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> Récit : ma femme
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ma femme
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Découvrez les filles coquines près de chez vous :
Je ne sais pas comment ni pourquoi tout ça a commencé, je sais juste comment ça a fini.
Alain, 57 ans, ma femme Line, même âge, jolie blonde sans artifices, charnelle, ses quelques kilos en trop sont très bien répartis. Un rien la rend sexy, une simple chemise nouée à la taille associée à un jean usé par le temps font mon bonheur.
Un couple conventionnel, mariés depuis une quinzaine d'années et pas d'enfants à la maison. Sexuellement pas de folies particulières si ce n'est quelques sextoys pour s'amuser, rien de bien extraordinaire mais, sans pour autant être frustrés.
Ma femme exerce le métier d’énergététicienne (vaste programme) : vies antérieures, guides spirituels, etc., que des choses très abstraites pour mon esprit cartésien. Quant à moi, j'évolue dans le commerce de différents services informatiques.
Un week-end par mois, dans le cadre de son travail, ma femme organise des formations, trois jours et deux nuits. Un week-end pour les femmes et le mois suivant pour les hommes, quatre à six personnes maximum. Pour ce faire, elle loue un local à une vingtaine de minutes de la maison, à une bonne connaissance qui a aménagé une ancienne bâtisse en lieu de séminaire, avec salle de conférence, dortoir et toutes les commodités nécessaires. Quand elle donne ses formations, elle dort sur place et m'appelle systématiquement le soir avant d'aller se coucher, et souvent à sa voix et sa façon de parler je constate qu'elle est saoule, chose qu’elle le reconnait d'ailleurs.
Pourquoi ? Par simple curiosité ou mon côté voyeur… Je ne le sais pas vraiment, mais j'ai eu envie de savoir comment se passaient ces formations et surtout ces soirées. Quand on a bu, et que l'on est entouré d'hommes, qui sait ce qui peut arriver.
De fait, un après-midi je prends la voiture et me rends chez Gilles, le propriétaire du lieu.
— Salut Gilles.
— Salut Alain, ça faisait longtemps. Il y a un problème ?
— Non, t'inquiète pas, j'ai un service à te demander mais je ne sais pas si tu seras d'accord.
— Dis toujours, si je peux, ce sera avec plaisir.
— Bon voilà, je suis assez intrigué par les formations que Line donne et par le fait que j'ai l'impression que le soir elle est presque toujours saoule.
— Tu sais, moi je m'occupe pas de ce qu'ils font, je sais que le soir ils font souvent l'apéro dehors sur la terrasse, mais je ne suis pas là pour les espionner.
— Je m'en doute bien, mais si je pouvais les observer un peu, c'est de la simple curiosité, pas plus.
— Qu'est-ce que tu proposes ? Je vois bien que tu as déjà réfléchi à la chose.
— Regarde, j'ai acheté deux mini caméras sur batterie, c'est fou ce que tu trouves sur les sites chinois ! Elles ont une autonomie de 15 heures et s'allument avec une télécommande. En les connectant à ton wifi, je peux avoir les images de chez moi par ta box.
— Et pourquoi tu demandes pas directement à ta femme ? C'est un peu limite comme façon de faire !
— Je ne veux pas qu'elle le sache, elle changerait sa façon d'être et je veux la voir au naturel, et je te demande pas de filmer la chambre mais juste la salle et à la limite la terrasse, et je te laisse choisir l'endroit où tu mets les caméras et le moment où tu les allumes.
Après une longue hésitation :
— C'est bien parce que c'est toi qui me paies la location. Viens avec moi, on va regarder ensemble où les mettre, mais ça me plaît pas trop !
Il me fait visiter l'endroit. On arrive dans la salle où elle donne ses formations.
— On va en mettre une derrière elle, comme ça tu verras son auditoire.
Puis arrivés sur la terrasse :
– Une autre ici, t'auras une vue d'ensemble. Mais sincèrement ça me plaît pas du tout cette histoire.
— Merci vieux, je rajouterai un petit supplément sur la location en remerciement.
— Avant que tu partes, viens avec moi, on va voir la box et tu prends les infos dont tu as besoin pour te connecter à distance.
Une fois les caméras appairées, je teste la vidéo sur mon téléphone, l'image est pas trop mal, je peux zoomer un peu, et sur la caméra de la terrasse j'entends les oiseaux chanter, le micro est pas mauvais.
— Bon Alain, quand j'allumerai les caméras, je t'envoie un SMS, tu me fais faire des conneries, je le sens venir gros comme une maison. Ce qui se passe ici ne me regarde pas.
— Merci, je les considère un peu comme des illuminés, tu sais, et ma femme est pas mal perchée quand même, je suis curieux de la voir faire, merci encore, à bientôt, je fais un test arrivé à la maison.
Je m'installe sur mon ordi et me connecte. Petit SMS : test.
L'image apparaît sur mon écran, la salle et la terrasse. Parfait.
— C'est tout bon, merci.
La semaine passe, j'avoue me sentir un peu coupable, mais aussi étrangement excité à l'idée de la regarder à son insu.
Vendredi après-midi je reçois un SMS de Gilles :
— Je mets la vidéo maintenant pendant un quart d'heure pour son cours et après vers vingt heure quand ils prennent l'apéro.
Je vais enfin pouvoir la et les regarder. Les images apparaissent, silencieuses d'abord, ma femme est de dos.
— Vous fermez les yeux et vous posez la question que l'on a définie à votre guide. Une fois qu'il vous aura répondu, écrivez la réponse. On les comparera et on doit tous avoir la même.
J'avoue que cela n'est pas plus intéressant pour moi que ça, j’apparente plus ça à de la psychologie qu'autre chose. Après les avoir observés un moment, je les laisse à leur travail et retourne à mes occupations.
Vingt heure, les voix me préviennent que les caméras sont en route. Ils sont quatre, verre à la main, ma femme n'est pas avec eux. Entre quarante et cinquante ans d'après moi, physique ordinaire et vu le nombre de bouteilles d'alcool sur la table, ça fait un petit moment qu'ils boivent.
Line arrive, pieds nus, habillée d'un grand tee-shirt sans manches qui lui arrive au-dessus des genoux.
— Waouh, la douche m'a fait du bien ! J'ai déjà un peu trop bu !!
Un des hommes lui tend un verre :
— "Un peu", c'est pas suffisant, voyons, tu vas pas t'arrêter maintenant, la soirée ne fait que commencer !!
— Il n'y a qu'avec les mecs que je bois comme ça, avec les femmes c'est beaucoup plus tranquille, merci pour le verre.
Elle boit, ils parlent, rigolent, se réservent à boire.
Un moment elle va pour s'asseoir sur les marches de la terrasse et l'alcool aidant tombe à la renverse. Un des hommes devant elle :
— Oh très jolie vue, madame !! J'aime beaucoup !!
