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> Récit : Première Fellation Rapide… puis une Baise Sauvage à l’Hôtel
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Première Fellation Rapide… puis une Baise Sauvage à l’Hôtel
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Je m’appelle Indira Sharma. Vingt-trois ans, née à Katmandou, dans le quartier animé de Thamel. J’ai la peau mate dorée, de longs cheveux noirs légèrement ondulés, des seins ronds et fermes, une taille fine et des hanches qui ondulent naturellement quand je marche. Je travaille comme guide touristique freelance et je parle français presque couramment grâce aux nombreux visiteurs.
Ce soir de mai, l’air était encore doux en altitude. J’avais matché avec Lucas sur Tinder vers 20 h. Il avait 31 ans, français, brun aux yeux verts, sourire un peu timide sur sa photo devant la tour Eiffel. Son message était simple : « Bonsoir, je suis à Katmandou pour une semaine. Tu connais de beaux endroits tranquilles ? »
J’ai répondu : « Je connais surtout de beaux moments… Tu veux que je te montre ? »
On s’est donné rendez-vous près du stupa de Boudhanath, quand la nuit commençait à tomber. Quand je suis arrivée, vêtue d’un sari léger bleu nuit qui laissait deviner mes formes, il était déjà là, debout près des moulins à prières, l’air un peu perdu.
Dès qu’il m’a vue, ses yeux se sont agrandis. Il a rougi légèrement et a bredouillé avec son accent français charmant :
« Indira ? Waouh… tu es encore plus jolie qu’en photo. »
Je lui ai souri et je lui ai fait la bise à l’européenne.
« Merci, Lucas. Toi aussi tu es beau. Tu as l’air un peu intimidé par notre ville. C’est ta première fois au Népal ? »
Il a hoché la tête rapidement, passant une main dans ses cheveux bruns.
« Oui, première fois en Asie du Sud. Je suis arrivé il y a quatre jours. Tout est tellement différent : les temples, l’odeur de l’encens, les montagnes qu’on voit au loin… et toi. Je ne m’attendais pas à rencontrer quelqu’un comme toi si vite. »
On a commencé à marcher lentement autour du grand stupa blanc, sous les drapeaux de prière qui flottaient dans la brise du soir. On a parlé pendant presque une heure et demie. Il me racontait sa vie à Lyon, son travail dans l’informatique, le froid humide de la France, sa passion pour la randonnée et pour la cuisine épicée. Je lui parlais de Katmandou, des festivals Dashain et Tihar, de ma famille newar du côté de mon père, de mes études en hôtellerie, de la façon dont on boit le thé au masala ici. Il riait quand je imitais l’accent des vieux moines tibétains.
À un moment, on s’est assis sur un banc en pierre près du stupa. Il a osé une question plus personnelle :
« Tu fais souvent ça ? Rencontrer des étrangers sur Tinder ? »
J’ai haussé doucement les épaules avec un sourire honnête.
« Pas très souvent. Mais quand je sens une bonne énergie, oui. Toi, tu poses des questions, tu écoutes vraiment. La plupart des touristes veulent juste du sexe rapide. Toi, tu sembles différent. Ça me plaît. »
Il a rougi un peu plus.
« Merci… Honnêtement, je suis assez timide. Tu es tellement belle, tellement sûre de toi. Moi je me sens un peu maladroit ici. »
La tension entre nous est devenue palpable. J’ai posé ma main sur son genou.
« Tu n’es pas maladroit. Tu es gentil. C’est rare. »
Il a dégluti et a murmuré :
« J’ai très envie de toi, Indira… mais je suis gêné dehors. Il y a encore des gens qui passent, même la nuit. Je ne veux pas qu’on nous voie. »
J’ai souri, attendrie par sa timidité.
« D’accord, mon timide. On va à ton hôtel. Tu es où ? »
Il logeait dans un petit hôtel agréable près de Thamel, avec une belle vue sur les toits. Dans le taxi, on a continué à discuter doucement, main dans la main. Il me posait des questions sur ma vie, mes rêves, la façon dont les familles népalaises vivent. J’aimais sa voix calme et sa curiosité sincère.
