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La ferme des étalons 11

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Lue : 1470 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de olibid postée le 21/04/2014
Cams coquines
Nina, vous vous souvenez de Nina ? La délicieuse petite barmaid levée par Marc et dont la dernière nuit à la ferme avait été plutôt chaude. Eh bien elle est revenue nous voir, enfin officiellement c’était pour Marc mais on a tout de suite compris son petit manège. En fait elle venait pour se faire sauter avec l’espoir de bénéficier d’un bonus au cours de la nuit comme la dernière fois.

Arrivée sur son scooter, elle se présente toute pétillante dans le short jeans donné par Julia, une simple chemise nouée sur la poitrine en guise de débardeur, elle est tout simplement craquante la petite ! Les garçons ne sont pas encore rentrés du boulot, nous l’accueillons ensemble avec Julia. Une certaine complicité s’était déjà instaurée avec Julia au cours de l’épisode où elle l’avait entraînée dans ma chambre pour l’initier et lui présenter une surprise masculine, disons, en intermède avant qu’elle aille retrouver Marc au lit. J’étais parfaitement au courant de ce qui s’était tramé, comme tous ici étions au courant mais nous faisions en sorte de ne pas le montrer. De son côté, Nina jouait parfaitement bien son rôle, elle se doutait que j’étais au courant de ce qui s’était passé cette nuit-là mais elle ne m’en parlait pas. En fait, à tout bien peser, c’est elle qui avait le beau rôle dans l’affaire car elle ne jouait que le visible : innocente amoureuse de Marc, et par derrière mais en accord tacite avec tout le monde, elle sortait sa parure de jeune nympho qui vient profiter des mecs à la ferme et qui eux aussi feront comme si rien ne s’était passé. Cette situation créée seulement en deux soirées, innocemment, inconsciemment ? Mais dont elle savait maintenant parfaitement en tirer profit. Cette situation me paraissait enviable, je lui tire mon chapeau comme on dit, et j’avoue qu’un début de jalousie commence à me taquiner sérieusement.

Pour l’instant nous sommes dans les discussions de filles avec Julia, elle aussi sait tirer profit de la présence de la petite nouvelle. Car Julia, vous vous en êtes aperçus dans les précédents épisodes, adore orienter et orchestrer les rencontres. Mais Julia saura, heureusement, garder pour nous la forme habituelle des soirées qui débutent dès le repas en petite tenue. Là, elle est en train d’apprécier le bon ajustement du short et de la chemise sur la belle peau soyeuse à peine bronzée de Nina qui se laisse ainsi carrément peloter !
- t’as vu ça Nat, ce short lui va à ravir ! on dirait qu’il a été fait sur mesure…

Et voilà que Julia m’invite à passer mon doigt sous le rebord du devant de la cuisse :
- incroyable pour un tissu non élasthanne ! le contour des cuisses tombe pile, comme aux fesses… tiens passe tes doigts…

Evidemment je prends plaisir à caresser le petit cul de la belle qui frissonne et qui se prête très facilement au jeu :
- oui, c’est vraiment du sur mesure là… mais bon c’est plus en chair aussi…

Julia en rajoute, tout en continuant d’insérer ses doigts sous les rebords :
- Nina, contracte tes fesses… tiens tu vois Nat, là c’est juste, elle le remplit bien hein !

Et profitant de la situation pour la peloter un peu plus sévère :
- dis donc, t’as un joli p’tit cul toi !... au pieu ça a dû lui tourner la tête à Marc !...

Et comme si c’était pas suffisant, et là je me doute qu’elle est en train de lui préparer la surprise pour cette nuit :
- au bar tu dois faire fureur avec ça, y’en a qui te passent la main aux fesses ?...
- oh je mets un pantalon… y’en a qu’y essayent mais la présence de ma tante les en dissuade.
- Dommage, non ?... c’est pas désagréable ça, de savoir qu’on fait des touches…
- Oui…

Nina avait fermé les yeux, peut-être pour que je ne voie pas son désir grandissant dans ses pupilles. Ses mains commençaient à remonter vers sa poitrine pointée en avant et cherchant les caresses, sa croupe tendue en arrière attirait les pelotages, elle allait craquer si Julia continuait comme ça ! Elle était limite là ! elle en voulait ! même avec des filles ! Mais Julia, très coquine, sachant faire monter le désir, s’arrêta net et reprit la conversation tout naturellement.
- et en attendant les garçons et l’heure du dîner, si nous prenions un café, à moins que tu préfères un thé Nina ?... ça te changera des bières que tu serres au bar !