Depuis la caméra, je la vois de dos.
— Quelle jolie vue ?? De quoi tu parles ?
Dit-elle en se redressant.
— T'as pas de culotte et tout ça a l'air bien lisse !
— Sérieux ! À ton âge tu regardes encore sous la jupe des femmes, t'es un sacré voyeur, dis-moi.
— Je regarde rien, c'est toi qui m'a tout montré ! Et… j'aime bien.
— Mais nous, on a rien vu ! C'est dégueulasse !!
Derrière mon écran, je suis presque prêt à me lever et à prendre la voiture… Mais je reste collé à l'écran, hypnotisé par les images que je vois.
Les hommes sont tous les quatre en bas des marches :
— On veut voir ! On veut voir !!
En chœur, ils répètent inlassablement ces mots en riants. Elle rit aussi d'ailleurs, elle finit son verre, s'allonge en levant les jambes :
— Vous me faites faire n'importe quoi, les gars ! C'est pas comme si vous ne l'aviez jamais vu.
À ces mots, j'avoue que je prends un coup, ça me laisse assez peu d'illusions sur la suite de la soirée.
Sur l'écran elle est toujours de dos, mais j'imagine très bien la vue qu'elle leur offre.
— Ha !!! Magnifique. J'adore.
Elle reste presque une minute dans cette position, les laissant profiter de son intimité.
Je ne reconnais pas ma femme, elle n'est pas particulièrement prude, c'est vrai, mais de là à s'exposer comme ça… c'est fou. En même temps je sens l'excitation monter en moi, jusqu'où est-elle capable d'aller ? Va-t-elle faire ce que mon esprit imagine...
— Ça suffit, il faut que j'appelle mon mari.
Elle se rassoit, mon téléphone sonne:
— Salut chéri, Ta journée a été bonne ?
Pendant qu'elle me parle, un des hommes s'est assis à côté d'elle, passe une main par l'échancrure du tee-shirt et lui caresse les seins, un autre accroupi devant elle, lui écarte les jambes et glisse sa tête entre ses jambes.
Je suis abasourdi par les images, elle n'a l'air ni surprise, ni perturbée par ce qui se passe, elle apprécie même.
— Je te laisse,amour, je suis crevée, la journée a été longue et j'ai un peu trop bu, je t'appelle demain, je t'aime.
— Mais vous ne savez pas vous tenir les mecs, pendant que je suis au tel avec mon homme, vous déconnez là !!
— Vu comme tu mouilles, ça n'a pas eu l'air de te déranger plus que ça.
— Enfoiré ! Tais-toi.
Elle lui attrape la tête et la remet entre ses jambes.
Ils sont deux à lui caresser les seins pendant que le troisième s'occupe de sa chatte. Le quatrième a sorti son sexe et commence à se masturber.
Qui est cette femme ? Qui est cette inconnue avec qui je suis marié ?
La situation m'excite au plus haut point, je commence moi aussi à me branler, je ne reconnais pas ma femme mais la voir se donner comme ça me plaît plus que ne l'aurais pensé.
La caméra dans la salle s'arrête, et, quelques instants après, elle se rallume dans le dortoir.
J'entends la voix de Gilles :
— Puisque tu veux tout savoir, c'est là que ça va se passer, profite du spectacle !!
Sur la terrasse, Line a fait signe à l'homme de s'approcher, et elle a pris son sexe en bouche. À ses joues qui se creusent, je vois qu'elle aspire fort cette bite tout en malaxant les testicules. Je dois reconnaître qu'elle sait y faire, et qu'elle a toujours aimé ça. Elle reste un bon moment comme ça, à se laisser toucher par ces hommes, quand Gilles apparaît à l'écran.
— Tout est prêt là-haut !
Ma femme interrompant sa fellation :
— Merci Gilles.
— De rien, ma belle.
Donc il est au courant, il est complice.
J'avais quitté des yeux l'autre caméra, trop absorbé par la vision de ma femme. Dans le dortoir, Gilles avait rapproché trois lits, les uns contre les autres, offrant ainsi un beau baisodrome au groupe.
Tout le monde se lève, titubant plus ou moins. Une main passée sous le tee-shirt et posée sur les fesses de Line, la guide vers la chambre.
Elle donne l'impression d'aimer le déroulé de l'action, je la vois souriante, aguicheuse, ondulant lascivement son cul, elle est magnifique.
À peine arrivée dans le dortoir, un homme lui enlève le seul vêtement qu'elle porte, et se plaque contre son dos. Ses mains parcourent le corps de Line, de son pubis imberbe jusqu'à son cou. La tête penchée et les yeux fermés, elle savoure ces caresses.
Les autres sont nus, ils s'approchent, et la poussent sur les lits. Alors qu'elle est étalée, jambes et bras écartés, telle une meute affamée, ils se jettent sur elle, l'embrassant sur tout le corps tout en promenant leurs mains. Elle est aux anges, je vois bien qu'elle aime ça, être l'objet du désir de ces hommes. L'un d'eux la retourne en la tirant vers lui. Elle se retrouve en levrette, offrant son cul et sa chatte à leurs yeux. La garce se cambre au maximum, faisant ressortir si besoin était ses fesses ouvertes. C'est extraordinairement beau ! Je zoome un peu, pour la voir en gros plan, et me branle en même temps, ma main est pleine de liquide pré-séminal, je pense que je mouille autant qu'elle...
Il présente sa bite à l'entrée du vagin et l’embroche sans ménagement. Elle laisse échapper un râle de plaisir et tend sa main vers un sexe devant elle, le ramène à sa bouche.
Celui qui la pénétre, mouille son pouce, lui écarte les fesses et l'enfonce dans le cul sans plus de préparation.
— Oh ouiii, c'est bon!! Bouge-le… oui comme ça !!
Elle reprend sa fellation, ses seins se balancent au rythme des coups de butoir de son partenaire.
Elle est extraordinaire, je jouis dans ma main et continue à me branler comme un adolescent devant un porno. Sauf que l'actrice, c'est ma femme et qu'elle ne joue pas la comédie.
— T'as envie de sentir ma queue dans ton cul ?
— Non, pas envie de la sentir, je veux que tu me défonces le cul ! Que tu la rentres à fond, que tu me prennes… que vous me preniez à tour de rôle dans le cul comme des bêtes et je veux vôtre jus dans ma bouche, putain ouais, défoncez-moi !!!
Il ne s'est pas fait prier pour passer à l'action, lui assénant de grands coups de reins. J'entends ses hanches claquer sur les fesses de Line.
Elle est en chaleur, essayant désespérément de garder l'autre bite dans sa bouche.
— T'aimes ça. Ma cochonne, t'aimes ça ! La sentir dans ton cul !
