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Partouze a la bastide vue par Sidonie

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 31/07/2026

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La partouze à la bastide vue par Sidonie.


10 heures 30, Saint Laurent du Verdon dans le Var, nous arrivons au terme de notre voyage au volant de notre Mazda décapotable toute neuve. Nous pénétrons le portail en fer forgé de la maison d’hôte où nous avons John et moi (Sidonie) réservée une chambre pour ce le weekend.

En fait, c’est une bastide en pierre brute complétement rénovée. Nous sommes accueillis chaleureusement par Sophie et Philippe les propriétaires des lieux. Un couple sympa, Philippe, costaud, brun, typé Méditerranéen, nous propose de gouter son rosé du pays pour nous remettre de notre voyage puis de nous accompagner et découvrir l’établissement. Nous sympathisons d’emblée, il a la quarantaine comme nous. Sophie grande et belle blonde est plus jeune que lui.

S’ensuit la visite de notre chambre guidée par Philippe, spacieuse et décorée avec simplicité comme je les aime. Un grand lit sur lequel je rêve déjà d’une nuit de câlins avec mon chéri.

Nous continuons la visite, Philippe nous mène à la petite piscine en pierres Balinaises, avec cascade et végétation tombantes sur le mur du fond, entourée de quelques matelas protégés par un voilage transparent blanc flottant au gré du vent. Tout ceci annonce un week-end bien romantique.
Autour de la piscine, 2 autres chambres attendent leurs invités, même style et même déco que la nôtre, pas de jaloux.
Nous finissons la visite du grand jacuzzi, caché des regards par un mur végétal, l’eau est à 32°, un régal. Cette ambiance feutrée me donne des idées coquines pour plus tard.
Philippe avant de se retirer, nous informe que les repas du soir sont servis à heure fixe car tous les clients dinent ensemble autour d’une grande table d’hôte trônant sous la tonnelle, devant le corps principale de la bastide.
Pour éviter tous retardataire au repas, il y a un apéro « obligatoire » à 19 heures.
Le rendez-vous est pris le Maître des lieux nous abandonne poliment. Nous pouvons nous installer tranquillement.

Vu la taille du coffre de notre petite auto, nous avons une seule valise. La mise en place dans la chambre est vite expédiée. John et moi avons eu chaud pendant le voyage, nous en profitons pour prendre une douche rafraîchissante. Je profite de ce moment de proximité pour caresser son intimité. John ou plutôt son sexe réagit assez vite, car nous n’avons pas fait l’amour depuis plusieurs jours. Stoïquement John se ravise et m’invite à remettre nos ébats dans l’après-midi car nous avons prévu d’aller visiter le Lac de Sainte Croix situé à quelques kilomètres du gite. Nous devrions bien trouver un endroit désert pour assouvir nos envies.


Deux heures plus tard, et après avoir déjeuné dans petit restaurant local, nous nous garons sur le parking peu fréquenté du lac de Sainte Croix. Nous mettons notre grande fouta et un peu d’eau dans notre sac à dos puis partons à pied sur le sentier qui contourne le lac. Mal équipée et quelques kilomètres plus tard j’ai mal aux pieds, j’implore John de nous assoir au bord de l’eau pour nous reposer quelques instants.
L’eau est bleue transparente, chose rare pour un lac.

Nous avons chaud sous le soleil de Provence en ce mois de juin. Mon homme me propose de piquer une tête dans cette l’eau qui semble si bonne. Le coin est tranquille sans autre promeneurs que nous deux. Nous nous déshabillons et c’est complétement à poil que nous plongeons dans l’eau délicieuse du lac. Bien évidemment, John vient me taquiner, me peloter devrai-je dire, sans retenue. Il est vrai que j’ai une poitrine généreuse et encore ferme, il en est fou. Je commence à masser son sexe qui prend une belle allure. Il nous faut peu de temps pour nous retrouver sur la fouta, moi à genoux, je commence une fellation bien baveuse. John désormais est bien raide, il n’attendait que ça depuis ce matin. De son coté, d’une main experte il me caresse doucement ma petite chatte qui commence à mouiller sérieusement.
Nous en sommes là quand un couple de pêcheurs sortis du sentier se dirige droits sur nous. Bien évidemment ils nous ont vus. A leurs têtes incrédules puis renfrognées ils ne semblent pas apprécier notre exhibition à sa juste valeur. Tant pis, le câlin de l’après-midi est provisoirement remis à une date ultérieure. Nous préférons nous rhabiller sans tarder et déguerpir sans demander notre reste.