Dès que la porte de sa chambre s’est refermée, l’atmosphère a changé. La pièce était climatisée, un grand lit confortable nous attendait, lumière tamisée chaude. Lucas semblait encore un peu nerveux, mais ses yeux verts brillaient de désir.
Je me suis approchée et je l’ai embrassé lentement, tendrement. Nos langues se sont caressées longuement. Puis je me suis écartée, j’ai défait mon sari avec sensualité et je suis restée nue devant lui. Mes seins ronds et fermes se dressaient, tétons déjà durcis, ma chatte lisse et légèrement humide luisait sous la lumière douce.
« Déshabille-toi », ai-je murmuré d’une voix douce.
Il a obéi, révélant un corps mince et athlétique, peau claire, sexe déjà dur et bien proportionné.
Je l’ai poussé doucement sur le lit et je me suis mise à califourchon sur lui. On s’est embrassés encore, mes seins appuyant contre son torse. Puis je suis descendue.
J’ai pris son sexe dans ma main, l’ai caressé lentement de haut en bas, puis je l’ai englouti dans ma bouche chaude et humide. Je l’ai sucé avec gourmandise : langue tournoyant autour du gland gonflé, lèvres serrées qui glissaient profondément jusqu’au fond de ma gorge, succions fortes et bruyantes. Je faisais exprès des bruits humides. Une main massait doucement ses couilles, l’autre pompait la base en rythme. Lucas gémissait fort, ses doigts crispés dans mes longs cheveux noirs.
Au bout de quelques minutes seulement, il a haleté :
« Indira… je vais… »
Et il a joui rapidement dans ma bouche, des jets chauds et abondants que j’ai tout avalés sans en perdre une goutte. Je l’ai léché doucement pour le nettoyer, puis je suis remontée vers lui en souriant.
« Ce n’est rien, Lucas. On a toute la nuit. »
Je me suis allongée sur le dos, jambes largement écartées, et je l’ai attiré entre mes cuisses.
« Maintenant, lèche-moi. Prends ton temps. »
Il s’est placé entre mes jambes. Sa langue chaude a d’abord effleuré mes lèvres gonflées, puis il a commencé à lécher lentement, de bas en haut. Quand il a atteint mon clitoris, il l’a sucé doucement entre ses lèvres, le titillant du bout de la langue. J’ai gémi et j’ai guidé sa tête avec douceur. Il est devenu plus audacieux : sa langue tournait rapidement, appuyait fort, vibrait. Il a glissé deux doigts en moi, les courbant pour caresser mon point G pendant qu’il me dévorait. En même temps, ses mains remontaient sur mes seins. Il les a pris à pleines paumes, les a massés avec force, les pétrissant, les malaxant, tirant sur mes tétons sensibles jusqu’à les faire rouler entre ses doigts. Mes seins fermes tremblaient sous ses mains. Le plaisir montait très vite. Je me cambrais, mes hanches se soulevaient contre son visage, mon jus coulait abondamment sur sa langue. Il lapait tout, gémissant contre ma chatte.
« Oui… suce mon clito plus fort… comme ça… »
J’ai joui violemment, un long cri rauque, tout mon corps secoué de spasmes, mes cuisses serrant sa tête.
Je tremblais encore quand je l’ai tiré sur moi.
« Baise-moi maintenant. Je veux te sentir profondément. »
Il est entré en moi lentement, centimètre par centimètre, m’écartant, me remplissant complètement. On a gémi ensemble. Il a commencé à bouger, des coups longs et profonds au début. Pendant qu’il me pénétrait, il continuait à masser mes seins : il les pressait fort, les soulevait, pinçait mes tétons, suçait un téton tout en pinçant l’autre. Chaque coup de reins faisait trembler ma poitrine. Je serrais ma chatte autour de lui, contractant mes muscles intimes pour le masser de l’intérieur.