— Ouais ! Putain ouais ! C'est bon… plus fort !
Une frénésie sexuelle s'est emparée d'elle. Elle n'est que jouissance, ses cris qui raisonnent dans mes oreilles sont autant d’aphrodisiaques.
Soudain, il se retire et prend la place de celui qui se faisait sucer. Il rentre le gland dans la bouche, se contracte.
— Bois ma cochonne, bois mon jus, il est pour toi.
La caméra ne me permet pas de voir le flot de sperme, mais elle est limite de s'étouffer, attestant d'une belle quantité de liquide, elle aspire ce sexe et ne laisse aucune goutte s'échapper. À peine fini, un autre la prend à nouveau par derrière...
Le manège a continué, les quatre l'ont sodomisé et ont joui dans sa bouche. Elle était dans un état d'excitation dingue, je ne sais pas combien de fois elle a joui, mais à plusieurs reprises c'est certain et moi aussi d'ailleurs.
Le premier ayant repris des forces, revient à la charge.
— Faut qu'on s'occupe de ta petite chatte maintenant, sinon elle va être jalouse !
Line se retourne et se met sur le dos. Il l'attrape par les chevilles, lui lève et écarte les jambes et commence à la labourer toujours avec autant de vigueur. Deux autres le rejoignent pour s'occuper de ses seins et se faire sucer pour reprendre de la vigueur.
Cette fois il jouit sur son ventre, elle râle de plaisir en étalant le foutre sur son ventre et sa poitrine. Le temps qu'un deuxième vienne la pénétrer à nouveau, elle se lèche les doigts...
Le troisième l’a prise lui aussi, le quatrième, lui, n'a pas repris du service, trop fatigué ou trop saoul peut-être...
Elle est là, allongée sur le lit, à se caresser le clitoris. Elle m'épate, je ne sais pas où elle trouve la force pour endurer ce marathon. Elle jouit une dernière fois, se tourne sur le côté et se laisse envahir par le sommeil. La lumière s'éteint, dans la pénombre je devine deux silhouettes qui la rejoignent. La caméra à son tour s'arrête, et je reçois un message de Gilles.
— Putain, c'est un sacré numéro ta femme !! T'as bien de la chance, tu voulais savoir maintenant, tu sais à quoi elle passe ses soirées. Demain je mettrai la deuxième caméra de l'autre côté, on voyait pas bien.
Le salaud s'est connecté lui aussi et a maté ma femme durant tous ses ébats. Ceci dit je le comprends, j'aurais fait pareil. Je ne sais pas combien de fois je me suis giclé dans les mains.
Moi aussi je me couche, mon sommeil est hanté par les images de ma femme avec ces types qui profitent d'elle, et par cette femme qui veut des bites encore et encore et qui veut jouir en continu.
Au matin, je me réveille avec une érection douloureuse tellement je me suis astiqué hier soir. J'essaie tant bien que mal de vaquer à mes occupations, même si énormément de questions tournent dans ma tête, mais je n'ai qu'une envie, que la journée passe vite et que l'heure de l'apéro arrive pour regarder ma chienne de femme se faire prendre.
Fin d'après-midi, un SMS me prévient que ça commence.
Ils sont à la terrasse, Line porte le même tee-shirt que la veille, elle danse doucement un verre à la main. L'ambiance est détendue, pas encore sexuelle.
— Au fait, ça a commencé comment ?
Ils se tournent vers elle :
— De quoi ?
— Ben notre histoire de cul, comment je suis passée de formatrice à grosse cochonne avec vous ? Je ne me souviens pas.
— Vraiment t'as oublié ! Alors c'était il y a deux ans à peu près, tu étais vêtue quasiment pareil, sauf que le bas de ton tee-shirt te rentrait dans les fesses, c'était hyper sexy !! Je me suis approché, timidement j'ai posé ma main sur tes fesses. Après tout, je risquais quoi ? Tu étais complètement bourrée, tu m'as regardée et tu as souri, mais tu n'as rien dit ni fait.
J'ai appuyé un peu plus ma caresse et tu t'es laissé faire. Serge est arrivé lui aussi près de toi, mais de l'autre côté, et lui aussi a posé sa main sur tes fesses... mais sous le tee-shirt… Il t'a regardé et t'a dit:
— Je suis sûr que tes fesses sont douces.
Et il a passé sa main dans ta culotte.
On a continué à te caresser les fesses, remontant le tee-shirt sur tes hanches,en baissant ta culotte pour montrer ton cul à Phil et Luc restés en retrait. Tu avais l'air d'apprécier.
J'ai effleuré ta chatte du bout des doigts... tu étais trempée. À l'oreille je t'ai dit :
— On dirait bien que t'as des envies de sexe, tu veux faire ça à plusieurs ?
Tu m'as regardé droit dans les yeux et tu m'as dit :
— Hola, je devais avoir 25 ans la dernière fois que j'ai fait un trio,mais c'était cool.
— Qui t'a parlé d'un trio ? On est quatre...
— Quatre… ça offre pas mal de possibilités... plutôt tentant comme proposition malhonnête, pourquoi pas... envie de folie et de m'amuser...
Et tu as posé ta main sur mon sexe... tu te souviens maintenant ?
— Ouais, de bons gros enfoirés ! Voilà ce que vous êtes !!
— Pourquoi ? On t'a pas obligé ! Attends, fais voir.
En disant cela, il s'est rapproché d'elle et passe sa main entre les jambes de Line.
— J'en étais sûr !! Rien qu'en te racontant comment ça s'était passé, tu mouilles !! Coquine.
— Doucement, c'est sensible, avec la séance d'hier soir, mes orifices sont tous sensibles.
— Viens, la cochonne.
Il la prend dans ses bras, passe ses mains sous le tee-shirt, montre les fesses de Line aux autres :
— Regardez-moi ce magnifique cul les gars, je suis certain qu'il a plein d'envies, et sa chatte est plus que baveuse.
— T'es con mon vieux... mais t'as pas tort, vous me rendez folle, mais c'est tellement bon tout ça ... faut que j'appelle mon homme d'abord.
Mon téléphone sonne, nous échangeons quelques banalités, j’abrège la conversation, impatient de la voir se pervertir. De revoir cette femme avide de sexe, qui n'a qu'un seul besoin : assouvir ses plus bas instincts.
Après avoir raccroché, elle remonte son tee-shirt jusqu'au nombril, y fait un nœud sur le côté, tourne le dos aux quatre hommes et commence une danse en balançant son cul de façon saccadée. C'est vrai qu'il y a quelques années, elle avait pris des cours de danse orientale.
— Alors comme ça il paraît que mon cul vous plaît !
Ses fesses dodues rebondissent à chacun des coups de reins. Elle est formidablement sexy. Je regrette simplement de ne pas avoir investi dans des caméras de meilleure qualité.
