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La ferme des étalons 9

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Lue : 1328 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de olibid postée le 31/03/2014
Cams coquines
Julien en stage.

Tout début d’après-midi, je suis en train de me faire bronzer avec Julia lorsque Martine (cf. La ferme des étalons, 4ème partie) me téléphone :
- ça te dirait de m’accompagner en ville, j’emmène Julien dans un club très particulier ?...
- … mais encore…
- un club pour femmes !
- …heu…
- allez, on passe te chercher dans 10 minutes, je t’expliquerai en route.

Cette Martine elle a toujours des plans cul assez bizarre, et j’ai envie de rompre la monotonie de l’habituelle séance de farniente y bronzage. Julia n’y voit pas d’inconvénients bien sûr mais espère me voir ce soir à la ferme, sinon elle se tapera nos quatre étalons sans remords.
- Vas-y ma belle, tu me raconteras.

En voiture, Martine m’explique brièvement l’affaire :
- voilà, dit-elle, depuis hier j’ai mes règles et j’aime pas baiser quand j’ai mes règles, c’est comme ça, toi aussi peut-être ?
- oui, ça me dérange… j’aime pas, on a essayé avec mon ex mais ça le faisait pas.
- Alors figure-toi qu’on m’a donné une super adresse, en fait il s’agit d’un club privé où les femmes vont se dévergonder, des femmes de tous âges, mais plutôt mûres, des cadres, des nympho… enfin bref un endroit où ça baise et où il faut de vrais mâles pour alimenter toute cette libido !... tu m’suis ?...
- Ah oui, et tu comptes embaucher Julien pendant ton « indisponibilité » ?...
- C’est ça ! mais juste pendant 4, 5 jours, comme ça il ne perdra pas le rythme acquis et ça risque d’être amusant non ?... en plus on va se rincer l’œil, y doit y’avoir des beaux morceaux là-bas…
- Et il est d’accord le bel éphèbe ? dis-je en me tournant vers Julien.
- Et comment ! me répond-il, ça va me changer et même si elles sont plus vieilles après j’aurais encore plus envie de la baiser ma belle quadra ultra bandante !...
- Julien mon chou, j’espère que tu vas te donner à fond, tu penseras à moi… et à Nat aussi, t’aimes bien la sauter hein…
- Promis, je penserai à vous mes poulettes…

Pendant le parcours, il n’a pas arrêté de nous peloter les seins, histoire d’être préparé pour les prestations qu’il va donner tout à l’heure.
- Julien mon chou, fais gaffe, Nat n’a pas encore ses règles, elle va pas tenir longtemps elle…

L’adresse fournie à Martine est une grande propriété vinicole dans laquelle nous entrons lentement. Au milieu un petit château, et de part et d’autre deux immenses bâtisses, certainement les anciens entrepôts. Une pancarte indique «club » pour le bâtiment de gauche dont le parking situé à l’arrière accueille déjà une trentaine de voitures. La majorité étant des grosses et belles cylindrées.

En nous dirigeant vers l’unique porte ouverte, les autres ouvertures sont fermées par d’imposants barreaux de fer forgé, je sens une hésitation, plutôt une appréhension sur le visage de Julien. Je lui souris, Martine, elle, se dirige d’un pas décidé.
- ça va bien se passer… tu vas pas à l’abattoir, tu vas baiser… dis-je à Julien pour lui rappeler le but de notre visite ici.

Sitôt franchi la porte, une charmante hôtesse nous accoste :
- bonjour, soyez les bienvenus, êtes-vous déjà inscrits ?
- non justement, on vient pour une inscription.
- Suivez-moi, je vais vous introduire dans la salle de préparation.

Nous entrons dans une grande pièce aux couleurs rouge et noir dont les spots diffusent une lumière légèrement tamisée. Sur la grande table, l’hôtesse nous montre les objets :
- pour vous les filles, un loup seulement et une cravache chacune… et vous vous mettez en petite tenue.
- Pour votre poulain, un bandeau sur les yeux et un collier avec la laisse.
- Il garde son string ?...
- Non, tous les poulains sont entièrement nus… ah et comme ils ne doivent rien voir, d’où le bandeau… et aussi ne pas parler, ici ils sont uniquement des bêtes de sexe, c’est compris ?
- Oui… oui… dit Martine
- Bien, alors mettez-vous en tenue, je vous attends pour vous présenter à l’animatrice.
- Une bête de sexe mon choux, t’es une bête de sexe, ça oui !... dit Martine en l’embrassant.

Rapidement déshabillés, nous aidons Julien à ajuster son collier de cuir. Il bande évidemment, ça doit être l’excitation de la situation car avec son bandeau il ne nous voit plus ni l’hôtesse pourtant très sexy dans sa tenue mini. Nous laissons nos vêtements dans un des nombreux casiers meublant tout un mur.
- j’n’ai pas bien compris comment ça se passe, dit-il

Pour réponse l’hôtesse précise :
- votre poulain doit toujours être tenu en laisse, le bandeau bien ajusté pour qu’il ne voit rien et…
- … et il ne doit pas parler, oui on sait dit Martine, c’est du bétail sexuel… effectivement c’est très excitant pour la clientèle féminine…
- … il n’y a pas que de la clientèle féminine vous savez…

L’hôtesse sourit en admirant notre beau Julien nu comme un ver et dont elle tient la laisse, évidemment elle n’est pas insensible au charme animal de notre beau gosse. Elle nous entraîne dans un couloir aux multiples portes, frappe à l’une d’entre elles qui ne se différencie pas des autres.
- … nous avons une clientèle très exigeante… entrez je vous prie…
- Oui comme on vient de vous le dire, nous avons une clientèle très exigeante… C’est pour cela que les esclaves doivent porter un large bandeau afin de ne pas être perturbés dans le travail qu’on attend d’eux en tant qu’esclaves sexuels.
- Mais asseyez-vous… donnez-moi la laisse…
- Viens-là mon beau que j’te vois de plus près !

La directrice, une superbe femme, la trentaine, vêtue d’un shorty de cuir noir et d’une fine brassière transparente, prend la laisse et tire Julien vers une petite estrade ronde d’un mètre de diamètre à côté de son bureau. A l’aide d’une cravache elle dirige Julien pour monter les trois marches.
- voilà, nous y sommes… écarte un peu plus que je vois tes attributs… bien !... et maintenant on ne bouge plus mon beau.

