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Modèle pour le club photo de mon entreprise

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 02/01/2026

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J’avais fait de nombreuses photos de Do nue, j’aime la voir se donner à l’objectif, pendre des poses pour se dévoiler et m’exciter en étant tantôt pudique, se dévoilant à peine, tantôt totalement impudique, s’exhibant jusqu’à ouvrir ses lèvres intimes avec ses doigts ou se prendre et se masturber avec divers objets jusqu’à la jouissance. Mais les photos prises n’étaient pas de très bonne qualité. Do travaillait dans une grosse boite de la région qui avait un comité d’entreprise très actif offrant beaucoup de prestations. Il y avait un club photo et j’ai demandé à Do de m’y inscrire pour me perfectionner.
Il y avait différents ateliers et aussi des petits stages pour apprendre à perfectionner la technique photographique. J’ai ainsi fait un stage sur la photo de paysage puis sur le portrait, je faisais des progrès à chaque séance. Mais un jour la personne qui servait de modèle n’a plus pu venir. J’avais tissé des liens d’amitiés avec Albert, le président du club photo qui était aussi le supérieur hiérarchique de Do. Il était très embêté de ne pouvoir continuer à proposer le stage. Je lui ai alors proposé de demander à Do de servir de modèle. Il a tout de suite été ravi mais inquiet d’un éventuel refus. Je me suis bien gardé de lui dire que Do ne refusait jamais d’accéder à mes demandes, je lui ai dit que j’allais lui en parler. En rentrant à la maison j’ai dis à Do que nous n’avions plus de modèle photo et que je voulais qu’elle le devienne. Elle m’a juste demandé pour quel genre de photos mais je ne lui ai pas répondu, préférant la laisser dans l’expectative. J’avais déjà compris qu’elle était prête à plus que de simples portraits.

La semaine suivante c’est donc à deux que nous sommes allés au cours de photo. Albert était très content et a chaleureusement remercié sa subordonnée d’avoir accepté de nous servir de modèle, celle-ci était assez gênée parce qu’elle ne savait toujours pas pour quel genre de photo elle allait devoir poser. Elle s’est détendue quand elle a compris que c’était des portraits. La séance a débuté, nous étions une demi-douzaine à la prendre en photo et lui demander des poses différentes. Au fur et à mesure elle était de plus en plus à l’aise et se prêtait sans problème au jeu. La séance c’est terminée au bout d’une heure, tout le monde était ravi et rendez-vous fut pris pour la semaine suivante. Do était devenue le nouveau modèle du club et nous avons continué ainsi les mois suivants.

Un jour je me suis un peu lassé des photos de portait, j’en ai parlé avec le président. Il m’a demandé ce qui m’intéresserait. Je lui ai dit que je serais très tenté par la photo de charme et le nu. Albert m’a dit que lui et plusieurs membres avaient les mêmes aspirations que moi depuis bien longtemps mais qu’il n’avait trouvé qu’une fois un modèle qui demandait une somme rondelette pour poser, ce qui avait empêché de renouveler l’expérience à leur grand regret.
Je lui ai dit que maintenant on avait un modèle. Il n’a pas comprit tout de suite que je pensais à Do.
J’ai alors appelée Do et lui ai dit : « La prochaine séance nous aimerions faire des photos de nu et de charme. Tu es d’accord pour être notre modèle ? »
Elle était très surprise, a rougi et baissé les yeux mais elle nous a répondu : « Comme vous voulez ».
Albert était stupéfait, il ne s’attendait pas à cette réponse, il lui a dit :
« Vous êtes sûre de vouloir nous servir de modèle et poser totalement nue alors que l’on se voit tous les jours au boulot ? »

Je voyais qu’elle hésitait, elle avait sans doute envie de s’enfuir mais elle s’est reprise et lui a répondu, le regard toujours baissé :
« Si mon mari le veux, alors oui. Je vous servirai de modèle pour les photos que vous voudrez.»
Albert était stupéfait mais aussi ravi de cette réponse et il lui a dit :
« J’ai hâte d’être à la semaine prochaine pour faire de belles photos. On ne va rien dire à vos collègues pour leur réserver la surprise et vous laisser vous préparer mentalement à affronter leur regard, vous vous doutez bien qu’ils ne vous verront plus de la même manière, moi non plus d’ailleurs. Je suis impatient de vous découvrir nue ».