– Approche, petite cochonne.
— Petite…
— D'accord, approche ma grosse cochonne, tu nous allumes, ok, pas de problèmes, tu vas prendre, sensible ou pas.
Elle approche :
— Alors comment est cette jolie chatte..
Joignant le geste à la parole, il passe sa main sur la fente.
- qu'est-ce que je disais... tu es trempée... tu as envie de quoi ce soir ?
— C'est la dernière soirée, je suis toute à vous, amusez-vous.
Ils se sont rassemblés autour d'elle et ont commencé à la caresser sur tout le corps, je la sens déjà fébrile.
— On va t'allonger sur la table.
Sur le dos, jambes levées. L'un d'eux lui dit :
— Je vais commencer par boire ta liqueur.
Elle suce déjà une queue alors que des mains lui pétrissent la poitrine.
Il s'arrête de lui manger la chatte et attrape ce qui me semble être un glaçon, il le fait glisser du nombril jusque sur le bouton de Line, la morsure du froid la fait gémir et se tordre.
C'est à ce moment que Gilles arrive, je ne sais pas trop comment, il enlève la cam sans se faire remarquer.
— Excusez-moi, mais là si quelqu'un arrive pour louer la salle et qu'il vous voit ! Je suis mort ! Il va dire que ma salle sert à faire des orgies et je n'arriverai plus à la louer ! Laissez-moi deux minutes, je vous prépare le dortoir, et là vous ferez ce que vous voulez.
Dans le dortoir, il met les dans la même disposition que la veille et place tant bien que mal la cam. C'est parfait, j’ai une vision trois quarts de face et la même de dos.
Je les entends arriver tous les cinq.
— Reste devant nous et bouge bien ton cul de cochonne, ouais comme ça c'est bien.
C'est elle qui apparaît en premier à l'image, une bouteille de bière à la main. Ils la suivent et vu les packs de bière qu'ils portent, ils comptent eux aussi continuer l'apéro.
— Vous me déshabillez pas ce soir ?
— Non, ce soir tu te mets nue toute seule et après tu viens enlever les nôtres.
— Hoo !! comme une petite soumise... ça me plaît bien.
Une fois nue, ce qui a été vite fait, elle s'approche du premier homme, lui déboutonne la chemise, passant sa main sur son torse, et se met à genoux devant lui.
— Je suis bien obligée, les boutons de la braguette sont durs à défaire, il y a quelque chose de gros derrière qui me gêne...
Je ne peux pas voir ce qu'elle fait, mais ce n'est pas difficile à imaginer. Sa tête fait des va-et-vient, je comprends vite qu'elle a réussi à sortir le gros objet en question, et elle commence sa fellation. Tour à tour elle fait les trois autres de la même manière, prenant le temps nécessaire pour savourer ces bites les unes après les autres.
— Bien maintenant, à quatre pattes sur le lit, jambes écartées, dos bien cambré, que l'on puisse regarder tout ça de plus près !
Il passe sa main le long du dos, continue son chemin entre les fesses et s'attarde un instant sur l'œillet.
– Charmant ce petit trou, très accueillant.
— Vous l'aimez mon cul !!!
— Oui, on l'aime, mais tu aimes par-dessus tout qu'on s'en occupe.
— Oui !
Il finit sa bière d'un trait, et présente le goulot de la bouteille devant l'anus de Line, et lentement elle s'insère dans son fondement.
— Mais dis-moi, ça rentre tout seul ! Sacrée cochonne ! Serge, tu me passes une bouteille s'il te plaît, faudrait pas oublier qu'à deux centimètres il y a un trou qui a soif !!
La voilà prise par des bouteilles dans ses deux orifices et, elle a l'air d'apprécier la chose. Il les rentre l'une après l'autre en alternant ou en même temps. Sa bouche n'est pas en reste, elle a repris ce qui semble être une de ses occupations favorites, à savoir sucer.
— Regardez-moi ça les gars, c'est elle qui pousse pour que ça rentre plus loin, vas-y pousse ma jolie, régale-toi, plus ça va plus tu me plais ma grosse très grosse cochonne.
La voir traiter ainsi et prendre autant de plaisir me fait jouir instantanément. Elle se régale la garce, ses cris, ses soupirs, ses râles sont atténués par les bites qui se succèdent entre les lèvres.
— Ho, la bouteille se remplit de ta cyprine, tu mouilles comme jamais. Je te mettrais bien quelque chose de plus gros dans la chatte, mais j'ai rien sous la main...dommage.
Derrière mon écran, je ne peux pas voir le contenu de la bouteille, sûrement deux ou trois millimètres.
Ils se relayent à sa bouche et à ses orifices. La séance dure encore et encore, elle jouit je ne sais combien de fois.
Une fois le jeu des bouteilles fini.
— Regarde ta cyprine, il y en a une petite gorgée, tu sais quoi ? Tu aimes notre jus et moi j'aime le tien.
Il porte la bouteille à sa bouche et boit. Ce qui ravit ma femme.
Je n'en reviens pas de la voir comme ça, elle donne l'impression d'en avoir jamais assez, c'est fou.
Elle est maintenant en missionnaire sur l'un des hommes, alors qu'un autre se présente sur elle pour une double. Je sais qu'elle aime ça, nous le faisons avec des sextoys et ses cris ne mentent pas.
Toutes les positions du kamasutra y sont passées pour son plus grand plaisir durant cette longue nuit.
J'éteins mon pc, épuisé de mettre trop branlé devant la représentation qu'elle m'a donnée, mais l'esprit confus. Je pensais prétentieusement que je lui apportais ce dont elle avait besoin, que je lui suffisais... je tombe de mon pied d’estale, la réalité des faits me rattrape...
Le lendemain soir, la formation finie, elle rentre à la maison.
— Bonsoir mon amour, tu m'excuseras, je prends une douche et je vais me coucher, ces formations m'épuisent, je rangerai mes affaires demain.
Quand je vais me coucher, elle dort nue sur les draps, allongée sur le côté. Elle est belle, doucement je pose ma main sur sa hanche et lui caresse les fesses. Ma main s’immisce entre ses cuisses. Sans se réveiller, elle les écarte légèrement, me donnant accès à sa fente. Tout doucement mes doigts l'effleurent, elle est mouillée, son léger ronflement se change en une respiration plus forte. Je continue un petit moment et la laisse dormir tranquillement.
Je retourne devant l'ordi, et, sur le site chinois, je valide mon panier: trois spycams 4K avec un angle de rotation de 30° et un zoom x8.
Milles questions me torturent, est-ce que je dois lui parler ? Me contenter d'être un cocu voyeur ?
Garder le silence et me branler devant l'écran ? Je ne sais pas...
