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Princesses
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PRINCESSES
Quand j'étais petit, Desne c'était le numéro un du cinéma d'animation. A l'époque, il n'y avait pas la concurrence des mangas, et les Français ne faisaient pas le poids. Mais on pouvait formuler toutes les critiques qu'on voulait, derrière les produits Desne, il y avait certes la volonté de faire du fric, mais aussi une offre qui avait su mettre pas mal de magie dans ses productions et avec un travail énorme.
J'ai eu ma période de fascination, et puis à l'adolescence je m'en suis éloigné, pour y revenir plus tard.
Ce qui m'a fait y revenir plus tard, ça a été la période où Desne a voulu évoluer pour conquérir un nouveau public, ou compenser les pertes de l'ancien. Il y a eu des personnages plus murs. La volonté indéniable de donner aux femmes un rôle plus important, plus fort...Mais si on regarde bien, en revenant en arrière, les filles avaient déjà à l'époque un rôle qui partait loin des stéréotypes.
Et c'est sans doute pour ça que la compagnie a eu l'idée de tracer un concept commun, celui des princesses Desne.
Je m'en suis rendu compte parce qu'à l'époque, je commençais à sortir avec une fille ravissante, qui est devenue ma femme, qui avait une passion immodérée par l'univers Desne. Quand je lui rendais visite, on passait du temps, ensemble, à regarder des productions Desne.
Elle n'aimait rien de plus que basculer sur du sexuel en même temps qu'elle projetait des productions Desne. J'ai tenté d'analyser le phénomène. Pour en arriver finalement à la conclusion la plus simple qui soit: Sans doute que, tout simplement, Coralie était dans un état de bonheur absolu en regardant ces productions et qu'elle glissait naturellement vers la sexualité, qui pour elle faisait partie, pour moi aussi d'ailleurs, du bonheur. Elle se mettait par exemple à se caresser en matant un dessin animé où il n'y avait aucune sexualité. Elle fourrait sa main dans son caleçon, dans un pantalon de survêtement, sous une jupe, et elle se frottait le sexe.
Comme tous les hommes, j'aime voir les filles se caresser. C'est troublant. Mais c'est un acte intime. Dans ce qui était bien un état de transe, elle se masturbait devant moi. J'ai souvent pensé que c'était une sorte d'acte régressif. Son sexe était parfois encore clos quand elle venait le frotter, à d'autres moments entrouvert déjà, lèvres juste saillantes ou déjà dépliées.
Son sexe n'était jamais pareil, mais elle ne se masturbait jamais pareil non plus. Parfois, elle se frottait les lèvres de haut en bas et de bas en haut. Parfois, elle adoptait un mouvement circulaire. Parfois elle venait appuyer au niveau de son gland clitoridien, qui se décalottait, et elle le frottait. A d'autres moments, elle se fourrait les doigts dans le sexe et elle les faisait aller et venir comme si elle avait eu une queue en elle, rajoutant éventuellement un doigt pour donner de l'épaisseur. La seule constance, c'était qu'elle mouillait toujours très vite, trempant ses chairs, et le divan. Après, je venais respirer l'odeur de ses sécrétions...
Et il s'est produit quelque chose d'étrange. Un glissement, un déplacement, je ne sais pas comment bien l'expliquer.
J'ai regardé l'une des filles présente sur l'écran. Chevelure blonde, minois bien sûr impeccable, longue robe, et j'ai pensé, pour la première fois que cette créature imaginaire était aussi bandante qu'elle.
Conçue d'ailleurs, comment ça ne m'avait pas effleuré avant, pour plaire à toutes les tranches d'âge, mais avec une lecture différente.
Est-ce cette pensée qui a entraîné mon rêve de la nuit suivante? Sans doute.
Je me suis retrouvé dans le décor d'un film Desne. Ce qui n'aurait pas forcément été surprenant, puisque certains des films Desne mélangeaient prises de vues réelles et dessin animé.
J'étais dans un très beau jardin, et je voyais arriver une princesse Desne arriver vers moi. Une jolie blonde arrivait vers moi, au minois parfait, à la longue chevelure, et avec une jolie robe qui l'enveloppait.
Elle s'était approchée de moi, et, tout sourire, elle m'avait dit:
— Tu as envie de voir ma chatte?