Pendant la semaine nous avons à plusieurs reprises abordés le sujet de la prochaine séance photo. Do me disait qu’elle était très stressée et angoissée à l’idée de se retrouver nue devant ses collègues. Elle se demandait comment ils allaient la voir à l’avenir dans leur relation de travail. Je lui ai dit pour la rassurer que son chef serait au courant et pourrait mettre le holà en cas de problème. Elle m’a dit qu’elle craignait surtout son chef, depuis qu’elle avait acceptée de poser nue il la regardait avec un autre regard, semblait la déshabiller des yeux à tout moment. Elle m’avoua aussi que malgré cela elle était troublée et excitée à l’idée de se retrouver livrée à leurs regards, obligée de se mettre nue devant eux et obéir à leurs demandes de poses. Quand elle y pensait elle était tout de suite excitée et sa culotte se mouillait rapidement. Je lui ai dit que moi aussi j’étais très excité à l’idée qu’elle accepte de poser nue pour nous à ma demande, que j’étais très fier de son audace et de son obéissance. J’étais impatient que tous la voie nue, mais surtout de leur montrer combien elle m’était obéissante et soumise. Elle me dit que cela aussi l’excitait beaucoup mais qu’en même temps elle avait extrêmement peur, surtout pour l’évolution de ses relations avec ses collègues de travail.
Pour augmenter encore son excitation (et la mienne) j’ai demandé à Do de mettre des tenues un peu plus sexy le reste de la semaine et de ne plus porter de culotte pour aller travailler en lui disant que cela l’habituerai en douceur pour le prochain cours de photo. C’est donc sans culotte qu’elle partait dorénavant travailler, avec toujours une robe ou jupe et chemisier qui devaient laisser voir la naissance de ses seins et permettre de deviner la lisière de ses bas quand elle s’asseyait sans faire attention à tenir sa jupe. Les jours suivant ses collègues commencèrent à la voir d’un œil différent, même si les changements étaient légers ils la regardaient de plus en plus, surtout lorsqu’elle s’asseyait parce que malgré ses précautions elle offrait parfois aux regards la lisère des ses bas ou une vue charmante sur sa poitrine. Son chef la complimenta à plusieurs reprises pour l’évolution de sa garde robe, ne manquant pas une occasion de lui dire qu’il était impatient de la voir s’offrir nue devant les objectifs. Que chaque fois qu’il la voyait il y pensait et l’imaginait dans des poses lascives.

Do en était à chaque fois gênée, elle ne savait pas quoi répondre ni quelle attitude adopter. Cela la troublait et l’angoissait énormément mais en même temps elle en était très excitée, elle avait toujours envie de faire l’amour et il lui arrivait même de se caresser au bureau pour calmer son excitation. Elle ne comprenait plus trop ce qui lui arrivait.

La semaine suivante avant de partir pour le cours de photo j’ai rappelé à Do que si elle ne le sentait pas elle pouvait à tout moment arrêter le jeu avec son mot de sécurité. Elle m’a répondu qu’elle le savait mais qu’elle avait très envie de cette nouvelle expérience et qu’elle était fière de montrer sa soumission à tous pour me rendre fier d’elle.
Je lui ai alors dit qu’elle devrait obéit à toutes les demandes qui lui seraient faites, que je saurais mettre les limites de ce qu’elle pouvait endurer. Je voulais qu’elle prenne toutes les poses qui lui seraient demandées quelles qu’elles soient tant que je ne lui dirais pas le contraire, que j’étais impatient de la voire exhibée à son chef et ses collègues. Je lui ai aussi demandé de s’habiller de manière sexy et d’emmener des dessous affriolants, guêpière, bas et porte-jarretelles pour les photos, qu’elle devrait les montrer aux photographes pour qu’ils puissent chacun choisir les tenues qu’ils voudraient la voir porter ou pas... Je l’ai serrée dans mes bras, on s’est embrassés. Je caressais ses seins qui durcissaient sous mes doigts, j’ai glissé une main sous sa jupe, caressant ses fesses nues, puis mes doigts on glissé sur les hanches pleines, effleuré le pubis glabre sauf le ticket de métro pour glisser sur les lèvres. Elle était toute mouillée d’excitation ses lèvres s’écartaient pour laisser accès à sa grotte trempée. J’ai joué quelques instants en passant mes doigts de ses lèvres luisantes à son con ouvert, m’enfonçant de plus en plus à chaque passage pour l’exciter au maximum. Soudain je lui ai mis une tape sur les fesses et lui ai dit qu’il fallait se préparer, la laissant frustrée et bouillante de désir.
Elle a fait un sac pour emmener tous les dessous et vêtements que je lui avais demandé, a mis une jupe portefeuille, un chemisier, des bas avec un porte-jarretelle, un slip brésilien et un soutien gorge en soie assortis. Elle était superbe et très sexy, le chemisier entrouvert laissait une belle vue sur ses seins et la jupe s’ouvrait bien pour dévoiler ses jambes à la limite de la lisière des jarretières des bas à chaque pas. On était passé à la vitesse supérieure par rapport à ses tenues de la semaine de travail...