Mais la prochaine fois j'aurai le matériel pour bien la regarder se faire prendre par ces hommes.
Alain, 57 ans, ma femme Line, même âge, jolie blonde sans artifices, charnelle, ses quelques kilos en trop sont très bien répartis. Un rien la rend sexy, une simple chemise nouée à la taille associée à un jean usé par le temps font mon bonheur.
Un couple conventionnel, mariés depuis une quinzaine d'années et pas d'enfants à la maison. Sexuellement pas de folies particulières si ce n'est quelques sextoys pour s'amuser, rien de bien extraordinaire mais, sans pour autant être frustrés.
Ma femme exerce le métier d’énergététicienne (vaste programme) : vies antérieures, guides spirituels, etc., que des choses très abstraites pour mon esprit cartésien. Quant à moi, j'évolue dans le commerce de différents services informatiques.
Un week-end par mois, dans le cadre de son travail, ma femme organise des formations, trois jours et deux nuits. Un week-end pour les femmes et le mois suivant pour les hommes, quatre à six personnes maximum. Pour ce faire, elle loue un local à une vingtaine de minutes de la maison, à une bonne connaissance qui a aménagé une ancienne bâtisse en lieu de séminaire, avec salle de conférence, dortoir et toutes les commodités nécessaires. Quand elle donne ses formations, elle dort sur place et m'appelle systématiquement le soir avant d'aller se coucher, et souvent à sa voix et sa façon de parler je constate qu'elle est saoule, chose qu’elle le reconnait d'ailleurs.
Pourquoi ? Par simple curiosité ou mon côté voyeur… Je ne le sais pas vraiment, mais j'ai eu envie de savoir comment se passaient ces formations et surtout ces soirées. Quand on a bu, et que l'on est entouré d'hommes, qui sait ce qui peut arriver.
De fait, un après-midi je prends la voiture et me rends chez Gilles, le propriétaire du lieu.
— Salut Gilles.
— Salut Alain, ça faisait longtemps. Il y a un problème ?
— Non, t'inquiète pas, j'ai un service à te demander mais je ne sais pas si tu seras d'accord.
— Dis toujours, si je peux, ce sera avec plaisir.
— Bon voilà, je suis assez intrigué par les formations que Line donne et par le fait que j'ai l'impression que le soir elle est presque toujours saoule.
— Tu sais, moi je m'occupe pas de ce qu'ils font, je sais que le soir ils font souvent l'apéro dehors sur la terrasse, mais je ne suis pas là pour les espionner.
— Je m'en doute bien, mais si je pouvais les observer un peu, c'est de la simple curiosité, pas plus.
— Qu'est-ce que tu proposes ? Je vois bien que tu as déjà réfléchi à la chose.
— Regarde, j'ai acheté deux mini caméras sur batterie, c'est fou ce que tu trouves sur les sites chinois ! Elles ont une autonomie de 15 heures et s'allument avec une télécommande. En les connectant à ton wifi, je peux avoir les images de chez moi par ta box.
— Et pourquoi tu demandes pas directement à ta femme ? C'est un peu limite comme façon de faire !
— Je ne veux pas qu'elle le sache, elle changerait sa façon d'être et je veux la voir au naturel, et je te demande pas de filmer la chambre mais juste la salle et à la limite la terrasse, et je te laisse choisir l'endroit où tu mets les caméras et le moment où tu les allumes.
Après une longue hésitation :
— C'est bien parce que c'est toi qui me paies la location. Viens avec moi, on va regarder ensemble où les mettre, mais ça me plaît pas trop !
Il me fait visiter l'endroit. On arrive dans la salle où elle donne ses formations.
— On va en mettre une derrière elle, comme ça tu verras son auditoire.
Puis arrivés sur la terrasse :
– Une autre ici, t'auras une vue d'ensemble. Mais sincèrement ça me plaît pas du tout cette histoire.
— Merci vieux, je rajouterai un petit supplément sur la location en remerciement.
— Avant que tu partes, viens avec moi, on va voir la box et tu prends les infos dont tu as besoin pour te connecter à distance.
Une fois les caméras appairées, je teste la vidéo sur mon téléphone, l'image est pas trop mal, je peux zoomer un peu, et sur la caméra de la terrasse j'entends les oiseaux chanter, le micro est pas mauvais.
— Bon Alain, quand j'allumerai les caméras, je t'envoie un SMS, tu me fais faire des conneries, je le sens venir gros comme une maison. Ce qui se passe ici ne me regarde pas.
— Merci, je les considère un peu comme des illuminés, tu sais, et ma femme est pas mal perchée quand même, je suis curieux de la voir faire, merci encore, à bientôt, je fais un test arrivé à la maison.
Je m'installe sur mon ordi et me connecte. Petit SMS : test.
L'image apparaît sur mon écran, la salle et la terrasse. Parfait.
— C'est tout bon, merci.
La semaine passe, j'avoue me sentir un peu coupable, mais aussi étrangement excité à l'idée de la regarder à son insu.
Vendredi après-midi je reçois un SMS de Gilles :
— Je mets la vidéo maintenant pendant un quart d'heure pour son cours et après vers vingt heure quand ils prennent l'apéro.
Je vais enfin pouvoir la et les regarder. Les images apparaissent, silencieuses d'abord, ma femme est de dos.
— Vous fermez les yeux et vous posez la question que l'on a définie à votre guide. Une fois qu'il vous aura répondu, écrivez la réponse. On les comparera et on doit tous avoir la même.
J'avoue que cela n'est pas plus intéressant pour moi que ça, j’apparente plus ça à de la psychologie qu'autre chose. Après les avoir observés un moment, je les laisse à leur travail et retourne à mes occupations.
Vingt heure, les voix me préviennent que les caméras sont en route. Ils sont quatre, verre à la main, ma femme n'est pas avec eux. Entre quarante et cinquante ans d'après moi, physique ordinaire et vu le nombre de bouteilles d'alcool sur la table, ça fait un petit moment qu'ils boivent.
Line arrive, pieds nus, habillée d'un grand tee-shirt sans manches qui lui arrive au-dessus des genoux.
— Waouh, la douche m'a fait du bien ! J'ai déjà un peu trop bu !!
Un des hommes lui tend un verre :
— "Un peu", c'est pas suffisant, voyons, tu vas pas t'arrêter maintenant, la soirée ne fait que commencer !!
— Il n'y a qu'avec les mecs que je bois comme ça, avec les femmes c'est beaucoup plus tranquille, merci pour le verre.
Elle boit, ils parlent, rigolent, se réservent à boire.
Un moment elle va pour s'asseoir sur les marches de la terrasse et l'alcool aidant tombe à la renverse. Un des hommes devant elle :
— Oh très jolie vue, madame !! J'aime beaucoup !!
