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> Récit : Lorena en manque, se rattrape
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Lorena en manque, se rattrape
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Lorena en manque se rattrape
Cela fait plusieurs années que Lorena subit les violences physiques et verbales de son mari alcoolique Gaston. Elle s'enfuit du domicile conjugal et trouve refuge chez ses parents, qui sans hésitation l'hébergent. Les mois passent, Lorena semble plus sereine et retrouve le goût de vivre. Louise, la maman, est une mère poule qui couve sa fille un peu trop selon son mari Paul, qui ne cesse de lui rappeler que Lorena a trente-cinq ans et qu'elle n'est plus une enfant. Souvent, les deux se chamaillent un peu pour cela mais rien de grave
Plus les jours passent, plus Lorena devient fusionnelle avec ses parents : elle tente de leur rendre l'amour qu'ils ont pour elle. Elle se fait davantage câline, les embrasse souvent, quelquefois ses lèvres frôlent celles de son papa ou de sa maman qui restent sans voix devant un tel amour.
Un soir devant la télé, Lorena arrive en nuisette prête pour la nuit. Paul la regarde, ses yeux brillent, à travers le fin tissu il peut admirer le corps nu de sa fille. Elle prend place entre son papa et sa maman. Se plaque contre elle et ronronne comme une chatte que l'on caresse.
Elle ne se rend pas compte que sa nuisette est remontée sur le haut de ses cuisses. Paul ne regarde plus la télé mais se concentre sur les cuisses dénudées. Louise pâme de bonheur, elle pose sa tête contre celle de sa fille et de temps en temps, comme quand elle était petite, lui donne quelques baisers sur la joue et les cheveux. Paul ravale sa salive et, sans se soucier des conséquences, pose sa main sur la cuisse de Lorena. Elle se raidit mais continue de se faire câliner par sa maman. La main audacieuse vient en contact avec l'aine ; le bout des doigts peut toucher le haut de la fine toison. Sûrement en manque, Lorena pousse un gros soupir et se cale contre l'épaule de sa maman, en ouvrant davantage les cuisses.
Paul n'en revient pas : Lorena accepte les attouchements immoraux que tente de lui imposer son papa. Délicatement, les intrus glissent sur la fente qui rapidement s'humidifie. Le majeur s'insère entre les grandes lèvres. Paul bande terriblement, il fait une chose irresponsable. Il prend la main de sa fille et la pose sur la bosse qui déforme son pantalon.
Il se passe une chose extraordinaire. Lorena presse le membre raide comme du bois et à travers le tissu commence à l'agiter comme elle le peut.
Louise sent qu'il se passe quelque chose. Elle décolle sa tête et reste tétanisée en voyant la main de son mari sur l'intimité de sa fille, et le plus beau, c'est que Lorena branle son papa à travers son pantalon. Elle voudrait rugir, mais elle se ravise, et bien que cela soit immoral, elle décide d'entrer elle aussi dans le jeu. Elle pose sa main sur une cuisse de Lorena et lentement l'approche de la vulve que son mari taquine. Les doigts se rencontrent. Paul sursaute et regarde sa femme. La coquine appuie sur les doigts de son mari pour l'inciter à continuer.
Paul encouragé par sa femme, enfonce un doigt dans le vagin de sa fille. Louise n'en reste pas là, elle aussi introduit un doigt dans la cavité vaginale et en cadence avec Paul ramonent en douceur le conduit brulant.
On peut comprendre pour quelle raison Lorena se laisse faire. Échaudée par Gaston, elle met tous les hommes dans le même sac. Comme elle est en manque depuis longtemps, et pour combler cette carence, elle s'est préparée petit à petit à accepter ce qui est immoral : l'inceste.
Avec ce qui se passe, elle sait qu'elle ne peut plus reculer, et que ses parents vont bien s'occuper d'elle sur le plan sexuel. Elle gémit, agite doucement son bassin. Les doigts la font agile, la font murmurer :
— Que c'est bon, encore, encore, oh comme je vous aime!
Louise commence à prendre un certain plaisir à fouiller la chatte de sa fille ; elle ajoute un second doigt et, avec l'aide de son mari, fait pâmer Lorena de bonheur pendant de longues minutes.