Nous avons donc pris notre thé sur la pelouse, face au soleil d’été encore brûlant. Julia a montré l’exemple en enlevant son débardeur, je l’ai suivie immédiatement et Nina aussi. Ouf… ces seins ! c’est d’ailleurs à cause d’eux qu’elle d’est faite remarquer, les garçons croyaient qu’elle était plus âgée rien qu’à la vue de sa poitrine. La donzelle n’a rien a m’envier ! Julia, évidemment, ne peut s’empêcher de voir ça de plus près, de voir même avec les mains, surtout avec les mains :
- magnifiques !... sous la chemise ça laisse suggérer de beaux lolos mais là… ils sont tout simplement magnifiques !

A peine palpés, elle les soupèse et les contourne de ses mains avides, et, me regardant :
- t’as vu ça, Nat, de beaux spécimens hein !... avance que je compare un peu…

Nous sommes pratiquement toutes les trois de la même hauteur, aussi nos poitrines se trouvent au même niveau surtout qu’elles sont bien maintenues. Six seins se faisant face avec leurs tétons pointés semblent se regarder, nous en rions comme des gamines. Julia va même secouer les siens sur les nôtres, amusant et excitant ! La gamine est toute fière de se mesurer avec nous, bien que nous n’ayons pas beaucoup de différence d’âge avec elle. Mais, à sa façon de se tortiller, je vois bien qu’elle est fière et pas que de sa poitrine ! Son allure de grande jeune fille avec ces seins-là lui donne l’assurance d’enflammer tous les fantasmes et d’attirer tous les regards et les convoitises des hommes de tout âge !
- ils ressemblent beaucoup à ceux de Nat, même les tétons !... pointés haut, pareil…
- oui c’est vrai, mais un peu moins gros, répond Nina.
- Ils se ressemblent beaucoup, mais tu vas voir quand ils vont grossir un peu…
- Dans le noir, je suis persuadée que Marc n’y verrait pas la différence… ce serait amusant hein ? bon pour le reste il verrait… quoique, vous avez pratiquement la même silhouette… dans le noir la différence irait se nicher du côté de la foufoune hein…

Perspicace la Julia, elle continue de préparer le terrain pour la surprise de cette nuit. L’autre commence déjà à fantasmer sur ce qui va lui arriver dans le noir, dans un couloir, une chambre ou ailleurs peut être.

La bronzette fut courte mais agréable, après 18h le soleil se calme et l’angle plus bas lui permet d’aller se faufiler sous les aisselles, également à la naissance des seins et aussi dans les recoins intimes de l’entrecuisse, réchauffant sensuellement le velouté de nos peaux dorées. Chacune y prenant le plus grand plaisir. Malgré la douce chaleur rayonnant sur nos corps offerts aux rayons du soleil, je constate que les tétons de Nina restent constamment pointés, elle doit fantasmer à plein régime sur la nuit à venir la petite !

Pour m’amuser je la questionne :
- il va être content de te voir Marc ! surtout si tu restes passer la nuit ici…
- oui
- la dernière fois, vous aviez l’air fatigués au petit déjeuner… ça promet pour cette nuit, continue Julia en se levant sur les coudes pour mieux observer les réactions de Nina.
- pas tant que ça…
- Ah bon, pourtant il est mignon mon cousin, il est pas craquant ?...
- Vrai qu’il est beau gosse, moi, si j’avais pas Jean, il me plairait bien, dit Julia.

D’entendre ça, Nina a du capter qu’elle pourrait bien avoir Jean au cours de la nuit, et ses tétons ont encore pointé, ils ne sont pas prêts de se relâcher si elle fantasme sur ce grand gaillard de Jean! Julia s’en est rendue compte elle aussi, et puis c’est bien elle qui venait de lui tendre la perche, alors, en plaisantant :
- mais je me garde mon Jean, pas question de l’échanger avec n’importe quel autre beau mec !... dis donc toi, t’arrêtes pas de darder tes tétons, c’est-y que t’aurais des envies ?...
- darder ?...
- oui pointer, érecter quoi… comme les mecs dès qu’ils voient un beau cul et qu’ils en ont envie c’est l’érection instantanée !... bon j’comprends que t’as hâte de te retrouver au lit avec Marc…

Nina ne disait rien et je rigolais car Julia venait de la brancher cul et qu’elle allait baver d’impatience !
Pendant la préparation du repas, Nina s’est jointe à nous bien sûr mais juste pour aider en petite main. Quand les garçons sont revenus des champs, alors là, l’attitude a changé, elle était partout où ils se trouvaient. Virevoltant entre eux, leur apportant et resservant l’apéritif à chacun, on se regardait avec Julia tout en pensant qu’elle était en train de séduire nos quatre étalons ou en train de deviner lequel aura le privilège de la baiser en bonus. Bien sûr elle restait autant que possible auprès de Marc, se faisant caresser la croupe, ondulant de ses fines hanches tout en circulant entre eux avec le plateau d’amuse-gueule devenu prétexte pour se présenter devant chacun d’eux.
- tu te débrouilles bien, dit Jean en l’admirant évoluer.
- C’est un peu mon boulot… répond-elle en revenant vers lui pour lui présenter le plateau qu’elle place malicieusement juste à hauteur de ses seins comme pour les offrir !

