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Le masseur

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 01/11/2026

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Tu aimerais bien sucer le masseur, petite nympho ?
Il t’a déjà si bien massée, il a si bien réveillé tes sens endormis que tu es toute chaude et toute fébrile de désir a assouvir. Ta langue a soif. Elle rêve d’aspirer ses boules.Elle les imagine bien pleines de lait chaud et rêve de goûter ton jus de noix de coco.
Tu pinces un peu tes seins excités, discrètement, en changeant de position sous le prétexte du massage. Ils imaginent les mains fermés qui vont les toucher, les pincer et les mordiller, les soumettre et te faire un peu mal pour les rassasier. Ils pointent déjà et comment pourrais-tu le nier ?
Deux petites pinces cruelles leur feraient le plus grand bien. Elles les étireraient simplement au moment opportun. Tu couinerais un peu sans doute, quand il les repositionnerait, juste pour la forme, mais il trouverait une parade à tes pleurnicheries sans véritable fondement.
- Souffre en silence, serait son exigence.
Ton manège n’échapperait pas au masseur.
- Je vais vous massez la poitrine. Vos seins sont trop tendus, n’est-ce pas ?
- Oui, certainement.
- Pour l’instant ces deux pinces vont les faire souffrir et languir un peu. Un bon équilibre.
- Vous croyez?
- Non je sais.
Tu ne protesterais pas et le contact de ses mains sur tes seins rendrait ton désir accablant. Il positionnerait enfin ces pinces tant désirées, g’arrachant de petits cris de douleur.
Non seulement tu l’accepterais mais tu aimerais réclamer-si tu l’osais- un petit fouet qui les cinglerait sans la moindre pitié, tes jolis seins gorgées de saveur et de lait, enfin mis à l’épreuve et impitoyablement soumis.
Les fines tresses de cuir s’acharneraient certainement sur tes tétons gonflés de désir et les cingleraient pour les punir.
Il conclurait :
- ils pointent si fort que j’ai un petit objet très utile pour vous.
Il te tendrait alors un petit gode vibrant et t’imposerait de te caresser avec. Il te dirait calmement :
- Angelica il est temps que vous vous caressiez. Pour vous d’abord et pour moi, ensuite.
Tu protesterais un peu pour la forme mais très vite il te recadrerait :
- Les vibrations ne tarderont pas à rendre votre clitoris de soumise turgide et incandescent. Et vous en avez très envie.
- Vous allez me regarder faire ?
- Bien sûr je veux te voir obéir et te donner du plaisir en suivant les dires que je vais te donner. Je te guiderai fermement car cette idée t’excite déjà. Dis-moi que je me trompe, si c’est le cas ?
Tu baisserais les yeux et dans un murmure tu lui dirais :
- Je n’ai jamais fait cela jusqu’à aujourd’hui.
- Jusqu’à présent tu t’es toujours caressée seule ?
- Non parfois avec une amie.
- Et les hommes ?
- Ils me caressaient, oui, mais aucun ne m’a demandé de le faire pour lui.
- Alors que tu aurais brulé d’envie de le faire, n’est-ce pas ?
- Oui, je crois.
- Mets-toi sur le dos, enlève la serviette et descends ton string à mi cuisse pour que je vois bien ton sexe quand tu te caresseras.
Tu hésiterais un peu en rougissant.
- Descends ton string et montre-moi ton sexe. Dépêche Angelica. Obéis, soumise !
Tu comprendrais à son ton qu’il ne te laissera pas le choix. Tu serais gênée car ta chatte n’est pas bien épilée et tu ne sais pas comment il va réagir. Puis tu obéirais, excitée et intérieurement impatiente de te découvrir à lui.
- Quel joli sexe ! Il doit être délicieux.
- Merci du compliment !
- Je le lècherai plus tard.
Cette remarque t’excite. Tu as déjà envie de sentir sa langue qui te fouille.
- Caresses -toi, jusqu’à l’orgasme, Angelica. Je veux te regarder jouir.
Tu sais désormais que l’orgasme est inéluctable. Là non plus il ne te laissera pas le choix. Tu ne peux plus échapper à son contrôle.
- Doigte-toi et excite mieux ton clito. Je veux te voir le torturer.
Lentement, la pulpe de tes doigts fins ferait gonfler et durcir ton petit bonbon gorgé de sucs et de désir.
- Continue avec le vibro.