Louise retire ses doigts et saisit le clito extrêmement gonflé, elle le presse plusieurs fois avant de le branler férocement. Paul, excité comme un cerf en rut, enfonce trois doigts dans la chatte en ébullition de sa fille et lui fouille le vagin comme un forcené. Lorena est au bord de la syncope :
— Je vais jouir, je vais jouir, oui, oui !
Louise, en experte, écrase le clito de da fille en marmonnant :
— Jouis ma chérie, jouis, tu en as bien besoin !
Une jouissance tant espérée et incontrôlable arrive enfin, c'est en hurlant que Lorena explose de plaisir.
Paul se redresse, satisfait du résultat. Louise aussi se lève, mais c'est pour repartir à l'assaut du corps de sa fille. Elle arrache brutalement la nuisette qui tombe en lambeaux sur le sol. Paul est surpris de la rage de sa femme, mais il aime la voir dans cet état car elle sait se montrer une amante redoutable et sans tabous. Elle ouvre les jambes de sa fille et regarde un instant la vulve ruisselante avant de plonger sa tête entre les cuisses. Elle hume les effluves que la chatte rejette, avant de plaquer sa bouche sur le fruit trop mûr qui rejette son jus. Paul découvre une autre facette de sa femme : elle se donne volontiers aux ébats lesbiens, et la coquine semble douée.
Louise aspire tout ce qu'elle peut avant d'enfoncer sa langue dans le conduit brulant. Elle le fouille comme une affamée, en arrachant à sa fille des gémissements d'agonisante. Paul regarde émerveillé le couple, sa fille bouche entrouverte halète sous les coups de langue de sa maman.
Paul extirpe sa queue de son pantalon et la présente aux lèvres pulpeuses de sa fille. Il la passe plusieurs fois sur ses lèvres. Automatiquement, Lorena la saisit d'une main, gobe le gland violacé et le suce avec avidité. Paul était loin d'imaginer que sa fille puisse un jour lui sucer la bite, il n'en revient pas.
Lorena suce divinement, elle peut rivaliser avec sa maman qui est une experte en fellation. Paul est aux anges, la bouche de sa fille fait des merveilles, il grogne comme un animal qui s'accroche à sa proie. Louise est déchaînée, elle dévore le clito de sa fille en poussant des gémissements aussi forts que les siens. La boule de chair est devenue énorme, elle la suce la tête férocement sans répit comme une affamée.
Lorena agite sa croupe sans cesser de sucer la bite de son papa, qui hurle :
— Oh putain, je vais décharger. Arrête, Lorena, arrête !
Elle ne l'écoute pas et suce avec plus de rage l'engin prêt à exploser. Elle reçoit dans la bouche un flot impressionnant de sperme. Elle repousse son papa, Louise cesse de lui dévorer la chatte et redresse la tête. Sa fille se pince les lèvres : un filet de sperme s'échappe à la commissure de ses lèvres. Elle hésite : doit-elle avaler ou non ? La décision est vite prise : elle avale par petites gorgées la crème onctueuse qui glisse doucement dans sa gorge.
Sa maman a les yeux qui pétillent de bonheur, elle replonge sa tête entre les cuisses de sa fille et reprend le broutage de chatte avec plus d'ardeur.
Paul souffle comme un bœuf, la fellation monstrueuse qu'a pratiquée sa fille sur sa queue lui fait dire :
— Oh putain, que c'était bon, la chérie, tu m'as bien vidée les couilles, tu es merveilleuse lorsque tu suces !
Lorena ne l'entend pas, elle gémit sous les assauts de la bouche de sa maman. Son visage est marqué par un rictus affreux, elle a la bouche grande ouverte, ses yeux sont presque révulsés, et geint comme un animal blessé.
Dans l'action, la maman vorace lui mord le clito. Lorena se cabre en poussant un cri. Sans savoir pourquoi, une deuxième morsure sur son clito lui est salutaire. Comme si c'était une libération, elle pousse un cri et jouit en grimaçant.
Louise ne désarme pas, elle lui fouille la chatte profondément. La coquine cherche à faire jouir sa fille une seconde. Pour aider sa femme, Paul agit sur les mamelons de Lorena, il les étire, les triture pour finir par les écraser fortement. Lorena se cambre le plus qu'elle peut, c'est en hurlant qu'elle jouit. Louise, souriante, se redresse. Elle observe la chatte qui ne cesse d'avoir des contractions incontrôlables. Elle pose ses yeux sur son mari :
— Regarde, mon chéri, la belle chatte affamée qu'a notre fille entre les cuisses. Donne-lui ta bite à manger !