Je m'étais rendu compte que ce qui rendait ces princesses troublantes, c'était effectivement qu'elles portaient des robes longues, et qu'on se demandait comment c'était dessous. Ce qui est caché est plus troublant que ce qui est montré.
— Oui, bien sûr.
Avec un sourire diabolique, elle s'était pliée en avant. Ses seins bénéficiaient d'un décolleté plus marqué que ça n'aurait été le cas dans un D.A. Et, en tous les cas, le décolleté n'était pas assez serré, parce qu'ils sont sortis tous les deux. Deux seins bien ronds, qui semblaient bien fermes, avec des aréoles roses, et des pointes bien dures.
Elle a attrapé l'ourlet de sa robe. Il touchait le sol. Et elle l'a remontée pour se dévoiler, sans se départir de ce sourire diabolique qui éclairait son visage.Le sourire d'une fille qui prend plaisir à allumer un homme.
Dessous il y avait pas mal de choses intéressantes. A commencer par une paire d'escarpins avec des talons d'une dizaine de centimètres qui la redessinaient, mais aussi qui la galbaient. Ensuite, en remontant, ses jambes vraiment magnifiques—mais les princesses Desne étaient parfaites, étaient enveloppées de nylon. Un collant? Non, une paire de bas stay-up, tenus à mi-cuisse par une partie élastiquée.
J'avais imaginé une petite culotte blanche, bien collante, qui lui rentrerait dans la moule. En fait, elle était cul nu. Sa chatte bien visible, toute gonflée, ornée par une belle toison blonde, coupée en deux par une fente entrouverte dont dépassaient deux bouts de lèvre.
— Tu as envie de mettre ta queue dans ma chatte? C'est possible tu sais. Et dans la position que tu voudras.
Je me suis dit que les princesses Desne avaient le feu au cul, et qu'elles étaient en plus vulgaires.
Et c'est à ce moment que j'ai su que j'étais dans un rêve. Que j'ai senti le plaisir monter en moi. Je me suis réveillé en jouissant et en crachant du sperme en tous sens.
Dans les jours qui ont suivi, et pendant qu'elle regardait les Desne, j'ai vu ces créatures différemment. Leur donnant une autre dimension, et convaincu qu'elles étaient étonnamment perverses, cachant bien leur jeu. Qu'elles avaient le feu au cul, et qu'elles ne pensaient qu'à ça. Elles prenaient toutes une autre dimension.
J'ai eu envie de poursuivre mes investigations. Pensant qu'il y avait forcément sur le net...
C'était fou comme certains s'étaient amusés, avec leur talent propre, ou en utilisant l'IA qui permettait aujourd'hui des miracles, à les mettre en scène dans des situations sexuelles. Avec un homme, avec une fille, avec plusieurs hommes et plusieurs filles...La robe retroussée, les seins sortis du décolleté, aux prises avec une queue, avec plusieurs queues, avec une langue, des doigts.
Je rêvassais, de plus en plus, de ces héroïnes que je connaissais par cœur à force de visionnages forcés, des rêveries où le sexe avait toute sa place.
Je crois bien que la fille avec qui je vivais avait remarqué quelque chose. Il faut dire que j'étais très lisible. Très prévisible aussi.
Et un soir, on a basculé sur autre chose.
C'était partie pour une soirée Desne...Mais vraiment pas dans le sens où je l'attendais.
J'étais sur le canapé, et je l'ai vue arriver...
Déguisée en princesse Desne.
Habituellement, quand on regardait ses DA préférés, elle était en survêt...Et là...
Elle était coiffée et habillée comme Elisa, l'héroine de La Beauté Des Neiges. Sa chevelure arrangée en une longue tresse, maquillée, et avec une robe blanche et rouge.
Ce n'était pas un hasard.
J'ai senti ma queue se dresser. Culpabilisant parce que je me suis rendu compte que ces derniers temps, je l'avais totalement négligée, obsédé par les princesses Desne. Alors qu'elle était magnifique.
Et la fusion entre une princesse Desne et elle était une bonne manière pour elle de ramener mon attention sur elle, tout en laissant libre cours à ma fascination pour les princesses de DA.
Comme si elle avait lu dans mon rêve, elle m'a proposé:
— Tu veux voir ce qu'il y a sous ma robe?
— J'en meurs d'envie, je lui ai répondu.
