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Madame s'est lâchée

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Lue : 31573 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Florestan2 postée le 25/07/2010
Chaque après-midi devait à présent m’offrir une opportunité. Les mômes avaient été confiés au centre de loisir. Je m’étais ostensiblement signalée sur la plage, seins nus, string minimal. A la mine offusquée des épouses je savais que je n’avais pas raté mon effet. En effet leurs conjoint mâles fort émoustillés ne laissaient pas de m’adresser un grand sourire sans équivoque. Tous ces hommes devaient avoir bavardés à mon propos. Une sorte de lutte sournoise s’était instaurée entre eux pour savoir lequel le premier me culbuterait dans les rochers ou dans une voiture. Il était patent que j’avais le feu au cul et que l’absence de mon mari avait été comme le signal de l’hallali.

J’avais rapidement photographié, évalué chacun des prétendants. Etrangement mon goût n’allait pas aux beaux gosses ; ces derniers avaient donc tort de s’estimer comme des favoris. Je me savais sans conteste la plus belle de la résidence. Soit que mes rivales fussent trop vieilles et abîmées par les ans, soient que les autres fussent par trop gamines ou niaises réellement. Bref je jetais vite mon dévolu sur deux quinquagénaires machos et veules à tous points. Je vis bientôt que malgré mes grands sourires ils ne parvenaient pas à se persuader que je pusse leur donner ce dont ils rêvaient secrètement. Ils prenaient cela sûrement pour de l’insolence ou du foutâge de gueule.

Le pas décisif advint lorsque je me résolu à aller bronzer sur la petite plage naturiste fréquentée par trois quatre homos affichés et une vieille post-soixante huitarde puérile qui nous infligeait alors sa viande bronzée. Je pressentis le jour de ma victoire lorsqu’un des quinquagénaires vint se montrer nu au risque d’être remarqué par les homos. Détail savoureux car je le percevais très homophobe. De par son vice il avait du surmonter beaucoup de sa répugnance pour venir ici. Il s’était installé à trois mètres de moi avec son journal. Sa femme devait n’être au courant. Il me démangeait presque d’aller l’en informer : son macho converti d’un coup au nudisme et à la fréquentation des gays. Quel scoop c’eût été !

Derrière ses lunettes noires je devinais qu’il matait sans relâche mes seins et sûrement ma chatte lisse, bien exhibée. J’eus même l’effronterie un moment de me retourner. Couchée sur le ventre, je lui offrais ainsi le spectacle de mon cul ferme. Tout cela agrémenté tandis que j’affectais de somnoler, d’un petit jeu de jambes et de pieds se balançant dans l’air. Art inimitable d’allumer n’importe quel mec. Point n’est besoin de vous révéler que ce con n’avait pas de maillot de bain et que rapidement la partie basse du ventre accusait l’effet que j’escomptais. Du reste avec son journal il s’ingéniait de n’en rien montrer. Ces contorsions m’amusaient et cependant je voulais voir davantage de sa bite dans la mesure où celle-ci n’apparaissait qu’au travers des lunettes noires. Aussi quelle ne fut sa surprise quand soudain me dressant sur mon séant j’enlevai rapidement mes lunettes découvrant alors mon regard bleu intense tout de défi à seule fin d’examiner l’endroit du sexe en érection. Ainsi ajoutais-je à son humiliation de devoir subir la présence des homos celle d’une femme dévoilant l’effet compromettant qu’elle suscitait. Il ne sut me rendre qu’un vague sourire contraint, idiot.

Par la suite il sut se reprendre. En effet le sourire que j’affectais s’il marquait de l’ironie n’en trahissait pas de l’indulgence voire de la complicité. Puis. Il se rappela qu’il avait ce matin inventé un bobard pour se débarrasser de sa femme. Qu’il avait du se résoudre à venir se balader sur la plage des nudistes homo. Ce dont tous ses potes auraient été fort marris. Ce pour une petite salope de blonde qui affectait de jouer tant à la bonne mère qu’à la bonne épouse et qui offrait depuis deux jours au su de tout le monde le spectacle de ses fesses à peine affublées d’un string et d’une belle paire de nichons.

Enfin il y eut cet aparté d’hier ayant tout amené : elle consultait près du distributeur l’affichage des activités du demain. Affectant de vouloir lire de même, il vint à se placer juste en son dos. S’ayant assuré de l’absence de tout témoin, il lui glissa une main au cul s’attendant en vain à une gifle sonore ou un regard outré. Que nenni, elle le laissa lui caresser le cul. Il commençait à introduire un doigt dessous le string dans une chatte humide. Il percevait même son plaisir montant lorsqu’une porte claqua soudain dans le couloir Elle s’arracha et disparut en un instant le plantant là, la queue en érection.