Paul ôte pantalon et slip, il approche sa verge de la bête affamée, la place contre les lèvres suintantes et pousse. Le membre semble aspiré par le vagin, et s'enfonce jusqu'aux bourses dans le ventre de Lorena qui pousse un long râle. Paul s'accroche à ses hanches et commence un va-et-vient qui augmente en intensité au fur et à mesure des plaintes que pousse sa fille. Lorena a les yeux dans le vide, elle s'agrippe à son papa en gémissant :
— Oh papa, oh papa, c'est bon, je vais mourir de plaisir !
Louise l'encourage :
Défonce-la, va à fond mon chéri, baise-la comme il le faut, elle est en manque notre petite chérie d'amour !
Lorena sent la verge paternelle dans son ventre, qui lui racle les parois garnies sensibles en les dilatant. Les allers et retours la font délirer :
— Papa chéri, baise bien ta fille, prends-la comme une vulgaire pute. Oh comme je te sens bien en moi, vas-y, vas-y, papa, défonce-moi !
Paul ne ménage pas ses forces, mais il n'a plus vingt ans, il souffle comme un taureau qui va charger. À chaque coup de reins, il pousse un han de bûcheron. La tension atteint son apogée, les deux amants en cœur gémissent de plaisir. Qui jouit le premier, difficile à dire. Ils se cabrèrent ensemble en hurlant leur jouissance respective.
Louise est estomaquée par la violence des jouissances, sa chatte est en feu. Sans quitter des yeux les deux amants, elle retire sa culotte trempée, la jette sur le sol, relève sa jupe et entame une masturbation rigoureuse. On l'entend grincer des dents, elle grimace, pousse des :
— Oh putain, oh putain !
Puis en grognant comme une bête, jouit. Elle ralentit le mouvement, mais continue de maltraiter son clito, cela semble l'apaiser. Paul est à bout de souffle, il se laisse tomber lourdement sur le canapé il n'en peut plus. Sa femme, plus résistante que lui sur le plan sexuel.
Enlace sa fille, les deux sont dans un état d'excitation tel qu'il faut qu'elles prennent encore du plaisir. Les deux femmes roulent sur le sol et se retrouvent tête-bêche. C'est en même temps qu'elles se dévorent pour atteindre de nouvelles jouissances. Louise demande grâce. Et propose l'arrêt des hostilités. Lorena semble déçue et cesse le combat rapproché. Les trois se retrouvent dans la salle de bain pour une douche réparatrice, et montent se coucher. Une fois blottie contre son mari, Louise dit :
Elle nous a épuisées, la coquine, je crois qu'il faut trouver une solution pour combler ses désirs sexuels, car nous n'arrivons pas à suivre son rythme !
Sans se formaliser, Paul réplique : :
— On va lui trouver un amant à la hauteur à notre chérie !
Louise fronce les sourcils et demande :
— Ah, et tu vois qui pourrait combler ses délires, je crois qu'elle est très portée sur le sexe ?
— Je pense à Franck, son beau-frère, ils ont toujours été de très bons amis, et je crois qu'ils s'apprécient beaucoup. Nous allons tout faire pour qu'il se passe quelque chose entre eux !
Louise sursaute et pousse un oui d'approbation. Il reste maintenant à arranger la rencontre.
Franck est invité par Paul et Louise. Lorena est heureuse de voir son beau-frère, ils s'embrassent chaleureusement. Cela fait un bon bout de temps qu'ils ne se sont pas vus. Pendant le dîner, Louise, mal à l'aise, vient sur le sujet brûlant :
— Tu sais que Lorena a quitté ton frère !
Comme Franck ne fréquente pas Gaston, il est étonné. Il fronce les sourcils en disant :
— Première nouvelle, je me doutais bien qu'avec ses abus d'alcool cela ne pouvait durer !
C'est en souriant qu'il regarde Lorena et ajoute :
— Donc tu es un cœur à prendre ?
Lorena éclate de rire et réplique avec humour :
— Tu te mets sur les rangs comme prétendant ?
Sans faire trop de vagues, il répond :
— Pourquoi pas, tu es jolie, et tu ne me laisses pas indifférent d'ailleurs, je te l'ai déjà dit !