« Plus fort, Lucas… défonce-moi ! »
Il a accéléré. Ses hanches claquaient violemment contre les miennes. Le lit cognait contre le mur. Mes seins rebondissaient sauvagement. Il suçait mes tétons, les mordillait légèrement, grognant de plaisir. La sueur perlait sur nos corps.
Il m’a retournée sur le ventre, m’a mise à quatre pattes et est rentré en moi par derrière d’un coup puissant. Il tenait mes hanches fermement et me pilonnait profondément, ses couilles claquant contre mon clito. D’une main il malaxait un sein qui pendait, pinçant le téton. De l’autre il frottait mon clitoris en cercles rapides. Je hurlais de plaisir :
« Oui ! Comme ça ! Plus profond ! Baise-moi plus fort ! »
J’ai joui une deuxième fois, plus fort encore, mes parois se contractant violemment autour de sa queue.
Il m’a retournée sur le dos, m’a écarté les jambes en grand, presque jusqu’aux épaules, et m’a pénétrée en missionnaire très profond. Il me regardait dans les yeux, le visage crispé. Ses mains écrasaient mes seins, les malaxaient brutalement. Il accélérait encore, me baisant comme un animal, son sexe entrant et sortant à toute vitesse.
« Je vais jouir… » a-t-il haleté.
« Remplis-moi ! Jouis en moi ! » ai-je crié.
Avec un long grognement, il s’est enfoncé au plus profond et a explosé violemment. Je sentais chaque pulsation puissante de sa queue tandis qu’il déchargeait des jets chauds et abondants qui m’ont remplie complètement. La sensation m’a fait jouir une troisième fois avec lui, un orgasme intense qui m’a fait trembler de tout mon corps, mes ongles plantés dans ses épaules.
On est restés collés l’un contre l’autre, haletants, couverts de sueur, son sexe encore enfoui en moi.
Lucas a enfoui son visage dans mon cou, la voix cassée :
« Indira… c’était incroyable. Je n’ai jamais vécu une nuit pareille. Merci de m’avoir laissé te connaître avant… »
Je lui ai caressé les cheveux en souriant, encore essoufflée.
« C’est comme ça au Népal, mon beau timide. On prend le temps de parler… et ensuite on prend tout le plaisir. Demain soir, tu viens chez moi. Je te ferai du dal bhat, on écoutera de la musique traditionnelle, et après… je te chevaucherai jusqu’au matin. »
Il a ri faiblement, les yeux brillants.
Ce soir de mai, l’air était encore doux en altitude. J’avais matché avec Lucas sur Tinder vers 20 h. Il avait 31 ans, français, brun aux yeux verts, sourire un peu timide sur sa photo devant la tour Eiffel. Son message était simple : « Bonsoir, je suis à Katmandou pour une semaine. Tu connais de beaux endroits tranquilles ? »
J’ai répondu : « Je connais surtout de beaux moments… Tu veux que je te montre ? »
On s’est donné rendez-vous près du stupa de Boudhanath, quand la nuit commençait à tomber. Quand je suis arrivée, vêtue d’un sari léger bleu nuit qui laissait deviner mes formes, il était déjà là, debout près des moulins à prières, l’air un peu perdu.
Dès qu’il m’a vue, ses yeux se sont agrandis. Il a rougi légèrement et a bredouillé avec son accent français charmant :
« Indira ? Waouh… tu es encore plus jolie qu’en photo. »
Je lui ai souri et je lui ai fait la bise à l’européenne.
« Merci, Lucas. Toi aussi tu es beau. Tu as l’air un peu intimidé par notre ville. C’est ta première fois au Népal ? »
Il a hoché la tête rapidement, passant une main dans ses cheveux bruns.
« Oui, première fois en Asie du Sud. Je suis arrivé il y a quatre jours. Tout est tellement différent : les temples, l’odeur de l’encens, les montagnes qu’on voit au loin… et toi. Je ne m’attendais pas à rencontrer quelqu’un comme toi si vite. »
On a commencé à marcher lentement autour du grand stupa blanc, sous les drapeaux de prière qui flottaient dans la brise du soir. On a parlé pendant presque une heure et demie. Il me racontait sa vie à Lyon, son travail dans l’informatique, le froid humide de la France, sa passion pour la randonnée et pour la cuisine épicée. Je lui parlais de Katmandou, des festivals Dashain et Tihar, de ma famille newar du côté de mon père, de mes études en hôtellerie, de la façon dont on boit le thé au masala ici. Il riait quand je imitais l’accent des vieux moines tibétains.