Elle sait jouer la petite ! Marc en profile pour l’enlacer et la bécoter, histoire de la remercier et de l’encourager de se donner ainsi en spectacle. Par contre ça va pas la faire patienter, moi à sa place j’ai déjà la culotte mouillée à jouer cette partition. A son âge, y’a un peu plus de 2 ans j’étais aussi impatiente qu’elle ! Maintenant aussi mais mon planning quotidien est pas mal chargé.
- lequel tu vas lui mettre ? demandai-je en douce à Julia.
- Tu découvriras en même temps qu’elle… en attendant elle est en train de les faire bander bien dur, regarde un peu Jim, c’en est indécent avec son pantalon clair on dirait qu’il va le transpercer !
- Tu vas lui mettre Jim entre les pattes ?... si c’est lui il va pas résister à son p’tit cul et sa rondelle risque d’en prendre un coup !
- Non, elle veut pas cette pratique, ni 2 mecs d’ailleurs… toi t’as pas hésité hein ma grande cochonne… et dès le lendemain de ton arrivée ! ils s’en souviennent encore de leur nuit !
- Oh les filles, c’est quoi vos messes basses ?...

Jim n’a pas eu le temps de parer, si tant est qu’il eut voulu parer la main de Julia en direction de son entrejambe et qu’elle resserre sur ses couilles :
- On discutait de la rapidité à laquelle vous vous mettez à bander lorsqu’une petite jeunette se promène sous vos yeux… satisfait ?...
- Bein oui, c’est vachement agréable de la voir promener son p’tit popotin dans ton ancien short… avoue que c’est doublement bandant !
- Chut, la voilà…
- Nina, présentes donc à Jim les nouveaux apéricubes aux épices, je sens qu’il a besoin de ça pour le remonter…

On s’est jetées des clins d’œil avec Julia car Jim était un peu embarrassé vu que Nina avait posé un regard appuyé sur le pantalon tendu, puis esquissé un sourire prometteur à Jim juste avant de présenter son plateau avec, bien sûr, ses deux lolos presque posés et à se servir !

J’en étais toujours à me demander lequel des garçons auraient l’immense privilège d’aller la baiser cette nuit. En attendant, Marc, l’amant officiel, en profitait bien en se permettant moult attouchements et caresses furtives sur les appâts frissonnants de la belle ! Elle va avoir du mal à attendre jusqu’à la fin du repas.

A table justement, Julia l’a placée entre elle et Marc. Moi j’étais en face avec Fred, Jean et Jim. Judicieux placement : les trois garçons avaient une vue imprenable sur le balcon qui s’était un peu plus ouvert et quand elle se levait c’était pas mal non plus ! Et quant à être coincée entre son amant Marc et Julia, c’était redoutable car leurs mains se baladaient constamment sous la table. Au début elle a tressailli de surprise puis a du s’accoutumer de la présence constante d’au moins une main à lui caresser le bas ventre et les cuisses. Je la voyais, et les garçons aussi, à son expression : elle commençait par regarder celui ou celle qui la caressait, d’un air de dire : « non mais vous gênez pas !... et pis faîtes comme vous voulez… », fermait les yeux un instant, bloquait une grimace, puis essayait de manger en serrant parfois les dents, pas facile ! Il lui arrivait parfois de croiser les cuisses en bloquant une main baladeuse, là ça se voyait chez Julia et surtout Marc car ils avaient un bras bloqué sous la table, elle souriait fière de contrôler ses réactions. Mais ça devait la chatouiller bigrement, ça va être dur de tenir dans ces conditions ma p’tite, t’en seras que plus comblée quand tu seras au lit, pensais-je.

Bien sûr il y avait la traditionnelle tournée de café devant la cheminée, les canapés confortables et la présence réchauffante du feu contribuaient à entretenir l’atmosphère sensuelle qui s’installait peu à peu. Quand elle se trouvait assise à côté de Marc, ça se bécotait rapidement avec quelques caresses, tout comme moi avec Fred. Et quand elle se levait c’était pour servir le café ou en reprendre, et là elle se retrouvait au milieu des deux canapés avec ses fesses à moitié à l’air et à notre hauteur de visage ! c’est pour dire que les mecs en ont profité de lorgner sur sa mignonne petite croupe penchée mais sans jamais pouvoir y toucher. C’était bon pour eux aussi cette attente, d’autant plus que personne ne connaissait encore l’heureux élu ! Quant à la gamine, je dis la gamine mais elle a à peine 2 ans de moins que moi, elle devait prendre son pied car elle semblait beaucoup moins impatiente ; elle découvrait le commencement du début de la jouissance et elle voulait en profiter de se sentir désirée par tous ces mecs. Julia aussi s’en était aperçue, elle profita de ce que j’étais à débarrasser la table pour interpeller Nina au moment où elle passait à côté et de façon à e que je l’entende :
- continues à les émoustiller comme ça, chacun doit penser qu’il pourra te sauter cette nuit comme la dernière fois.
- C’est qui ?
- J’ai pas encore décidé… c’est bon hein d’entretenir la petite surprise ?
- oh oui…
- continue de te faire désirer… t’auras ta petite récompense…

