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Le nouveau collègue de mon mari

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 23/10/2026

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Arthur venait de rentrer du travail lorsqu’il annonça à son épouse Clara :
- J’ai un nouveau collègue qui est arrivé au bureau la semaine dernière. Il vient d’emménager en ville et ne connaît personne. On s’entend plutôt bien alors je l’ai invité à dîner demain soir.
Clara fit la moue, un peu contrariée :
- Tu aurais pu au moins m’en parler avant de l’inviter !
- T’inquiète, il est sympa, je suis sûr que vous aller bien vous entendre ! La rassura Arthur.


Le lendemain soir, le couple finissait de préparer l’apéro en attendant l’arrivée de leur invité. Quand Arthur avait vu son épouse dans sa belle robe noire scintillante, largement fendue sur le côté, il n’avait pu retenir un compliment :
- Tu es magnifique ma chérie, s’enthousiasma sincèrement le jeune trentenaire.
- Merci, tu n’es pas mal non plus, s’amusa Clara que le compliment de son époux avait flatté.

Le jeune homme s’approcha de Clara et la prit dans ses bras. Ils se fixèrent amoureusement puis s’embrassèrent. Arthur commença à laisser traîner ses mains sur les fesses de sa femme. Devant l’audace de son mari, la jeune femme le repoussa avec amusement :
- Ton collègue va bientôt arriver, tu devrais te calmer. Garde ton énergie pour ce soir, ajouta-t-elle en déposant un baiser sur les lèvres d’Arthur.

Quelques instants plus tard, l’invité sonna en effet à la porte. Arthur alla lui ouvrir et ils entrèrent dans le salon où il présenta son épouse. Elle fit face à Clément, un jeune homme d’environ 25 ans, grand, des mèches blondes qui ondulaient négligemment au milieu d’un visage séduisant. Ses yeux verts transpercèrent la jeune femme qui se sentie désarmée.

Maladroitement elle s’avança vers l’invité et quand elle lui tendit la main, il se pencha vers elle pour lui faire la bise. Elle approcha alors son visage du sien tendit qu’il s’était redressé pour lui tendre la main. Le quiproquo dura quelques secondes pendants lesquels Clara ne savait plus ou se mettre. Elle avait chaud aux joues et se sentait stupide. On aurait dit une adolescente.
Les présentations terminées, elle se réfugia dans la cuisine pour laisser son mari et son collègue dans le salon et retrouver ses esprits,

Pendant l’apéro, Clara fixait discrètement Clément. Même si l’idée la mettait mal à l’aise, elle devait reconnaître qu’il lui plaisait. Sa barbe blonde, ses lèvres charnues, son torse athlétique et ses bras musclés qui tendaient à certains moment sa chemise. Elle se sentait déstabilisée par lui et avait l’impression que ses pensées trompaient son mari.

Elle était d’autant plus mal à l’aise qu’elle voyait bien que Clément la fixait avec insistance quand il s’adressait à elle. Il contemplait son visage aux traits fins, ses cheveux bruns attachés en chignon. Sa robe épousait joliment les formes de son corps élancé ce qui ne semblait pas déplaire au jeune homme. Il s’attardait aussi avec plaisir sur les longues jambes gainées de noir.

Sur la fin de l’apéro, le téléphone d’Arthur sonna. Il décrocha et sortit du salon pour répondre. Il revint quelques instants plus tard tandis que Clara et Clément n’avaient pas échangé un mot en son absence, sans doute un peu gênés,
- Je suis désolé, je suis d’astreinte, je vais devoir m’absenter.
Le coeur de Clara s’emballa.
Clément se leva et saisit sa veste.
- Que fais-tu demanda Arthur ?
- Je ne vais vous déranger plus longtemps.
- Tu ne nous déranges pas. Reste, tu feras plus amples connaissances avec Clara.
- Peut-être que Clément préfère rentrer chez lui, insista la jeune femme qui avait peur que la situation lui échappe.
- Baliverne ! Amusez-vous !
Le jeune femme n’osa pas contredire son enthousiaste mari et sourit poliment.