Et elle a remonté la robe pour se dévoiler.
Elle s'était bien préparée. Dessous, il y avait une magnifique paire de cuissardes à talons aiguille, noires et luisantes, qui collaient bien avec le rouge et le blanc. Au-delà, des bas, stay-up dont évidemment seule une partie apparaissait, mais ça allait bien avec, et plus haut, une petite culotte blanche, comme j'en avais rêvé, qu'elle avait du prendre cinq tailles en dessous de la taille qui lui convenait, qui dessinait d'une manière aussi obscène qu'excitante son sexe, écrasant la chair et s'enfonçant dans sa fente.
Elle m'a laissé le temps de bien regarder, en tournant sur elle-même. Elle avait un derrière plutôt volumineux, et le slip couvrait péniblement un tiers de ses fesses, tout en s'enfonçant dans sa raie. Un spectacle hyper-excitant, qui, je m'en rendais compte maintenant, renouvelait bien notre couple qui s'était endormi dans la lassitude.
— Tu vois que tout est possible, et qu'on peut baiser une princesse Desne.
Elle s'est laissée tomber sur le divan et elle est venue chercher ma queue dans mon caleçon.
— Ma parole, tu bandes comme un âne...Elles t'inspirent, les princesses Desne.
Et elle a entrepris une fellation qui disait qu'elle aussi, au final, elle était inspirée par la situation.
Sa langue tournant sur mon gland, lapant le jus coulant de mon méat, elle a fini par me dire:
— Je savais bien qu'un jour, tu me rejoindrais dans ma passion pour Desne. Même si je n'envisageais pas que ce soit comme ça.
Quand elle s'est finalement redressée, ma queue avait pris un tiers, vraiment énorme. Elle s'est basculée à quatre pattes, en m'assurant:
— Tous les soirs tu auras une princesse Desne qui s'offrira à toi et à qui tu pourras faire tout ce que tu veux.
Et elle m'a laissé faire. La robe était retombée, je l'ai soulevée, retrouvant les cuissardes, les bas et la petite culotte blanche ultra-serrée. Au niveau de l’entrejambe, une immense tâche s'épanouissait, qui virait à la transparence. Je me suis penché pour accrocher l'élastique du slip, et le tirer vers le bas, en libérant sa croupe, qui s'est épanouie, ses chairs les plus intimes offertes, dont je pouvais disposer, je l'ai bien compris, comme je le voulais.
Son sexe était bien ouvert sur un intérieur tout rose, et sa mouille ruisselait, vraiment copieuse, abondante. Comme quand elle était très excitée, ce qui ne lui arrivait pas si souvent que ça. Un sexe bien lubrifié dans lequel je ne pouvais que m'enfoncer.
Moi aussi, j'étais très excité. Mes fantasmes avaient pris une autre dimension, mariant l'excitation que me procurait ma copine, qui était une fille hyper-attirante, et les princesses Desne qui me faisaient fantasmer. La fusion des deux, c'était Noël avant l'heure. En faisant aller et venir ma queue dans sa chatte dilatée, c'était ma copine que je baisais, mais aussi une princesse Desne.
Mais elle ne faisait pas que me donner du plaisir. Elle en avait aussi, d'évidence, à l'entendre prendre du plaisir et à sentir et voir son corps réagir.
En contractant ses muscles vaginaux, elle m'a expulsé de sa vulve. Elle a attrapé ma queue, ruisselante de ses liquides intimes, et elle m'a proposé:
— Tu n'as pas envie d'enculer une princesse Desne?
Et oui...Les princesse Desne pouvaient aussi se faire sodomiser. Un cran supplémentaire, une étape supplémentaire dans la sexualisation de ces princesses que les bambins regardaient avec innocence, mais que d'autres comme moi considéraient avec une totale perversion. Offertes, prêtes à révéler leurs charmes et à les donner.
J'ai remonté ma queue contre ses plissements anaux. Surexcité par la situation, ma queue était dilatée, mais d'évidence elle partageait mon excitation.
Je l'avais déjà sodomisée plusieurs fois, mais, avec ce costume de princesse Desne, tout prenait une dimension de nouveauté.
J'ai commencé à glisser dans le conduit étroit. Elle a gémi de plaisir.
— Continue, encule bien ta princesse Desne.