Avec sa superbe stature musclée d’1,84m, les yeux bandés et surtout la bite à hauteur de mes épaules, il est magnifique ! Et pour amplifier cette vue voilà qu’elle ouvre trois rampes de spots bien dirigés sur Julien, mettant ainsi toute son anatomie en valeur ! Elle tourne autour de l’estrade, sans un mot toise Julien des pieds à la tête, repart à son bureau et ouvre un dossier. S’adressant à Martine :
- quel lien avec lui ?
- c’est mon neveu…
- mensurations ?
- 1,84m, 80 kilos,
- et encore ?...
- pardon ?
- mensurations complètes s’il vous plaît…
- ah oui… 19 cm et… 2 millimètres…
- vous semblez y tenir à ces 2 millimètres… dit-elle d’un air coquin.
- Bien sur répond Martine, surtout qu’ils sont sur le meilleur morceau…
- Ah, vu comme ça, c’est sûr que vous les appréciez…

En disant cela, elle jette un regard approbateur vers Julien
- bien… bien… bon je l’inscris en tant qu’esclave, c’est valide 1 an, c'est-à-dire qu’ici il ne peut être autre chose qu’un esclave pendant 1 an. D’accord comme ça ?...
- oui, c’est ok
- alors pour aujourd’hui je dois m’assurer qu’il a… du répondant… enfin de quoi répondre à mes clientes… et aussi de l’endurance. Après on verra s’il peut entreprendre, mais on en reparle après les premières prestations auxquelles ils va être soumis.

Pendant ce temps, Julien sur son estrade ne bandait plus, j’échange un regard inquiet avec Martine, notre beau petit mâle doit stresser me dis-je. Mais qu’est-ce-qu’il est beau comme ça aussi ! J’adore voir les mecs avec la queue en berne, c’est si mignon…

La directrice se lève, reviens vers Julien et comme elle est à hauteur de son sexe, le renifle à plusieurs reprises, il ne se doute de rien puisqu’il ne voit pas et donc son sexe reste au repos. Mais lorsqu’elle lui prend les mains pour lui mettre dans le dos, sa queue recommence à s’étirer et gonfler tout doucement. S’adressant à moi, étant à côté :
- tenez-lui les bras dans le dos pendant que j’attache ses avants bras..
- il faut que le corps soit bien dégagé des bras, là comme ça… mettre ses attributs sexuels bien en évidence, comme ça mes clientes embrassent l’essentiel du regard… et aussi pouvoir caresser sa croupe à tout moment, alors ne vous étonnez pas qu’ici chaque cliente peut caresser et tâter chaque esclave où qu’il se trouve dans le club…
- et nous aussi ? dit Martine
- bien sur… c’est simple, les hommes et les femmes esclaves portent tous un bandeau et sont tenus en laisse alors que les clients et accompagnateurs mâles et femelles portent un loup…

En passant elle lui pince les fesses et l’intérieur des cuisses à plusieurs endroits :
- bien ferme…

Elle insiste sur ses fesses en les soupesant et en les écartant pour les laisser rebondir l’une contre l’autre. Martine ne peut s’empêcher de réagir :
- il est pas venu ici pour se faire en…
- mais non, mais non… enfin… ça dépend de la clientèle à laquelle vous voulez le proposer… ça peut être des deux sexes aussi…
- oui bein uniquement des femelles !

Après avoir bien évalué et apprécié la fermeté et l’élasticité des fesses du beau Julien :
- … dommage… j’peux vous dire qu’il aurait de la demande de c’côté-là aussi… c’est bien ferme, rond, élastique.

C’est au tour de ses tétons qu’elle pince et tire. Elle les lâche puis les retire et finit par les tourner, lui arrachant un cri de surprise et de douleur car elle les a bien tordus ses beaux tétons !
- je vous rappelle qu’il ne doit pas parler, c’est une bête sexuelle, un esclave sexuel à faire travailler !

Elle s’arrête sur la bite maintenant bien gonflée et bandée comme un arc, l’observe un instant, la renifle encore puis tire brusquement sur les couilles pour décalotter entièrement le gland turgescent ce qui fait pencher en avant notre poulain. Il reçoit immédiatement un coup de cravache sur le flan pour l’obliger à se redresser ! Tout en tirant les couilles qu’elle malaxe fermement, elle se tourne vers nous :
- beau spécimen, bonnes réactions, odeur agréable, on va voir comment il se comporte en situation…

Elle continue de jouer habilement avec les couilles qui roulent entre ses doigts. En tirant sur le scrotum de gauche à droite elle entraîne la lourde bite qui se balance dans tous les sens. Admirant l’imposante stature immobile enrobée de puissants muscles, elle observe les réactions musculaires des abdominaux qui réagissent sous les excitations :
- vous l’utilisez souvent ?
- tous les jours… répond Martine
- vous l’utilisez à deux ?... continue-t-elle en me regardant
- non, Nat est une amie commune, et elle le connaît bien, enfin vous voyez ce que je veux dire…
- bien, mais est-il endurant ?... parce que là je vous préviens mes clientes ne sont pas venues pour rien, il leur faut des beaux gosses bien endurants, elles sont super excitées surtout à la vue de jeunes et beaux spécimens comme lui et il faut assurer derrière… enfin vous verrez mais c’est aussi à vous d’aiguillonner votre poulain pour qu’il tienne le coup jusqu’au gong… je compte sur vous hein…
- c’est chronométré ?...
- 30 minutes avec éjaculation obligatoire à la fin du passage, si c’est plus longtemps tant mieux pour sa cote. Ensuite ½ heure de repos. Pour le 2ème passage, pareil mais il a droit à 3 minutes de répit qu’il peut répartir en 1 ou 2 fois, le code c’est le nombre de minutes demandées soit 1,2,3. C’est pas compliqué...
- Qu’est-ce qu’il devra faire ? dit Martine
- Rien… si ce n’est que de se retenir pendant le temps imparti à chaque passage et laisser mes clientes jouer avec son sexe pour le faire jouir jusqu’à l’éjaculation et surtout qu’elles prennent leur pied avant d’aller se faire tringler par les gros calibres qui les attendent dans la salle d’en face... vous comprenez bien qu’elles doivent être satisfaites des prestations de leur esclave.
- … et combien de clientes à chaque passage ?...
- trois… ce sera pas forcément les mêmes à chaque passage, elles aiment bien changer et permuter entre les quatre esclaves en lice… mais pour débuter au 1er passage je vais l’offrir à des habituées qui sauront le faire monter comme il faut et le faire durer… après pour les passages suivants on verra bien comment il se débrouille avec les prochaines clientes qui l’auront choisi et réservé…
- C’est plus sage… dis-je
- Oui elles ne le ménageront pas pour autant mais au moins elles ne sont pas aussi folasses que certaines qui s’acharnent sur les nouveaux ! mais après il n’y coupera pas car c’est la cliente qui commande !... alors la sagesse là-dedans… quand il s’agit de sexe et de libido…
- Il devrait bien s’en tirer si j’ose dire, il a du bon matos… dit Martine
- Bon eh bien on y va, ça commence dans 10 minutes.