De retour à la voiture, nous décidons de rentrer directement au gite. Premièrement pour ne pas rater l’apéro organisé par Philippe et secundo pour rencontrer nos voisins de chambres. Avec un peu de chance si ces gens sont ouverts d’esprit nous tenterons un peu d’exhibition ce soir, John et moi nous adorons l’exhibe.
A 18h45 nous garons la Mazda sur le parking de la bastide et filons dans notre chambre pour nous préparer.

Perso, je ne mets ni soutif, ni culotte, je sais par expérience l’attirance que cela produit chez les hommes. Je suis un peu salope c’est vrai, mais j’assume. J’enfile un chemisier de coton blanc largement ouvert, et une jupe noire arrivant à mi cuisses. Il ne faut pas trop en montrer quand même, le tout jucher sur des escarpins vernis. J’imagine déjà le regard foudroyant des autres femmes présentes mais j’adore croiser le regard humide des hommes lorsqu’ils posent les yeux sur moi.
John sera tout de noir vêtu, chemise à mailles ajourée, jean et chaussures parfaitement cirées, lui non plus n’a pas mis de slip. On ne sait jamais…


C’est avec un léger retard que nous arrivons sous la tonnelle où est prévu l’apéro. Vu le nombre de personnes présentes il semblerait que tout le monde soit déjà là.
Philippe vient à notre rencontre joyeusement.
- Venez je vais vous présenter.
- Voici Henri et Babette qui nous viennent de Paris.
Henri est distingué, grand, bien habillé, Babette l’est moins mais elle a une jolie silhouette bronzée. On les sent heureux de vivre et très à l’aise dans le monde. Ils nous plaisent immédiatement.
- Et voici Catherine et Kevin qui viennent de Marseille.
Ils ont l’accent de la Cannebière que j’adore. Catherine promène une grande silhouette bronzée, une chevelure blondie par le soleil de Provence. D’entrée de jeu, elle lorgne ma paire de nibars un peu plus gros que les siens, en plus de parler un peu fort, je devine instinctivement qui porte la culotte dans le couple. La première joute entre femmes est passée, elle ne semble pas rancunière. Kevin, lui à un corps rond qui probablement a été musclé jadis par le sport, lui aussi est particulièrement joyeux. Il commence déjà à nous raconter des blagues assez drôles et pas vulgaires. Il semble capable d’imiter tous les accents. Sûr, je vais l’apprécier. Nous sommes tous dans la même dizaine de tranche d’âge à l’exception de la belle Sophie qui ne doit pas avoir plus de 25 - 27 ans. Blonde et bronzée, c’est amusant, elle porte un tablier de soubrette, sous sa petite jupe je parie qu’elle ne porte pas de culotte non plus. Ça sent la coquine….

L’apéro dura une heure environ, je me suis penchée vers la table basse suffisamment de fois pour que toute l’assistante puisse lorgner mes seins et par la même occasion, j’ai croisé et décroisé les jambes un nombre de fois incalculable en direction des mâles de l’assistance pour leur ôter tout doute quant à mon absence de petite culotte. J’ai noté au passage qu’en fin d’apéro, le jean de Kevin avait une bosse proéminant au niveau de sa fermeture éclair. Est-ce moi qui lui fais cet effet ? Le pauvre il bande à s’en faire mal.

Puis ce fut le diner, préparé par Sophie maîtresse des lieux. Des plats simples et bons mais pas extraordinaires. Heureusement le rosé bio servi par Philippe est excellent c’est un bonheur. Nous sommes tous un brin éméchés quand arrive le dessert, une salade de fruit. Il faut que j’offre un livre de cuisine à cette chère Sophie si elle veut gagner des avis favorable de la part de ses clients internautes.
Bref, arrivent les cafés je me penche à l’oreille de John.
- Vient, allons prendre un jacuzzi de minuit avant que quelqu’un autre ait la même idée, nous pourrons coquiner.


Sitôt dit, sitôt fait, nous saluons la joyeuse assemblée à la cantonade, et discrètement nous nous réfugions dans l’aire du jacuzzi. Nous aimons nous dénuder l’un l’autre. J’enlève la chemise de John, ma culotte vole pour atterrir sur le banc, nous glissons dans l’eau chaude et bouillonnante, un vrai délice.
Nos mains partent au hasard d’une exploration mutuelle et coquine. Une fois encore le sexe de John répond présent à mes sollicitations. Après l’avoir bien branlée je m’apprête à le sucer quand sans crier gare, arrive le couple Henri et Babette probablement pour faire la même chose que nous. Ils marquent un temps d’arrêt en nous voyant, puis tout le monde éclate de rire. Babette se fige en voyant mes nibars flotter à la surface. Je m’adresse à eux.
- Allez ne faites pas les timides, rejoignez nous. Vous allez voir comme l’eau est bonne.
Après s’être concerté du regard les deux tourtereaux commencent l’effeuillage. Babette retire ses sous-vêtements noirs de marque, des vêtements de femme qui aime j’en suis sûr faire l’amour. Nus comme des vers, ils nous rejoignent dans le jacuzzi. J’en profite pour mater la taille et l’épilation du sexe d’Henri.

