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> Récit : Ma très chère amie (2) ...et son mari
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Ma très chère amie (2) ...et son mari
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Arrivée à Londres le vendredi midi, j’ai le plaisir d’être accueillie à la gare par une Catherine particulièrement chaleureuse. Est-ce parce qu’elle sait qu’après mon largage par Pierre, mon moral est au plus bas ou simplement en raison du printemps qui, enfin, finit par faire son apparition dans la capitale britannique ? Je ne sais mais Catherine ne se gêne pas pour m’embrasser en public sur la bouche, ce que nous n’avions jamais fait en public. Tout le week-end, elle et son mari sont aux petits soins pour moi et dès que François a le dos tourné, Catherine a la main baladeuse.
Le dimanche matin, alors que François est parti courir dans Hyde Park, Catherine vient même me rejoindre dans la salle de bains pendant que je suis sous la douche.
Je ne te dérange pas ? Me demande-t-elle hypocritement.
Heu non, bien sûr, tu es chez toi.
Tu me laisses te savonner le dos ?
Sans attendre ma réponse, Catherine ôte son T-shirt et vient me rejoindre.
J’ai très envie de toi, me dit-elle
Tu es sûre que François ne va pas rentrer ?
Il en a au moins pour une heure, me dit-elle en me passant du gel douche sur les seins et le ventre.
Alors que la pointe de ses seins touchent les miennes, Catherine me caresse les fesses et passant même un doigt dans ma raie. Dieu que c’était bon…
De mon côté, je ne reste pas inactive non plus, caressant son sexe couvert de mousse et pénétrant un doigt dans son vagin trempé.
Malheureusement, le retour plus rapide que prévu de François nous oblige à interrompre nos ébats plus vite que nous ne l’aurions souhaité.
Vous êtes là, les filles ?
Euh oui, chéri, nous sommes presque prêtes, répond Catherine, reprenant ses esprits.
François qui connaît notre proximité - mais pas notre intimité- ne fait aucune remarque et le dimanche se passe normalement, seulement perturbé par une mauvaise nouvelle: Catherine est appelée en consultation à l’autre bout de Londres, lundi matin. Elle ne pourra donc pas rester avec moi jusqu’à mon départ en début d’après-midi.
Notre petite séance sous la douche m’avait troublée plus que je ne l’aurais voulu et c’est en me caressant en pensant à Catherine qu’une fois dans mon lit, je tombe dans les bras de Morphée.
Le lundi, celle-ci est déjà partie quand je me lève. Seul François, adepte du télétravail, est là, élégamment vêtu d’un kimono qu’il a ramené du Japon.
Bien dormi ? Me demanda-t-il, en m’embrassant et me préparant un café. Catherine a dû partir très tôt pour éviter les embouteillages mais elle t’embrasse et sait que tu es entre de bonnes mains, ajoute-t-il, en souriant et en observant mon déshabillé en satin rouge.
J’ai dormi comme un bébé, mentis-je, n’osant lui avouer que j’avais fait un rêve érotique.
Assis côte à côte sur des tabourets assortis à la table haute qui trône au milieu de la cuisine, François et moi parlons de choses et d’autres. Si je le considère comme un véritable ami c’est la première fois que nous sommes seuls, sans Catherine. L’occasion de faire plus ample connaissance et de se dévoiler davantage. Je lui avoue que la solitude me pèse et que j’apprécie grandement leur amitié. Agé de 52 ans, François, sans être un Apollon, ne manque pas de charme. Il mesure 1,80 mètre, a des yeux verts malicieux, presque pas de ventre et son épaisse chevelure le rajeunit. On lui donne facilement entre 40 et 45 ans.
Croisant ses jambes, il me laisse - volontairement ?- voir ses cuisses et même entrevoir un bref instant, l’extrémité de son sexe. François ne porte donc aucun sous-vêtement sous son kimono. Une vision qui, même fugace, ne me laisse pas indifférente.
Pour cacher mon trouble, je ne trouve rien de mieux que de m’étirer. Une mauvaise idée qui a pour effet de relever davantage mon déshabillé et de dénuder presque entièrement mes jolies cuisses. Encore deux centimètres et François pourrait s’apercevoir que je ne suis pas davantage habillée que lui.