Là je crois que Julia faisait allusion à sa participation préliminaire. Je fais mine de ne pas avoir entendu, Nina ne prête pas attention à ma présence et retourne près des garçons qui la guettent du coin de l’œil. Sans en rajouter mais seulement par d’agréables postures avantageuses elle continue d’émoustiller les mâles. Nous rejoignons le groupe avec Julia, elle enlace Jean et lui largue un redoutable baiser mais rien de provocant, tout se passe en non fait, juste du suggéré dans les gestes. On ressent l’impatience des garçons car les discussions s’écourtent vite avec eux. Et comme Julia semble vouloir faire durer l’attente, elle repart sur chaque sujet, j’alimente moi aussi et Nina, sûre d’elle, continue de charmer les mecs. Ils sont d’autant plus excités qu’elle gesticule aux côtés de l’heureux Marc qui l’enlace avec une main souvent placée sous l’aisselle à la naissance du sein ! Heureux, Marc, il va se retrouver bientôt au plumard avec la petite Nina qu’a chaud aux fesses ! Jean et Julia se lèvent :
- bon, eh bien voilà une belle soirée, il serait temps d’aller se coucher.

Evidemment tout le monde attendait ce moment ; Nina et Marc partent les premiers, ça urge, pensais-je. Nous les suivons, Fred en profite pour se mettre derrière Nina et voir le petit popotin se dandiner gracieusement en montant les marches. Jim et Jean s’occupent de nettoyer les braises dans l’âtre pendant que Julia range les tasses.

Comme l’autre soir, de notre salle de bains, avec Fred nous avons entendu les premiers ébats de nos voisins. Ça a duré 40 minutes, puis, un temps mort d’une demi-heure et c’était reparti pour un deuxième round ! la petite savait prendre son plaisir ! Je pensais à Marc, il a dû prendre son pied lui aussi !

Julia frappe à notre porte et entre : une petite culotte, sans rien d’autre, cheveux ébouriffés, son haleine empeste le sexe.
- j’ai chauffé Jim, vite refaites votre lit et attendez que je la ramène ici. Toi Nat, au bout d’une demi-heure tu pourras faire rentrer Jim.

Cinq minutes plus tard Nina revient des toilettes, happée par la fougueuse Julia qui la ramène dans ma chambre où je suis planquée avec Fred. Elle est à poil, sachant ce qui l’attend elle n’a pas peur de se balader à poil dans le couloir. Julia la pousse sur le lit et se jette sur elle pour la plaquer poitrine contre poitrine en lui maintenant les poignets.
- alors t’as bien baisé ?... il t’a bien baisé ton sex friend ?...
- oui… deux fois…
- bien… je parie que t’en voudras encore hein ?... tiens goûte-moi ça, j’ai encore le jus d’une belle bite que je viens de te préparer pendant que tu te faisais sauter, tu verras elle te plaira, c’est toi qui la feras dégorger.

Elles s’embrassent goulûment, mélangent leurs salives, Julia susurre :
- bouffe-moi la chatte, fais-moi jouir…

Une demi-heure passée, Jim arrive dans le couloir, bien sûr il est à poil, les yeux derrière un loup. Julia l’a bien chauffé certes, mais là à voir son phallus dressé comme un obélisque c’est l’idée de sauter la petite qui le maintien ainsi.
- ça va aller ? dis-je en plaisantant et en soupesant son service trois pièces.
- Et comment !

Il se poste silencieusement devant le lit, attendant les ordres de Julia qui sort juste sa tête d’entre les cuisses de Nina.
- ah, voilà un homme pour toi a mignonne, rien que pour toi, il est à ton service pour 1 heure.

Julia se lève, se masse et se pince les seins en jetant un regard sur la disponibilité de Jim :
- elle m’a bien fait jouir, fais-la jouir autant que tu peux, je veux l’entendre jusqu’à ma chambre !

Nina se lève sur ses coudes, apprécie l’homme dont le faible éclairage amplifie l’ombre sur les différents muscles tendus entre les pectoraux et les cuisses. Le membre viril fièrement dressé, prêt à l’emploi, s’expose dans toute sa splendeur !
- regarde comme il est beau avec sa grosse queue prête à servir… je l’ai maintenue en érection sans le faire éjaculer, c’est pour toi la bonne sauce ! mais prends ton temps…

Elle claque les fesses du mâle :
- vas-y, elle a une grosse envie de sucer un membre viril ! elle a déjà sa bouche pleine de ma mouille et elle salive beaucoup !