Quand nous sommes arrivés tout le monde était déjà présent. Les autres ont tout de suite remarqué le changement de tenue de Do et leurs regards montraient qu’ils en étaient aussi surpris que ravis. Albert nous a salués puis il a réuni tout le monde pour leur expliquer la séance : « Do nous fait le plaisir de poser pour nous depuis maintenant plusieurs semaines et je l’en remercie au nom de tous. Aujourd’hui elle va nous faire le plaisir de poser une nouvelle fois mais pas pour des portraits. Elle a accepté, à la demande de son mari, de poser pour des photos de charme et de nu ».
Stupéfaction générale, personne ne s’attendait à cela. Les participants se regardaient les uns les autres, se demandant s’ils ne rêvaient pas. Il y avait de l’électricité dans l’air. Certains osaient à peine la regarder.

Quand je lui ai enlevé son imperméable tout le monde s’est tu.

Elle était magnifique, le mouvement qu’elle avait fait en se déshabillant avait fait s’écarter les pans du chemisier pour laisser apercevoir ses seins emprisonnés dans la dentelle transparente du soutien-gorge qui laissait deviner ses aréoles brunes aux tétons érigés par l’excitation. J’ai posé son sac sur une grande table en disant : « Nous aurons l’embarras du choix pour les accessoires ». Elle a déballé ses dessous et les vêtements qu’elle avait préparé pour la séance de pose. Tout le monde s’est approché pour admirer les différents vêtements et sous-vêtements tout en profitant du joli spectacle offert par leur collègue de travail qui dévoilait ses dessous au moindre de ses mouvements.
Albert est venu près d’elle et l’a complimenté pour son choix d’accessoires. Il lui a demandé si elle était prête pour commencer et elle a acquiescé. Il a pris les choses en main en demandant aux autres de se mettre en place, précisant qu’il allait commencer la séance et qu’après chacun aurait l’occasion de choisir les poses et les tenues. Il a installé Do sur un canapé au fond de la salle, lui disant que cette tenue lui convenait tout à fait puis il a réglé les éclairages, lui a demandé de s’allonger sur le coté avec une jambe pendante ce qui a eu pour effet d’écarter les pans de la jupe portefeuille pour dévoiler jusqu’à la peau au dessus de la lisière des bas et une jarretelle, de prendre appui sur un coude pour faire s’écarter les pans du chemisier. On apercevait la dentelle du soutien gorge qui avait du mal à contenir les seins de ma coquine soumise. Les bruits des déclencheurs se sont fait entendre dans la salle. Après quelques instant Albert s’est approché de Do, lui a dit : « Vous permettez» ? Puis sans attendre sa réponse a ouvert deux boutons de plus à son chemisier pour mieux offrir ses seins aux objectifs. Nouveaux crépitements des appareils. Après il lui a demandé d’enlever son chemisier. Elle l’a fait très lentement, bouton après bouton, pendant que tout le monde continuai de mitrailler. Elle était maintenant en soutien gorge de dentelle et de soie et jupe. Albert lui dit de continuer avec la jupe. C’était une jupe portefeuille, fermée par un seul bouton. Elle le déboutonna et les pans de la jupe s’écartèrent sur ses jambes gainées de soie, dévoilant le brésilien de dentelle et de soie transparent assorti. Elle laissa choir le vêtement à ses pieds. Elle était maintenant en slip brésilien, soutien-gorge, bas et porte-jarretelles devant son chef et ses collègues de travail.
Albert lui a dit : « Prête à aller plus loin » ?

Elle a répondu d’une petite voix mal assurée, tête baissée : « Je suis à votre disposition, demandez moi ce que vous voulez et je le ferai ».

J’étais très fier d’elle, de sa réponse, du regard que toutes les personnes présentent posaient sur elle, de sa beauté, de son audace et de sa soumission.
La séance était lancée, le point de non retour franchi. On entrait dans le vif du sujet...

