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> Récit : Léa, avocate, aime les fessées
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 31/10/2026
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Léa, avocate, aime les fessées
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Léa fût accueillie dans le cabinet d’avocats où elle venait d’être engagée. Elle avait 25 ans, venait de terminer ses études de droits et entrait dans le lieux qui était pour elle le Graal. Ce cabinet s’était fait une spécialité de défendre la cause des femmes, et en tant que féministe convaincue en était ravie. Elle avait revêtue pour l’occasion un tailleur des plus classique, un chemisier blanc, une jupe et une veste noire. Elle voulait avoir l’air professionnelle et qu’on la prenne au sérieux, malgré son inexpérience.
C’est Me Xavier Lambert et sa consœur Hélène Coussaud, propriétaires du cabinet, qui l’accueillirent chaleureusement. Ils lui firent faire le tour des locaux, la présentèrent à tous les collaborateurs qui œuvraient chaque jour pour des causes justes. Léa avait beaucoup d’estime pour ce groupe de personnes et était particulièrement fière d’en faire partie.
On lui attribua un bureau et rapidement on lui confia un dossier dans lequel elle se plongea corps et âme pour mettre à contribution ses années d’études. Il était convenu qu’elle serait en relation direct avec Me Lambert pour ce dossier et devrait lui faire part chaque soir de ses travaux.
Léa était enthousiaste et aucune tâche ne lui faisait peur. Elle avait le job de ses rêves et était fière de pouvoir apporter sa pierre à la cause des femmes, pour un monde plus juste.
En fin de journée, elle toqua à la porte du bureau de Me Lambert. Elle y entra. L’avocat était un homme affable, souriant, qui inspirait tout de suite la sympathie, mais surtout duquel émanait une puissante assurance. Il avait environ 50 ans, de taille moyenne, brun avec des tempes grisonnantes. Il portait un costume très élégant. Lorsqu’il vit Léa entrer un sourire se dessina sur son visage.
- Melle Lepaul ! Alors comment se passe votre première journée ?
- Parfaitement ! Merci. C’est un rêve d’être ici.
- J’en suis ravi.
- Je venais vous montrer ce que vous m’avez demandé, dit la jeune femme avec fierté, contente de son travail.
- Approchez, montrez-moi ça.
Léa vint se placer à droite de son patron et ouvrit le porte document pour lui montrer. L’avocat commença à lire. Léa lui vit faire quelques moues qui ne la rassura pas.
Et puis soudainement, il s’exclama :
- Ha non, c’est une grosse confusion ça !
Et sans prévenir, il claqua la fesse de sa jeune avocate.
Léa en fût tellement surprise, qu’elle ne dit rien, seul un petit cri de stupéfaction sortit de sa bouche. La jeune femme était pétrifiée. Me Lambert expliqua tout naturellement :
- Vous avez fait une erreur ici. Ca me semble assez basique pourtant. Vous n’avez pas vu ça dans vos études ?
- Oui, pardon, s’excusa la jeune femme en bredouillant, confuse, et perdant ses moyens,
- Pardon pour la fessée. Je vais être honnête avec vous. Nous nous devons d’atteindre l’excellence. J’ai eu une éducation stricte. Et je crois qu’une bonne correction permet de bien se souvenir de ce qui l’a causée. Si vous voulez devenir une bonne avocate dans ce cabinet, il faudra en passer par là. Vous voulez devenir une bonne avocate dans ce cabinet ? Parce que moi je suis persuadé qu’avec mon aide vous en êtes capable.
- Oui, Maître, murmura Léa qui ne savait pas trop quoi dire d’autre.
- Bien. Veuillez vous pencher sur le bureau alors.
La jeune femme hésita un peu puis obéit. Les avant bas posés sur le bureau, elle attendait, craintive.
- Je pense que 10 fessées sont le tarif pour l’erreur commise, dit l’avocat en se levant.
D’un coup, il claqua à nouveau les fesses de Léa.
- Veuillez compter mademoiselle.
Une nouvelle fessée s’abattit sur le postérieur de la jeune femme qui compta à haute voix « deux ». En prenant son temps, l’avocat appliqua les dix fessées convenues, tout en lui expliquant ce qui n’allait pas dans son dossier. Quand il eu terminé, il caressa un peu les fesses meurtries, comme pour les soulager.
- Voilà, j’espère que cela vous servira de leçon, mademoiselle.
- Oui, Merci Maître, se surprit-elle même à répondre, honteuse.
Elle sortit du bureau, rangea son dossier et quitta le cabinet avec empressement.
Sur le chemin du retour, elle repensa à ce qui venait de se passer. Comment cet homme qui défendait la cause des femmes pouvait-il se comporter ainsi ? Son enthousiasme retomba brutalement vis à vis du cabinet et de cet avocat qu’elle avait pourtant mis sur un piédestal durant ses études.
Mais le pire pour elle n’était finalement pas ces considérations. Ce qui l’affligeait le plus était qu’elle avait ressentit de l’excitation à se faire corriger, à être soumise par cet homme qui abusait de son pouvoir. Comment avait-elle pu ressortir du plaisir pour ça ? Comme pouvait-elle concilier le plaisir ressenti à être soumise et ses convictions féministes ? Cela lui semblait complètement impossible, et elle s’en tortura l’esprit.
Elle passa une nuit agitée, troublée par ses sentiments qui s’entrechoquaient.