Nina reste à genou sur le lit, caresse le torse du bout des doigts en suivant les ondulations des muscles, descend sur les abdominaux en dégageant la verge qui la gêne, caresse comme si elle comptait et recomptait les abdominaux, lentement, du bout des doigts, l’homme frissonne sur ses flancs, sa bite palpite. Le petit nez de Nina touche presque le sexe. Jim penche sa tête pour voir ce qu’elle va faire, il reçoit aussitôt une claque sur les fesses :
- toi tu lui obéis, tu dois satisfaire tous ses désirs, c’est elle qui commande ! pour commencer présente-lui ta bite, elle a besoin d’en sucer une ! et t’éjacules que si elle le demande ok !

Julia avait vu juste, après une demi-heure de bouffe minou, la petite avait envie d’un repas viril comme un phallus dont les préliminaires seraient de le sucer en guise de hors d’œuvre.
Et les préliminaires durèrent longtemps. De notre côté, Fred et moi, derrière notre tenture dont j’écartais les pans pour voir le spectacle, on s’amusait aussi mais c’était nouveau du fait qu’on étaient obligées d’étouffer nos gémissements comme dans les anciens cinémas porno.

Par contre, Nina, on l’entendait bien, y’avait pas de retenue ! elle en profitait au maximum de son jouet et elle savait le manipuler. De passer d’un homme à un autre dans la même nuit et séparément lui avait permis de voir les différents angles d’attaque et elle apprenait vite. A tel point que l’ami Jim commençait à s’essouffler et devait avoir du mal à se retenir. Quand elle se sentait partir dans son orgasme et favoriser le pompage de la queue prête à éjaculer, c’est elle qui stoppait, elle se finissait seule au clitoris un moment en ahanant fortement puis redemandait des caresses. Et c’était reparti, le pauvre Jim, enfin pauvre non, il prenait du plaisir, il devait reprendre la position qu’elle désirait. Le coït a pris fin au bout de 45minutes quand ils se sont laissés emporter dans leur orgasme bruyant. Elle semblait repue, eh bien non, 10 minutes plus tard elle l’a masturbé à fond avant de le larguer, l’a fait sortir, s’est masturbée après s’être essuyé la chatte et est repartie dans sa chambre pour réveiller Marc !.

Le lendemain matin, nous attendions tous impatiemment le couple Marc-Nina, tous curieux de voir la mine de Nina après cette chaude nuit. En descendant l’escalier, elle avait une hésitation. Julia, inquiète en la voyant ainsi :
- j’espère qu’ils me l’ont pas défoncée ?...
- mais non, fis-je, elle doit être fatiguée c’est tout…
- ça va ma chérie ?...
- oui… un peu fatiguée, souffle-t-elle en embrassant Julia avec un grand sourire complice.

Fatiguée ça se voit mais seulement une légère cerne. Mais elle semble avoir la démarche serrée et lourde. Marc vient nous dire bonjour, Julia l’interroge :
- tu l’as pas défoncée ?
- non… ah non… j’y ai pas touché, mais elle a pas arrêté de vouloir faire l’amour, déjà ce matin elle m’a réveillé en me suçant, on vient de tirer un coup, là ; on sort du lit, elle s’est juste rincé la bouche, elle en veut la petite !
- tu me rassures !... c’est vrai y’a comme une petite odeur de sexe, mais bon moi aussi, Nat aussi…

Quand les garçons se sont levés pour l’embrasser, j’ai bien vu qu’elle les toisait de long en large, elle essaye de deviner lequel des trois, Fred, Jim ou Jean, lui a fait l’amour en bonus cette nuit. Pas facile, ils sont dans la même tranche d’âge, corpulence identique sauf Jean qui est plus grand. Même genre de coiffure et barbe de deux jours, alors ?...

En fait, elle est tout simplement en fin de digestion de son dernier orgasme tout chaud. Les lèvres encore gonflées de son sexe doivent la gêner dans son short jeans en grosse toile avec ce semblant de braguette pourtant si sexy dont les hommes raffolent mais qui fait double épaisseur juste à cet endroit si délicat de notre intimité. Donc, son sexe gonflé dans son short moulant et non extensible, ça doit la gêner.