Me rendant compte de mon indécence, je m’apprête à rapprocher, mine de rien, les pans de mon déshabillé mais c’est trop tard, François me saisit le bras.
Laisse, s’il te plait. Quand on a un corps comme le tien, c’est le cacher qui est indécent.
Me voyant hésiter, François poursuit: Et puis, tu as une petite culotte. Si on était à la plage, j’en verrais tout autant.
Euh…
Comprenant mon trouble, François sourit. Quoi ? Tu n’as pas de petite culotte ?
A peine a-t-il posé cette question que je vois son sexe se dresser sous le kimono.
Je tente de faire de l'humour pour cacher mon trouble sans répondre à sa question. Dis donc, François, il t’en faut peu pour être en forme, à ce que je vois ?
Silencieux, François saisit alors mon bras posé sur un pan de mon déshabillé, laissant ma main écarter celui-ci et dévoiler mon intimité.
Comprenant que notre relation vient de basculer, ni François ni moi ne sommes capables de prononcer la moindre parole. Certes, au nom de mon amitié avec Catherine, j’envisage un court instant de refermer mon déshabillé et de plaider un malentendu résultant d’un bref moment d’égarement mais je me rends compte que je n’en ai aucune envie.
La séquence de la veille sous la douche a réveillé ma libido. J’ai juste envie de sexe et, ma foi, François est un homme qui m’a toujours plu. J’avoue même que la description que Catherine m’en a faite - un amant tendre et respectueux des femmes - me le rend encore plus séduisant et qu’il m’est arrivé de me caresser en pensant à lui.
Se levant de son tabouret, François s’approche de moi et m’embrasse à pleine bouche.
Tu sais, Laurence, j’ai toujours eu envie de toi.
Ses mots me font du bien car je les sais sincères. Moi aussi, lui confiai-je, commençant à caresser sa queue à travers son kimono pendant qu’il défait la ceinture de mon déshabillé, découvre mes seins et titille mes tétons.
Ce n’est pas bien, ce que l’on fait, dis-je, mi-sincère, mi-hypocrite.
Nous en avons tous les deux envie et Catherine n’en saura rien. Et même si elle l’apprend, elle est suffisamment libre d’esprit, me répond-il.
Je le sais peut-être même mieux que lui, mais garde cela pour moi. Alors que François me lèche et me mordille les seins, j’ouvre son kimono. Dieu que sa queue est belle et prometteuse. Je ne peux m’empêcher d’écarter les jambes.
Monte sur la table haute, me glisse-t-il à l’oreille.
Bras et jambes écartées , j’ai le sexe grand ouvert. M’étant non pas rasée mais rafraichi mon minou quelques jours auparavant, rien n’est caché. Ma position est délicieusement obscène. François est subjugué. Il passe lentement un doigt le long de mes lèvres puis l’introduit dans mon antre déjà bien humidifiée. C’est délicieux mais frustrant. J’en veux plus et me rapproche autant que possible de lui. Comprenant mon attente, François plonge sa tête et entame un merveilleux cunnilingus. Quel savoir-faire ! Après m’avoir léché les lèvres de bas en haut, il s’attarde sur mon clitoris qu’il serre délicatement entre ses lèvres. Je me cambre encore davantage et rejette la tête en arrière.
Que c’est bon, vas-y, continue.
Quelques minutes de ce traitement suffisent à me faire jouir une première fois. De son côté, le sexe de François est aussi raide qu’un soldat devant Buckingham Palace.
Me faisant descendre de la table, il se rassoit sur le tabouret et m’empale sur son gland. Dieu que j’aime ça. Lui tournant le dos, je monte et redescends sur son chibre, alors que mon prince charmant, plus vicieux que je ne le pensais, m’écarte les fesses au maximum et excite ma rosette.
Je peux ? Demande-t-il.
Vas- y mais doucement.
François me fait alors sucer son pouce droit. Mouille-le bien, me dit-il.
Tout en continuant à me pilonner, François enfonce délicatement son pouce dans mon petit trou. Je ne peux m’empêcher de crier.
Au bout de quelques minutes, je me retourne et lui fais face. Il abandonne mon petit cul pour me malaxer les seins. Mes yeux plongent dans les siens. Nous nous appartenons l’un à l’autre.
