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Maman et mon beau-père; font de moi une vraie femme 1

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 2 - Histoire postée le 08/07/2024

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Il est tard, Marion, sur le bord de la table, est empalée sur la queue noueuse de son mari jacques. Elle gémit en s'agitant, son corps monte et descend comme un ascenseur sur le pieu puissant qui s'enduit de plus en plus de cyprine.
Léa, 18 ans, fille de Marion, qui est descendue de sa chambre pour boire, entend des gémissements. Elle se dissimule le mieux possible, et observe le couple emboité. C'est la première fois qu'elle voit la bite de son beau-père. Elle ne la quitte pas des yeux, elle serre les poings en imaginant que la verge s'enfonce dans son abricot qui suinte de plus en plus.

Elle regarde avec intérêt sa maman s'agiter comme une forcenée sur la queue de son amant et mari à la fois. L'homme puissant s'accroche à sa femme en donnant, à chaque descente du corps, un violent coup de reins.
Marion, à chaque coup, pousse un grognement, l'empalement qu'elle subit est total. La verge de jacques semble monstrueuse, Léa déglutie, sa chatte suinte, un petit filet de cyprine continu lui humidifie la culotte. Elle passe sa main sous sa jupe et se caresse le bas-ventre, sa respiration est rapide. Le jus que rejette sa chatte et si abondant qu'en plus d'humidifier sa culotte, elle mouille ses doigts.

Léa appuie sur sa fente, sa culotte s'enfonce dans le sillon que forme les grandes lèvres, ses doigts glissent entre les fines lèvres à la recherche de la boule magique.
Le clito est déjà très gonflé, Léa le saisit au travers du fin tissu, et l'agite en grimaçant. Elle regarde sa maman qui geint de plus en plus fort. Elle se demande comment un engin aussi gros peut voyager dans une gaine si étroite.

Léa n'a jamais reçu les hommages d'un homme, ni d'une femme, sa chatte et son anus ne connaissent que des attouchements digitaux, par trop profond. Soudain, elle sursaute, sa maman vient de pousser un cri terrible de jouissance. Elle s'accroche à son mari en râlant de plaisir. Jacques cherche ses lèvres et l'embrasse fougueusement, entre deux baisers, il lui murmure :

-Comme tu es belle ma chérie lorsque tu jouis, oh comme je t'aime !

Jacques reprend le pilonnage. Marion le regarde, ses yeux pétillent comme du champagne, elle lui dit tendrement :

-Oui mon chéri, prends-moi encore, oui encore plus fort, oh comme je t'aime, tu es si vigoureux, que je veux mourir de plaisir dans tes bras !

Jacques avec douceur, entre est ressort sa verge du vagin débordant de jus. Il s'accroche à sa femme comme un rapace sur sa proie, puis accélère la cadence. Marion ne peut retenir :

-Oh, mon chéri, je vais re-jouir, continue, mon Dieu, comme c'est bon, oui, oui !

Marion se cabre et explose en hurlant son plaisir. Jacques grogne, il dit :

-Moi aussi ma chérie, je vais jouir !

Marion répond :

-Mon chéri, je veux ta semence dans la bouche, donne, donne vite !

Jacques se retire du ventre de sa femme, elle descend de la table et s'agenouille devant lui, décalotte le plus possible le gland, et le gobe.
Léa reste sans voix par le spectacle que donne sa maman et son beau-père. Marion suce avec amour, elle s'applique sur le gland en faisant geindre de plaisir son mari amoureux. Les succions et les aspirations produisent rapidement leurs effets. Jacques se cabre et remplit la bouche de sa femme avec sa semence brûlante. Marion, avant d'avaler le sperme, suce et tète encore le gland puis le libère. Elle regarde son mari et déglutit, elle grimace un peu et finit par avaler la totalité de la décharge.

Elle ouvre la bouche pour montrer à son mari qu'elle a tout avalé, elle se relève, l'enlace et lui dit en ronronnant :

-Hum ce que ton sperme et bon mon chéri, c'est un nectar !

