’accueillir, ma voiture est embourbée dans le chemin d’à côté.
- Viens te changer à l’étage...

La fille est directe, vêtue d’un fin caraco beige et d’un mini short, son allure dégage une féminité disons… féline, d’autant que son visage mince met en valeur une large bouche aux lèvres charnues et des yeux étirés par de fins sourcils. Elle me précède dans l’escalier, ses cuisses finement musclées semblent ne fournir aucun effort. En montant j’aperçois dans le canapé deux hommes qui me reluquent des pieds à la tête et n’en perdent pas une miette ou plutôt une goutte car ma petite robe seyante dégouline, trempée elle me colle à la peau faisant ressortir encore plus mes formes. Soudain je ne sais pas pourquoi mais la situation m’inspire… et j’en rajoute en ralentissant la montée, en ayant soin d’appuyer mes déhanchements. Julia m’attend au fond d’un sombre couloir devant sa chambre.
- Va vite te sécher dans la salle de bain.

J’utilise la seule petite serviette en vue, sitôt essuyée je me l’enroule sur les hanches car Julia m’appelle.
- tu choisis ce qui te plaît, comme on est sensiblement de la même taille tu n’auras que l’embarras du choix.

J’avance pudiquement, les mains sur ma poitrine.
- mais n’aie pas peur, me dit-elle, on est entre filles c’est pas la peine de me cacher ta poitrine !...

- … waouh !... mais ils sont superbes tes seins !... bon de toutes façons je n’ai aucun soutien-gorge, donc tu vas faire sans en attendant que le tien sèche… et pis c’est vraiment dommage de les planquer dans un soutif… tiens regarde en nouant cette chemisette ça va faire l’affaire…

J’enfile la chemisette qu’elle m’ajuste en la nouant assez lâche.
- c’est quand même bien mieux qu’un soutien-gorge… et vachement plus sexy ! Y doit pas s’ennuyer ton copain avec des seins pareils !

Je ne réponds pas. Pour le bas elle me propose un short comme elle mais je préfère enfiler un jean. Celui qu’elle me tend me va comme une véritable deuxième peau. On se regarde dans la psyché :
- dis donc tu m’as attifée comme si on allait draguer sur la plage là…
- tu t’es fait remarquer en montant l’escalier devant les garçons, j’peux t’dire qu’ils s’attendent pas à te revoir en robe mémère...

Nous descendons, les hommes sont déjà attablés ainsi que la grand-mère devant la cheminée.
Julia me présente son compagnon, Jean, celui qui m’a ramenée avec le tracteur puis deux ouvriers Fred et Marc, les deux gaillards qui m’observaient dans l’escalier. De solides jeunes hommes, 25 à 30 ans, musclés dans leur t-shirt, ils dépassent d’une tête mes 1,70m tout comme Julia. Je les trouve beaux tous les deux comme je pense qu’ils doivent aussi apprécier mon apparence.
- le quatrième larron, Jim, est parti donner un coup de main dans une ferme voisine jusqu’à demain.

Au cours du repas nous parlons surtout de ma voiture enlisée et comment j’en suis arrivée là. Mais je sens vite qu’à part Julia, les garçons sont plutôt intéressés à observer ma chemisette échancrée sur mes seins, ce qui n’est pas pour me déplaire. Bien vite je ressens une lourde fatigue due aux événements de cette journée chargée et dois aller me reposer, je m’excuse et tout le monde le comprend. Julia me conduit dans la chambre à côté de la sienne.
- tu peux prendre une nuisette dans la commode, enfin fais comme tu veux… bonne nuit et repose-toi bien…
- merci Julia, bonne nuit.

L’orage gronde toujours au loin, quelques éclairs flashent par la fenêtre. Enfilant la nuisette je m’affale sur le lit, le contact des draps frais accueille agréablement ma peau et m’endors rapidement.