Quand tu serais sur le point de jouir, il t’enlèverait le petit engin, t’attacherait les mains derrière le dos pour que tu sois incapable d’empêcher ce qui suivrait. Il écarterait tes jambes fines et vaincues et lierait tes chevilles ouvertes en V pour qu’aucun mouvement d’insoumission ne puisse entraver tes jouissances. Je dis bien tes jouissances car tu sais très bien, petite soumise, que ses doigts et sa langue impitoyables aspireront ton clito jusqu’au bout, jusqu’à tes capitulations répétées sous les caresses expertes et conjuguées de ses doigts et de sa langue gourmande.
Tu imagines qu’il te bifflerait aussi avec sa longue queue raide tendue vers l’azur, avant de décalotter ton clito rendu fébrile par l’impuissance et l’excitation que cet état te procure.
Ton petit minou sucré aussi chercherait déjà ses futurs partenaires de jeu. Il aurait hâte de sentir des doigts malicieux le mettre au supplice, une langue souple et audacieuse agacer ton bonbon si sensible, mais tu pressens que lui ne s’en contentera pas. Ses mains parfaites auraient si bien réveillé ton désir que ton sexe en fusion attendrait impatiemment ou plutôt fébrilement la visite d’une ou deux bonnes queues. Deux, ce serait encore mieux. Et une dans ta bouche aussi, tant qu’à faire. Dans l’idéal l’alternance de trois sexes bien durs dans tes fesses, ton vagin et ta bouche de soumise. Jouir plusieurs fois, sentir plusieurs giclées, voir et sentir les des érections plus ou moins longues et épaisses, bien fermes et enveloppantes, te pénétrer en profondeur ensemble puis tout à tour. Quel fantasme délicieux !
Pour l’instant tu as simplement fantasmé. Il ne t’a pas attachée ni fait jouir en aucune manière. Il t’a simplement massée avec une telle virtuosité que ton corps renaît sous ses doigts experts. Tes fantasmes se sont démultipliés au rythme où il le détendait car tu as l’esprit inventif. La chatte et les fesses en feu. Les seins douloureux, le clito gonflé et prêt a se rendre. Une folle envie te submerge jusqu’à l’obsession. Te faire baiser et démonter par un mâle bien dominant, viril et bien monté. Et tu aimerais que ce soit lui.
Tu te frottes un peu sur le tissu éponge en attendant la suite, prétextant une crampe peu crédible.
Il continue de pétrir ton dos et tes épaules méthodiquement, et le simple contact de ses paumes douces sur ta peau te procure une sensation agréable. Quand il touche ta nuque et tes épaules tu continues à fondre et à ronronner intérieurement sous l’effet du désir qui s’amplifie. Ses doigts sont délicats mais si précis. Ils exercent une pression parfaite, ils insistent avec constance et conviction sur les zones sensibles, sûrs de leur bon droit et de leur pouvoir. Ils ne représentent pas une menace mais tiennent une belle promesse. Ils donnent le tempo et savent ce qu’ils font. Tu es enfin détendue mentalement. Ton corps effrayé de perdre le contrôle tente vainement de se reprendre, de rester à la manœuvre. C’est impossible.
- Détendez vous. Respirez tranquillement. N’essayez pas de contredire votre détente. Relaxez-vous, votre nuque est encore un peu raide, mademoiselle.
Sans doute avait-il senti ta tentative désespérée de reprendre la situation en mains. Quelques crispations, la tension que tu imprimais inconsciemment. Une résistance musculaire subtile, tous ces micro mouvements dont tu n’avais pas pleinement conscience, mais qu’il ressentait au bout de ses doigts comme de minuscules indicateurs des émotions qui te traversaient .
Tu n’as pas osé le lui dire, mais tu as pensé en ton fort intérieur :
- Ma nuque est sans doute raide, mais j’espère que ta queue aussi sera bien raide quand le moment viendra que tu me démontes la chatte et me fourres comme une chienne en chaleur.
Tu t’es retenue de le dire, mais tes yeux parlent pour toi. Tu es bien une petite chienne en chaleur. Lui lit à travers eux ton message silencieux.
La tentation d’engager la conversation est trop forte. Cet homme te fait du bien et ses mots, sa voix comme ses gestes sont hypnotiques. Tu te sens irrésistiblement pénétrée de toutes parts. Ton corps se plie, ton esprit consent, tes émotions font des cabrioles, tes émotions et tes expressions secrètes se dévoilent.Alors tu sautes dans le vide et le lui dis de manière directe :
- C’est agréable. Vous me faites du bien.
- Ce n’est que le début mademoiselle …
- Alors vivement la suite.
- Ne soyez pas trop pressée, je n’ai personne après vous. Nous avons bien le temps. Si vous n’êtes pas disponible, dites-le moi, je me limiterai à l’essentiel.