Je me suis retrouvé enfoncé en elle, enserré par la muqueuse chaude et délicate. J'ai vu apparaître sa main contre sa vulve, elle s'est masturbée avec ardeur, frottant ses lèvres, englobant son clitoris, à ce qu'il m'a semblé, même si je ne voyais pas tout, pendant que je la caressais et que je me caressais contre sa muqueuse. On était au summum du plaisir. Je pensais jouir en elle, que ma semence viendrait cogner contre ses muqueuses intimes, mais ça ne s'est pas passé comme ça du tout. Elle m'a expulsé de son anus comme elle m'avait expulsé de sa chatte. A glissé à genoux. Son sexe, entre ses cuisses était tout gonflé, ouvert, ruisselant, avec son clitoris qui dardait comme rarement et une vision de son intérieur plus complète que d'habitude. Je me suis dit qu'on allait continuer sur les princesses Desne à l'avenir. Peut-être même que c'était ce qu'elle attendait, ce dont elle rêvait et on avait cheminé séparément avant de trouver un point de jonction.
Elle a attrapé ses seins dans ses mains et elle est venue envelopper ma queue pour une bonne cravate de notaire. Mon gland dépassait en haut de la fente entre ses seins, congestionné, tout rouge. Sa peau était douce, et je n'ai pas tenu très longtemps avant d'exploser. Elle a eu un glapissement de joie quand le premier jet de sperme est venu maculer sa joue. Elle a précipitamment enveloppé mon gland, et un peu plus bas, pour accueillir le sperme dans sa bouche et dans sa gorge. Elle m'a gardé en elle longtemps, non seulement pour laper jusqu'à la dernière goutte de sperme, mais aussi pour prolonger jusque dans les dernières secondes ce moment qui avait été très intense.
Un nouvel avenir s'ouvrait à nous, un boulevard que je voyais aussi large que long, infini en fait. Où chacun d'entre nous assouvirait sa passion pour les princesses Desne dans des moments où le sexe serait de haute intensité. Mieux, à vrai dire que ce que nous avions pu connaître jusqu'à présent.
Un monde nouveau, et merveilleux nous attendait.
Le monde merveilleux de Desne.
Quand j'étais petit, Desne c'était le numéro un du cinéma d'animation. A l'époque, il n'y avait pas la concurrence des mangas, et les Français ne faisaient pas le poids. Mais on pouvait formuler toutes les critiques qu'on voulait, derrière les produits Desne, il y avait certes la volonté de faire du fric, mais aussi une offre qui avait su mettre pas mal de magie dans ses productions et avec un travail énorme.
J'ai eu ma période de fascination, et puis à l'adolescence je m'en suis éloigné, pour y revenir plus tard.
Ce qui m'a fait y revenir plus tard, ça a été la période où Desne a voulu évoluer pour conquérir un nouveau public, ou compenser les pertes de l'ancien. Il y a eu des personnages plus murs. La volonté indéniable de donner aux femmes un rôle plus important, plus fort...Mais si on regarde bien, en revenant en arrière, les filles avaient déjà à l'époque un rôle qui partait loin des stéréotypes.
Et c'est sans doute pour ça que la compagnie a eu l'idée de tracer un concept commun, celui des princesses Desne.
Je m'en suis rendu compte parce qu'à l'époque, je commençais à sortir avec une fille ravissante, qui est devenue ma femme, qui avait une passion immodérée par l'univers Desne. Quand je lui rendais visite, on passait du temps, ensemble, à regarder des productions Desne.
Elle n'aimait rien de plus que basculer sur du sexuel en même temps qu'elle projetait des productions Desne. J'ai tenté d'analyser le phénomène. Pour en arriver finalement à la conclusion la plus simple qui soit: Sans doute que, tout simplement, Coralie était dans un état de bonheur absolu en regardant ces productions et qu'elle glissait naturellement vers la sexualité, qui pour elle faisait partie, pour moi aussi d'ailleurs, du bonheur. Elle se mettait par exemple à se caresser en matant un dessin animé où il n'y avait aucune sexualité. Elle fourrait sa main dans son caleçon, dans un pantalon de survêtement, sous une jupe, et elle se frottait le sexe.