Depuis la caméra, je la vois de dos.
— Quelle jolie vue ?? De quoi tu parles ?
Dit-elle en se redressant.
— T'as pas de culotte et tout ça a l'air bien lisse !
— Sérieux ! À ton âge tu regardes encore sous la jupe des femmes, t'es un sacré voyeur, dis-moi.
— Je regarde rien, c'est toi qui m'a tout montré ! Et… j'aime bien.
— Mais nous, on a rien vu ! C'est dégueulasse !!
Derrière mon écran, je suis presque prêt à me lever et à prendre la voiture… Mais je reste collé à l'écran, hypnotisé par les images que je vois.
Les hommes sont tous les quatre en bas des marches :
— On veut voir ! On veut voir !!
En chœur, ils répètent inlassablement ces mots en riants. Elle rit aussi d'ailleurs, elle finit son verre, s'allonge en levant les jambes :
— Vous me faites faire n'importe quoi, les gars ! C'est pas comme si vous ne l'aviez jamais vu.
À ces mots, j'avoue que je prends un coup, ça me laisse assez peu d'illusions sur la suite de la soirée.
Sur l'écran elle est toujours de dos, mais j'imagine très bien la vue qu'elle leur offre.
— Ha !!! Magnifique. J'adore.
Elle reste presque une minute dans cette position, les laissant profiter de son intimité.
Je ne reconnais pas ma femme, elle n'est pas particulièrement prude, c'est vrai, mais de là à s'exposer comme ça… c'est fou. En même temps je sens l'excitation monter en moi, jusqu'où est-elle capable d'aller ? Va-t-elle faire ce que mon esprit imagine...
— Ça suffit, il faut que j'appelle mon mari.
Elle se rassoit, mon téléphone sonne:
— Salut chéri, Ta journée a été bonne ?
Pendant qu'elle me parle, un des hommes s'est assis à côté d'elle, passe une main par l'échancrure du tee-shirt et lui caresse les seins, un autre accroupi devant elle, lui écarte les jambes et glisse sa tête entre ses jambes.
Je suis abasourdi par les images, elle n'a l'air ni surprise, ni perturbée par ce qui se passe, elle apprécie même.
— Je te laisse,amour, je suis crevée, la journée a été longue et j'ai un peu trop bu, je t'appelle demain, je t'aime.
— Mais vous ne savez pas vous tenir les mecs, pendant que je suis au tel avec mon homme, vous déconnez là !!
— Vu comme tu mouilles, ça n'a pas eu l'air de te déranger plus que ça.
— Enfoiré ! Tais-toi.
Elle lui attrape la tête et la remet entre ses jambes.
Ils sont deux à lui caresser les seins pendant que le troisième s'occupe de sa chatte. Le quatrième a sorti son sexe et commence à se masturber.
Qui est cette femme ? Qui est cette inconnue avec qui je suis marié ?
La situation m'excite au plus haut point, je commence moi aussi à me branler, je ne reconnais pas ma femme mais la voir se donner comme ça me plaît plus que ne l'aurais pensé.
La caméra dans la salle s'arrête, et, quelques instants après, elle se rallume dans le dortoir.
J'entends la voix de Gilles :
— Puisque tu veux tout savoir, c'est là que ça va se passer, profite du spectacle !!
Sur la terrasse, Line a fait signe à l'homme de s'approcher, et elle a pris son sexe en bouche. À ses joues qui se creusent, je vois qu'elle aspire fort cette bite tout en malaxant les testicules. Je dois reconnaître qu'elle sait y faire, et qu'elle a toujours aimé ça. Elle reste un bon moment comme ça, à se laisser toucher par ces hommes, quand Gilles apparaît à l'écran.
— Tout est prêt là-haut !
Ma femme interrompant sa fellation :
— Merci Gilles.
— De rien, ma belle.
Donc il est au courant, il est complice.
J'avais quitté des yeux l'autre caméra, trop absorbé par la vision de ma femme. Dans le dortoir, Gilles avait rapproché trois lits, les uns contre les autres, offrant ainsi un beau baisodrome au groupe.
Tout le monde se lève, titubant plus ou moins. Une main passée sous le tee-shirt et posée sur les fesses de Line, la guide vers la chambre.
Elle donne l'impression d'aimer le déroulé de l'action, je la vois souriante, aguicheuse, ondulant lascivement son cul, elle est magnifique.
À peine arrivée dans le dortoir, un homme lui enlève le seul vêtement qu'elle porte, et se plaque contre son dos. Ses mains parcourent le corps de Line, de son pubis imberbe jusqu'à son cou. La tête penchée et les yeux fermés, elle savoure ces caresses.
Les autres sont nus, ils s'approchent, et la poussent sur les lits. Alors qu'elle est étalée, jambes et bras écartés, telle une meute affamée, ils se jettent sur elle, l'embrassant sur tout le corps tout en promenant leurs mains. Elle est aux anges, je vois bien qu'elle aime ça, être l'objet du désir de ces hommes. L'un d'eux la retourne en la tirant vers lui. Elle se retrouve en levrette, offrant son cul et sa chatte à leurs yeux. La garce se cambre au maximum, faisant ressortir si besoin était ses fesses ouvertes. C'est extraordinairement beau ! Je zoome un peu, pour la voir en gros plan, et me branle en même temps, ma main est pleine de liquide pré-séminal, je pense que je mouille autant qu'elle...
Il présente sa bite à l'entrée du vagin et l’embroche sans ménagement. Elle laisse échapper un râle de plaisir et tend sa main vers un sexe devant elle, le ramène à sa bouche.
Celui qui la pénétre, mouille son pouce, lui écarte les fesses et l'enfonce dans le cul sans plus de préparation.
— Oh ouiii, c'est bon!! Bouge-le… oui comme ça !!
Elle reprend sa fellation, ses seins se balancent au rythme des coups de butoir de son partenaire.
Elle est extraordinaire, je jouis dans ma main et continue à me branler comme un adolescent devant un porno. Sauf que l'actrice, c'est ma femme et qu'elle ne joue pas la comédie.
— T'as envie de sentir ma queue dans ton cul ?
— Non, pas envie de la sentir, je veux que tu me défonces le cul ! Que tu la rentres à fond, que tu me prennes… que vous me preniez à tour de rôle dans le cul comme des bêtes et je veux vôtre jus dans ma bouche, putain ouais, défoncez-moi !!!
Il ne s'est pas fait prier pour passer à l'action, lui assénant de grands coups de reins. J'entends ses hanches claquer sur les fesses de Line.
Elle est en chaleur, essayant désespérément de garder l'autre bite dans sa bouche.
— T'aimes ça. Ma cochonne, t'aimes ça ! La sentir dans ton cul !
— Ouais ! Putain ouais ! C'est bon… plus fort !