Lorena rougit et reste muette. Paul et Louise se regardent en échangeant un clin d'œil qui en dit long. Pendant le repas, Franck et Lorena ne se quittent pas des yeux, ils se sourient pour un rien. Louise sait que la glace est rompue, elle prend une grande inspiration et déclare :
— Cela est dur à avouer, mais sache, Franck, que notre fille est devenue depuis quelque temps notre amante,
Et je n'ai aucune honte à dire que Paul et moi, nous aimons faire l'amour avec elle. Mais il faut dire que nous ne sommes plus très jeunes et que Lorena est très demandeuse. Paul et moi ne cherchons que son bonheur. Si elle est d'accord, tu peux te joindre à nos ébats ?
Lorena, honteuse, baisse la tête : elle ne s'attendait pas à ce que sa maman invite Franck à lui faire l'amour. L'idée ne semble pas lui déplaire. Car elle ne se rebiffe pas.
Le beau-frère reste un instant sur le cul puis rapidement refait surface :
— Comment dire non à une telle invitation ? Il faut être fou pour refuser de profiter de ce corps canon. Tu es silencieuse, Lorena, cela veut dire que tu acceptes que je sois des vôtres !
Il ajoute en regardant Paul :
— Cela veut dire que je pourrais aussi faire l'amour à Louise ?
— Mais tu feras tout ce que tu veux, les deux sont à toi pourvu que Lorena y trouve son compte !
Trop honteuse, elle fait un signe de tête pour approuver. Paul et Louise sont fous de joie et trinquent à cette bonne nouvelle. Le dîner se termine, Lorena est très stressée, elle a peur de décevoir Franck pendant l'acte. Après avoir absorbé un remontant, les quatre se rendent au salon. Louise est la plus entreprenante. Elle enlace sa fille et l'embrasse fougueusement, les langues se nouent, les salives s'échangent. Paul aime voir sa femme salope, plus elle est salope, plus cela l'excite.
Louise avec art dénude sa fille, Franck admire les formes bien dessinées de sa future amante. Louise à son tour fait tomber un à un ses vêtements. Franck ne sait plus où donner de la tête. Il est en admiration devant les deux femmes nues. Comme il est l'invité, il ne sait par qui commencer. Paul, devant l'indécision de Franck, lui suggère :
-Priorité à ma bourgeoise, ça va bien exciter ma fille !
Cela fait plusieurs années que Lorena subit les violences physiques et verbales de son mari alcoolique Gaston. Elle s'enfuit du domicile conjugal et trouve refuge chez ses parents, qui sans hésitation l'hébergent. Les mois passent, Lorena semble plus sereine et retrouve le goût de vivre. Louise, la maman, est une mère poule qui couve sa fille un peu trop selon son mari Paul, qui ne cesse de lui rappeler que Lorena a trente-cinq ans et qu'elle n'est plus une enfant. Souvent, les deux se chamaillent un peu pour cela mais rien de grave
Plus les jours passent, plus Lorena devient fusionnelle avec ses parents : elle tente de leur rendre l'amour qu'ils ont pour elle. Elle se fait davantage câline, les embrasse souvent, quelquefois ses lèvres frôlent celles de son papa ou de sa maman qui restent sans voix devant un tel amour.
Un soir devant la télé, Lorena arrive en nuisette prête pour la nuit. Paul la regarde, ses yeux brillent, à travers le fin tissu il peut admirer le corps nu de sa fille. Elle prend place entre son papa et sa maman. Se plaque contre elle et ronronne comme une chatte que l'on caresse.
Elle ne se rend pas compte que sa nuisette est remontée sur le haut de ses cuisses. Paul ne regarde plus la télé mais se concentre sur les cuisses dénudées. Louise pâme de bonheur, elle pose sa tête contre celle de sa fille et de temps en temps, comme quand elle était petite, lui donne quelques baisers sur la joue et les cheveux. Paul ravale sa salive et, sans se soucier des conséquences, pose sa main sur la cuisse de Lorena. Elle se raidit mais continue de se faire câliner par sa maman. La main audacieuse vient en contact avec l'aine ; le bout des doigts peut toucher le haut de la fine toison. Sûrement en manque, Lorena pousse un gros soupir et se cale contre l'épaule de sa maman, en ouvrant davantage les cuisses.
Paul n'en revient pas : Lorena accepte les attouchements immoraux que tente de lui imposer son papa. Délicatement, les intrus glissent sur la fente qui rapidement s'humidifie. Le majeur s'insère entre les grandes lèvres. Paul bande terriblement, il fait une chose irresponsable. Il prend la main de sa fille et la pose sur la bosse qui déforme son pantalon.
