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Les Troyens
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Les Troyens
Achille Patrocle
Récit épique en un acte et trois scènes.
Nous nous sommes retrouvés pour prendre un verre à la maison, mais
nous savons bien tous les trois pourquoi vraiment nous sommes là. Louise,
ma femme, à demandé à un de ses amants, Gérard, de venir nous rejoindre
ce soir. Je connais Gérard, je sais bien que mes déplacements professionnels
laissent Louise souvent seule pendant de longs moments et que Louise, qui
a de forts appétits sexuels, à besoin de combler mon absence. Je l’accepte,
je ne suis pas propriétaire de son con et j’apprécie qu’elle choisisse toujours
des hommes de qualité. Nous savons où nous en sommes entre nous, aucune
gène ne règne au sein de notre trio.
Louise, qui est assise près de Gérard dans le canapé, à ôté son pull-over et
ses seins, petits mais fermes et haut placés – je les adore – pointent sous
le chemisier, ses têtons roses apparaissent à travers le tissu presque trans-
parent. C’est manifestement le signal du début des réjouissances et Gérard
bientôt, ouvre deux boutons et glisse la main par l’échancrure du vêtement
pour caresser ce que Louise offre si généreusement. Assis dans le fauteuil
en face d’eux, j’ai le souffle un peu court et je sens ma queue commencer à
gonfler dans mon pantalon.
Je propose rapidement de gagner la chambre et Gérard s’empresse nous y
suivre.
Je prends Louise dans mes bras et après un baiser sur sa bouche je com-
mence à la déshabiller pendant que Gérard en fait autant. Elle a, je l’ai dit,
les seins hauts placés, petits et maintenant durcis par le désir, le ventre plat
malgré ses grossesses et sous le pantalon apparaîssent ses fesses rondes, ses
jambes musclées de marcheuse et, une fois retirée sa culotte minuscule, sa
chatte couverte d’un buisson touffu de poils bruns. Elle sent bon.
Gérard n’est pas mal non plus, un corps svelte et musclé, lisse, des fesses
fermes et une queue de belles proportions, ni trop grosse ni trop petite. Il
bande et son gland est déjà découvert.
Je me mets nu moi-même, à la hâte, nous rejoignons Louise qui s’est allon-
gée, appuyée sur un coude pour pouvoir nous regarder. Nous ne sommes pas
familiers de ces pratiques et, pour couper court à une gène qui pourrait s’ins-
taller, j’enlace Gérard et commence à caresser son sexe pendant que Louise,
curieuse, s’est collée à moi et observe avidement. C’est la première fois que
je tiens dans la main une bite qui n’est pas la mienne ; c’est chaud et doux,
ferme malgré le gland qui est resté souple sous mon doigt, les couilles gon-
flées, couvertes comme son pubis de poils foncés emplissent ma main. Une
envie irrépressible guide ma bouche vers ce membre offert et malgré l’odeur
forte des liqueurs qui commencent à en sourdre je le parcours des lèvres puis,
franchissant le pas, je me mets à le sucer. Ce sont des sensations délicieuses,
son vit est vivant dans ma bouche et je comprends, à ma grande surprise,
pourquoi les femmes aiment offrir une fellation à leur amant. L’exercice à
l’air de plaire à Gérard qui me chuchote dans un souffle « suce, suce fort.. ! ».
Avec l’assentiment de Louise qui ne perd pas une miette d’un spectacle au-
quel elle assiste pour la première fois, je me régale de la queue de Gérard,
jouant avec ma langue autour de son gland, mordillant doucement le sexe
que je tiens dans ma main, le parcourant de haut en bas, jusqu’à l’explosion
finale, dans un râle, de son sperme chaud qui gicle dans ma bouche et que
j’avale goulûment. Le goût, amer, n’est pas déplaisant, et je garde longue-
ment en moi cet outil qui dégonfle et ramollit lentement.
C’est avec des étincelles dans les yeux que je me tourne vers ma femme,
fascinée par ce à quoi elle vient d’assister, qui me dit, un peu essoufflée, « à
moi, maintenant ! ». Je suis moi aussi bouillant de désir, bandant comme
jamais tant cette fellation m’a excité, la queue dure comme du bois, dres-
sée contre mon ventre, et, écartant à pleines mains les cuisses de Louise, je
la plonge dans sa chatte humide jusqu’aux tréfonds de son con. Il me faut
reprendre mon souffle et me faire violence pour ne pas la défoncer à grands
coups de reins, mais ralentir mes va-et-vient et la baiser calmement tendre-
ment, lentement, pour l’emmener vers une extase commune. Nous jouissons
ensemble, serrés l’un contre l’autre, ma bouche couvrant son cou de petits
baisers et je sens mon sexe débander dans son vagin inondé de mon sperme.