Comme tous les hommes, j'aime voir les filles se caresser. C'est troublant. Mais c'est un acte intime. Dans ce qui était bien un état de transe, elle se masturbait devant moi. J'ai souvent pensé que c'était une sorte d'acte régressif. Son sexe était parfois encore clos quand elle venait le frotter, à d'autres moments entrouvert déjà, lèvres juste saillantes ou déjà dépliées.
Son sexe n'était jamais pareil, mais elle ne se masturbait jamais pareil non plus. Parfois, elle se frottait les lèvres de haut en bas et de bas en haut. Parfois, elle adoptait un mouvement circulaire. Parfois elle venait appuyer au niveau de son gland clitoridien, qui se décalottait, et elle le frottait. A d'autres moments, elle se fourrait les doigts dans le sexe et elle les faisait aller et venir comme si elle avait eu une queue en elle, rajoutant éventuellement un doigt pour donner de l'épaisseur. La seule constance, c'était qu'elle mouillait toujours très vite, trempant ses chairs, et le divan. Après, je venais respirer l'odeur de ses sécrétions...
Et il s'est produit quelque chose d'étrange. Un glissement, un déplacement, je ne sais pas comment bien l'expliquer.
J'ai regardé l'une des filles présente sur l'écran. Chevelure blonde, minois bien sûr impeccable, longue robe, et j'ai pensé, pour la première fois que cette créature imaginaire était aussi bandante qu'elle.
Conçue d'ailleurs, comment ça ne m'avait pas effleuré avant, pour plaire à toutes les tranches d'âge, mais avec une lecture différente.
Est-ce cette pensée qui a entraîné mon rêve de la nuit suivante? Sans doute.
Je me suis retrouvé dans le décor d'un film Desne. Ce qui n'aurait pas forcément été surprenant, puisque certains des films Desne mélangeaient prises de vues réelles et dessin animé.
J'étais dans un très beau jardin, et je voyais arriver une princesse Desne arriver vers moi. Une jolie blonde arrivait vers moi, au minois parfait, à la longue chevelure, et avec une jolie robe qui l'enveloppait.
Elle s'était approchée de moi, et, tout sourire, elle m'avait dit:
— Tu as envie de voir ma chatte?
Je m'étais rendu compte que ce qui rendait ces princesses troublantes, c'était effectivement qu'elles portaient des robes longues, et qu'on se demandait comment c'était dessous. Ce qui est caché est plus troublant que ce qui est montré.
— Oui, bien sûr.
Avec un sourire diabolique, elle s'était pliée en avant. Ses seins bénéficiaient d'un décolleté plus marqué que ça n'aurait été le cas dans un D.A. Et, en tous les cas, le décolleté n'était pas assez serré, parce qu'ils sont sortis tous les deux. Deux seins bien ronds, qui semblaient bien fermes, avec des aréoles roses, et des pointes bien dures.
Elle a attrapé l'ourlet de sa robe. Il touchait le sol. Et elle l'a remontée pour se dévoiler, sans se départir de ce sourire diabolique qui éclairait son visage.Le sourire d'une fille qui prend plaisir à allumer un homme.
Dessous il y avait pas mal de choses intéressantes. A commencer par une paire d'escarpins avec des talons d'une dizaine de centimètres qui la redessinaient, mais aussi qui la galbaient. Ensuite, en remontant, ses jambes vraiment magnifiques—mais les princesses Desne étaient parfaites, étaient enveloppées de nylon. Un collant? Non, une paire de bas stay-up, tenus à mi-cuisse par une partie élastiquée.
J'avais imaginé une petite culotte blanche, bien collante, qui lui rentrerait dans la moule. En fait, elle était cul nu. Sa chatte bien visible, toute gonflée, ornée par une belle toison blonde, coupée en deux par une fente entrouverte dont dépassaient deux bouts de lèvre.
— Tu as envie de mettre ta queue dans ma chatte? C'est possible tu sais. Et dans la position que tu voudras.
Je me suis dit que les princesses Desne avaient le feu au cul, et qu'elles étaient en plus vulgaires.
Et c'est à ce moment que j'ai su que j'étais dans un rêve. Que j'ai senti le plaisir monter en moi. Je me suis réveillé en jouissant et en crachant du sperme en tous sens.