À un moment, on s’est assis sur un banc en pierre près du stupa. Il a osé une question plus personnelle :
« Tu fais souvent ça ? Rencontrer des étrangers sur Tinder ? »
J’ai haussé doucement les épaules avec un sourire honnête.
« Pas très souvent. Mais quand je sens une bonne énergie, oui. Toi, tu poses des questions, tu écoutes vraiment. La plupart des touristes veulent juste du sexe rapide. Toi, tu sembles différent. Ça me plaît. »
Il a rougi un peu plus.
« Merci… Honnêtement, je suis assez timide. Tu es tellement belle, tellement sûre de toi. Moi je me sens un peu maladroit ici. »
La tension entre nous est devenue palpable. J’ai posé ma main sur son genou.
« Tu n’es pas maladroit. Tu es gentil. C’est rare. »
Il a dégluti et a murmuré :
« J’ai très envie de toi, Indira… mais je suis gêné dehors. Il y a encore des gens qui passent, même la nuit. Je ne veux pas qu’on nous voie. »
J’ai souri, attendrie par sa timidité.
« D’accord, mon timide. On va à ton hôtel. Tu es où ? »
Il logeait dans un petit hôtel agréable près de Thamel, avec une belle vue sur les toits. Dans le taxi, on a continué à discuter doucement, main dans la main. Il me posait des questions sur ma vie, mes rêves, la façon dont les familles népalaises vivent. J’aimais sa voix calme et sa curiosité sincère.
Dès que la porte de sa chambre s’est refermée, l’atmosphère a changé. La pièce était climatisée, un grand lit confortable nous attendait, lumière tamisée chaude. Lucas semblait encore un peu nerveux, mais ses yeux verts brillaient de désir.
Je me suis approchée et je l’ai embrassé lentement, tendrement. Nos langues se sont caressées longuement. Puis je me suis écartée, j’ai défait mon sari avec sensualité et je suis restée nue devant lui. Mes seins ronds et fermes se dressaient, tétons déjà durcis, ma chatte lisse et légèrement humide luisait sous la lumière douce.
« Déshabille-toi », ai-je murmuré d’une voix douce.
Il a obéi, révélant un corps mince et athlétique, peau claire, sexe déjà dur et bien proportionné.
Je l’ai poussé doucement sur le lit et je me suis mise à califourchon sur lui. On s’est embrassés encore, mes seins appuyant contre son torse. Puis je suis descendue.
J’ai pris son sexe dans ma main, l’ai caressé lentement de haut en bas, puis je l’ai englouti dans ma bouche chaude et humide. Je l’ai sucé avec gourmandise : langue tournoyant autour du gland gonflé, lèvres serrées qui glissaient profondément jusqu’au fond de ma gorge, succions fortes et bruyantes. Je faisais exprès des bruits humides. Une main massait doucement ses couilles, l’autre pompait la base en rythme. Lucas gémissait fort, ses doigts crispés dans mes longs cheveux noirs.
Au bout de quelques minutes seulement, il a haleté :
« Indira… je vais… »
Et il a joui rapidement dans ma bouche, des jets chauds et abondants que j’ai tout avalés sans en perdre une goutte. Je l’ai léché doucement pour le nettoyer, puis je suis remontée vers lui en souriant.
« Ce n’est rien, Lucas. On a toute la nuit. »
Je me suis allongée sur le dos, jambes largement écartées, et je l’ai attiré entre mes cuisses.