Il se passe une chose extraordinaire. Lorena presse le membre raide comme du bois et à travers le tissu commence à l'agiter comme elle le peut.
Louise sent qu'il se passe quelque chose. Elle décolle sa tête et reste tétanisée en voyant la main de son mari sur l'intimité de sa fille, et le plus beau, c'est que Lorena branle son papa à travers son pantalon. Elle voudrait rugir, mais elle se ravise, et bien que cela soit immoral, elle décide d'entrer elle aussi dans le jeu. Elle pose sa main sur une cuisse de Lorena et lentement l'approche de la vulve que son mari taquine. Les doigts se rencontrent. Paul sursaute et regarde sa femme. La coquine appuie sur les doigts de son mari pour l'inciter à continuer.
Paul encouragé par sa femme, enfonce un doigt dans le vagin de sa fille. Louise n'en reste pas là, elle aussi introduit un doigt dans la cavité vaginale et en cadence avec Paul ramonent en douceur le conduit brulant.
On peut comprendre pour quelle raison Lorena se laisse faire. Échaudée par Gaston, elle met tous les hommes dans le même sac. Comme elle est en manque depuis longtemps, et pour combler cette carence, elle s'est préparée petit à petit à accepter ce qui est immoral : l'inceste.
Avec ce qui se passe, elle sait qu'elle ne peut plus reculer, et que ses parents vont bien s'occuper d'elle sur le plan sexuel. Elle gémit, agite doucement son bassin. Les doigts la font agile, la font murmurer :
— Que c'est bon, encore, encore, oh comme je vous aime!
Louise commence à prendre un certain plaisir à fouiller la chatte de sa fille ; elle ajoute un second doigt et, avec l'aide de son mari, fait pâmer Lorena de bonheur pendant de longues minutes.
Louise retire ses doigts et saisit le clito extrêmement gonflé, elle le presse plusieurs fois avant de le branler férocement. Paul, excité comme un cerf en rut, enfonce trois doigts dans la chatte en ébullition de sa fille et lui fouille le vagin comme un forcené. Lorena est au bord de la syncope :
— Je vais jouir, je vais jouir, oui, oui !
Louise, en experte, écrase le clito de da fille en marmonnant :
— Jouis ma chérie, jouis, tu en as bien besoin !
Une jouissance tant espérée et incontrôlable arrive enfin, c'est en hurlant que Lorena explose de plaisir.
Paul se redresse, satisfait du résultat. Louise aussi se lève, mais c'est pour repartir à l'assaut du corps de sa fille. Elle arrache brutalement la nuisette qui tombe en lambeaux sur le sol. Paul est surpris de la rage de sa femme, mais il aime la voir dans cet état car elle sait se montrer une amante redoutable et sans tabous. Elle ouvre les jambes de sa fille et regarde un instant la vulve ruisselante avant de plonger sa tête entre les cuisses. Elle hume les effluves que la chatte rejette, avant de plaquer sa bouche sur le fruit trop mûr qui rejette son jus. Paul découvre une autre facette de sa femme : elle se donne volontiers aux ébats lesbiens, et la coquine semble douée.
Louise aspire tout ce qu'elle peut avant d'enfoncer sa langue dans le conduit brulant. Elle le fouille comme une affamée, en arrachant à sa fille des gémissements d'agonisante. Paul regarde émerveillé le couple, sa fille bouche entrouverte halète sous les coups de langue de sa maman.
Paul extirpe sa queue de son pantalon et la présente aux lèvres pulpeuses de sa fille. Il la passe plusieurs fois sur ses lèvres. Automatiquement, Lorena la saisit d'une main, gobe le gland violacé et le suce avec avidité. Paul était loin d'imaginer que sa fille puisse un jour lui sucer la bite, il n'en revient pas.
Lorena suce divinement, elle peut rivaliser avec sa maman qui est une experte en fellation. Paul est aux anges, la bouche de sa fille fait des merveilles, il grogne comme un animal qui s'accroche à sa proie. Louise est déchaînée, elle dévore le clito de sa fille en poussant des gémissements aussi forts que les siens. La boule de chair est devenue énorme, elle la suce la tête férocement sans répit comme une affamée.