« Vous allez enlever votre soutien-gorge très lentement pour qu’on puisse vous photographier, puis votre culotte en tournant pour qu’on puisse vous voir de face et de derrière en essayant d’être sexy. Comme si vous dansiez pour nous. Vous voyez ce que je veux dire ?»
« Oui Monsieur »
Do s’est mise en mouvement, elle ondulait sur place en dégrafant son soutien-gorge. Quand ce fut fait elle l’a un peu gardé sur ses seins avec ses mains, nous montrant l’aréole sombre et la pointe d’un de ses seins puis de l’autre avant de laisser la lingerie tomber par terre, sa poitrine était maintenant à la vue de tous. Les flashs crépitaient. Elle s’est redressée pour exhiber fièrement ses seins aux tétons dressés par l’excitation. Elle a ensuite fait glisser sa culotte brésilienne tout doucement en remuant ses superbes fesses et en tournant sur elle-même pour nous offrir d’abord la vue sur son cul puis nous dévoiler son abricot glabre avec juste un petit ticket de métro pour attirer les regards. La femme et un autre photographe avaient arrêté de mitrailler Do, fascinés par le spectacle qu’elle nous offrait.
Après quelques instants passés à jouer avec, elle a enfin laissé glisser le brésilien à terre. Elle était nue avec juste un porte-jarretelles, des bas et des chaussures à talon devant ses collègues de travail et ne savait plus trop quoi faire.
Les choses se bousculaient dans son esprit : honte et humiliation d’être seule nue au milieu de ses connaissances, excitation de se donner ainsi en spectacle, d’offrir son corps aux objectifs et aux regards et assumer sa soumission au grand jour.
Albert, sentant son trouble, a repris les choses en mains en lui disant de relever le visage pour faire face aux objectifs parce qu’elle n’osait pas vraiment affronter les regards de ces hommes et de cette femme qui étaient tous des collègues de travail, certains travaillant dans le même bureau, d’autres moins proches mais qui la connaissaient tous depuis assez longtemps. Do, soumise, fit crânement face malgré son appréhension.

Nouveaux crépitements des appareils photos. Jamais elle ne se serait imaginée nue devant eux, livrée à toutes leurs exigences et surtout pas face à son chef avec qui elle passait toutes ses journées de travail, qui la vouvoyait encore, alors qu’elle était dans le plus simple appareil devant lui !

« Reprenez la position allongée sur le canapé s’il vous plait. »
« Oui Monsieur »

Pendant qu’elle se remettait en position j’observais les personnes présentent. Elles étaient toutes fascinées par Do. Les plus intéressés semblaient être la femme d’une cinquantaine d’années et son chef. Je me suis dit que cela allait surement être très intéressant dans leurs prochaines relations de travail...
Do était maintenant allongée sur le canapé, sur les indications de son chef elle avait une jambe pendante et elle était en appui sur un coude comme lors de la première pose. Mais plus rien n’entravait la vue sur son intimité et sa poitrine.

« Mettez une main entre vos jambes et de l’autre caressez vous un sein »

Do s’exécute lentement, le visage baissé, troublé d’être ainsi exposée devant ses collègues mais les tétons bien dressés ne laissant aucun doute sur son excitation.

« Ne baissez pas le regard, je vous l’ai déjà dit ! Je veux voir l’expression de votre visage ! »
« Pardon Monsieur, excusez moi »

Le chef avait repris son autorité habituelle (Do m’avait confié qu’il était gentil mais assez autoritaire).
Elle est de nature soumise avec moi mais la je découvre qu’elle l’est aussi avec Albert.
Très intéressant...
Do relève le visage comme il le lui a été ordonné et fixe les objectifs et les regards de ses photographes ravis de la tournure des évènements. Tous ont compris la prise de pouvoir d’Albert et la soumission de Do.
« Vos jambes sont trop serrées, écartez les un peu pour nous montrer votre sexe »
« Oui Monsieur »
Do desserre ses jambes de quelques centimètres.
« Plus que cela, vous aviez dit que vous feriez tous ce que nous vous demanderions, l’avez-vous déjà oublié ou bien n’était-ce que des paroles en l’air ? »
« Non monsieur, pardon, c’est la première fois que je pose pour d’autres que mon mari et je suis intimidée. »
Albert était en train d’assoir son autorité, Do se soumettait totalement à lui...

Elle est maintenant allongée lascivement, une main caressant un sein, les jambes bien écartées pour offrir une vue charmante sur son pubis avec un ticket de métro et ses lèvres épilées, fixant bravement les objectifs, se laissant photographier par ses collègues.
« Bon d’accord, on va faire une petite pose et après chacun aura le loisir de choisir une tenue et des poses. »

Do cherche des yeux ses vêtements pour s’habiller mais je la coupe dans son élan en lui disant que c’était une perte de temps vu qu’elle devra se déshabiller dans quelques minutes et que je préférais qu’elle soit nue afin que tout le monde puisse la contempler. Tous on entendu ma remarque et le « Oui Monsieur » qu’elle m’a adressé qui ne laissent aucun doute sur la nature de notre relation et son statut de soumise...
C’est donc nue au milieu de ses collègues de travail qu’elle passe la pose, collée à moi et le regard baissé. Je lui demande discrètement si ça va et si elle veut continuer, elle me confirme que bien que très stressée et humiliée d’être la seule à être nue elle est excitée et veux continuer tant que je le désire.
Certains n’osent toujours pas la regarder trop directement mais d’autres ne se gênent plus pour l’observer.
Son chef vient nous voir, il regarde sa secrétaire dans les moindres détails, passant de ses seins gonflés à son sexe presque glabre et me dit :
« Elle m’avait caché ces talents, c’est bien dommage. J’espère qu’à l’avenir ses tenues vestimentaires ressembleront à celle qu’elle portait en arrivant. Je crois que je n’accepterai plus qu’elle nous cache ses trésors comme elle l’a fait jusqu’à maintenant !»
« Ne vous en faites pas, j’y veillerai personnellement. Elle aime être ainsi vêtue et je préfère aussi qu’elle soit habillée de manière plus sexy.»