Alors que je jouis à nouveau François accélère le rythme avant de se retirer précipitamment et de gicler sur mon ventre et ma poitrine. Nous sommes tous les deux en nage. Je décide alors de l’embrasser fougueusement à pleine bouche. Notre histoire ne fait que commencer.
Le dimanche matin, alors que François est parti courir dans Hyde Park, Catherine vient même me rejoindre dans la salle de bains pendant que je suis sous la douche.
Je ne te dérange pas ? Me demande-t-elle hypocritement.
Heu non, bien sûr, tu es chez toi.
Tu me laisses te savonner le dos ?
Sans attendre ma réponse, Catherine ôte son T-shirt et vient me rejoindre.
J’ai très envie de toi, me dit-elle
Tu es sûre que François ne va pas rentrer ?
Il en a au moins pour une heure, me dit-elle en me passant du gel douche sur les seins et le ventre.
Alors que la pointe de ses seins touchent les miennes, Catherine me caresse les fesses et passant même un doigt dans ma raie. Dieu que c’était bon…
De mon côté, je ne reste pas inactive non plus, caressant son sexe couvert de mousse et pénétrant un doigt dans son vagin trempé.
Malheureusement, le retour plus rapide que prévu de François nous oblige à interrompre nos ébats plus vite que nous ne l’aurions souhaité.
Vous êtes là, les filles ?
Euh oui, chéri, nous sommes presque prêtes, répond Catherine, reprenant ses esprits.
François qui connaît notre proximité - mais pas notre intimité- ne fait aucune remarque et le dimanche se passe normalement, seulement perturbé par une mauvaise nouvelle: Catherine est appelée en consultation à l’autre bout de Londres, lundi matin. Elle ne pourra donc pas rester avec moi jusqu’à mon départ en début d’après-midi.
Notre petite séance sous la douche m’avait troublée plus que je ne l’aurais voulu et c’est en me caressant en pensant à Catherine qu’une fois dans mon lit, je tombe dans les bras de Morphée.
Le lundi, celle-ci est déjà partie quand je me lève. Seul François, adepte du télétravail, est là, élégamment vêtu d’un kimono qu’il a ramené du Japon.
Bien dormi ? Me demanda-t-il, en m’embrassant et me préparant un café. Catherine a dû partir très tôt pour éviter les embouteillages mais elle t’embrasse et sait que tu es entre de bonnes mains, ajoute-t-il, en souriant et en observant mon déshabillé en satin rouge.
J’ai dormi comme un bébé, mentis-je, n’osant lui avouer que j’avais fait un rêve érotique.
Assis côte à côte sur des tabourets assortis à la table haute qui trône au milieu de la cuisine, François et moi parlons de choses et d’autres. Si je le considère comme un véritable ami c’est la première fois que nous sommes seuls, sans Catherine. L’occasion de faire plus ample connaissance et de se dévoiler davantage. Je lui avoue que la solitude me pèse et que j’apprécie grandement leur amitié. Agé de 52 ans, François, sans être un Apollon, ne manque pas de charme. Il mesure 1,80 mètre, a des yeux verts malicieux, presque pas de ventre et son épaisse chevelure le rajeunit. On lui donne facilement entre 40 et 45 ans.
Croisant ses jambes, il me laisse - volontairement ?- voir ses cuisses et même entrevoir un bref instant, l’extrémité de son sexe. François ne porte donc aucun sous-vêtement sous son kimono. Une vision qui, même fugace, ne me laisse pas indifférente.
Pour cacher mon trouble, je ne trouve rien de mieux que de m’étirer. Une mauvaise idée qui a pour effet de relever davantage mon déshabillé et de dénuder presque entièrement mes jolies cuisses. Encore deux centimètres et François pourrait s’apercevoir que je ne suis pas davantage habillée que lui.
Me rendant compte de mon indécence, je m’apprête à rapprocher, mine de rien, les pans de mon déshabillé mais c’est trop tard, François me saisit le bras.
Laisse, s’il te plait. Quand on a un corps comme le tien, c’est le cacher qui est indécent.
Me voyant hésiter, François poursuit: Et puis, tu as une petite culotte. Si on était à la plage, j’en verrais tout autant.