Lorena agite sa croupe sans cesser de sucer la bite de son papa, qui hurle :
— Oh putain, je vais décharger. Arrête, Lorena, arrête !
Elle ne l'écoute pas et suce avec plus de rage l'engin prêt à exploser. Elle reçoit dans la bouche un flot impressionnant de sperme. Elle repousse son papa, Louise cesse de lui dévorer la chatte et redresse la tête. Sa fille se pince les lèvres : un filet de sperme s'échappe à la commissure de ses lèvres. Elle hésite : doit-elle avaler ou non ? La décision est vite prise : elle avale par petites gorgées la crème onctueuse qui glisse doucement dans sa gorge.
Sa maman a les yeux qui pétillent de bonheur, elle replonge sa tête entre les cuisses de sa fille et reprend le broutage de chatte avec plus d'ardeur.
Paul souffle comme un bœuf, la fellation monstrueuse qu'a pratiquée sa fille sur sa queue lui fait dire :
— Oh putain, que c'était bon, la chérie, tu m'as bien vidée les couilles, tu es merveilleuse lorsque tu suces !
Lorena ne l'entend pas, elle gémit sous les assauts de la bouche de sa maman. Son visage est marqué par un rictus affreux, elle a la bouche grande ouverte, ses yeux sont presque révulsés, et geint comme un animal blessé.
Dans l'action, la maman vorace lui mord le clito. Lorena se cabre en poussant un cri. Sans savoir pourquoi, une deuxième morsure sur son clito lui est salutaire. Comme si c'était une libération, elle pousse un cri et jouit en grimaçant.
Louise ne désarme pas, elle lui fouille la chatte profondément. La coquine cherche à faire jouir sa fille une seconde. Pour aider sa femme, Paul agit sur les mamelons de Lorena, il les étire, les triture pour finir par les écraser fortement. Lorena se cambre le plus qu'elle peut, c'est en hurlant qu'elle jouit. Louise, souriante, se redresse. Elle observe la chatte qui ne cesse d'avoir des contractions incontrôlables. Elle pose ses yeux sur son mari :
— Regarde, mon chéri, la belle chatte affamée qu'a notre fille entre les cuisses. Donne-lui ta bite à manger !
Paul ôte pantalon et slip, il approche sa verge de la bête affamée, la place contre les lèvres suintantes et pousse. Le membre semble aspiré par le vagin, et s'enfonce jusqu'aux bourses dans le ventre de Lorena qui pousse un long râle. Paul s'accroche à ses hanches et commence un va-et-vient qui augmente en intensité au fur et à mesure des plaintes que pousse sa fille. Lorena a les yeux dans le vide, elle s'agrippe à son papa en gémissant :
— Oh papa, oh papa, c'est bon, je vais mourir de plaisir !
Louise l'encourage :
Défonce-la, va à fond mon chéri, baise-la comme il le faut, elle est en manque notre petite chérie d'amour !
Lorena sent la verge paternelle dans son ventre, qui lui racle les parois garnies sensibles en les dilatant. Les allers et retours la font délirer :
— Papa chéri, baise bien ta fille, prends-la comme une vulgaire pute. Oh comme je te sens bien en moi, vas-y, vas-y, papa, défonce-moi !
Paul ne ménage pas ses forces, mais il n'a plus vingt ans, il souffle comme un taureau qui va charger. À chaque coup de reins, il pousse un han de bûcheron. La tension atteint son apogée, les deux amants en cœur gémissent de plaisir. Qui jouit le premier, difficile à dire. Ils se cabrèrent ensemble en hurlant leur jouissance respective.
Louise est estomaquée par la violence des jouissances, sa chatte est en feu. Sans quitter des yeux les deux amants, elle retire sa culotte trempée, la jette sur le sol, relève sa jupe et entame une masturbation rigoureuse. On l'entend grincer des dents, elle grimace, pousse des :
— Oh putain, oh putain !
Puis en grognant comme une bête, jouit. Elle ralentit le mouvement, mais continue de maltraiter son clito, cela semble l'apaiser. Paul est à bout de souffle, il se laisse tomber lourdement sur le canapé il n'en peut plus. Sa femme, plus résistante que lui sur le plan sexuel.