« On va reprendre la séance, qui choisi la tenue et la prochaine pose ? »
« Je vais choisir, privilège du mari » !

Je me dirige vers la table ou sont posés ses vêtements suivi par Do et tout le groupe et lui indique le corset noir qu’elle a emmené. J’adore cette lingerie qui lui fait une taille de guêpe en faisant ressortir sa poitrine comme si ses seins étaient posés sur un plateau et ressortir son cul un peu large. Mais je sais surtout qu’elle ne peut pas le mettre seule.
Je propose à la seule femme présente de l’aider. Je lis la crainte dans les yeux de Do et le regard de sa collègue montre clairement qu’elle est ravie de pouvoir poser les mains sur le corps de ma soumise ce qu’elle s’empresse de faire sous le regard des autres participants. Do tient le corset contre son corps et la femme le lace dans son dos.
Au fur et à mesure que la femme d’une cinquantaine d’années serre les liens dans son dos la taille de ma soumise se resserre et ses seins sortent de plus en plus. L’effet est saisissant. Sa collègue en profite aussi pour passer ses mains sur le corps de ma coquine, de ses fesses qui en frissonnent à ses seins qu’elle replace. L’effet est immédiat et les tétons s’érigent de plus en plus, montrant son excitation à tous les participants. Elle est maintenant harnachée dans son corset, les seins offerts, les hanches qui débordent tant elle est serrée par le vêtement.
Je la fait assoir sur une chaise, face à nous.
J’ai décidé de corser un peu les choses pour montrer à tous qu’elle est offerte à toutes leurs envies presque sans restrictions pour qu’ils donnent libre cours à leurs pulsions...
Je lui fais mettre ses mains croisées derrière la nuque ce qui a pour effet de faire sortir encore plus, si c’est possible, ses seins. Puis je lui demande d’écarter ses cuisses à angle droit. Je lis une supplication muette dans son regard. Elle va être exhibée comme une putain devant ses collègues. Mais mon regard traduit ma détermination. Se jambes s’ouvrent enfin, ses lèvres intimes s’écartent, sa chatte s’ouvre et laisse apercevoir ses nymphes roses et humides.
J’en étais sur, elle est toute humide d’excitation ! Elle est d’une indécence folle. Tout le monde peut voir son sexe ouvert et ses petites lèvres luisantes de mouille qui s’écartent pour laisser accès à sa grotte intime. Personne ne peut ignorer à quel point elle est excitée.
Je m’écarte et les crépitements des appareils photos repartent à un rythme soutenu. Elle est totalement exposée aux yeux de ses collègues qui n’en reviennent pas de la voir ainsi. Elle a aussi retenu la leçon et regarde bravement les objectifs braqués sur elle, totalement impudique et tellement indécente.

Mais je veux la pousser dans ses derniers retranchement et lui dit : « Maintenant tu vas descendre tes mains sur ta chatte, tu vas te caresser puis tu vas glisser deux doigts en toi et les faire rentrer et sortir».
Les appareils se taisent, les participants n’en croient pas leurs oreilles et attendent la suite.

Do a blêmi, marque un temps d’arrêt, m’implore du regard mais je ne bouge pas.
Elle va devoir offrir à des autres ce qu’elle a de plus intime : se masturber et se donner du plaisir toute seule. Le faire devant des personnes avec qui elle travaille tous les jours. Elle sait que plus aucun des participants ne pourra oublier ce spectacle digne d’un film porno et que ses journées de travail seront sans doutes différentes après cette séance.
C’est un instant stratégique, un tournant dans notre relation : soit elle se soumet devant tous, soit la séance est finie.

Alors lentement elle descend sa main vers ses lèvres intimes, son visage s’empourpre mais elle commence à caresser sa vulve de haut en bas, ses doigts glissent sur ses lèvres, remontent vers son petit bouton, l’effleurent. Ils redescendent vers les lèvres luisantes et congestionnées, remontent sur le clitoris pour le faire encore plus gonfler en le pinçant délicatement puis plongent à nouveau sur les lèvres, les écartent puis finalement se glissent en elle.
Elle commence un va et vient langoureux. Ses doigts sont à présent luisants de mouille, ses yeux se ferment par moment, son ventre se creuse, preuve du plaisir qu’elle se donne. Tout se bouscule à nouveau dans sa tête : plaisir et honte, jouissance et humiliation. Les appareils mitraillent à nouveau à tout va.