Dans les jours qui ont suivi, et pendant qu'elle regardait les Desne, j'ai vu ces créatures différemment. Leur donnant une autre dimension, et convaincu qu'elles étaient étonnamment perverses, cachant bien leur jeu. Qu'elles avaient le feu au cul, et qu'elles ne pensaient qu'à ça. Elles prenaient toutes une autre dimension.
J'ai eu envie de poursuivre mes investigations. Pensant qu'il y avait forcément sur le net...
C'était fou comme certains s'étaient amusés, avec leur talent propre, ou en utilisant l'IA qui permettait aujourd'hui des miracles, à les mettre en scène dans des situations sexuelles. Avec un homme, avec une fille, avec plusieurs hommes et plusieurs filles...La robe retroussée, les seins sortis du décolleté, aux prises avec une queue, avec plusieurs queues, avec une langue, des doigts.
Je rêvassais, de plus en plus, de ces héroïnes que je connaissais par cœur à force de visionnages forcés, des rêveries où le sexe avait toute sa place.
Je crois bien que la fille avec qui je vivais avait remarqué quelque chose. Il faut dire que j'étais très lisible. Très prévisible aussi.
Et un soir, on a basculé sur autre chose.
C'était partie pour une soirée Desne...Mais vraiment pas dans le sens où je l'attendais.
J'étais sur le canapé, et je l'ai vue arriver...
Déguisée en princesse Desne.
Habituellement, quand on regardait ses DA préférés, elle était en survêt...Et là...
Elle était coiffée et habillée comme Elisa, l'héroine de La Beauté Des Neiges. Sa chevelure arrangée en une longue tresse, maquillée, et avec une robe blanche et rouge.
Ce n'était pas un hasard.
J'ai senti ma queue se dresser. Culpabilisant parce que je me suis rendu compte que ces derniers temps, je l'avais totalement négligée, obsédé par les princesses Desne. Alors qu'elle était magnifique.
Et la fusion entre une princesse Desne et elle était une bonne manière pour elle de ramener mon attention sur elle, tout en laissant libre cours à ma fascination pour les princesses de DA.
Comme si elle avait lu dans mon rêve, elle m'a proposé:
— Tu veux voir ce qu'il y a sous ma robe?
— J'en meurs d'envie, je lui ai répondu.
Et elle a remonté la robe pour se dévoiler.
Elle s'était bien préparée. Dessous, il y avait une magnifique paire de cuissardes à talons aiguille, noires et luisantes, qui collaient bien avec le rouge et le blanc. Au-delà, des bas, stay-up dont évidemment seule une partie apparaissait, mais ça allait bien avec, et plus haut, une petite culotte blanche, comme j'en avais rêvé, qu'elle avait du prendre cinq tailles en dessous de la taille qui lui convenait, qui dessinait d'une manière aussi obscène qu'excitante son sexe, écrasant la chair et s'enfonçant dans sa fente.
Elle m'a laissé le temps de bien regarder, en tournant sur elle-même. Elle avait un derrière plutôt volumineux, et le slip couvrait péniblement un tiers de ses fesses, tout en s'enfonçant dans sa raie. Un spectacle hyper-excitant, qui, je m'en rendais compte maintenant, renouvelait bien notre couple qui s'était endormi dans la lassitude.
— Tu vois que tout est possible, et qu'on peut baiser une princesse Desne.
Elle s'est laissée tomber sur le divan et elle est venue chercher ma queue dans mon caleçon.
— Ma parole, tu bandes comme un âne...Elles t'inspirent, les princesses Desne.
Et elle a entrepris une fellation qui disait qu'elle aussi, au final, elle était inspirée par la situation.
Sa langue tournant sur mon gland, lapant le jus coulant de mon méat, elle a fini par me dire:
— Je savais bien qu'un jour, tu me rejoindrais dans ma passion pour Desne. Même si je n'envisageais pas que ce soit comme ça.
Quand elle s'est finalement redressée, ma queue avait pris un tiers, vraiment énorme. Elle s'est basculée à quatre pattes, en m'assurant:
— Tous les soirs tu auras une princesse Desne qui s'offrira à toi et à qui tu pourras faire tout ce que tu veux.