De retour au bureau le lendemain, Léa était tendue. Elle remettait tout en cause, à commencer par son avenir, sa présence en ces lieux.
Pendant toute la journée, dès qu’elle croisait une collaboratrice, elle se demandait également si elle subissait le même traitement, ou bien si elle était la seule. Elle se surpris même a fixer les fesses de l’une d’elle, comme si elles allaient lui donner la réponse.
En fin de journée, elle alla voir comme convenu Me Lambert pour échanger sur leur dossier. La jeune femme était crispée. Elle entra dans le bureau, mi-anxieuse, mais surtout mi-excitée de ce qui pourrait lui arriver, ce qui la perturbait encore plus. Plus la fin de journée approchait, plus elle avait ressentit de l’excitation.
Et bien qu’elle se soit appliquée dans son travail toute la journée, l’avocat décela une nouvelle erreur dans ses travaux.
- Melle Lepaul, ce n’est pas correct ce que vous écrivez là. Prenez place je vous prie, ajouta-t-il en désignant le bureau.
Léa s’accouda sur le bureau, le postérieur offert à son tortionnaire.
- Je crois que quinze fessées seraient bien méritées.
- Oui, Maître.
L’avocat commença à claquer une fesse alors que Léa se mit à les compter à voix haute. Plus la main s’abattait sur son postérieur, plus la jeune femme sentait son ventre s’échauffer. Elle sentit ses tétons se durcirent sous son chemisier et perçut lors de la dernière fessée une perle de cyprine s’écouler dans sa culotte.
Elle ressortit du bureau avec son dossier à la main, le fesses douloureuses mais la chatte humide. Elle ne comprenait pas ce qui lui arrivait.
Le soir, elle repensa à ce qui s’était passé dans le bureau. Elle était toujours aussi gênée par le conflit avec ses certitudes féministes alors que tout son corps s’échauffait par ses seuls souvenirs. Après un long moment d’agitation mentale, elle finit par glisser sa main entre ses jambes, l’introduire dans sa culotte et commencer à se caresser du bout des doigts pour faire taire enfin la tension qui tiraillait son corps. Plus elle se touchait, moins les pensées culpabilisantes se faisaient présentes. Son esprit se tranquillisait et avec les exquises sensations qui envahissaient de plus en plus son ventre, elle était bien.
Sa main s’attardait sur son clitoris, frôlait ses lèvres humides pour s’insérer dans chatte brûlante. De sa main libre elle caressait la pointe de ses seins. Plus le plaisir montait en elle, plus les gestes se faisaient rapides, frénétiques. Haletante, elle jouit, poussant des gémissement libérateurs, qui enfouirent ses convictions au tréfonds de son esprit.
Dans les jours qui suivirent, un soir, elle rentra dans le bureau de Me Lambert. Ils échangèrent sur son travail, relurent son dossier.
L’avocat semblait satisfait, il n’avait fait aucune remarque à sa jeune employée alors qu’il arrivait à la fin du document.
Un sentiment étrange envahit alors Léa. Elle était ravie que son patron soit satisfait de son travail. Mais elle sentait pourtant de la déception l’envahir. Et si elle ressortait du bureau sans sa fessée ? Elle percevait déjà un doux feu dans son ventre, qui ne demandait qu’à être attisé.
Soudain, l’avocat s’exclama :
- Ha non ! Pas ça ! On en a parlé l’autre jour. Vous avez fait la même erreur ! Regardez !
Léa se pencha. Se sentiments avaient basculés. La déception de l’erreur s’installa au côté de la satisfaction de la punition à venir. Elle essaya de dissimuler son plaisir à Me Lambert.
Ce dernier se leva en faisant signe à la jeune femme de s’approcher. Alors qu’elle se penchait sur le bureau, l’avocat posa sur la table des accessoires qu’il avait sortit d’un tiroir. Il y avait un martinet, un paddle et une cravache.
- Choisissez mademoiselle, ordonna l’avocat à sa jeune employée. Devant votre erreur impardonnable, il faut, je crois, une punition plus marquante.
La jeune femme fixa les instruments. Elle n’avait jamais utilisé aucun des trois. Son choix se porta finalement sur le martinet.
L’avocat sortit alors une paire de menottes. Il attrapa les poignets de Léa et les attacha dans son dos. Elle avait le buste couché sur le bureau, les bras entravés derrière elle. Elle se sentait plus soumise et vulnérable que jamais mais également plus excitée que n’importe quand dans ses souvenirs.
Me Lambert se saisit du martinet et annonça.
- 10 coups de fouet mademoiselle pour votre manque d’attention.
- Oui, Maître.
Le premier coup partit et claqua sur la fesse de la jeune femme. Elle grimaça légèrement, le tissus de sa jupe sur sa peau la protégeant. L’homme derrière elle s’en rendit compte et changea les règles.
- Cette jupe rend la punition inutile. Nous allons y remédier, vous êtes d’accord ?
- Oui, Maître.
Me Lambert saisit la jupe de chaque côté des cuisses et la remonta lentement, avec difficulté. Il parvint à la retrousser jusqu’à la taille. Il admira quelques instants la vue qui s’offrait à lui. Les belles fesses rondes de sa jeune et belle employée se dévoilaient magnifiquement.
Elles étaient cependant un peu cachées par le collant noir que portait la jeune femme. Au travers de celui-ci on pouvait voir un string et imaginer la peau douce qui s’abritait derrière le nylon.