En plein sommeil, une étrange sensation me parvient, je rêve qu’une main, ou peut-être deux, caressent mon corps, elles se faufilent sous ma nuisette, contournent mes seins, les saisissent, les malaxent doucement puis les doigts dansent autour de mes larges aréoles avant de titiller mes tétons dressés. Mon esprit lutte pour ne pas me réveiller et faire durer cet agréable rêve, mais voilà qu’une bouche s’active sur ma poitrine. La bouche rampe lentement sur ma gorge puis viens se coller dans la plissure de la mienne, une langue humide et chaude force mes lèvres qui ne résistent pas… j’ouvre les yeux. Le plaisir est plus fort que la surprise, aussi ma bouche accepte le baiser qui m’est adressé pendant que mes seins reçoivent toutes les caresses auxquelles ils viennent d’être préparés. Bizarrement je ne cherche pas à savoir de suite qui m’étreint ainsi mais je participe plutôt activement à l’étreinte qu’on m’inflige, dégageant et offrant plus de prises aux mains avides, répondant aux longs et doux baisers. Puis lorsqu’une main s’enhardit vers ma taille, je frissonne autant par l’excitation à fleur de peau que par l’idée qu’elle se dirige vers une zone plus sensible. Tout d’abord, je me débats, ou plutôt ondule avec des mouvement de bassin, j’essaie d’esquiver la progression de cette main curieuse, puis je me rapproche offrant mon ventre de façon à ce que la main puisse avoir une prise là où maintenant ça me picote et me démange car une grosse envie sexuelle parcourt mon corps demandeur. Les doigts s’activent de plus en plus, caressant, pressant et pinçant mes lèvres gonflées, les écartant doucement avant de plonger dans ma petite vulve trempée, m’extirpant un premier gémissement aigu. Je réponds par un baiser goulu et laisse mes mains découvrir le corps féminin lové sur le mien. S’ensuit une bataille excitée entre nos zones érogènes. Julia, car c’est bien Julia, reprend le dessus, elle se met à califourchon sur moi, maintenant mes bras étirés vers le haut, elle plaque légèrement son ventre sur le mien de sorte que nos sexes se collent l’un à l’autre, se frottent, s’embrassent. Irrésistible !... J’attends la suite tout en creusant mon ventre pour profiter au maximum de ce contact. Elle plonge maintenant sa tête ébouriffée entre mes cuisses, je crie lorsque sa langue pénètre rapidement dans ma chatte et lèche mes muqueuses.
- Tu mouilles bien… t’avais une grosse envie hein…

En réponse je gémis assez fort sous l’effet du plaisir, ce qui fait redoubler d’ardeur ma partenaire experte. Instinctivement je me caresse mes seins gonflés, je les presse, tire mes tétons en me trémoussant dans le lit. Julia s’attarde à bouffer ma chatte, je me masse le ventre puis farfouille dans la tignasse coincée entre mes cuisses qui s’écartent et se resserrent au rythme des multiples sensations qui me parcourent. Mes gémissements m’ont empêché d’entendre la venue de Jean qui admire le spectacle, mais je le devine bien à contre-jour de la porte ouverte, il s’approche du lit à peine éclairé par la bougie. Bizarrement sa présence ne m’effraie pas, je ne bouge plus, Julia relève la tête, les yeux brillants sous ses mèches ondulées. Elle me dépose un baiser sur le bout des lèvres :
- bonne nuit ma chérie… et merci pour le dessert juteux….

Blottie contre le grand corps de Jean, elle l’entraîne vers la porte, j’ai le temps d’apercevoir qu’il est à poil, le phallus bien érigé. J’entends ce qu’elle lui dit :
- … elle a besoin d’aller au mâle mais ça attendra demain…

Evidemment j’ai du mal à m’endormir ! Aussi je me suis caressée durant le temps des ébats que j’entendais dans leur chambre à côté de la mienne. La fatigue m’a gagnée mais ils ont refait l’amour deux fois dans la nuit pour des séances beaucoup plus longues… ils ont la santé et ils en profitent bien me dis-je. Toutefois une question me reste en suspens : Jean, le copain de Julia, est-il venu simplement la chercher ou alors voulait-il participer aux ébats ?... car il est venu à poil… avec une belle érection…
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