Euh…
Comprenant mon trouble, François sourit. Quoi ? Tu n’as pas de petite culotte ?
A peine a-t-il posé cette question que je vois son sexe se dresser sous le kimono.
Je tente de faire de l'humour pour cacher mon trouble sans répondre à sa question. Dis donc, François, il t’en faut peu pour être en forme, à ce que je vois ?
Silencieux, François saisit alors mon bras posé sur un pan de mon déshabillé, laissant ma main écarter celui-ci et dévoiler mon intimité.
Comprenant que notre relation vient de basculer, ni François ni moi ne sommes capables de prononcer la moindre parole. Certes, au nom de mon amitié avec Catherine, j’envisage un court instant de refermer mon déshabillé et de plaider un malentendu résultant d’un bref moment d’égarement mais je me rends compte que je n’en ai aucune envie.
La séquence de la veille sous la douche a réveillé ma libido. J’ai juste envie de sexe et, ma foi, François est un homme qui m’a toujours plu. J’avoue même que la description que Catherine m’en a faite - un amant tendre et respectueux des femmes - me le rend encore plus séduisant et qu’il m’est arrivé de me caresser en pensant à lui.
Se levant de son tabouret, François s’approche de moi et m’embrasse à pleine bouche.
Tu sais, Laurence, j’ai toujours eu envie de toi.
Ses mots me font du bien car je les sais sincères. Moi aussi, lui confiai-je, commençant à caresser sa queue à travers son kimono pendant qu’il défait la ceinture de mon déshabillé, découvre mes seins et titille mes tétons.
Ce n’est pas bien, ce que l’on fait, dis-je, mi-sincère, mi-hypocrite.
Nous en avons tous les deux envie et Catherine n’en saura rien. Et même si elle l’apprend, elle est suffisamment libre d’esprit, me répond-il.
Je le sais peut-être même mieux que lui, mais garde cela pour moi. Alors que François me lèche et me mordille les seins, j’ouvre son kimono. Dieu que sa queue est belle et prometteuse. Je ne peux m’empêcher d’écarter les jambes.
Monte sur la table haute, me glisse-t-il à l’oreille.
Bras et jambes écartées , j’ai le sexe grand ouvert. M’étant non pas rasée mais rafraichi mon minou quelques jours auparavant, rien n’est caché. Ma position est délicieusement obscène. François est subjugué. Il passe lentement un doigt le long de mes lèvres puis l’introduit dans mon antre déjà bien humidifiée. C’est délicieux mais frustrant. J’en veux plus et me rapproche autant que possible de lui. Comprenant mon attente, François plonge sa tête et entame un merveilleux cunnilingus. Quel savoir-faire ! Après m’avoir léché les lèvres de bas en haut, il s’attarde sur mon clitoris qu’il serre délicatement entre ses lèvres. Je me cambre encore davantage et rejette la tête en arrière.
Que c’est bon, vas-y, continue.
Quelques minutes de ce traitement suffisent à me faire jouir une première fois. De son côté, le sexe de François est aussi raide qu’un soldat devant Buckingham Palace.
Me faisant descendre de la table, il se rassoit sur le tabouret et m’empale sur son gland. Dieu que j’aime ça. Lui tournant le dos, je monte et redescends sur son chibre, alors que mon prince charmant, plus vicieux que je ne le pensais, m’écarte les fesses au maximum et excite ma rosette.
Je peux ? Demande-t-il.
Vas- y mais doucement.
François me fait alors sucer son pouce droit. Mouille-le bien, me dit-il.
Tout en continuant à me pilonner, François enfonce délicatement son pouce dans mon petit trou. Je ne peux m’empêcher de crier.
Au bout de quelques minutes, je me retourne et lui fais face. Il abandonne mon petit cul pour me malaxer les seins. Mes yeux plongent dans les siens. Nous nous appartenons l’un à l’autre.
Alors que je jouis à nouveau François accélère le rythme avant de se retirer précipitamment et de gicler sur mon ventre et ma poitrine. Nous sommes tous les deux en nage. Je décide alors de l’embrasser fougueusement à pleine bouche. Notre histoire ne fait que commencer.
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Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
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