Sans rien demander, l’avocat se saisit à la taille du collant et le fit descendre jusqu’à mi-cuisse. La peau nacrée de la jeune femme se dévoila enfin, tout comme le string violet.
La situation excitait beaucoup l’un comme l’autre. Léa sentait sa chatte mouiller abondamment face à sa soumission complète et son corps à moitié nu qui se dévoilait pour la première fois à la vue de son tortionnaire.
Me Lambert se saisit du martinet et reprit les coups. Les lanières claquèrent sur la peau douce. La jeune femme poussa un petit cri de douleur.
- Veuillez compter mademoiselle.
- trois, parvint à dire Léa dans un murmure lorsqu’un nouveau coup s’abattit sur sa peau fragile.
Plus les coups tombaient, moins il savait si la jeune femme poussait un cri de douleur ou de plaisir.
Lorsque les lanières de cuir frappèrent pour la dernière fois la jeune femme, ses fesses étaient plus rouges que jamais. Elles lui brûlait, elle avait mal.
L’avocat se mit alors à caresser les fesses douloureuses, passant sa main avec attention et délicatesse sur la peau meurtrie.
- Voilà c’est bien, vous avez été courageuse.
Il décela une tâche d’humidité sur le fond du string violet. Il sourit, satisfait. Il prenait du plaisir à punir, mais encore plus quand sa partenaire en prenait tout autant.
Il prit dans un tiroir de son bureau un tube de crème apaisante. Il en mit une noix sur le bout de ses doigts. Délicatement, il massa les fesses blessées. Léa sentit une intense sensation au contact de cette crème apaisante sur sa peau. Ils prirent tous les deux plaisir, l’un à masser l’autre à recevoir les caresses.
Lorsqu’il eu terminé, il remonta le collant, redescendit la jupe puis détacha les poignets de Léa. Comme s’il ne s’était rien passé, il dit simplement.
- Veuillez corrigé l’erreur dans le dossier mademoiselle. Bonne soirée.
- Merci, bonne soirée Maître.
La semaine suivante, Me Lambert annonça à Léa que le dossier qu’ils avaient préparé ensemble devra être présenté à leur cliente. Cette dernière habitant assez loin, il leur faudrait prendre le train.
Ils partirent de bonne heure pour prendre leur TGV. Ils s’installèrent à leur place. Ils avaient des siège en première classe, l’un en face de l’autre.
Pendant tout le trajet, ils parlèrent de temps en temps du sujet qui les amenait à entreprendre ce voyage, mais la plupart du temps ils restèrent silencieux. Ils se surprirent à tour de rôle à observer l’autre.
L’avocat fixait sa jolie collaboratrice, le regard plongé dans un livre. Elle avait de longs cheveux blond qu’elle attachait en chignon, un visage doux avec une bouche souriante et de jolis yeux bleus. Son regard s’attardait parfois un peu plus sur les genoux dénudés voyageant par la pensée le long de ses cuisses, jusqu’à ces fesses tant convoitées. Et son attention se fixait plus particulièrement sur son postérieur lorsqu’elle se levait pour aller aux toilettes.
Léa sentait le regard de son patron sur ses fesses quand elle quittait sa place et celui lui plaisait. Depuis plusieurs jours elle n’avait reçu aucune cinglante attention de son employeur, et cela commençait à lui manquer. Elle le dévisageait lorsqu’il lisait avec attention un magazine professionnel. Bien que relativement âgé à son goût, il était resté un bel homme. Surtout, il émanait de lui une assurance hors norme qui le rendait séduisant. Il dégageait une force rassurante dans son élégant costume.
Arrivés en gare, ils prirent un taxi pour se rendre au rendez-vous avec la cliente en question. Il s’agissait d’une cadre d’une grande société qui attaquait son employeur pour discrimination.
Ils se retrouvèrent dans un salon de thé pour évoquer leur dossier.
Léa était assez admirative de la façon dont son patron conduisait l’entretien, présentait le dossier, la conviction qu’il mettait à défendre la femme lésée. Il paraissait vraiment sincère dans ses propos. A son regard, la jeune avocate vit que la cliente était séduite par la certitude qui animait son avocat.
Léa parlait assez peu, laissant Me Lambert s’exprimer. Alors que tout se passait bien pour elle, se sentant là plus pour apprendre que s’affirmer, elle eu une parole malheureuse. Elle comprit tout de suite son erreur. Elle croisa le regard de son patron qui, bien qu’il s’en fût aperçu aussi, n’avait pas relevé.
L’entretien toucha à sa fin. Les deux avocats quittèrent leur cliente en se donnant rendez-vous à l’audience au tribunal.
Ils se rendirent alors à leur hôtel. Ils gagnèrent l’étage où se trouvaient leurs chambres. Elles étaient voisines. Ils y entrèrent tous les deux pour se poser avant le dîner.
Ils n’en sortirent qu’une heure plus tard pour aller au restaurant. Me Lambert avait conservé son costume mais Léa avait prit une douche et revêtue une robe noire décontractée. Ils se rendirent dans un restaurant où ils passèrent une bonne soirée, discutant de tout sauf du travail, apprenant à mieux se connaître.
A la fin de la soirée, sur le pas de sa porte de chambre, Me Lambert dit :
- Tout à l’heure, vous avez commis un impers devant la cliente.
- Oui, pardon, veuillez m’excuser, reconnu Léa en baissant la tête.
- Vous connaissez le tarif. Venez, entrez, ajouta-t-il en ouvrant sa porte.
