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> Récit : Le piège de Venise – Comment j’ai fini à trois avec Camille et son mec
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Le piège de Venise – Comment j’ai fini à trois avec Camille et son mec
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Putain, ce voyage scolaire à Venise a tout changé. J’avais 18 ans, j’étais encore puceau dans ma tête même si j’avais déjà touché deux-trois filles. Mais Camille… bordel, Camille m’a obsédé dès le premier jour.
Une brune sublime : cheveux longs et noirs qui ondulaient comme une vague, yeux verts translucides qui te transperçaient, lèvres pulpeuses toujours légèrement entrouvertes, seins fermes qui pointaient sous ses tee-shirts moulants, cul rebondi qui dansait dans son jean slim quand elle marchait. Elle sortait avec Enzo, un grand blond baraqué, jaloux à mort, qui la collait comme un chien en rut. Il passait son temps à la serrer par la taille devant tout le monde, à l’embrasser goulûment pour marquer son territoire.
Pendant ces quatre jours, je l’ai matée sans relâche. Sur le vaporetto, quand le vent soulevait ses cheveux et plaquait son tee-shirt sur ses tétons durs. Au Pont des Soupirs, quand elle se cambrait pour un selfie et que son cul tendait le tissu. Dans les ruelles, quand elle riait et que ses seins tressautaient. J’avais la bite dure en permanence, je bandais rien qu’à la voir remonter une mèche derrière l’oreille. Mais je n’ai rien osé. Pas un mot. Pas un regard trop long. J’avais trop la trouille qu’Enzo me démonte.
Le deuxième jour, il m’a chopé seul près du Rialto. Il m’a plaqué contre le mur, haleine chargée de bière, regard noir :
« Laurent, écoute bien. Camille, c’est ma meuf. Je t’ai vu la mater comme un crevard. Pas touche, OK ? Si tu t’approches, je te pète la gueule. Compris ? »
J’ai hoché la tête, les couilles dans la gorge, et j’ai filé. Mais ça m’a rendu encore plus dingue d’elle. Savoir qu’elle était interdite, c’était comme jeter de l’essence sur le feu.
Et puis le retour. Le car de nuit. 14 heures de route. Le prof distribue les places au hasard, et quand je vois mon nom à côté de celui de Camille… mon cœur explose. Enzo, lui, se retrouve tout au fond du car. Il râle, nous jette un regard assassin, mais le prof s’en fout. Je m’assois à côté d’elle, les mains moites, la queue déjà à moitié raide.
Elle me sourit, douce et coquine à la fois :
« Salut Laurent… Cool qu’on soit ensemble pour le trajet. »
Les lumières s’éteignent. Le car ronronne dans le noir. La plupart des potes pioncent. Enzo, au fond, fait semblant de dormir. Camille pose sa veste sur ses jambes, met ses écouteurs… mais au bout d’une heure, elle les enlève et se tourne vers moi.
« T’as pas l’air de dormir, toi non plus », murmure-t-elle, sa voix rauque dans la pénombre.
On commence à parler. Vraiment parler. Elle me confie qu’elle en a ras-le-bol d’Enzo :
« Il est jaloux, possessif. Il me surveille tout le temps, il me traite comme sa propriété. J’étouffe, Laurent. J’ai besoin de quelqu’un qui me voit vraiment, qui m’écoute… qui me fasse jouir sans penser qu’à sa bite. »
Je lui avoue tout : que je la mate depuis des mois, que je bande rien qu’à la voir en cours, que j’ai jamais osé l’approcher à cause d’Enzo et de ma peur d’être ridicule. Elle rit doucement, pose sa tête sur mon épaule :
« T’es pas ridicule. T’es doux. T’es différent. Enzo, il baise comme un animal, mais il pense pas à moi. Toi… je parie que tu saurais me faire hurler. »
Ses mots me font durcir instantanément. Sa cuisse effleure la mienne. Elle la laisse là. J’ose : je pose ma main sur sa cuisse, doucement, par-dessus la veste. Elle ne bouge pas. Au contraire, elle écarte légèrement les jambes. Invitation claire.
Je glisse ma main sous la veste. Sa peau est brûlante, douce comme du velours. Je remonte l’intérieur de sa cuisse, sens les muscles se contracter. J’arrive au bord de sa culotte : trempée, collante. Je frôle son clitoris gonflé, fais des cercles lents. Elle ferme les yeux, mord sa lèvre jusqu’au sang pour ne pas gémir.