Nous suivons l’animatrice, descente au sous-sol, un large couloir dessert 3 grandes salles de part et d’autre. On croise de nombreuses femmes portant un loup, donc des clientes, toutes en petite tenue, strings, culottes sexy. Elles sont belles, petites, grandes, jeunes, moins jeunes, même des âgées mais toujours de physique agréable et entretenu. Bien sûr elles reluquent notre Julien tenu en laisse, certaines nous arrêtent et viennent lui caresser son poitrail, peloter sa belle croupe et finissent toujours par lui soupeser les couilles ou tirer la queue ! Les commentaires élogieux fusent, sa bite réagit vite, et c’est bien bandé que nous le faisons entrer dans une salle obscure d’où sort un groupe de 3 garçons tenus en laisse par leur accompagnatrice, beaux jeunes hommes mais avec la queue bien basse... Cette salle ressemble plutôt à une salle de combat dont le ring est une rangée de 4 box avec des séparations vitrées et entourés de deux rangées de gradins sur lesquels circulent une quarantaine de clientes.

Trois box sont déjà occupés par des garçons, eux aussi jeunes et beaux, leurs accompagnatrices les attachent sur ou dans un filet, enfin pour l’instant je ne vois pas très bien comment ça se passe, la directrice nous dirige vers le box vide :
- voilà sa place, pour aujourd’hui c’est le numéro 4, bon on se dépêche… aidez-moi à le mettre en place.

Sous les regards intéressés des femmes, nous enchaînons Julien, c’est pas compliqué, il suffit de regarder le garçon d’à côté, alors Martine et moi on attache les poignets en l’air aux bracelets suspendus à 2 chaînes à gros maillons lourds et qui font du bruit en les bougeant. La directrice attache ses chevilles à des énormes bracelets de cuir retenus par 2 autres grosses chaînes, puis chaque bracelet est solidement clipsé sur le filet tendu devant Julien. En nous adressant un sourire malicieux, elle vient placer délicatement le phallus bandé et la paire de couilles dans un grand trou du filet qui permettra aux clientes de le manipuler facilement, elle vérifie aussi que la tête soit en face d’une échancrure comme celle d’un poncho. Ainsi positionnés, tête et sexe sont à l’extérieur de filet, bien en avant. Notre beau Julien, tel un esclave enchaîné, reçoit un coup de cravache pour lui demander d’avancer jusqu’à un rebord où il bute évidemment puisqu’il ne voit rien. Ne pas savoir où il est, être lourdement attaché, le bruit des chaînes, le filet, le murmure de toutes ces femmes autour, tout ça doit lui procurer une grosse appréhension et ça se voit sur sa bite qui faiblit rapidement pour se mettre en berne. Des clientes l’on également remarqué car elles ricanent avec des commentaires moqueurs sur la virilité du nouvel esclave… j’espère que Julien n’a rien entendu, trop accaparé par les préparatifs sur son corps. Après avoir vérifié toutes les attaches, la fille bloque les chaînes des pieds à 2 gros crochets ancrés sur le rebord puis brusquement pousse Julien dans le vide ! Il crie de surprise, nous aussi ! Les autres esclaves n’ont pas crié, ils sont déjà rodés. Vu d’en haut, voilà donc 4 garçons pris dans leurs filets respectifs et en pâture aux tigresses qui se ruent dans les box ! Elles ont ½ heure pour bouffer leur proie !

Aussitôt elles manoeuvrent habilement les cordes permettant par un système de poulie de tendre le filet avec leur proie attachée de façon à le positionner et l’utiliser à leur guise. Notre poulain plaqué sur le filet par son poids se retrouve donc penché dans un angle d’environ 15°, et là effectivement, son sexe, regonflé par l’excitation plus la position basse favorisant l’afflux de sang, prend une belle allure qu’il n’est pas prêt de quitter ! La queue se présente dans un angle de 45° par rapport au corps et s’offre directement aux mains et surtout aux bouches assoiffées qui commencent à s’occuper sérieusement de l’objet convoité ! Sur qu’il n’est pas prêt de débander !!!

Les pendules dans chaque box démarrent le chronométrage, nous pouvons tout comme les clientes voir l’avancement de ce repas sexuel. Par contre, les esclaves ignorent où ils en sont dans le décompte puisqu’ils ne voient pas et personne ne doit leur donner d’indication sur le temps restant.

Deux filles bouffent son sexe, la troisième caresse les flancs étirés et chatouille les épais tétons de notre beau gosse. Pour l’instant on n’entend que des bruits de bouches provenant des quatre box, les femelles sont occupées à prendre le maximum de plaisir autour de leur proie sexuelle !

L’animatrice, restée à nos côtés pour le démarrage de ce premier « passage » d’un nouvel esclave, nous invite à cravacher de temps en temps le corps de notre poulain, soit pour l’exciter, soit pour qu’il se retienne si nous repérons les prémices d’une éjaculation avant la fin du passage :
- je ne vous apprends rien hein, dès que sa respirations s’accélère, raidissement de son corps… il faut vite frapper plus fort de façon à détourner sa sensibilité sur la petite douleur cinglante de la cravache… d’accord ?...
- ok…
- mais là vous pouvez le cravacher un peu histoire de l’exciter en plus de ce qu’elles lui font… et ça plaira aux clientes qui en veulent pour leur argent. Pour elles c’est une ½ heure à 300 à l’heure il faut du rendement dans le plaisir… et quand elles vont l’entendre geindre et jouir sous leurs coups de langues, c’est tout bon pour votre poulain !
- il se débrouille pas mal dit Martine… en interrogeant l’animatrice.

Apparemment ça ne lui semble pas suffisant, en réponse, elle lui cingle le dos et nous invite à faire de même sur les cuisses, il réagit en voulant se contorsionner mais ses efforts sont limités par les liens tendus et la pose où il est maintenu par son sexe gobé et bouffé frénétiquement par trois bouches baveuses !

Effectivement toutes ces pratiques ont beaucoup d’effet sur les récepteurs érectiles de son sexe pris d’assaut et on entend déjà les premiers gémissements de notre petit mâle. Les clientes encouragées continuent à travailler leur proie, elles s’échangent les morceaux à prendre en bouche et dans leurs mains ce qui fait redoubler d’intensité les effets obtenus sur notre poulain qui gémit de plus en plus, il est beau à voir et à entendre comme ça, j’en ai envie moi aussi, une grosse envie !