Un peu de babillage pour reprendre contact, et simultanément je commence à caresse la verge de John, Babette s’aperçois vite de mon manège. Elle semble s’offusquer par les remous d’eau que je crée et qui ne laisse aucun doute sur ma coupable activité. N’ayant nullement envie de m’arrêter, je m’adresse à eux.
- Les amis, nous sommes là pour nous détendre. Faites comme nous ou Babette préfères-tu que je m’occupe d’Henri ?
Sans lui laisser le soin de répondre, je me rapproche d’Henri, au hasard de l’eau j’attrape sa teub délicatement et commence une masturbation toute en lui caressant ses testicules de temps à autre. Je sens qu’il grossi très vite dans ma main. Henri surprit se laisse faire, il affiche un sourire de bienheureux aux coins des lèvres. Je soutiens le regard interrogateur de Babette qui visiblement ne sait plus que dire et que faire. Je lui lance.
- Tu peux t’occuper de John si le cœur d’en dit, je pense qu’il adorerait.
Henri commence à jouer avec mes seins ce fut le moment déclencheur pour sa femme. John se rapproche de Babette, celle-ci saisit son sexe pour le caresser en me défiant du regarde, droit dans les yeux. Mon John qui n’attendait que ça, ronronne de bonheur, lui aussi commence à entreprendre les seins de Babette.
L’atmosphère semble se détendre.
Je fais un clin d’œil en direction de Babette et dis.
- Allez les garçons puisque nous avons l’air de bien nous entendre rapprochez vous tous les deux, et sortez vos bites de l’eau que nous puissions faire quelque chose qui vous plaira.

Immédiatement et de concert Henri et John s’assoient sur le rebord du jacuzzi, j’englouti Henri désormais bien raide suivi par Babette qui saisit la virilité de John, le branle un peu puis avance sa bouche et décide de le sucer énergiquement.

Si j’avais des doutes sur Babette il y a 10 minutes, maintenant je n’en ai plus, elle est entrée dans notre « Game ». Nos mâles sont en grandes formes à les entendre nous encourager. J’en profite pour passer une main amicale sur les fesses de Babette qui ondule sous mes caresses. Je prends cela pour une invite et continue à explorer son sillon fessier et termine par caresser son clito. A ce stade je peux bien tenter un doigt dans son intimité, d’ailleurs il rentre tout seul. J’en garde un peu pour toute à l’heure, pour l’instant j’aimerai bien qu’Henri s’occupe de moi.

Les garçons sont revenus dans cette eau si délicieuse. L’occasion est trop bonne, d’autorité je m’assois sur les genoux d’Henri, qui a bien comprit mon manège et m’introduit son pénis tout doucement pour laisser le temps à mes muqueuses de s’adapter à sa virilité. Je la trouve plus fine et plus longue mais beaucoup plus veinée que John. Ca me fait un bien fou ce sexe inconnu qui va et viens en moi. Cela me rappelle quand j’ai connu John et nous sortions dans les boites échangistes. En attendant Henri râle de bonheur dans mon cou.

Malheureusement cela ne dure pas car voici le reste de la troupe qui bruyante et bien éméchée vient nous voir, probablement attirée par nos bruits d’amour.
Zut, juste au moment où j’allais jouir sous les coups de butoir d’Henri. Nous arrêtons nos ébats séance tenante, décidément cela devient une manie aujourd’hui de « sauter du train en marche », John tente de plaider joyeusement notre cause au reste du groupe.
- Quelle bonne surprise, venez avec nous, l’eau est si bonne.
A la vue de tous nos vêtements posés au sol et sur le banc, je sens que la joviale assemblée aimerait bien venir dans le jacuzzi mais hésite. C’est Philippe qui décide le groupe de nous rejoindre.
- Tu as raison, allez tout le monde à poil et le dernier à l’eau paiera l’apéro demain.
Philippe et Sophie se déshabillent immédiatement mais Catherine se fige et refuse d’enlever le moindre vêtement.
- Non mais ça ne va pas bien chez vous, vous êtes une bande de dégénérés ?
Sur ce, elle tourne subitement les talons et s’enfuit se réfugier dans sa chambre. Forcément, son toutou de Kevin la suit pour la consoler. Dommage j’aurai parié qu’il est bien membré celui-là.
Pendant ce temps Philippe complément nu rentre dans le bain et glisse vers moi j’entrevois un joli kiki fin et épilé. De son côté, Sophie me fait craquer, a un corps mince magnifique, un bronzage sans marque de maillot et une épilation parfaite. Elle se rapproche de John, à qui je lui fais un clin d’œil complice. Bon maintenant, allons-nous pouvoir reprendre nos ébats intimes ?