Quelques minutes plus tard, Clara et Clément se retrouvèrent seuls dans le salon. Un silence pesant s’installa. Il grignotaient des gâteaux apéro, buvaient leur cocktail et échangeaient quelques banalités.
Et puis tout doucement, l’atmosphère se détendit. Clément réussit à amener des sujets dans la conversation, à parler de ses goûts, de ses projets, de ses origines, de sa famille. Clara se décontracta à son tour. Ils abordèrent des sujets de plus en plus personnels, entrecoupés de blagues que le jeune homme prenait plaisir à raconter. Il se délectait alors du rire sincère de la jeune femme qui résonnait dans la pièce.

Clara était assise sur le canapé tandis que son invité était installé dans un fauteuil. Alors que la discussion était animée, le jeune homme se leva et vint s’asseoir à côté d’elle sur le canapé.
- Ce sera plus agréable pour discuter, se justifia-t-il.

Clara acquiesça puis remplit à nouveau les verres, pour la troisième fois. La conversation reprit son cours, toujours aussi animée. Clara se sentait grisée. Et sans doute que son invité l’était tout autant,

Un silence, qui ne s’était pas produit depuis longtemps s’installa. Leurs genoux se touchaient, leur regard se fixait. Clément approcha lentement son visage de la jeune femme. Clara ne dit rien et laissa son invité approcher. La bouche de l’homme s’approchait de plus en plus de la sienne. Clara ne protesta pas. Elle sentait son coeur taper dans sa poitrine et avait l’impression que ses battements emplissaient la pièce. Leurs bouches étaient proches. Elle sentait le souffle chaud de Clément sur son visage. Pourquoi ne disait-elle rien ? Pourquoi ne l’arrêtait-elle pas ? Pourquoi ne se levait-elle pas ?

Leurs lèvres se frôlèrent. Un instant d’hésitation de la part de Clément et devant l’absence de protestation de Clara ouvrit la bouche. La jeune femme en fit autant. Leurs langues se touchèrent timidement puis s’enroulèrent l’une autour de l’autre avec de plus en plus de fougue. Le baiser devint fiévreux, enivré. Les mains se joignirent à l’étreinte.

Clément posa sa main sur la cuisse de Clara tendit qu’elle posa la sienne sur son bras. Elles caressèrent avec curiosité le corps chaud qu’elles exploraient.
Ils se rapprochèrent, se caressèrent avec plus d’envie. La jeune femme sentait avec délice le corps musclé sous ses doigts tandis que Clément s’aventurait tout doucement sous la robe. Sa main remonta la cuisse recouverte de nylon. Les doigts fiévreux rencontrèrent alors de la dentelle du bas. Ils poursuivirent leur exploration et atteignirent la peau nue et douce du haut de la cuisse. La main navigua sur cette frontière délicieuse qu’est la dentelle du bas et la peau délicate de la cuisse.

La jeune femme passa à son tour sa main sous la chemise qu’elle avait extirpée du pantalon pour caresser la peau chaude du jeune homme. Elle s’aventura sur les pectoraux durs et caressa le délicat téton qu’elle sentit durcir sous ses doigts.

Les caresses prodiguées faisait monter le fièvre en chacun d’eux. Ils se désiraient ardemment et plus rien n’avait d’importance en cet instant que de se découvrir. Clara en oublia son mari qu’elle aimait pourtant sincèrement, Clément ne prêta aucune attention à sa conscience qui lui rappelait qu’Arthur avait eu pour lui un geste amical et qu’il ne méritait pas ça.