« Stop, ça suffit. Il faut en garder pour les suivants » !

Je décide d’arrêter là pour la laisser sur sa faim. Je suis très fier d’elle et je bande comme un fou dans mon pantalon. Je suis impatient de voir ce que les autres vont lui demander.

Le président du club reprend la main en disant « On va définir un ordre de passage : on va laisser l’honneur aux dames puis tout le monde passera du plus âgé au plus jeune ». La chanceuse sourit à pleines dents de sa bonne fortune. C’est une femme d’une cinquantaine d’année un peu grassouillette. Elle a un visage sévère et je pense qu’elle va être exigeante avec ma soumise qui a l’air de la craindre. « Tu peux garder le corset, il te va trop bien en offrant tes seins et en faisant ressortir ton cul mais je veux qu’il soit plus serré que cela. Albert tu peux t’en occuper s’il te plait » ?
« Bien sur, avec plaisir. Do venez et tournez vous que je le lace plus serré »
« Oui Monsieur »
Je suis curieux de voir ce que ça va donner parce que le premier laçage était déjà assez serré. Nous sommes tous autour de Do à regarder Albert reprendre le laçage. Il attrape sa secrétaire par les hanches et la fait se tourner vers nous en lui présentant son dos. Il met un genou contre ses fesses pour la bloquer pendant qu’il tire sur les lacets pour resserrer le corset. Il a du mal à serrer plus fort mais ligne après ligne il gagne quelques centimètres. Les mains en profitent pour caresser le corps offert. Sous prétexte de bien placer le corset elles passent sur le cul bombé et prennent possession des seins pour mieux les placers. Do a du mal à respirer, elle fait de toutes petites inspirations rapides et grimace sous la contrainte. Son fessier sort de plus en plus à mesure que sa taille se serre. Je crois que je pourrais presque en faire le tour avec mes deux mains. En même temps ses seins sont propulsés hors du corset tels deux obus, les pointes sont turgescentes et de plus en plus brunes.
Do supplie : « Stop Monsieur, s’il vous plait, je ne peux plus respirer, c’est trop serré »

Christine la reprend aussitôt avec un petit sourire sadique: « Je croyais que tu avais compris que tu devais faire ce que nous voulons ! Tais toi, tu voies bien que tu respire, la preuve tu peux parler » !
Do se tait immédiatement en baissant la tête, on peut lire la souffrance et la crainte sur son joli visage mais personne ne dit mot pour lui venir en aide, nous sommes tous fascinés par l’allure que lui donne le corset ainsi serré. D’ailleurs le président termine enfin le laçage et la pousse en avant, elle est maintenant au milieu du cercle qui s’était formé. Elle est magnifique, on dirait une Barbie, les hanches, le cul et la poitrine qui explosent littéralement hors du corset ! Une bombe sexuelle, un appel à la luxure.