Je regarde ma montre, à peine 10 minutes que le spectacle a commencé et il en reste encore 20 pour tenir le temps imparti. Martine reste fascinée par le spectacle, la directrice est partie superviser les autres box où 3 autres poulains subissent les assauts de femelles en chaleur et dans les mêmes conditions. Dans tous les box, ça gémit, ça souffle, les filles s’encouragent en suçant, crachant et bavant, le ton et l’excitation montent ! D’ailleurs, quelques femmes se promènent à notre niveau et observent avidement les proies dans leurs filets de torture sexuelle. Certaines se penchent au-delà de la rambarde pour caresser et pincer les cuisses et les fesses des bestiaux, je crois bien que c’est en vue de choisir leur prochain esclave pour les passages suivants. Martine cravache son poulain assez fréquemment, elle aime ça de voir un mâle livré aux appétits féroces de femmes mûres comme elle. En l’occurrence c’est son jeune amant et ça doit la faire jouir de le donner en pâture sexuelle à d’autres femmes. Elle n’arrête pas de l’asticoter ! Là elle force sa cravache entre les fesses et l’immisce jusqu’à la naissance de la queue pour tapoter et frotter sur le périnée, les filles jouissent du spectacle car leur proie réagit, il se contracte, se tortille, gémit !

Dans mes réflexions de simple spectatrice en savourant moi aussi ce qui se passe sous mes yeux, je n’ai pas fait gaffe à la situation, maintenant Julien halète fortement, il se contorsionne sous la jouissance et les petites douleurs se mélangeant aux plaisirs aigus autour de son sexe, Martine continue de le piquer avec sa cravache, alors je décide de le fouetter énergiquement sur les flancs pour faire dispersion. Ouf ! la vive douleur du coup de cravache a remplacé l’ultime tension sexuelle et il a évité l’éjac ! il a crié fort et reprend son souffle, ses « tortionnaires » aussi reprennent leur souffle :
- il est bon ce p’tit mâle !... faudrait le faire durer tout en montant en intensité !...
- yes mais faut retendre les cordes alors…

Les cordes retendues, et la bite ainsi bien offerte, elles repartent à l’assaut, il reste 8 minutes.Ca va être dur pour qu’il tienne jusqu’au bout car elles le font vite gémir de plus belle ! D’ailleurs on entend aussi un autre esclave gémir bien plus fort. Huit minutes intenses où les femelles s’acharnent sur Julien, 1 sur son sexe, 1 sur les seins et l’autre l’embrassant à l’étouffer ! Et nous à le cingler sur les cuisses et ses fesses rougies ! Sa queue résiste encore à toutes les aspirations buccales et les va et vient manuels… et enfin l’ampoule annonçant la fin du round s’éclaire dans tous les box. Un puissant râle nous annonce dans le box d’à côté un bel orgasme masculin très agréable à entendre ! Quant à notre poulain il résiste encore ! De forts halètements et râles surgissent dans les deux derniers box, il ne reste plus que notre Julien ! il tient encore pendant 3 minutes qui me paraissent très longues. Trois minutes pendant lesquelles nous participons à l’exciter en le fouettant mais je me dis qu’à ce train-là, à le fouetter comme ça on va finir par lui faire mal. Martine et la directrice sont super excitées et maintenant que le temps est passé, elles le cravachent sans relâche, il se convulsionne sous toutes ces attaques, qu’il est beau à voir ! moi j’arrête de le fouetter pour me caresser et presser les seins, je tortille frénétiquement mes tétons pointés et j’en arrive à me caresser le bas ventre, mon short en jeans trop serré ne me permet pas d’y insérer ma main et j’ai peur de le dégrafer car d’autres femmes viennent s’attrouper autour de notre box pour admirer la performance du nouvel esclave. Notre poulain fait recette !

A entendre ses gémissements, ses halètements et ses cris, Julien ne doit plus savoir où il en est de toutes ces fortes sensations ! Une femme s’occupe de ses tétons en permanence, elle les pince, les étire, les tord, les suce. Les 2 autres sont littéralement accrochées à son sexe. Elles lui gobent les couilles, le branlent, lui sucent bruyamment le gland constamment enfourné depuis plus d’une demi heure !

Soudain le grand corps qu’elles font jouir se contracte entièrement, les filles ont senti dans leurs mains l’ultime surgonflement de la queue prête à dégorger, elles ralentissent leurs va et vient manuels et buccaux maintenant rythmés par les puissants râles. L’éjaculation arrive ! son corps est violemment secoué par les spasmes orgasmiques du sexe expulsant sa semence. La fille qui suçait reçoit le premier et important jet de sperme, elle se retire, la bouche dégoulinante d’une belle sauce blanchâtre ! Dans l’assistance, les femmes s’exclament à la vue de ce premier tir ! Les deux autres filles continuent d’enserrer fortement les couilles qui se vident et de branler ce pénis survolté pour l’accompagner jusqu’au dernier jet. Dans un ultime râle, le grand corps se détend exténué. Inerte, elles le finissent en suçant et pompant toute la sauce autour de sa queue.
Satisfaites les filles l’abandonnent après lui avoir déposé chacune un baiser gluant sur ses lèvres entrouvertes. Martine et moi nous remontons Julien pris dans son filet. Nous décrochons les prises aux chevilles et celles des poignets. Je sens une forte odeur animale sur le filet imprégné de la sueur des participants plus la bave des filles et bien entendu des éclaboussures de foutre ! Le filet tombe lourdement à ses pieds. Julien se frotte les poignets engourdis, ses premiers pas sont hésitants, je le retiens tout en lui remettant sa laisse, c’est obligatoire, sinon coup de cravache assuré.
- tu as été superbe mon choux ! dit Martine.
- Alors ?... dis-je
- Que du plaisir !… intense… ça me picote encore sur le gland… tout le long, enfin surtout le gland.

L’animatrice qui se tenait en retrait l’a entendu, elle lui assène un coup sec sur les fesses, il sursaute :
- les esclaves ne doivent pas parler !
- il a bien joui votre poulain… mes clientes en sont très satisfaites !... qu’il se repose, le 2éme passage sera plus rude pour lui !
- viens te reposer, viens t’allonger mon chou…

En le tirant par la laisse nous l’entraînons dans son box de repos numéro 4, juste devant le ring. Il boit deux verres d’eau et s’allonge sur un futon. En guise de repos c’est loupé car elles sont nombreuses à venir l’examiner et quand je dis examiner, c’est plutôt du pelotage ! Et elles ne sont nullement gênées en notre présence de lui tâter les couilles et la bite qui reprend forme, bien sûr elles le retournent aussi pour admirer et peloter ses fesses. A l’aide de mon foulard et de la bouteille d’eau nous en profitons pour lui rafraîchir son bel outil soumis à rude épreuve. En présence des autres qui maintenant l’admirent et le convoitent, il ne peut ni parler ni voir, c’est avec sa main qu’il me tend qu’il m’indique un réel soulagement au niveau de son sexe.