Les deux échangent un baiser d'amour qui dure de longues minutes. Léa n'en croit pas ses yeux, sa chatte et une fournaise. Mais elle rabat sa jupe, car les amants ont terminé et de peur de se faire surprendre, elle s'enfuit discrètement se réfugier dans sa chambre.

Elle retire sa culotte trempée, sa jupe, et envoie valser son croc top. Elle se jette sur son lit, entièrement nue, et ouvre les jambes. Sa main directement se plaque sur sa chatte et la caresse. La tension monte encore d'un cran, son clito est hyper gonflé, elle le branle en serrant les dents. Elle a encore en tête les images, qu'elle n'est pas près d'oublier. Elle s'acharne sur son bouton d'amour comme une malade. Sa bouche est grande ouverte, elle cherche son souffle.


Léa se cambre fortement, une jouissance terrible lui traverse le ventre, un gémissement de bête s'échappe de sa gorge. Ses yeux sont presque révulsés, une moue affreuse déforme son visage. Elle retombe lourdement sur le lit, en haletant.
Soudain la porte de sa chambre s'ouvre, c'est sa maman et son beau-père qui ayant entendu un cri, ont cru que Léa avait un problème, ils sont entrés sans frapper.

Les deux restent figés, ils regardent Léa qui encore sous la jouissance ne réagit pas encore. Ses doigts continuent d'agacer son clito, elle est sur un nuage. Jacques regarde les doigts agiles de sa belle-fille, triturer la boule de chair qui ne cesse de gonfler. Marion n'a jamais vu sa fille dans un état pareil, elle déglutit en regardant le petit abricot détrempé, qui ne cesse de suinter.


Elle s'assoit sur le bord du lit, en poussant de gros soupirs. Elle serre dans ses bras sa fille qui lentement émerge. Elle regarde avec stupeur sa maman et son beau-père, qui, médusés, cherchent à comprendre. Sa maman tendrement lui dit :

-Jacques et moi avions eu très peur que tu sois malade ma chérie, ton cri nous a effrayés, mais heureusement tout va bien, dors bien ma chérie !

Léa se cramponne à sa maman, et dit :

-Non, ne partez pas, restez encore un peu, je ne me sens pas très bien, j'ai honte de mettre fais surprendre, pendant que je me faisais un petit plaisir !

Marion et sa fille sont très, très fusionnelles, souvent, elles se caressent en regardant la télé sans jamais aller trop loin. Elle la regarde en souriant et dit :

-Maman va te faire un petit câlin m'a chéri, après, tu t'endormiras apaisée. Pour de ce qui est du petit plaisir, maman va t'aider à te faire jouir encore plus fort !

Jacques sursaute, en entendant sa femme dire ses mots, il n'a jamais remarqué des gestes déplacés de Marion envers sa fille Léa, il se pose des questions. Aurait-elle une pulsion incestueuse qu'elle ne peut contrôler. Marion a toujours était une maman aimante et sans reproche. Se trompe-t-il, il se pince les lèvres et regarde sans broncher.


Marion s'allonge à côté de sa fille, et avec douceur commence à lui caresser le ventre. Sa main moite fait de petits cercles sur la peau laiteuse de sa fille, en s'approchant lentement du bas-ventre. Jacques contemple sans dire un mot, il observe sa belle fille.
Plus la main de sa maman s'approche de son nid d'amour, plus son souffle s'accélère. Marion donne quelques petits baisers sur le visage de Léa, en frôlant ses lèvres. Doucement, ses doigts glissent sur sa fente encore très humide. La jeunette se cabre, en poussant un long gémissement. Elle réussit à dire entre deux gémissements :


-Oh maman comme c'est bon ce que tu me fais, continue, n'arrête pas maman chérie !