Une frénésie sexuelle s'est emparée d'elle. Elle n'est que jouissance, ses cris qui raisonnent dans mes oreilles sont autant d’aphrodisiaques.
Soudain, il se retire et prend la place de celui qui se faisait sucer. Il rentre le gland dans la bouche, se contracte.
— Bois ma cochonne, bois mon jus, il est pour toi.
La caméra ne me permet pas de voir le flot de sperme, mais elle est limite de s'étouffer, attestant d'une belle quantité de liquide, elle aspire ce sexe et ne laisse aucune goutte s'échapper. À peine fini, un autre la prend à nouveau par derrière...
Le manège a continué, les quatre l'ont sodomisé et ont joui dans sa bouche. Elle était dans un état d'excitation dingue, je ne sais pas combien de fois elle a joui, mais à plusieurs reprises c'est certain et moi aussi d'ailleurs.
Le premier ayant repris des forces, revient à la charge.
— Faut qu'on s'occupe de ta petite chatte maintenant, sinon elle va être jalouse !
Line se retourne et se met sur le dos. Il l'attrape par les chevilles, lui lève et écarte les jambes et commence à la labourer toujours avec autant de vigueur. Deux autres le rejoignent pour s'occuper de ses seins et se faire sucer pour reprendre de la vigueur.
Cette fois il jouit sur son ventre, elle râle de plaisir en étalant le foutre sur son ventre et sa poitrine. Le temps qu'un deuxième vienne la pénétrer à nouveau, elle se lèche les doigts...
Le troisième l’a prise lui aussi, le quatrième, lui, n'a pas repris du service, trop fatigué ou trop saoul peut-être...
Elle est là, allongée sur le lit, à se caresser le clitoris. Elle m'épate, je ne sais pas où elle trouve la force pour endurer ce marathon. Elle jouit une dernière fois, se tourne sur le côté et se laisse envahir par le sommeil. La lumière s'éteint, dans la pénombre je devine deux silhouettes qui la rejoignent. La caméra à son tour s'arrête, et je reçois un message de Gilles.
— Putain, c'est un sacré numéro ta femme !! T'as bien de la chance, tu voulais savoir maintenant, tu sais à quoi elle passe ses soirées. Demain je mettrai la deuxième caméra de l'autre côté, on voyait pas bien.
Le salaud s'est connecté lui aussi et a maté ma femme durant tous ses ébats. Ceci dit je le comprends, j'aurais fait pareil. Je ne sais pas combien de fois je me suis giclé dans les mains.
Moi aussi je me couche, mon sommeil est hanté par les images de ma femme avec ces types qui profitent d'elle, et par cette femme qui veut des bites encore et encore et qui veut jouir en continu.
Au matin, je me réveille avec une érection douloureuse tellement je me suis astiqué hier soir. J'essaie tant bien que mal de vaquer à mes occupations, même si énormément de questions tournent dans ma tête, mais je n'ai qu'une envie, que la journée passe vite et que l'heure de l'apéro arrive pour regarder ma chienne de femme se faire prendre.
Fin d'après-midi, un SMS me prévient que ça commence.
Ils sont à la terrasse, Line porte le même tee-shirt que la veille, elle danse doucement un verre à la main. L'ambiance est détendue, pas encore sexuelle.
— Au fait, ça a commencé comment ?
Ils se tournent vers elle :
— De quoi ?
— Ben notre histoire de cul, comment je suis passée de formatrice à grosse cochonne avec vous ? Je ne me souviens pas.
— Vraiment t'as oublié ! Alors c'était il y a deux ans à peu près, tu étais vêtue quasiment pareil, sauf que le bas de ton tee-shirt te rentrait dans les fesses, c'était hyper sexy !! Je me suis approché, timidement j'ai posé ma main sur tes fesses. Après tout, je risquais quoi ? Tu étais complètement bourrée, tu m'as regardée et tu as souri, mais tu n'as rien dit ni fait.
J'ai appuyé un peu plus ma caresse et tu t'es laissé faire. Serge est arrivé lui aussi près de toi, mais de l'autre côté, et lui aussi a posé sa main sur tes fesses... mais sous le tee-shirt… Il t'a regardé et t'a dit:
— Je suis sûr que tes fesses sont douces.
Et il a passé sa main dans ta culotte.
On a continué à te caresser les fesses, remontant le tee-shirt sur tes hanches,en baissant ta culotte pour montrer ton cul à Phil et Luc restés en retrait. Tu avais l'air d'apprécier.
J'ai effleuré ta chatte du bout des doigts... tu étais trempée. À l'oreille je t'ai dit :
— On dirait bien que t'as des envies de sexe, tu veux faire ça à plusieurs ?
Tu m'as regardé droit dans les yeux et tu m'as dit :
— Hola, je devais avoir 25 ans la dernière fois que j'ai fait un trio,mais c'était cool.
— Qui t'a parlé d'un trio ? On est quatre...
— Quatre… ça offre pas mal de possibilités... plutôt tentant comme proposition malhonnête, pourquoi pas... envie de folie et de m'amuser...
Et tu as posé ta main sur mon sexe... tu te souviens maintenant ?
— Ouais, de bons gros enfoirés ! Voilà ce que vous êtes !!
— Pourquoi ? On t'a pas obligé ! Attends, fais voir.
En disant cela, il s'est rapproché d'elle et passe sa main entre les jambes de Line.
— J'en étais sûr !! Rien qu'en te racontant comment ça s'était passé, tu mouilles !! Coquine.
— Doucement, c'est sensible, avec la séance d'hier soir, mes orifices sont tous sensibles.
— Viens, la cochonne.
Il la prend dans ses bras, passe ses mains sous le tee-shirt, montre les fesses de Line aux autres :
— Regardez-moi ce magnifique cul les gars, je suis certain qu'il a plein d'envies, et sa chatte est plus que baveuse.
— T'es con mon vieux... mais t'as pas tort, vous me rendez folle, mais c'est tellement bon tout ça ... faut que j'appelle mon homme d'abord.
Mon téléphone sonne, nous échangeons quelques banalités, j’abrège la conversation, impatient de la voir se pervertir. De revoir cette femme avide de sexe, qui n'a qu'un seul besoin : assouvir ses plus bas instincts.
Après avoir raccroché, elle remonte son tee-shirt jusqu'au nombril, y fait un nœud sur le côté, tourne le dos aux quatre hommes et commence une danse en balançant son cul de façon saccadée. C'est vrai qu'il y a quelques années, elle avait pris des cours de danse orientale.
— Alors comme ça il paraît que mon cul vous plaît !
Ses fesses dodues rebondissent à chacun des coups de reins. Elle est formidablement sexy. Je regrette simplement de ne pas avoir investi dans des caméras de meilleure qualité.
– Approche, petite cochonne.