Tu as envie de jouer. De lui dire que tu n’es pas vraiment libre, juste pour le tester peut-être, pour voir sa réaction, mais tu as peur qu’il te prenne à ton propre jeu. Que l’essentiel te laisse frustrée. Qu’il te donne congé sans sourciller. Tu sens que si tu le laisses passer, d’autres seront moins godiches que toi. Elle sauront le séduire, bien écarter les jambes, bien tortiller du cul et il les baisera jusqu’à la moelle.
Alors tu réponds : Oui, je crois que vous avez raison. Moi aussi j’ai le temps.
- Dans ce cas je mets en œuvre le meilleur plan. Je vais réveiller tout votre corps en douceur, des pieds à la tête.
- Surtout ne négligez rien !
Tu lui as répondu cela d’un air entendu. ´
- Vous pouvez comptez sur moi. Pour dynamiser votre corps et en faire un volcan apaisé qui ne demande qu’à faire jaillir sa lave, le moment venu, j’ai mes propres techniques.
- Oh oui cela me plaît beaucoup déjà, cette image. Rien que d’y penser, j’éprouve une sensation de chaleur intense.
- C’est un bon début.
Tu sens bien que ses mains à la fois douces et puissantes peuvent bien davantage et il te le confirme sans l’ombre d’une hésitation. Ses avant-bras frôlent tes hanches et déjà tu fantasmes.
Il a abandonné ta nuque et commencé à masser tes jambes en prenant soin d’appuyer de manière symétrique sur les deux pour remonter lentement depuis tes pieds. Ses mains te pétrissent et s’approchent lentement, inexorablement plus intimes. Ta chatte est impatiente de s’ouvrir à ses caresses et crémeuse de désir. Tu ne dis rien mais ton minou humide perle. Il parlerait pour toi s’il le voyait.
Tu as les yeux mi-clos, presque fermés et la tête penchée sur le côté, les bras ballants, bien tendus le long de ton corps, alignés sagement dans la position exacte où il les a placés..
Tu avais envie d’être obéissante, de lui montrer que tu es son jouet, que tu es confiante, qu’il peut te manipuler comme il le souhaite. Cette idée t’excite et, si tu avais la possibilité et le Droit, tu lui réclamerais de te pénétrer sur le champ, sans aucun préliminaire.
Dans ta tête déjà tu te laisses faire. Tu es cette parfaite petite soumise qui obéit à la loi de l’homme. Du mâle qui bientôt va te prendre.
Comme s’il lisait dans tes pensées il te dit:
- Je vois que vous commencez à vous détendre enfin.
- Oui je me sens bien. Le contact de vos mains est si agréable.
- Et votre corps commence à leur obéir.
- C’est ça.
- Parfait. Écoutez vos sensations.
Quand ses mains ont commencé à remonter insensiblement de tes mollets au pli de tes genoux tu as commencé à être fébrile. De plus en plus fébrile. Elles s’approchaient lentement de tes petites fesses protégées par la serviette blanche et tu savais que, sous cette dérisoire protection, tu étais presque nue, offerte et si désirable car ton petit string en montrait bien davantage qu’il n’en cachait Tu te délectais avec une gourmandise perverse du fantasme d’être enfin dévoilée, mise à nu par ces mains si savantes. Tu rêvais de vulgarités débridées. D’échanger des mots très vulgaires avec lui. Qu’il te désape en te traitant de nympho. Qu’il te parle mal surtout. Tu cherchais des expressions sales qui t’exciteraient.
Je vais te goder la rondelle petite salope.
Je vais démonter ton petit cul si sexy et te soumettre autant qu’il me plaira, tu piges ? Suce moi bien petite pipeuse. Je vais décharger mon foutre dans ta bouche et tu vas l’avaler jusqu’à la dernière goutte.
Ses mains étaient maintenant positionnées à la limite inférieure de la jointure de tes fesses, elles te massaient en douceur et fermement. La sensation était irrésistible. Le mot qu’il avait employé était le bon. Tu écoutais pleinement tes sensations.Tu ne résistais plus d’ailleurs. Un soupir de bien être venait de t’échapper. Tu étais beaucoup trop avancée dans tes fantasmes pervers pour exprimer autre chose qu’un désir en croissance. Il t’extorquait de petites plaintes et des gémissements discrets sur lesquels tu n’avais plus le moindre contrôle.
Tu attendais le moment où, enfin, il irait plus loin, assouvirait ses fantasmes et les tiens par la même occasion.