Quelques blagues plus ou moins salaces lancées par Philippe qui possède un répertoire digne d’un comique troupier, nous libère de toutes gênes et c’est tout naturellement que John attrape les petits seins bien fermes de Sophie, pendant qu’Henri se rapproche de moi, me pelotant à qui mieux mieux. Quant à Philippe il ceinture Babette par la taille et l’assois sur ses genoux le coquin. Je regarde Babette qui ne s’offusque pas de la situation, bien au contraire elle essaie de s’empaler sur Philippe qui habillement se glisse en elle. Pas novice la coquine, elle a parfaitement réussit sa manœuvre et commence une série de vas et viens érotique, qui ravit Philippe vu les râles de bonheur qu’il émet.
Et moi alors, je ne veux pas en rester là, je saute à califourchon sur les genoux d’Henri et face à lui je m’accroche à son cou. Je constate qu’il est bien excité. Il guide immédiatement sa bite dans mon intimité.
- Aaah c’est bon une bite dans mon ventre, va y baisse moi devant mon homme.
Henri a bien reçu mon message, il me défonce la chatte à grand coup de reins, il y met tout son cœur. C’est vraiment une bonne baise Henri m’enfonce sa teub plus petite que John mais plus longue qui tape au fond de mon utérus, le bonheur. Quelques instant plus tard, il se retire et pointe son sexe sur ma rondelle. Non, je lui refuse l’entrée.
- Non derrière c’est réservé à John.
Ceci dit, j’en ai très envie car je suis dans un état d’excitation rare et comme « souvent femme varie » Henri n’a pas bougé, je descends mes fesses, je sens son gland me pénétrer doucement et sans douleur vu qu’il a un sexe assez fin. En gentleman, il attend que mes muqueuses s’habituent puis laisse entré sa bite sur toute sa longueur. S’ensuit une chevauchée extraordinaire, en peu de temps je perds le contrôle, mon cœur bat la chamade, Henri expulse sa semence tout au fond de mes reins. Je sens son flot tiède et puissant irriguer mes muqueuses. Il jouit en poussant un râle de bête fauve qui déclenche en moi un méga orgasme immédiat me secoue des pieds à la tête.
Nous restons accouplés encore quelques instants pour reprendre nos esprits puis Henri se retire délicatement.

J’en profite pour mater ce que fait John avec Sophie. Ils n’ont pas perdus de temps c’est deux-là, puisque ils sont debout dans le jacuzzi, Sophie est en extase accrochée au bord du bassin pendant que mon John la pistonne généreusement. J’aime bien voir mon mari baiser une autre femme sous mes yeux.
Je les rejoins, j’aimerai bien masser les seins de Sophie. D’une main j’en saisi un, c’est vrai qu’il est ferme, plus que les miens en tous cas, de l’autre main je lui caresse les fesses et laisse un doigt taquiner sa rondelle brune. Elle se tourne vers moi, me présente ses lèvres, nous nous embrassons. Nos langues se cherchent et s’enroulent. A ce moment-là, John qui a vu notre manège est tout excité, il se retire de Sophie, nous retourne toutes les deux, présente son sexe qu’il branle frénétiquement, le dirige vers les lèvres de Sophie juste au moment où il expulse un long jet de foutre. Sophie le reçoit en bouche, le second jet est pour moi, puis avec nos 2 bouches opposées nous continuons de le masturber. Quand nous estimons qu’il a tout donné, nous nous embrassons Sophie et moi pour échanger le sperme de mon mec. J’aime le goût musqué de son foutre.


Quelle soirée, je suis exsangue, je regarde John qui me fait comprendre du regard qu’il n’en peut plus. Je le connais, il a envie d’aller se coucher. Pour ma part, j’ai mon compte pour la soirée. Je saisi John par la main pour sortir du bain en direction de notre chambre. Une bonne nuit de sommeil bien méritée nous attend.

Demain sera un autre jour et je compte bien faire le match retour et peut être cette fois nous entraînerons Catherine et Kevin dans nos orgies de « dégénérés ».


A suivre,
la bastide vue par Catherine.

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Histoire de Franckycestbon

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