Convoité, oui elles l’ont vite convoité en admirant ses prouesses dans le box tout à l’heure, c’est donc un lot de 3 autres femmes qui vient de remporter le prochain passage au box numéro 4, celles-là mêmes qui se léchaient les babines en admirant le spectacle, je les reconnais malgré leurs masques. La directrice discute avec une dizaine de femmes, apparemment notre Julien est réservé pour les jours suivants.
Elle vient s’adresser à Martine :
- j’ai eu un bon retour du premier passage, on va donc l’offrir pour le suivant avec de nouvelles clientes.
- Oui et vous avez déjà les clientes pour le 2éme...
- Bien sûr, et je peux même vous dire qu’elles l’ont d’office réservé pour demain ! c’est assez rare… j’espère qu’il sera à la hauteur car celles-là c’est des tigresses ! elles sont parfois limite…
- … mais ne vous inquiétez pas pour votre poulain, je serai là…

Nous profitons de la pause et que Julien n’est plus entouré par les clientes pour lui rafraîchir son matos et surtout lui parler à voix basse et l’encourager. Martine et très confiante en son amant et en ses capacités sexuelles ; moi je préfère lui donner des conseils en fonction de ce que j’ai pu voir. Lui aussi, malgré l’extrême tension du plaisir ressenti a pu analyser comment tenir le plus longtemps et nos réflexions se recoupent, j’en suis contente car le prochain passage risque d’être dur et surtout plus long à encaisser !
- allez, tout le monde en place, attachez vos poulains dans les box !

Sous les regards des femmes impatientes, chaque accompagnatrice tire son poulain par sa laisse jusqu’à son box. Julien, comme les trois autres garçons, est attaché au filet, on lui ajuste son sexe bien en évidence dans le filet côté extérieur ainsi que sa tête dans le grand trou. On ancre solidement le filet sur le rebord du soubassement où surgit le groupe des 3 femmes impatientes de le bouffer. Le gong a retenti, Martine pousse son poulain. Et c’est parti pour 30 minutes ! Ici elles ont toutes l’habitude et la maîtrise des cordes permettant d’obtenir la bonne tension du filet et bien sûr du corps à travailler, elles ont vite fait de placer son corps de façon telle que le sexe se présente et s’offre au mieux à leurs pratiques ! Sans perdre une seconde elles sont sur leur proie ! Bien sûr, 2 se positionnent sur le sexe et la 3ème sur la poitrine. Ca lèche, ça caresse, ça triture et ça suce tous les bons morceaux du mâle. Pour l’instant Julien prend beaucoup de plaisir avec tout ce qu’elles lui font ; l’animatrice l’aiguillonne, nous aussi, il se tortille un peu et commence déjà à geindre. Je regarde ma montre, 5 minutes à peine ! ça m’affole et les filles s’excitent de plus en plus ! Avec ma cravache, je lui donne des coups répétitifs sur les hanches comme pour le prévenir et non pas pour l’aiguillonner, je pense qu’il a compris car il fait fonctionner tous ses muscles, il se ressaisit malgré toutes les fortes excitations qui l’assaillent. Elles sont terriblement efficaces ces femmes qui s’acharnent sur le jeune mâle convoité ! Et là c’est bien le cas ! Au bout de 10 minutes elles ont compris qu’elles avaient là un beau spécimen au niveau du matos de qualité mais elles ne savaient pas encore jusqu’où irait son endurance alors elles changent de tactique : 1 sur sa queue, 1 travaille les tétons et l’autre la bouche. D’en haut on ne peut pas voir précisément ce qui se passe mais cela m’excite terriblement, je mouille et j’aurais bien envie de sauter dans le box pour profiter de ce repas ! En me penchant j’aperçois les bouches qui se relaient à sucer le pénis avec des longs « slurps » baveux à un rythme soutenu, heureusement qu’elles bavent abondamment car sa bite doit chauffer !

Elles sont vicieuses les filles car dès que l’animatrice apparaît dans notre box, elles ralentissent leur rythme et le pauvre Julien se voit aussitôt aiguillonner par la cravache maniée adroitement, les coups pleuvent sur ses fesses et ses cuisses entraînant une excitation supplémentaire et une reprise effrénée autour de son sexe ! Il repart doucement à gémir, il se tortille d’un bord sur l’autre dans le peu de place que lui laisse la tension du filet, les suceuses continuent leur travail doucement, doucement mais crescendo et maintenant à 2 sur son sexe les plaisirs cumulés doivent être énormes, enfin je pense que pour un homme, dans ces conditions, il doit être prêt d’éjaculer ! et je le comprends, toutes ces stimulations à la fois !

Soudain, son corps se raidit, rapidement je lui assène deux violents coups de cravache sur les flancs, il crie… ouf ! il s’est ressaisi… Mais le rythme effréné reprend un moment, puis suivi de douces caresses sur les endroits les plus sensibles de la queue et surtout, surtout de longs coups de langues sur le frein le petit endroit hyper sensible des mâles ! Ses gémissements s’amplifient, elles sucent uniquement le gland à tour de rôle, je vois leurs langues tourner dans le sillon de la collerette boursouflée et revenir autour du frein ultra-sensible surtout que là il se présente dans la meilleure position directement positionné sur la langue des filles ! Toute l’excitation est concentrée sur cette partie ultra-sensible, il va craquer !
- 2 ! crie-t-il