Tu étais prise dans un étau et tu ne pouvais plus lui échapper. Ne pas lui échapper constituait à la fois le creux de ton désir le plus sophistiqué et la source de tes fantasmes les plus hards.
Tu étais à sa merci et cela t’excitait.
Entre ses deux pognes viriles il t’a bien calée et là, dans ton imagination désormais sans frein tu espères toujours qu’il il va te murmurer une invitation explicite et cochonne à partager du sexe :
- Je vais bientôt vous prendre Angelica, mais je prends d’abord le temps de vous rendre plus souple et plus réceptive.
Et tu lui répondrais sans crainte :
- J’ai hâte de vous sentir en moi mais en même temps, j’aime que vous ne vous pressiez pas, j’aime sentir vos mains qui prennent possession petit à petit de mon corps, comme un prélude.
Inconsciemment tes jambes s’ouvraient cherchant la main, les doigts et le sexe qui allaient enfin les pénétrer et te prendre. Tu aurais voulu tout à la fois être doigtée longuement, te faire sucer le clito langoureusement et chevaucher sa queue que tu rêvais longue, dure et bien épaisse.Tu n’arrivais plus à contrôler les pensées obscènes qui affluaient au galop.
Tu as réitéré :
- Merci Vous me faites du bien.
- C’est très agréable de vous faire du bien.
- J’adore vos massages.
- Confidence pour confidence vous masser est tellement magnifique et agréable que je n’ai plus l’impression de travailler.
- Vous allez me faire rougir.
- Oui, partout. Vous permettez que je descende la serviette pour vous masser les fesses.
- Je ne demande pas mieux que de sentir vos mains sur elles.
il a lentement fait glisser la serviette, ajouté quelques gouttes d’huile de massage qu’il a étalé sur tes deux petits globes en chaleur et, ce faisant il a frôlé ton sillon en passant. Il prenait si bien possession de tes fesses que tu lui as dit :
- J’ai un peu honte de vous dire cela, mais mon petit cul adore vos mains.
- N’ayez pas honte, car l’inverse est vraie aussi. Les regarder frémir et s’abandonner aussi.
Il s’est approché de ton oreille et t’a chuchoté :
Je vais leur donner une petite fessée. Elles le désirent et elles le méritent.
Il les a d’abord tapotées comme pour mieux les prévenir de ceux qui les attendait puis les a claquées à quatre reprises, sans sommation. Elles se sont insensiblement écartées. et tu as signé ta reddition.
- Oh oui ! C’est bon.
il a massé avec tendresse leur rougeur nouvelle.
- Je ne vais pas seulement vous masser avec mes doigts …
- Oui j’espère. J’attends la suite avec une réelle impatience.
- Dites-moi avec des mots sans fioriture ce que vous aimeriez.
- Vos lèvres et votre langue sur moi
- Oui bien sûr et …
Tu aurais hésité à employer le mot qui te brulait la langue.
- Regardez-moi dans les yeux et répondez : Mes lèvres, ma langue et ensuite…
- Votre queue.
- Vous voyez que ce n’est pas si difficile.
- Rassurez-vous, vous serez soumise par chacun de vos orifices intimes.
- Oh oui j’en ai très envie avec vous.
Il a repris le massage de tes fesses mais de manière plus sensuelle et bientôt torride. A leur manière ses mains te baisaient déjà.
Cette promesse t’excitait déjà. Et tu écartais davantage les jambes pour mieux sentir ses doigts qui s’égaraient au passage toujours plus proches de ton sexe. Quand ses mains ont abandonné tes fesses à leur désir sans aller plus loin tu as eu un petit soupir. Était-ce du dépit ? De la résignation ?
De toutes les façons, tu ne l’aurais jamais avoué.
Tu t’es demandé pourquoi il avait interrompu ce massage à ce moment précis où tu es espérais et attendais qu’il devienne plus entreprenant, plus intense, plus intime. À ce moment où, sans la moindre retenue, tu avais dit spontanément les mots les plus directs et les plus sales qui te venaient à l’esprit.
Tu t’apprêtais déjà à sentir ses mains se poser sur ton joli petit cul impatient puis écarter tout doucement le pli de ton entrejambe pour masser les abords de ton sexe. Tu n’attendais que cela et d’obéir quand il te donnerait enfin des ordres brefs, mais sans appel, sur lesquels tu ne pourrais transiger. Cet homme était un virtuose de ses doigts et du corps des femmes. Tu savais que quand le moment viendrait de se faire plus précis dans ses caresses, quand ta chatte offerte réclamerait son sexe, il n’hésiterait pas une seconde à te pénétrer et tu avais compris qu’il te faisait languir et souffrir de cette attente pour augmenter et raffiner ton plaisir.