Nous, avec Julia, on a pas ce problème. Ce matin, c’est flottant de running et nuisettes courte, du correct quand Nina est là. Nina aussi a enfilé une nuisette à la place de son chemisier, elle vient de découvrir ce petit vêtement sexy et bien pratique. Les garçons sont heureux, assise en face d’eux elle offre une superbe vue. Debout, sa gêne pour marcher se traduit par un léger déhanchement en tirant sur son popotin vers l’arrière. En se levant pour aller chercher du pain grillé, les garçons, amusés, la suivent du regard. Je leur adresse un sourire et une mimique leur demandant un peu de compréhension et de respect pour le petit problème qu’elle a et qui est dû en grande partie à un bon coup de queue de l’un d’eux. J’accompagne Nina qui prend le pain grillé que lui tend Julia. Comme j’ai une bonne oreille, j’ai le temps d’entendre parler de score :
- alors ? dit Marc à Jim
- 1, j’aurais pu 2 mais elle m’a plaqué, et toi ?
- 5 !... le dernier, là, juste avant de descendre
- ah oui, tu l’as pas loupée, c’est le coup pour bien démarrer la journée quand le braquemart se réveille tout seul avant toi, bien dur et bien droit.

Nina a de la difficulté à se pencher, Julia s’en aperçoit :
- ma chérie, t’aurais jamais dû mettre ce short en te levant… surtout juste après avoir baisé…
- regarde, Nat, elle aussi s’est fait sauter mais on met un flottant pour être à l’aise.
- Bein, j’avais que ça…

Là, Julia me regarde vite fait, j’ai compris qu’elle saisit l’occasion au vol :
- et ta p’tite culotte… t’aurais pu le remettre ta p’tite culotte… nous ça nous arrive des fois, et en plus les garçons adorent !
- quand même… en petite culotte…
- allez les filles la prochaine fois on redescend prendre notre petit déjeuner en petite culotte ! chiche !...
- chiche !

Les garçons s’apprêtent à partir au boulot, Nina aussi. On lui dit tous au revoir et à notre grande surprise et satisfaction non dissimulée, elle nous lance :
- j’ai un jour de repos demain, alors si je peux venir ce soir ?...
- mais pas de problème, t’es toujours la bienvenue tu sais, dit Julia.

Là on a tous compris qu’elle avait pris goût aux petites surprises de la nuit.

Le lendemain Nina arriva après sa journée de boulot au bar, elle n’avait pas traîné. Toute pétillante et toute fraîche malgré la canicule. Les hommes n’étant pas encore rentrés, Julia et moi nous l’accueillons. Abandonné le short jeans, et c’est avec un tout mignon mini-short, rouge et bien moulant qu’elle nous fit admirer aussitôt en tournant sur elle-même.
- alors ?...
- super !... il te va comme un gant, dit Julia en touchant le tissu ultra mince.
- Y’a beaucoup d’élasthanne, dit-elle en riant, on peut même pas passer un petit doigt…
- Ah oui, ça te serre bien… pas trop comprimée ?
- Non, je l’sens même pas ! une vraie deuxième peau !
- C’est tout mi-mi à voir ça, j’en connais un qui voudra vite essayer de te l’enlever s’il peut pas passer un doigt !

Rires, Julia regarde le haut des cuisses, puis tourne autour de la belle.
- elles sont belles, ça te les met encore plus en valeur ! derrière, ton anatomie ressort toujours aussi bien mais devant on devine tout de ton intimité. Pour être sexy c’est sexy !

Comme on avait largement le temps avant de préparer le repas, on récidive pour une petite séance bronzage aux rayons de fin d’après-midi. Nina n’aimant pas trop s’afficher à poil le jour, on a gardé chacune notre culotte. Elle est loin de se douter que je l’ai vue à poil faire l’amour à un inconnu dans ma chambre. Pendant que Julia somnole, Nina me demande tout bas :
- elle est où ta chambre ?
- au fond du couloir, presque en face de celle de Julia, pourquoi ?
- comme ça… et celle d’à côté de la mienne qui c’est qui y est ?...
- pour l’instant personne, elle sert pour les saisonniers quand y’a besoin, autrement avec Fred on la prend de temps en temps car elle est plus grande que la nôtre.

J’ai du mal à mentir mais là c’est venu tout seul.
Au retour des garçons l’accueil fut des plus chaleureux, d’abord Marc bien sûr, dont les mains caressèrent longuement les hanches et le short de sa belle. Puis Jim, Jean et Fred, qui, s’en pouvoir y toucher ne tarirent pas d’éloges sur le super look offert par ce nouveau short rouge. Malgré les regards appuyés sur le pourtour complet du short, Nina évoluait gracieusement au milieu de tout ce monde intéressé. Julia avait déjà son idée pour cette soirée, ou plutôt pour cette nuit, Jean savait que c’était son tour, Nina savait que c’était le tour de Jean d’avoir ses faveurs. Néanmoins l’attente paraissait longue tout en étant excitante comme les précédents soirs. Mais là je voyais bien que chez Nina ça avait monté d’un cran. D’abord, bien qu’elle soit arrivée tout à l’heure toute pétillante et sure d’elle, là elle ne savait plus quoi dire ; son attitude n’était pas bloquée, non, elle se mouvait à l’aise mais elle devait fantasmer à fond dans sa tête. Ensuite, son short « deuxième peau » trahissait son désir montant, d’ailleurs Marc y contribuait et en profitait ouvertement si j’ose dire car ses mains furtives ne se baladaient seulement sur sa croupe. Je l’entendis :
- humm, c’est bien mignon c’que j’vois là…