La jeune femme entra dans la pièce, le coeur battant la chamade. L’avocat verrouilla la porte derrière lui puis doucement, sans précipiter les choses, retira sa veste, retroussa les manches de sa chemise. Il s’assit sur le bout du lit.
- Approchez, allongez-vous, dit-il en montrant ses genoux.
Léa, docilement, se mit à genoux à côté de lui puis se coucha sur lui, le ventre reposant sur ses genoux. Son corps s’échauffait, son coeur s’emballait. Elle était soumise sur les jambes de cet homme qui avait l’âge de son père et cela l’excitait.
L’avocat remonta très doucement la robe jusqu’à la taille pour dévoiler les fesses qui se cachaient derrière un shorty noir en dentelle.
Il donna alors une claque, puis une deuxième. Il n’avait pas annoncé le nombre. Léa se dit qu’il devait vouloir prolonger le plaisir. Elle décida de faire monter la tension.
- Maître, vous devriez baisser la culotte pour que cela soit plus efficace.
- Très bonne idée, admit-il après une seconde de surprise.
Il tira très lentement sur le shorty pour dévoiler en douceur l’objet de ses désirs. Il reprit alors les fessées. Léa sentait avec excitation les mains taper sur ses fesses et le regard de son patron se noyer sur sa vulve. Elle sentait cette dernière s’ouvrir de plaisir et suinter d’excitation.
Sur son ventre, la jeune femme sentit la queue de son patron se durcir dans le pantalon. Il prenait tout autant de plaisir qu’elle, et cela lui plaisant d’en avoir la certitude. Entre chaque fessée son esprit vagabondait dans ses fantasmes tandis qu’elle poussait maintenant de petits gémissement à chaque fessée.
L’avocat finit par s’arrêter. Il se mit à caresser les fesses rougies de sa jeune collaboratrice, comme pour la réconforter. Longuement sa main parcourut la peau meurtrie. Finalement, la tentation de cette vulve qui s’offrait à son regard fut plus forte. Ce petit abricot tout lisse d’où perlait des goûtes de cyprine lui donnait terriblement envie.
Il frôla ce sexe offert, caressant la peau douce des grands lèvres. Il attendit. Léa ne protesta pas aussi poursuivit-il. Il appuya un peu plus fort et son doigt s’inséra entre les lèvres très humides. Il le fit glisser le long de la fente et se couvrit rapidement de la cyprine abondante de la jeune femme.
Léa respirait plus fort, fermait les yeux. Elle se mit à bouger le bassin au rythme du doigt qui coulissait au milieu de son intimité. Me Lambert s’aventura un peu plus loin pour aller titiller le clitoris qui était sortit de sa cachette. La jeune femme écarta les cuisses. Il joua avec le petit bouton qui déclencha de forts gémissements de plaisir de sa jolie collaboratrice.
Léa était submergée par d’intenses sensations. Il n’y avait pas que cette main qui la touchait. Il y avait la soumission, la position, la différence d’âge, le membre dur sur son ventre, la chambre d’hôtel dans laquelle elle était enfermée. Tout contribuait à augmenter intensément son plaisir.
L’avocat lâcha le clitoris puis chercha avec son majeur l’entrée du vagin. Il l’enfonça doucement, prolongeant le plaisir pour lui comme pour elle. Il commença alors un va-et-vient. Léa ondulait toujours plus du bassin en rythme, envahit par l’agréable partition que lui jouait son patron. Le doigt coulissait dans sa chatte humide, caressant l’intérieur de cette dernière.
La jeune femme soumise gémissait de plus en plus fort. C’était la première fois qu’elle se faisait doigter aussi bien et aussi longtemps. Le plaisir était intense. L’orgasme secoua alors son corps, une vague de spasmes interminables déferlant en elle. Elle poussait de longs gémissements. Sa chate se contactait sur le doigt de son patron, ses jambes tremblaient.
L’orgasme passé, Me Lambert retira son doigt et le porta à sa bouche. Il le replongea dans la chatte dégoulinante qu’il doigta quelques instants et le donna à sucer à Léa qui dégusta avec gourmandise. Il remit le shorty à la jeune femme et réajusta la robe avant de l’inviter à se relever.
Léa s’avança vers lui dans l’intention de lui faire une fellation, mais se dernier se déroba. Elle en fût surprise qu’il n’en profite pas. Dans l’état d’excitation où elle était, il aurait pu lui demander ce qu’il voulait, elle aurait sans doute dit oui à tout. Son patron l’invita alors à regagner sa chambre en lui indiquant simplement qu’il espérait qu’elle avait comprit la leçon. Même si c’étaient la soumission et les punitions qui l’excitait, elle aurait bien poursuivit la soirée pour prendre encore du plaisir. C’est donc un peu déçue qu’elle regagna sa chambre. C’est ainsi que se termina la soirée avant de reprendre le train le lendemain matin.
Léa reçut régulièrement les corrections de son patron, les accueillant avec toujours plus de plaisir. Elle s’amusait à glisser des erreurs dans ses dossiers pour justifier une correction. Parfois, d’un ton badin, elle disait simplement « J’ai été une vilaine fille aujourd’hui Maître ». Elle se plaisait alors à porter une lingerie sexy, des bas, un plug anal, ou simplement rien sous son collant pour faire monter la tension lorsque son patron la corrigeait. Et l’un et l’autre en étaient d’autant plus excité.