Enlace sa fille, les deux sont dans un état d'excitation tel qu'il faut qu'elles prennent encore du plaisir. Les deux femmes roulent sur le sol et se retrouvent tête-bêche. C'est en même temps qu'elles se dévorent pour atteindre de nouvelles jouissances. Louise demande grâce. Et propose l'arrêt des hostilités. Lorena semble déçue et cesse le combat rapproché. Les trois se retrouvent dans la salle de bain pour une douche réparatrice, et montent se coucher. Une fois blottie contre son mari, Louise dit :
Elle nous a épuisées, la coquine, je crois qu'il faut trouver une solution pour combler ses désirs sexuels, car nous n'arrivons pas à suivre son rythme !
Sans se formaliser, Paul réplique : :
— On va lui trouver un amant à la hauteur à notre chérie !
Louise fronce les sourcils et demande :
— Ah, et tu vois qui pourrait combler ses délires, je crois qu'elle est très portée sur le sexe ?
— Je pense à Franck, son beau-frère, ils ont toujours été de très bons amis, et je crois qu'ils s'apprécient beaucoup. Nous allons tout faire pour qu'il se passe quelque chose entre eux !
Louise sursaute et pousse un oui d'approbation. Il reste maintenant à arranger la rencontre.
Franck est invité par Paul et Louise. Lorena est heureuse de voir son beau-frère, ils s'embrassent chaleureusement. Cela fait un bon bout de temps qu'ils ne se sont pas vus. Pendant le dîner, Louise, mal à l'aise, vient sur le sujet brûlant :
— Tu sais que Lorena a quitté ton frère !
Comme Franck ne fréquente pas Gaston, il est étonné. Il fronce les sourcils en disant :
— Première nouvelle, je me doutais bien qu'avec ses abus d'alcool cela ne pouvait durer !
C'est en souriant qu'il regarde Lorena et ajoute :
— Donc tu es un cœur à prendre ?
Lorena éclate de rire et réplique avec humour :
— Tu te mets sur les rangs comme prétendant ?
Sans faire trop de vagues, il répond :
— Pourquoi pas, tu es jolie, et tu ne me laisses pas indifférent d'ailleurs, je te l'ai déjà dit !
Lorena rougit et reste muette. Paul et Louise se regardent en échangeant un clin d'œil qui en dit long. Pendant le repas, Franck et Lorena ne se quittent pas des yeux, ils se sourient pour un rien. Louise sait que la glace est rompue, elle prend une grande inspiration et déclare :
— Cela est dur à avouer, mais sache, Franck, que notre fille est devenue depuis quelque temps notre amante,
Et je n'ai aucune honte à dire que Paul et moi, nous aimons faire l'amour avec elle. Mais il faut dire que nous ne sommes plus très jeunes et que Lorena est très demandeuse. Paul et moi ne cherchons que son bonheur. Si elle est d'accord, tu peux te joindre à nos ébats ?
Lorena, honteuse, baisse la tête : elle ne s'attendait pas à ce que sa maman invite Franck à lui faire l'amour. L'idée ne semble pas lui déplaire. Car elle ne se rebiffe pas.
Le beau-frère reste un instant sur le cul puis rapidement refait surface :
— Comment dire non à une telle invitation ? Il faut être fou pour refuser de profiter de ce corps canon. Tu es silencieuse, Lorena, cela veut dire que tu acceptes que je sois des vôtres !
Il ajoute en regardant Paul :
— Cela veut dire que je pourrais aussi faire l'amour à Louise ?
— Mais tu feras tout ce que tu veux, les deux sont à toi pourvu que Lorena y trouve son compte !
Trop honteuse, elle fait un signe de tête pour approuver. Paul et Louise sont fous de joie et trinquent à cette bonne nouvelle. Le dîner se termine, Lorena est très stressée, elle a peur de décevoir Franck pendant l'acte. Après avoir absorbé un remontant, les quatre se rendent au salon. Louise est la plus entreprenante. Elle enlace sa fille et l'embrasse fougueusement, les langues se nouent, les salives s'échangent. Paul aime voir sa femme salope, plus elle est salope, plus cela l'excite.
Louise avec art dénude sa fille, Franck admire les formes bien dessinées de sa future amante. Louise à son tour fait tomber un à un ses vêtements. Franck ne sait plus où donner de la tête. Il est en admiration devant les deux femmes nues. Comme il est l'invité, il ne sait par qui commencer. Paul, devant l'indécision de Franck, lui suggère :
-Priorité à ma bourgeoise, ça va bien exciter ma fille !
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