Une ampoule rouge s’allume pour le temps demandé au box 4, pour l’instant les autres garçons continuent à se faire sucer et branler. Ouf !... les filles s’arrêtent et notre Julien se détend. Quant à sa queue, elle n’est pas prête de se détendre ni de se dégonfler mais 2 minutes sont suffisantes pour calmer le processus d’éjaculation lorsque l’homme ressent le premier plaisir aigu à la base de son pénis et surtout sur le gland. Se détendre tout en étant prisonnier dans le filet ce n’est pas évident, de plus il entend les 3 filles discuter entre elles et qu’elles vont se ruer sur lui dans quelques secondes. Comme le filet s’est un peu détendu et que les filles n’y sont plus accrochées, Martine et moi pouvons mieux apercevoir sa bite d’autant que son corps est éclairé par deux spots sur toute sa face ventrale. Beau spectacle que sa queue toujours gonflée, enserrée par les grosses veines en relief exactement comme dans un filet, son beau champignon rougi et dont le prépuce n’arrive pas à le recouvrir malgré la position propice vers le bas et les quelques secondes de répit sur son sexe ! Mais ça y est voilà que la lumière s’éteint ! 20 minutes au compteur, il en reste 10, les suceuses repartent à l’attaque ! Mais avant elles repositionnent le filet et ajustent sa tension, il se retrouve pratiquement mis en croix, les bras et jambes bien écartés, surtout les jambes ce qui fait qu’il aura moins de possibilité pour bouger et se ressaisir lorsqu’il sera en proie à son plaisir ! Son mandrin est au maximum de sa forme, on le voit de loin ! Sur l’estrade, toutes les spectatrices arrivent et nous entourent pour assister au spectacle final ! Certaines n’hésitent pas à se masturber doucement, les odeurs de sexe mêlées aux parfums féminins planent et titillent mes narines, je vais craquer dans pas longtemps, je le sens… L’animatrice ne trouve rien de mieux que de l’aiguillonner sur les cuisses pour qu’il démarre vite et donne du beau spectacle ! Les tigresses sont plus agressives qu’avant, elles veulent aussi se le finir et le faire cracher à la limite du temps imparti ! Ça va être très chaud !

Pour l’instant il encaisse bien, il geint souvent mais se reprend rapidement. Ça énerve les filles qui ne savent plus par quel bout le prendre, c’est une façon de parler hein !... Maintenant elles sont deux sur ses tétons à les mordre et lui maintiennent la tête pour l’embrasser jusqu’à l’essoufflement ! la troisième le branle vigoureusement pour le préparer à un relais succion frénétique ! Son gland est aspiré sans arrêt, ça bave bruyamment, elles se relaient à un rythme soutenu, slurp, slurp, slurp… tout son corps tendu et incapable de bouger se contracte ! il a la force de dégager ses lèvres de la bouche qui l’embrasse goulument et de crier :
- 1 !

La lampe rouge s’allume pour la deuxième fois dans son box mais c’est juste pour 1 minute… et 1 minute c’est court pour laisser retomber la tension d’éjaculation ! j’ai peur car les tigresses sont déterminées et ne perdent pas une seconde pour repartir à l’assaut, elles veulent le faire craquer !... craquer et cracher !... Il tient encore les 3 dernières minutes car dans ses efforts de gesticulation et les assauts des filles le filet s’est légèrement détendu, Julien peut faire jouer ses muscles et mieux résister aux incessantes excitations sexuelles. Le gong retentit ! Et en même temps c’est un concert de forts halètements qui surgit des quatre box, nous avons droit à une quasi synchronisation de quatre orgasmes masculins, puis retentissent les applaudissements des spectatrices. Les groupes de « suceuses » se retirent, certaines ont pas mal de foutre sur leurs visages et poitrines ; sur le sol des box aussi y’a de belles traînées blanchâtres.

Libérés de leurs filets, après ce deuxième passage, les garçons ont du mal à garder leur équilibre pour marcher vers leur box de repos.
- je ne sens plus mon bassin ni mes cuisses… dit Julien, il porte ses mains sur son sexe :
- … par contre, là ça chauffe encore !
- on va te le refroidir ton beau zizi ! lui répond Martine… t’as encore été superbe ! je le savais que ça te plairait !
- à vous aussi on dirait ! et toute les autres là sur l’estrade elles bavent d’envie à nous voir à poil en train de se faire sucer jusqu’à l’os !...
- ah oui, dis-je, si tu les avais vues, elles se masturbaient en reluquaient ton sexe ! oh il ne dégonfle pas ! t’as mal ?...
- j’ai eu un peu mal mais là j’ai encore l’impression qu’il est dans une bouche qui n’en finit pas de l’aspirer…
- silence !...

Julien reçoit un sacré coup de fouet sur le flanc ! c’est l’animatrice qui revient vers nous :
- occupez-vous de votre poulain, faites-le boire, pisser, et surtout nettoyez-le bien pour lui rafraîchir complètement le sexe… à l’eau froide hein.

Comme elle examine l’entrejambe de Julien :
- ça tient bien encore tout ça ! elles l’ont pas abîmé… l’eau froide lui fera du bien, il va débander un peu mais sa queue restera encore gonflée jusqu’à ce soir… comme ça vous pourrez en profiter… dit-elle en me regardant.

Elle s’est adressée à moi car je devais avoir les pupilles complètement dilatées par le désir ! D’ailleurs le fond de ma culotte est trempé ! oui j’ai une très grosse envie de sauter sur Julien et même que ça me gênerait pas de prendre n’importe lequel des trois autres garçons avec leurs sexes provocants ! Toutes les femelles ici sont dans la même attente et quelque unes vont aller se faire sauter dans une autre salle où les attendent des gros calibres. J’ai cru comprendre que c’était le cas pour certaines, elles avaient pris un programme complet. Quant aux autres, comme moi, ce sera avec leur mec, leur amant, une opportunité dans la rue ou un bar, enfin le premier mâle qui se présente dans de bonnes dispositions quoi.

Epuisé, nous le ramenons à son box, ouf c’est terminé ! j’ai trouvé que ça faisait long tout ça surtout dans ces conditions, 1 heure à se faire branler et sucer par ces excitées ! Bon c’est terminé et maintenant on aide Julien à se détendre sur son matelas. Je lui donne à boire, et surtout Martine lui éponge bien le bas ventre, l’intérieur des cuisses et le sexe. Tout ça est couvert de baves et de sperme mélangés. Mais voilà que l’animatrice nous rejoint après avoir discuté avec les clientes. Elle est vraiment superbe cette femme avec son shorty en cuir noir très fin, on dirait une seconde peau et qui met bien ses formes en valeur… si Julien la voyait, pensais-je, il craquerait !
- bravo ! il vient de fournir 2 belles prestations !... les dernières clientes se sont bien amusées… elles sont satisfaites à 100% !

Tout en regardant Julien allongé, elle réfléchit un moment ; Martine continue de lui appliquer un gant d’eau froide qu’elle positionne sur le phallus.
- je vous attends tous les trois dans mon bureau, disons… dans 5 minutes…

Julien n’a pas vraiment le temps de se reposer, mais nous rejoignons l’animatrice qui nous attend dans son bureau. Elle vient juste de se changer, bizarre… petite culotte fine avec des dentelles volantes ainsi qu’un simple et mignon voile sur les seins:
- prenez place… et faîtes monter votre poulain sur l’estrade je vous prie.