A présent il se branlait devant moi sans vergogne. Il avait enlevé ses lunettes. Ainsi nous nous dévisagions l’un de l’autre à un mètre. D’avec mon dos je le cachais heureusement aux autres. Je pouvais à loisir admiré et la masturbation et la qualité indéniable d’un sexe dont il n’était pas peu fier. J’étais à nouveau étonné qu’un homme si vieux et même ventripotent put avoir conservé encore un bel outil sans âge. Je devais concéder que mon tendre et cher époux avait été moins fourni par la nature. Ce membre gros m’était une promesse de bonheur. Il était injuste que la queue de cet imbécile ne satisfasse que sa seule épouse. Une jeune femme méritait autant son hommage. Son regard de coq glorieux semblait dire : tu sembles ne pas être indifférent à ma queue, il n’appartient qu’à toi d’en user maintenant, il y a à dix pas des rochers qui nous cacheraient des regards importuns.

Je le compris trop bien. Le soleil s’avisait de glisser à l’horizon dans la mer. Je devais bientôt aller récupérer les enfants. L’occasion de me faire sauter pouvait être compromise par ce bête souci de l’heure. Je me levais soudain ramassant hâtivement sandales lunettes serviette et journal. Me dirigeant doucement nonchalamment vers les rochers, cul ostensible dans la lueur du couchant. Je m’assurais d’un dernier coup d’œil que les autres ne regardaient et que mon cochon lui ne me perdait pas des yeux.

Parvenue aux rochers, je m’appuyai sur l’un d’eux, attendant. Il vint comme descendu du ciel, sa bite en l’air. Nous n’échangeâmes aucune parole. Il me prit d’autorité la tête, m’obligea à le sucer. Je fis cela rapidement, méthodiquement à la façon d’une pro. Du moins me fit-il par la suite cette sorte de confidence flatteuse : il fréquentait aussi les prostituées. La queue bien dure il m’intimât de me mettre à quatre pattes en chienne soumise. Là il s’évertua à me pénétrer la chatte sans façon car brutalement. Je pus m’aviser par des assauts précis et très soutenus de sa réelle virilité. Je concevais qu’il dut souvent recourir aux putes pour satisfaire son vice. Ma chatte fut proprement limée. Entre temps un doigt venait régulièrement visiter et évaser l’anus, je devinais son projet d’y entrer. j’avais trop envie, la chaleur finissante du jour ajoutant à mon désir d’être baisée à fond. Mon cul devait l’implorer. Dextrement il enleva sa bite de ma chatte pour la disposer auprès de l’autre trou. Son gland sut faire simplement son chemin. J’augurais d’un peu de douleur mais l’artiste fut rapide, installé dans mon cul comme si celui ci l’avait toujours requis. Assuré maintenant de m’avoir introduite, il m’encula lentement, méthodiquement jusqu’à ce que j’avouas par des gémissement mal réprimés que j’atteignais à une jouissance absolue.

J’entendis enfin sa voix à travers des mots infamants soufflés dans mon oreille tandis qu’il besognait : « je ne te savais si bonne de ce côté salope ». Il lâcha je crois son sperme à l’intérieur du cul. Mon anus sous la douche était encore maculé de foutre. Il m’obligea ensuite à le sucer. Il me dit d’un rire gras qu’il me fallait nettoyer l’outil. En bonne ouvrier il devrait tout à l’heure offrir à son officielle un matériel en bonne et due forme. Et puis-je n’avais le droit de renifler et de savourer sur l’orbe de son gland un peu de l’odeur et des traces de mon cul. Je trouvais cela en même temps ignoble et délicieux. Je le suçais donc sans façon. Il me prit pour finir la bouche contrevenant à ma soudaine répugnance. Je n’avais envie de rouler une pelle à un sale type, nous roulâmes dans le sable, lutte de courte durée vu sa force et là je lui abandonnais ma bouche mélangeant nos langues. Je succombais à mon maître. Mes yeux mouillés d’un peu d’humiliation, nous nous rhabillâmes. Le soir tombait. Plage désertée, il s’enquit de m’enlacer encore et de me caresser impunément le cul tandis que nous nous dirigions vers les habitations.

J’étais troublée d’avoir pu adhérer si rapidement à la confrérie des salopes. Celles qu’on culbute aisément, sans préavis. Je n’avais eu pas même quelque pensée pour mon mari fut-ce par vengeance ou même malice. Qu’eut-il pensé de découvrir ainsi sa femme à quatre pattes dans le sable, fesses écartées, besognées. Pourtant le type qui marchait près de moi pouvait se targuer d’avoir jouer avec lui au tennis il y a une semaine et même d’avoir louer la beauté de sa femme. Son contentement prenait sûrement là quelque part.
Je ne sais s’il conta aux autres sa bonne fortune et la garce que j’étais. Disons que pour la petite histoire il me baisa encore une fois derrière les rochers.

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