J’écarte le tissu, enfonce un doigt en elle. Elle est serrée, chaude, mouillée comme une fontaine. Je sens ses parois sucer mon doigt. J’ajoute un deuxième, je la baise lentement mais profondément, mon pouce qui tourne sur son clito enflé. Elle ondule des hanches, frotte son cul contre le siège.
Elle ouvre ma braguette d’un geste fébrile, sort ma queue dure, veineuse, palpitante. Elle empoigne la base, me branle lentement, son pouce qui étale mon pré-sperme sur mon gland sensible. On se masturbe mutuellement dans le noir du car, entourés de nos potes qui ronflent, Enzo au fond qui pourrait tout capter.
Elle jouit la première : ses cuisses tremblent violemment, sa chatte se contracte comme un étau autour de mes doigts, un flot de jus chaud coule sur ma main. Elle plaque sa bouche contre mon épaule, mord le tissu pour étouffer un cri animal.
Ça m’achève. Je jouis dans sa main, ma queue qui pulse, qui gicle des jets épais et chauds sur son poignet et sur mon jean. Je mords mon poing pour ne pas hurler son nom.
On reste collés, essoufflés. Elle murmure à mon oreille :
« Enzo dort au fond… il saura jamais. Mais à Paris… on recommence. Sans lui. »
Le car arrive à Paris. Enzo passe devant nous sans rien remarquer. Camille me lance un regard brûlant avant de descendre.
Les jours suivants, elle m’envoie des messages torrides : selfies où elle se mord la lèvre, « Je repense à tes doigts en moi… », « J’ai envie que tu me baises pour de vrai ». Enzo, lui, me croise et me sourit bizarrement, presque complice.
Un vendredi soir, elle m’écrit :
« Viens chez moi ce soir. Enzo est là, mais c’est cool. On regarde un film, on boit un coup. Juste nous trois. Fais-moi confiance. Tu vas kiffer. »
J’y vais. Elle ouvre la porte en shorty ultra-court qui moule son cul parfait et débardeur transparent qui laisse voir ses tétons durs. Elle m’embrasse direct, langue vorace, devant Enzo assis sur le canapé, bière à la main, sourire carnassier.
« Entre, Laurent. Assieds-toi. On t’attendait. »
Je m’assois entre eux. Camille pose sa main sur ma cuisse, Enzo fait pareil de l’autre côté. Camille murmure à mon oreille :
« En fait… dans le bus, c’était pas un hasard. Enzo et moi, on en parlait depuis des semaines. On voulait que tu craques. On voulait te voir nous regarder… et nous rejoindre. »
Enzo rit :
« Ouais mec. J’ai vu comment tu matais Camille. Et moi… j’aime bien regarder. Et participer. Avec des mecs comme toi. »
Camille ouvre ma braguette, sort ma queue, la branle lentement. Enzo caresse mes couilles, puis se penche et prend mon gland dans sa bouche chaude, humide. Il suce profondément, sa langue qui tournoie, pendant que Camille me branle la base et me mord le cou.
« T’aimes ça, hein ? Une bouche d’homme sur ta bite pendant que je te regarde… »
Camille se met à genoux, enlève son shorty : sa chatte rasée, luisante de mouille. Elle s’empale sur moi d’un coup, descend jusqu’à la garde, ses parois qui m’enserrent comme un gant brûlant. Elle chevauche violemment, ses seins qui rebondissent, ses ongles qui griffent mon torse.
Enzo se déshabille : sa queue épaisse, veineuse. Il lubrifie ses doigts, les enfonce dans le cul de Camille pendant qu’elle me baise. Elle hurle :
« Oui… sodomise-moi pendant qu’il me remplit la chatte ! »
Puis Enzo entre en elle par-derrière, l’encule lentement mais profondément. Je sens sa queue frotter contre la mienne à travers la fine paroi, un contact électrique, interdit.
Camille crie :
« Baisez-moi tous les deux ! Défoncez-moi ! Laurent, branle sa bite pendant qu’il m’encule ! »
J’attrape la queue d’Enzo, la branle fort, sens ses veines pulser, son gland gonflé. Il gémit, accélère, ses couilles qui claquent contre les miennes.
On jouit en chaîne : Camille d’abord, son corps secoué de convulsions, sa chatte qui gicle sur moi, son cul qui se contracte autour d’Enzo. Lui se retire, gicle des jets épais sur son dos cambré. Moi… j’explose en elle, remplissant sa chatte de sperme chaud, hurlant son nom.
