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La nuit ou mon mari a perdu sa virginité.

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 15/06/2026

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Peut-être était-ce la découverte d'une bouteille de vodka dans la table de chevet, ou peut-être était-ce le fait que Guy, mon amant était si excité cette nuit-là. Quoi qu'il en soit, les étoiles étaient alignées pour qu’une action passionnée est lieux entre lui et Michel, mon mari, malgré la farouche opposition de celui-ci. Cela ne me semble presque plus crédible maintenant, même pour moi qui fouille dans mon esprit pour en tirer un autre souvenir chaud à partager.
Après mûre réflexion, et par amour pour moi, mon mari finit par accepter, sans savoir que c’était l’homme qu’il détestait le plus au monde, qui allait lui prendre sa fierté, sa dignité, sa virilité et sa virginité. Mais ce n'était pas un rêve. J'ai vraiment regardé mon amant sodomiser mon mari. Et j'ai vraiment aimé sa façon de se soumettre. Je n'aurais pas dû être surprise de l'escalade de leur rivalité, après tout.
Après une soirée arrosée, Guy avait déjà forcé mon mari à lui faire une fellation, et à tout avaler, bien que mon mari ne soit pas du genre à se soumettre. Avec le consentement et les bonnes circonstances, nous pouvons nous retrouver dans des situations très intéressantes. Tout ce qu'il faut savoir, c’est qu mon mari déteste Guy. Il sait que c'est un sale con qui ne pense qu'à baiser sa femme. Arrogant, dans tous les sens du terme. Il est toujours difficile de savoir exactement comment ces choses commencent.
Mon souvenir saute d'une soirée glaciale entre mon amant et mon mari, qui gémit en extase alors que la queue de Guy lui laboure le petit trou profondément. Je dis extase, car il y avait plus qu'un soupçon de douleur là-dedans, comme c'est souvent le cas avec le sexe anal. Pas assez pour arrêter complètement l'action, juste assez pour lui rappeler qu'il est complètement violé de la manière la plus odieuse qui soit. Toute une série de scènes, de sentiments, d'expressions faciales et de bruits me traversent l'esprit lorsque je me rappelle cette nuit-là.
La nuit où j'ai regardé mon amant sodomiser mon mari. Mon mari était allongé sur le ventre, entièrement nu, fesses offertes. Guy était vautré sur lui, nu aussi.
- Tu sens ma queue entre tes cuisses ? Demanda Guy, l’air dominateur. Elle est grosse n’est-pas ? Tu l’as veux en toi...dis le que tu l’as veux en toi…
- Oui...je la veux, acquiesça mon mari soumis, à moitié ivre.
Guy passa une main sous son ventre, souleva mon mari, le forçant à se mettre à genoux, les mains en appuie sur les draps. Les doigts ont lubrifié l'entrée de son œillet, et moi, fascinée, j'ai regardé ces doigts se glissaient dans son intimité, et cette baise de majeur et d’index qui entrait et sortait de manière sexuelle donnait naissance aux premiers gémissements de plaisir de Michel.
Le voir se détendre physiquement, cambrer son corps pour que l’homme qu’il déteste le plus, puisse le sodomiser sans résistance. Le visage déjà crispés, les yeux fermés, Dieu sait ce qui lui passe par la tête, à part qu’il va se faire baiser maintenant. Guy a décidé que mon mari était assez prêt. Je l'ai regardé, envoûté, en retenant mon souffle, alors qu'il raidissait sa bite d'une main de maître. Son autre main, la main lubrifiée, reposait sur la fesse de Michel.
Il le tenait, prêt à le saillir dans un besoin refoulé. Le bout de sa grosse queue, d'une dureté impressionnante, était maintenant exposé, le prépuce retiré de la tête brillante après sa rapide traction préparatoire. Les deux mains se tenaient maintenant sur les
hanches de mon mari, car il restait à quatre pattes, se préparant sans aucun doute à la prise de son intimité. Les mains fermes de mon amant écartaient légèrement les fesses, lui permettant de positionner le bout de sa bite sur cette entrée plissée et lubrifiée.
Guy a poussé. Pas un forage rapide, profond et soudain, juste un petit coup de pouce pour faire entrer son gland décalotté dans mon mari. C'est alors que j'ai entendu crier Michel pour la première, mais certainement pas la dernière fois cette nuit-là. Un plainte étouffée, contradictoire, combinant toute la douleur, l'horreur et l'angoisse, avec le doux plaisir, la satisfaction et l’envie que ça ne s'arrête pas.