Il règne, dans la pièce, une odeur d’amour très forte, mélange de sueur,
de sperme et du parfum de femelle en chaleur, qui est sûrement l’odeur la
plus excitante que je connaisse. D’ailleurs, Gérard, qui vient de profiter du
spectacle stimulant que nous venons de lui offrir, commence déjà à bander
doucement à nouveau. Malgré tout, nous nous interrompons un moment
pour nous rafraîchir et nous nous laissons aller à des commentaires sur ce
qu’il vient de se passer.
Gérard serait assez tenté de me pénétrer mais cette
première fellation m’a amplement suffi et satisfait et je dois le décevoir. En
revanche, je propose à Louise de venir sur moi pour un 69 de façon à ce que
Gérard la prenne en levrette. J’ai un tempérament voyeur et j’ai envie d’as-
sister à une pénétration de tout près. En position, Louise saisit ma queue et
commence à la lècher pendant que je glisse ma langue entre ses lèvres pour
exciter son clitoris. Gérard, que la vue du cul rond de Louise stimule de plus
belle, à une érection formidable et je vois son gland tuméfié, le prépuce tendu
faisant saillir deux petites bosses par en dessous, s’approcher de la chatte
grande ouverte de Louise puis chercher l’ouverture de son vagin, pourtant
béant. Il engage tout doucement son vit dans ce con avide et force à peine
pour en franchir la porte. Je vois bientôt le gland disparaître et le long de
son membre glisser sans effort jusqu’aux couilles entre les lèvres ouvertes. Je
parviens à les lècher, le visage trempé de cette liqueur d’amour qui goutte de
leurs sexes, bandant douloureusement tant cette vue m’excite. Louise, sans
lâcher ma bite, se prète à la pénétration par des coups de reins pendant que
la queue de Gérard, dans un va-et-vient bien huilé, lime le con de Louise, le
gland émergeant en cadence de son fourreau de chair avec une régularité de
piston, butant à chaque mouvement contre le fond du vagin et déclenchant
un halètement chez tous les trois, qui devient bientôt cri de plaisir quand la
jouissance libère enfin nos corps.
Nous sommes effondrés les uns sur les autres, palpitants, gluants de sperme,
nos mains caressant, étreignant des flancs, des cuisses des visages, avant de
sombrer dans le sommeil, serrés en un seul corps.
A.P. 2026
Achille Patrocle
Récit épique en un acte et trois scènes.
Nous nous sommes retrouvés pour prendre un verre à la maison, mais
nous savons bien tous les trois pourquoi vraiment nous sommes là. Louise,
ma femme, à demandé à un de ses amants, Gérard, de venir nous rejoindre
ce soir. Je connais Gérard, je sais bien que mes déplacements professionnels
laissent Louise souvent seule pendant de longs moments et que Louise, qui
a de forts appétits sexuels, à besoin de combler mon absence. Je l’accepte,
je ne suis pas propriétaire de son con et j’apprécie qu’elle choisisse toujours
des hommes de qualité. Nous savons où nous en sommes entre nous, aucune
gène ne règne au sein de notre trio.
Louise, qui est assise près de Gérard dans le canapé, à ôté son pull-over et
ses seins, petits mais fermes et haut placés – je les adore – pointent sous
le chemisier, ses têtons roses apparaissent à travers le tissu presque trans-
parent. C’est manifestement le signal du début des réjouissances et Gérard
bientôt, ouvre deux boutons et glisse la main par l’échancrure du vêtement
pour caresser ce que Louise offre si généreusement. Assis dans le fauteuil
en face d’eux, j’ai le souffle un peu court et je sens ma queue commencer à
gonfler dans mon pantalon.
Je propose rapidement de gagner la chambre et Gérard s’empresse nous y
suivre.
Je prends Louise dans mes bras et après un baiser sur sa bouche je com-
mence à la déshabiller pendant que Gérard en fait autant. Elle a, je l’ai dit,
les seins hauts placés, petits et maintenant durcis par le désir, le ventre plat
malgré ses grossesses et sous le pantalon apparaîssent ses fesses rondes, ses
jambes musclées de marcheuse et, une fois retirée sa culotte minuscule, sa
chatte couverte d’un buisson touffu de poils bruns. Elle sent bon.
Gérard n’est pas mal non plus, un corps svelte et musclé, lisse, des fesses
fermes et une queue de belles proportions, ni trop grosse ni trop petite. Il
bande et son gland est déjà découvert.