On s’écroule, en sueur, entrelacés. Camille rit, essoufflée :
« Bienvenue dans notre jeu, Laurent. »
Enzo ajoute :
« Prochaine fois, c’est toi qui me prends. »
Depuis, on se voit souvent. À trois. Bisexuel, intense, sans limites. Ce voyage n’était pas un accident. C’était leur piège. Et je suis accro
Une brune sublime : cheveux longs et noirs qui ondulaient comme une vague, yeux verts translucides qui te transperçaient, lèvres pulpeuses toujours légèrement entrouvertes, seins fermes qui pointaient sous ses tee-shirts moulants, cul rebondi qui dansait dans son jean slim quand elle marchait. Elle sortait avec Enzo, un grand blond baraqué, jaloux à mort, qui la collait comme un chien en rut. Il passait son temps à la serrer par la taille devant tout le monde, à l’embrasser goulûment pour marquer son territoire.
Pendant ces quatre jours, je l’ai matée sans relâche. Sur le vaporetto, quand le vent soulevait ses cheveux et plaquait son tee-shirt sur ses tétons durs. Au Pont des Soupirs, quand elle se cambrait pour un selfie et que son cul tendait le tissu. Dans les ruelles, quand elle riait et que ses seins tressautaient. J’avais la bite dure en permanence, je bandais rien qu’à la voir remonter une mèche derrière l’oreille. Mais je n’ai rien osé. Pas un mot. Pas un regard trop long. J’avais trop la trouille qu’Enzo me démonte.
Le deuxième jour, il m’a chopé seul près du Rialto. Il m’a plaqué contre le mur, haleine chargée de bière, regard noir :
« Laurent, écoute bien. Camille, c’est ma meuf. Je t’ai vu la mater comme un crevard. Pas touche, OK ? Si tu t’approches, je te pète la gueule. Compris ? »
J’ai hoché la tête, les couilles dans la gorge, et j’ai filé. Mais ça m’a rendu encore plus dingue d’elle. Savoir qu’elle était interdite, c’était comme jeter de l’essence sur le feu.
Et puis le retour. Le car de nuit. 14 heures de route. Le prof distribue les places au hasard, et quand je vois mon nom à côté de celui de Camille… mon cœur explose. Enzo, lui, se retrouve tout au fond du car. Il râle, nous jette un regard assassin, mais le prof s’en fout. Je m’assois à côté d’elle, les mains moites, la queue déjà à moitié raide.
Elle me sourit, douce et coquine à la fois :
« Salut Laurent… Cool qu’on soit ensemble pour le trajet. »
Les lumières s’éteignent. Le car ronronne dans le noir. La plupart des potes pioncent. Enzo, au fond, fait semblant de dormir. Camille pose sa veste sur ses jambes, met ses écouteurs… mais au bout d’une heure, elle les enlève et se tourne vers moi.
« T’as pas l’air de dormir, toi non plus », murmure-t-elle, sa voix rauque dans la pénombre.
On commence à parler. Vraiment parler. Elle me confie qu’elle en a ras-le-bol d’Enzo :
« Il est jaloux, possessif. Il me surveille tout le temps, il me traite comme sa propriété. J’étouffe, Laurent. J’ai besoin de quelqu’un qui me voit vraiment, qui m’écoute… qui me fasse jouir sans penser qu’à sa bite. »
Je lui avoue tout : que je la mate depuis des mois, que je bande rien qu’à la voir en cours, que j’ai jamais osé l’approcher à cause d’Enzo et de ma peur d’être ridicule. Elle rit doucement, pose sa tête sur mon épaule :
« T’es pas ridicule. T’es doux. T’es différent. Enzo, il baise comme un animal, mais il pense pas à moi. Toi… je parie que tu saurais me faire hurler. »
Ses mots me font durcir instantanément. Sa cuisse effleure la mienne. Elle la laisse là. J’ose : je pose ma main sur sa cuisse, doucement, par-dessus la veste. Elle ne bouge pas. Au contraire, elle écarte légèrement les jambes. Invitation claire.
Je glisse ma main sous la veste. Sa peau est brûlante, douce comme du velours. Je remonte l’intérieur de sa cuisse, sens les muscles se contracter. J’arrive au bord de sa culotte : trempée, collante. Je frôle son clitoris gonflé, fais des cercles lents. Elle ferme les yeux, mord sa lèvre jusqu’au sang pour ne pas gémir.
J’écarte le tissu, enfonce un doigt en elle. Elle est serrée, chaude, mouillée comme une fontaine. Je sens ses parois sucer mon doigt. J’ajoute un deuxième, je la baise lentement mais profondément, mon pouce qui tourne sur son clito enflé. Elle ondule des hanches, frotte son cul contre le siège.