Elle appréciait d’autant plus les punitions qu’elle recevait qu’elle était à présent en paix avec elle-même. Elle était arrivée à la conclusion qu’être féministe et être soumise pour le plaisir n’était pas incompatible. Sa liberté de femme était là : Assumer sa sexualité, réaliser ses fantasmes, quel qu’ils soient, sans subir de jugement de personne.
C’est Me Xavier Lambert et sa consœur Hélène Coussaud, propriétaires du cabinet, qui l’accueillirent chaleureusement. Ils lui firent faire le tour des locaux, la présentèrent à tous les collaborateurs qui œuvraient chaque jour pour des causes justes. Léa avait beaucoup d’estime pour ce groupe de personnes et était particulièrement fière d’en faire partie.
On lui attribua un bureau et rapidement on lui confia un dossier dans lequel elle se plongea corps et âme pour mettre à contribution ses années d’études. Il était convenu qu’elle serait en relation direct avec Me Lambert pour ce dossier et devrait lui faire part chaque soir de ses travaux.
Léa était enthousiaste et aucune tâche ne lui faisait peur. Elle avait le job de ses rêves et était fière de pouvoir apporter sa pierre à la cause des femmes, pour un monde plus juste.
En fin de journée, elle toqua à la porte du bureau de Me Lambert. Elle y entra. L’avocat était un homme affable, souriant, qui inspirait tout de suite la sympathie, mais surtout duquel émanait une puissante assurance. Il avait environ 50 ans, de taille moyenne, brun avec des tempes grisonnantes. Il portait un costume très élégant. Lorsqu’il vit Léa entrer un sourire se dessina sur son visage.
- Melle Lepaul ! Alors comment se passe votre première journée ?
- Parfaitement ! Merci. C’est un rêve d’être ici.
- J’en suis ravi.
- Je venais vous montrer ce que vous m’avez demandé, dit la jeune femme avec fierté, contente de son travail.
- Approchez, montrez-moi ça.
Léa vint se placer à droite de son patron et ouvrit le porte document pour lui montrer. L’avocat commença à lire. Léa lui vit faire quelques moues qui ne la rassura pas.
Et puis soudainement, il s’exclama :
- Ha non, c’est une grosse confusion ça !
Et sans prévenir, il claqua la fesse de sa jeune avocate.
Léa en fût tellement surprise, qu’elle ne dit rien, seul un petit cri de stupéfaction sortit de sa bouche. La jeune femme était pétrifiée. Me Lambert expliqua tout naturellement :
- Vous avez fait une erreur ici. Ca me semble assez basique pourtant. Vous n’avez pas vu ça dans vos études ?
- Oui, pardon, s’excusa la jeune femme en bredouillant, confuse, et perdant ses moyens,
- Pardon pour la fessée. Je vais être honnête avec vous. Nous nous devons d’atteindre l’excellence. J’ai eu une éducation stricte. Et je crois qu’une bonne correction permet de bien se souvenir de ce qui l’a causée. Si vous voulez devenir une bonne avocate dans ce cabinet, il faudra en passer par là. Vous voulez devenir une bonne avocate dans ce cabinet ? Parce que moi je suis persuadé qu’avec mon aide vous en êtes capable.
- Oui, Maître, murmura Léa qui ne savait pas trop quoi dire d’autre.
- Bien. Veuillez vous pencher sur le bureau alors.
La jeune femme hésita un peu puis obéit. Les avant bas posés sur le bureau, elle attendait, craintive.
- Je pense que 10 fessées sont le tarif pour l’erreur commise, dit l’avocat en se levant.
D’un coup, il claqua à nouveau les fesses de Léa.
- Veuillez compter mademoiselle.
Une nouvelle fessée s’abattit sur le postérieur de la jeune femme qui compta à haute voix « deux ». En prenant son temps, l’avocat appliqua les dix fessées convenues, tout en lui expliquant ce qui n’allait pas dans son dossier. Quand il eu terminé, il caressa un peu les fesses meurtries, comme pour les soulager.
- Voilà, j’espère que cela vous servira de leçon, mademoiselle.
- Oui, Merci Maître, se surprit-elle même à répondre, honteuse.
Elle sortit du bureau, rangea son dossier et quitta le cabinet avec empressement.
Sur le chemin du retour, elle repensa à ce qui venait de se passer. Comment cet homme qui défendait la cause des femmes pouvait-il se comporter ainsi ? Son enthousiasme retomba brutalement vis à vis du cabinet et de cet avocat qu’elle avait pourtant mis sur un piédestal durant ses études.
Mais le pire pour elle n’était finalement pas ces considérations. Ce qui l’affligeait le plus était qu’elle avait ressentit de l’excitation à se faire corriger, à être soumise par cet homme qui abusait de son pouvoir. Comment avait-elle pu ressortir du plaisir pour ça ? Comme pouvait-elle concilier le plaisir ressenti à être soumise et ses convictions féministes ? Cela lui semblait complètement impossible, et elle s’en tortura l’esprit.
Elle passa une nuit agitée, troublée par ses sentiments qui s’entrechoquaient.
De retour au bureau le lendemain, Léa était tendue. Elle remettait tout en cause, à commencer par son avenir, sa présence en ces lieux.
Pendant toute la journée, dès qu’elle croisait une collaboratrice, elle se demandait également si elle subissait le même traitement, ou bien si elle était la seule. Elle se surpris même a fixer les fesses de l’une d’elle, comme si elles allaient lui donner la réponse.