Et la petite, tout en se faisant peloter à la sauvette par Marc, n’arrêtait pas de lorgner du côté de Jean qui faisait mine de ne rien voir. Après avoir dîné, voici l’heure du café ; à part Fred, les autres garçons ont investi le canapé d’en face le nôtre. Pendant les discussions ils sont aux aguets de tous les gestes de Nina, surtout quand elle se lève. Son entrejambe montre des lèvres gonflées à outrance. Marc est ravi de l’affaire, il sera le premier à en profiter et, comme hier soir, après avoir tiré ses deux coups, laissera discrètement partir sa partenaire vers une autre chambre. Donc avec toute cette impatience partagée entre tous, le café fut pris assez rapidement. Le couple monta le premier bien sûr, et, à une minute près, au terme d’une heure, Marc avait tiré ses deux coups, on les a bien entendus de notre salle de bains comme d’habitude. Ensuite le scénario se déroule avec une grande précision, Julia chope Nina à sa sortie de chambre pour l’emmener dans la mienne, là elle lui fait sa toilette intime, puis elles se bagarrent comme des chats, s’enroulent l’une sur l’autre et enfin Julia réclame son plaisir :
- fais-moi jouir si tu veux ta récompense…

Maintenant devenue experte, Nina y parvient facilement tout en faisant durer leur plaisir commun. Après être remise de ses émois, Julia se lève pour aller chercher l’homme. Quand elle revient, c’est la surprise, elle a revêtu de grandes cuissardes en cuir, remontant aux 2/3 de ses cuisses, culotte-shorty en satin noir, seins à l’air. Elle tire par une laisse « l’homme » qui n’est autre que Jean, on le reconnaît à sa taille, mais semble de la même grandeur que Julia perchée sur ses hauts talons. D’un coup de cravache elle fait avancer l’homme masqué d’un loup. Nina ne bouge pas, assise sur ses genoux, cuisses écartées, elle se caresse les seins, pour son plaisir et aussi pour les présenter à « l’inconnu », histoire de dire : « ils sont tentants, tu vas en profiter… ». Comme toutes les femmes face à l’amour et l’homme qui va les combler, elle est vraiment très belle, ses grandes mèches ondoyant sr ses épaules et sa poitrine composent un irrésistible tableau érotique.

Julia dirige la mise en scène, elle fouette les fesses de Jean :
- va te faire sucer ! … mains dans le dos ! tu la touches pas !

J’arrive à voir les grands yeux écarquillés de Nina lorsque Jean s’approche de son visage, il porte un string bien serré dont le gousset en forme de banane remonte haut.
- qu’est-ce-que t’attends ma belle, tu sais ce qu’il y a dedans, c’est pour toi, alors enlèves-lui.

Une vraie tigresse ! elle saisit les deux cordons sur les hanches, les écarte fortement jusqu’à ce que l’un craque puis elle tire sur le gousset, libérant la grosse bite qu’elle saisit d’une main et de l’autre arrachant le gousset déchiré libérant le scrotum bien rempli de ses deux grosses couilles prometteuses. Julia allume la deuxième lampe de chevet, le tableau s’illumine sur ces deux corps dont l’un semble le double de l’autre par sa carrure et sa masse musculaire. Ils sont beaux dans cette position ! Le string reste pendu sur la cuisse de Jean, maintenu par le cordon restant. La fille s’occupe de son nouveau jouet en alternant malaxage des couilles et du phallus, passages de langue rapide et appuyé sur tout le long de la verge comme pour en apprécier la longueur et l’importance en vue d’y effectuer un travail plus approfondi, et regard tendu vers le visage du propriétaire. Comme il regarde lui aussi vers elle, -les hommes adorent voir la tête de la partenaire qui leur suce la queue et voir la tendre et sauvage expression gourmande- affamée qui nous anime autour de leur bite-, il reçoit un violent coup de cravache sur les cuisses.
- relève la tête ! donne-lui du plaisir à te sucer et à te branler !

Cela a excité d’autant la petite qui s’est accaparé le membre viril entre sa bouche et ses mains sans répit. Julia se contente de battre la cadence en fouettant les cuisses de Jean pour qu’il garde la posture. Pendant ce temps, je m’étais empalée sur le pieu de Fred assis dans un fauteuil derrière notre tenture, je jouissais lentement en sourdine en me caressant le clito. Lorsque Julia a positionné Jean sur Nina, lui ordonnant de la faire jouir mais sans la pénétrer, j’étais intriguée, c’est nouveau ça. Il s’en occupait bien, elle est vite montée, elle ahanait fort, se tortillait en gémissant, puis a réclamé :
- prends-moi… prends-moi…
- non ma belle, pas maintenant… suce-lui encore sa queue !