Guy sourit. Le sourire méchant et malfaisant d'un homme qui sait qu'il a sa proie juste là où il veut, qu'il va l’enculer et profiter de chaque once de plaisir pervers. Il a poussé encore. J'ai vu alors les mains de mon mari, l'éclair de peau quand ses ongles s'agrippaient à l'oreiller, qu'il a également utilisé pour étouffer son deuxième cri. Mais son corps l'a trahi. Des gémissements s'échappèrent plus forts de ses lèvres, il jeta sa tête en arrière, tandis que la lente baise de son petit orifice continuait.
Ses doigts étaient toujours enroulés autour de l'oreiller, mais son dos était courbé. Des respirations rauques et audibles s'intercalaient entre les gémissements et il repoussait sa croupe sur cette bite qui le défonçait. Soudain, la sodomie est devenue plus douce.
Moins de mouvements douloureux et plus de fluidité dans le sexe. La prise sur l'oreiller s'est relâchée et les yeux de Michel se sont ouverts par moments, pour se refermer sur moi dans une course de plus en plus profonde.
Je pouvais presque voir, à travers les corps en action, la bite incroyablement raide de Michel, rebondir sous lui. Le bout sensible de sa queue frottait contre la couette, tandis que son œillet était de plus en plus défoncé, ce qui ne faisait que renforcer son besoin croissant. Incapable de résister davantage, une de ses mains se déplaça vers le bas. Il avait manifestement l'intention de se branler pendant qu'il profitait de l’énorme queue de son rival qui l’enculait. Guy n'avait rien de tout cela.
Il s'est penché plus près, faisant en sorte que sa bite envahisse le petit orifice de mon mari au plus profond, tout en se retournant pour lui donner une bonne gifle. Au lieu de cela, il s'est emparé de la bite de Michel, jusque-là négligée, et a commencé à le branler.
Ses doigts glissaient de haut en bas de cette tige pré-lubrifiée au même rythme que sa bite à lui le pénétrait. Tout cela semblait rendre le moment plus délicieux.
Je me souviens de leurs visages, déformés par le plaisir et l'exhibitionnisme et la pure satisfaction de tout cela. Je me souviens de la chaleur qui se dégageait d'eux, et de ma joie de voir de vrais mecs ensemble, dont l’un, dominateur, enculait l’autre. Ma chatte, qui avait envie d’être caressée, se mit à mouiller abondamment, juste au moment où je regardais mon mari être utilisé et baisé. Mon clitoris et mes bourgeons me criaient dessus pour attirer l'attention aussi. La gorge prise dans l'excitation d'être présent, de regarder, de partager.
Puis l'impensable. Guy saisit les couilles de mon mari, la fierté de l’homme, les fit rouler entre ses doigts, pour l’humilier et lui montrer sa suprématie. A ce moment, Guy ne put se retenir, ses deux mains serraient la taille de mon mari pour se stabiliser alors qu'il s'avançait vers l'orgasme. Puis soudain, il grogna, et en fermant les yeux, lança sa charge de sperme dans le ventre de mon mari. Mais il ne s’arrêta pas là, sans se retirer, il maintenait la cadence, pour atteindre la deuxième vague. Il se retira, et calmement, se déplaça jusqu’à ce que sa queue effleure la bouche de Michel.
- Ouvre là, ordonna-t-il.
Puis il l’obligea à tout avaler, à lui nettoyer le gland toujours décalotté. Soumis, mon mari ouvrit les lèvres, et enroula sa langue autour de l’énorme gland qui finalement, lui avait donné du plaisir. La pièce est restée silencieuse, à l'exception de nos respirations à tous les trois.
Avec le temps, ils ont tous les deux retrouvé un certain calme, Guy étant toujours dans sa position de mâle dominant même si sa queue était sans doute en train de flétrir après l'orgasme. Il s'est approché de mon mari, a joué avec ses attributs, lui a donné une petite fessée, puis l’a jeté hors du lit, pour que je prenne sa place.
Tout penaud, Michel s’allongea au pied du lit en chien de fusil, ses orifices dégoulinant de la semence de l’homme qu’il déteste le plus, et qui maintenant, allait s’amuser avec sa femme…
Nous avons renouvelé cette expérience, puis y avons mis un terme, car l’émotion, la surprise, la soumission et l’intensité n’était plus là, et nous ne voulions pas nous installer dans une routine.


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Histoire de Aurore34

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