Elle ouvre ma braguette d’un geste fébrile, sort ma queue dure, veineuse, palpitante. Elle empoigne la base, me branle lentement, son pouce qui étale mon pré-sperme sur mon gland sensible. On se masturbe mutuellement dans le noir du car, entourés de nos potes qui ronflent, Enzo au fond qui pourrait tout capter.
Elle jouit la première : ses cuisses tremblent violemment, sa chatte se contracte comme un étau autour de mes doigts, un flot de jus chaud coule sur ma main. Elle plaque sa bouche contre mon épaule, mord le tissu pour étouffer un cri animal.
Ça m’achève. Je jouis dans sa main, ma queue qui pulse, qui gicle des jets épais et chauds sur son poignet et sur mon jean. Je mords mon poing pour ne pas hurler son nom.
On reste collés, essoufflés. Elle murmure à mon oreille :
« Enzo dort au fond… il saura jamais. Mais à Paris… on recommence. Sans lui. »
Le car arrive à Paris. Enzo passe devant nous sans rien remarquer. Camille me lance un regard brûlant avant de descendre.
Les jours suivants, elle m’envoie des messages torrides : selfies où elle se mord la lèvre, « Je repense à tes doigts en moi… », « J’ai envie que tu me baises pour de vrai ». Enzo, lui, me croise et me sourit bizarrement, presque complice.
Un vendredi soir, elle m’écrit :
« Viens chez moi ce soir. Enzo est là, mais c’est cool. On regarde un film, on boit un coup. Juste nous trois. Fais-moi confiance. Tu vas kiffer. »
J’y vais. Elle ouvre la porte en shorty ultra-court qui moule son cul parfait et débardeur transparent qui laisse voir ses tétons durs. Elle m’embrasse direct, langue vorace, devant Enzo assis sur le canapé, bière à la main, sourire carnassier.
« Entre, Laurent. Assieds-toi. On t’attendait. »
Je m’assois entre eux. Camille pose sa main sur ma cuisse, Enzo fait pareil de l’autre côté. Camille murmure à mon oreille :
« En fait… dans le bus, c’était pas un hasard. Enzo et moi, on en parlait depuis des semaines. On voulait que tu craques. On voulait te voir nous regarder… et nous rejoindre. »
Enzo rit :
« Ouais mec. J’ai vu comment tu matais Camille. Et moi… j’aime bien regarder. Et participer. Avec des mecs comme toi. »
Camille ouvre ma braguette, sort ma queue, la branle lentement. Enzo caresse mes couilles, puis se penche et prend mon gland dans sa bouche chaude, humide. Il suce profondément, sa langue qui tournoie, pendant que Camille me branle la base et me mord le cou.
« T’aimes ça, hein ? Une bouche d’homme sur ta bite pendant que je te regarde… »
Camille se met à genoux, enlève son shorty : sa chatte rasée, luisante de mouille. Elle s’empale sur moi d’un coup, descend jusqu’à la garde, ses parois qui m’enserrent comme un gant brûlant. Elle chevauche violemment, ses seins qui rebondissent, ses ongles qui griffent mon torse.
Enzo se déshabille : sa queue épaisse, veineuse. Il lubrifie ses doigts, les enfonce dans le cul de Camille pendant qu’elle me baise. Elle hurle :
« Oui… sodomise-moi pendant qu’il me remplit la chatte ! »
Puis Enzo entre en elle par-derrière, l’encule lentement mais profondément. Je sens sa queue frotter contre la mienne à travers la fine paroi, un contact électrique, interdit.
Camille crie :
« Baisez-moi tous les deux ! Défoncez-moi ! Laurent, branle sa bite pendant qu’il m’encule ! »
J’attrape la queue d’Enzo, la branle fort, sens ses veines pulser, son gland gonflé. Il gémit, accélère, ses couilles qui claquent contre les miennes.
On jouit en chaîne : Camille d’abord, son corps secoué de convulsions, sa chatte qui gicle sur moi, son cul qui se contracte autour d’Enzo. Lui se retire, gicle des jets épais sur son dos cambré. Moi… j’explose en elle, remplissant sa chatte de sperme chaud, hurlant son nom.
On s’écroule, en sueur, entrelacés. Camille rit, essoufflée :
« Bienvenue dans notre jeu, Laurent. »
Enzo ajoute :
« Prochaine fois, c’est toi qui me prends. »
Depuis, on se voit souvent. À trois. Bisexuel, intense, sans limites. Ce voyage n’était pas un accident. C’était leur piège. Et je suis accro
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