Jacques déglutit bruyamment, il voit les lèvres vaginales gonflées de plus en plus, sous les doigts agiles de la maman bien intentionnée. Mais lorsqu'elle lui saisit le clito, Léa se cabre. Le branlage est doux, mais au fur et à mesure, il augmente en intensité. Léa geint de plaisir, elle agite son bassin en disant :

-Oh maman, maman, c'est merveilleux, va plus vite, maman, plus vite, je viens, je viens !

Marion répond avec tendresse :

-Jouis ma chérie, jouis !

La maman accélère, Léa se cabre, elle se met à trembler, elle hurle :

-Oh maman, maman, oui, ouiiiiiiiiiiiiii !

Elle explose de jouissance, en gémissant fortement. Jacques bande comme un taureau. Sa femme le regarde et dit avec douceur :

- Oh ma chérie, comme tu jouis fort, tu mérites mieux. Ma chérie, tu veux que Jacques te pénètre ?

Léa répond :

-Oh maman oui, je vous ai vu, je veux qu'il me fasse tout ce qu'il t'a fait, oh comme sa queue est grosse !

Marion cherche les lèvres de sa fille et l'embrasse fougueusement. Le baiser est très, très long. Une fois qu'il prend fin, Marion dit :

-Oh, oui ma chérie, Jacques va te faire jouir aussi fort qu'il me fait jouir, c'est un expert !

Jacques sans attendre retire ses vêtements, Léa regarde la bite dressée comme un mat, elle ravale sa salive. Elle dit :

-Maman, je dois te dire que je suis encore vierge !

Marion regarde sa fille, dubitativement, elle fronce les sourcils, jamais, elle n'aurait pensé que sa fille, possède encore sa virginité à 18 ans. Elle dit avec un petit sourire :

-Ma chérie, c'est merveilleux d'apprendre ça, je vais bien te préparer, avant que Jacques ne te pénètre. Tu vas avoir une jouissance exceptionnelle ma chérie, tu vas devenir une vraie femme. Ouvre bien tes cuisses !


La bouche de Marion se pose doucement sur la chatte trempée de sa fille. Sa langue voyage sur la fente, titille le clito avant de s'enfoncer profondément dans le vagin. Léa se cabre en geignant. Jacques ose approcher, il caresse la poitrine menue de Léa. Avec douceur, il fait dresser les mamelons, les roule entre ses doigts les presse de temps en temps. Il les étire le plus possible avant de les gober. Les succions puissantes font gémir Léa de plaisir.



La langue de sa maman lui fouille profondément le puits d'amour. La chatte en ébullition, ne peut retenir son jus, qui maintenant s'échappe en fin filet. La bouche vorace devient plus audacieuse, Marion avale le plus de jus possible, elle se gave comme une assoiffée du succulent nectar. Soudain Léa pousse un long râle rauque, et explose de jouissance. Elle se met à trembler de tous ses membres. Elle est dans un état fébrile impressionnant.

Les hum, hum que pousse Marion, prouve qu'elle prend un certain plaisir à dévorer la chatte de sa fille. Soudain, Léa pousse un grognement en se cambrant fortement, sa maman entreprend de lui lécher l'anus. Léa au bord de la syncope couine :

-Maman, maman tu vas me faire mourir, ta langue oh ta langue, oh non je ne résisterai pas longtemps c'est un supplice pour mon anus, maman, maman, non, non, mon Dieu c'est fantastique, je meurs !

Marion force la petite porte, sa langue s'enfonce dans la gaine étroite le plus loin possible. C'est un délire pour Léa qui agite sa croupe en geignant. Jacques regarde sa belle-fille subir avec bonheur l'attouchement lingual que lui prodigue sa maman. Une nouvelle jouissance la fait hurler, Léa pâme de bonheur. Le lit est trempée de cyprine.













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Commentaires du récit : Maman et mon beau-père; font de moi une vraie femme 1

Le 09/07/2024 - 12:04 par linsee
C'est bien j'adore
Le 08/07/2024 - 21:19 par JacBZH
Super un vrai délice cette lecture

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