Je me mets nu moi-même, à la hâte, nous rejoignons Louise qui s’est allon-
gée, appuyée sur un coude pour pouvoir nous regarder. Nous ne sommes pas
familiers de ces pratiques et, pour couper court à une gène qui pourrait s’ins-
taller, j’enlace Gérard et commence à caresser son sexe pendant que Louise,
curieuse, s’est collée à moi et observe avidement. C’est la première fois que
je tiens dans la main une bite qui n’est pas la mienne ; c’est chaud et doux,
ferme malgré le gland qui est resté souple sous mon doigt, les couilles gon-
flées, couvertes comme son pubis de poils foncés emplissent ma main. Une
envie irrépressible guide ma bouche vers ce membre offert et malgré l’odeur
forte des liqueurs qui commencent à en sourdre je le parcours des lèvres puis,
franchissant le pas, je me mets à le sucer. Ce sont des sensations délicieuses,
son vit est vivant dans ma bouche et je comprends, à ma grande surprise,
pourquoi les femmes aiment offrir une fellation à leur amant. L’exercice à
l’air de plaire à Gérard qui me chuchote dans un souffle « suce, suce fort.. ! ».
Avec l’assentiment de Louise qui ne perd pas une miette d’un spectacle au-
quel elle assiste pour la première fois, je me régale de la queue de Gérard,
jouant avec ma langue autour de son gland, mordillant doucement le sexe
que je tiens dans ma main, le parcourant de haut en bas, jusqu’à l’explosion
finale, dans un râle, de son sperme chaud qui gicle dans ma bouche et que
j’avale goulûment. Le goût, amer, n’est pas déplaisant, et je garde longue-
ment en moi cet outil qui dégonfle et ramollit lentement.
C’est avec des étincelles dans les yeux que je me tourne vers ma femme,
fascinée par ce à quoi elle vient d’assister, qui me dit, un peu essoufflée, « à
moi, maintenant ! ». Je suis moi aussi bouillant de désir, bandant comme
jamais tant cette fellation m’a excité, la queue dure comme du bois, dres-
sée contre mon ventre, et, écartant à pleines mains les cuisses de Louise, je
la plonge dans sa chatte humide jusqu’aux tréfonds de son con. Il me faut
reprendre mon souffle et me faire violence pour ne pas la défoncer à grands
coups de reins, mais ralentir mes va-et-vient et la baiser calmement tendre-
ment, lentement, pour l’emmener vers une extase commune. Nous jouissons
ensemble, serrés l’un contre l’autre, ma bouche couvrant son cou de petits
baisers et je sens mon sexe débander dans son vagin inondé de mon sperme.
Il règne, dans la pièce, une odeur d’amour très forte, mélange de sueur,
de sperme et du parfum de femelle en chaleur, qui est sûrement l’odeur la
plus excitante que je connaisse. D’ailleurs, Gérard, qui vient de profiter du
spectacle stimulant que nous venons de lui offrir, commence déjà à bander
doucement à nouveau. Malgré tout, nous nous interrompons un moment
pour nous rafraîchir et nous nous laissons aller à des commentaires sur ce
qu’il vient de se passer.
Gérard serait assez tenté de me pénétrer mais cette
première fellation m’a amplement suffi et satisfait et je dois le décevoir. En
revanche, je propose à Louise de venir sur moi pour un 69 de façon à ce que
Gérard la prenne en levrette. J’ai un tempérament voyeur et j’ai envie d’as-
sister à une pénétration de tout près. En position, Louise saisit ma queue et
commence à la lècher pendant que je glisse ma langue entre ses lèvres pour
exciter son clitoris. Gérard, que la vue du cul rond de Louise stimule de plus
belle, à une érection formidable et je vois son gland tuméfié, le prépuce tendu
faisant saillir deux petites bosses par en dessous, s’approcher de la chatte
grande ouverte de Louise puis chercher l’ouverture de son vagin, pourtant
béant. Il engage tout doucement son vit dans ce con avide et force à peine
pour en franchir la porte. Je vois bientôt le gland disparaître et le long de
son membre glisser sans effort jusqu’aux couilles entre les lèvres ouvertes. Je
parviens à les lècher, le visage trempé de cette liqueur d’amour qui goutte de
leurs sexes, bandant douloureusement tant cette vue m’excite. Louise, sans
lâcher ma bite, se prète à la pénétration par des coups de reins pendant que
la queue de Gérard, dans un va-et-vient bien huilé, lime le con de Louise, le
gland émergeant en cadence de son fourreau de chair avec une régularité de
piston, butant à chaque mouvement contre le fond du vagin et déclenchant
un halètement chez tous les trois, qui devient bientôt cri de plaisir quand la
jouissance libère enfin nos corps.
Nous sommes effondrés les uns sur les autres, palpitants, gluants de sperme,
nos mains caressant, étreignant des flancs, des cuisses des visages, avant de
sombrer dans le sommeil, serrés en un seul corps.
A.P. 2026
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Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
© Copyright : Nos histoires sont protégées par la loi. Un grand nombre d'écrivains nous ont donné l'exclusivité totale.
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