« Viens chez moi ! » Christine est au fond de la pièce, elle tient une paire de bas dans ses mains. Do s’avance craintivement vers le fond de la pièce et s’arrête devant sa nouvelle maitresse.
« Donne tes mains »
En deux temps trois mouvements elle a un bas attaché à chaque poignet. Christine regarde vers le haut de la pièce, il y a une poutre et je comprends qu’elle veut l’y attacher mais les bas sont trop cours. Je lui dis que j’ai une corde dans le coffre de ma voiture et je cours la chercher. A mon retour Christine remplace les bas par la corde qu’elle fait passer sur la poutre puis elle tire dessus de part et d’autre. Do se retrouve les bras en croix sur la pointe des pieds, les seins ont complètement jaillis hors du corset qui lui étrangle la taille, les tétons sont bien érigés au milieu des aréoles brunes. Mais Christine s’en saisit et les pince assez fort, jugeant sans doute qu’ils ne sont pas assez turgescents. Do fait la grimace sous ce traitement, ses tétons sont étirés et tordu par sa collègue de travail qui prend visiblement beaucoup de plaisir à la martyriser en disant : « Je veux qu’ils pointent plus que ça ». Vu sa position elle a encore plus de mal à respirer. Christine se recule pour admirer son œuvre et elle est magnifique, seins jaillissant hors du corset avec les tétons dressé comme jamais! Tout le monde reprend son appareil et mitraille à tout va ! Après quelques instants Christine détache ma soumise mais la rattache aussitôt, mais cette fois ci Do nous montre son cul superbement rebondi. La vue est vertigineuse, les appareils crépitent à nouveau ! Après un petit moment cela se calme et Albert dit à Georges que c’était à son tour de disposer du modèle puisqu’il était le plus âgé.
En effet Georges n’est pas loin de la retraite, je le connais un peu parce que nous avions déjà fait plusieurs sortie avec son couple, j’avais remarqué qu’il regardait souvent mon épouse en douce. Il travaille dans le même bureau qu’elle et elle m’avait aussi dit quelle pensait qu’il avait un petit faible pour elle. Il allait enfin l’avoir à sa merci après cinq années passées à l’admirer.
« Il te faut choisir le tenue et la pose que tu veux qu’elle prenne, allons voir ce qu’il reste encore comme accessoires ».Nous allons tous vers la table à l’invitation d’Albert, laissant Do attachée à la poutre. J’ai tout de suite vu le regard de Georges se figer sur deux accessoires que j’avais déposé en profitant d’aller chercher la corde, personne ne m’avait vu les poser sur la table, captivés qu’ils étaient par leur modèle. Do ne savait pas que j’avais moi aussi emmené quelques accessoires. En l’occurrence j’avais beaucoup hésité entre une cravache et un martinet, j’avais finalement opté pour le martinet de crainte des dégâts que pouvait faire la cravache mal utilisée, j’avais aussi ajouté un bandeau qui permet de totalement aveugler ma soumise. Georges m’a regardé, cherchant mon accord. Je lui ai souri et il s’est aussitôt emparé du martinet et du bandeau. Je lui ai juste dit « D’abord le bandeau, le reste après». Les autres étaient tous stupéfait de voir les nouveaux jouets qui étaient à leur disposition. Le silence était total. Georges s’est dirigé vers Do, arrivé derrière elle et avant qu’elle n’ait eu le temps de comprendre ce qui lui arrivait, elle était aveuglée. Il est tout de suite retourné chercher le martinet. A son retour je lui ai dit, sans que ma soumise puisse nous entendre, que j’allais lui montrer comment faire qu’il pourrait prendre des photos pendant ce temps et qu’après ce serait son tour. J’ai commencé par un petit coup sur les belles fesses que l’infortunée nous tendait pour le préparer en douceur, les appareils on commencé à mitrailler et Do a fait un bond dans ses cordes, surprise par le coup. Elle ne s’attendait pas à une séance de martinet devant tous ses collègues de travail…
J’ai continué sur ses cuisses puis les épaules. Tout l’arrière de son corps qui n’était pas couvert par le corset a reçu le baiser des lanières de cuir et commençait à rosir. Do sursautait à chaque coup, on n’entendait plus que le bruit des lanières sur son corps et les gémissements qu’elle laissait échapper presque à chaque coup. Les autres étaient fascinés.
J’ai alors tendu le martinet à Georges. Il s’en est emparé en cherchant encore une fois mon accord. Lorsqu’il a vu mon regard il a compris qu’il pouvait assouvir son envie et flageller Do ou bon lui semblait. Il a commencé par ses épaules. Un premier coup très léger, presque une caresse puis un autre tout aussi doux Do sursautait à peine.
Je lui ai alors dit, toujours sans que Do ne puisse nous entendre: « Tu peux appuyer tes coups, je te dirais déjà si c’est trop fort, n’aie pas peur ».
Il a commencé à frapper plus fort. Cette fois la supplicié se raidissait presque à chaque coup. Puis il a dirigé ses coups vers ce cul offert qui lui faisait tellement envie. Il a commencé par de nouveaux coups légers puis de plus en plus appuyés jusqu’à ce que les deux globes soient bien rougis et recouvert de stries. Les appareils crépitaient à nouveau au même rythme que les coups. Je lui ai dit qu’on allait tourner Do afin de passer coté face pour continuer.
Albert et Christine on tout de suite détaché Do avant de la rattacher face vers nous, ils ont tendu les cordes de manière à ce qu’elle soit obligée d’être sur la pointe des pieds, les jambes attachées pour à l’obliger à les garder écartées. Elle était exposée, bras et jambes en croix aveuglée par un masque posé sur ses yeux. Tout son corps était tendu, totalement offert aux regards des objectifs et aux caresses du martinet.
J’ai dit à Albert que j’allais le guider pour être sur qu’il ne blesse pas sa collègue de travail. Je lui ai montré de commencer par les hanches.
Le ballet des coups a recommencé, légers et de plus en plus fort jusqu’à la faire gémir. Je lui ai fait signe de stopper et je lui ai désigné les cuisses de ma femme. Il est alors descendu et a frappé d’abords assez doucement puis de plus en plus fort sur mes indications pour les faire bien rougir. Do sursautait à chaque coup, ses cuisses avaient maintenant les petites traces rouge des lanières du martinet.
Je lui ai alors indiqué les épaules pour quelques coups puis lui ai fait signe de cesser pendant une bonne minute, la laissant récupérer dans l’attente angoissante d’une éventuelle suite. Elle était complètement essoufflée, enserrée dans le corset qui la martyrisait et les bras en extension qui contribuaient à lui couper la respiration sans pouvoir voir ce qui allait arriver, le masque augmentait encore son anxiété. J’ai profité de la pause pour m’assurer que Do était toujours d’accord pour continuer.