Il a toujours son bandeau, nous l’aidons.
- lâchez la laisse, il ne va pas tomber… un grand garçon comme lui, costaud, bien musclé… ça tient le coup !
- enfin… les 2 coups ! dit Martine.
- Oui 2… mais c’est pas fini pour lui…

En disant cela elle s’approche de l’estrade, face à Julien et tout en s’adressant à nous, commence par le peloter comme si c’était du bétail à vendre, ou plutôt un esclave !
- alors voilà, votre poulain a réalisé de belles performance, maintenant je suis sure qu’il a suffisamment de répondant pour honorer mes clientes et aussi pas mal d’endurance…

Elle soupèse les couilles pendantes, les malaxe, la verge rebande immédiatement… Tout en triturant doucement les couilles, la fille reste pensive un moment puis :
- …Donc voilà, dès demain, si vous êtes d’accord, il passe au stade supérieur et aura pour mission d’honorer un groupe de 2 clientes ensemble.
En disant cela elle lui soupèse encore les couilles, fait mine de réfléchir, tire le phallus vers elle :
- il a encore une belle taille, je vous l’avais dit, même débandé, qu’il restera très gros… wouah ! qu’il est lourd !... allez courage soldat tu vas encore avoir du boulot…

Elle n’arrête pas de le tripoter à la base de la hampe où ses petits doigts s’enfoncent dans le début du scrotum, elle doit mouiller car ses seins pointent outrageusement dans son soutif transparent ! Le phallus a atteint sa forme maximale et palpite, pour la plus grande fierté de Martine.
- Dans quelles conditions ? demande-t-elle
- Totalement libre, mais toujours avec son bandeau sur les yeux hein, il ne doit pas voir les clientes et comme il fait beau dehors nous avons aménagé le parc pour ce genre de rencontres. Mais bien sûr c’est le groupe qui choisit son esclave et l’endroit où elles veulent l’utiliser.

Avec un appareil reflex elle prend plusieurs photos de Julien dans la plus belle des poses, comme une statue grecque mais en érection celle-là ! Elle termine par des prises rapprochées sur le membre viril pris sous toutes les coutures, l’appareil crépite.
- rassurez-vous nous ne fonctionnons pas avec un site, les photos restent dans mon catalogue à feuilleter par les clientes et clients… les premières qui le choisissent l’auront demain.
- Comment ça se passe ensuite ?
- Elles l’utilisent à leur guise pendant 2 heures.
- Ah quand même, 2 heures !... on peut assister ?
- Bien sûr mais à distance suffisante ou alors si elles décident de l’emmener à l’intérieur, vous serez derrière une vitre teintée.

Elle continue de le caresser du bout des doigts, le long de ses flans puis sur le ventre, je remarque comme elle une goutte perlant sur l’extrémité du gland, elle applique délicatement un doigt, le retire et un long fil brillant s’étend comme un fil de toile d’araignée toujours collé sur le gland et le doigt. Le doigt revient se poser sur le gland, tourne doucement pour appliquer la goutte sur tout le sommet puis redescend sur le frein et là le phallus réagit immédiatement pour se présenter au meilleur de sa forme, comme la tête d’un chat réclamant la suite des caresses. D’un air malicieux, elle dit :
- Mais avant je préfère m’assurer de sa technique et aussi s’il saura être entreprenant quand il le faut…
- Vous allez… le tester ?...
- Bien sur… je veux voir comment il se débrouille pour s’investir et m’assurer de ses techniques car il va rentrer dans la tendre intimité de mes clientes… il devra les faire jouir, leur déclencher un orgasme à chacune… enfin les combler au plus profond de leurs désirs physiques et de leurs phantasmes.
- Rassurez-vous il a de l’expérience… mais là c’est pas un peu tôt après tout ce qu’il vient de donner…
- Justement ! après s’être fait copieusement sucé et pompé, ce sera certainement aussi le cas demain en libre, il va devoir montrer sa vraie nature de mâle…et tout en étant leur objet sexuel il lui faudra prendre des initiatives de domination masculine ! on aime ça hein… un véritable échange sexuel quoi !

A ces mots, la queue de notre petit mâle se redresse, bandée comme celle d’un pur-sang !
- oui, vous inquiétez pas… il saura se débrouiller… dit Martine en aidant Julien à descendre.
- … Gina, vous pouvez m’appelez Gina…

Elle se poste devant Julien et lui retire son bandeau, il se frotte aussitôt les yeux qui bien sûr se posent en premier sur la belle qui le guette avec un large sourire enjôleur ! Elle l’attire avec la laisse :
- allez viens mon beau… je vais voir c’que t’as dans l’ventre…

Elle vient de trahir son impatience là, je voyais bien qu’il y a déjà un moment qu’elle a envie de se le faire !... Elle tire fort sur la laisse et l’entraîne promptement vers une petite porte. En ouvrant la porte, elle se retourne
- j’en ai pour 1 petite heure… si vous voulez vous pouvez aller zieuter dans la salle au fond du couloir, à droite, là y’a toutes les « suceuses » qui se font tringler dans une grosse partouze, c’est gratuit.

Pendant que nous prenions l’air dans le parc où nous avons rencontré de nombreux groupes composés effectivement de 2 nanas pour un mec, Gina s’occupait de notre Julien pour le mettre à l’épreuve. Nous sommes revenues au bureau dans le délai d’une heure pile, ils n’avaient pas encore terminé, nous avons dû attendre 30 minutes de plus !

A leur retour, visiblement Gina l’avait bien travaillé au corps, il marche à petits pas ! Il n’a plus le bandeau ni la laisse, cheveux mouillés… il doit sortir de la douche. Magnifique avec un mignon string filet qui lui va à ravir avec des lanières très fines que je distingue à peine. Quant au principal, son sexe, je le vois bien, toujours bien gonflé mais recroquevillé dans le string. Il s’assoit entre Martine et moi. Gina se positionne devant nous, assise sur le rebord du bureau, machinalement elle rajuste son soutif, et se tortille dans son adorable petite culotte saumon à volants d’où on devine son sexe aux lèvres encore gonflées…Une mèche collée cascade sur sa joue droite, elle la relève d’un geste gracieux soulevant un sein où j’aperçois des traces de morsures. Elle se campe devant Julien :
- … bon vous le savez… avec son corps parfait, un matos de qualité supérieure… il a un énorme potentiel le beau gosse !... pas mal de technique aussi, à améliorer et à compléter certes mais là je m’en charge dès demain… bref c’est un excellent début !
- ce joli string, c’est vous qui ?...
- non c’est offert par le dernier groupe de filles, elles m’ont dit : « il l’a bien mérité, ça lui rappellera son passage dans le filet… »

Effectivement, le string est en filet très fin, gris clair pour ne rien cacher de son contenu et il enveloppe le sexe à merveille, du sur mesure. Maintenant je vois bien les lanières, un simple gros fil de lin noir, ajusté au maximum de sa tension.
- j’le savais mon chéri que tu ferais l’affaire !
- oui il s’est très bien défendu dans le filet, il leur a procuré beaucoup de plaisir. Alors demain comme convenu je le mets en « libre-service » avec un groupe de 2 clientes… je lui ai montré comment il doit se comporter, y devrait pas y avoir de problèmes.