En fin de journée, elle alla voir comme convenu Me Lambert pour échanger sur leur dossier. La jeune femme était crispée. Elle entra dans le bureau, mi-anxieuse, mais surtout mi-excitée de ce qui pourrait lui arriver, ce qui la perturbait encore plus. Plus la fin de journée approchait, plus elle avait ressentit de l’excitation.
Et bien qu’elle se soit appliquée dans son travail toute la journée, l’avocat décela une nouvelle erreur dans ses travaux.
- Melle Lepaul, ce n’est pas correct ce que vous écrivez là. Prenez place je vous prie, ajouta-t-il en désignant le bureau.
Léa s’accouda sur le bureau, le postérieur offert à son tortionnaire.
- Je crois que quinze fessées seraient bien méritées.
- Oui, Maître.
L’avocat commença à claquer une fesse alors que Léa se mit à les compter à voix haute. Plus la main s’abattait sur son postérieur, plus la jeune femme sentait son ventre s’échauffer. Elle sentit ses tétons se durcirent sous son chemisier et perçut lors de la dernière fessée une perle de cyprine s’écouler dans sa culotte.
Elle ressortit du bureau avec son dossier à la main, le fesses douloureuses mais la chatte humide. Elle ne comprenait pas ce qui lui arrivait.
Le soir, elle repensa à ce qui s’était passé dans le bureau. Elle était toujours aussi gênée par le conflit avec ses certitudes féministes alors que tout son corps s’échauffait par ses seuls souvenirs. Après un long moment d’agitation mentale, elle finit par glisser sa main entre ses jambes, l’introduire dans sa culotte et commencer à se caresser du bout des doigts pour faire taire enfin la tension qui tiraillait son corps. Plus elle se touchait, moins les pensées culpabilisantes se faisaient présentes. Son esprit se tranquillisait et avec les exquises sensations qui envahissaient de plus en plus son ventre, elle était bien.
Sa main s’attardait sur son clitoris, frôlait ses lèvres humides pour s’insérer dans chatte brûlante. De sa main libre elle caressait la pointe de ses seins. Plus le plaisir montait en elle, plus les gestes se faisaient rapides, frénétiques. Haletante, elle jouit, poussant des gémissement libérateurs, qui enfouirent ses convictions au tréfonds de son esprit.
Dans les jours qui suivirent, un soir, elle rentra dans le bureau de Me Lambert. Ils échangèrent sur son travail, relurent son dossier.
L’avocat semblait satisfait, il n’avait fait aucune remarque à sa jeune employée alors qu’il arrivait à la fin du document.
Un sentiment étrange envahit alors Léa. Elle était ravie que son patron soit satisfait de son travail. Mais elle sentait pourtant de la déception l’envahir. Et si elle ressortait du bureau sans sa fessée ? Elle percevait déjà un doux feu dans son ventre, qui ne demandait qu’à être attisé.
Soudain, l’avocat s’exclama :
- Ha non ! Pas ça ! On en a parlé l’autre jour. Vous avez fait la même erreur ! Regardez !
Léa se pencha. Se sentiments avaient basculés. La déception de l’erreur s’installa au côté de la satisfaction de la punition à venir. Elle essaya de dissimuler son plaisir à Me Lambert.
Ce dernier se leva en faisant signe à la jeune femme de s’approcher. Alors qu’elle se penchait sur le bureau, l’avocat posa sur la table des accessoires qu’il avait sortit d’un tiroir. Il y avait un martinet, un paddle et une cravache.
- Choisissez mademoiselle, ordonna l’avocat à sa jeune employée. Devant votre erreur impardonnable, il faut, je crois, une punition plus marquante.
La jeune femme fixa les instruments. Elle n’avait jamais utilisé aucun des trois. Son choix se porta finalement sur le martinet.
L’avocat sortit alors une paire de menottes. Il attrapa les poignets de Léa et les attacha dans son dos. Elle avait le buste couché sur le bureau, les bras entravés derrière elle. Elle se sentait plus soumise et vulnérable que jamais mais également plus excitée que n’importe quand dans ses souvenirs.
Me Lambert se saisit du martinet et annonça.
- 10 coups de fouet mademoiselle pour votre manque d’attention.
- Oui, Maître.
Le premier coup partit et claqua sur la fesse de la jeune femme. Elle grimaça légèrement, le tissus de sa jupe sur sa peau la protégeant. L’homme derrière elle s’en rendit compte et changea les règles.
- Cette jupe rend la punition inutile. Nous allons y remédier, vous êtes d’accord ?
- Oui, Maître.
Me Lambert saisit la jupe de chaque côté des cuisses et la remonta lentement, avec difficulté. Il parvint à la retrousser jusqu’à la taille. Il admira quelques instants la vue qui s’offrait à lui. Les belles fesses rondes de sa jeune et belle employée se dévoilaient magnifiquement.
Elles étaient cependant un peu cachées par le collant noir que portait la jeune femme. Au travers de celui-ci on pouvait voir un string et imaginer la peau douce qui s’abritait derrière le nylon.
Sans rien demander, l’avocat se saisit à la taille du collant et le fit descendre jusqu’à mi-cuisse. La peau nacrée de la jeune femme se dévoila enfin, tout comme le string violet.
La situation excitait beaucoup l’un comme l’autre. Léa sentait sa chatte mouiller abondamment face à sa soumission complète et son corps à moitié nu qui se dévoilait pour la première fois à la vue de son tortionnaire.