Clara qui avait les jambes serrées les écarta légèrement. Il n’en fallut pas plus pour que son amant du soir plonge sa main entre les cuisses et découvre une peau chaude, d’une douceur exquise. Les doigts s’aventurèrent un peu plus haut jusqu’à rencontrer le tissus du sous-vêtement de la jeune femme. Ils firent l’aller-retour agréablement entre la dentelle du bas et le satin du tanga.
La jeune femme avait à présent les yeux fermés, savourant les caresses de cet homme sur son corps en émoi. Sa respiration était de plus en plus forte. Clément finit par sentir sur ses doigts l’exquise humidité qui avait finit part traverser le sous-vêtement.

Alors qu’elle recevait les délicieuses caresses de cet homme qu’elle n’avait jamais vu il y a 2h, Clara laissa sa main masser la bosse dure qui s’était formée dans le pantalon de son invité. Plus elle la massait, plus elle avait envie de sentir cette verge prisonnière entre ses doigts, sentir la queue pleine de vie battre de désir dans sa main, sentir la peau chaude de ce membre gorgé de sang.

Habillement, elle défit la braguette du pantalon, fouilla dans le boxer et en extirpa le sexe tendu, qui se sentit enfin libéré de sa prison. Elle le saisit à pleine main et se mit à le masturber lentement, savourant chacun de se gestes.

Les caresses se poursuivirent, faisant monter toujours plus la température.

Clément se mit à genoux devant Clara et lui écarta les jambes. La robe se retroussa et il fut devant l’antre de ses désirs. Il fixa quelques instant la vulve ouverte d’excitation que le tanga en satin épousait parfaitement. Il écarta délicatement le bout de tissus pour dévoiler la peau lisse du sexe de la jeune femme avide d’attentions.

Il se pencha et commença à embrasser les cuisses, le ventre, le pubis de Clara. Il prit tout son temps, s’exécutant avec lenteur et sensualité. Sa bouche finit par rencontrer la vulve luisante d’excitation. Il l’embrassa à pleine bouche, la lécha, joua longuement avec le clitoris qui sortait de sa cachette. La pointe de sa langue fouilla l’entrée du vagin dégoulinant, il s’abreuva de ce délicieux abricot bien mûr.

Elle caressait les cheveux en broussaille de son amant qui s’affairait entre ses jambes, mais sa main se figeait de plus en plus dans la tignasse de Clément, la jeune femme étant secouée par les sensations qui inondaient son corps. Clara perdait de plus en plus pieds. L’orgasme approchait.

La langue de Clément parcourut lentement tout le sillon entre les lèvres, atteignant finalement le petit bouton sensible. Quelques coups de langue sur le clitoris de la jeune femme et elle fût secouée de spasmes délicieux. Son corps tremblait tandis qu’elle gémissait de plaisir et que son amant aspirait son petit bouton.

Clément entraîna sa partenaire vers la table de la salle à manger. Ils se déshabillèrent tous les deux avec empressement, pressés de poursuivre. Clara s’allongea sur la table et écarta ses jambes rehaussées de ses bas pour inviter son amant à la prendre.

Le jeune homme ne se fit pas prier. Tenant sa queue de la main, il caressa la vulve trempée à plusieurs reprises avant de s’enfoncer dans l’accueillant vagin. Le rythme était lent, sensuel. Clara savourait les caresses du jeune homme sur ses jambes, son ventre, son pubis ou ses seins. La jeune femme fixait tantôt son amant dans les yeux, tantôt fermait les paupières pour profiter des sensations de la queue dure qui coulissait en elle.

Délicatement, Clément saisit la dentelle d’un bas et le fît doucement glisser le long de la jambe jusqu’à le retirer. Il prit tout son temps. Puis, il fit de même avec le deuxième.

Se sentant au bord de l’orgasme, le jeune homme se retira. Il ne voulait pas jouir tout de suite, il voulait prolonger le plaisir. Il passa sur le côté de la table et se pencha sur les seins de Clara. Il se mit à les embrasser, les lécher. Il s’attarda longuement sur les tétons qu’il savourait de mordiller. Sa main glissa sur le ventre de la jeune femme et s’aventura entre ses jambes. Délicatement un doigt, puis deux s’insérèrent dans le vagin avide de caresses.
Clara haletait, suffoquait, sous les caresses qui se stimulaient son corps. Clément dévorait ses seins et accélérait de plus en plus le doigtage de la chatte de la jeune femme qui finit par jouir, criant son plaisir.