Une agréable surprise t’attendait :
Ses mains se sont fermement posées sur tes hanches et tu es aussitôt revenue à la réalité immédiate. Elles étaient vraiment parfaites, ses mains . Musclées mais légères, précises mais pas dogmatiques. Enveloppantes et fermes elles te baisaient à nouveau.
C’était si voluptueux que tu n’as même pas eu le temps de rougir de tes pensées. Il était loin d’avoir terminé la partie, bien au contraire. Tu as aimé ce contact de ses mains sur tes hanches. Il te montrait clairement qu’il était le maître du jeu. Il te tenait comme tu le souhaitais et tu avais une seule envie qu’il te pénètre ainsi et te démonte à grands coups de queue. Et quel maître !
- Embrassez-moi, monsieur, j’en ai envie.
- Moi aussi mais j’adore prendre mon temps, et t’entendre le demander.
- Je n’ai pas l’habitude de demander. Les hommes sont pressés. Et je ne sais pas attendre. En général on s’entend comme ça.
- Alors tu vas apprendre à faire autrement et comme je te dis. Tu vas réclamer puis me supplier de te prendre.
Tu as soudain réalisé qu’il te tutoyait et commençait à te donner des ordres. Cette audace de sa part t’excitait.
Tu ne savais pas quoi répondre. Tu étais un peu rageuse mais en même temps heureuse d’être enfin remise à ta place. Tu avais besoin d’obéir, de céder, d’explorer ta honte et ton audace, pour dépasser tes limites, et tu sentais que cet homme te le permettrait.
Il poursuivit :
- Alors imagine maintenant, quand tu rougiras de tes propres mots et d’exprimer des désirs bien plus coquins que d’embrasser.
- Humm.
- Je n’ai pas juste l’intention de te prendre vite fait.
- Tant mieux.
- Comme je vais te prendre, tu ne rougiras pas seulement du visage. Tu rosiras d’ailleurs.
- De mon sexe aussi ?
- Oui pas seulement. Ton anus aussi.
- Ta chatte est-elle bien rasée.
- Non pas complètement.
- Je vais te la raser et tu vas aimer ça.
- Pourquoi j’aimerais ?
- Parce que ta peur est irrationnelle. Tu seras fière de la dépasser.
- Oui certainement. C’est tout ?
- Non ce n’est pas tout. Ensuite tu vas regarder comment mes doigts, mes lèvres et ma langue vont donner du plaisir à ta chatte mise à nu. Tu auras honte d’être ainsi offerte à mon regard et cela t’excitera follement. Je prendrai des photos de ta capitulation dans les poses les plus suggestives et tu seras prête pour d’autres aventures et d’autres contraintes.
- Pourquoi des photos ?
- Parce qu’elles représentent une menace qui accentuera davantage encore ton besoin de soumission.
- Oui. Cela m’excite déjà !
- Maintenant approche un peu que je te roule une simple pelle tout en caressant ton petit cul frémissant qui n’attend que ç
- Ah non il n’attend pas que ça monsieur, il a bien envie que votre gros sexe le prenne aussi, j’aimerais bien le voir d’ailleurs. Je suis sûre qu’il a fière allure.
Il t’a roulé une galoche très sensuelle et sexy et donné deux nouvelles petites claques sur tes fesses.
- Oh oui, j’adore.
Comme tu l’avais pressenti, il embrassait bien. Sa langue était souple et aventurière.
- Tu vas voir ma queue, petite nympho excitée et il devrait te convenir très bien, mais tu ne vas pas seulement le voir. Si je te le montre maintenant, tu vas devoir me tailler une pipe immédiatement, car tu m’excites, petite salope.
- J’en rêve.
- Déjà enlève cette serviette, et assieds-toi sur le bord de la table de massage.
- Exécution.
- Oui, bien sûr.
- Maintenant écarte bien les jambes que je vois ta vulve et ton sexe bien ouvert.
- Vous m’excitez avec vos ordres.
- Maintenant, tu vas te doigter, te caresser et branler ton clito, doucement. Écarte bien les jambes.
- Oui.
- Tu es une petite soumise, mais je vais t’aider un peu à mieux te soumettre encore.
Quand je me serais bien fait jouir est-ce que vous me donnerez votre queue à sucer ?
- je ne vais pas t’oublier, ne t’inquiète pas, le masseur te regarde.
À suivre ,,,
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