Me Lambert se saisit du martinet et reprit les coups. Les lanières claquèrent sur la peau douce. La jeune femme poussa un petit cri de douleur.
- Veuillez compter mademoiselle.
- trois, parvint à dire Léa dans un murmure lorsqu’un nouveau coup s’abattit sur sa peau fragile.
Plus les coups tombaient, moins il savait si la jeune femme poussait un cri de douleur ou de plaisir.
Lorsque les lanières de cuir frappèrent pour la dernière fois la jeune femme, ses fesses étaient plus rouges que jamais. Elles lui brûlait, elle avait mal.
L’avocat se mit alors à caresser les fesses douloureuses, passant sa main avec attention et délicatesse sur la peau meurtrie.
- Voilà c’est bien, vous avez été courageuse.
Il décela une tâche d’humidité sur le fond du string violet. Il sourit, satisfait. Il prenait du plaisir à punir, mais encore plus quand sa partenaire en prenait tout autant.
Il prit dans un tiroir de son bureau un tube de crème apaisante. Il en mit une noix sur le bout de ses doigts. Délicatement, il massa les fesses blessées. Léa sentit une intense sensation au contact de cette crème apaisante sur sa peau. Ils prirent tous les deux plaisir, l’un à masser l’autre à recevoir les caresses.
Lorsqu’il eu terminé, il remonta le collant, redescendit la jupe puis détacha les poignets de Léa. Comme s’il ne s’était rien passé, il dit simplement.
- Veuillez corrigé l’erreur dans le dossier mademoiselle. Bonne soirée.
- Merci, bonne soirée Maître.
La semaine suivante, Me Lambert annonça à Léa que le dossier qu’ils avaient préparé ensemble devra être présenté à leur cliente. Cette dernière habitant assez loin, il leur faudrait prendre le train.
Ils partirent de bonne heure pour prendre leur TGV. Ils s’installèrent à leur place. Ils avaient des siège en première classe, l’un en face de l’autre.
Pendant tout le trajet, ils parlèrent de temps en temps du sujet qui les amenait à entreprendre ce voyage, mais la plupart du temps ils restèrent silencieux. Ils se surprirent à tour de rôle à observer l’autre.
L’avocat fixait sa jolie collaboratrice, le regard plongé dans un livre. Elle avait de longs cheveux blond qu’elle attachait en chignon, un visage doux avec une bouche souriante et de jolis yeux bleus. Son regard s’attardait parfois un peu plus sur les genoux dénudés voyageant par la pensée le long de ses cuisses, jusqu’à ces fesses tant convoitées. Et son attention se fixait plus particulièrement sur son postérieur lorsqu’elle se levait pour aller aux toilettes.
Léa sentait le regard de son patron sur ses fesses quand elle quittait sa place et celui lui plaisait. Depuis plusieurs jours elle n’avait reçu aucune cinglante attention de son employeur, et cela commençait à lui manquer. Elle le dévisageait lorsqu’il lisait avec attention un magazine professionnel. Bien que relativement âgé à son goût, il était resté un bel homme. Surtout, il émanait de lui une assurance hors norme qui le rendait séduisant. Il dégageait une force rassurante dans son élégant costume.
Arrivés en gare, ils prirent un taxi pour se rendre au rendez-vous avec la cliente en question. Il s’agissait d’une cadre d’une grande société qui attaquait son employeur pour discrimination.
Ils se retrouvèrent dans un salon de thé pour évoquer leur dossier.
Léa était assez admirative de la façon dont son patron conduisait l’entretien, présentait le dossier, la conviction qu’il mettait à défendre la femme lésée. Il paraissait vraiment sincère dans ses propos. A son regard, la jeune avocate vit que la cliente était séduite par la certitude qui animait son avocat.
Léa parlait assez peu, laissant Me Lambert s’exprimer. Alors que tout se passait bien pour elle, se sentant là plus pour apprendre que s’affirmer, elle eu une parole malheureuse. Elle comprit tout de suite son erreur. Elle croisa le regard de son patron qui, bien qu’il s’en fût aperçu aussi, n’avait pas relevé.
L’entretien toucha à sa fin. Les deux avocats quittèrent leur cliente en se donnant rendez-vous à l’audience au tribunal.
Ils se rendirent alors à leur hôtel. Ils gagnèrent l’étage où se trouvaient leurs chambres. Elles étaient voisines. Ils y entrèrent tous les deux pour se poser avant le dîner.
Ils n’en sortirent qu’une heure plus tard pour aller au restaurant. Me Lambert avait conservé son costume mais Léa avait prit une douche et revêtue une robe noire décontractée. Ils se rendirent dans un restaurant où ils passèrent une bonne soirée, discutant de tout sauf du travail, apprenant à mieux se connaître.
A la fin de la soirée, sur le pas de sa porte de chambre, Me Lambert dit :
- Tout à l’heure, vous avez commis un impers devant la cliente.
- Oui, pardon, veuillez m’excuser, reconnu Léa en baissant la tête.
- Vous connaissez le tarif. Venez, entrez, ajouta-t-il en ouvrant sa porte.
La jeune femme entra dans la pièce, le coeur battant la chamade. L’avocat verrouilla la porte derrière lui puis doucement, sans précipiter les choses, retira sa veste, retroussa les manches de sa chemise. Il s’assit sur le bout du lit.
- Approchez, allongez-vous, dit-il en montrant ses genoux.