La jeune femme se releva et attrapa la queue de Clément pour l’inviter à la suivre. Elle s’engagea dans l’escalier. A mi-chemin, le jeune homme l’arrêta et vint se coller dans son dos. Il passa ses bras autour d’elle, empoigna ses seins, l’embrassa dans le dos. Son sexe tendu s’inséra entre les jambes de la jeune femme. Il le fit glisser le long des lèvres gonflées et excitées. Le membre coulissait facilement le long de la vulve trempée. Un mouvement adroit et la queue s’introduisit dans le vagin. Clément trouva l’endroit tellement accueillant qu’il poursuivit son va-et-vient dans sa partenaire.

Le couple s’abandonnait aux caresses, aux sensations de leurs corps. Ils reprirent finalement leur ascension et Clara entraîna le collègue de son mari dans la chambre conjugale. Ils se jetèrent sur le lit. Clément s’attela à un faire un cunnilingus à sa maîtresse. Allongée, offerte aux caresse de son amant, Clara était au comble du bonheur.

Le jeune homme se mit au dessus de sa partenaire et la prit en missionnaire. Les gestes étaient lents, profonds, appliqués pour prolonger l’instant. Tout en douceur, ils se donnaient du plaisir. Clara mit ses mains dans le dos de Clément et le lui griffa à plusieurs reprises.

Ils basculèrent sur le côté, le jeune homme se plaça dans le dos de Clara pour la position de la cuillère. Les caresses étaient toujours douces. La jeune femme sentait le souffle de son amant dans son cou. Tout en faisant coulisser sa queue dans la chatte de Clara, Clément lui massait les seins de sa main droite, pinçant de temps à autre les tétons dressés.

Se sentant proche, il fit glisser sa main le long du ventre plat de Clara et lui fit lever sa jambe pour stimuler son clitoris avide de caresses. Quelques instants plus tard Clément jouit, répandant son sperme dans le ventre de la jeune femme. Il poussa de profonds gémissements d’extase.

La stimulation de son bouton et la sensation du sperme chaud qui inonde son vagin provoqua un nouvel orgasme à la jeune femme adultère. Son plaisir fût long et intense.

Ils restèrent ainsi un long moment, blotti l’un contre l’autre, l’un dans l’autre. Ils savouraient l’instant présent.

Finalement, inquiète du retour de son mari, Clara reprit ses esprits. Elle se leva après avoir longuement embrassé son amant et alla se laver dans la salle de bain. Clément fit de même et ils redescendirent nus dans le salon.

Ils se rhabillèrent, chacun ne perdant pas de vu l’autre pour profiter un peu plus longtemps de son corps. Clara observa avec plaisir son amant ne portant que son boxer noir.
En sous-vêtement, Clara remit ses bas un à un, en appuyant son pied sur la table basse. Comme il n’y avait qu’une manière sensuelle de remettre un bas, la jeune femme pu constater l’effet que cela produisait en voyant le boxer de Clément déformé par une large bosse. Elle lui sourit et poursuivit.

Ils n’étaient habillés que depuis 10min, venant de se resservir un verre, quand Arthur rentra à la maison.

- Cela s’est bien passé ? demanda Clara encore rayonnant de bonheur.
- Oui, cela s’est vite réglé. Et vous. J’espère que vous en avez profité pour faire plus ample connaissance ?
- Oui, je connais beaucoup mieux ton épouse, dit Clément avec un sourire un peu provocateur aux lèvres. C’était un plaisir d’apprendre à la connaître !
Clara baissa les yeux, un peu honteuse.
- J’en suis heureux ! J’espère que vous aurez l’occasion de remettre ça !

Clara et Clément se fixèrent, un ardant désir dans les yeux.
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Histoire de Pasham35

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