Et elle m'a laissé faire. La robe était retombée, je l'ai soulevée, retrouvant les cuissardes, les bas et la petite culotte blanche ultra-serrée. Au niveau de l’entrejambe, une immense tâche s'épanouissait, qui virait à la transparence. Je me suis penché pour accrocher l'élastique du slip, et le tirer vers le bas, en libérant sa croupe, qui s'est épanouie, ses chairs les plus intimes offertes, dont je pouvais disposer, je l'ai bien compris, comme je le voulais.
Son sexe était bien ouvert sur un intérieur tout rose, et sa mouille ruisselait, vraiment copieuse, abondante. Comme quand elle était très excitée, ce qui ne lui arrivait pas si souvent que ça. Un sexe bien lubrifié dans lequel je ne pouvais que m'enfoncer.
Moi aussi, j'étais très excité. Mes fantasmes avaient pris une autre dimension, mariant l'excitation que me procurait ma copine, qui était une fille hyper-attirante, et les princesses Desne qui me faisaient fantasmer. La fusion des deux, c'était Noël avant l'heure. En faisant aller et venir ma queue dans sa chatte dilatée, c'était ma copine que je baisais, mais aussi une princesse Desne.
Mais elle ne faisait pas que me donner du plaisir. Elle en avait aussi, d'évidence, à l'entendre prendre du plaisir et à sentir et voir son corps réagir.
En contractant ses muscles vaginaux, elle m'a expulsé de sa vulve. Elle a attrapé ma queue, ruisselante de ses liquides intimes, et elle m'a proposé:
— Tu n'as pas envie d'enculer une princesse Desne?
Et oui...Les princesse Desne pouvaient aussi se faire sodomiser. Un cran supplémentaire, une étape supplémentaire dans la sexualisation de ces princesses que les bambins regardaient avec innocence, mais que d'autres comme moi considéraient avec une totale perversion. Offertes, prêtes à révéler leurs charmes et à les donner.
J'ai remonté ma queue contre ses plissements anaux. Surexcité par la situation, ma queue était dilatée, mais d'évidence elle partageait mon excitation.
Je l'avais déjà sodomisée plusieurs fois, mais, avec ce costume de princesse Desne, tout prenait une dimension de nouveauté.
J'ai commencé à glisser dans le conduit étroit. Elle a gémi de plaisir.
— Continue, encule bien ta princesse Desne.
Je me suis retrouvé enfoncé en elle, enserré par la muqueuse chaude et délicate. J'ai vu apparaître sa main contre sa vulve, elle s'est masturbée avec ardeur, frottant ses lèvres, englobant son clitoris, à ce qu'il m'a semblé, même si je ne voyais pas tout, pendant que je la caressais et que je me caressais contre sa muqueuse. On était au summum du plaisir. Je pensais jouir en elle, que ma semence viendrait cogner contre ses muqueuses intimes, mais ça ne s'est pas passé comme ça du tout. Elle m'a expulsé de son anus comme elle m'avait expulsé de sa chatte. A glissé à genoux. Son sexe, entre ses cuisses était tout gonflé, ouvert, ruisselant, avec son clitoris qui dardait comme rarement et une vision de son intérieur plus complète que d'habitude. Je me suis dit qu'on allait continuer sur les princesses Desne à l'avenir. Peut-être même que c'était ce qu'elle attendait, ce dont elle rêvait et on avait cheminé séparément avant de trouver un point de jonction.
Elle a attrapé ses seins dans ses mains et elle est venue envelopper ma queue pour une bonne cravate de notaire. Mon gland dépassait en haut de la fente entre ses seins, congestionné, tout rouge. Sa peau était douce, et je n'ai pas tenu très longtemps avant d'exploser. Elle a eu un glapissement de joie quand le premier jet de sperme est venu maculer sa joue. Elle a précipitamment enveloppé mon gland, et un peu plus bas, pour accueillir le sperme dans sa bouche et dans sa gorge. Elle m'a gardé en elle longtemps, non seulement pour laper jusqu'à la dernière goutte de sperme, mais aussi pour prolonger jusque dans les dernières secondes ce moment qui avait été très intense.
Un nouvel avenir s'ouvrait à nous, un boulevard que je voyais aussi large que long, infini en fait. Où chacun d'entre nous assouvirait sa passion pour les princesses Desne dans des moments où le sexe serait de haute intensité. Mieux, à vrai dire que ce que nous avions pu connaître jusqu'à présent.
Un monde nouveau, et merveilleux nous attendait.
Le monde merveilleux de Desne.
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