Léa, docilement, se mit à genoux à côté de lui puis se coucha sur lui, le ventre reposant sur ses genoux. Son corps s’échauffait, son coeur s’emballait. Elle était soumise sur les jambes de cet homme qui avait l’âge de son père et cela l’excitait.
L’avocat remonta très doucement la robe jusqu’à la taille pour dévoiler les fesses qui se cachaient derrière un shorty noir en dentelle.
Il donna alors une claque, puis une deuxième. Il n’avait pas annoncé le nombre. Léa se dit qu’il devait vouloir prolonger le plaisir. Elle décida de faire monter la tension.
- Maître, vous devriez baisser la culotte pour que cela soit plus efficace.
- Très bonne idée, admit-il après une seconde de surprise.
Il tira très lentement sur le shorty pour dévoiler en douceur l’objet de ses désirs. Il reprit alors les fessées. Léa sentait avec excitation les mains taper sur ses fesses et le regard de son patron se noyer sur sa vulve. Elle sentait cette dernière s’ouvrir de plaisir et suinter d’excitation.
Sur son ventre, la jeune femme sentit la queue de son patron se durcir dans le pantalon. Il prenait tout autant de plaisir qu’elle, et cela lui plaisant d’en avoir la certitude. Entre chaque fessée son esprit vagabondait dans ses fantasmes tandis qu’elle poussait maintenant de petits gémissement à chaque fessée.
L’avocat finit par s’arrêter. Il se mit à caresser les fesses rougies de sa jeune collaboratrice, comme pour la réconforter. Longuement sa main parcourut la peau meurtrie. Finalement, la tentation de cette vulve qui s’offrait à son regard fut plus forte. Ce petit abricot tout lisse d’où perlait des goûtes de cyprine lui donnait terriblement envie.
Il frôla ce sexe offert, caressant la peau douce des grands lèvres. Il attendit. Léa ne protesta pas aussi poursuivit-il. Il appuya un peu plus fort et son doigt s’inséra entre les lèvres très humides. Il le fit glisser le long de la fente et se couvrit rapidement de la cyprine abondante de la jeune femme.
Léa respirait plus fort, fermait les yeux. Elle se mit à bouger le bassin au rythme du doigt qui coulissait au milieu de son intimité. Me Lambert s’aventura un peu plus loin pour aller titiller le clitoris qui était sortit de sa cachette. La jeune femme écarta les cuisses. Il joua avec le petit bouton qui déclencha de forts gémissements de plaisir de sa jolie collaboratrice.
Léa était submergée par d’intenses sensations. Il n’y avait pas que cette main qui la touchait. Il y avait la soumission, la position, la différence d’âge, le membre dur sur son ventre, la chambre d’hôtel dans laquelle elle était enfermée. Tout contribuait à augmenter intensément son plaisir.
L’avocat lâcha le clitoris puis chercha avec son majeur l’entrée du vagin. Il l’enfonça doucement, prolongeant le plaisir pour lui comme pour elle. Il commença alors un va-et-vient. Léa ondulait toujours plus du bassin en rythme, envahit par l’agréable partition que lui jouait son patron. Le doigt coulissait dans sa chatte humide, caressant l’intérieur de cette dernière.
La jeune femme soumise gémissait de plus en plus fort. C’était la première fois qu’elle se faisait doigter aussi bien et aussi longtemps. Le plaisir était intense. L’orgasme secoua alors son corps, une vague de spasmes interminables déferlant en elle. Elle poussait de longs gémissements. Sa chate se contactait sur le doigt de son patron, ses jambes tremblaient.
L’orgasme passé, Me Lambert retira son doigt et le porta à sa bouche. Il le replongea dans la chatte dégoulinante qu’il doigta quelques instants et le donna à sucer à Léa qui dégusta avec gourmandise. Il remit le shorty à la jeune femme et réajusta la robe avant de l’inviter à se relever.
Léa s’avança vers lui dans l’intention de lui faire une fellation, mais se dernier se déroba. Elle en fût surprise qu’il n’en profite pas. Dans l’état d’excitation où elle était, il aurait pu lui demander ce qu’il voulait, elle aurait sans doute dit oui à tout. Son patron l’invita alors à regagner sa chambre en lui indiquant simplement qu’il espérait qu’elle avait comprit la leçon. Même si c’étaient la soumission et les punitions qui l’excitait, elle aurait bien poursuivit la soirée pour prendre encore du plaisir. C’est donc un peu déçue qu’elle regagna sa chambre. C’est ainsi que se termina la soirée avant de reprendre le train le lendemain matin.
Léa reçut régulièrement les corrections de son patron, les accueillant avec toujours plus de plaisir. Elle s’amusait à glisser des erreurs dans ses dossiers pour justifier une correction. Parfois, d’un ton badin, elle disait simplement « J’ai été une vilaine fille aujourd’hui Maître ». Elle se plaisait alors à porter une lingerie sexy, des bas, un plug anal, ou simplement rien sous son collant pour faire monter la tension lorsque son patron la corrigeait. Et l’un et l’autre en étaient d’autant plus excité.
Elle appréciait d’autant plus les punitions qu’elle recevait qu’elle était à présent en paix avec elle-même. Elle était arrivée à la conclusion qu’être féministe et être soumise pour le plaisir n’était pas incompatible. Sa liberté de femme était là : Assumer sa sexualité, réaliser ses fantasmes, quel qu’ils soient, sans subir de jugement de personne.
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Commentaires du récit : Léa, avocate, aime les fessées
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