Nina, déboussolée et toute fébrile, recommence à lécher le dard qu’elle attendait dans sa chatte en folie. Julia fouette brusquement Jean :
- va te coucher !... et toi tu peux aller te faire sauter par ton mec !... après je t’attends ans ma chambre à partir d’une heure du matin, tu auras la suite…

J’étais époustouflée, comment qu’elle l’a eue ! Avec son scénario, Julia gagnait un deuxième épisode avec Nina et Jean ensemble ! et dans leur chambre !

Julia est sortie avec Jean tenu en laisse, Nina se trémoussait, fébrile, en alternant pincement de ses seins et masturbant nerveusement son petit clitoris puis s’en levée, toute décidée à aller réveiller Marc pour se faire sauter sans plus tarder, ça urge ! Ça urge mais ça a duré, il était presque 1 heure du matin quand ils ont terminé. Presque aussitôt on l’a entendue sortir de sa chambre pour se précipiter dans celle de Julia où elle était attendue par le couple. J’avais une furieuse envie, mon côté voyeuse, d’aller écouter à leur porte mais Fred mais Fred s’est si bien occupé de moi, je n’ai rien perdu d’autant que Jim est venu lui prêter « main forte » et plus... Je me suis endormie comblée par leurs assauts. Au matin, ils m’ont dit avoir entendu Nina sortir de chez Julia vers 3 heures du matin !

Vers 5 heure, mes deux partenaires m’ont offert une tournée de crème giclante, à 5h ½ Marc et Nina ont copulé pendant une heure !

A 7h ½ , je prenais mon premier café avec les garçons, quand Julia descendit avec Nina, elle l’avait attendue pour l’accompagner à venir en petite culotte puisqu’elle était d’accord pour relever le défi. Chose faite pour le plus grand plaisir de tous, elle était tout simplement mignonne et appétissante.

Jean fut le premier à l’interpeller :
- en voilà une mignonne tenue ! pas de complexe ici, surtout pour une fille bien roulée comme toi ! elle est belle hein ?...
- oui qu’elle est belle ! et t’es quand même plus à l’aise, fis Julia en lui pinçant les fesses.

Effectivement elle avait une démarche normale surtout au lever du lit après avoir fait pas mal de galipettes. Julia lui avait choisi une nuisette mi-courte, c'est-à-dire cachant la culotte mais qu’on pouvait voir au travers des broderies ajourées, craquant ! Tout au long du petit déjeuner, elle n’a eu d’yeux que pour Julia et Jean ; en fait d’yeux ils accusaient de belles cernes. En douce Julia me confia :
- je crois qu’elle n’a dormi que 2 heures cette nuit…
- c’est un sacré numéro… fis-je.
- Ah plutôt ! elle a pompé Jean 3 fois !... on se l’est prise à deux, elle est très joueuse. Elle se débrouille bien avec un couple, d’ailleurs je tâcherai de vous la refiler à Fred et toi, c’est une perle !

Nina ayant pris goût au triolisme avec un couple n’a pas hésité quand Julia lui a proposé d’accompagner mon couple. Elle alternait de soir en soir avec Julia ou moi. Mais dans tout ça, Marc et Jim s’en trouvèrent lésés. Pas de problème, Julia a trouvé la solution en oeuvrant pour diriger Nina entre les mains des deux garçons ensemble, avec toutefois la restriction imposée : pas de sodomie. Et chacun y a trouvé son compte, chaque soir Nina était tirée à la courte paille, ça l’excitait drôlement ! Et quand elle était en super forme, c’est elle qui choisissait ses deux partenaires, créant des jalousies bien vite oubliées. Un soir, avant que je parte, Julia désira faire 1 trio avec moi et Jean. Comme Nina restait seule pour les trois autres garçons, elle n’accepta pas de suite mais pris un malin plaisir à se faire désirer encore plus et faire monter la pression fantasmatique ! et à condition de respecter la règle, bien entendu.

Le lendemain matin, le trio des garçons descendit entourant Nina, parée d’une minuscule culotte blanche sous une adorable nuisette très ouverte devant et complètement transparente tombant à mi fesses. Superbe allure d’une femme comblée par ses amants d’une nuit passée à faire l’amour ! Décontractée, souriante, le minois juste rafraîchi avec ses mèches encore humides dégoulinantes sur ses épaules, toutefois les yeux gonflés et la démarche plus courte trahissaient des ébats amoureux intenses.
- tu t’es bien amusée ?...
- ils m’ont embêtée toute la nuit…les vilains…
- c’est difficile de résister à cette tigresse ! dit Fred.
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