Martine tapote les cuisses de son poulain et machinalement garde une main sur le string. Gina croise et décroise ses jambes, relève encore sa mèche en bombant la poitrine et fixe Julien :
- Nous filmons toutes les prestations, alors demain après la sienne je le reprendrai en main comme aujourd’hui là, 1 petite heure… dit Gina d’un air malicieux en se déhanchant et observant le rapide gonflement dans le string de Julien. Elle est très désirable cette femme, et je sens qu’elle a tapé dans l’œil de Julien et pas que dans l’œil ! Martine et moi nous devinons qu’elle convoite de profiter un max de ce bel athlète bien membré pendant les 4 ou 5 jours de stage au club !
- oui je vois dit Martine… mais c’est obligé ça que vous « le repreniez en mains » pendant 1 heure et plus alors qu’il aura donné ?
- non, mais c‘est préférable ! Moi mon rôle c’est d’assurer à mes clientes un excellente prestation pour laquelle elles paient très cher. Si j’ai des remarques négatives je vire immédiatement l’esclave, alors vous comprenez bien que notre intérêt commun c’est qu’il soit au top... Julien qu’en penses-tu ?...
- ok… d’accord je préfère continuer les « leçons »…
- bon, c’est entendu comme ça, alors à demain… et en super forme hein mon p’tit Julien…

Dans la voiture, au retour, Martine reste perplexe :
- moi ça me plaît de te voir aux prises avec toutes ces filles mon chéri, t’es beau quand tu baises ! mais je trouve Gina profiteuse de la situation… elle a un beau cul mais quand même… comment tu la trouves ?...
- elle baise à la perfection, avec elle y’a pas une seconde de répit ! on a joui 2 fois ensemble !... Mais je préfère ma p’tite femelle chérie qui a le cul le plus bandant que j’ai jamais vu !
- comme t’es mignon mon beau !...
- j’ai hâte de te rentrer dedans ma belle !...de te faire jouir !
- ah oui quand même elle t’a pompé 2 fois ! dis-je
- ça attendra pour moi… mais tu peux sauter Nat ce soir… Nat tu restes un moment à la maison, tu dois avoir une sacrée envie entre les cuisses non ?...
- oui !... mais je dois rentrer pas trop tard car Julia m’attend.
- Faudra venir faire une soirée ou pourquoi pas une nuit chez nous, tu amèneras Julia, je suis certaine que Julien apprécierait de se retrouver avec 3 nanas ! n’est-ce-pas mon chéri ?... 3 nanas pour toi pendant toute une nuit…
- C’est bien tentant répond Julien en me pelotant. Je connais vos beaux lolos à toutes les deux, vos petits culs à baiser, vos bouches gourmandes… alors en plus si vous m’amenez cette Julia, ça va être très très chaud !

Julien n’arrêtait pas de me peloter, j’avais les seins et les tétons gonflés et pointés de désir après avoir vu le « spectacle » au cours duquel j’ai eu deux énormes envies de me faire baiser ! Je m’étais caressée les seins nerveusement, j’avais envie qu’il me baise lui ou un autre peu importe car ces 4 jeunes hommes aux prises avec ces femmes surexcitées m’avaient tourné la tête !

Arrivé chez Martine, nous prenons un verre, ça me démange de partout surtout les seins et ma chatte, ça coule à l’intérieur.
- baise-moi Julien, j’ai envie de ta queue !... baise-moi…
- oui dit Martine, baise-la, montre-nous ce que Gina t’a appris !.. hi hi hi…

Et sans plus tarder ils m’entraînent dans la chambre. Je me laisse déshabiller par Julia, elle me renverse sur le lit, m’écarte les cuisses et plonge sa langue dans ma chatte trempée, je crie comme si je recevais une délivrance ! Sa bouche rentre dans mes lèvres gonflées, sa langue s’étire et fouille mes muqueuses excitées, je me contorsionne sous le plaisir devenu rapidement très intense ! Je gémis à chaque coup de langue, elle insiste, je monte en jouissance ! En ouvrant les yeux j’aperçois Julien prenant place à califourchon sur ma poitrine, il cale sa bite entre mes seins qu’il malaxe fort comme pour se branler avec, l’énorme gland champignon se présente devant ma bouche, j’essaie de le gober mais je ne peux que le laper tellement je jouis. Tout en laissant deux doigts dans ma chatte Martine passe sa tête sous le coude de Julien, saisit sa queue et me gifle avec :
- alors ma petite salope, t’en a envie de cette belle bite hein… tu la veux où, dans ta bouche ou dans ta chatte ?... alors où ?...

Elle continue de m’exciter en forçant la bite brûlante sur mes lèvres entrouvertes. Je sais plus, j’ai envie de la sucer, la branler et voir le foutre m’asperger comme sur les filles tout à l’heure… mais j’ai surtout un gros désir au plus profond de mon corps, mon corps de femme attend d’être pris par un homme, d’être pénétré par un phallus !
- prends-moi… fais- moi jouir !
- allez mon beau baise-la bien !... bien fort !

Il m’a prise en levrette, Martine me tenait la tête droite pour me voir jouir, elle en profitait aussi pour me titiller mes tétons. Julien me pénètre brutalement, je crie, Martine lâche mes seins et se caresse la chatte sous mon nez.
- prends ton temps… dit-elle à Julien, je veux la voir jouir longtemps… tu sais faire hein, surtout que t’as plus beaucoup de munitions, l’autre salope avec son shorty de pute elle t’as pompé deux fois hein !
- alors ma belle, ça t’fait du bien ?
- oui… il est bon, c’est trop bon… ha !... haa !... haaa !...
- doucement mon beau, elle veut un gros orgasme la p’tite chérie…

Je l’ai eu mon gros orgasme ! il m’a envoyé une belle bordée qui m’a secouée, je me trémoussais sous le regard de Martine qui continuait à se masturber. Julien, lui, s’est affalé vidé et crevé. Il venait de tirer son cinquième coup !
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