— Petite…
— D'accord, approche ma grosse cochonne, tu nous allumes, ok, pas de problèmes, tu vas prendre, sensible ou pas.
Elle approche :
— Alors comment est cette jolie chatte..
Joignant le geste à la parole, il passe sa main sur la fente.
- qu'est-ce que je disais... tu es trempée... tu as envie de quoi ce soir ?
— C'est la dernière soirée, je suis toute à vous, amusez-vous.
Ils se sont rassemblés autour d'elle et ont commencé à la caresser sur tout le corps, je la sens déjà fébrile.
— On va t'allonger sur la table.
Sur le dos, jambes levées. L'un d'eux lui dit :
— Je vais commencer par boire ta liqueur.
Elle suce déjà une queue alors que des mains lui pétrissent la poitrine.
Il s'arrête de lui manger la chatte et attrape ce qui me semble être un glaçon, il le fait glisser du nombril jusque sur le bouton de Line, la morsure du froid la fait gémir et se tordre.
C'est à ce moment que Gilles arrive, je ne sais pas trop comment, il enlève la cam sans se faire remarquer.
— Excusez-moi, mais là si quelqu'un arrive pour louer la salle et qu'il vous voit ! Je suis mort ! Il va dire que ma salle sert à faire des orgies et je n'arriverai plus à la louer ! Laissez-moi deux minutes, je vous prépare le dortoir, et là vous ferez ce que vous voulez.
Dans le dortoir, il met les dans la même disposition que la veille et place tant bien que mal la cam. C'est parfait, j’ai une vision trois quarts de face et la même de dos.
Je les entends arriver tous les cinq.
— Reste devant nous et bouge bien ton cul de cochonne, ouais comme ça c'est bien.
C'est elle qui apparaît en premier à l'image, une bouteille de bière à la main. Ils la suivent et vu les packs de bière qu'ils portent, ils comptent eux aussi continuer l'apéro.
— Vous me déshabillez pas ce soir ?
— Non, ce soir tu te mets nue toute seule et après tu viens enlever les nôtres.
— Hoo !! comme une petite soumise... ça me plaît bien.
Une fois nue, ce qui a été vite fait, elle s'approche du premier homme, lui déboutonne la chemise, passant sa main sur son torse, et se met à genoux devant lui.
— Je suis bien obligée, les boutons de la braguette sont durs à défaire, il y a quelque chose de gros derrière qui me gêne...
Je ne peux pas voir ce qu'elle fait, mais ce n'est pas difficile à imaginer. Sa tête fait des va-et-vient, je comprends vite qu'elle a réussi à sortir le gros objet en question, et elle commence sa fellation. Tour à tour elle fait les trois autres de la même manière, prenant le temps nécessaire pour savourer ces bites les unes après les autres.
— Bien maintenant, à quatre pattes sur le lit, jambes écartées, dos bien cambré, que l'on puisse regarder tout ça de plus près !
Il passe sa main le long du dos, continue son chemin entre les fesses et s'attarde un instant sur l'œillet.
– Charmant ce petit trou, très accueillant.
— Vous l'aimez mon cul !!!
— Oui, on l'aime, mais tu aimes par-dessus tout qu'on s'en occupe.
— Oui !
Il finit sa bière d'un trait, et présente le goulot de la bouteille devant l'anus de Line, et lentement elle s'insère dans son fondement.
— Mais dis-moi, ça rentre tout seul ! Sacrée cochonne ! Serge, tu me passes une bouteille s'il te plaît, faudrait pas oublier qu'à deux centimètres il y a un trou qui a soif !!
La voilà prise par des bouteilles dans ses deux orifices et, elle a l'air d'apprécier la chose. Il les rentre l'une après l'autre en alternant ou en même temps. Sa bouche n'est pas en reste, elle a repris ce qui semble être une de ses occupations favorites, à savoir sucer.
— Regardez-moi ça les gars, c'est elle qui pousse pour que ça rentre plus loin, vas-y pousse ma jolie, régale-toi, plus ça va plus tu me plais ma grosse très grosse cochonne.
La voir traiter ainsi et prendre autant de plaisir me fait jouir instantanément. Elle se régale la garce, ses cris, ses soupirs, ses râles sont atténués par les bites qui se succèdent entre les lèvres.
— Ho, la bouteille se remplit de ta cyprine, tu mouilles comme jamais. Je te mettrais bien quelque chose de plus gros dans la chatte, mais j'ai rien sous la main...dommage.
Derrière mon écran, je ne peux pas voir le contenu de la bouteille, sûrement deux ou trois millimètres.
Ils se relayent à sa bouche et à ses orifices. La séance dure encore et encore, elle jouit je ne sais combien de fois.
Une fois le jeu des bouteilles fini.
— Regarde ta cyprine, il y en a une petite gorgée, tu sais quoi ? Tu aimes notre jus et moi j'aime le tien.
Il porte la bouteille à sa bouche et boit. Ce qui ravit ma femme.
Je n'en reviens pas de la voir comme ça, elle donne l'impression d'en avoir jamais assez, c'est fou.
Elle est maintenant en missionnaire sur l'un des hommes, alors qu'un autre se présente sur elle pour une double. Je sais qu'elle aime ça, nous le faisons avec des sextoys et ses cris ne mentent pas.
Toutes les positions du kamasutra y sont passées pour son plus grand plaisir durant cette longue nuit.
J'éteins mon pc, épuisé de mettre trop branlé devant la représentation qu'elle m'a donnée, mais l'esprit confus. Je pensais prétentieusement que je lui apportais ce dont elle avait besoin, que je lui suffisais... je tombe de mon pied d’estale, la réalité des faits me rattrape...
Le lendemain soir, la formation finie, elle rentre à la maison.
— Bonsoir mon amour, tu m'excuseras, je prends une douche et je vais me coucher, ces formations m'épuisent, je rangerai mes affaires demain.
Quand je vais me coucher, elle dort nue sur les draps, allongée sur le côté. Elle est belle, doucement je pose ma main sur sa hanche et lui caresse les fesses. Ma main s’immisce entre ses cuisses. Sans se réveiller, elle les écarte légèrement, me donnant accès à sa fente. Tout doucement mes doigts l'effleurent, elle est mouillée, son léger ronflement se change en une respiration plus forte. Je continue un petit moment et la laisse dormir tranquillement.
Je retourne devant l'ordi, et, sur le site chinois, je valide mon panier: trois spycams 4K avec un angle de rotation de 30° et un zoom x8.
Milles questions me torturent, est-ce que je dois lui parler ? Me contenter d'être un cocu voyeur ?
Garder le silence et me branler devant l'écran ? Je ne sais pas...
Mais la prochaine fois j'aurai le matériel pour bien la regarder se faire prendre par ces hommes.
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