Georges a repris les coups sans prévenir, visant maintenant la poitrine offerte. Un premier pas trop appuyé puis tout de suite un second beaucoup plus marqué qui a fait se tordre la soumise. Il s’est tourné vers moi pour voir s’il n’était pas allé trop fort et avec mon assentiment il a repris, un nouveau coup un peu plus léger suivi tout de suite de trois autres très rapprochés et bien plus appuyés. Do se tordait pour essayer d’échapper à la morsure du cuir mais rien n’y faisait, les coups s’abattaient inlassablement sur ses seins qui prenaient une belle couleur rouge. J’ai fait signe à George qu’il devait maintenant viser les tétons dressés.
Un premier coup bien appuyé est parti et a atteint sa cible sur le sein droit. Do s’est raidi et a lâché un petit cri mais j’ai fait signe de continuer, il a tout de suite enchainé par deux autres très rapprochés puis a continué par plusieurs coups de suite sur le téton gauche. Do se tordait dans tous les sens pour essayer d’échapper à la torture mais rien n’y faisait, son tortionnaire touchait presque toujours au but. Les appareils continuaient à immortaliser la scène mais avec moins d’assiduité, les collègues de ma femme étaient trop fascinés par le spectacle offert. Des larmes coulaient sur le visage de Do, elle haletait mais à aucun moment elle n’a demandé à arrêter son supplice. J’étais très fier d’elle et je bandais comme un fou.
Tout à coup, sans aucune transition Georges à changé de cible et porté un coup pas très fort sur le mont de Vénus de la malheureuse. Elle a rué dans ses liens, plus de surprise que de réelle douleur. Je me suis approché d’elle et lui ai caressé les fesses rouges puis ses seins marqués par les lanières du martinet, agaçant les pointes érigées. Nous soufflions le chaud et le froid, la douleur et le plaisir. Elle ne savait plus ou elle en était et perdait totalement pieds. Elle était maintenant totalement offerte, jambes et bras en croix.
Le ballet du martinet a soudain repris. Georges a cette fois pu atteindre la vulve écartelée d’un coup soutenu. Do a poussé un petit cri en se tordant à nouveau dans ses liens, il a guetté ma réaction et me voyant acquiescer il a tout de suite enchainé avec un nouveau coup plus appuyé. Do se tordait de tout coté, rendant la tache plus compliquée mais Georges visait bien et la plupart de ses coups atteignaient leur cible, rougissant le sexe offert de la soumise dont le visage était maintenant baigné de larmes. Elle pleurait maintenant sans s’arrêter en hoquetant. Après cinq minutes de ce traitement, les photographes ne faisant plus de photos j’ai fait signe qu’il était temps d’arrêter. Nous l’avons encore laissée une dizaine de minute attachée les yeux bandés sans savoir ce qui allait encore lui arriver livré à nos regards admiratifs. Certains faisaient des photos en gros plan de ses seins marqués des stries du martinet, les pointes turgescentes et de sa vulve rougie par les coups au clitoris complètement sorti. Puis je me suis approché d’elle et j’ai pris sa bouche pour un baiser profond, la fouillant de ma langue vorace comme si je la pénétrais de ma queue. J’ai glissé deux doigts dans son vagin. Elle coulait comme une fontaine. Je lui ai enlevé le bandeau puis j’ai laissé les autres la détacher pour qu’ils puissent en profiter pour caresser son corps. Voyant l’état de fatigue de ma compagne j’ai dit que la séance était terminée. Les trois qui n’avaient pas pu profiter de Do comme les autres avaient une mine déconfite et étaient très déçus.
Je me suis alors tourné vers Do et je lui ai dit : « Ils sont frustrés, tu leur avais dit qu’ils pourraient jouer de ton corps à leur guise. Que comptes-tu faire pour eux » ?
Après quelques secondes de silence elle a pris la parole : « Si tout le monde est d’accord, avec la permission de Monsieur Albert et la votre Monsieur, je propose de venir la semaine prochaine pour une nouvelle séance où je serai à leur disposition ».

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Histoire de domisexy

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