« Maintenant, lèche-moi. Prends ton temps. »
Il s’est placé entre mes jambes. Sa langue chaude a d’abord effleuré mes lèvres gonflées, puis il a commencé à lécher lentement, de bas en haut. Quand il a atteint mon clitoris, il l’a sucé doucement entre ses lèvres, le titillant du bout de la langue. J’ai gémi et j’ai guidé sa tête avec douceur. Il est devenu plus audacieux : sa langue tournait rapidement, appuyait fort, vibrait. Il a glissé deux doigts en moi, les courbant pour caresser mon point G pendant qu’il me dévorait. En même temps, ses mains remontaient sur mes seins. Il les a pris à pleines paumes, les a massés avec force, les pétrissant, les malaxant, tirant sur mes tétons sensibles jusqu’à les faire rouler entre ses doigts. Mes seins fermes tremblaient sous ses mains. Le plaisir montait très vite. Je me cambrais, mes hanches se soulevaient contre son visage, mon jus coulait abondamment sur sa langue. Il lapait tout, gémissant contre ma chatte.
« Oui… suce mon clito plus fort… comme ça… »
J’ai joui violemment, un long cri rauque, tout mon corps secoué de spasmes, mes cuisses serrant sa tête.
Je tremblais encore quand je l’ai tiré sur moi.
« Baise-moi maintenant. Je veux te sentir profondément. »
Il est entré en moi lentement, centimètre par centimètre, m’écartant, me remplissant complètement. On a gémi ensemble. Il a commencé à bouger, des coups longs et profonds au début. Pendant qu’il me pénétrait, il continuait à masser mes seins : il les pressait fort, les soulevait, pinçait mes tétons, suçait un téton tout en pinçant l’autre. Chaque coup de reins faisait trembler ma poitrine. Je serrais ma chatte autour de lui, contractant mes muscles intimes pour le masser de l’intérieur.
« Plus fort, Lucas… défonce-moi ! »
Il a accéléré. Ses hanches claquaient violemment contre les miennes. Le lit cognait contre le mur. Mes seins rebondissaient sauvagement. Il suçait mes tétons, les mordillait légèrement, grognant de plaisir. La sueur perlait sur nos corps.
Il m’a retournée sur le ventre, m’a mise à quatre pattes et est rentré en moi par derrière d’un coup puissant. Il tenait mes hanches fermement et me pilonnait profondément, ses couilles claquant contre mon clito. D’une main il malaxait un sein qui pendait, pinçant le téton. De l’autre il frottait mon clitoris en cercles rapides. Je hurlais de plaisir :
« Oui ! Comme ça ! Plus profond ! Baise-moi plus fort ! »
J’ai joui une deuxième fois, plus fort encore, mes parois se contractant violemment autour de sa queue.
Il m’a retournée sur le dos, m’a écarté les jambes en grand, presque jusqu’aux épaules, et m’a pénétrée en missionnaire très profond. Il me regardait dans les yeux, le visage crispé. Ses mains écrasaient mes seins, les malaxaient brutalement. Il accélérait encore, me baisant comme un animal, son sexe entrant et sortant à toute vitesse.
« Je vais jouir… » a-t-il haleté.
« Remplis-moi ! Jouis en moi ! » ai-je crié.
Avec un long grognement, il s’est enfoncé au plus profond et a explosé violemment. Je sentais chaque pulsation puissante de sa queue tandis qu’il déchargeait des jets chauds et abondants qui m’ont remplie complètement. La sensation m’a fait jouir une troisième fois avec lui, un orgasme intense qui m’a fait trembler de tout mon corps, mes ongles plantés dans ses épaules.
On est restés collés l’un contre l’autre, haletants, couverts de sueur, son sexe encore enfoui en moi.
Lucas a enfoui son visage dans mon cou, la voix cassée :
« Indira… c’était incroyable. Je n’ai jamais vécu une nuit pareille. Merci de m’avoir laissé te connaître avant… »
Je lui ai caressé les cheveux en souriant, encore essoufflée.
« C’est comme ça au Népal, mon beau timide. On prend le temps de parler… et ensuite on prend tout le plaisir. Demain soir, tu viens chez moi. Je te ferai du dal bhat, on écoutera de la musique traditionnelle, et après… je te chevaucherai jusqu’au matin. »
Il a ri faiblement, les yeux brillants.
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Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
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